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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:20
F-16 - photo Composante Air

F-16 - photo Composante Air

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense belge, qui est à Paris ce lundi, privilégie l'acquisition de l'avion de combat de Lockheed Martin. Un choix plus ou moins conditionné à son avenir, Pieter de Crem étant candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN.

 

Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense du Royaume de Belgique, Pieter de Crem, qui est à Paris ce lundi, souhaite toujours autant équiper l'armée de l'air belge avec l'avion de combat américain, le F-35 de Lockheed Martin en dépit de l'inflation du prix de cet appareil qui cumule également les déboires techniques et technologiques. Mais pourquoi ce choix alors qu'il existe pourtant trois avions de combat européens - Eurofighter (BAE Systems, Airbus Group et Finmeccanica), Gripen (Saab) et Rafale (Dassault Aviation) ?

Parce que Pieter de Crem, atlantiste convaincu, est candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN, qui doit se libérer cet été, qu'il n'est qu'un outsider et qu'il a donc besoin de donner des gages aux Etats-Unis, explique-t-on à Paris. D'où le choix outre-Atlantique… Le ministre de la Défense blege mène donc depuis de longs mois une campagne relativement discrète entre Washington et Bruxelles. "La Belgique ne peut être otage d'une priorité de campagne du candidat De Crem à l'OTAN", affirme la députée verte belge, Juliette Boulet.

 

60 F-16 à remplacer

La flotte des F-16 compte actuellement 60 appareils, dont 48 sont affectés à l'OTAN. Ces avions, capables d'effectuer des missions défensives et des tâches offensives et de reconnaissance, sont stationnés sur deux bases, Kleine Brogel et Florennes. Grâce au programme de modernisation Mid Life Update (MLU), le F-16 restera apte à effectuer toutes les missions opérationnelles au-delà de l'an 2015. C'est dans ce cadre que la Belgique envisagerait d'acquérir de 35 à 55 avions de combat.

"Nos décisions se baseront sur le niveau d'ambition déterminé dans le cadre des stratégies politiques et militaires et intégreront le pooling and sharing", a récemment expliqué Pieter de Crem, qui a évoqué le besoin d'une quarantaine d'appareils pour l'armée de l'air belge. Un propos qui pousse la Belgique à se rallier au choix des Pays-Bas, de la Norvège et du Danemark, qui ont déjà choisi le F-35. "La décision sera prise sous la prochaine législature (soit après mai 2014, ndlr), dans le respect de la politique de burden and risk sharing (facture et risque partagés, ndlr) développée avec l'OTAN et l'Union européenne", avait-il précisé.

 

Et le Rafale ?

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

Si la Belgique choisit le Rafale, Paris est prêt à proposer à la Belgique une coopération très large sur le Rafale. Notamment des retours industriels significatifs au travers entre autre de la société belge SABCA (filiale de Dassault Aviation), qui a assemblé dans ses ateliers les Mirage 5, puis les Alpha Jet, et enfin les F-16A/B de l'armée de l'air belge.

Paris proposera un aménagement du plan de paiement pour le ministère de la Défense belge, qui dispose d'un petit budget (2,7 milliards d'euros en 2013. En outre, si les Belges le demandent, la France est même prête à équiper l'armée de l'air belge avec des avions cédés en leasing, assure-t-on au sein du ministère de la Défense.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:50
Workshop trilatéral

 

 

21/03/2014 Armée de l'air

 

Une nouvelle rencontre trilatérale réunissant des représentants des armées de l'air américaine, française et britannique s'est déroulée du 10 au 13 mars 2014, à Londres.

 

Le thème de cette cinquième édition, qui a réuni une trentaine d'officiers supérieurs, était celui de la préparation opérationnelle. Cet exercice, qualifié de Workshop, est le fruit d'une initiative stratégique trilatérale initiée en 2010 par les chefs d'état-major de la Royal Air Force, de l'US Air Force et de l'armée de l'air française (RAF-USAF-FAF).

 

Ce partenariat de haut niveau part du principe que les trois forces aériennes sont susceptibles d'intervenir ensemble, sous faible préavis, dans une crise future. Dans la perspective d'un tel scenario, une coopération soutenue entre les trois capitales doit permettre de renforcer la capacité à mettre en œuvre une réponse opérationnelle commune et en totale synergie.

 

Durant ces trois jours, les officiers ont partagé les difficultés rencontrées au niveau national dans l'entraînement de leurs unités et les solutions mises en œuvre pour faire face aux enjeux logistiques, technologiques, budgétaires, interarmées et interalliés. Une équipe tri-nationale était chargée d'animer les discussions et de proposer des voies d'optimisation en matière d'exercices communs dans le futur.

 

La délégation française était conduite par le général Philippe Montocchio, chef d'état-major du centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:50
No TTIP-ing point for European defence?

 

Alerts - No19 - 21 March 2014 Daniel Fiott

 

The EU-US Summit on 26 March will mark eight months since the partners decided to formally launch negotiations on a Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP). The aim of the TTIP – if finalised – is to remove tariffs, align regulatory standards and open up government procurement. Born out of the need to boost economic growth on both sides of the Atlantic and to respond to the rise of emerging markets, the Partnership will add an extra €120 billion to the EU economy annually, according to estimates by the European Commission. While President Obama’s first visit to Brussels will likely be dominated by an agenda focusing on Ukraine and economic recovery, it is also worth thinking about some of the more sensitive areas involved in the TTIP discussions.

One such area relates to defence industry and markets. Back in June 2013, public procurement of defence and security goods was included in the Commission’s negotiating mandate. Given the sensitive nature of defence procurement, however, both sides have, for the time being, agreed to drop a ‘defence TTIP’. This situation is indicative of a broader negotiating environment that has seen a moratorium on including an investment chapter in the Partnership and other sectoral exclusions. Therefore, at first glance, the TTIP’s overarching aims of abolishing tariffs, enhancing the compatibility of the EU and US regulatory environment and ensuring a greater flow of goods, services and investments in the transatlantic space will not apply to the defence sector. But is this necessarily the end of the story?

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:40
Crimée: les Occidentaux durcissent les sanctions, Moscou réplique

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Le ton s'est encore durci jeudi dans la crise ukrainienne entre les Occidentaux et la Russie, qui a répliqué du tac au tac à l'annonce d'un durcissement des sanctions américaines et européennes.

 

La Russie a publié sa propre liste de sanctions contre des responsables américains, quelques minutes seulement après l'annonce par le président américain, Barack Obama, de nouvelles mesures punitives.

 

Qu'il n'y ait aucun doute: à chaque acte hostile, nous répondrons de manière adéquate, a prévenu le ministère russe des Affaires étrangères. Un porte-parole du Kremlin a qualifié d'inacceptables les sanctions contre la Russie.

 

La première liste russe vise trois conseillers de M. Obama et plusieurs parlementaires, dont le sénateur conservateur John McCain. Ce dernier s'est aussitôt déclaré fier d'être sanctionné par Moscou.

 

Pour leur part, les 28 dirigeants de l'UE se sont retrouvés en milieu d'après-midi à Bruxelles pour un sommet largement dominé par la crise aux frontières de l'Union.

 

Ils devaient décider d'allonger la liste des personnalités russes et ukrainiennes pro-russes frappées d'interdiction de visa et de gels des avoirs. Une douzaine de noms devraient être ajoutés aux 21 annoncés lundi, selon des sources diplomatiques.

 

La liste des 21 ne suffit pas car elle n'inclut que des responsables de très bas niveau. Il est temps de viser l'entourage proche du président russe, Vladimir Poutine, a plaidé la présidente lituanienne, Dalia Grybauskaité.

 

- Obama menace la Russie d'isolement -

 

M. Obama a menacé Moscou d'aller plus loin et de viser des secteurs clé de son économie. La Russie doit comprendre qu'une escalade supplémentaire ne fera que l'isoler davantage de la communauté internationale, a-t-il affirmé lors d'une courte intervention à la Maison Blanche.

 

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE ont également brandi la menace de sanctions économiques, mais certains d'entre eux se sont montrés extrêmement réticents.

 

Si la Russie accepte d'ouvrir des discussions, s'il y a désescalade, alors il n'y aura pas de passage à d'autres sanctions, a déclaré François Hollande. A l'inverse, s'il y a une montée de revendications illégitimes, des opérations de troupes, des menaces, alors il y aura d'autres sanctions, a ajouté le président français.

 

Mais nous devons être extrêmement précautionneux car l'UE doit à la fois garder des armes en cas d'escalade ultérieure et veiller aux intérêts des Européens, a mis en garde le Premier ministre belge, Elio Di Rupo.

 

Son homologue suédois, Fredrik Reinfeldt, a souligné que son pays avait 400 entreprises présentes en Russie qui sont inquiètes de ce qui va se passer.

 

A défaut de sanctions économiques, les Européens vont s'entendre sur l'annulation de la prochaine réunion UE-Russie prévue en juin à Sotchi, où la tenue du G8 semble également très menacée.

 

Ils vont parallèlement affirmer un soutien fort à l'Ukraine en signant vendredi matin avec le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, le volet politique de l'accord d'association avec l'UE, une décision qui sera mal accueillie par la Russie.

 

- Ukrainiens évacués de Crimée -

 

Dans ce contexte de tensions, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit très préoccupé en rencontrant jeudi à Moscou Vladimir Poutine.

 

Il a de nouveau appelé à un dialogue honnête et constructif entre Moscou et Kiev. Et a insisté sur le déploiement en Ukraine d'observateurs de l'Onu et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

 

A Kiev, le Parlement a adopté jeudi une résolution affirmant que l'Ukraine ne reconnaîtra jamais l'annexion de la Crimée par la Russie et ne cessera pas sa lutte pour sa libération, aussi longue et douloureuse qu'elle soit.

 

Les autorités ukrainiennes préparent un plan d'évacuation des militaires stationnés en Crimée - ils seraient plus de 20.000 - et de leurs familles. Mais une centaine de soldats russes continuaient jeudi à encercler la grande base de Perevalne, dans le sud de la péninsule.

 

Kiev avait annoncé mercredi plusieurs mesures ponctuant la rupture avec Moscou, dont l'instauration de visas pour les Russes. Cette décision a été critiquée jeudi par M. Iatseniouk, selon lequel il convient d'éviter toute précipitation car un grand nombre d'Ukrainiens vivant dans l'est et le sud du pays sont intéressés au maintien du régime sans visa avec la Russie.

 

Parallèlement, Moscou a annoncé que son administration avait commencé à délivrer des passeports russes en Crimée.

 

Le Blitzkrieg institutionnel du rattachement de la péninsule est désormais presque terminé: la Douma (chambre basse du Parlement russe) a ratifié jeudi le traité signé mardi par M. Poutine avec les leaders pro-russes de Crimée.

 

Un seul député, Ilia Ponomarev, du parti de centre-gauche Russie Juste, a voté contre.

 

Les députés ont aussi adopté une loi constitutionnelle sur l'incorporation de la Crimée au territoire russe.

 

La chambre haute, le Conseil de la Fédération, doit examiner ces deux textes vendredi.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:50
Statement from Central European Chiefs of Defense Conference

 

 

March 20, 2014 U.S. European Command Public Affairs

 

U.S. European Command spokesman Navy Capt. Greg Hicks, director of Communication and Engagement, provided the following readout:

 

"During a conference held Wednesday, March 19, in Split, Croatia, attendees discussed the situation in Ukraine and Crimea, post-ISAF threats and missions, humanitarian assistance and disaster relief (HA/DR), smart defense and the Connected Forces Initiative (CFI), and preserving interoperability – all with the goal of greater security through regional partnering.

 

"The defense ministers reinforced the importance of NATO and their alliance and partnerships emphasizing proven partnerships built on shared values, experiences and vision. Additionally, they reaffirmed their belief that regional stability and security are dependent on respect for each nation’s sovereignty, and all are committed to a stable and secure Europe.

 

“Each minister also stated they continue to support their countries focused efforts to de-escalate the crisis in Ukraine, support the new Ukrainian government, and reaffirmed their commitment to each other and their allies and partners in Central and Eastern Europe.

 

“Lastly, all attendees confirmed to keep in close contact with each other through frequent dialogue at the executive and working levels, and appreciated the opportunity to connect at the conference.”

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:20
photo Ruag Aviation

photo Ruag Aviation

 

17 Mar 2014 By: Craig Hoyle - FG

 

London- Operators of Boeing’s legacy F/A-18 could benefit from a collaboration agreement between two European firms currently responsible for providing national support for the type.

 

Signed by Finland’s Patria ­Aviation and Switzerland’s Ruag Aviation, the pact will “study the impacts of the worldwide F/A-18 ‘sundown’ programmes”, the companies say.

 

Combined, their home air ­forces operate 94 of the aircraft – approximately 25% of the global fleet of A- to D-model Hornets, excluding US Navy and Marine Corps examples – and plan to keep them operational until 2030 to 2035.

 

“It’s definitely the right point in time to bring the industries together,” says Daniel Brunner, Ruag Aviation’s general manager for jets and missiles.

 

“This agreement allows Patria and Ruag to start working on similar issues. Instead of each nation trying to solve a problem individually, we can co-operate and share,” he says.

 

Reaching the signature phase took around two years, following a suggestion by the nations’ ­defence ministries.

 

“The co-operation between ­Patria and Ruag casts a strong foundation to secure the sustainment of the ageing F/A-18 fleets, and will utilise both companies’ resources to the maximum ­benefit of our customers,” says Lassi Matikainen, president of Patria Aviation.

 

Practical near-term examples include the exchange of personnel, which Brunner says will enable the companies to respond to periods of over- or under-capacity, and sharing lessons learned through their provision of technical and logistics support. “We have identified a number of opportunities,” he adds.

 

The non-exclusive agreement also defines the parties’ roles and responsibilities with regard to pursuing additional business ­opportunities.

 

“It would be easy to co-operate with other air forces,” says Brunner, who notes that the initiative is being advanced following intensive discussions between the partners and Boeing. “We need to, and we want to, work with the OEM [original equipment manufacturer],” he stresses.

 

Flightglobal’s MiliCAS database records 381 A- to D-model F-18s as being in operation with the air forces of Australia, Canada, Finland, Kuwait, Malaysia, Spain and Switzerland. This total includes 61 F-18C/Ds flown by the Finnish air force and 32 of the same mark operated by its Swiss counterpart.

 

“All could benefit” from the currently bilateral effort to reduce through-life support costs on the type, says Brunner.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Crimée: la «plus grave» menace en Europe depuis la Guerre froide, selon l’OTAN

 

20 mars 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Le rattachement de la Crimée à la Russie constitue la «plus grave» menace pour la stabilité de l’Europe depuis la Guerre froide, a affirmé mercredi le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, qui redoute une intervention de Moscou dans l’est de l’Ukraine.

 

«Cela constitue un signal d’alarme pour la communauté euro-atlantique, pour l’Otan et pour tous ceux qui sont engagés dans la défense d’une Europe entière, libre et en paix», a-t-il déclaré devant l’institut Brookings, un centre de réflexion de Washington.

«Nous avons connu d’autres crises en Europe ces dernières années: les Balkans dans les années 90, la Géorgie en 2008. Mais il s’agit là de la plus grave menace à la sécurité et à la stabilité de l’Europe depuis la fin de la Guerre froide», a-t-il estimé, soulignant que cela s’était passé à «la frontière même de l’OTAN.»

Le secrétaire général de l’Alliance a une nouvelle fois fustigé la Russie dont «l’agression militaire» a violé la souveraineté ukrainienne que Moscou avait pourtant promis de respecter en 1994.

Moscou, Washington et Londres signaient le 5 décembre 1994 avec l’Ukraine un accord prévoyant que les trois pays se portent garants de l’intégrité territoriale de l’ancienne république soviétique, en échange du renoncement de celle-ci à l’arme nucléaire.

Comme la veille, il a averti que l’Alliance ne reconnaîtrait pas l’«annexion illégale et illégitime» de la Crimée par la Russie après le référendum de dimanche.

Mais pour M. Rasmussen, l’intervention en Crimée participe d’une stratégie globale de la Russie. Moscou, a-t-il asséné, a à coeur de «maintenir l’instabilité dans la région pour empêcher les pays de la région de chercher à intégrer la communauté euro-atlantique».

De même, le patron de l’OTAN a dit craindre que le président russe Vladimir Poutine n’aille «au-delà de la Crimée» et n’intervienne dans les régions orientales de l’Ukraine.

«Il n’y a pas de moyens rapides et aisés pour tenir tête aux tyrans du monde», a-t-il encore dit. «Parce que nos démocraties débattent, délibèrent et pèsent les choix avant de prendre des décisions. Parce que la transparence nous est chère et que nous poursuivons des choix légitimes et parce que nous utilisons la force non en priorité mais en dernier ressort».

M. Rasmussen s’exprimait alors que des responsables du Pentagone ont affirmé que l’armée américaine cherchait à étendre la coopération militaire avec les alliés de l’Otan le long de la frontière russe.

L’OTAN a décidé début mars de renforcer sa coopération avec l’Ukraine et de réexaminer celle avec la Russie.

On ne sait plus si la Russie est un partenaire ou un «adversaire», s’est encore interrogé M. Rasmussen, précisant que les prochaines réunions de l’OTAN devaient «se pencher sur les conséquences à long-terme de l’agression russe sur notre propre sécurité».

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:50
USAF F-16 Fighting Falcon - Lask Air Base - Poland

USAF F-16 Fighting Falcon - Lask Air Base - Poland

 

17.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Les États-Unis ont envoyé une douzaine de chasseurs F-16 et quelques 200 militaires en Pologne ce weekend, dans le cadre d’un exercice bilatéral, mais également en raison de la situation politique relativement tendue en Ukraine.

 

Les avions du 555th Fighter Squadron et du personnel du 31st Fighter Wing de l’US Air Force ainsi qu’un C-130 Hercules ont été transférés de la base aérienne d’Aviano en Italie vers la base polonaise de Lask les 14 et 15 mars derniers. Il s’agit de renforcer ponctuellement le détachement aérien américain de la base, composé de dix militaires, qui effectue des rotations régulières depuis novembre 2012, mais aussi de « démontrer l’implication américaine et sa responsabilité de défense collective selon les objectifs fixés par l’OTAN », selon le communiqué diffusé par l’USAF.

 

De plus, le porte-avions USS George H.W. Bush restera en Méditerranée « quelques jours de plus » que ce qui était initialement prévu, afin de « poursuivre son entraînement et l’amélioration des capacités maritimes dans la région ». Le porte-parole du Pentagone a également parlé d’une décision destinée à « rassurer » les alliés.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50
F-35 : l'Italie envisage de réduire à nouveau sa commande

L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui pourrait passer par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Rome pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35. Elle avait déjà été réduite de 131 à 90 appareils.

 

L'Italie pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35, fabriqués par le groupe américain Lockheed Martin, dans le cadre d'un vaste programme de réduction de sa dépense publique, a déclaré le président du Conseil Matteo Renzi. L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui se traduira par la fermeture de casernes mais aussi par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35, dont le coût du programme a explosé.

"Nous maintiendrons nos programmes internationaux et nous continuerons à avoir une force aérienne solide mais ce programme sera révisé", a annoncé dimanche le nouveau chef du gouvernement italien sur la chaîne de télévision Canale 5.

 

11,8 milliards d'euros sur 45 ans

La commande de F-35, d'un coût initialement estimée à 11,8 milliards d'euros sur 45 ans à partir de 2015, fait l'objet d'une incertitude prolongée, les gouvernements successifs étant tous confrontés à la nécessité de remettre de l'ordre dans les finances publiques. Pour exemple, ce programme coûtera au contribuable américain au moins 1.500 milliards de dollars (1.160 milliards d'euros) sur un cycle de vie d'un demi-siècle, a dû reconnaître en 2012 le Pentagone.

La commande a déjà été réduite de 131 à 90 appareils mais nombreux sont ceux, au sein du Parti démocrate de Matteo Renzi comme dans l'opposition, qui souhaitent aller plus loin, voire renoncer carrément au programme.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:50
As Ukraine Crisis Unfolds, DoD's Options Are Limited

 

 

Mar. 16, 2014 By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — As the situation in Ukraine continues to worsen, the US and its allies in Europe find themselves with a limited set of options at the same time the Pentagon is trying to plan for potential fallout.

The most likely path seems to be economic sanctions of some kind, hand in hand with moves to isolate Russia internationally. But even without direct conflict, experts warn Russia’s reaction could lead to fallout with the world’s militaries.

Economic sanctions are “the most viable national security tool we’ve got,” said David Asher, adjunct senior fellow at the Center for a New American Security.

“There is no doubt for me we have tremendous coercive leverage against Putin and his cronies’ finances by going after Russia’s ability to do banking relations in the United States,” Asher said, referring to Russian President Vladimir Putin. “That would be a huge wakeup call for them.”

Asher, a former State Department official, helped organize the use of the Patriot Act to target the Macao-based Banco Delta Asia over its ties to North Korea in 2005. He believes similar regulations could be effective against Russia. Such a move would require proof of illegal activity, but given the notorious nature of Russian money laundering, Asher is confident the US would have a wealth of evidence at its disposal.

“There would have to be an investigation by the Department of Treasury, but I don’t think it would be hard to find a smoking gun when it appears the room is on fire with illicit financing from Russia,” Asher said.

It’s not just Russian-based banks that could be targeted. An analyst who follows corruption in Europe identified Austria and Latvia as home to banks that frequently launder Russian funds.

“What we are looking at is a number of economic measures,” said Julianne Smith, senior vice president of Beacon Strategies. That starts with targeted sanctions but could grow to include visa restrictions and asset freezes for rich oligarchs, in the hope they will provide pressure on Putin.

Smith, who served as principal director for European and NATO policy at the Office of the Secretary of Defense before joining Vice President Joe Biden’s staff as deputy national security adviser, said the US may try to isolate Russia.

Smith expects to see pressure on France not to deliver two Mistral helicopter carriers purchased by Russia.

But bilateral relations between Paris and Washington seem to be close. When US Secretary of State John Kerry met Russian Foreign Minister Sergei Lavrov in Paris on March 5, Kerry paid tribute to France’s work in international crises, not just the Ukraine.

“We especially thank our friends here in France for their partnership as we work to address these challenges and many others,” Kerry told journalists after meeting Lavrov, French Foreign Minister Laurent Fabius and other foreign ministers.

“For instance, Iran’s nuclear program, violence in the Central African Republic — we’re working together — [and] pursuit of reconciliation in Mali.”

Asked about the Mistral issue, Marie Harf, State Department spokeswoman, said “We would hope that any country would exercise judgment and restraint when it comes to transferring military equipment that could exacerbate tensions in any conflict region.”

Harf deferred comment on whether the US is pressuring France on the issue, but as of now, a French diplomat said there has not been pressure on Paris. “There is dialogue, friendship and confidence,” the diplomat said. “The ministers [Laurent Fabius and John Kerry] are in constant contact.”

Another part of that isolation strategy involves severing of military-to-military relationships, and Russia has already been disinvited to military training exercises hosted by the US. But cutting military relationships could backfire, Smith said.

“In the medium and long term, when you turn the lights out on mil-to-mil relationships, you suffer, because, down the road, you hit a crisis, and people don’t know whom to call. They don’t know who is in charge,” Smith warned. “We will turn the lights out in an effort to penalize Russia, but there could be some costs to the US as well, because we won’t have that longstanding connective tissue.

“In Pakistan, we did the same thing and found that it ends up hurting both of us,” she said. “Sometimes the military channel is the only one that is functioning and working because people aware of the risks of ratcheting things up can talk to each other and say, ‘Let’s try to sort this out.’ ”

Russian Reaction

The question facing US and European officials is how Putin will react to global pressure. Does he give in to economic pressure or stand his ground and force the issue — potentially setting up further conflicts between Russia and the West?

“President Obama and Secretary Kerry are very aware of the enormous risks of having the ‘have to have’ bilateral relationship with Russia become frayed or, at worst, snap, with the imposing of sanctions,” one former State Department official said. “But Putin must take responsibility for his grab of the Crimea and must be made to understand the consequences.

“The US and Russia are fundamental to the international communities’ ability to work the diplomatic levers of many of the world’s day-to-day flare-ups, and it would be very dangerous for this relationship to become undependable or ‘out of service,’ ” added the former official.

Responses from Russia could take varied forms, including severing ties with US industry in the region. From a defense perspective, there are two simple ways for Russia to directly impact current Pentagon operations.

The first is to cut off supplies of the RD-180 engine, used by the United Launch Alliance (ULA) joint venture of Boeing and Lockheed Martin in its Atlas V rocket for both commercial and military satellite launch. Eric Fanning, Air Force undersecretary, raised that concern last week.

“The partnership we’ve had with Russia on that engine has been very important, I think to both of us,” Fanning said. “But there are a number of concerns the Air Force has and others have anytime we’re relying on such an important piece of equipment from vendors outside the United States.”

While noting that there have been no signals from Russia that the RD-180 supply could be endangered, Fanning said the service is “monitoring very closely the current bilateral situation to make sure we can protect that supply.”

If Russia did cut off supplies of the RD-180, it might be more symbolic than actually painful for the US, according to Marco Caceres, director of space studies with the Teal Group

“The Atlas V isn’t launching that much, so short-term impact would be minimal,” Caceres said. “The long-term impact would be that Atlas V would have to find another engine and that wouldn’t be easy.”

The biggest impact might come not to US military launch, but to the corporate firms that provide it. Right now, military launch is provided either by ULA’s Atlas V or Delta IV. For years, the US has wanted to maintain two families of launch vehicles in case one failed. However, SpaceX looks poised for certification this year. The combination of having a third launch option, along with the lack of RD-180 parts, might lead to the end of the Atlas V.

That may be all hypothetical, however, as Caceres doubts Russia would block sales of RD-180s, primarily because of the financial impact.

“It’s not to the benefit of the Russians to do this. These are engines that bring in hard currency to Russia, the same way Russian oil and gas does,” he said. “Russia doesn’t really export much else of any consequence. ”

Russia also could cut off access for US materiel traveling through its territory as the US exits Afghanistan, but that may provide more of a hiccup than a roadblock. Both Marine Gen. Joseph Dunford, the head of NATO forces in Afghanistan, and Air Force Gen. Paul Selva, the nominee to head US Transportation Command, expressed confidence last week that other options are available.

“If the Russians were to take action to constrain our access to the Russian segments of the Northern Distribution Network, we have other options to move that cargo in and out of Afghanistan,” Selva told senators at his nomination hearing.

A less direct avenue would be for Putin to expand military sales to countries such as Syria, which has already received significant military support from Russian industry. If Putin feels the pinch fiscally, he could open further sales to Syria or other nations.

Pierre Tran in Paris and Zachary Fryer-Biggs in Washington contributed to this report.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 10:50
Les USA prolongent le séjour d'un porte-avions en Méditerranée

 

14.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le Pentagone a annoncé vendredi que le porte-avions USS George H.W. Bush et son groupe de combat aéronaval resteraient déployés quelques jours de plus que prévu en Méditerranée pour mener des exercices et rassurer les alliés des Etats-Unis inquiets de la crise en Ukraine.

 

Le porte-avions va croiser en Méditerranée au moins jusqu'à la fin du week-end, a précisé le porte-parole du Pentagone, le colonel Steven Warren.

 

"C'est quelques jours de plus que prévu. Il y a deux raisons à cela. L'une est de saisir l'opportunité de mener des exercices supplémentaires et l'autre, pour être franc, est de rassurer nos alliés", a-t-il dit.

 

Washington a également envoyé 12 chasseurs F-16 en Pologne pour une "mission d'entraînement", une initiative à laquelle Moscou a répliqué en déployant des Soukhoï en Biélorussie.

 

Des responsables américains ont par ailleurs déclaré que le nouveau pouvoir ukrainien avait sollicité l'aide militaire des Etats-Unis, qui ont accepté de fournir des rations alimentaires mais n'ont pas encore pris de décision concernant la livraison d'armes.

 

(David Alexander et Phil Stewart; Tangi Salaün pour le service français)

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 20:50
L'OTAN intensifie l'espionnage à la frontière biélorusse (OTSC)

 

MOSCOU, 13 mars - RIA Novosti

 

Les pays de l'OTAN ont intensifié leurs activités d'espionnage près des frontières biélorusses, a annoncé jeudi à Moscou Nikolaï Bordiouja, secrétaire général de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC).

"Nous ne pouvons pas rester indifférents face au renforcement du groupe aérien de l'OTAN près des frontières biélorusses. Nous avons enregistré une intensification des activités de renseignement dans cette région", a indiqué M.Bordiouja.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a antérieurement déclaré que Minsk inviterait Moscou à déployer de 12 à 15 avions supplémentaires sur le sol biélorusse suite au renforcement du groupe aérien de l'OTAN près de la Biélorussie. Selon le président Loukachenko, les chasseurs russes devront patrouiller l'espace aérien du pays.

Les médias internationaux ont rapporté mercredi que deux avions dotés de radars AWACS de l'OTAN s'étaient mis à patrouiller dans l'espace aérien de la Pologne et de la Roumanie. Les avions ont quitté mercredi matin leurs bases de Geilenkirchen, en Allemagne, et de Waddington, en Grande-Bretagne. Jay Janzen, porte-parole de l'Alliance, a déclaré que les avions ne sortiraient pas de l'espace aérien des pays membres de l'Alliance et ne franchiraient pas les frontières de l'Ukraine et de la Russie.

Créée en 2002, l'Organisation du traité de sécurité collective, parfois qualifiée d'"OTAN russe", est une organisation politico-militaire qui regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:50
Spokesman: F-16 Augmentation Continues U.S.-Poland Partnership

 

March 12, 2014 Army Sgt. 1st Class Tyrone C. Marshall Jr., American Forces Press Service

 

WASHINGTON - A dozen more F-16s and 300 personnel based at Aviano Air Base, Italy, will augment the U.S. aviation detachment at Łask Air Base, Poland, a Pentagon spokesman announced today.

 

Defense Secretary Chuck Hagel announced last week that the United States would augment the aviation detachment in light of the situation in Ukraine, and Army Col. Steven Warren provided details today in a meeting with reporters.

 

Warren said 12 F-16 Fighting Falcons and associated personnel from the 555th Fighter Squadron at Aviano are expected to arrive in Poland by the end of the week. "This enhancement marks another milestone in the rotational deployment of U.S. military aircraft that we began in late 2012," he added.

 

Hagel met with Polish Defense Minister Tomasz Siemoniak on March 9 to consider options for locations, with U.S. European Command deciding on the number of aircraft, Warren told reporters earlier this week. Previously planned rotations will continue, he said today, with this augmentation serving as an addition to those already scheduled.

 

"It's consistent with the enduring partnership between the U.S. and Poland," Warren said. "Augmenting this aviation detachment was a deliberate choice to demonstrate to our allies that U.S. commitments to our collective defense responsibilities are credible and remain in force. The work we're doing with Poland does just that."

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:20
Feu vert de Madrid à davantage de Marines américains sur une base d'Andalousie

 

10/03/2014 quebec.huffingtonpost.ca

 

L'Espagne a donné son feu vert à l'augmentation du contingent de Marines américains présents sur la base de Moron, en Andalousie, dont la vocation est de rapidement se déployer en Afrique et porter secours aux diplomates américains en difficulté, a indiqué le Pentagone lundi.

 

Cette force d'intervention américaine basée dans le sud de l'Espagne a été créée dans la foulée de l'attaque le 11 septembre 2012 du consulat américain à Benghazi qui avait coûté la vie à l'ambassadeur américain en Libye.

 

Aux termes de l'accord passé avec Madrid, le nombre de Marines déployés sur la base de Moron passera de 500 à 850 et davantage d'aéronefs doivent y être envoyés, selon le colonel Steven Warren, un porte-parole du Pentagone.

 

"L'Espagne a autorisé la force d'intervention à rester pendant une année supplémentaire (à Moron) et accepté que le nombre de Marines passe de 500 à 850", a expliqué le colonel Warren.

 

La force d'intervention de Moron a déjà été activée à plusieurs reprises depuis sa création, notamment lors de l'évacuation d'une bonne partie du personnel de l'ambassade américaine au Soudan du Sud lors des récents troubles qui s'y sont produits.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
US to deploy additional F-16 fighters and airmen to Poland amid Ukraine crisis

A USAF F-16 Fighting Falcon takes off from Lask Air Base in Poland. Photo: courtesy of USAF Staff Sgt. Daryl Knee/Released

 

12 March 2014 airforce-technology.com

 

The US will deploy additional F-16 Fighting Falcon fighter aircraft to Poland in the coming days, in response to the increasing tensions in Ukraine.

 

Pentagon spokesman Army colonel Steve Warren said the US European Command would provide the aircraft once the decision is finalised and the number of aircraft is confirmed.

 

In addition to this, a decision has been made to increase the size of the US aviation detachment in Poland, following a request from the country.

 

Warren said ten US Air Force (USAF) personnel are currently stationed at Lask Air Base in Poland, but the country does not maintain a permanent jet presence at the base.

 

"What we are doing is reassuring our allies that we are there for them," Warren said.

 

"This is an important time for us to make it crystal clear to all our allies and partners in the region that the United States of America stands by them."

 

Polish defence ministry spokesman Jacek Sonta was quoted by Agence France Presse as saying that the aircraft and personnel are being sent as part of an exercise, which was initially planned to be conducted at a smaller scale but was increased due to the "tense political situation" in Ukraine.

 

"The unit will be composed of 12 F-16 planes and will transport 300 soldiers," Sonta said.

"What we are doing is reassuring our allies that we are there for them."

 

A part of Spangdahlem, the Germany-based 52nd Fighter Wing, the US airmen support quarterly rotations of F-16s and C-130 aircraft for joint training with the Polish Air Force.

 

Normally, the US has four annual aircraft rotations to the air base, with at least two weeks of flying per rotation.

 

The deployment represents one of the visible actions the US has taken since the Russian incursion into Ukraine, and follows the departure of additional six F-15C Eagle aircraft to augment the air policing mission in the Baltics.

 

In addition to this, the US Navy Arleigh Burke-class destroyer, USS Truxton has been deployed to the Black Sea.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:20
Cérémonie d’ouverture des Marine Corps Trials à San Diego

 

12/03/2014 Ministère de la Défense

 

Le 7 mars 2014, sous les couleurs de notre drapeau tricolore et au son de  notre hymne national, l’équipe française va mouiller le maillot ! Objectif : remporter comme aux Jeux Olympiques de Sotchi, le maximum de médailles. Une compétition internationale à suivre..

 

Objectif : remporter comme aux Jeux Olympiques de Sotchi, le maximum de médailles. Une compétition internationale à suivre..

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 16:55
European, US UCAV Programs Win Awards

 

March 10, 2014 defense-unmanned.com

 

Dassault Aviation and the French Defence Procurement Agency (DGA) Awarded by Aviation Week for the nEUROn Programme

 

(Source: Dassault Aviation; issued March 7, 2014)

 

SAINT-CLOUD, France --- Yesterday, at a ceremony held in Washington DC by the well-known defence and aeronautics magazine Aviation Week, Dassault Aviation and the French Defence Procurement Agency (DGA - Direction generale de l'armement ) were announced winner of the Laureate Awards, for the nEUROn programme, Europe's unmanned combat air vehicle (UCAV).

 

This price, that honors the values and visions of the global aerospace and defence industry, salutes the technological challenges performed and the innovative industrial solutions designed to develop the first large size stealth platform made in Europe, the nEUROn technological demonstrator.

 

Initiated by the French government in 2003 through the French Defence Procurement Agency with Dassault Aviation as prime contractor, the aim of the programme was to demonstrate the maturity and the effectiveness of technical solutions to face the main challenges of the future combat aircraft industry for the next twenty years.

 

The need to develop strategic technologies, the necessity to uphold advanced skills in areas in which the French industry has gained technical competences and fields of excellence, and the goal to provide workload to the design offices have led the nEUROn programme to be one of the most important for the defence sector.

 

The success of the nEUROn maiden flight, the 1st December 2012, validates the capability of the French industry to prepare the future of manned or unmanned combat aircraft systems.

 

It also illustrates the will of the French Authorities to be a major actor to the build-up of the future of defence, and the strategic commitment of Dassault Aviation to design and develop the best technologies to propose the outmost innovative operational solutions.

 

With more than 8,000 military and civil aircraft delivered to 83 countries over the past 60 years, and having logged nearly 28 million flight hours to date, Dassault Aviation can offer recognized know-how and experience in the design, development, sale and support of all types of aircraft, from the Rafale fighter to the Falcon range of high-end business jets, as well as military unmanned air systems. In 2013, Dassault Aviation reported revenues of EURO4.59 billion, with around 11,600 employees. (ends)

 

 

Navy’s X-47B Team Receives Prestigious Aviation Award

 

 

European, US UCAV Programs Win Awards

(Source: Naval Air Systems Command; issued Mar 7, 2014)

PATUXENT RIVER, Md. --- The X-47B Unmanned Combat Air System Demonstration (UCAS-D) team was honored by Aviation Week and Space Technology magazine as a winner of the publication’s prestigious Laureate Awards during a ceremony held March 6 in Washington, D.C.

 

Recognized for its work in the Aeronautics and Propulsion category, the X-47B UCAS-D team demonstrated the capability to operate a tailless, full-size Unmanned Air System (UAS) in the carrier environment, a first for naval aviation.

 

"It has truly been a phenomenal year for this team," said Rear Adm. Mat Winter, who oversees the Program Executive Office for Unmanned Aviation and Strike Weapons. "This award is a well-deserved recognition for the X-47B team and underpins the historical significance and dedication of the hundreds of civilian, military and industry teammates who were instrumental in executing the technical achievements required to operate the first-ever carrier-capable UAS."

 

Because of the UCAS-D team’s efforts, the X-47B conducted the first-ever launch and recovery of an unmanned air vehicle from a carrier at-sea. In 2013, the X-47B conducted eight catapult launches, 30 touch-and-goes and seven arrested landings while aboard USS George H.W. Bush (CVN 77) and USS Theodore Roosevelt (CVN 71).

 

“Our combined Navy and Northrop Grumman industry team is most deserving of this elite recognition for its tireless efforts to meet program objectives, while successfully demonstrating and maturing the critical technologies required for a carrier suitable, persistent unmanned air system,” said Capt. Beau Duarte, program manager for the Unmanned Carrier Aviation Program Office at Naval Air Station Patuxent River, Md.

 

Duarte said the team continues to refine the concept of operations to fully demonstrate the effective integration of unmanned carrier-based aircraft within the current carrier environment to reduce technical risk for the follow-on Unmanned Carrier Launched Airborne Surveillance and Strike (UCLASS) program.

 

The X-47B demonstration activities have validated the feasibility to operate unmanned aircraft in the harsh carrier environment and has helped develop the concept of operations and demonstrate the required technologies for a future unmanned carrier-based system.

 

 

Established more than 50 years ago, the Aviation Week Laureate Awards recognize the accomplishments of individuals and teams in the aerospace, aviation and defense industry, according to the organization’s website. The finalists’ “achievements embody the spirit of exploration, innovation and vision that inspire others to strive for significant, broad-reaching progress in these fields,” the website said.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:50
Pays baltes: 6 chasseurs et 2 avions ravitailleurs US arrivent en Lituanie

 

 

TALLINN, 6 mars - RIA Novosti

 

Six chasseurs F-15C et deux avions ravitailleurs KC-135 de l'US Air force ont atterri jeudi sur la base de Zokniai (nord de la Lituanie) pour renforcer la protection de l'espace aérien des pays baltes, a annoncé jeudi l'état-major des forces d'autodéfense estoniennes.

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a déclaré mercredi au Congrès que le Pentagone élargirait sa coopération militaire avec la Pologne et les pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie). Selon M. Hagel, cette décision a été adoptée en réponse à la crise politique en Ukraine.

 

Le ministre estonien de la Défense Urmas Reinsalu a pour sa part salué le renforcement de la présence militaire américaine dans cette région.

 

"Après avoir analysé avec les Etats-Unis l'évolution de la situation sécuritaire en Europe, je leur ai demandé de renforcer la protection de notre espace aérien, et je suis ravi de constater que le principal allié de l'Estonie a rapidement répondu à cette demande", a indiqué M. Reinsalu.

 

Les pays baltes ne possèdent pas d'avions capables d'effectuer des missions de patrouille aérienne. Depuis leur adhésion à l'Otan en avril 2004, leur espace aérien est protégé par d'autres pays de l'Alliance qui exercent leurs responsabilités à tour de rôle. De janvier à fin avril 2014, c'est au tour d'avions américains de patrouiller dans le ciel balte. Cette mission était assurée jusqu'à présent par quatre F-15C.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:50
La Bundeswher commande d’avantage de blindés Eagle 5

Le véhicule Eagle 5, ici mettant en œuvre un pont MTB (Medium Trackway Bridge) Crédits: GDLS

 

27 février, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le 20 février dernier, la Bundeswehr a décidé de lever l’option sur le récent contrat GFF Klasse 2 Eagle 5. Le programme allemand GFF, divisé en 4 classes (5/7/12 et 25 tonnes), vise à moderniser les blindés de l’armée de terre allemande (relire l’article de FOB sur le programme de modernisation allemand GFF ici). En juin dernier, la Bundeswher avait commandé pour la classe des 7 tonnes (GFF2), 100 blindés Eagle 5 à General Dynamics Land System (anciennement Mowag). La semaine dernière, l’Allemagne vient d’activer l’option pour 76 véhicules de plus. Ce qui portera la flotte Allemande de véhicules Eagle 4×4 au total à 681 véhicules (505 Eagle 4 et 176 Eagle 5).

 

L’Eagle 5 est un évolution du véhicule Eagle 4, en service en Allemagne, en Suisse ou au Danemark et déployés en opérations (Afghanistan…). Basé sur un châssis Duro, il affiche de nombreuses communalités avec l’Eagle 4, permettant d’optimiser la maintenance. Haut de 2,38 mètres pour une longueur de 5,40 mètres, l’Eagle 5 peut recevoir 5 soldats et atteindre une vitesse de 100 km/h grâce à son moteur diesel Cummins de 245 chevaux.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:20
UH-72 Lakota photo US Army

UH-72 Lakota photo US Army

 

07/03/2014 Par Guillaume Steuer  - air-cosmos.com

 

En ces temps de disette budgétaire, les bonnes nouvelles sont rares pour les industriels de défense européens sur le marché américain. La proposition de budget pour l'année fiscale 2015 dévoilée par le Pentagone en début de semaine sourit pourtant à la filiale américaine d'Airbus Helicopters : afin de rationaliser ses flottes d'hélicoptères, l'US Army prévoit d'acquérir 424 UH-72 Lakota, un dérivé "américain" de l'EC145, alors qu'il n'en était jusqu'alors prévu que 345.

 

Le Lakota revient donc de loin : "le budget final pour l'année 2014 ne prévoyait que 20 machines au lieu de 31, et ne précisait aucun quantité au-delà", souligne un porte-parole d'Airbus Group Inc. L'an dernier encore, la crainte était donc grande de voir le programme arrêté avant même d'avoir été mené à terme.

 

Mais un vaste chantier de rationalisation des voilures tournantes dans l'US Army sourit finalement au Lakota : l'armée de terre américaine a en effet décidé de faire de cet appareil son principal hélicoptère d'entraînement initial pour ses personnels navigants, en commandant 79 machines de plus qu'initialement prévu.

 

La proposition de budget pour l'année fiscale 2015, qui devra toutefois être validée par le Congrès, prévoit donc la commande de 55 Lakota l'an prochain, et 45 l'année suivante. "A ce jour, nous avons livré 296 machines au client américain", souligne le porte-parole de la filiale américaine. Des livraisons que l'industriel se félicite d'avoir honoré dans le respect des coûts et des budgets. Les Lakota sont produits à Columbus, dans le Mississippi.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 18:50
Photo credit: Antanas Gedrimas

Photo credit: Antanas Gedrimas

 

2014-03-07  kariuomene.kam.lt

 

On March 6 the U.S. Air Force deployed six F-15 C Eagle fighter jets to the Lithuanian Air Force Base in Šiauliai. These aircraft will augment the present mission comprising four U.S. F-15 C Eagle aircraft. The U.S. has heightened it NATO presence to increase the strength of the Baltic Air Policing mission. Another two U.S. KC-135 aerial refuelling aircraft have brought aircraft service personnel.

 

The U.S. has sent the additional fighter jets to the Baltics as a response to the developments in the region and as a further demonstration of a long-term U.S. commitment to NATO and European security.

 

According to the statement issued following NATO consultations under Article 4 of the North Atlantic Treaty, the Alliance agrees "to pursue and intensify our rigorous and on-going assessment of the implications of this crisis for Alliance security, in close coordination and consultation".

 

U.S. Defense Secretary Chuck Hagel announced on March 5 that a decision had been made to boost U.S. participation in NATO's Baltic Air policing mission with regard to NATO decisions.

 

The U.S. aircraft will also participate in NATO's Baltic Regional Training Event (BRTE) to take place early in April alongside NATO partners Sweden and Finland.

 

The additional F-15s and KC-135s NATO have been deployed to the Baltic Air Policing mission from their home base in Lakenheath, United Kingdom, just like the first four F-15s that arrived early in January.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:20
Washington augmente son soutien militaire à la Pologne et aux pays baltes

 

05 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont décidé d'intensifier les entraînements aériens conjoints avec la Pologne et d'augmenter leur participation à la protection de l'espace aérien des pays baltes, a annoncé mercredi le secrétaire à la Défense Chuck Hagel.

 

Ces mesures visent, pour Washington, à donner des assurances en matière de sécurité à ses alliés est-européens au sein de l'Otan, qui s'inquiètent des conséquences pour leur sécurité des actions militaires russes en Ukraine.

 

Le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, a de son côté téléphoné mercredi matin à son homologue russe Valery Gerasimov et l'a appelé à continuer à faire preuve de retenue dans les jours à venir afin de laisser une place pour une solution diplomatique, a de son côté affirmé le chef d'état-major interarmées.

 

Ce matin, le département de la Défense prend des mesures pour soutenir nos alliés, dont l'intensification des exercices conjoints via notre détachement aérien en Pologne et l'augmentation de notre participation à la mission de police de l'air de l'Otan dans (les pays) baltes, a déclaré le chef du Pentagone devant les sénateurs de la commission des Forces armées.

 

Un détachement militaire américain d'une dizaine d'hommes est stationné sur deux bases aériennes en Pologne pour mettre en oeuvre les exercices aériens conjoints entre forces américaines et polonaises, dont l'armée de l'air est elle aussi dotée de chasseurs F-16.

 

La protection de l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie est assurée depuis 10 ans par l'Otan. Un des pays membres la prend en charge en envoyant des chasseurs dans les pays baltes pour une durée de quatre mois avant qu'un autre Etat-membre ne lui succède. Depuis le 1er janvier, ce sont les Etats-Unis qui sont chargés de cette mission.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 17:50
USS George H.W. Bush in Greece

04.03.2014 US Navy

USS George H.W. Bush arrives in Greece for scheduled port visit

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:20
Armement : le français Saft s'incruste de plus en plus aux Etats-Unis

 

24/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie a remporté une nouveau contrat auprès de Lockheed Martin. Saft va équiper de batteries lithium-ion les nouveaux satellites de communication de l'armée de l'air américaine.

 

Le français Saft s'est vraiment imposé aux États-Unis. Le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l'industrie vient de remporter un nouveau contrat de plusieurs millions de dollars auprès de Lockheed Martin. Après le F-35, Saft va fournir au groupe américain des batteries lithium-ion (Li-ion) qui équiperont les satellites de communication Advanced Extremely High Frequency (AEHF) destinés au commandement spatial de l'armée de l'air américaine (U.S. Air Force Space Command). "Cette commande renforce le vaste partenariat de Saft avec Lockheed Martin ainsi que son expérience dans le domaine de solutions Li-ion de haute énergie massique pour l'industrie des satellites", a souligné Saft dans un communiqué publié ce lundi.

Les satellites des séries AEHF 5 & 6 relaieront des communications sécurisées pour les forces armées américaines et les armées de plusieurs pays dont les Pays-Bas, le Royaume-Uni et le Canada. Le système AEHF, qui succède à la constellation de cinq satellites Milstar, offre des capacités de communication améliorées, durables, mondiales et hautement sécurisées pour le commandement stratégique et les opérations tactiques terrestres, maritimes et aériennes. d'une façon générale, Saft est leader mondial des batteries pour l'espace et la défense avec ses technologies Li-ion.

 

Partenariat entre Lockheed Martin et Saft

Saft fournira des éléments Li-ion VL 48E haute énergie avec une configuration de 3,65V, 48Ah afin d'alimenter les satellites avec une technologie légère et fiable nécessaire pour résister aux environnements spatiaux de longue durée. "Les solutions Li-ion de Saft assurent l'alimentation électrique des systèmes de communication par satellite de haute technologie dans le monde entier. Saft est ravi de fournir sa technologie Li-ion pour satellites pour ces importants satellites de communication militaire américains", a précisé déclaré la directrice de la division Défense et Espace, Saft Cockeysville, Annie Sennet.

Le partenariat avec Lockheed Martin permet à Saft d'augmenter "son expérience dans le domaine de solutions Li-ion déjà éprouvées dans l'espace et de soutenir les forces armées avec des communications de grande fiabilité".

 

Plus de 100 satellites utilisent les batteries de Saft

Pour Saft, cette commande représente une nouvelle augmentation importante de la production de batteries pour satellites et accroît sa part de marché dans ce secteur. Plus de 100 satellites actuellement en orbite (dont 77 satellites géostationnaires de télécommunication commerciaux ou militaires) utilisent les batteries Li-ion de Saft, qui ont plus de 1,35 MWh à leur actif, évalue Saft. Lockheed Martin est actuellement sous contrat pour fournir trois satellites AEHF et le segment contrôle de mission à l'armée de l'air américaine.

 

Livraison des premières batterie intégrant les énergies renouvelables

Par ailleurs, Saft a livré la première batterie ADRES (Advanced Deployable Renewable Energy System) au CERDEC, le centre de recherche, de développement et d'ingénierie des systèmes électroniques de communication de l'armée américaine. Avec le financement du CERDEC, Saft a développé cette source d'alimentation portable qui offre des capacités de charge intégrées et accueille des entrées de charge multiples (courant alternatif et continu), y compris les sources d'énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien.

Le système batterie ADRES aidera l'armée américaine à réduire sa consommation d'énergie et de carburant tout en recourant davantage aux énergies renouvelables. La batterie mobile sera utilisée sur des bases d'opérations avancées afin d'alimenter les équipements critiques des véhicules militaires terrestres. Plus précisément, le système ADRES fournit une tension continue de 28 V permettant de faire fonctionner les appareils électroniques à l'intérieur et à l'extérieur des véhicules à l'arrêt afin d'optimiser la sécurité et les performances lors des missions de surveillance silencieuse. Le système peut être utilisé pour tout un ensemble d'applications militaires et non militaires exigeant une énergie mobile sur le terrain.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:20
Des Marines au camp des Garrigues

 

 

20/02/2014 ASP M. FOUQUET

 

Du 10 au 14 février 2014, la 1re compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et le spécial purpose Marine AIR ground task force – crisis response (SPMAGTF-CR) se sont entraînés ensemble au camp des Garrigues.

 

L’exercice, réalisé dans le cadre d’un partenariat entre la 6e brigade légère blindée (6eBLB) et le United States marine’s corps, a été centré sur les échanges techniques, tactiques mais aussi humains. Au programme : tir à arme légère, capture et extraction d’un terroriste…

 

Zoom sur cette préparation opérationnelle.

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