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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:50
Small bombs, big effect: arming small UAVs with guided weapons

The Textron Fury is a modified Thales UK Lightweight Multirole Missile and features the same warhead and state-of-the-art Selex ES semi-active laser. Image Textron.

 

 

17 December 2014 airforce-technology.com

 

The use of small, lightweight unmanned aerial vehicles (UAV) on the battlefield has surged over recent years. Fitted with advanced sensors and cameras, the UAVs have proved a cost-effective way of providing vital intelligence to troops on the ground. Revolutionary technology could also mean that, for the first time, these tactical UAVs pack a punch with mini precision-guided weapons.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:50
Poland seals $250 million JASSM deal

 

16 Dec 2014 By: Bartosz Glowacki - FG

 

Poland's defence ministry has signed a $250 million contract to purchase Lockheed Martin AGM-158A JASSM weapons for the nation's air force. Completed at Krzesiny air base on 11 December, the deal will equip the service's Lockheed F-16C/D aircraft.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:45
Virginian-32 va assurer le soutien de l'exercice Flintlock 15 qui aura lieu au Tchad

 

15.12.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le Tchad a annoncé qu'il va accueillir l'exercice Flintlock 2015, une exercice multinational supervisé par l'AFRICOM et qui met en scène des forces spéciales. Flintlock débutera le 16 février à N’Djamena et se prolongera jusqu'au 9 mars. Lire ici un article sur ce sujet.

1 200 soldats venant du Tchad, du Niger, du Nigeria et du Cameroun évolueront ensemble. D'autres soldats et des observateurs viendront des pays suivants: Burkina Faso, Danemark, Canada, France, Allemagne, Italie, Mauritanie, Pays-Bas, Belgique, Suède, Norvège, Sénégal, Espagne, GB, Mali et USA.

Voir la page Facebook de Flintlock ici.

 

Soutien US. Un avis du 11 décembre (Solicitation Number: W56PFY14D00070003), à lire ici, précise que le soutien logistique de l'exercice a été confié à une entreprise américaine: Virginian-32.

Cette petite firme de Floride va assurer le soutien logistique et assurer des prestations dans les domaines de l'énergie, de l'hébergement, de l'assainissement... Montant du contrat: 1,298 million de dollars. Il s'agit du plus contrat que cette PME a obtenu avec le Pentagone.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 12:20
Photos By: Cpl. Jeraco Jenkins USMC

Photos By: Cpl. Jeraco Jenkins USMC


09.12.2014 Jean-Dominique Merchet
 

64 Marines américains sont venus, du 1er au 5 décembre, s'entraîner au «contrôle de foules» avec les gendarmes à Saint-Astier, le centre de formation spécialisé dans le maintien de l'ordre. Ces Marines du 2ème régiment de Camp Lejeune sont affectés, pour six mois, à une nouvelle unité de l'USMC, la Special Purpose Marine Air-Ground Task Force for Crisis Response (SPMAGTF-CR), basée à Moron en Espagne. Cette unité, créée à la suite de l'attaque de l'ambassade américaine de Tripoli en semtembre 2012, a pour mission le renforcement, dans l'urgence, de la protection des ambassades américaines en Afrique et l'évacuation des ressortissants en cas de crise. Elle est mise à la disposition de l'US Africa Command et dispose de ses propres moyens aériens, notamment des MV-22 Osprey.

Avec les gendarmes de Saint-Astier, les Marines ont bénéficié d'un retour d'expérience sur la République centrafricaine et d'une formation au contrôle de foules. Les techniques de renforcement d'ambassades et d'évacuation de ressortissants ont été abordées.

Le SPMAGTF-CR était déjà venu s'entraîner avec la Légion étrangère, en juillet dernier.

 

Note RP Defense : voir U.S. Marines, French Gendarmes conduct crowd and riot control training

Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint-Astier
Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint-Astier
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 08:50
UK Places Order For Lightning II Fighter Jets


16 déc. 2014 British Forces news

 

The UK has formally placed an order for its first four front line F-35 fighter jets.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:50
F-35 MRO&U Assignments Made by DoD

Washington D.C., Dec. 11, 2014 -lockheedmartin.com

The Department of Defense has assigned F-35 Regional Maintenance, Repair, Overhaul and Upgrade (MRO&U) capability for airframes and engines for the European Region. The assignments were based on data compiled and analyzed by the F-35 Joint Program Office that was collected from European Partners and their industries. These initial MRO&U assignments will support near-term engine and airframe F-35 overseas operations and maintenance and will be reviewed and updated in approximately five years.

As part of the F-35 global sustainment strategy, participating nations were provided with requirements outlining Regional MRO&U, or "heavy maintenance" needs for both F-35 engine and airframe. Each country was afforded the opportunity to work with their industrial base to provide the F-35 enterprise work over and above their own F-35 needs. Regional considerations such as forward basing, aircraft phasing, and transportation also contributed to initial assignment decisions.

In the European region, F-35 initial airframe MRO&U capability will be provided by Italy by 2018. Should additional airframe MRO&U capability be required, the UK would be assigned to supplement the existing capability. In the European region, engine heavy maintenance will initially be provided by Turkey, also in 2018, with Norway and the Netherlands providing additional capability approximately 2-3 years after Turkey’s initial capability.

These maintenance assignments do not preclude the opportunity for other F-35 Partners and FMS customers, including those assigned initial airframe and engine capabilities, to participate and be assigned additional future sustainment work, to include component and system repairs, as the fleet grows and F-35 global presence expands.

"This is the first of many opportunities we will have to assign F-35 global sustainment solutions," said F-35 Program Executive Officer, Lt. Gen. Chris Bogdan. "As international F-35 deliveries increase and global operations expand, support provided by our international F-35 users becomes increasingly more important. We are grateful for the opportunity to work alongside these nations on a daily basis; this close teamwork enables the US Defense Department to make well-informed, best-value decisions to shape the F-35 global sustainment posture for decades to come."

An announcement on the Asia-Pacific region workload assignments will be made at a later date.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 12:51
Government Communications Headquarters (GCHQ) in Cheltenham, Gloucestershire - photo UK MoD

Government Communications Headquarters (GCHQ) in Cheltenham, Gloucestershire - photo UK MoD

16.12.2014 par Guerric Poncet - Le Web en lignes – LePoint.fr

Londres a piraté pour Washington les données de Belgacom, opérateur des institutions européennes, au risque de saborder le réseau. Un véritable acte de guerre.

Si vous pensez que l'Europe est une union, vous vous trompez. Londres l'a prouvé en piratant et en mettant en péril le principal opérateur télécom de Belgique, Belgacom, qui gère les télécommunications de l'Union européenne. Selon l'enquête publiée samedi conjointement par De Standaard (Belgique), NRC Handelsblad (Pays-Bas) et The Intercept (média américain proche du lanceur d'alerte Edward Snowden), les services secrets britanniques ont non seulement mis sur écoute les télécommunications de l'Union européenne, mais ils ont aussi agi de façon très agressive, menaçant la stabilité des infrastructures réseau du continent européen.

"Il s'agit de la première cyberattaque documentée d'un État européen contre un autre État européen", confie Edward Snowden à The Intercept. Et ce n'est pas une petite guéguerre entre amis : l'ampleur de cette opération clandestine, semble-t-il soutenue par Washington, en fait un véritable acte de guerre. Si la Grande-Bretagne était déjà perçue comme le cheval de Troie américain dans l'UE, elle pourrait désormais être perçue comme son bras armé dans une guerre de l'information... contre l'Europe. Nommé Operation Socialist, le piratage a été lancé dès 2008 par le Government Communications Headquarters (GCHQ) britannique et demeure le plus massif à ce jour contre les institutions de l'UE et les gouvernements de ses États membres. En comparaison, le piratage par les États-Unis et Israël des centrifugeuses du programme nucléaire iranien avec le ver Stuxnet fait pâle figure, tant par le nombre de machines infectées que par la complexité du code, jusqu'alors référence du genre.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 17:20
US-Kameraden üben für das Leistungsabzeichen der Bundeswehr

 

12 déc. 2014  Quelle: Redaktion der Bundeswehr 12/2014 14E12902
 

Mit Stolz tragen US-Soldaten das deutsche Leistungsabzeichen. Doch auch sie müssen, wie ihre Kameraden aus Deutschland, hart kämpfen um es in Bronze, Silber oder sogar Gold zu bekommen. Ein Hauptfeldwebel der Bundeswehr leitet das Schießtraining in Fort Rucker im US-Staat Alabama.
 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
Estonian Military Signs New Deal With US

 

Dec 10, 2014 ASDNews Source : US Army

 

The Estonian Defense Ministry added the FGM-148 Javelin weapon system, a one-man portable rocket launcher, to its military's arsenal following the signing of a sales contract during ceremony at the Ministry of Defense building, here, Nov. 18.

 

The acquisition came after several demonstrations of the weapon system by U.S. forces during Operation Atlantic Resolve and the Estonian military's desire to bolster its anti-tank defense capabilities.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Cameri Air Base, Italy and F-35 facilities. Photo Lockheed Martin

Cameri Air Base, Italy and F-35 facilities. Photo Lockheed Martin

 

10 December 2014 by David Pugliese

 

Officials in Italy are preparing for the rollout of their first F-35A from the final assembly and checkout (FACO) facility at Cameri Air Base in northern Italy early next year, Amy Butler of Aviation Week writes.

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:50
Managing COIN expectations: Why modern militaries struggle with insurgency

 

11/26/2014 by Tom Wein - DefenceIQ

 

As Britain and America have discovered in recent years, countering an insurgency is one of the toughest challenges a military can face. Even the best trained forces in the world, assisted by the world’s most advanced intelligence support, struggle. We should not expect current counterinsurgent conflicts – such as that in Northeast Nigeria – to be any simpler.

 

Indeed, a recent fascinating analysis by Lieutenant Matt Williams of the U.S. Marine Corps has shown just how difficult it can be. His paper, in The Journal of Military Operations, analyses a dataset of past campaigns to ascertain the resources required to achieve different probabilities of victory. To achieve even the unacceptably low probability of success of 50%, one must deploy 15.6 troops per 1000 members of the population. For a more palatable 90% likelihood of victory, 67.2 troops are required per 1000. For context, in Iraq, Coalition and Iraqi Security Forces combined, even after the Surge, never accounted for more than 19.1 troops per thousand.

All of which goes to show that asymmetric warfare is an unusually resource-intensive, unusually demanding business. It is still more so when an enemy has bases across borders to fall back on, and is prepared to adopt the most extreme of tactics.

One of the best examples of that in recent years has been Nigeria, where improvements in military effectiveness have not yet brought victory. The Nigerian Army has struggled, it is true, but that should not be a surprise. All forces do, and they are faced in Boko Haram with a hideously inventive enemy, which has considerable freedom of movement and all the usual assets which make an insurgency so difficult to combat.

The particular challenges posed by countering insurgencies have been attested to by nearly all the leading theorists and commanders. In John Nagl’s famous, controversial phrase, it is the “graduate level of war.” The idea is echoed in the drier prose of the U.S. Army and Marine Corps’ Field Manual FM 3-24 on Counterinsurgency, which describes such wars as presenting a “complex and often unfamiliar set of missions and considerations.”  

So why is it so difficult? It is difficult because it is fundamentally different from the missions most modern armies are prepared for, and because of the particular characteristics that give rise to most insurgencies.

FM 3-24 also notes that counterinsurgency “requires Soldiers and Marines to employ a mix of familiar combat tasks and skills more often associated with nonmilitary agencies.” That point – that counterinsurgency is not only more difficult than, but also fundamentally different from interstate kinetic warfare – is another which echoes throughout the literature. In an earlier age, C.E. Callwell, an officer of the imperial British Army, wrote that, “The conditions of small wars are so diversified, the enemy’s mode of fighting is often so peculiar, and the theaters of operations present such singular features, that irregular warfare must generally be carried out on a method totally different from the stereotyped system.” This is crucially important because it takes time to retrain an entire army. One of the most remarkable military transformations of the modern era is that of the American army in Iraq, whose conversion into counterinsurgency-ready structures and methods happened at an astonishing pace in 2005-2007, once its commanders had accepted the necessity of change. They still lost, and few forces could match that pace of change. As anyone who has worked in Whitehall or in any other government bureaucracy knows, institutional changes are sometimes less like turning oil tankers and more like moving mountains.

Another important reason for the challenges of such wars is that they are rarely the calculated decision of a single leader, whose power base can be directly threatened. More often, they grow out of longstanding tensions, disenfranchisement and malgovernance. Even the best military effort can only create space to fix these problems, and can never defeat the insurgency alone – yet at the same time, even the most skilled political effort will need time to build trust and convert hearts and minds. The fight in Northeast Nigeria is once again an example of this; military results could and should be better, but they are not so bad as is often reported by the unreasonable standards of a press which has not faced the peculiar challenges of counterinsurgency combat.

One need not look far to find examples of insurgencies in which the state lost, and insurgencies in which it took the state many decades to win. It took Britain three decades to conclude peace in Northern Ireland, Colombia has been fighting the FARC since 1964, and America’s enthusiasm for counterinsurgent wars has usually been quelled long before the insurgencies have been. In short, counterinsurgencies do not conform to the timelines that the press or electorates prefer. Even the right strategy takes years to have effect, and even the most advanced militaries struggle to fight them. Manage your expectations.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:20
USS New Orleans Leaves BAE Shipyards

 

Dec 8, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Amphibious transport dock ship USS New Orleans (LPD 18) departed BAE Systems Shipyard for Naval Base San Diego after a five-month planned maintenance availability (PMA), Dec. 3.

The "Big Easy" spent the summer and fall undergoing an extensive maintenance period, receiving more than $16 million in repairs and upgrades to equipment and systems throughout the ship.

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 07:30
Les forces armées régulières au Moyen-Orient (dec 2014) - crédits Corentin Laurent - les clés du Moyen-Orient

Les forces armées régulières au Moyen-Orient (dec 2014) - crédits Corentin Laurent - les clés du Moyen-Orient

 

04/12/2014 Par Corentin Denis - lesclesdumoyenorient.com

 

Malgré le recul des guerres interétatiques, le niveau de conflictualité du Moyen-Orient est toujours élevé. La perception d’une menace par les États de la région se traduit par une augmentation des budgets militaires : la hausse a été de 12% entre 2011 et 2013, portant la part des dépenses militaires dans le produit intérieur brut pour l’ensemble des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à 5%. Cette région est celle qui utilise la plus grande proportion de ses ressources dans la défense (par comparaison, l’Europe hors Russie consacre 1,5% de son PIB à la défense, les États-Unis moins de 4%). Les dynamiques varient entre les pays et l’équilibre géostratégique de la région a connu des évolutions récentes : le déclin de la puissance militaire irakienne et l’affirmation iranienne sont deux tendances notables, tandis que l’Arabie saoudite continue à affirmer son leadership sur les pays du Golfe et au-delà.

 

Même si les rapports de force et les interdépendances sont mondialisés, l’analyse porte sur la région qui s’étend de l’Égypte à l’Iran, un espace cohérent par l’intensité des tensions et des interactions qui le traversent. Afin de comprendre les équilibres de la région, les forces à disposition de chaque État seront d’abord comparées (I). Cependant, dans la mesure où un affrontement conventionnel est désormais peu probable, certains acteurs développent des armements alternatifs, non conventionnels, afin de compenser leur faiblesse apparente (II). Les rapports de forces sont ensuite modifiés par les partenariats, entre des États de la région et avec des puissances extérieures (III).

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:20
L'affaire Snowden vue par l'ex-directeur technique de la DGSE

 

05/12/2014 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Bernard Barbier, expert du système français d'interception et de traitement des communications radioélectriques et informatiques, livre sa vision de l'affaire Snowden.

 

Le cataclysme provoqué aux États-Unis et dans le monde entier par les révélations de l'ingénieur informaticien Edward Snowden a déjà conduit à la publication de milliers d'articles et d'analyses. Il en faudra plus encore pour comprendre comment ce modeste employé d'un sous-traitant de la National Security Agency - l'agence d'espionnage radioélectrique et électronique américaine - a pu extraire des mémoires informatiques censées être les mieux protégées qui soient, de surcroît si facilement, tant de documents affectés du plus haut niveau de protection et de secret.

Cette affaire a provoqué un séisme d'une ampleur sans précédent parmi les services de renseignements, et d'abord américains. Mais dans la préface qu'il a offerte aux deux auteurs du dernier livre paru en France sur cette affaire, L'Affaire Edward Snowden : une rupture stratégique, le Français Bernard Barbier livre sa part de réflexion. L'ancien directeur technique de la DGSE durant sept ans et demi, jusqu'en décembre 2013, est l'un des meilleurs experts des interceptions radioélectriques et dans les réseaux informatiques qui soient au monde.

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:50
Dossier : Comprendre l’OTAN


03/12/2014 Armée de Terre

 

Défense collective. C’est la tâche fondamentale de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Alliance politico-militaire régionale, elle réunit 28 pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Depuis que la France a réintégré la structure de commandement militaire intégrée de l’OTAN, en 2009, son influence et sa visibilité se sont renforcées. Zoom sur les arcanes de cette organisation et sur les Français qui y servent.

 

« Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles […] sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties et, en conséquence, elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles […] assistera la partie ou les parties ainsi attaquées […] y compris par l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord ».
Article 5 du Traité de Washington qui signe la naissance de l’Alliance, le 4 avril 1949.
Les nations membres restent souveraines et responsables de leur propre défense, de leurs moyens et de leur utilisation. Toute décision prise par l’Alliance est le fruit d’un consensus et l’expression de la volonté collective des 28 pays membres. Une décision de l’OTAN a donc du poids. Son siège à Bruxelles se compose notamment du conseil de l’Atlantique Nord (NAC) pour la partie politique, et du comité militaire (MC). Le NAC est l’instance décisionnelle de l’Organisation. Les États membres y sont représentés par des ambassadeurs permanents, qui se réunissent régulièrement sous la conduite du secrétaire général. Pour agir militairement, l’OTAN s’appuie sur deux commandements stratégiques : d’un côté les opérations, de l’autre la transformation.

 

Le saviez-vous ?
La contribution financière des pays membres est évaluée en fonction de leur produit intérieur brut (PIB). À hauteur de 11 %, la France est, avec le Royaume-Uni, le troisième contributeur financier de l’OTAN, derrière les États-Unis et l’Allemagne.

 

Les états-membres
1949 : Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, France, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni
1952 : Grèce, Turquie
1955 : Allemagne
1982 : Espagne
1999 : Hongrie, Pologne, République Tchèque
2004 : Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie
2009 : Albanie, Croatie

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:50
Raytheon establishes UK Cyber Innovation Centre

 

UXBRIDGE, England, Dec. 2, 2014 /Raytheon

 

New cyber research, development and testing centre brings jobs to UK and extends the reach of Raytheon's network of cyber centres

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) is broadening its network of cyber research capability globally with the creation of a Cyber Innovation Centre (CIC) based in the South-West of England. The centre continues Raytheon's investment and growth in the UK and will provide development and test capability against current and emerging global cybersecurity threats. The centre is expected to open soon, housing over 100 cyber specialists who will work with a wide range of governmental and commercial customers to solve their complex cybersecurity challenges.

Operating as a research, development and innovation hub, the CIC will enable Raytheon to work with its partners on projects and demonstrations while extending the company's deep cyber expertise to other international locations. The facility joins Raytheon's global network of cyber centres and will focus on cyber and information assurance projects utilising the company's decades of experience, nation-scale capability and global partnerships.

"The new facility marks a significant investment of financial and intellectual capital for Raytheon in the UK, and continues the growth and capability expansion of our intelligence and security business," said Richard Daniel, chief executive, Raytheon UK. "Our end-to-end cyber capabilities include cyber defence solutions to address insider threats, counter intelligence, data analytics and secure information sharing. Raytheon's CIC will partner with field experts, academia and prime contractors to provide leading software development and vulnerability research services to help customers become resilient and operate with confidence in cyber space."

Raytheon will provide its expertise in detecting internal and external threats to information technology systems and deliver rapid threat response, advanced persistent threat defence, as well as business processes to address cyber threats. While providing a broader global cybersecurity capability, the centre is expected to have a benefit to the UK by helping to develop a workforce with high-demand skills and expertise in the growing cyber sector.

"The cyber threat extends globally and the opportunities for innovative solutions are global as well," said Lynn Dugle, president, Raytheon's Intelligence, Information and Services business. "The UK Cyber Centre expands Raytheon's network of global cyber capability and innovation centres while tapping into UK's strong talent pool as we defend some of the world's most sophisticated networks against very complex threats."

 

About Raytheon UK
Raytheon UK is a subsidiary of Raytheon Company. It is a prime contractor and major supplier to the UK Ministry of Defence and has developed strong capabilities in mission systems integration in defence, national security and commercial markets. Raytheon UK also designs, develops and manufactures a range of high-technology electronic systems and software at facilities in Harlow, Glenrothes, Uxbridge, Waddington and Broughton.

 

About Raytheon
Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 12:50
L’Otan capable dès 2015 de déployer des troupes très rapidement

 

2 décembre 2014 45eNord.ca

 

Les premières troupes “très réactives” de l’Otan, censées pouvoir être déployées en quelques jours en cas de crise, seront opérationnelles dès début 2015, a indiqué lundi son secrétaire général Jens Stoltenberg.

 

La création proprement dite d’une force “fer de lance” (spearhead force) qui pourra compter quelque 4.000 hommes sur terre, en mer et dans les airs, est attendue pour 2016.

 

Elle avait été décidée par les chefs d’Etat de l’Alliance atlantique début septembre, en réponse à l’annexion de la Crimée par la Russie et à l’intervention de soldats russes aux côtés des séparatistes dans l’est de l’Ukraine, mais aussi pour parer aux menaces jihadistes au sud, alors que la Turquie, membre de l’Otan, partage une frontière avec l’Irak et la Syrie.

 

En attendant, “une force intérimaire avec un niveau très élevé de réactivité” sera “opérationnelle au début de l’année prochaine”, a déclaré M. Stoltenberg lors d’une conférence de presse à la veille d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Otan à Bruxelles.

 

“Ceci fera qu’on sera encore plus prêts à dissuader et à nous défendre contre les crises qui peuvent émerger à nos frontières”, a-t-il poursuivi.

 

L’ambassadeur américain auprès de l’Otan, Douglas Lute, a pour sa part évoqué “un bataillon test” (“test bat”) qui servira de “prototype” dès début 2015. Un bataillon peut compter entre 300 et 1.200 hommes.

 

“Il faut tester la logistique, les structures de commandement” et déterminer comment cette force intérimaire recevra ses ordres du général américain qui commande les forces alliées en Europe, Philip Breedlove, a-t-il expliqué.

 

“C’est une façon de faire la transition”, a souligné M. Stoltenberg, ajoutant que l’Allemagne, les Pays-Bas et la Norvège contribueraient à sa composante terrestre.

 

Ses soldats seront issus de la Force de réaction de l’Otan (NRF) qui, sur la base de rotations, mobilise quelque 15.000 militaires de l’Alliance chaque année. A ce jour, il lui faut au moins quelques semaines pour déployer ses unités les plus rapides.

 

En 2015, certaines unités de la force intérimaire devraient pouvoir réagir en “deux à cinq jours”, selon une source diplomatique. “Dans le courant de l’année, ce bataillon test devra faire en sorte de pouvoir être prêt en quelques jours”, a également indiqué M. Lute.

 

Plusieurs points restent en suspens, et notamment la façon dont le coût d’une telle force en état d’alerte permanent sera partagé entre Alliés, d’autant plus que ces troupes sont censées participer à de nombreux exercices.

 

“Nous n’avons pas décidé où la facture allait être imputée”, a précisé M. Lute. “Des forces de cette taille et avec une telle réactivité ne sont pas bon marché”, a-t-il ajouté.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:20
L’ONERA, partenaire "givrage" et premier partenaire international aéronautique de la NASA

L'Onera et la Nasa ensemble dans la soufflerie F1 au Fauga-Mauzac, pour comprendre, faire face, éliminer le givre.

 

28.11.2014 - ONERA

 

L'ONERA vient de signer avec la NASA (Glenn) un accord de coopération sur le givrage des ailes en flèche. Il fait suite à un premier accord (2006-2012) dédié aux aspects simulation numérique du givrage des avions.

 

D’une durée de 3 ans et demi cette coopération "Swept-wing ice accretion characterization and aerodynamics research" s’est fixée pour objectif de comprendre et de modéliser la dégradation des performances aérodynamiques des avions par accumulation de glace sur les ailes. Le programme prévoit une étude paramétrique, des campagnes d'essais à Glenn (IRT) et à l'ONERA (F1), ainsi que des simulations. Cette étude est rattachée au projet de recherche ONERA SUNSET 2.

 

La signature de cet accord porte à six le nombre de projets en cours avec la NASA, ce qui fait de l'ONERA le premier partenaire international de la NASA en aéronautique

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 06:55
Bientôt des drones stratosphériques pour l'armée ?

 

02/12/2014 par Guerric Poncet - Le Web en lignes / Le Point.fr

 

Un député suggère de s'intéresser à ces plateformes de haute altitude, qui pourraient optimiser l'action des drones de combat et remplacer les satellites.


La stratosphère intéresse de plus en plus les militaires, et l'armée française pourrait s'équiper dans les prochaines décennies de drones stratosphériques. C'est en tout cas ce que suggère le député socialiste Jean-Yves Le Déaut, qui a remis un rapport parlementaire relayé par Zone Militaire. De tels engins ne seraient pas armés, mais pourraient remplacer en partie les satellites afin d'assurer une exploitation optimale des autres systèmes de drones, évoluant à une altitude inférieure. Ils emporteraient pour cette mission des équipements d'observation et de télécommunications.

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:52
Ministry of Defence clarify Queen Elizabeth class carrier F-35 plans

 

November 30, 2014 by George Allison · ukdefencejournal.org.uk

 

The Ministry of Defence have clarified the details surrounding the Queen Elizabeth class aircraft carriers and their complement of F-35B strike aircraft.

 

There has been speculation in the media that there has been a change in the delivery programme for the F-35B that may result in delays to the roll out of the UK’s Carrier Strike capability – and that, in an operational emergency, US jets may fly from the Carriers until the UK F35 fleet is ready.

 

    This is not the case. It was always the intention to take a phased approach to ordering F35.

 

    We are fully committed to both the F35 and the Queen Elizabeth Carrier programmes -both of which are on track to enter initial maritime operating capability in December 2020 as planned.

 

    We expect Queen Elizabeth carrier to commence sea trials in 2017, and have been clear that UK F35 aircraft will be used for first of class flying trials in 2018.

 

    Our relationship with the US is mutually beneficial and we share a sense of common purpose. In 2012 we signed an agreement to enhance cooperation on carrier operations. Indeed, UK pilots have already flown from US ships in preparation for UK carrier operations.

 

It is our hope that by publishing this, we raise awareness of the nonsense typical of defence journalism in the mainstream media.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:50
Qui va fournir les nouveaux hélicoptères de l'école de formation britannique


30.11.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui, de Cobham, Airbus Helicopter ou Elbit, va fournir et entetenir une flotte d'hélicoptères d'entraînement pour le compte d'Ascent Flight Training, la co-entreprise entre Babcock et Lockheed-Martin qui gère depuis 2008  le Military Flying Training Systems? Ce contrat de 25 ans a une valeur de 635 millions de £.

Les trois entreprises ont remis leurs offres fin octobre. Une annonce devrait intervenir en 2016 pour une entrée en service des nouveaux équipements en 2018.

Actuellement (et depuis 1996), Cobham fournit 34 AS350 Ecureuil et 11 Bell 412EP (photos Crown).

Airbus propose ses propres hélicoptères EC130 ou EC135; Elbit aurait choisi des Bell et Cobham des AugustaWestland AW109.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:50
Des avions de chasse américains sur le futur porte-avions britannique ?

 

28 novembre 2014. Portail des Sous-Marins

 

La Royal Navy pourrait demander à des escadrilles américaines d’utiliser son futur porte-avions, suite à des retards de livraison de ses chasseurs F-35 B.

 

Des sources au sein du ministère britannique de la défense expliquent que l’US Marine Corps se verrait proposer d’utiliser le HMS Queen Elizabeth.

 

La Grande-Bretagne prévoit que sa première escadrille de F-35 soit opérationnelle en 2018, mais selon la BBC, des retards sont prévisibles. Le ministère ne dit être informé d’aucun retard.

 

L’objectif est qu’une escadrille de F-35 britanniques soit opérationnelle en 2021. Mais il s’écoulera au moins 3 ans entre la mise en service du Queen Elizabeth (2018) et celle des escadrilles de F-35.

 

La commande des 14 premiers chasseurs devait intervenir en février. Mais des doutes persistants sur la fiabilité du logiciel et un incendie de moteur ont retardé la décision. Le mois dernier, la Grande-Bretagne a finalement annoncé sa première commande, mais elle ne portait que sur seulement 4 avions, juste de quoi effectuer les essais du Queen Elizabeth, « avec des F-35 B britanniques, pilotés par des pilotes britanniques. »

 

Après les élections générales en 2015, une nouvelle revue de défense devrait être lancée. Les 2 porte-avions devraient faire l’objet d’une attention particulière.

 

De nombreuses décisions ont été bloquées en attendant le résultat de la revue, comme par exemple les moyens de communication.

 

Référence : BBC News

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:35
Inde : les grands de la défense multiplient les partenariats

Snecma créé co-entreprise maintenance moteurs d’avions militaires. La filiale Safran associée l’indien Max Aerospace (25 % 75 % respectivement capital). L’activité concerne notamment Mirage 2000H «Vajra » de l’Indian Air Force.

 

26/11/2014 Patrick de Jacquelot / Correspondant en Inde

 

Boeing et ses homologues occidentaux nouent des alliances locales. Le but : répondre à la volonté de New Delhi d’indigéniser son industrie militaire.

Boeing est à la recherche de partenaires indiens dans le secteur de la défense pour nouer « des relations stratégiques et approfondies », vient d’affirmer le vice-président en Inde du groupe américain d’aéronautique et de défense dans une interview à Bloomberg. La déclaration fait suite, selon lui, à la décision prise cet été par le nouveau gouvernement de porter le plafond des intérêts étrangers dans les sociétés indiennes du secteur de 26% à 49%, décision « bienvenue » selon le responsable de Boeing.

Le groupe américain se joint à un mouvement bien engagé, marqué par des partenariats de plus en plus nombreux et étroits entre fournisseurs d’armements internationaux et groupes indiens. Cette vague résulte non pas du relèvement du plafond des investissements directs étrangers, mais plutôt de la volonté des pouvoirs publics de pousser à la fabrication en Inde du matériel acheté par ses armées.

 

Des contrats de plus en plus souvent passés avec un groupe indien chef de fille

Premier importateur mondial d’armes, l’Inde achète à l’étranger plus de 70% de ses équipements, en l’absence de groupes nationaux capables de fournir les matériels sophistiqués dont son armée a besoin. Narendra Modi, le nouveau Premier ministre, qui veut promouvoir le développement de l’industrie indienne dans tous les domaines a, du coup, mis particulièrement l’accent sur celui de la défense.

Dès lors, les règles du jeu sont en train de changer. Ces dernières années, les contrats étaient souvent passés avec un fournisseur étranger, à charge pour lui de faire fabriquer une partie du matériel par un sous-traitant en Inde. C’est le cas du contrat en cours de négociations pour l’achat de Rafale : c’est Dassault qui les fournira, la majeure partie des appareils devant être fabriqués sur place par le groupe public HAL.

Dorénavant, on s’oriente de plus en plus vers des contrats passés avec un groupe indien chef de file qui se fournit en technologie auprès d’un partenaire étranger. L’exemple le plus flagrant est intervenu l’été dernier quand le gouvernement a annulé l’appel d’offres lancé auprès des constructeurs internationaux pour 197 hélicoptères, pour le remplacer par un appel d’offres destiné aux groupes indiens – à charge pour eux de trouver le bon fournisseur étranger.

Il devient dès lors essentiel pour les groupes occidentaux d’identifier des partenaires avec qui répondre ensemble aux appels d’offres. Comme le dit le représentant à Delhi d’un groupe français, « si on veut se développer ici, il est clair que nous n’avons pas d’autre choix que d’y accroître notre présence industrielle ». D’où la vague de partenariats ces derniers mois : Airbus, Thales, Safran ont pris récemment de telles initiatives. A noter qu’aucuns n’implique la création de co-entreprise où le partenaire étranger détiendrait 49% : « à 26% on est minoritaire, à 49% on le reste », note un professionnel qui déplore que le gouvernement n’ait pas relevé la barre à 51%.

La recherche de partenaires ne va pas de soi : les groupes privés du pays n’ont pas ou peu d’expérience dans la défense. Tous les projets n’aboutissent d’ailleurs pas. L’été dernier, une co-entreprise entre DCNS et le groupe Pipavav pour la construction de navires militaires a été bloquée par l’Etat français en raison de l’opacité des opérations du constructeur naval indien.

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 07:50
An F-35 Lightning II aircraft at Eglin Air Force Base, Florida [Picture: Harland Quarrington, UK MoD]

An F-35 Lightning II aircraft at Eglin Air Force Base, Florida [Picture: Harland Quarrington, UK MoD]

 

24 November 2014 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The Ministry of Defence has signed the contract to order 4 Lightning II combat aircraft.

 

The Ministry of Defence (MOD) has signed a contract for the first production batch of 4 Lightning II stealth combat aircraft – which will operate from both the Royal Navy’s new aircraft carriers and Royal Air Force (RAF) land bases.

 

The contract for the F-35B aircraft forms part of the MOD’s investment in Lightning II over the next 5 years to procure an initial 14 of these multi-role fifth generation aircraft, as well as putting in place the necessary support arrangements and infrastructure.

 

Further contracts will cover the procurement of a range of equipment such as engines.

 

Minister for Defence Equipment Support and Technology, Philip Dunne, said:

 

    Looking to the future, the investment we are making in the F-35 aircraft will ensure we are securing the skies for decades to come, providing the UK with the latest stealth technology and multi-role aircraft capability.

    Not only does our investment in these next generation aircraft afford us air superiority, but the UK’s tier one status in the entire programme provides UK industry with a unique opportunity to produce world-leading products, technologies and manufacturing expertise for coming decades. The aircraft will be a powerful testament to the strength and capability of British industry.

    In addition, with the aircraft being supported and operated from RAF Marham, this will create job opportunities for the local community, as well as maintaining its key role as an RAF operating and engineering sustainment base which will support the military and civilian workforce for years to come.

 

The news comes as a UK test team has completed initial aircraft handling trials for ASRAAM and Paveway IV on the F-35B aircraft.

 

Trial rounds, which are identical to the operational weapons, were tested for the first time during a series of flights from the US Navy’s test facility at Patuxent River Naval Air Station in Maryland.

 

These initial tests are an important step in integrating weapons onto the F-35B, allowing test pilots to understand how they affect the way the aircraft performs and handles.

 

The aircraft are short take off and vertical landing (STOVL) and feature the latest stealth capabilities alongside intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance (ISTAR) technology.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 17:20
Pooling and sharing that works: the Heavy Airlift Wing at five

 

Without much fanfare, the Heavy Airlift Wing of the independent multinational Strategic Airlift Capability (SAC) Programme turned five years old in the autumn of 2014. There was a low-key ‘birthday celebration’ on 29 August last which did not attract much media attention.

But the truth is that the Heavy Airlift Wing is a rare and remarkable achievement of pooling and sharing that has delivered tangible and new operational military capability in Europe. As such, the Heavy Airlift Wing demonstrates that not only can multinational pooling and sharing work – but that it is also a smart way of jointly procuring and owning new capabilities for countries too small to do it alone.

 

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