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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 12:55

Mindef

 

13 mars 2013 LePoint.fr (Reuters)

 

PARIS - La défense française doit s'attendre à de nouvelles coupes budgétaires, soulevant la crainte, pour une armée qui s'illustre au Mali, de ne plus pouvoir accomplir certaines de ses missions.

 

Tous les groupes politiques du Sénat, à l'exception des écologistes, menacent de ne pas voter le prochain budget de la défense s'il passait sous la barre des 1,5% de PIB, soit environ le budget actuel, de l'ordre de 30 milliards d'euros.

 

"Le seuil en deçà duquel il ne faut pas descendre est de 1,5% du PIB", a déclaré mercredi le président socialiste de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, Jean-Louis Carrère.

 

Le nouveau "Livre blanc" qui définit la stratégie de la France en matière de défense et de sécurité nationale sera publié avant la fin du mois, peut-être même dès la semaine prochaine. Si le document lui-même ne donne pas d'indications en termes d'enveloppe et de trajectoire budgétaires, il servira de base à la loi de programmation militaire que François Hollande doit présenter avant l'été.

 

Si cette loi prévoyait pour l'armée un budget inférieur à 1,5% du PIB, hypothèse probable en ces temps de restriction tous azimuts, "il n'est pas sûr que nous la voterions", a dit Jean-Louis Carrère, en précisant que le groupe écologiste ne s'associait pas à cette démarche commune des sénateurs.

 

La contribution du ministère de la Défense aux cinq milliards d'économies supplémentaires réclamées la semaine dernière à son gouvernement par Jean-Marc Ayrault pour 2014 devrait être d'un milliard d'euros, a dit le sénateur des Landes lors d'une conférence de presse.

 

SOUS LA NORME DE L'OTAN

 

Traditionnelle variable d'ajustement en temps de crise, le budget de la défense a l'habitude de souffrir. Il est passé depuis longtemps sous le seuil des 2% de PIB, considéré par l'Otan comme la norme minimale pour permettre à un pays d'assurer sa souveraineté.

 

"Non seulement la défense n'est pas une priorité mais, à l'heure où des économies sont recherchées partout, elle est clairement dans le collimateur parce que c'est facile de tailler dans le budget militaire", résume un ancien haut responsable militaire français.

 

Le précédent Livre blanc, paru en 2008 sous Nicolas Sarkozy, a débouché sur la loi de programmation militaire 2009-2014, de laquelle la Cour des comptes a dressé en juillet dernier un bilan à mi-parcours fort inquiétant.

 

La Cour a constaté un écart négatif d'1,89 milliard d'euros à la fin 2011 par rapport aux économies drastiques réclamées par le texte et prédit que cet écart dépasserait les quatre milliards fin 2013.

 

L'actuelle loi de programmation exige notamment la suppression de 54.000 emplois entre 2008 et 2015 mais de nouvelles économies seront demandées à l'armée et affecteront nécessairement des programmes d'armement, dont certains devront étalés dans le temps et d'autres supprimés.

 

Or la Cour, qui a suggéré à l'armée de commencer par réduire une masse salariale ayant augmenté malgré la diminution des effectifs, a prévenu que des économies affectant le fonctionnement opérationnel des armées pourraient les empêcher de remplir correctement certaines de leurs missions.

 

LACUNES

 

Pour Jean-Louis Carrère, le point de rupture est proche.

 

"Je suis convaincu que notre sécurité serait compromise si les mesures de réduction de l'effort de défense qui sont envisagées étaient adoptées", a-t-il dit.

 

En attendant les arbitrages de François Hollande, le ministère des Finances travaille sur plusieurs scénarios, dont le plus pessimiste verrait l'effort de défense passer de 1,56% du PIB en 2011 à 1,1% en 2025, disent les sénateurs.

 

"Si on laisse faire Bercy, dans 20 ans, il n'y a plus de défense en France", s'inquiète un sénateur UMP.

 

Si les trois armes sont concernées, c'est bien dans l'armée de terre que les craintes sont les plus profondes, parce qu'elle est la plus touchée par les réductions de personnels et la disparition de sites mais aussi parce que le type de guerre pour laquelle elle est conçue n'a plus la cote auprès des politiques et de l'opinion.

 

De réels succès en Libye et en Côte d'Ivoire mais surtout l'opération au Mali ont quelque peu changé la donne, écornant le cliché de la "guerre à zéro mort" et montrant que la France pouvait encore pénétrer en premier, par une intervention terrestre, sur un théâtre d'opérations.

 

L'opération Serval a aussi révélé les lacunes de l'outil militaire français, notamment en termes de transport aérien, de ravitaillement en vol, d'avions de surveillance sans pilote (drones) et de renseignement.

 

Tout cela ne suffira pas, cependant, à éviter à l'armée de devoir se serrer encore la ceinture. Comme il n'est pas question de toucher à la dissuasion nucléaire, dont le coût annuel est de l'ordre de 3,5 milliards d'euros, il faudra bien trancher dans le vif.

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 08:45

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13.03.2013 LE MONDE

 

On ne voudrait pas ajouter au désenchantement européen. En ces temps de grosse déprime continentale, on rechigne à l'idée de mettre une nouvelle fois à nu la vacuité qui caractérise aujourd'hui l'idée européenne. Bref, on hésite avant de jouer encore les esprits chagrins en constatant la désespérante absence de l'Europe au chapitre de la défense et des affaires étrangères.

 

Ce n'est pas un échec - lequel supposerait qu'on ait sincèrement essayé -, c'est une débâcle, une triste pantalonnade. Le Mali en témoigne, magistralement. Et ce fut tout particulièrement le cas lors du conseil des 27 ministres des affaires étrangères réuni lundi 11 mars à Bruxelles. La France s'y est sentie plus seule que jamais depuis le début des opérations militaires au Sahel.

 

Avec la fermeté courtoise, un tantinet distante, qui est sa marque, Laurent Fabius en fut réduit à quémander 30 soldats pour le Mali auprès de la Belgique et de l'Espagne. Pas 300, 30 ! Pourquoi ? Parce qu'il en manque encore 90 pour protéger les 500 instructeurs que l'Union européenne a dépêchés à Bamako pour former l'armée malienne.

 

Ces 90 soldats, il faut les "arracher" un par un aux 27 pays de la riche Europe, celle qui se targue volontiers d'être l'une des toutes premières puissances économiques mondiales. Disons les choses comme elles sont : les réticences belges ou espagnoles ne sont pas d'ordre politique ni même financier. C'est bien plus simple : Bruxelles et Madrid se fichent éperdument de ce qui peut bien se passer dans les sables du Sahel.

 

L'hypocrisie triomphe. Sur le papier, les Vingt-Sept sont d'accord. La stabilité de l'Afrique dépend très largement de l'extinction du foyer djihadiste qui se propage au Sahel, disent les Européens ; il en va aussi de la sécurité de l'Europe, si proche et si vulnérable, au terrorisme islamiste, ajoutent-ils.

 

Mais ce ne sont que des mots. Quand il faut agir ensemble, il n'y a plus personne ou presque. Certes, Paris a eu le tort, au départ, de lancer ses troupes sans consultation avec ses partenaires. Mais il eût fallu ensuite une vraie solidarité européenne, l'affichage d'un intérêt commun, défendu ensemble - en somme, un partage du fardeau qui devra être porté à l'avenir. Il eût fallu manifester une présence forte de l'Union dans cette partie du monde, sauf à laisser la Chine, les Etats-Unis ou d'autres devenir les partenaires privilégiés des Africains au XXIe siècle.

 

Hélas, l'Europe n'affiche que désunion pathologique et pingrerie aveugle. Seuls cinq pays sur vingt-sept sont vraiment engagés dans la mission de formation de l'armée malienne. Au-delà des déclarations sentencieuses sur la nécessité d'un "plan de stabilisation politique et économique du Sahel", la réaction à peine voilée de la plupart des 27 aux événements du Mali tient en une phrase : "Que la France se débrouille !" Et tant pis pour la contradiction qu'il y a à soupçonner les Français de velléités postcoloniales et de les laisser en première ligne dans l'Afrique francophone...

 

L'Europe fuit l'Histoire. Elle le paiera, un jour.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/temoignage-3e-rh-s-entrainer-a-tirer/2221747-1-fre-FR/temoignage-3e-rh-s-entrainer-a-tirer.jpg

 

 

 

13/03/2013  ASP AC Marel - Armée de Terre

 

Sur le camp de Canjuers, le 2e escadron du 3erégiment de hussard (3e RH) a évalué ses aptitudes au tir lors de parcours de reconnaissance. De jour comme de nuit, les pelotons se sont entraînés ce lundi 23 avril, pour entretenir leurs capacités opérationnelles.

 

 

« Engagé en octobre 2011, j’ai effectué mon stage de formation de tireur sur AMX 10 RC pendant trois semaines à Canjuers, confie le jeune 2e classe Alexis Ledeur. Aujourd’hui, .je tire pour la première fois au sein d’un peloton constitué. Malgré le peu d’expérience, mon chef d’engin a confiance en moi. Grâce à lui, j’ai suffisamment d’autonomie pour m’améliorer rapidement. » Les pelotons équipés de trois AMX 10 RC et d’une escouade de trois véhicules blindés légers (VBL) s’exercent ce matin là sur le pas de tir de Lagne. L’équipage de chaque blindé se compose d’un pilote, d’un chargeur, du tireur et de son chef d’engin. Sur le parcours, 33 cibles. Les engins sont tous équipés de 11 obus, rechargés à chaque passage. Pour faire un sans faute, il faut détecter toutes les cibles et faire but au premier coup.

Prioriser la menace

« Pour tous les tireurs, le chef de peloton a un rôle primordial de coordinateur. Il synthétise le compte-rendu de ses deux autres chef d’engin, décide de la stratégie à adopter et répartit les cibles et les secteurs », insiste l’adjudant Mathieu Dumay, chef du premier peloton. Ses hommes sont prêts à s’élancer. Le scénario auquel ils se confrontent est à dominante offensive. Arrivé au premier poste d’observation, chaque tandem pilote/chef d’engin se voit attribuer sa zone de surveillance. Prenant l’aspect d’un fantassin ou char ennemi, plusieurs types de cibles basculantes se retrouvent sur le parcours. Celles dotées d’un figuratif rouge sont à traiter en moins de 25 secondes. Le danger est imminent car elles représentent un ennemi attaquant. Au contraire, celles munies d’un figuratif noir sont postées. Elles ne présentent pas de danger immédiat et se rabaissent au bout de 45 secondes. Le tireur doit prioriser la menace afin de détruire l’ensemble des cibles. Selon les scénarios, elles se lèvent simultanément, testant la réactivité et les réflexes du tireur. « Il s’agit de mon quatrième entraînement à Canjuers »,explique le brigadier Francesco Dattoli, tireur sur AMX 10 RC. « Ici, les parcours sont très réalistes. Les objectifs sont difficiles à déceler. Ils sont vraiment camouflés. Ma concentration doit rester optimale pour les trouver et d’autant plus pour les détruire. »

 

Au cours d’un exercice dynamique comme celui-ci, le tireur réalise une partie de son travail d'acquisition et de préparation du tir (mesure de la distance) en autonomie. C'est le chef d'engin qui autorise ensuite le tir. « Si la cible est éloignée, le réflexe est de la télémétrer. Une fois les paramètres ajustés et le canon pointé, je déclenche le départ de l’obus. » Pour un tireur expérimenté, comme le brigadier, cette phase ne dure pas plus de 10 secondes. Le chef d’engin vérifie la destruction de l’objectif et continue la surveillance. Il peut rallierle canon de l’AMX sur une cible qu’il est le premier à voir.

 

Vision thermique

« Il existe deux difficultés majeures au tir de nuit : la détection et la visée », expose le lieutenant Julien Marceaux, chef de peloton au 2e escadron. Pour l’exercice de nuit, les AMX 10 RC sont alignés sur le pas de tir des Amendiers. Neuf cibles chauffées pour être détectables à la caméra thermique se lèveront simultanément ou successivement jusqu’à une distance maximum de 1 400 mètres. Les tireurs devront les détruire en moins de 45 secondes. Ce soir là, la pluie et le brouillard sont au rendez-vous. Malgré les mauvaises conditions, les équipages sont prêts. Dans la tour de contrôle, des écrans retransmettent les images thermiques de la zone. Les cibles sont difficiles à détecter. Pour une phase statique comme celle-ci, les tirs se font sur ordre du chef de peloton. « Le télémétrage ne fonctionne pas toujours à cause des gouttes de pluie et j’ai dû paramétrer manuellement la plupart des tirs, explique le brigadier Dattoli. Pour viser, je dois rapprocher quatre réticulesafin de cerner la cible. Je détermine ainsi sa distance et je peux enfin tirer. »

 

À l’issue de la journée, les résultats sont donnés. L’escadron au complet passe le niveau requis pour être opérationnel. « La finalité de cette journée est d’évaluer l’opérabilité de l’escadron. Après six mois passés au Kosovo sans les engins, le niveau d'ensemble reste bon, même s'il y a encore du travail dans le cadre de notre projection à Djibouti en mars 2013 », conclut le capitaine Paul Janin, commandant de l’unité présente.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

INS Vikramaditya sea trials source Livefist

Le porte-avions Vikramaditya

 

12.03.2013 Mer et Marine

 

Alignant près de 100 bâtiments de combat (plus de 183.000 tonnes) armés par 60.000 hommes, l’Inde dispose aujourd’hui de la septième flotte mondiale en tonnage et, dans les prochaines années, devrait gagner encore une place en devançant la marine française.

 

Avec la livraison par la Russie — avec près de 4 années de retard — du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Nerpa (type Akula), l’Inde a  fait en 2012 une nouvelle entrée remarquée dans le club très restreint des marines dotées de sous-marins nucléaires. Elle en avait momentanément fait partie entre 1988 et 1991 lorsque l’ex-URSS lui avait loué un SNA du type Charlie I rebaptisé Chakra, nom qu’a repris l’ex-Nerpa.

 

 

Le Chakra (© : MARINE INDIENNE)

 

L'Arihant (© : MARINE INDIENNE)

 

 

Un second bâtiment nucléaire, de construction indienne cette fois, devrait arriver prochainement. Il s’agit de l’Arihant, lancé en 2009. Ce SNA doté de missiles de croisière Sagarika est considéré par les Indiens comme un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), le Sagarika pouvant être doté d’une tête nucléaire mais sa modeste portée (750 km) est sans commune mesure avec celle des missiles balistiques américains, russes ou français. Un deuxième sous-marin du même type est en construction alors même que l’Arihant n’a pas encore commencé ses essais à la mer et que sa mise en service n’est pas attendue avant 2014. Alors que le dernier des 7 sous-marins du type Kilo modernisés en Russie a été livré en janvier 2013, et que ceux du type 209/1500 vont être à leur tour révovés, le programme de construction en transfert de technologie des 6 sous-marins du type Scorpène est bien engagé malgré un retard d’au moins 2 années sur les prévisions. L’admission au service du premier est prévue à l’été 2015. En revanche, le choix du modèle pour les 6 unités suivantes du type 75-1 n’est toujours pas arrêté.

 

 

 

Sous-marin indien du type Kilo (© : M. NITZ - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Sous-marin indien du type 209 (© : M. NITZ - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Sous-marin du type Scorpène (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

 

Concernant la flotte de surface, la date de livraison du porte-avions Vikramaditya par les chantiers russes a été une énième fois reportée, cette fois à octobre 2013 en raison de problèmes de chaudières survenus pendant les essais à la mer au cours de l’été 2012, alors qu’initialement elle devait avoir lieu en décembre 2008. L’Inde doit commencer à se demander si elle a réellement fait une bonne opération en acceptant l’ex-Baku/Gorshkov russe, d’autant plus que le coût de sa refonte a plus que doublé. Il est vrai que les délais de construction ne sont pas mieux respectés dans les chantiers de Kochi car la mise en service du porte-avions de conception nationale Vikrant, mis sur cale en 2009, est désormais prévue au mieux pour 2018.Quant au second bâtiment de ce type, qui serait une version améliorée, sa mise en service est maintenant annoncée entre 2022 et 2027.  

 

 

Le porte-avions Vikramaditya (© : SEVMACH)

 

Vue du futur Vikrant (© : SEVMACH)

 

 

En attendant, l’Inde reçoit les avions Mig-29K prévus pour embarquer sur les nouveaux porte-avions. Les 16 appareils commandés en 2004 sont tous livrés et, sur les 29 autres commandés en 2010, 4 ont été livrés en décembre dernier et 7 autres sont prévus cette année. Dans le domaine de la patrouille maritime, le premier de 8 P-8I (dérivé du P-8A Poseidon américain) a été livré le 19 décembre 2012 et les deux suivants sont prévus en juin 2013.

 

Comme pour le Vikrant ou les sous-marins, les programmes de destroyers, frégates sont également marqués par des retards. C’est un problème récurrent rencontré dans la plupart des chantiers indiens, la construction navale s’y pratiquant toujours à l’ancienne. La livraison des nouveaux bâtiments en pâtit donc, telle celle des 3 premiers destroyers du type Kolkata qui va demander près de 10 années, ce qui a été le cas pour les 3 frégates du Shivalik. Ceci explique les commandes successives des frégates du type Talwar (Krivak III modifié)  aux chantiers russes de Kaliningrad qui respectent à peu près les dates prévisionnelles ; 5 sont maintenant en service ou livrées, une 6 e est en achèvement et 3 autres doivent être commandées. Les délais de construction seront en principe moins longs pour les corvettes du type Kamorta/P28 (la première n’est cependant toujours pas en service 6 ans après sa mise sur cale) et les patrouilleurs océaniques du type Saryu, dont la tête de série a été mise en service le 21 janvier 2013.

 

 

Destroyer du type Kolkata (© : DROITS RESERVES)

 

Frégate du type Shivalik (© : US NAVY)

 

Frégate du type Talwar (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

Corvette du type Kamorta (© : DROITS RESERVES)

 

Patrouilleur du type Saryu (© : MARINE INDIENNE)

 

 

Malgré tout, la marine indienne dispose maintenant d’un bel ensemble de bâtiments de combat de surface (destroyers et frégates) et d’un nombre respectable de corvettes et patrouilleurs. Elle va maintenant faire porter ses efforts sur les bâtiments de guerre des mines et amphibies : 8 chasseurs de mines du type Yang Yang sud-coréen doivent être commandés et 4 transports de chalands de débarquement ou porte-hélicoptères d’assaut sont envisagés. La composante soutien a, quant à elle, été renforcée et modernisée avec la livraison en 2011 des 2 pétroliers-ravitailleurs Deepak et Shakti par les chantiers italiens Fincantieri.

 

 

Le pétrolier-ravitailleur Shakti (© : US NAVY)

 

 

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

 

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/new_objets_drupal/20130311235830_sig.jpg

Corvettes indonésiennes des types Sigma et Parchim

crédits : US NAVY

 

12.03.2013 Mer et Marine

 

La marine pakistanaise n’a toujours pas commandé les 6 sous-marins qu’elle envisage depuis plusieurs années ; un type chinois semblant devoir être préféré à des modèles européens. Elle procède actuellement à la mise en place du système anaérobie (AIP) MESMA sur ses 2 premiers sous-marins du type Agosta 90 B et envisage de doter ces navires de missiles de croisière Babur avec tête nucléaire le cas échéant. Elle a même émis le vœu de se doter d’un sous-marin nucléaire d’attaque de construction nationale, ce qui semble pour le moins utopique.

 

 

Sous-marin du type Agosta 90B (© : DCNS)

 

 

Sa flotte de surface s’est étoffée avec la livraison des 3 premières frégates du type Zulfiqar construites en Chine en 2009 et 2010, la 4e est en cours de réalisation à Karachi et 2 autres ont été commandées en novembre 2012.  L’US Navy a, en outre, livré en 2010 une frégate du type O.H. Perry et 4 autres sont prévues. Enfin 2 nouveaux patrouilleurs lance-missiles aux formes furtives ont été mis en service (Azmat construit en Chine) ou vont l’être incessamment (Dehshat construit au Pakistan). La commande d’un navire de soutien logistique a, par ailleurs, été annoncée début 2013. Il sera réalisé à Karachi avec l’assistance du chantier turc TMK et remplacera le vieux Moawin (ex-Poolster néerlandais). Différents autres projets d’acquisition de bâtiments d’occasion ou neufs sont également à l’étude.

 

 

Frégate du type Zulfiqar (© : MARINE NATIONALE)

 

La frégate Alamgir, du type O.H. Perry (© : MARINE PAKISTANAISE)

 

Le patrouilleur Azmat (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Bangladesh a choisi de se renforcer sensiblement avec l’aide de la Chine : elle va ainsi acquérir 2 frégates d’occasion du type Jianghu III chinoises en 2013, alors que deux corvettes du type 056 ont été commandées (la construction de la première a débuté à Wuhan en janvier 2013) ; la Chine va également lui livrer 2 patrouilleurs lance-missiles de 650 t (Durjoy et Nirmul) en 2013 et l’aide à construire 5 patrouilleurs à Khulna (le premier, le Padma, a été mis en service le 24 janvier 2013) et à mettre en place des missiles antinavires C 704 sur les 2 patrouilleurs du type Castle qu’elle a achetés à la Royal Navy en 2010 en même temps que le navire hydrographique Roebuck. L’US Coast Guard va, par ailleurs, transférer au Bangladesh le cotre Jarvis du type Hamilton, qui a été désarmé en décembre 2012 à l’âge 40 ans. Deux sous-marins du type Ming ou Song auraient, de plus, été achetés d’occasion à la marine chinoise.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu III (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Corvette chinoise du type 056 (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Patrouilleur du type Durjoy (© : MARINE DU BANGLADESH)

 

Patrouilleur du type Castle (© : H. EHLERS - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Un cotre américain du type Hamilton (© : USCG)

 

Sous-marin chinois du type Song (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Sous-marin chinois du type Ming (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Myanmar a adopté la même démarche en achetant en 2012 à la Chine 2 frégates du type Jianghu II à bord desquelles elle a fait embarquer des missiles antinavires plus modernes. Elle a mis en service en 2008 sa première frégate de conception et construction nationales mais dotée de missiles chinois, l’Aung Zeya, et lancé la seconde  (Kyan Sittha) le 22 octobre 2012. Elle poursuit la construction de patrouilleurs du type 551 dont il semble que la plupart doivent recevoir des missiles antinavires C 802. Enfin, un patrouilleur d’un nouveau type de 480 tonnes aux formes furtives a été mis à flot fin 2012.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu II (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

La frégate Aung Zeya (© : COLLECTION M. MAZUMDAR)

 

Patrouilleur du type 551 (© : DROITS RESERVES)

 

 

La marine indonésienne va pouvoir doubler sa force sous-marine avec la commande de 3 unités du type 209/1400 à la Corée du sud, la dernière devant être construite en Indonésie avec l’assistance coréenne. Début mars 2013, les trois frégates du type F2000 construites initialement en Grande-Bretagne pour le sultanat de Brunei ont été acquises. Le système Seawolf aurait été débarqué et pourrait être remplacé par des missiles VL Mica.  Après avoir reçu les 2 dernières des 4 corvettes du type Sigma néerlandais, l’Indonésie a commandé une version améliorée en 2012 avec une option pour 2 autres. Le nombre de ses patrouilleurs lance-missiles a également augmenté avec l’achat à Brunei de 2 navires du type Waspada et la construction locale de 3 unités du type Clurit (le dernier, Beladau, a été mis en service le 25 janvier 2013). Le Klewang, prototype d’une série de 4 patrouilleurs lance-missiles très innovants avec coque trimaran et formes furtives, devait s’y ajouter, mais malheureusement ce bâtiment a été complètement détruit par un incendie le 28 septembre 2012, un mois à peine après son lancement.

 

 

Sous-marin sud-coréen du type 209 (© : US NAVY)

 

Frégate du type F2000 (© : BAE SYSTEMS)

 

Corvette du type Sigma (© : US NAVY)

 

Nouveau modèle de Sigma commandé en 2012 par l'Indonésie (© : DAMEN)

 

Patrouilleur du type Waspada (© : DROITS RESERVES)

 

Patrouilleur du type Clurit (© : DROITS RESERVES)

 

Le Klewang avant destruction (© : MARINE INDONESIENNE)

 

 

Les missiles Harpoon des frégates du type Van Speijk, qui avaient dépassé leur date de péremption, ont été remplacés ou sont en passe de l’être par des SS-N-26 russes ou des C 802 chinois. Il faut enfin mentionner la mise en service des 2 derniers exemplaires des 5 transports de chalands de débarquement du type Tanjung Dalpele ; avec ces 5 bâtiments et les nombreux bâtiments de débarquement de chars (LST) qu’elle a achetés ou fait construire, l’Indonésie dispose d’une force amphibie non négligeable.

 

 

Frégate du type Van Speijk (© : DROITS RESERVES)

 

L'un des trois premiers TCD du type Tanjung Dalpele (© : MARINE NATIONALE)

 

L'un des deux derniers TCD du type Tanjung Dalpele (© : US NAVY)

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:35

UH-60 Black Hawk source asdnews

 

12 mars 2013 Romandie.com (AFP)

 

KANDAHAR (Afghanistan) - Cinq soldats américains de la coalition de l'Otan sont morts dans le crash de leur hélicoptère Black Hawk dans le sud de l'Afghanistan, ont annoncé mardi des responsables.

 

Selon la police de la province de Kandahar, l'un des fiefs des insurgés talibans, le crash s'est produit lors d'un orage tard lundi soir dans le district de Daman.

 

Un responsable taliban à Kandahar a affirmé que le crash était en fait le fruit d'une attaque des insurgés, mais les autorités locales ont balayé du revers de la main ces affirmations. Il n'y avait pas d'insurgés dans ce secteur au moment de l'incident, a rétorqué le général Abdul Razeq, chef de la police provinciale.

 

Les causes du crash font l'objet d'une enquête, mais les premières informations indiquent qu'il n'y avait pas d'activités ennemies dans cette zone à ce moment-là, a indiqué de son côté la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf).

 

Conformément à son habitude, la coalition n'a pas dévoilé la nationalité des victimes, mais un haut responsable militaire occidental ayant requis l'anonymat a confirmé à l'AFP que les victimes étaient toutes américaines.

 

En août dernier, un hélicoptère s'était écrasé dans des conditions suspectes dans la même province de Kandahar, causant la mort de onze personnes, sept soldats américains ainsi que trois militaires et un interprète afghans. Les rebelles talibans avaient revendiqué avoir abattu l'aéronef, ce que n'avait pas démenti l'Isaf.

 

Les accidents d'hélicoptères sont relativement fréquents en Afghanistan, le plus souvent dus à des problèmes mécaniques ou à de mauvaises conditions météorologiques, et plus rarement à des attaques ennemies. L'Isaf s'appuie énormément sur le transport aérien en raison notamment d'un terrain très accidenté.

 

Deux soldats américains et des membres des forces de sécurité afghanes avaient aussi été tués lundi lorsqu'un homme portant l'uniforme afghan a ouvert le feu sur eux dans la province du Wardak, située à la porte de la capitale Kaboul, portant ainsi à sept le nombre de soldats américains ayant perdu la vie ce jour-là en sol afghan.

 

Le président afghan Hamid Karzaï avait par ailleurs accusé dimanche les Etats-Unis et les talibans de discuter hors du pays de l'avenir de l'Afghanistan après le retrait de l'essentiel des forces de l'Otan en 2014.

 

M. Karzaï avait même soutenu que des attentats récents perpétrés par les talibans servaient la rhétorique des Etats-Unis, car ils leurs permettaient de justifier leur présence au pays après le retrait de l'Otan. La Maison Blanche a rejeté sans appel lundi les propos du président Karzaï.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:20

Beretta M9 pistol

 

March 12, 2013: Strategy page

 

For the last seven years the U.S. Army has been trying to replace its standard 9mm pistol (the M9). This is all the result of numerous and continuous complaints from troops, who have found that combat in Iraq and Afghanistan provides lots of situations where the pistol is a crucial weapon. The current American Army pistol has been found wanting. The list of complaints is long. A big one is the dust and sand so common in Iraq and Afghanistan, which leads to magazine jams. That was partially fixed with a new magazine, but there were a lot of other problems that required a new pistol. The dust and sand tended to get into the loading mechanism because of the open-slide design. Other complaints included the lack of a rail on top for accessories, or threads so that a silencer can be screwed in. Then there is the poor placement of the safety switch, inability to adjust the hand grip to fit many different hand sizes and the difficulty users have in quickly replacing components in the field. The army is holding a competition for a new pistol, a process that is supposed to be completed in two years. Meanwhile the army is ordering new M9s to replace those bought in the 1980s that are dying of old age and lots of combat.  Army leadership has long resisted calls for a new pistol and ignored the different combat situations in Iraq and Afghanistan that were behind these pleas. There was just this mindset that pistols were not that important.

 

Britain had a similar problem and recently adopted the Glock 17. This weapon is typical of the more modern designs the troops want. The Glock has long been very popular pistol with police and military users and one of many new models that have the new features the troops want.

 

The Glock 17 was designed by Gaston Glock 30 years ago and initially became enormously popular with policemen. Some armed forces use it, like Austria and Norway. There are over twenty variants, usually having to do with caliber. The American FBI, for instance, uses the 10.2mm (.40 caliber). The Glock has a plastic (polymer) frame and can be safely carried in the holster, loaded and ready to fire. All one has to do is aim and pull the trigger. The Glock magazine carries 17 rounds compared to 15 in the M9. All these characteristics have proved enormously popular with police, who are often called on to use their pistol with no warning. In Iraq and Afghanistan troops often find themselves operating like SWAT teams and that made other pistols like the Glock appear so superior to the M9. Many troops would buy another pistol with their own money, a trend which has embarrassed the army leadership.

 

The Glock is a simple pistol and very reliable. The manufacturer has subjected the pistols to very extreme environmental tests and tweaked the pistol design to ensure that a Glock would always fire. Over 2.5 million Glocks have been manufactured in the last three decades, meaning that spare parts and servicing are easy to find.

 

There is also demand for a larger caliber round. SOCOM (Special Operations Command) has ordered several larger caliber pistols for their troops over the last decade. Last year the U.S. Marine Corps ordered 12,000 .45 (11.4mm) caliber pistols (at $1,900 each) for its SOCOM and recon troops. Many troops want the old M1911 .45 caliber ACP pistol back, The M1911 was replaced by the M9 in the 1980s. The M1911 is a 1.2 kg (2.45 pound) 210mm (8.25 inch) long weapon with a 127mm (5 inch) barrel and a 7 round magazine. Compared to the M9 9mm pistol the .45s have more hitting power, while the M9 is a bit more accurate at up to about 50 meters.

 

The new marine .45s are not the old M1911A1 model but the more modern Colt CQBP (Close Quarter Battle Pistol), which uses the same ammo as the M1911A1 but has a number of improvements that make the weapon more reliable, flexible, and accurate. The CQBP holds eight rounds, is built to resist salt water corrosion, accept rail mounted accessories, and so on.

 

There are several improved .45s available because of demand from police departments and government agencies (like the FBI). In the 1990s SOCOM adopted the Heckler and Koch Mk 23 SOCOM model. This is a 1.47 kg (3.2 pound) .45 pistol with a 12-round magazine and the ability to carry a silencer. It is expensive, at $2,400 each. Loaded with a silencer and laser aiming device the Mk23 weighs 2.29 kg (5 pounds). The Mk23 is a precision weapon, capable of accurate fire at 50 meters (51mm/two inch shot groups). The Mk 23 is for offensive operations while the lighter and cheaper USP Tactical model was later introduced for personal protection and other duties not requiring the heavier Mk 23.

 

Over the last decade American troops in Iraq and Afghanistan discovered, through combat experience, what types of weapons worked best at close range to take down the enemy. It was the same with SWAT teams and commandos all over the world. When conducting a raid and finding yourself up close and personal with someone trying to kill you, there is a need for a heavy caliber pistol or a shotgun (firing 00 shot or slugs). The premier pistol for ensuring you take down someone is still the .45 caliber (11.4mm) or .40 caliber (10mm, but only with a heavy bullet) pistols. These weapons are light and handy, compared to assault rifles or shotguns, and have a long history of quickly taking down an armed and determined foe.

 

As the U.S. Army Special Forces discovered, if you are well trained and know what you are doing, you should carry a pistol, in addition to your rifle. But not the official issue (since 1985) M9 but something with a bit more stopping power. The Special Forces prefer new model .45 caliber pistols, although 10mm weapons are also popular. The reason for this is that you are most likely to be using the pistol indoors, where your target is going to be really close. You want to knock him down quickly, before he can get at you with a knife or even his hands. Many troops are getting their own pistols and most commanders have been lenient on this issue. The same applies to shotguns. Although the army and marines have bought a lot of them (the Benelli M4 Combat Shotgun is a particular favorite), there never seem to be enough of them for some units (that spend a lot of time raiding buildings in hostile neighborhoods).

 

The U.S. military adopted the 9mm pistol in 1985, largely to standardize ammunition. All other NATO states used 9mm for pistols. The U.S. also noted that most 9mm pistols were carried by officers and support personnel, who rarely used them in combat. SOCOM came into being a few years later and immediately began planning to bring back .45 pistols. Actually, many Special Forces and SEAL operators never gave up using the .45, as it was the ideal pistol for many commando operations.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:04

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/module-de-lancement-du-samp/2220257-1-fre-FR/module-de-lancement-du-samp.jpg

Module de lancement du SAMP

 

11/03/2013 Armée de l'air-  Economie et technologie

 

L’armée de l’air française a réussi le 6 mars 2013, avec l’armée de terre italienne, pour la première fois dans une architecture impliquant l’Otan, l’interception d’une cible représentative d’un missile balistique de théâtre par le système sol-air moyenne portée SAMP, appelé Mamba. Après environ 300 kilomètres de vol balistique, et avec une vitesse relative d'environ Mach 8 lors de l'impact, la cible a été détruite par un missile intercepteur ASTER 30.

 

Le système SAMP était connecté à l’Otan et à un radar d’alerte via un réseau de liaison de données L16 représentatif d’un dispositif opérationnel.

 

Ce tir d’évaluation technico-opérationnelle a été réalisé au centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, conjointement par le quatrième régiment d’artillerie de Mantoue (Italie) et l’équipe de marque de défense sol-air du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan, appuyée par du personnel et du matériel de la brigade aérienne du contrôle de l'espace (BACE) du commandement des forces aériennes (CFA) ; plus particulièrement de l’escadron de défense sol-air (EDSA) 12/950 « Tursan » de Mont de Marsan ainsi que du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA).

 

Ce succès fait suite aux deux tirs réussis en octobre 2010 et novembre 2011 contre le même type de menace. Il constitue une étape supplémentaire franchie dans la montée en puissance du SAMP au sein de l’armée de l’air et dans la démonstration des capacités du système d’arme et du personnel qui le servent à pouvoir contrer une menace balistique de théâtre dans un cadre Otan.

 

Les atouts du SAMP, baptisé Mamba par l’armée de l’air française, sont notamment la défense de zone à 360°, sa portée, sa puissance de feu, l’agilité du missile, la modularité, la capacité à traiter simultanément tout type de cibles aériennes modernes, la capacité à s’intégrer dans différentes chaines de commandement et l’aptitude à protéger des forces déployées grâce à sa mobilité.

 

Le déploiement du système se poursuit au sein de l’armée de l’air. Après les EDSA de Luxeuil, Mont de Marsan et Avord, c’est aujourd’hui celui de Saint-Dizier qui reçoit le système SAMP. L'escadron d’Istres sera, quant à lui, équipé d’ici 2014.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/sequence-de-tir-du-mamba/2220141-1-fre-FR/sequence-de-tir-du-mamba.jpg

Séquence de tir du Mamba

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 17:20

CAE logo

 

11 March 2013 airforce-technology.com

 

CAE has been awarded a series of contracts for the delivery of support services and upgrade of the simulators of multiple armed forces.

 

Valued at a combined C$90m ($87.2m), the contracts cover provision of C-130 training support services to the US and Taiwan air forces, maintenance services for the German Armed Force's flight simulators and modernisation of the US Navy's MH-60S helicopter trainers.

 

CAE Military Products, Training and Services Group president Gene Colabatistto said the company's large installed base of simulators and training devices serves as a steady source of orders for ongoing sustainment, maintenance and support services worldwide.

 

"We are also seeing increased opportunities for simulator upgrades and updates as defence forces look for ways to increase the amount of training done in a synthetic environment," Colabatistto added.

 

As part of the first contract, the company will deliver maintenance, logistics and engineering support services in support of the USAF's C-130J Maintenance and Aircrew Training System and the C-130 Aircrew Training System.

 

The contract also requires the supply of maintenance and support services for the C-130H training devices that are currently used by the Taiwan Air Force.

 

An annual contract modification by the German Armed Forces includes provision of on-site maintenance for their flight simulators for fighter, transport aircraft and helicopters in the next year.

 

As part of the third contract, the company will overhaul the US Navy's MH-60S operational flight trainers and weapons tactics trainers to improve training system fidelity and also maintain concurrency with current aircraft upgrades.

 

Tasks include updating the aircraft operational programme and aerodynamics model, besides incorporation of updates related to weapons and airborne mine counter measures.

 

CAE is also set to deliver comprehensive in-service support services, including systems engineering and data management to an unidentified military customer.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 13:40

Su-25 source Ria Novisti

 

8 mars Aerobuzz.fr

 

Le déploiement sur la frontière turco-syrienne de batteries de défense aérienne Patriot n’est pas du tout du gout de Moscou. Du coup, la Russie décide de se doter d’un appareil dédié à la destruction de ce genre de systèmes. Il s’agit d’une version améliorée de l’avion d’attaque SU-25 Frogfoot.

 

A la différence de la version de base, cet appareil qui entrera en service dès 2014 sera doté d’un cockpit « tout écrans » d’une visualisation tête haute et d’un nouvel ensemble de navigation. Son système de mission associera des capteurs ESM (Electronic support measures) dont les antennes assureront une couverture de 360 degrés autour de l’avion.

 

Il aura la possibilité d’emporter des pods de brouillage et des missiles anti radar. De quoi dissuader les systèmes de type « Patriot » et autres ensembles hybrides à l’instar du « BUK M2 » ukrainien bricolé avec des missiles israéliens responsables de la chute d’un bombardier russe TU-22 en Georgie.

 

Les ingénieurs russes expliquent que l’appareil sera en outre capable de détecter et de brouiller les menaces à guidage infrarouge et laser avec des leurres et un brouilleur actif. Il est cependant curieux de constater que cette mission devait être initialement confiée au SU-34 récemment entré en service et non au vétéran Su-25.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 12:54

ISAF-Logo

 

11 mars 2013 12h41 Romandie.com (AFP)

 

KABOUL - Plusieurs membres des forces de sécurité afghanes et de la coalition de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi dans l'est du pays lorsqu'au moins un homme portant un uniforme des forces afghanes a ouvert le feu sur eux, a-t-on appris auprès de l'Otan.

 

Un porte-parole de la mission de l'Otan en Afghanistan (Isaf) n'a toutefois pu confirmer le nombre précis d'assaillants, ni celui de tués et de blessés dans cette nouvelle attaque de l'intérieur présumée survenue sur une base militaire.

 

Je peux vous dire qu'une +attaque de l'intérieur+ est survenue dans le district de Jalrez, dans la province de Wardak, située à la porte de Kaboul, a déclaré à l'AFP Sediq Sediqqi, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

 

D'après un premier communiqué de l'Isaf, qui ne mentionnait que des blessés afghans et de la coalition, un membre des forces de sécurité afghanes a ouvert le feu sur des membres des forces de sécurité afghanes et des forces spéciales américaines à Jalrez avant d'être tué.

 

Le 24 février, le président Hamid Karzaï avait exigé le retrait des forces spéciales américaines de la province instable du Wardak, après qu'elles eurent créé des groupes armés illégaux générateurs d'insécurité. Cet ultimatum était arrivé à échéance dimanche.

 

Les soldats internationaux se battent contre l'insurrection menée par les talibans aux côtés des policiers et militaires afghans, qu'ils forment avant le retrait de l'essentiel des troupes étrangères à la fin 2014.

 

En 2012, plus de 60 soldats étrangers ont péri lors d'attaques de l'intérieur, d'hommes portant l'uniforme afghan sur les alliés de l'Otan, qui sont dues à des antagonismes culturels entre étrangers et afghans mais aussi à des infiltrations de talibans au sein des forces de sécurité afghanes.

 

Trois individus portant l'uniforme militaire afghan avaient par ailleurs tué vendredi un contractant civil de l'Otan dans la province de Kapisa (nord-est de Kaboul). En janvier, un soldat britannique avait été abattu par un militaire afghan.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:50

Germany Nato

 

07/03 Par Thibaut Madelin Correspondant à Berlin - lesechos.fr

 

Alors que le Bundestag vient d'approuver l'envoi de militaires au Mali, l'Allemagne demeure tiraillée entre sa sensibilité pacifiste et sa volonté d'assumer plus de responsabilités internationales.

 

Les dizaines de chars Léopard sont à l'arrêt. Dans le froid et la neige, les soldats en tenue camouflée profitent de ce temps mort pour inspecter leur matériel. D'ici peu, ils vont reprendre le combat, tâcher d'éviter les mines antipersonnel et les tirs d'artillerie. « Ils doivent faire toutes les erreurs possibles, jusqu'à ce que ça rentre, dit l'adjudant-chef Marco Weiss, qui surveille leurs moindres mouvements par GPS depuis son ordinateur. Ici, nous simulons, mais en intervention, les erreurs sont fatales », ajoute ce vétéran de l'Afghanistan… Bienvenue au centre d'entraînement au combat de l'Altmark, le terrain de manoeuvre de l'armée allemande, la Bundeswehr.

 

Situé en Saxe-Anhalt, dans l'est de l'Allemagne, ce champ de bataille de 30 kilomètres de long sur 12 de large est un héritage d'Hitler, qui l'a construit en 1934 pour remilitariser la Wehrmacht. Quatre-vingts ans plus tard, c'est un des centres d'entraînement les plus modernes d'Europe. L'armée allemande y a investi 1 milliard d'euros depuis 1993 et va dépenser plus de 100 millions d'euros supplémentaires pour y construire une ville fantôme. Tout est prévu : métro, fleuve, ministères, gratte-ciel… « On doit se préparer aux opérations de guérilla urbaine », explique le capitaine Thomas Herzog. Lesquelles ? C'est toute la question…

 

Soixante-dix ans après la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne reste tiraillée entre le sentiment de culpabilité qui lui interdit toute légèreté avec la chose militaire et le poids politique qu'elle revendique sur la scène internationale. « Elle souffre du syndrome de Peter Pan, juge un général français. C'est la nation qui ne voulait pas grandir. » Et pourtant, comme l'illustre le centre d'entraînement de l'Altmark, le pays ne manque pas de ressources. Certes, les dépenses militaires représentent 1,3 % du PIB, contre 2,2 % pour la France. Mais hors pensions et nucléaire, les budgets de la défense des deux pays sont égaux, à 28 milliards d'euros.

 

Alors que le Bundestag vient d'approuver l'envoi de 330 militaires pour une mission de formation et de logistique au Mali, le rôle de la Bundeswehr reste un sujet de tension latente entre la France et l'Allemagne. Officiellement, Paris se réjouit du soutien allemand à l'opération Serval. « L'Allemagne fait ce qu'elle peut », expliquait en janvier un conseiller de François Hollande. Mais les critiques ne manquent pas non plus. « Vu sa puissance économique, on pourrait attendre de l'Allemagne qu'elle prenne plus de responsabilités, estime par exemple Hubert Védrine. En 2012, le pays n'a plus de raison d'avoir peur de son passé. »

 

Ambiguïtés

 

Dans son rapport remis en novembre au président de la République, l'ancien ministre des Affaires étrangères n'a pas hésité à parler « d'ambiguïtés allemandes », suscitant des grincements de dents outre-Rhin. De son point de vue, l'Allemagne a reculé en termes militaires depuis son intervention historique au Kosovo, en 1999. A Berlin aussi, ce débat existe. « Notre premier réflexe pour le Mali a été d'exclure toute intervention, constate Christian Mölling, chercheur à l'Institut allemand pour les questions internationales et de sécurité (SWP). Finalement, nous avons apporté notre aide, mais plutôt par mauvaise conscience. Au fond, nous ne savons pas quoi faire de la Bundeswehr. »

 

Pour le gouvernement, ces critiques sont infondées. « L'Allemagne assume pleinement ses responsabilités », insiste-t-on dans l'entourage de la chancelière Angela Merkel. Témoin, l'aide apportée au Mali, mais, surtout, la mobilisation en Afghanistan de 4.300 soldats, dont le Bundestag vient de prolonger le mandat, alors que la France et les Etats-Unis préparent leur retrait. Ou encore la présence des soldats allemands au Kosovo, où ils représentent la plus grosse force internationale. Sans compter d'autres missions, au Liban ou dans la Corne de l'Afrique. Au total, 6.200 soldats allemands sont mobilisés à l'étranger.

 

« La Bundeswehr joue presque un rôle global sans que cela fasse de remous en Allemagne, insiste Eberhard Sandschneider, directeur de l'institut allemand de politique étrangère (DGAP). Cela aurait été impensable il y a vingt-trois ans ! » De fait, si l'on tient compte du profond antimilitarisme de la société allemande, le chemin parcouru est spectaculaire depuis la chute du mur. Avec la réunification, la Bundeswehr a perdu sa fonction originelle : protéger l'Allemagne de l'Ouest contre une invasion du pacte de Varsovie. Et jusqu'au milieu des années 1990, le chancelier Helmut Kohl martelait qu'elle ne pouvait pas intervenir là où la Wehrmacht l'avait fait.

 

Le basculement a eu lieu en 1999, avec la décision très controversée du chancelier Gerhard Schröder et de son ministre des Affaires étrangères Verts, Joschka Fischer, d'intervenir au Kosovo dans le cadre de la KFOR, la force de maintien de la paix de l'Otan. L'argument était devenu inverse : parce que l'Allemagne avait occupé cette région, elle avait un devoir, une vocation disent certains, à y oeuvrer en faveur de la paix. Quitte à briser un tabou en intervenant sans mandat des Nations unies. Depuis, « il y a un grand consensus en Allemagne à la fois pour les interventions à l'étranger et pour notre rôle pacifique », note un haut fonctionnaire sans masquer la contradiction.

 

Cette philosophie domine aussi dans les rangs militaires. « La Seconde Guerre mondiale est une partie de notre histoire, mais nous devons aussi nous projeter vers l'avenir, estime l'adjudant-chef Clemens Niebuhr, formateur au centre d'entraînement de l'Altmark. Nous sommes une armée pacifique dans un pays ouvert sur le monde et n'avons pas besoin de nous cacher. » Une confiance en soi qui n'est pas sans rappeler la flamboyance de l'ancien ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg, qui a réformé la Bundeswehr en supprimant la conscription et en en faisant une armée de métier, en 2010.

 

L'évolution se voit aussi dans la définition du débat sur l'intérêt national, notion elle aussi très sensible depuis la guerre. En mai 2010, le président de la République Horst Köhler démissionnait après avoir suscité une polémique en estimant que la Bundeswehr était là, aussi, « pour protéger les intérêts économiques de l'Allemagne ». Un an plus tard, le gouvernement publiait ses principes directeurs en matière de politique de défense. Parmi les intérêts nationaux : la liberté des voies commerciales… « La prospérité contraint à la responsabilité et cela vaut aussi pour la politique de sécurité allemande », avait alors déclaré le ministre de la Défense Thomas de Maizière.

 

Malgré ces avancées, qui traduisent une forme de normalité nouvelle pour l'Allemagne, ses alliés attendent plus d'elle. « J'ai moins peur de la puissance allemande que de l'inaction allemande », avait déclaré le ministre des Affaires étrangères polonais Radek Sikorski fin 2011. Quelques mois plus tôt, l'Allemagne avait choqué ses partenaires en refusant l'intervention en Libye, aux côtés de la Russie et la Chine. « Depuis l'abstention allemande sur la résolution de l'ONU concernant l'intervention militaire en Libye, certains de nos partenaires de l'Otan et d'Europe doutent de pouvoir compter sur l'Allemagne en cas de conflits chauds », reconnaissent les députés chrétiens-démocrates (CDU) Andreas Schockenhoff et Roderich Kiesewetter.

 

Le traumatisme de l'Afghanistan explique en partie cette décision, qui a laissé des traces. L'Allemagne y a envoyé ses troupes en 2001 par solidarité vis-à-vis des Etats-Unis. Douze ans plus tard, elle a l'impression d'être enfermée dans un bourbier. « Cette guerre n'a pas de sens, juge l'adjudant-chef Marco Weiss, qui y a passé six mois en 2006. Nous sommes venus pour aider un Etat qui, de fait, n'existe pas. » Il dit tout haut ce que les politiques pensent tout bas. Par ailleurs, en 2011, il n'était pas question pour la chancelière de prêter le flanc à la critique à quelques jours d'élections dans le Bade-Wurtemberg, où le parti pacifiste des Verts s'apprêtait à faire une percée historique.

 

Une politique européenne de sécurité et de défense

 

La décision à propos de la Libye reflète aussi la prudence allemande vis-à-vis de l'action militaire, qui doit rester un « ultima ratio » et n'intervenir que lorsque toutes les solutions politiques ont été épuisées. Le tout dans le cadre d'une approche globale civilo-militaire. Cette réserve est particulièrement défendue par le ministre des Affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle. Mais elle aurait sans doute été mise en avant par les députés allemands, sans lesquels une intervention militaire ne peut être conduite. Car c'est aussi la particularité de la Bundeswehr : contrairement à l'armée française, qui peut intervenir sur ordre du président de la République, elle dépend du Bundestag, le Parlement.

 

Au sein de la coalition au pouvoir, certains réfléchissent à l'assouplissement de ce dispositif pour faire de l'Allemagne un partenaire plus fiable. Mais la députée des Verts Katja Keul met en garde. « Jamais une opération militaire n'a échoué à cause du Bundestag, dit-elle. Au contraire, cela peut créer du soutien pour les interventions. » Alors que les Français attendent des signaux clairs de l'Allemagne en faveur d'une réelle politique européenne de sécurité et de défense, par exemple au travers d'une coopération industrielle, cette spécialiste des questions d'armement reste sceptique. « Lorsqu'il a été question de réarmer l'Allemagne, en 1954, c'est la France qui a le plus craint de voir notre pays redevenir une puissance militaire », rappelle-t-elle.

 


Le chiffre : 202.000 soldats
Le nombre de soldats au sein de l'armée allemande. 6.200 d'entre eux sont actuellement mobilisés à l'étranger.

 


Les points à retenir

Soixante-dix ans après la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne continue à s'interroger sur le rôle qui doit être dévolu à son armée.


En 1999, Berlin a brisé un tabou en acceptant d'intervenir au Kosovo. Depuis, des militaires allemands ont été dépêchés dans d'autres régions du monde, en particulier en Afghanistan, où 4.300 d'entre eux sont mobilisés.
Contrairement à l'armée française, qui intervient sur ordre du président de la République, la Bundeswehr ne peut entrer en action que si le Parlement l'y autorise.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:30

nimr II

 

March 8, 2013: Strategy Page

 

The UAE (United Arab Emirates) has ordered another 800 NIMR military trucks for its armed forces. The NIMR is produced by a UAE company with an assembly plant in Jordan. The NIMR is a hummer-like vehicle designed to cope with the high heat and abundant sand and dust found in the Middle East. The basic 4x4 NIMR weighs 4.4 tons, can carry 1.5 tons (or up to eight people), and be equipped with a remote control 12.7mm machine-gun turret. Top speed is 140 kilometers an hour on roads. This version costs about $82,000 each. There is a larger 6x6 version for carrying cargo. There is also an anti-aircraft version armed with four Mistral missiles ready-to-fire and four more as reloads. An anti-tank version comes equipped with four Milan ATGM (anti-tank guided missiles) ready to fire and four more as reloads. All NIMRs are equipped to take a variety of armor kits (providing different degrees of protection against bullets and explosions).

 

NIMR development began in the late 1990s and production began in 2005. NIMR was designed with the help of Russian automotive company GAZ, which also helped set up the manufacturing operation and supplies some of the components. The UAE armed forces bought 1,200 NIMR vehicles over the last two years and most are in service. The new Libyan armed forces, as well as Lebanon, Tunisia, and Algeria, have ordered or are evaluating the vehicle.

 

The UAE also ordered 15,000 of the new CAR 816 assault rifle from a UAE company. This is another M-16 clone and has all the latest features and accessories.

 

NIMR and CAR 816 are part of an effort by oil-rich Arab countries to develop their economies and not just be dependent on exporting oil and gas. This is difficult because most Arab countries, especially the oil-rich Gulf states, don’t have much industrial infrastructure or a population with the motivation or skills to create one.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 12:50
http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/edm_2013_annual-conference_logo_400px
 
Brussels | Mar 05, 2013 European Defence Agency
 
European defence experts will gather in Brussels on 21 March for the European Defence Agency’s annual conference. This year’s conference looks at lessons learnt from defence cooperation projects and the long-term vision for future cooperation. Based on the analysis of the current situation and the longer-term goals, the conference will discuss concrete steps for the next year and will help to shape some ideas for 2013 key meetings. 
 

Claude-France Arnould (Chief Executive of the European Defence Agency), Catherine Ashton (Head of the European Defence Agency) and Alan Shatter TD (Irish Minister for Justice, Equality and Defence) will open the conference. During the first panel, Christian Schmidt (German Parliamentary State Secretary), Tom Enders (CEO EADS), General Middendorp (Dutch Chief of Defence) and General Palomeros (NATO's Supreme Allied Commander Transformation) will discuss lessons learnt from previous military collaboration projects. 


The second panel on longer-term cooperation projects will feature General de Rousiers (Chairman of the military committee of the European Union), Lieutenant-General Debertolis (Secretary General of the Italian Defence and National Armaments Director), Arnaud Danjean (Chairman of Subcommittee on Security and Defence of the European Parliament) and Antonio Missiroli (Director of the European Union Institute for Security Studies).

The last panel will look at what concrete steps for cooperation in order to achieve results to better meet the challenges and threats Europe will face in the future. The panellists are: Pieter De Crem (Belgian Minister of Defence), Bogdan Klich (Senator of the Republic of Poland), Eric Trappier (Chairman of the ASD Defence Commission - Chairman & CEO of Dassault Aviation) and Daniel Calleja Crespo (Director-General of the Enterprise and Industry Directorate-General, European Commission). 
 

Herman Van Rompuy, President of the European Council, will speak at the conference during a special address. Participants will also get an overview on the Agency’s Pooling & Sharing initiatives by Capability Director Peter Round. Finally, the winner of the first EDA Egmont PhD Prize will take the floor to present the results of his thesis.

This conference is upon invitation only. A report on the conference will be available in the next EDA magazine issued in April.

More information:
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:50

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/9/3/6/000161639_5.jpg

 

04 mars 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le drone Atlante de Cassidian, la branche défense d'EADS, est un drone tactique mixte, destiné à effectuer des missions à la fois civiles et militaires.    

 

L'Espagne prend enfin de l'avance dans le secteur des drones. Le 28 février, le Centre pour le développement technologique industriel (Centro para el Desarrollo Tecnológico Industrial – CDTI), le gestionnaire des programmes de l'industrie aéronautique espagnole, a effectué avec succès le premier vol du drone Atlante, sur l'aérodrome de Rozas, dans la province de Lugo.

 

Un programme ambitieux pour l'Espagne, plus importante initiative industrielle et technologique espagnole dans le secteur des drones. Ce projet de drone tactique est piloté industriellement par Cassidian, la branche défense du conglomérat européen EADS, aux côtés des sociétés espagnoles Indra, GMV et Aries.

 

"Le vol inaugural de l'Atlante constitue un jalon majeur qui démontre nos capacités technologiques et humaines en matière de développement de programmes", a commenté Pilar Albiac Murillo, directeur des opérations de Cassidian et PDG de Cassidian Espagne dans un communiqué.

 

L'Atlante est le "premier drone tactique capable d'effectuer des missions tant civiles que militaires, dont la surveillance urbaine et rurale, la recherche et le sauvetage, les missions de secours en zones sinistrées ou lors d'incendies de forêt, et le contrôle d'événements sportifs", détaille le communiqué.

 

L'Espagne est entrée de plein fouet dans l'ère des drones.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:35

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http://www.meretmarine.com/objets/500/44752.jpg

Sous-marins chinois du type Song

crédits : APL

 

07.03.2013 Mer et Marine

 

Positionnée bien au-delà de la 10e place dans le classement des marines mondiales il y a encore 20 ans, la marine chinoise, forte de plus de 400 bâtiments (plus de 515.000 tonnes) et 255.000 hommes, est en bonne voie pour parvenir à la 2e place, juste derrière l’US Navy, et détrôner la marine russe dans les années à venir si elle maintient son rythme de constructions neuves actuel. Ce dernier avait un peu ralenti entre 2006 et 2008 mais il est reparti de plus belle depuis 2009. Entre fin 2011 et fin 2012, la Chine aura ainsi lancé ou mis en service un porte-avions, 3 sous-marins, 5 destroyers lance-missiles, 5 frégates, 7 corvettes, une vingtaine de patrouilleurs lance-missiles, 4 dragueurs océaniques, 2 transports de chalands de débarquement, 2 pétroliers-ravitailleurs, 2 bâtiments-bases de sous-marins et 2 bâtiments d’expérimentation.

 

 

Destroyer du type Lujang II (© : APL)

 

 

Cela démontre s’il en était encore besoin la volonté impérieuse des dirigeants chinois de faire de leur pays une grande puissance navale. Ils ont bien pris conscience d’une part de l’importance de la sécurisation des voies de communication maritimes pour la bonne marche de leur économie, d’autre part de la raréfaction à venir des ressources énergétiques terrestres et donc de la nécessité d’aller les chercher dorénavant au fond des mers où elles se trouvent en quantité. On assiste ainsi à un regain de nationalisme et de tension pour la possession des îlots situés à proximité de la mer Jaune et en mer de Chine méridionale. Si ces îlots ne représentent pas intrinsèquement un intérêt majeur, ils génèrent en revanche chacun, pour l’Etat propriétaire, une zone économique exclusive de 200 nautiques : dans ces eaux se trouvent des ressources halieutiques importantes et le fond de la mer et le sous-sol marin y recèlent des ressources minérales, pétrolières et gazières abondantes. Cela explique les escarmouches toutes récentes, pour le moment limitées aux seules forces de garde-côtes, à proximité de la mer Jaune dans les eaux jouxtant les îles japonaises Senkaku, dont la propriété est contestée par la Chine et Taïwan qui les appellent les Dyaoyu. La problématique est identique en mer de Chine méridionale pour les îles Spratley et Paracel dont la possession est revendiquée à la fois par la Chine, Taïwan, le Viêtnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines.

 

 

 

Le porte-avions Liaoning (© : APL)

 

 

Officiellement acheté à l’Ukraine en 2000 par un homme d’affaires de Macao pour être transformé en casino flottant, l’ex-porte-avions russe Varyag a bel et bien été achevé à Dalian comme porte-avions, ce qui était une évidence dès le départ. Baptisé Liaoning et mis en service le 24 septembre 2012 avec faste en présence du président Hu Jintao, ce bâtiment permet à la Chine de conforter son statut de grande puissance, la possession d’un porte-avions étant l’apanage des nations importantes, et notamment celles qui sont membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. Ce bâtiment va mettre en œuvre des intercepteurs Shenyang J-15, copie chinoise du Flanker Su-33 russe, ce qui a fortement mécontenté la Russie qui en représailles a refusé de livrer les Su-33 que la Chine comptait acquérir pour armer le Liaoning. Toutefois, si la marine chinoise dispose effectivement d’un porte-avions en état de servir, il faudra bien des années encore avant qu’il soit pleinement opérationnel, car elle va devoir acquérir la « culture de l’aviation embarquée » et donc maîtriser les techniques des opérations aéronavales.

 

 

Un J-15 sur le porte-avions Liaoning (© : NEWS.CN)

 

Un J-15 sur le porte-avions Liaoning (© : NEWS.CN)

 

 

Un 3e sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) du type Jin pourrait être mis en service en 2013, mais cela doit être confirmé car ces unités (de même que les sous-marins nucléaires d’attaque - SNA) sont toujours en Chine construites dans le plus grand secret, à l’opposé de ce qui se fait en occident et même en Russie. Il en est de même pour le 3e SNA du type Shang. La construction des sous-marins classiques du type Yuan se poursuit à un rythme rapide : au moins 9 sont en service et la série continue. Un nouveau type de sous-marin appelé Qing, doté d’un long massif, est apparu en 2010 ; un seul exemplaire existe pour le moment ; il pourrait s’agir d’un bâtiment conçu pour l’expérimentation des nouveaux missiles balistiques ou de croisière.

 

 

SNLE du type Jin (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

SNA du type Shang (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Sous-marin du type Yuan (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Le sous-marin Qing (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Après avoir testé pendant 5 ans ses 2 premiers destroyers lance-missiles du type Lujang II de conception nationale, la marine chinoise en a commencé la construction en série : 4 autres ont ainsi été mis en service ou lancés depuis 2008, ainsi que les 2 premières unité du type Lujang III (2 autres étant en construction) qui se différencient des 6 premiers par des lanceurs verticaux pouvant également mettre en oeuvre des missiles antinavires, une tourelle d’artillerie de calibre plus élevé et un radar à faces planes plus puissant.

 

 

Destroyer du type Lujang II (© : APL)

 

 

Les frégates du type Jiangkai II ont été construites en grande série ces 5 dernières années puisque 13 sont désormais en service et 5 autres en construction ou achèvement ; c’est le cas également des toutes nouvelles corvettes lance-missiles du type 056 : pas moins de 10 ont été lancées depuis début 2012, la première (Bengbu) étant en service depuis le 24 février 2013. Quatre  chantiers différents réalisent ces corvettes, dont 32 au moins seraient prévues au total. Il en est de même pour les patrouilleurs lance-missiles à coque catamaran du type Hubei que l’on estime à 68 exemplaires en service mais ce chiffre pourrait en fait atteindre 83.

 

 

Frégate du type  Jiangkai II (© : APL)

 

Corvette du type 56 (© : CHINESE MILITARY REVIEW )

 

Patrouilleur du type Hubei (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Ces adjonctions n’entraînent pas pour autant une disparition des unités très anciennes car si le nombre de destroyers du type Luda (5 Luda I et 4 Luda III) et de frégates du type Jianghu I (10 encore en service) a baissé, les unités désarmées sont parfois transférées aux différentes administrations paramilitaires chargées de la surveillance des côtes, qui sont elles aussi en pleine expansion. Par ailleurs les navires de combat plus récents ont été modernisés, comme par exemple les destroyers du type Luhu (2) et les frégates des types Jiangwei I (4) et Jianghu V (6).

 

 

Destroyer du type  Luda III (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Frégate du type Jianhu I (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Destroyer du type Luhu (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Frégate du type Jianwei I (© : GUILLAUME RUEDA)

 

Frégate du type Jianghu V (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Les forces anti-mines constituent pour le moment le seul point faible de la Marine chinoise, les nouveaux bâtiments mis en service récemment, types Wozang (2) et Wochi (8) ne semblant pas être très évolués par rapport aux dragueurs océaniques du type T 43 qu’ils remplacent progressivement.

En revanche les forces amphibies connaissent toujours une progression importante. Après la mise en service d’une trentaine de bâtiments de débarquement de chars ces 15 dernières années, ce sont maintenant des transports de chalands de débarquement qui font leur apparition : 2 Yuzhao sont en service et un 3e est attendu incessamment. En revanche, l’existence du 4e, annoncée en janvier 2012, n’est pas confirmée.

Enfin le lancement de 2 nouveaux pétroliers-ravitailleurs du type Fuchi en 2012 confirme la volonté chinoise de se déployer longtemps et loin de ses bases ; elle le fait notamment en océan Indien où la lutte contre la piraterie lui donne maintenant l’occasion d’être présente en permanence avec 2 bâtiments de combat de surface et un bâtiment de soutien.

 

 

Chasseur de mines du type Wochi (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Bâtiment de débarquement de chars du type Yuting II (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

TCD du type Yuzhao (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Pétrolier-ravitailleur du type Fuchi (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Les forces maritimes paramilitaires

 

 

En plus de sa marine, la Chine dispose de cinq corps paramilitaires de garde-côtes qui arment de très nombreux bâtiments de petit ou moyen tonnage : la China Custom dépendant du ministère de l’économie et chargée de la lutte contre les trafics illicites dans les eaux territoriales, la China Coast Guard dépendant du ministère de la sécurité publique et chargée de la police dans les eaux territoriales, la China Maritime Safety Administration dépendant du ministère des transports et chargée de l’application de la réglementation maritime dans les eaux territoriales et la zone économique exclusive, le China Fisheries Law Enforcement Command dépendant du ministère de l’agriculture et chargé de la police des pêches dans les eaux territoriales et la ZEE et enfin la China Marine Surveillance dépendant du ministère des ressources naturelles et chargée de la protection de l’environnement maritime dans les eaux territoriales et la ZEE. Ce dernier corps est en pleine expansion puisqu’il va passer de 10 000 à 15 000 hommes d’ici 2020.

 

 

Le patrouilleur Haixun II de la CMSA (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine chinoise lui a transféré plusieurs de ses bâtiments le 30 novembre 2012 : ont ainsi été cédés les destroyers 131 Nanjing et 162 Nanning du type Luda, le mouilleur de mines 814 Liaoyang du type Wolei (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 112), le bâtiment collecteur de renseignements 723 du type Yanbing (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 111), le navire hydrographique 852 Qimingxing du type 813 (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 169), le navire hydrographique 411 Nan Diao du type 652C (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 168), le navire hydrographique 226 du type Yanlai, le transport de troupes 830 du type Qiongsha et les trois remorqueurs de haute mer 154, 710 et 830 du type Tuzhong (rebaptisés respectivement Zhong Guo Hai Jian 167, Zhong Guo Hai Jian 110 et Zhong Guo Hai Jian 137). En outre la construction de 36 nouveaux bâtiments de moyen tonnage est prévue d’ici 2016.

 

 

Le Zhong Guo Hai Jian 83 de la CMS (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Il faut donc s’attendre a un accroissement sensible des tensions dans les eaux jouxtant les îlots Senkaku/Diaoyu situés en bordure de la mer Jaune dont la Chine conteste au Japon la propriété et plus au sud, en mer de Chine Méridionale, avec les îles Paracel et Spratley revendiquées par la Chine, Taiwan, le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines. Ce sont en effet les navires de la CMS qui sont chargés d’assurer la présence du pavillon chinois dans ces zones maritimes litigieuses.       

 

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

 

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/images-format-une/missiles/tir-samp-t/2214972-1-fre-FR/tir-samp-t.jpg

Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à

Biscarrosse

 

07/03/2013 16:35 Actualité DGA

 

L’armée de terre italienne et l’armée de l’air française ont réussi le 6 mars 2013, pour la première fois dans une architecture impliquant l’Otan, l’interception d’une cible représentative d’un missile balistique de théâtre grâce à leur système commun de défense aérienne moyenne portée SAMP/T. Après environ 300 kilomètres de vol balistique, la cible tirée d’un aéronef a été détruite par un missile intercepteur Aster 30.

 

Ce tir d’évaluation technico-opérationnelle a été réalisé au centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, conjointement par le quatrième régiment d’artillerie de Mantoue (Italie) et le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan. Il a mobilisé des moyens importants de plusieurs centres de la DGA ainsi que ceux de l’Otan.

 

Ce succès est une étape supplémentaire franchie dans la démonstration des capacités du système d’armes SAMP/T à pouvoir contrer une menace balistique de théâtre dans un cadre Otan. Il fait suite aux deux tirs réalisés avec succès en octobre 2010 et novembre 2011 contre le même type de menace.

 

Les atouts du SAMP/T, baptisé « Mamba » par l’armée de l’air française, sont notamment la défense de zone à 360°, sa portée, l’agilité du missile, la modularité et la capacité à traiter simultanément tout type de cibles aériennes modernes.

 

En service en Italie et en France, le système SAMP/T est la pierre angulaire de la contribution de ces deux pays au programme Otan de protection des forces déployées contre la menace balistique.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 10:05

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

28/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe d'armement terrestre détenu à 100 % par l'Etat français est à un tournant stratégique de sa jeune histoire. Trois défis sont devant Nexter, dont le PDG Philippe Burtin présente ce jeudi les résultats 2012 : le renouvellement de la gamme de ses produits, l'export comme relais de croissance et la consolidation de l'industrie terrestre en France et/puis en Europe.

 

Entendons-nous bien, Nexter aujourd'hui va bien. Sept ans après sa création sur les ruines de Giat-Industries, le groupe d'armement terrestre, remis en ordre de marche d'abord par Luc Vigneron puis consolidé par Philippe Burtin, est désormais un bon élève pour l'Etat, qui a toutefois dépensé sans compter pour sauver cette entreprise au bord du précipice au début des années 2000. Les temps ont changé. Au cours des sept dernières années, Nexter a versé à l'Etat, son seul et unique actionnaire, « plus de 700 millions d'euros de dividendes », a expliqué récemment le PDG de Nexter. Dans le même temps, il a généré un milliard de flux de trésorerie. Le chiffre d'affaires de Nexter, qui emploie 98 % de ses effectifs et achète 92 % de ses achats en France, devrait s'élever à plus d'un milliard d'euros en 2012.

 

Bref, Nexter a de quoi séduire les politiques à nouveau intéressés par le « Made in France ». Pour autant, la partie n'est pas finie. Car Nexter, devenu un systémier-intégrateur, est aujourd'hui à un nouveau tournant stratégique de sa jeune existence. Le groupe d'armements terrestres est confronté à trois défis qu'il doit mener pour poursuivre sa mutation. Il n'en détient pas toutes les cartes, l'Etat peut lui faciliter la tâche... ou lui compliquer son existence. En 2013, Nexter va très rapidement tester la bonne volonté de l'Etat à son endroit. Philippe Burtin attend dès le mois de mars une tranche conditionnelle d'une commande de munitions de gros calibre dans le cadre d'un contrat pluriannuel. Une commande vitale pour le site de La-Chapelle-Saint-Ursin dans la région Centre. D'ailleurs, il a confirmé début décembre avoir « déjà entré » dans son carnet de commandes des tranches conditionnelles portant sur ce type de munitions.

 

Le renouvellement de la gamme de produits

 

Comme tous les industriels du secteur de la défense, Nexter attend les conclusions du Livre blanc et sa mise en musique par la prochaine Loi de programmation militaire (LPM). Peut-être même un peu plus que les autres. Car les enjeux pour l'armée de Terre sont très importants, en raison notamment du remplacement du parc des VAB, dont le premier a été livré en 1976, et du parc de chars légers à roues, les AMX 10 RC par respectivement le véhicule blindé multi-rôle (VBMR) et l'EBRC. Deux nouveaux programmes qui doivent rapidement venir en relais du Caesar et des VBCI, dont les livraisons pour l'armée de terre vont s'achever dès la fin de 2014. C'est de la responsabilité de l'Etat qui tient l'avenir de Nexter, qui dispose aujourd'hui d'une visibilité de 24 mois (exercices 2013 et 2014) grâce à son carnet de commandes, entre ses mains. « Dans la programmation actuelle, la consultation VBMR que Nexter Systems prépare en coopération avec Renault Trucks Defence (RTD) représenterait le relais souhaité de maintien du potentiel industriel si le VBCI entre-temps, ne devait pas remporter de succès à l'exportation », explique Philippe Burtin.

 

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

 

L'EBRC est également un enjeu vital pour Nexter. Ce programme « permettra de maintenir en France la compétence de fonction feu et intégration de celle-ci dans une plate-forme avec des technologies de nouvelles générations », précise le PDG du groupe d'armements terrestres. Il est clair que l'EBRC apportera pour Nexter une charge de travail importante ainsi qu'un maintien des compétences en France de développement d'un système d'armes blindé. Enfin, Nexter compte également sur le programme Scorpion, qui « vise en premier lieu à la mise en cohérence des programmes des matériels et des équipements » (VBMR, EBRC, VBCI...) « Si les notifications (du VBMR, Scorpion et EBRC, ndlr) étaient retardées - nous commencerons ces programmes par les phases de développement et de conception -, nos bureaux d'études devraient faire face à une difficulté en 2015 », a fait valoir Philippe Burtin. En 2012, Nexter a consacré 15 % de son chiffre d'affaires à la recherche et développement (R&D), dont la moitié a été autofinancée. Par exemple, il a investi 15 millions d'euros pour le programme Scorpion. Enfin, Nexter doit encore travailler pour confirmer la moitié de sa charge de travail pour 2015. Un salut qui passera forcément par l'export.

 

Des relais de croissance à l'export

 

Face aux incertitudes du budget de la défense en France, et plus généralement en Europe, Nexter doit trouver des relais de croissance à l'export. Compliqué pour une entreprise qui a longtemps été repliée sur elle-même en France, mais pas impossible. D'une part parce que Nexter a trois matériels qui séduisent les clients à l'export (Caesar, Aravis et VBCI) - cela demande encore confirmation pour le VBCI - et, d'autre part, le groupe « est revenu dans les grandes compétitions internationales », a assuré Philippe Burtin. En 2012, le groupe a fait feu de tout bois. Nexter avait l'an dernier « 34 prospects actifs » et a remis « 130 offres », soit un niveau identique à celui de 2011. Et cela marche bien. En 2012, 80 % des prises de commandes, qui seront supérieure à celles de 2011, proviendront de l'exportation. « C'est un jalon qui résulte de la conjonction d'une offre produit/services en adéquation avec le besoin et d'une réelle mobilisation des toute l'entreprise pour saisir les opportunités ».

 

VBCI - French Army in Afghanistan with flexible wire cage R

 

Quels prospects ? Nexter doit soumissionner en 2013 en Inde pour un matériel de type Caesar et discute, selon sa stratégie de partenariats établie avec des industriels locaux, avec des fournisseurs indiens de solutions de châssis afin de satisfaire aux exigences de compensation. Les groupes indiens Tata, Ashok, Leyland, BEML et Eicher sont en compétition pour travailler avec Nexter. Le Caesar a déjà été vendu à l'Arabie saoudite (132 exemplaires), à l'Indonésie et à la Thaïlande. Le Danemark est également intéressé par ce type de matériel. Le VBCI intéresse également plusieurs pays, dont les Emirats Arabes Unis, qui étaient à deux doigts il y a quelques jours au salon d'Abu Dhabi de sélectionner Nexter pour entrer en négociations exclusives pour la vente de 700 véhicules. Deux autres compétitions se déroulent actuellement, au Canada « où le client a qualifié notre offre de compétitive avec un retour industriel de bon niveau », selon Philippe Burtin, et au Danemark, où elle est également « jugée compétitive ». Décision en 2013. Et de rappeler que « s'agissant du VBCI, nous avons été éliminés dans une seule affaire, en 2010 en Suède ». Le VBCI a également échoué en 2008 en Grande-Bretagne.

 

Consolidation européenne ?

 

Le dossier de la restructuration européenne est un serpent de mer que Luc Vigneron avait vendu en 2004 à l'opinion publique pour justifier les restructurations sévères en vue de redresser le groupe. Aujourd'hui Nexter va bien même s'il fait sa route tout seul. Que peut-il espérer ? D'abord, il peut se renforcer. Deux dossiers sont en cours d'examen en France. Le premier est celui de TDA, filiale à 100 % du groupe Thales spécialisée dans les mortiers et les roquettes. En 2011, l'Etat avait retenu le schéma de confier TDA et sa filiale FZ à Nexter, et en contrepartie de faire entrer Thales dans le capital de Nexter. « L'instruction du projet industriel et les due diligences ont été commencées sans que les valorisations ne soient échangées. Le processus est suspendu depuis le printemps dans l'attente des orientations des autorités », a expliqué en décembre Philippe Burtin. Ce dernier précise qu'il a la trésorerie qui lui permettrait de procéder à l'achat comptant de 100 % des actions TDA. L'autre dossier est celui des poudres et explosifs, une filière regroupée dans Eurenco. Dès 2007, Nexter a manifesté son intérêt pour reprendre cette entreprise. Ce qui permettrait à Nexer d'internaliser la fourniture de ces composants essentiels pour ses munitions. Philippe Burtin a réitéré au deuxième trimestre 2012 son offre de reprise d'Eurenco ainsi que de sa maison mère SNPE « dans le but de rationaliser les structures de défaisance existantes dans le terrestre ». En revanche, pas question de se faire racheter par RTD. Des discussions avaient été menées début 2011 et ont été interrompues en accord avec l'actionnaire.

 

Deuxième étape, l'Europe. Pour l'heure, les discussions ont tourné en rond. Car pour Philippe Burtin, « il s'agit de disposer de la capacité financière adéquate et c'est là que la question de la taille se pose. A moyen terme, elle nous permettra de financer le développement de nos produits, en parallèle du retrait de l'Etat, qui déjà demande le cofinancement. (...) A moyen terme c'est la taille qui nous permettra, dans la structure rassemblée et agrandie d'un groupe européen de faire face à ces nouveaux enjeux ». Nexter doit également faire face à de nouveaux entrants des pays émergents, qui sont « la vraie menace », selon le PDG de Nexter. « Ces pays montent progressivement en gamme en capitalisant sur leurs domaines de compétences - camions, engins spéciaux, autobus. Grâce aux transferts de technologies - ils se constituent une industrie puissante fondée sur des besoins nationaux d'équipements - ils produisent de grandes séries - et une structure de coûts que nous ne pouvons pas atteindre ». C'est notamment le cas de la Turquie, de l'Afrique du sud, de la Corée du sud, de la Chine... Dans le secteur de la défense terrestre, Nexter doit faire face à la concurrence où les produits se comptent par dizaines dans certains créneaux.

 

Qui pour s'allier avec Nexter ?

 

Derrière General Dynamics et BAE Systems, dont leur portefeuille va des systèmes d'armes jusqu'aux services en passant par les équipements et les munitions, Nexter voudrait se frayer un chemin pour devenir le troisième acteur global de la défense terrestre européen « permettant l'autonomie des choix et des actions » de nos clients européens, notamment l'armée française. Car, selon Philippe Burtin, « l'objectif de Nexter est de maintenir l'unité des activités systèmes et des munitions du groupe » et de « préserver sa liberté de systémier ». Enfin, l'ambition de Nexter « vise à la formation d'une entreprise intégrée dans laquelle les intérêts français seraient préservés : majoritaires ou à égalité de droits, tout en pérennisant en France les compétences nécessaires au maintien de l'autonomie d'approvisionnement des forces ».

 

Selon le PDG de Nexter, "en Europe, les contacts nécessaires sont établis avec les partenaires potentiels et les discussions se poursuivent pour rapprocher Nexter de ceux qui partagent le bien-fondé de sa vision stratégique en vue de constituer le leader européen souhaité. Certaines entreprises ne partagent pas l'actualité de cette vision, par exemple en Belgique ou en Finlande. D'autres, en Angleterre ou en Allemagne, ne souhaitent discuter que d'une prise de contrôle de Nexter. Aucun partenaire, je le confirme, n'est arrêté par l'aspect étatique de notre actionnariat". A suivre...

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 08:45

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photo EMA

 

28 Février 2013 Par Frédéric Pons – Valeurs Actuelles

 

Afrique. La France et la communauté internationale doivent regarder la réalité en face. La mission s’inscrit dans la durée, pour ne pas gâcher l’acquis des opérations. Elle exige une stratégie, autant militaire que politique. Où est-elle ?

 

Patience et détermination ! Pour réussir au Mali, sur les plans militaire et politique, la France n’a guère d’autre choix que de s’installer dans la durée et de fixer une stratégie, ce qui n’est pas encore le cas. C’est la seule façon de ne pas ruiner les efforts accomplis jusque-là.

 

Contre un ennemi qui utilise tous les moyens à sa portée, il faudra de la patience. Il faudra aussi de la détermination face aux procès d’intention (le “néocolonialisme”) qui accompagnent la moindre action française en Afrique. La “mauvaise conscience de l’homme blanc” affleure en permanence, au risque d’empêcher de bâtir cette nécessaire vision stratégique dont notre pays a besoin sur ce continent. C’est son intérêt, dans cette relation singulière entre la France et l’Afrique, que certains voudraient nier.

 

Le Mali a besoin de la France pour l’aider à rétablir son État, failli, son armée, désintégrée, et son unité nationale, fracturée par les luttes ethniques et claniques qu’exacerbent les trafiquants de la zone sahélienne (drogues, armes, otages, clandestins). L’intérêt de la France — et de l’Europe — est de stabiliser au plus vite le Mali, pour éviter la contagion islamo-terroriste à l’ensemble du Sahel. Abandonner cette région en ferait la proie immédiate des réseaux qui rêvent autant d’un émirat islamique que d’un sanctuaire pour leurs trafics vers l’Europe.

 

Les derniers affrontements prouvent que ces forces hostiles gardent de réelles capacités de combat et surtout la volonté de se battre. Malgré les terribles coups portés depuis le 11 janvier par les Français, ces groupes restent dangereux. Surpris et bousculés, ils s’étaient dispersés. Il leur aura fallu un mois pour s’adapter et repartir au combat.

 

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photo EMA

 

Dans le Nord, les forces françaises et des commandos tchadiens ont entrepris de détruire les poches de résistance d’Al-Qaïda et des narco-islamistes maliens. Les combats ont été meurtriers. La France y a perdu, le 19 février, le sergent-chef Harold Vormezeele (lire aussi page 18). De leur côté, les Tchadiens ont tué 65 ennemis, au prix de 13 morts dans leurs rangs. Dans la zone du fleuve Niger (Gao et Tombouctou), les insurgés mènent un combat terroriste (opérations kamikazes, harcèlement urbain, poses de mine et de piège), en exploitant les “zones lacunaires” du dispositif franco-africain : les limites entre les contingents, les arrières, les axes logistiques.

 

Cette nouvelle phase de l’opération Serval exige un gros travail de renseignement, le soutien des populations civiles et une capacité de frappe rapide et efficace. La France est pour l’instant la seule sur le terrain à pouvoir assurer ce travail, malgré la remontée en puissance de l’armée malienne, avec l’aide de la mission européenne de formation et le déploiement de la Misma, la force interafricaine de soutien au Mali. Ces renforts ne seront pas réellement opérationnels avant avril ou mai.

 

Les Maliens tentent de se racheter une conduite, avec les quelques centaines de soldats qui leur restent. Mais leur armée est exsangue, déconsidérée, instable. Aux ordres d’un régime issu d’un putsch et verrouillé par les ethnies noires du Sud, elle traîne une mauvaise réputation. Indésirable au nord du pays, elle se heurte à l’hostilité des Touaregs et des Arabes qui lui ont asséné des coups terribles en 2012, assortis de massacres horribles. La volonté de vengeance des militaires maliens est un problème que l’état-major français et la mission européenne devront gérer. Ce n’est pas gagné.

 

Tous ces facteurs contraignent la France à devoir rester sur place plus longtemps que prévu, pour poursuivre la destruction des groupes narco-islamistes et sécuriser le Mali, le temps qu’il se relève. Le dispositif pourra être évidemment allégé, le moment venu, à condition de maintenir assez de forces combattantes pour ne pas gaspiller l’acquis de l’opération.

 

L’intervention française a permis d’éviter le pire, au Mali et au Sahel. Le succès militaire est indéniable, mais l’Élysée a réagi dans l’urgence, sans avoir de stratégie précise. Dans la classe politique, beaucoup souhaitent déjà abréger la mission, pour éviter un “enlisement”. Obsédé par ce “syndrome afghan”, François Hollande semble lui aussi vouloir quitter le Mali au plus vite, au risque de bâcler la phase politique : la reconstruction de l’État et de son armée, le lancement du dialogue entre les frères ennemis maliens, en sachant qu’aucun ne veut faire le premier pas.

 

Ce chantier politique repose en grande partie sur la bonne volonté des Maliens eux-mêmes. Veulent-ils réellement redresser leur pays, en dépit de tant de compromissions de leurs élites, souvent connectées aux trafics régionaux ? Leur obsession à vouloir organiser des élections est touchante, surréaliste dans le contexte actuel. Malgré la situation catastrophique du pays, le régime a fixé au 7 juillet le premier tour de la présidentielle. Second tour le 21 juillet, avec les législatives. La défaillance totale de l’État et les fractures du territoire peuvent faire de ces scrutins au rabais une mascarade démocratique de plus.

 

Si l’affaire n’était pas si grave, on pourrait sourire de cette précipitation des Maliens à prouver leur bonne volonté, en agitant ce “gri-gri démocratique” qui plaît tant à la communauté internationale. Ils le font pour obtenir de l’aide. Cette légitimation par les urnes ne fera que pérenniser un système en grande partie responsable de la gabegie ambiante. Issu d’une élection bâclée, le régime resterait le même, aux ordres de militaires imprévisibles, associés à des élites dévaluées.

 

Cinquante-deux ans après son indépendance, le Mali est aujourd’hui occupé par près de 12 000 soldats étrangers. Une quinzaine de nations africaines et occidentales contrôlent son territoire. Quel bilan ! Les joutes démocratiques annoncées sont-elles vraiment sa priorité ? La France encourage elle aussi ces élections, pour partir au plus vite. Elle risque ainsi d’entretenir la mauvaise gouvernance à Bamako et d’encourager les ennemis à reprendre le combat, tout en favorisant le repli sécessionniste des Touaregs.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 08:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e5/20120327_AK_Q1032139_0047.JPG_-_Flickr_-_NZ_Defence_Force.jpg/800px-20120327_AK_Q1032139_0047.JPG_-_Flickr_-_NZ_Defence_Force.jpg

 

Feb. 27, 2013 - By NICK LEE-FRAMPTON – Defense News

 

Wellington, New Zealand — New Zealand’s Ministry of Defence has issued a request for information (RfI) for an “Underwater Intelligence, Surveillance, and Reconnaissance (UWISR)” system.

 

It may seem axiomatic that such an obviously maritime nation as New Zealand would maintain a credible anti-submarine warfare (ASW) capability, yet in recent years the focus of the Royal New Zealand Air Force’s six Orion aircraft has been on overland intelligence, surveillance and reconnaissance.

 

The missions system upgrade that marked the Orions’ transition from P-3K to P-3K2 status (in 2011) was accompanied by renaming the Maritime Patrol Force the Airborne Surveillance and Response Force.

 

In August 2008, Air Commodore Gavin Howse, then Air Component commander at Headquarters Joint Forces New Zealand, told Defense News, “we will still be able to do maritime surveillance, but the capabilities on board will make [the P-3K2] an excellent overland surveillance aircraft.”

 

However, it appears the ASW role was neglected, for in December 2011 Air Vice Marshal Peter Stockwell, chief of the Air Force, told Defense News, “We are only maintaining a fairly rudimentary capability in the ASW world at the moment.”

 

However, he added, “There is certainly discussion around the need to modernize the airborne ASW role.”

 

Yet, in November 2012, when asked about ASW capability, Lt. Gen. Rhys Jones, chief of the Defence Force, said, “It is impossible for us to counter every threat, every issue, and that’s where we need to balance things up.”

 

“Submarine proliferation in the area is growing. Is it going to be an issue for us? Yes, it will in the future … but is it a greater priority than overland surveillance or other surveillance that we might need to have in our region?”

 

The UWISR RfI seeks information, by April 4, on a replacement for the P-3K2 Orion’s existing acoustics system, a magnetic anomaly detection (MAD) system and an improved airdropped stores ejection system.

 

Ground training equipment, including a postmission acoustic analysis system and a MAD simulator are included in the RfI.

 

This suggests the Air Force’s ASW capabilities may not remain “rudimentary” as Asia-Pacific submarine fleets expand and modernize.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 08:20

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/3/3a/Canadian_Forces_Maritime_Command_Emblem.svg/465px-Canadian_Forces_Maritime_Command_Emblem.svg.png

 

 

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 27 fév. 2013)

 

Aujourd'hui, le Secrétariat de la Stratégie nationale d'approvisionnement en matière de construction navale (SNACN) a tenu une séance d'information technique à l'intention des médias pour faire le point sur les progrès réalisés depuis la signature des accords-cadres il y a un an ce mois-ci.

 

La Stratégie a été élaborée et elle est mise en œuvre selon les cinq phases suivantes :

  • Élaboration de la stratégie Cette phase a été amorcée à l'été 2009 dans le cadre d'un forum sur la construction navale et comprenait des consultations auprès de l'industrie. Elle a donné lieu à l'annonce de la Stratégie en juin 2010.
  • Sélection des chantiers navals Un processus concurrentiel a été lancé à l'été 2010 et la date de clôture était le 19 octobre 2011.
  • Établissement des relations Cette phase est permanente, mais une étape importante a été franchie lors de la signature des accords-cadres avec les chantiers navals en février 2012.
  • Préparation des chantiers et mise au point de la conception Voila où nous en sommes aujourd'hui. Les chantiers navals entreprennent les travaux nécessaires pour être en mesure de construire les navires canadiens de manière efficiente.
  • Construction des navires.

La SNACN est maintenant à la quatrième phase, soit celle où les schémas de conception seront achevés. Une approche de type « concevoir puis construire » a été adoptée pour s'assurer que les travaux de conception sont terminés avant de passer à la construction. Cette approche présente un risque plus faible et permet d'accroître l'efficacité du processus de construction. Ces deux phases (conception et construction) seront répétées tout au long de la Stratégie.

 

À ce jour, le Canada, après négociation, a attribué un certain nombre de contrats aux chantiers navals, et les travaux se poursuivent.

  • Le processus de sélection pour les services de conception du brise-glace polaire a pris fin le 17 novembre 2011. On a annoncé l'attribution d'un contrat de 10,8 millions de dollars à l'entreprise STX Canada Marine Inc. de Vancouver (Colombie-Britannique).
  • En juillet 2012, un contrat préliminaire de 9,3 millions de dollars a été attribué à l'entreprise Irving Shipbuilding Inc. pour réaliser un examen des plans et des devis existants pour les navires de patrouille extracôtiers de l'Arctique (NPEA) et établir une stratégie d'exécution du projet.
  • Le 20 août 2012, le gouvernement a mis à l'essai un modèle à l'échelle de son futur brise-glace polaire, le NGCC John G. Diefenbaker, dans le plus long bassin d'essais dans des conditions de glace au monde. Cette installation unique est située à l'Institut des technologies océaniques du Conseil national de recherche du Canada, à St. John's (Terre-Neuve-et-Labrador).
  • Le 21 février 2013, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 360 millions de dollars pour prolonger la vie utile de la flotte de la Garde côtière canadienne, ce qui permettra à l'industrie de la construction navale canadienne à l'échelle du pays d'en tirer profit et de donner suite à l'engagement du gouvernement de soutenir l'emploi et la croissance.
  • Le 22 février 2013, un contrat d'avant-projet de 13,2 millions de dollars pour les nouveaux navires hauturiers de science halieutique (NHSH) a été attribué à l'entreprise Vancouver Shipyards Co. Ltd. Il s'agit d'un contrat dans le cadre d'une série de contrats qui aboutiront à la livraison de nouveaux navires pour la Garde côtière canadienne. La construction des NHSH débutera en 2014.
  • L'attribution de deux autres contrats à l'entreprise Vancouver Shipyards a été annoncée le 22 février 2013 ΓöÇun accord initial de 1,4 million de dollars pour les navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne et un contrat de 1,1 million de dollars pour l'examen du concept du brise-glace polaire.
  • Les deux entreprises, Vancouver Shipyards et Irving Shipbuilding, entreprennent d'importants travaux de mise à niveau évalués à près de 200 et 300 millions de dollars respectivement. Le gouvernement du Canada n'engage aucuns frais pour ces mises à niveau.

Le gouvernement respecte son engagement de construire des navires au Canada. La SNACN signifiera la création d'emplois à long terme et une croissance économique pour le pays, une stabilité pour l''industrie et de l'équipement essentiel pour les hommes et les femmes de la Marine royale du Canada et de la Garde côtière canadienne.

This text is also available in English.

 

Document d'information sur les navires de soutien interarmées

 

Le 14 juillet 2010, le gouvernement du Canada a annoncé qu'il fera l'acquisition de deux navires de soutien interarmées (NSI), avec une option pour un troisième, pour remplacer les pétroliers ravitailleurs d'escadre de la Marine royale canadienne (MRC) à un coût de 2,6 milliards de dollars (taxes comprises). Dans le cadre de cette annonce, le gouvernement a aussi mentionné qu'il prendra en considération tant un nouveau modèle qu'un modèle militaire standard. Le projet de NSI a été intégré à la Stratégie nationale d'approvisionnement en matière de construction navale (SNACN), lors de son élaboration en 2010.

 

Option d'un nouveau modèle : Le Canada a attribué à BMT Fleet Technology (BMT) un contrat de soutien au génie, à la logistique et à la gestion. Dans le cadre de ce contrat, on a demandé à BMT, le 7 février 2011, d'élaborer un concept initial et de fournir des estimations de coûts pour l'option d'un nouveau modèle de NSI en fonction des exigences de la MRC.

 

Option de modèle militaire standard : Le 18 janvier 2012, le Canada a attribué un contrat à ThyssenKrupp Marine Systems Canada pour mener des études de conception dans le but de vérifier la possibilité d'adapter le modèle de navires de la classe Berlin EGV II (FGS BONN) existant de façon à ce qu'il réponde aux exigences du Canada. On lui a aussi demandé de fournir une estimation des coûts pour la construction de ce modèle.

 

Les travaux prévus dans le cadre de ces deux contrats se termineront sous peu, et à partir de ce moment, on effectuera une analyse des options pour sélectionner le modèle des nouveaux NSI.

 

Cette analyse des options, qui permettra au gouvernement de prendre une décision sur le choix du modèle de NSI, tiendra compte de la capacité, de l'abordabilité et des risques liés à chaque modèle. Dans son analyse, le gouvernement prendra en considération l'information qu'auront fournie les entreprises responsables de l'option du nouveau modèle et de l'option d'un modèle militaire standard, et il tiendra compte de l'avis de Vancouver Shipyards Co. (VSY) [le chantier maritime canadien retenu pour la construction des NSI] et d'un tiers indépendant, First Marine International (FMI), engagé pour la validation de tous les coûts. Par ailleurs, KPMG fournira des conseils d'expert indépendant par rapport à l'élaboration et à l'achèvement du processus global de sélection du modèle. Cette analyse permettra de sélectionner un modèle pour les deux NSI qui est abordable et qui procurera au Canada le meilleur rapport qualité-prix. Le choix de l'option devrait être fait au printemps de 2013.

 

Dans le cadre de la SNACN et du processus d'approbation gouvernemental obligatoire, le projet de NSI fera l'objet d'une série de vérifications, afin de valider qu'il est possible d'atteindre la capacité requise au sein de l'enveloppe de la capacité financière établie. Le prochain point de vérification fait partie du processus de sélection du modèle. Tel qu'il a été susmentionné, les estimations de coûts relatives aux modèles seront examinées afin de confirmer que le modèle qui sera sélectionné permettra de réaliser un projet abordable.

 

Après avoir obtenu cette confirmation, le modèle sélectionné sera communiqué à VSY pour le peaufiner de façon à ce qu'on puisse commencer la construction. À ce moment, les estimations cadrent à l'intérieur du budget affecté pour l'achat d'au moins deux navires.

 

Tout au long du processus, les estimations des coûts de construction seront rajustées jusqu'à ce qu'une estimation fondée soit fournie, laquelle devra confirmer de nouveau que le projet peut être réalisé dans le respect des limites financières. À tout moment dans le cadre de ce processus, les équipes de projet et le chantier maritime peuvent faire des compromis pour ce qui est du coût du modèle afin d'assurer l'abordabilité du projet et de respecter la capacité exigée par la Marine.

 

Choix de l'équipement

 

Le 19 octobre 2011, le gouvernement du Canada a sélectionné le chantier maritime VSY, de Seaspan, comme entrepreneur principal pour la construction des navires non destinés au combat du programme de la SNACN.

En tant qu'entrepreneur principal sélectionné pour les navires non destinés au combat, VSY sera responsable de la construction de tous les NSI à son chantier maritime de North Vancouver, en Colombie-Britannique. Dans le contrat subséquent au choix du modèle, VSY sera responsable de l'approvisionnement de l'équipement et des principaux services par l'entremise de fournisseurs sélectionnés au moyen de processus d'appels d'offres concurrentiels. Pour la sélection des fournisseurs, VSY peut inclure des critères essentiels tels que la capacité technique, l'adaptation du produit, le soutien continu du produit, le temps de livraison, le prix et le soutien à l'engagement qu'a pris VSY de générer des retombées industrielles et régionales équivalant à 100 % de la valeur des contrats de NSI.

Les entreprises qui souhaitent devenir fournisseurs dans le cadre du projet de NSI peuvent s'inscrire en ligne à l'adresse suivante :

http://www.seaspan.com/supply_chain_registration.php.

 

Échéancier de projet*

Jalon   Description   Date estimative
Sélection de la conception   Sélection d'un NSI abordable permettant d'obtenir le meilleur rapport qualité-prix pour le Canada   Printemps 2013
Conception et génie de production   Peaufiner la conception choisie pour obtenir un modèle prêt à produire   2014
Contrat de construction   Construire et livrer le NSI   2015 / 2016
Capacité opérationnelle initiale   Capacité opérationnelle initiale du premier NSI   2018
Pleine capacité opérationnelle   Pleine capacité opérationnelle des deux NSI   2019

*Veuillez noter que ces dates sont estimatives et établies aux fins de planification. Elles pourraient changer au fil de l'évolution du projet et des travaux continus avec le chantier naval.

 

Budget lié au projet

 

Le budget de 2,6 milliard de dollars (taxes comprises) lié au projet a été établi au moyen des principes d'établissement des coûts, conformément aux lignes directrices du Conseil du Trésor. Il comprend un fonds de prévoyance de 15 % (l'équivalent d'environ 300 millions de dollars) et un facteur d'indexation de 2,7 % pour la construction des navires. À la suite de l'annulation du premier processus d'approvisionnement visant les NSI en 2008, le ministère de la Défense nationale (MDN) a entrepris une analyse des options en vue d'étudier les meilleures façons de répondre aux besoins du Ministère en ce qui a trait aux NSI. L'analyse a mené à l'établissement d'une nouvelle estimation des coûts et à la révision de l'énoncé des besoins opérationnels en vue de l'acquisition de deux NSI. Le budget lié au lancement du nouveau processus d'acquisition des NSI, qui a été lancé, a été tiré directement du budget d'approvisionnement initial. Par contre, deux rajustements importants ont été apportés afin de tenir compte de l'indexation et des taxes. D'abord, une modification liée à l'indexation des coûts a été appliquée aux coûts de construction des navires. La correction apportée à l'indexation, qui visait à comptabiliser la perte du pouvoir d'achat pour la main-d'œuvre et l'équipement de construction des navires, a été fondée sur le Modèle économique du MDN et a ensuite été validée par le Secrétariat du Conseil du Trésor avant d'être approuvée. Les facteurs d'indexation exacts variaient selon les très nombreuses catégories distinctes de coûts liés à la construction de navires, mais le taux moyen appliqué était de 2,7 % par année. En plus de ce rajustement visant à comptabiliser l'indexation des coûts, une deuxième modification a été apportée au budget d'acquisition des NSI afin de tenir compte des changements liés à l'application des exigences fiscales nationales.

 

Établissement du coût du cycle de vie

 

Dans le cadre du processus d'approvisionnement, le MDN fournit des estimations des coûts liés au soutien en service, ainsi que des coûts liés au personnel et au fonctionnement de la flotte au cours de son cycle de vie. Ces estimations sont orientées par le travail effectué au cours du processus de définition et sont régulièrement mises à jour pour tenir compte des renseignements les plus précis disponibles.

Le soutien en service comprend des travaux visant l'équipement comme la modification technique, la gestion de l'obsolescence, l'entretien, la réparation, la mise à l'essai, la mise à niveau, l'approvisionnement ou la fourniture de pièces de rechange, la tenue de documentation et la formation. Les estimations des coûts du NSI sont rajustées au fur et à mesure que les projets évoluent de la conception à la production et à la mise en service. La confiance en ces estimations augmente avec le temps. En ce qui concerne le projet de NSI, nos estimations préliminaires indiquent que :

  • L'estimation du coût total de l'achat des deux navires est de 2,6 milliards de dollars.
  • L'estimation sur 30 ans des coûts liés au soutien en service et au personnel est d'environ 1,9 milliards de dollars pour deux navires. Ces estimations peuvent faire l'objet de rajustement lorsque le choix de l'équipement des NSI sera effectué et que l'élaboration et les négociations du contrat des NSI auront eu lieu.
  • L'estimation sur 30 ans des coûts liés au personnel et au fonctionnement s'élève à 2,6 milliards de dollars. Cette estimation est fondée sur la méthodologie d'évaluation actuelle du MDN, sur une projection du profil opérationnel nominal et sur la taille de l'équipage.

Ainsi, les estimations préliminaires des coûts liés au cycle de vie des NSI s'élèvent à 7,1 milliards de dollars.
Ses estimations seront rajustées au fur et à mesure que la conception évolue, que l'équipement est choisi et que les navires sont construits.

Estimation de coûts liés au cycle de vie
Estimation de coût indicatif total pour deux navires (incl. TPS) 2,6 G$
Soutien en service (30 ans) 1,9 G$
Coûts liés au personnel et au fonctionnement (30 ans) 2,6 G$
TOTAL 7,1 G$
 
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/arrivee-et-depart-du-panther-de-la-36f-c-marine-nationale/2203022-1-fre-FR/arrivee-et-depart-du-panther-de-la-36f-c-marine-nationale.jpg

Arrivée et départ du Panther de la 36F

 

27/02/2013 Sources Marine nationale

 

Tous les ans, l’hélicoptère Panther affecté au détachement 36F en Martinique est remplacé par un nouvel appareil. Cette substitution permet de répartir la charge de l’activité entre les différents Panther appartenant à la 36F.

 

Le 11 février 2013, après une préparation minutieuse, le Panther a été confié à un Hercules C130 de l’armée belge, pour le ramener en métropole dans le cadre d’un accord de transport européen. Le C130 était arrivé en Martinique quelques jours plus tôt avec le nouvel hélicoptère. Dès lors que l’hélicoptère arrive de métropole, quatre jours sont nécessaires pour suivre le bon déroulement de l’échange et la remise en état de vol de la nouvelle machine.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/le-panther-de-la-36f-a-l-interieur-du-c130-de-l-armee-de-l-air-belge-c-marine-nationale/2203027-1-fre-FR/le-panther-de-la-36f-a-l-interieur-du-c130-de-l-armee-de-l-air-belge-c-marine-nationale.jpg

Le Panther de la 36F à l'intérieur du C130 de l'armée de l'air belge

 

Cette opération nécessite une préparation minutieuse, répartie sur plusieurs jours. Des techniciens assistent le détachement dans la préparation de la machine quittant la Martinique. Plusieurs éléments sont démontés pour permettre le transport par voie aérienne, parmi lesquels la tête rotor, les pales et une partie des dérives.

 

Le détachement 36Fde Martinique est attaché à la frégate Ventôse, il embarque à bord dès que celle-ci prend la mer.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/preparation-du-depart-du-panther-de-la-36f-c-marine-nationale/2203032-1-fre-FR/preparation-du-depart-du-panther-de-la-36f-c-marine-nationale.jpg

Préparation du départ du Panther de la 36F

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 18:20

MQ-4C BAMS Unmanned Aircraft

 

February 27, 2013:  Strategy Page

 

The U.S. Navy has begun gathering sailors and equipment for its first Global Hawk UAV squadron. Called VUP (Unmanned Patrol Squadron) 19 it will be in service by October on the east coast of the United States, where it will handle operations over the Atlantic. For naval service the RQ-4 Global Hawk UAV is called the MQ-4C Triton and BAMS (Broad Area Maritime Surveillance). A second squadron will enter service next year on the west coast to cover the Pacific.  The navy plans to buy 68 Tritons and 117 P-8As jet aircraft to replace prop driven 250 P-3Cs. This replacement program is supposed to be complete in about a decade. The new surveillance aircraft provide more information over a wider area and do it more quickly.

 

The Triton has already been in service on an experimental basis. Last year, two years after extensive tests in the Middle East, the Triton began operating with a carrier task force at sea. Circling above the task force at 22,500 meters (70,000 feet), Triton monitored sea traffic off the Iranian coast and the Straits of Hormuz. Anything suspicious is checked out by carrier or land based aircraft, or nearby warships. The Triton aircraft fly a 24 hour sortie every three days. The first production Triton was delivered six months ago.

 

In 2009, the Triton test consisted of 60 flights and over 1,000 hours in the air. The flights were over land and sea areas, even though the UAV sensors are designed mainly to perform maritime reconnaissance. U.S. Air Force Global Hawk maintenance personnel assisted the navy in tending to the navy RQ-4 while it was on the ground, and for landings and takeoffs. The UAV was operated by navy personnel back in the United States at Patuxent River Naval Air Station. A year earlier, the navy began training four of its personnel (three P-3 pilots and one civilian) to operate RQ-4s. The four navy operator trainees were in an accelerated course (four months instead of five) and were available to help fly U.S. Air Force RQ-4s before the navy RQ-4s test model became operational in 2009.

 

The P-3 replacement, the P-8A is expected to complement Triton. Although the Boeing 737 based P-8A is a two engine jet, compared to the four engine turboprop P-3C it is replacing, it is a more capable plane. The P-8A has 23 percent more floor space than the P-3, and is larger (118 foot wingspan, versus 100 foot) and heavier (83 tons versus 61). Most other characteristics are the same. Both can stay in the air about ten hours per sortie. Speed however is different. Cruise speed for the 737 is 910 kilometers an hour, versus 590 for the propeller driven P-3. This makes it possible for the P-8A to get to a patrol area faster, which is a major advantage when chasing down subs spotted by sonar arrays or satellites. However, the P-3 can carry more weapons (9 tons, versus 5.6). This is less of a factor as the weapons (torpedoes, missiles, mines, sonobouys) are pound for pound more effective today and that trend continues. Both carry the same size crew, of 10-11 pilots and equipment operators. Both aircraft carry search radar and various other sensors.

 

The 737 has, like the P-3, been equipped with bomb hard points on the wings for torpedoes or missiles. The B-737 is a more modern design and has been used successfully since the 1960s by commercial aviation. Navy aviators are confident that it will be as reliable as the P-3 (which was based on the Electra civilian airliner that first flew in 1954. Although only 170 were built, plus 600 P-3s, about 20 Electras are still in service). The Boeing 737 first flew in 1965 and over 5,000 have been built. The P-8A will be the first 737 designed with a bomb bay and four wing racks for weapons.

 

The U.S. Air Force and Navy are buying the B version of the RQ-4 Global Hawk UAVs, at a cost of over $60 million each. This version is larger (wingspan is 5 meters/15 feet larger, at 42.2 meters/131 feet, and it's nine percent longer at 15.5 meters/48 feet) than the A model, and can carry more equipment. To support that, there's a new generator that produces 150 percent more electrical power. The RQ-4 has a range of over 22,000 kilometers and a cruising speed of 650 kilometers an hour.

 

The first three RQ-4Bs entered service in 2006. At 13 tons, the Global Hawk is the size of a commuter airliner (like the Embraer ERJ 145), but costs nearly twice as much. Global Hawk can be equipped with much more powerful and expensive sensors, which more than double the cost of the aircraft. These "spy satellite quality" sensors (especially AESA radar) are usually worth the expense because they enable the UAV, flying at over 20,000 meters (62,000 feet), to get a sharp picture of all the territory it can see from that altitude. The B version is supposed to be a lot more reliable. Early A models tended to fail and crash at the rate of once every thousand flight hours.

 

The maritime RQ-4 is seen as the ultimate replacement for all manned maritime patrol aircraft. The P-8A will probably be the last manned naval search aircraft. Some countries are using satellite communications to put the sensor operators who staff manned patrol aircraft on the ground. Some nations propose sending aircraft like the P-3 or P-8 aloft with just their flight crews, having all the other gear operated from the ground. This enables the aircraft to stay in the air longer and carry more gear.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:55

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27 février 2013 Par BPC Tonnerre

 

3000 heures de vol, dont la moitié de nuit, ont été effectuées par les hélicoptères des trois armées sur le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre depuis son admission au service actif en 2007. Cette échéance a été franchie par le lieutenant Sustersic, commandant de bord du PUMA « FMDAT » du 3ème régiment d’hélicoptères de combat de Pau au cours de l’exercice Spartiate, organisé au large de Toulon par la division entraînement d’ALFAN. Cet exercice, de niveau supérieur, achève le cycle de mise en condition opérationnelle des marins du BPC Tonnerre avant leur départ de Brest, le 6 mars 2013, pour la mission Jeanne d’Arc.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 02:02

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27 February 2013 at 00:44 GMT BBC Africa

 

A car bomb has exploded in the northern Mali town of Kidal, killing seven people, reports say.

 

The attack is thought to have targeted a checkpoint manned by a Tuareg group which has come out in support of France's military intervention.

 

Islamist militants were driven out of Kidal and other strongholds but have continued to stage raids and bombings.

 

A senior UN humanitarian official has said hundreds of thousands of displaced Malians are too afraid to return home.

 

More than 430,000 people who fled the militant takeover of northern Mali last year did not feel confident enough to return to their homes despite the security situation improving, said John Ging, from the UN Office for the Co-ordination of Humanitarian Affairs.

 

Those who had stayed feared the conflict was not yet behind them, he added, amid reports of amputations and rape carried out by militants against women and children.

 

There were also fears among ethnic Tuaregs of reprisal attacks by Malian security forces, because Tuareg rebels took part in last year's rebellion before it was hijacked by Islamist militants, the UN official said.

 

The army has been accused of carrying out extra-judicial killings in areas where it has regained control.

 

Mr Ging said he had told Mali's government it should show it could protect civilians and secure cities in order for people to feel safe enough to come back.

 

'Wrong policies'

 

Tuesday's powerful car bomb exploded at a checkpoint in Kidal belonging to the secular Tuareg MNLA.

 

A statement from the group said seven MNLA fighters had been killed as well as a suicide bomber.

 

The MNLA was originally allied with Mali's militant Islamist groups when they seized control of northern Mali in April 20123 but it later fell out with them and backed the French-led offensive to drive them out.

 

When French troops seized Kidal's airport a month ago, the MNLA took control of the town itself. Chadian troops have also moved into the area.

 

Two people died in car bomb attacks in Kidal last week. The town is close to the Ifoghas mountains, where members of al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) are thought to be hiding.

 

Clashes in the area, close to the Algerian border, led to the deaths of 13 Chadian soldiers and dozens of militants at the end of last week, the Chadian army said.

 

In a separate development, a document left by AQIM in northern Mali has indicated that disagreements between the Islamists may have led to their defeat.

 

The document, found by journalists in Timbuktu and published by a French newspaper, is said to contain advice by the head of al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), Abdel Malek Droukdel.

 

In it, the AQIM leader criticised the Mali militants for implementing Islamic law too quickly and predicted France's intervention.

 

France - the former colonial power in Mali* - launched a military operation last month after the militants appeared to be threatening the south.

 

 


* Note RP Defense : astonishing the way BBC Africa treat Mali, as a former colony. Just keep in mind this is Mali's President who requested France's help... Do BBC news treat India or other UK former colonies the same way they treat Mali ?

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