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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:57
Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

18/04/2013 Sources : EMA

A l’initiative du chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, et dans le cadre du rapprochement armées-justice, une délégation de juristes et de magistrats, venue de France, s’est rendu à Djibouti du 8 au 10 avril 2013, pendant l’exercice amphibie Tonnerre d’acier.

François Falleti, procureur général près la Cour d’appel de Paris, Louis Wallon, avocat général à la chambre de l’instruction du tribunal de grande instance de Paris, et Marie-Anne Chapelle, procureure à la chambre de l’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris ont participé à cette visite. Le reste de la délégation était composé de membres de la direction des affaires juridiques du ministère de la défense, menée par sa directrice, Madame Claire Landais.

A son arrivée sur la base aérienne188 (BA 188), la délégation a été accueillie par le général de brigade aérienne William Kurtz, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (COMFOR FFDj). Ce dernier leur a présenté les caractéristiques générales des forces prépositionnées et les spécificités juridiques liées à la présence d’éléments français à l’étranger.

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Dans l’après-midi, la délégation a été transférée par hélicoptère à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre qui, avec sa frégate d’escorte le Georges Leygues, faisait route vers Djibouti dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013. Accueillis par le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat, commandant le BPC, les juristes et les magistrats ont pu visiter le bâtiment de combat, et assister aux briefings préparatoires de l’exercice Tonnerre d’acier.

Le 09 avril au matin, après avoir passé la nuit sur le bâtiment, la délégation a été intégrée à l’exercice amphibie Tonnerre d’acier, manœuvre interarmées d’ampleur menée conjointement par les FFDj et le groupe amphibie.L’exercice consistait en un assaut amphibie par le groupement tactique de l’armée de terre (GTE) embarqué sur le Tonnerre, suivi d’un raid dans la profondeur. Pendant 24 heures, la délégation a pu suivre au plus près le débarquement des 200 militaires du GTE et des dizaines d’officiers-élèves associés à l’exercice. Déployés au sein de la mission Jeanne d’Arc dans le cadre de leur période d’application à la mer, 133 élèves-officiers de la Marine participent en effet aux différentes activités du groupe amphibie.

Ce voyage de trois jours a également été l’occasion pour les magistrats et les juristes de visiter la BA 188, unité rattachée aux FFDj, et d’assister à une démonstration d’aérocordage. Cette démonstration dynamique était effectuée par un Puma dans la zone du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), avec le concours d’une équipe de 9 commandos du groupement d’entrainement spécialisé (GES). La délégation a ainsi pu apprécier une partie des savoir-faire mis en œuvre par les FFDj dans le cadre de leurs missions,notamment les opérations de secours d’urgence et d’aide à la population.

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

La délégation a également pu appréhender les opérations militaires de lutte contre la piraterie lors de présentations de la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante et la mission européenne de renforcement des capacités maritimes, EUCAP Nestor dans lesquelles les forces françaises sont engagées.

Cette visite à Djibouti intervient dans la continuité du rapprochement des armées et de la Justice initié depuis la disparition du tribunal aux armées en2012. Depuis cette date, la Défense organise un ensemble d’actions au profit des hautes autorités judiciaires françaises (interventions à l’Ecole Normal de Magistrature, stages des magistrats, organisation de déplacements auprès des forces). Il s’agit de leur faire connaître les spécificités de l’action militaire et de les confronter aux contraintes liées à l’engagement de nos forces sur le territoire national mais également outre-mer et à l’étranger. La première visite de magistrats aux forces françaises hors métropole avait eu lieu en Afghanistan courant avril 2012.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:50
L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

18/04/2013Armée de Terre

A quelques jours du départ en Ecosse, l’adjudant Alban Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres, comme ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11eBP) de Toulouse, se prépare pour l’exercice JOINT WARRIOR 13-1. La semaine dernière, sa compagnie a effectué quelques entrainements marches d’infiltrations et tirs. Aujourd’hui, les hommes préparent le matériel.

« Nous emmenons pour l’exercice deux mortiers et deux MILAN. Afin de protéger les pièces et les préserver des chocs, nous les conditionnons dans plusieurs couches de carton puis dans la gaine collective. Le matériel est ainsi prêt pour la phase aéroportée de l’exercice.»

Les paras seront en effet largués le 25 avril pour une saisie de l’aéroport. La section de l’adjudant sera parmi les premières mises à terre. Elle participera ensuite à la sécurisation de la zone. S’en suivront dix jours de manœuvres avec au programme : infiltration, sécurisation, combat et évacuation de ressortissants.

« On sait qu’on part pour une semaine de terrain bien rustique : dans cette zone de l’Ecosse, il fait très humide et il n’y aura que de la land et donc très peu d’arbres pour s’abriter. J’ai dit à la section prévoir des moyens de protection pour durer !». L’adjudant n’est pas inquiet pour le déroulement de l’exercice, lui et ses hommes ont l’habitude du terrain. Quant à la partie interalliée, dans la langue de Shakespeare, aucun problème. « Pour nous, cela ne change rien, les ordres viendront de notre commandant d’unité, c’est lui qui va travailler en anglais, et dans la section les jeunes parlent anglais.»

Chaque année, la France participe à cet exercice majeur interarmées et interalliés. Mis en place par la Royal Navy et la Royal Air Force, les nations OTAN et les nations partenaires sont invités deux fois par an au Royaume-Unis, au printemps et à l’automne.

L’objectif de Joint Warrior est de fournir un entraînement tactique interarmées, en cas de multiples menaces. Dans cet exercice le Royaume-Unis, les unités alliées et leur états-major œuvres conjointement, en perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une « task force », force opérationnelle, interarmées et interalliés.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:15
photo EMA

photo EMA

18.04.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement et Gérard Larcher, de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, viennent de diffuser un rapport sur la situation au Mali (photo Pascal Guyot). On lira avec intérêt la partie V: "Les conséquences à tirer pour notre politique de défense en Afrique".

Intitulé "Mali : comment gagner la paix ?", ce rapport est désormais en ligne. Il a été rédigé en prévision du débat, qui aura lieu au Parlement lundi 22 avril sur la demande du Gouvernement d'autorisation de prolongation de l'intervention des forces armées au Mali, et du vote du Conseil de sécurité de l'Onu. Ce vote est attendu la semaine prochaine; il devrait entériner la création de la MINUSMA, mission de stabilisation des Nations Unies au Mali.

Pour lire le rapport : http://www.senat.fr/notice-rapport/2012/r12-513-notice.html

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
SANDF will be part of UN DRC intervention brigade

18 April 2013 by defenceWeb

South African National Defence Force (SANDF) Commander-in-Chief, President Jacob Zuma, has confirmed that South Africa will be part of the recently announced UN intervention brigade that will undertake offensive operations in the DRC.

According to an official Presidency statement, he has authorised until the end of April next year: “The employment of 1 267 SANDF personnel in the DRC for service in fulfilment of international obligations of South Africa towards the United Nations. The members were employed in the DRC for the period April 1, 2012 to March 31, 2013, to participate in the UN Organisation Stabilisation Mission in the DRC and will continue in this mission”.

The same statement also informed the country another 11 SANDF members would be based in the DRC until April 2014 to assist with capacity building of the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo (FARDC) with a further 67 South African soldiers to be deployed as trainers for the FARDC.

Zuma also approved the deployment of 850 SANDF members to Darfur as part of the hybrid AU/UN operation in that country. This deployment is also effective until the end of April next year.

Zuma did not elaborate on whether the around 1 100 SANDF troops and support personnel currently in the DRC at Goma as part of MONUSCO (the UN operation in the Congo) would all join the intervention brigade but the numbers indicate there will be extra South Africans going to the central African country, probably at month-end.

South Africans will serve alongside soldiers from Malawi and Tanzania in the intervention brigade. No commander has yet been announced for the 3 069-strong brigade by the UN Organisation Stabilisation Mission.

Each country will send an infantry battalion of 850 soldiers, amounting to 2 550 men. The remaining troops will come from an artillery company, a special forces company and a reconnaissance company. The brigade will operate under the command of a Tanzanian general, according to MONUSCO.

The intervention brigade, with a mandate to conduct “targeted offensive operations” against eastern DRC rebels, was approved by the UN Security Council on March 28. The landmark brigade has been given a mandate to conduct offensive operations, a first for UN peacekeepers.

defenceWeb earlier this week requested details of the brigade’s rules of engagement (ROE) but had not received any feedback from the Stabilisation Mission spokesman Madnodje Mounoubai at the time of publication.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
US military aid supports SAAF C-130s

18 April 2013 by Guy Martin - defenceWeb

The military aid that South Africa receives from the United States every year largely goes towards supporting the Air Force’s fleet of nine C-130 Hercules aircraft.

According to an official from the US military’s Africa Command (Africom), most of the $750 000 per year of the US government’s Foreign Military Financing (FMF) grant money is used to support Hercules aircraft, and includes things like buying spares and providing aircrew training. Aircrew use simulators in the United States to practice emergency procedures that would be too risky with real aircraft.

In 2010 and 2011 South Africa was scheduled to receive $800 000 in Foreign Military Financing, according to the US Department of State. Foreign Military Financing to South Africa topped out at around $1 million but now stands at around $750 000 per annum, according to the Africom official.

Other foreign military financing goes towards the South African Navy - money goes towards an adaptor on a submarine hatch collar, the official said.

In addition to Foreign Military Financing, the SAAF has also benefitted from excess defence articles, which are received at a fraction of the original cost. The SAAF took delivery of seven new C-130B Hercules in 1963, of which six remain in use. Three ex-US Navy C-130F aircraft were acquired in 1996, with a further two ex-US Air Force C-130Bs delivered in 1998, all under the United States Excess Defence Articles Programme. The F models were retired shortly after delivery, but the nine C-130Bs were upgraded and modernised between 1996 to 2009 to the C-130BZ configuration, incorporating a modern glass cockpit.

The South African Air Force has nine C-130s in its inventory, with an average of three flying at any one time and the rest undergoing maintenance and checks.

The US FMF programme provides grants and loans to assist foreign nations in purchasing US-made weapons, defence articles, services and military training. US Congress appropriates FMF funds in the International Affairs Budget, while the Department of State allocates the funds for eligible friends and allies, and the Department of Defence executes the programme.

The FMF programme in Africa has grown from $16 million in fiscal year 2008 to $45 million in fiscal year 2011. Approximately 18 nations receive grants through the FMF program. In FY2011, the largest benefitting country in the Africom area of responsibility was Tunisia with an allocation of $17 million, followed by Morocco with $9 million and Liberia with $7 million.

The countries within the AFRICOM area of responsibility that receive FMF include: Botswana, Chad, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ethiopia, Gabon, Ghana, Guinea, Kenya, Liberia, Libya, Mali, Morocco, Nigeria, Rwanda, Senegal, South Africa, Tanzania, Tunisia, and Uganda.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

18/04/2013 Sources : EMA

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un état-major tactique (EMT) des FFG.

Accueilli par le commandant du détachement Boali renforcé, le COMFOR FFG est venu faire un point de situation sur le terrain. Durant son passage il a notamment rencontrés son excellence monsieur Mucetti, ambassadeur de France en RCA et le général Akaga, commandant la Force Multinationale d’Afrique Centrale (FOMAC).

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a rappelé, les missions des militaires français actuellement déployé en RCA : à savoir la sécurisation des ressortissants et des intérêts français et le soutien logistique, administratif et technique à la FOMAC.

photo EMA / armée de Terre

photo EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a ensuite poursuivi sa visite sur les différentes emprises sécurisées par les militaires français. Il a pu apprécier la situation, au travers d’échanges avec les chefs de sections et commandants d’unité des compagnies venus en renfort à la fin du mois de mars.

L’opération Boali a débuté en 2002 et comprend habituellement 240 militaires français. Ce détachement a été renforcé depuis le 23 mars 2013, par des éléments venus de Libreville au Gabon.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

18/04/2013 Sources : EMA International

Du 08 au 11 avril 2013, a eu lieu, à Djibouti, l’exercice amphibie Tonnerre d’acier mené conjointement par les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les éléments du groupe Jeanne d’Arc avec la participation de l’US Air force et des forces armées djiboutiennes (FAD). Cet exercice, réalisé dans le cadre d’un scénario tactique réaliste, consistait à sécuriser une zone sur 15 kms de profondeur par une manœuvre amphibie et aéroterrestre en vue d’évacuer une trentaine de ressortissants français.

Dans la nuit du 08 au 09 avril,les 50 véhicules blindés du groupement tactique embarqué (GTE) à bord du BPC Tonnerre ont été projetés en cinq vaguesde batellerie vers les côtes djiboutiennes pour rejoindre la zone d’action.Cette opération a été réalisée par les deux chalands de transport de matériel(CTM) et l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) du groupe Jeanne d’Arc,avec la Gazelle embarquée en appui. Au même moment, une section était héliportéepar Puma, afin de saisir un point haut surplombant la zone. En quelques heures,les 200 militaires du GTE armée par la 6ème brigade blindée (3sections du 2ème REI, 1 section du 1er REG, 1 peloton du1er REC, un détachement d’observation d’artillerie du 3èmeRAMA) et leurs véhicules étaient engagés pour la phase terrestre.

Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

Le raid a débuté au matin du 09avril, coordonné en temps réel par l’état-major amphibie et le poste decommandement Terre embarqué à bord du BPC Tonnerre.Les éléments du GTE ont progressé jusqu’au camp d’entraînement d’Arta, appuyéspar les moyens aériens des FFDj (2 Mirage 2000 D de l’escadron de chasse 3/11Corse, 1 Puma et 1 Gazelle du DETALAT), 3 F16 de la base américaine de Djiboutiainsi que les deux Gazelle déployées depuis le BPC. Au cours de cette manœuvrede reconnaissance visant à sécuriser la zone, les troupes engagées ont rencontréune forte résistance ennemie, nécessitant d’engager les avions de combat en Close Air Support. En raison de ladureté des combats qui ont occasionné des pertes, des évacuations sanitairesont été réalisées. Les blessés ont été héliportés en Puma vers la base aérienne188 (BA 188) avant d’être pris en charge par le service médical et transportés enambulance jusqu’à l’hôpital médico-chirurgical de Bouffard.

Le 10 avril à l’aube, au termed’une nuit de combats, le GTE contrôlait les trois points clés dans lazone d’Arta : deux grands axes routiers et un carrefour. Après avoir mis enplace un dispositif sécurisé autour du point de regroupements desressortissants – joués par du personnel de la BA188 des FFDj – ces derniers ontété escortés sous protection du GTE afin d’être évacués. Deux heures après leurrécupération, les ressortissants étaient évacués par héliportage vers le BPC Tonnerre. Dès lors, Le 11 avril, le GTE engageait son repli vers la plage. Accrochés àplusieurs reprises, les hommes ont rembarqué dans les CTM et l’EDAR, toujourssous la pression ennemie, mais sans perte. Au bilan, la mission a été réaliséeavec succès en dépit d’une forte opposition adverse.

Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

Près de 1200 hommes dont unecentaine de l’école Navale opérant aux côtés du personnel du GTE, ont participéà cet exercice. Dans le cadre de la coopération militaire engagée avec lesforces djiboutiennes (FAD), quatre cadets des FAD ont également été associés cetexercice. Ainsi, ils ont tour à tour été déployés au sein des forcesavancées, puis des forces adverses, aux côtés des officiers-élèves du groupeJeanne d’Arc.

Dès la fin de l’exercice Tonnerre d’Acier, le BPC et l’ensembledu groupe Jeanned’Arc ont rejoint l’opération Atalante de lutte contre lapiraterie, au large de la corne de l’Afrique.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
FREMM Morocco

FREMM Morocco

18 April 2013 by defenceWeb

The Royal Moroccan Navy’s FREMM frigate yesterday began sea trials off the coast of Brittany in preparation for delivery to the North African country later this year.

Its builder DCNS said that after putting to sea for the first time yesterday, the frigate will begin several weeks of sea trials. During this first period at sea, the crew ( made up of French Navy personnel, Moroccan Navy representatives and DCNS employees) will focus primarily on the performance of the ship's propulsion system and navigation system.

"This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives," said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS.

"The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness."

The teams on board the Royal Moroccan Navy’s vessel will work day and night to conduct a series of tests. The first three days of the campaign, known as the 'familiarisation' phase, will be used to test the vessel's safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship's navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis.

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS's Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS's Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive, DCNS said.

“The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012,” DCNS said. Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, is undergoing an extended deployment to further test its capabilities.

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

Morocco’s US$676 million contract for the frigate was finalised with DCNS in April 2008 and construction began at Lorient in December 2008. It will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013 and will be named Mohammed VI.

The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels. Four more patrol craft are also on order.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS's Lorient shipyard: Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014; Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013, while the fifth and sixth of the series are under construction.

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster anti-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew. The frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters like the NH90, EH101 and Cougar.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:08
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Apr 18, 2013 defense-aerospace.com

(Source: French navy; issued April 17, 2013)

(Issued in French only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

As part of the process leading to its admission to active duty, the European multi-mission frigate Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, which handed over to the French navy in November 2012 to the Navy, is performing an extended deployment from February 9 to 10 May 2013. This is the second phase of the "verification of military capabilities" (VCM) process.

This is an extended period at sea, at long distances from home waters, and with its full crew to test and evaluate the ship and its systems, and to ensure its crew have mastered its capabilities.

Thus, during the North American leg of its deployment, Aquitaine joined several U.S. Navy vessels off the coast of South Carolina to take part, from March 30 to April 4, 2013 in the training exercise "Independent Deployer."

This exercise has helped to highlight the versatility of Aquitaine.

Opposed to a group of vessels and aircraft of the U.S. Navy, the FREMM and its Caïman helicopter accompanied several American ships and were able to detect, track and engage fictitious coalition enemies.

The interoperability of tactical data links enabled the Aquitaine, as well as the other ships, to share with the entire force data and information collected by its own sensors, which is indispensable for effective joint operations. Thanks to secure "chats," the operations center crew kept in permanent contact with the task force command and with allied vessels, and perfectly assumed their role within the task force.

The Caïman naval helicopter (NFR90) proved especially valuable. Its long range and state-of-the-art surface search radar effectively multiplied Aquitaine’s detection ranges, and formed a particularly effective and promising addition to France’s naval forces.

After several days of a full and varied workout, the FREMM demonstrated that it had earned its place in a combined force. Its valuable technical capabilities, combined with those of her Caïman helicopter and the expertise of its sailors, allowed the ship to fully meet the challenge of her first Allied exercise.

For Captain Benoit Rouvière, commander of the Aquitaine, "This confrontation is essential: it should provide a clear measure of the state of maturity of the combat system and, more generally, confirms the ability of the most modern ship in the French fleet to take its place in a demanding environment. The result exceeded my expectations.”

FREMM Technical Characteristics

- total length: 142.2 meters

- beam: 19.7 meters

- displacement: 6,040 tonnes

- maximum speed: 27 knots

- Crew: 108 officers and ratings

- 4 x 324mm torpedo tubes (MU90 torpedoes)

- 1 x 76mm gun turret

- 2 x 20mm automatic cannons

- 4 x 12.7mm machine guns

- 8 MM40 Exocet anti-ship missiles

- 1 x SAAM surface-to-air and anti-missile system (Aster 15 missiles)

- MDCN naval cruise missiles.

photo Marine Nationale

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:55
Succession chez Dassault : les enfants cantonnés à un rôle non opérationnel ?

17/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

Les quatre enfants de Serge Dassault - Olivier, Laurent, Thierry et Marie-Hélène - assureraient à tour de rôle la présidence non exécutive du conseil de surveillance de groupe familial Groupe Industriel Marcel Dassault, qui contrôle Dassault Aviation notamment.

Quelle succession pour Serge Dassault, aujourd'hui âgé de 88 ans ? Une succession qui jusqu'ici opposait farouchement ses deux fils, Olivier et Laurent Dassault, qui se disputent le futur leadership de la maison Dassault. Interrogé lors de l'émission "L'invité des Echos", Olivier Dassault a déclaré qu'un nouveau schéma se dessinait pour assurer une succession apaisée de son père à la tête du groupe familial GIMD (Groupe Industriel Marcel Dassault), qui contrôle Dassault Aviation (50,55 %) notamment. "Il n'est pas impossible que, comme dans le groupe Decaux , nous fassions une présidence tournante, c'est-à-dire qu'il y ait tous les deux, trois ans un de mes frères et soeur qui soit successivement président. Ça peut être une bonne solution", a expliqué Olivier Dassault, président du conseil de surveillance du groupe Dassault depuis 2011.

Cette présidence tournante, entre Olivier, député UMP de l'Oise, Laurent, chargé des investissements du groupe Dassault dans la viticulture et président du Conseil d'Artcurial, Thierry, spécialisé dans l'intelligence économique et Marie-Hélène, responsable de la communication et du mécénat, serait soutenue par Serge Dassault, selon Olivier Dassault. "Nous sommes quatre à parts égales, nous sommes les actionnaires du groupe (...) L'important, c'est que les décisions doivent être prises tous ensemble. C'est quelque chose auquel on a réfléchi, et c'est quelque chose qui fait son chemin", a-t-il précisé. Interrogé par "Les Echos", Laurent Dassault a précisé de son côté que cette "excellente idée" venait de son père, Serge Dassault. "Mais quand nous en avons parlé, Olivier n'y semblait pas favorable. Nous sommes à la fois surpris et très heureux de constater qu'il y est finalement favorable", a-t-il souligné.

Rôle non opérationnel pour les enfants

Olivier Dassault semblait jusqu'à présent le mieux placé pour succéder à Serge Dassault à la tête de la holding familiale, qui contrôle notamment, outre Dassault Aviation, la société Dassault Systèmes, le groupe de presse Le Figaro, la salle de vente aux enchères Artcurial, l'Immobilière Dassault et les vignobles Château Dassault. Chez JCDecaux, également une entreprise familiale, les deux frères Jean-François et Jean-Charles sont codirecteurs généraux et occupent alternativement la présidence du directoire du groupe d'affichage publicitaire.

Selon "Les Echos", le schéma complet qui se dessine est le suivant : Denis Kessler, actuellement PDG du groupe SCOR, prendrait le siège de Charles Edelstenne, l'ancien PDG de Dassault Aviation. Ce dernier prendrait pour sa part la présidence exécutive du holding familial. "S'il se confirmait, ce scénario reviendrait alors à cantonner ses enfants (de Serge Dassault, ndlr), pourtant co-actionnaires à parts égales, dans un rôle non opérationnel. A tour de rôle et sans véritable pourvoir..." Un scénario surprenant qui pourrait difficilement contenter Olivier Dassault qui a toujours ambitionné de de devenir le boss chez Dassault. Pas sûr non plus que Nicole Dassault, l'épouse de Serge, n'ait pas son mot à dire sur ce scénario.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:06
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:29
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