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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:40
Le bouclier anti-missile américain en Roumanie dès 2015

 

MOSCOU, 30 octobre - RIA Novosti

 

L'Otan se rapproche de plus en plus des frontières russes, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Les travaux pour le déploiement d’une partie du bouclier antimissile (ABM) européen des USA et de l'Otan ont commencé lundi dernier sur la base de Deveselu, au sud de la Roumanie, en présence du sous-secrétaire à la Défense américaine James Miller, des autorités roumaines et de plusieurs représentants haut placés des pays de l'Otan.

Le déploiement de l'ABM en Europe est une pierre d'achoppement dans les relations de l’Alliance avec la Russie. Le ministre roumain de la Défense Mircea Dusa a pourtant déclaré que la construction d'une base à Deveselu avait commencé "malgré l'absence d'entente avec la Russie". Selon le ministre, les constructeurs roumains réaménageront bientôt une ancienne base de l'armée de l'air avant qu’une compagnie américaine commence à installer le système de défense antimissile.

Selon les informations préliminaires, le coût du système d'interception des missiles de courte et moyenne portée s'élève à 134 millions de dollars. C'est une somme conséquente, notamment au vu des problèmes financiers de la Maison blanche ainsi que des divergences au sein de l'Otan sur la perte de confiance envers les USA, dont les renseignements espionnaient activement leurs alliés. Le déploiement de l'ABM et sa mise en service est prévu d'ici 2015.

Selon les experts, ce passage à l’acte des USA et de l'Otan pourrait faire grimper la température dans les relations entre Moscou et Washington. Ce sujet est central en effet dans les relations bilatérales mais s’était limité jusqu'à présent à de simples débats. Aujourd’hui un pas est franchi - et les USA comme l'Otan continuent d’affirmer que l'ABM européen n'est pas dirigé contre la Russie sans pour autant fournir d'arguments tangibles.

Pour l'Otan, la construction de l'ABM en Roumanie est une partie de son approche adaptative phasée en Europe (European Phased Adaptative Approach). Ce plan implique la mise en place de l'ABM en quatre étapes : en Turquie, en Roumanie, en Pologne, puis par un rééquipement de tous les systèmes avec des antimissiles plus modernes d'ici 2020.

En 2012, le lancement de la première phase de l'EuroABM avait été annoncé au sommet de l'Otan à Chicago. Cependant au printemps 2013 les USA avaient renoncé à la quatrième étape du déploiement de l'ABM en Europe. Washington avait tout de même confirmé que les plans de déploiement des éléments de l'ABM en Pologne et en Roumanie n'avaient pas changé. La Russie avait considéré ces plans corrigés comme une menace pour ses forces nucléaires stratégiques et s'était exprimée contre le déploiement du système, même avec l'abandon de la quatrième étape.

Le système de défense antimissile nationale des USA est un complexe de radars d'alerte haute fréquence et de missiles intercepteurs au sol et en mer. Le système de défense vise avant tout à protéger l'Amérique, mais aussi tous ses alliés et bases militaires, contre des frappes de puissance limitée, notamment des attaques balistiques depuis les Etats-voyous - la Syrie, l'Iran et la Corée du Nord. La Libye et l'Irak ont également fait partie de cette liste par le passé.

Selon les experts internationaux, le fait de déployer des éléments de l'ABM américain en Europe de l'Est est curieux car on a du mal à voir le lien entre le déploiement de l'ABM en Roumanie et le danger émanant d'Iran et de Corée du Nord.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:50
Romania begins work on NATO missile shield base

Oct 28, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Deveselu, Romania - Romania on Monday began constructing a facility that will host missile interceptors as part of a planned NATO missile shield, a project that has irked Russia.

 

"This is an historic occasion", NATO deputy secretary-general Alexander Vershbow said during the groundbreaking ceremony at the Deveselu military base in southern Romania.

 

The event was attended by US Under Secretary of Defence for Policy James N. Miller, as well as Romanian President Traian Basescu and James Syring, director of the US Missile Defence Agency.

 

"The facility here in Deveselu will be a crucial component in building up NATO's overall ballistic missile defence system," Vershbow said. "By the end of 2015 this base will be operational and integrated into the overall NATO system."

 

Launched in 2010, NATO's missile shield project, based essentially on US technology, will see the progressive deployment of missile interceptors and powerful radars in Eastern Europe and in Turkey.

 

The project -- said to be aimed at countering a potential Iran threat -- has drawn opposition from Russia, which fears it could compromise its security.

 

Washington will invest $134 million (97 million euros) in the Deveselu base, built some 60 years ago with the Soviet Union's help.

 

The airbase, which will remain under Romanian command, will host an average of 200 US troops, up to a maximum of 500.

 

"What we are initiating here today is a powerful and tangible manifestation of our solemn commitment to mutual security in Europe", said Miller.

 

Scheduled to become fully operational in 2018, the missile defence system will be deployed over several years.

 

SM-3 Block 1B interceptor 09-2013

SM-3 Block 1B interceptor 09-2013

Poland and Romania have agreed to host 24 US land-based SM-3 missiles interceptors each in the coming years. US ships equipped with missile interceptors are to be based in a Spanish port.

 

President Basescu on Monday said the shield was aimed at "protecting European and American citizens".

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:30
Angela Merkel, piégée par son Blackberry. Pas le cas de Netanyahou

 

26.10.2013 Dan Assayah (Tel Aviv) - israelvalley.com

 

La rumeur le dit. Bibi Netanyahou est très méfiant vis à vis des services d’espionage américains qui l’ont ciblé depuis ses années d’études à Boston dans les années 70. Il ne parle avec son portable “sécurisé” que pour transmettre aux Américains, Chinois, Russes des fausses informations. Le monde de l’intelligence le sait : tout portable est un mouchard en puissance. Vladimir Poutine n’a pas de portable. Et ce n’est pas du tout par hasard.

 

Netanyahou doit rire de bon coeur sur les déboires de Merkel, espionnée par les services secrets américains, lui, qui se méfie comme de la peste de son portable, a lu comme tout le monde les détails de l’affaire Merkel.

 

Selon Slate : " Selon le Spiegel, le téléphone portable ultra-sécurisé de la chancelière allemande Angela Merkel aurait été espionné par les services secrets américains. La chancelière allemande, accro aux SMS, communique essentiellement via son BlackBerry avec son équipe et ses ministres (elle n’a pas d’ordinateur portable). « Avec son portable, elle dirige le pays », a un jour écrit le quotidien populaire Bild. Ultra-sécurisé, ce smartphone marche avec une carte de sécurité cryptée à 2.618 euros. En le surveillant, la NSA a probablement récolté une mine d’informations sur ses décisions politiques.

 

Au fait. Peut-être la Chancelière devrait-elle utiliser du matériel Français Bull : " Sphone est le premier téléphone mobile à sécurité matérielle native offrant une protection intégrée contre l’intrusion, le vol de données personnelles et le vol de terminal. Sphone sécurise de bout en bout les communications, qu’elles soient orales ou SMS, mais aussi les données locales, stockées dans le téléphone comme l’annuaire, le journal des appels ou la mémoire de masse ", explique le groupe Bull.

 

ISRAELVALLEY PLUS

 

1. Barack Obama. Après son élection en 2008, rapportait le New York Times en Janvier 2009, Barack Obama s’est battu avec son équipe pour ne pas avoir à rompre avec « une addiction »: son BlackBerry. Il a gagné la bataille, qui fut « vive », au prix de règles de sécurité très strictes. Seuls quelques hauts collaborateurs et un petit cercle d’amis ont obtenu ses coordonnées, après un briefing en règle avec les conseillers juridiques de la Maison-Blanche. Enfin, les messages du Président ont été conçus de telle sorte qu’ils ne peuvent pas être transférés.

 

2. François Hollande. Le Président socialiste a conservé son numéro de portable après son élection, qu’il utilise beaucoup pour communiquer avec ses ministres par SMS, selon Le Lab. D’après les confidences du président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone à Canal Plus, son smartphone est « une armure pour éviter l’enfermement, pour casser la muraille de l’Elysée », un « lien direct, sans protocole, sans passer par les conseillers ».

 

3. David Cameron : le Premier ministre conservateur a interdit aux membres de son gouvernement l’utilisation de téléphones portables lors des conseils des ministres… mais s’est lui-même fait prendre au piège. Fan de son BlackBerry, il s’est fait brutalement interrompre par son joujou en pleine session de questions-réponses avec des étudiants à Dubaï, en Novembre 2012. La scène, évidemment, avait été filmée par la BBC ".

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:20
Espionnage : la NSA assure que Paris lui a fourni des informations

 

30/10/2013 Par Anne-Laure Frémont – LeFigaro.fr (AFP, AP, Reuters Agences)

 

Les Etats-Unis ont catégoriquement rejeté mardi de récentes accusations sur l'interception de communications en Europe par leurs services d'espionnage, affirmant que ces données leur avaient été fournies par des agences de renseignement européennes.

 

Attaquée de toute part, l'agence de sécurité nationale (NSA) américaine renvoie la balle aux Européens. Auditionné par la commission du renseignement de la Chambre des représentants, le chef de la NSA, Keith Alexander, a catégoriquement rejeté mardi les accusations en cascade sur l'interception de communications en Europe par ses services d'espionnage. Les révélations des quotidiens français Le Monde, espagnol El Mundo et italien L'Espresso sont «complètement fausses», a affirmé le général, ajoutant même: «Pour être parfaitement clair, nous n'avons pas recueilli ces informations sur les citoyens européens», il s'agissait de «données fournies à la NSA» par des partenaires européens. Une déclaration sous serment qui risque d'empoisonner encore davantage les relations entre Washington et les pays concernés par ces affaires d'écoutes.

Le général Keith Alexander n'est pas le seul à insinuer que les services de renseignements européens ont leur part de responsabilité dans ce scandale. Dans un article publié quelques heures plus tôt, le quotidien The Wall Street Journal , qui cite des responsables américains, assure de son côté que les interceptions téléphoniques pratiquées en France et en Espagne ont en fait été réalisées par les services secrets français et espagnols qui les ont eux-mêmes partagé avec la NSA. Selon le quotidien économique, «des responsables américains affirment que les documents fournis par Snowden ont été mal interprétés et évoquent en fait des interceptions téléphoniques réalisées par les services de renseignement français et espagnol et ensuite partagés avec la NSA». Une information confirmée par le directeur de la NSA: «Ils n'ont, comme la personne qui a volé les données classifiées, pas compris ce qu'ils avaient devant les yeux», a-t-il assuré mardi au Congrès.

 

Une collaboration étroite avec les Etats-Unis?

Toutefois, les responsables américains cités par le WSJ expliquent aussi que ces interceptions n'ont pas été réalisées depuis le territoire français mais depuis l'étranger. «Les données ne montrent pas que les Français ont espionné leurs citoyens en France», affirme le quotidien. Une information elle aussi corroborée par le général Keith Alexander: selon lui, les interceptions concernaient des opérations dans des états où les pays de l'Otan sont impliqués. «Cela correspond à des renseignements que nous et nos alliés de l'Otan avons recueillis pour défendre nos pays et soutenir nos opérations militaires», a-t-il précisé.

Volonté de brouiller les pistes? De protéger un système planétaire complexe? Quoi qu'il en soit, ces déclarations ajoutent à la confusion générale. La semaine dernière déjà, le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung (SZ) évoquait le rôle ambigu de la France dans le cadre des activités de surveillance, affirmant que sous le nom de code «Lustre», les services de renseignement français auraient passé un accord secret avec ceux des «Five Eyes», autrement dit des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, acteur d‘unprogramme d'espionnage planétaire baptisé «Echelon». Selon le quotidien, les services français transféreraient ainsi régulièrement des informations à ces pays.

Depuis plusieurs jours, les révélations s'amoncellent et cette affaire d'espionnage prend des proportions encore difficiles à mesurer. Le Monde en France et El Mundo en Espagne ont rapporté, sur la base de documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, que l'agence américaine avait espionné plus de 70 millions de communications téléphoniques en France et 60 millions en Espagne en l'espace d'un mois. Egalement auditionné mardi, le directeur national du renseignement, James Clapper, qui supervise les 16 agences de renseignement américaines dont la NSA, a dénoncé «un torrent de révélations préjudiciables» pour le travail de ses services.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:50
AgustaWestland travaille sur un SW-4 sans pilote pour la Royal Navy - photo Agusta Westland

AgustaWestland travaille sur un SW-4 sans pilote pour la Royal Navy - photo Agusta Westland

21 octobre 2013 par Thierry Dubois – Aerobuzz.fr


 

Dernier développement en date dans les hélicoptères sans pilote, le programme Matrix de Sikorsky, qui vise à rendre l’appareil plus autonome jusqu’à l’automatisation complète. AgustaWestland travaille sur un petit SW-4 militaire « dronisé » pour le Royaume-Uni.

L’hélicoptériste Sikorsky s’apprête à procéder aux premiers décollage et atterrissage entièrement autonomes de son démonstrateur Sara, un S-76 modifié en vue d’une automatisation graduelle. Le programme de recherche et développement Matrix vise à assister ou remplacer le pilote, suivant la mission.

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Le programme Matrix de Sikorsky vise une autonomie graduelle.

photo Sikorsky

Sikorsky a jusqu’ici fait voler le Sara sur des trajectoires qui débutent et se terminent par un stationnaire. Les commandes de vol électriques étaient le principal changement sur le S-76. Avec les atterrissage et décollage, les ingénieurs et pilote d’essai passent la vitesse supérieure. Ils vont ensuite intégrer un logiciel capable de prendre des décisions. Ils ajouteront simultanément des capteurs – lidar, caméras, radar et autres.

En exploitation civile, le concept offre plusieurs degrés d’autonomie. Il pourrait fournir au pilote une aide à la décision – afin de choisir de poursuivre la mission ou non. Il pourrait être utile lors d’une autorotation, qui deviendrait automatique, avance-t-on chez Sikorsky. Il pourrait aussi assurer un retour automatique à la base en cas de difficulté météo. Un hélicoptère sans pilote pourrait livrer du fret sur une plate-forme pétrolière. Le programme Matrix de Sikorsky a commencé il y a deux ans et se poursuivra pendant encore trois ans.

De son côté, AgustaWestland a présenté au salon DSEI un concept de drone « pour être prêt en 2020 », explique un porte-parole. Plus précisément, il s’agit de développer les technologies qui permettent à un même hélicoptère d’être piloté ou non. Le constructeur compte tirer parti des compétences d’autres sociétés du groupe Finmeccanica, comme l’électronicien Selex.

AgustaWestland travaille à plus court terme, dans le cadre d’un contrat avec le ministère britannique de la défense, sur la « dronisation » d’un SW-4 pour la Royal Navy. Eurocopter avait fait voler un EC145 sans pilote en avril dernier.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 13:50
USA: une puissante commission du Sénat s’oppose à l’espionnage de dirigeants amis

29/10/2013 45eNord.ca (AFP)

 

La responsable de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain a indiqué lundi être farouchement opposée à l’espionnage de dirigeants alliés des États-Unis et va lancer un réexamen majeur des opérations américaines d’espionnage.

 

«Il m’apparaît clairement que certaines activités de surveillance ont été menées pendant plus de 10 ans sans que la commission sénatoriale sur le Renseignement n’en soit informée de manière satisfaisante», a déclaré la démocrate Dianne Feinstein. «Le Congrès a besoin de savoir exactement ce que notre communauté du renseignement fait», a-t-elle ajouté. «À ce titre, la commission va lancer un réexamen majeur de tous les programmes d’espionnage.»

 

«En ce qui concerne la collecte de renseignement sur les dirigeants des alliés des États-Unis –dont la France, l’Espagne, le Mexique et l’Allemagne– je le dis sans équivoque: j’y suis farouchement opposée.»

 

«À moins que les États-Unis ne soient engagés dans un conflit avec un pays ou qu’il y ait un besoin urgent pour ce type de surveillance, je ne pense pas que les États-Unis devraient recueillir des données sur les appels téléphoniques ou les emails de présidents ou de Premiers ministres amis», a poursuivi l’influente sénatrice démocrate.

 

«D’après les éléments dont je dispose, le président Obama n’était pas informé du fait que les communications de la chancelière Angela Merkel étaient recueillies depuis 2002», «C’est un gros problème», a-t-elle ajouté.

 

La tempête provoquée par une cascade de révélations sur les écoutes de l’Agence nationale de sécurité (NSA) en Europe n’avait pas faibli lundi en Espagne, où selon le quotidien espagnol El Mundo, plus de 60 millions d’appels téléphoniques ont été espionnés en un mois, mais aussi en Allemagne, où les révélations sur l’espionnage présumé d’un téléphone portable de la chancelière ont créé un choc.

 

La Maison Blanche, réagissant aux déclarations de Mme Feinstein, a souligné qu’elle était en contact régulier avec elle.

 

Mais la porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Caitlin Hayden, a dit refuser de rentrer dans les détails de discussions privées ou de commenter des affirmations dans le communiqué de la sénatrice sur des activités américaines de renseignement à l’étranger.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:50
Espionnage américain: Di Rupo interdit les GSM lors des réunions secrètes

29 octobre 2013 dhnet.be (Belga )

 

Belgique  - A la Défense, on va plus loin que le simple entreposage des téléphones quand on va discuter d'informations sensibles.

 

Alors qu'en France et aux Pays-Bas les ministres reçoivent l'ordre d'acheter des téléphones mobiles onéreux mais codés pour éviter d'être écoutés, la mesure belge se limite à remettre son téléphone. Lors d'une réunion secrète, Elio Di Rupo demande à ses ministres de déposer leurs smartphones dans une petite pièce attenante, indiquent mardi Het Nieuwsblad et De Standaard.

 

"Quand on discute d'informations sensibles, il arrive effectivement que le Premier ministre demande à tout le monde de remettre son téléphone portable", confirme un porte-parole du Premier ministre Elio Di Rupo. Même si "remettre" est peut-être un terme trop fort. "Ils laissent leurs téléphones dans la pièce d'à côté." Le cabinet Di Rupo ne souhaite pas préciser, pour des raisons de sécurité, quelles autres mesures de sécurité le gouvernement prend pour éviter d'être mis sur écoute.

 

A la Défense, on va plus loin que le simple entreposage des téléphones quand on va discuter d'informations sensibles. Le ministre de la Défense Pieter De Crem a ainsi reçu lors de son entrée en fonction tout un briefing de l'armée sur la façon dont il peut et doit communiquer en toute sécurité.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
Merkel écoutée : l'Allemagne ne décolère pas contre les États-Unis

28/10/2013 Par Nicolas Barotte, correspondant à Berlin – LeFigaro.fr
 

Les relations entre les deux alliés ne cessent de se refroidir depuis les révélations sur les écoutes de l'agence américaine.

 

La confiance s'est brisée. Entre l'Allemagne et les États-Unis, l'affaire du téléphone d'Angela Merkel, le «Handygate», résume le journal Bild, marquera un tournant. Depuis 2002, son téléphone figure sur la liste des numéros sous surveillance des services de renseignement américains, a révélé la presse allemande. Elle n'était pas encore chancelière.

 

Selon le Wall Street Journal, cette surveillance ne se serait arrêtée qu'à l'été 2013, après que la Maison-Blanche en a eu connaissance. Mais, pour les Allemands, c'est trop, de toute façon. Et, cerise sur le gâteau, les écoutes étaient pilotées depuis l'ambassade américaine à Berlin, qui se situe en face de la porte de Brandebourg, à quelque 850 mètres de la Chancellerie et du Bundestag. Pour les observateurs, les relations entre les deux pays amis seraient en train d'entrer dans une ère glaciaire. Les Allemands ont découvert dans les États-Unis «de faux amis», résume par exemple le magazine Focus.

Le 18 novembre prochain, le Bundestag se réunira pour discuter des conséquences politiques de cette affaire. La CDU/CSU laisse même la porte ouverte à une éventuelle commission d'enquête, réclamée par les deux petits partis d'opposition: Die Linke et les Verts. Certains responsables politiques ont demandé l'audition de l'ancien collaborateur de la NSA, Edward Snowden, par qui le scandale a commencé, mais le gouvernement a écarté cette idée.

Les critiques envers les États-Unis ont toutefois franchi les barrières politiques. Après les sociaux-démocrates, certains conservateurs commencent aussi à demander une suspension des négociations de libre-échange tant que des éclaircissements sur l'ampleur de l'espionnage n'auront pas été apportés. Lundi, le Parlement européen a dépêché une délégation d'élus à Washington pour recueillir toutes les réponses de l'Administration américaine. À l'Assemblée générale des Nations unies, l'Allemagne et le Brésil préparent ensemble une résolution contre l'espionnage électronique. L'idée était en préparation depuis plusieurs semaines, dit-on, mais elle prend un autre sens dans le contexte actuel.

 

Merkel aussi sous pression

Sur le plan intérieur aussi, Angela Merkel cherche le ton juste. En pleine négociation de coalition, la CDU et le SPD doivent désormais bâtir une réponse commune face au scandale. Le sujet sera au menu de la rencontre prévue cette semaine. Pendant la campagne électorale, les deux camps s'étaient pourtant durement affrontés à propos du scandale des écoutes de la NSA. Pour le SPD, la chancelière aurait dû réagir plus tôt.

La semaine dernière, le président des sociaux-démocrates Sigmar Gabriel s'en est pris au directeur de la Chancellerie, Ronald Pofalla, l'homme de confiance d'Angela Merkel. Il avait assuré en août que l'affaire était «terminée». «Il ne faut pas refaire ces erreurs», a critiqué Gabriel. Politiquement, Angela Merkel n'a pas encore fait le bilan du scandale. Mais elle aussi est sous pression. Pourquoi son téléphone n'était-il pas davantage sécurisé? A-t-elle manqué de réactivité?

Lors du dernier sommet européen, la chancelière allemande a par ailleurs freiné l'initiative de la France, de l'Italie et de la Pologne, notamment, de renforcer la protection des données en Europe: au lieu de devoir aboutir l'année prochaine, la réflexion sur cette proposition devra «se poursuivre», ont conclu les pays de l'Union européenne. Si Angela Merkel était furieuse contre les États-Unis, elle est aussi en grande partie impuissante. Les «réalistes» dans son entourage savent bien que l'espionnage, même entre pays alliés, est une réalité.


Madrid convoque l'ambassadeur américain

À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire des écoutes présumées de la NSA. Selon un document présenté comme émanant de l'ex-analyste Edward Snowden, reproduit lundi par le quotidien espagnol El Mundo, l'agence américaine de renseignements a surveillé 60,5 millions d'appels en Espagne en moins d'un mois, du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013. Madrid a aussitôt convoqué l'ambassadeur américain. Le secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne en a profité pour «sommer les autorités des États-Unis de fournir toutes les informations nécessaires sur les supposées écoutes réalisées en Espagne».

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
Merkel écoutée : l'Allemagne ne décolère pas contre les États-Unis

28/10/2013 Par Nicolas Barotte, correspondant à Berlin – LeFigaro.fr
 

Les relations entre les deux alliés ne cessent de se refroidir depuis les révélations sur les écoutes de l'agence américaine.

 

La confiance s'est brisée. Entre l'Allemagne et les États-Unis, l'affaire du téléphone d'Angela Merkel, le «Handygate», résume le journal Bild, marquera un tournant. Depuis 2002, son téléphone figure sur la liste des numéros sous surveillance des services de renseignement américains, a révélé la presse allemande. Elle n'était pas encore chancelière.

 

Selon le Wall Street Journal, cette surveillance ne se serait arrêtée qu'à l'été 2013, après que la Maison-Blanche en a eu connaissance. Mais, pour les Allemands, c'est trop, de toute façon. Et, cerise sur le gâteau, les écoutes étaient pilotées depuis l'ambassade américaine à Berlin, qui se situe en face de la porte de Brandebourg, à quelque 850 mètres de la Chancellerie et du Bundestag. Pour les observateurs, les relations entre les deux pays amis seraient en train d'entrer dans une ère glaciaire. Les Allemands ont découvert dans les États-Unis «de faux amis», résume par exemple le magazine Focus.

Le 18 novembre prochain, le Bundestag se réunira pour discuter des conséquences politiques de cette affaire. La CDU/CSU laisse même la porte ouverte à une éventuelle commission d'enquête, réclamée par les deux petits partis d'opposition: Die Linke et les Verts. Certains responsables politiques ont demandé l'audition de l'ancien collaborateur de la NSA, Edward Snowden, par qui le scandale a commencé, mais le gouvernement a écarté cette idée.

Les critiques envers les États-Unis ont toutefois franchi les barrières politiques. Après les sociaux-démocrates, certains conservateurs commencent aussi à demander une suspension des négociations de libre-échange tant que des éclaircissements sur l'ampleur de l'espionnage n'auront pas été apportés. Lundi, le Parlement européen a dépêché une délégation d'élus à Washington pour recueillir toutes les réponses de l'Administration américaine. À l'Assemblée générale des Nations unies, l'Allemagne et le Brésil préparent ensemble une résolution contre l'espionnage électronique. L'idée était en préparation depuis plusieurs semaines, dit-on, mais elle prend un autre sens dans le contexte actuel.

 

Merkel aussi sous pression

Sur le plan intérieur aussi, Angela Merkel cherche le ton juste. En pleine négociation de coalition, la CDU et le SPD doivent désormais bâtir une réponse commune face au scandale. Le sujet sera au menu de la rencontre prévue cette semaine. Pendant la campagne électorale, les deux camps s'étaient pourtant durement affrontés à propos du scandale des écoutes de la NSA. Pour le SPD, la chancelière aurait dû réagir plus tôt.

La semaine dernière, le président des sociaux-démocrates Sigmar Gabriel s'en est pris au directeur de la Chancellerie, Ronald Pofalla, l'homme de confiance d'Angela Merkel. Il avait assuré en août que l'affaire était «terminée». «Il ne faut pas refaire ces erreurs», a critiqué Gabriel. Politiquement, Angela Merkel n'a pas encore fait le bilan du scandale. Mais elle aussi est sous pression. Pourquoi son téléphone n'était-il pas davantage sécurisé? A-t-elle manqué de réactivité?

Lors du dernier sommet européen, la chancelière allemande a par ailleurs freiné l'initiative de la France, de l'Italie et de la Pologne, notamment, de renforcer la protection des données en Europe: au lieu de devoir aboutir l'année prochaine, la réflexion sur cette proposition devra «se poursuivre», ont conclu les pays de l'Union européenne. Si Angela Merkel était furieuse contre les États-Unis, elle est aussi en grande partie impuissante. Les «réalistes» dans son entourage savent bien que l'espionnage, même entre pays alliés, est une réalité.


Madrid convoque l'ambassadeur américain

À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire des écoutes présumées de la NSA. Selon un document présenté comme émanant de l'ex-analyste Edward Snowden, reproduit lundi par le quotidien espagnol El Mundo, l'agence américaine de renseignements a surveillé 60,5 millions d'appels en Espagne en moins d'un mois, du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013. Madrid a aussitôt convoqué l'ambassadeur américain. Le secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne en a profité pour «sommer les autorités des États-Unis de fournir toutes les informations nécessaires sur les supposées écoutes réalisées en Espagne».

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 20:55
Espionnage: la Cnil s'interroge sur l'existence éventuelle d'un Prism français

24/10/2013 L’Express.fr (AFP)

 

Paris - La Commission nationale de l'informatique et des libertés a saisi le Premier ministre et les ministres de l'Intérieur et de la Défense d'une demande de précisions sur l'éventuelle existence d'un dispositif d'espionnage français équivalent au programme américain Prism.

 

"La Cnil a saisi le Premier ministre, ainsi que les ministres de l'Intérieur et de la Défense, d'une demande de précisions sur l'éventuelle existence d'un programme français similaire au programme Prism, qui serait ainsi réalisé en dehors du cadre juridique prévu par le législateur", dit l'institution dans un communiqué.

 

La Cnil, qui "ne peut contrôler, de manière générale, les fichiers de renseignement", a par ailleurs "proposé au gouvernement de renforcer son pouvoir de contrôle en la matière".

 

Fin juillet, les responsables du renseignement français avaient nié intercepter toutes les communications, comme l'avançait le quotidien Le Monde. Le journal avait écrit le 4 juillet que la France disposait d'un système d'écoutes illégal et clandestin comparable à celui des États-Unis.

 

L'institution réitère dans ce communiqué ses inquiétudes concernant Prism. Ce programme, supervisé par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), "constitue une violation de la vie privée des citoyens européens d'une ampleur inédite et illustre concrètement la menace que représente la mise en place d'une société de surveillance".

 

Elle propose des solutions pour prévenir ces risques et demande notamment "que tout transfert de données relatives à des citoyens européens à la demande d'États tiers soit subordonné à l'autorisation des autorités des pays des citoyens concernés", rappelle-t-elle. 

 

"Les amendements adoptés par la commission +LIBE+ du Parlement européen, le 21 octobre, sur ce projet de règlement, montrent que ces préoccupations ont été entendues", se réjouit l'institution.

 

La Cnil souhaite aussi la mise en place "d'accords internationaux entre les Etats membres de l'Union européenne et les Etats-Unis pour encadrer les échanges de données de renseignement entre ces pays".

 

En août, les instances européennes de protection des libertés informatiques avaient réclamé des explications sur l'impact des activités d'espionnage électronique des Etats-Unis dans le monde

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:55
Priorité à la cyber-défense

26.10.2013 wat.tv

 

L’Europe peut-elle aller plus loin pour se protéger de la surveillance de la NSA ? Les explications de Michel Scott.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 06:55
NSA : comment bien sécuriser le smartphone de Jean-Marc Ayrault ?

26/10/13 Par Paul Laubacher - http://obsession.nouvelobs.com

 

Le Premier ministre l'assure : il a "tout l'équipement qu'il faut" pour éviter de se faire espionner par la NSA.

 

Les téléphones portables des membres du gouvernement français sont-ils bien sécurisés ? Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault assure, vendredi 25 octobre, avoir lui-même "tout l'équipement qu'il faut" pour que la sécurité nationale ne souffre pas d'un éventuel espionnage par des autorités étrangères.

Toutefois, "Le Monde" a révélé, grâce aux documents de Snowden, que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) avait effectué 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques de Français sur une période de 30 jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013. Massif.

Tout autant inquiétantes sont les informations de "Der Spiegel" sur l'espionnage du téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel par la NSA. Et tout aussi surprenante est l'enquête du "Guardian" sur la mise sur écoute de 35 "leaders internationaux" par l'agence de surveillance américaine.

 

Le "smartphone du commerce" interdit

 

Avant même ces révélations, Matignon avait pris les devants et rappelé dans une lettre les dispositifs essentiels, développé par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'informations (Anssi), pour que les personnages importants de l'Etat protègent efficacement leur smartphone. Dans la foulée, l'Anssi a décidé de rendre publique ses "recommandations de sécurité relatives aux ordiphones (sic)".

Pour sécuriser ses communications, l'Etat français distingue trois niveaux de classification : "confidentiel-défense", "secret-défense" et "très secret-défense". Pour la communication de données et d'information jusqu'au niveau "secret-défense", il existe Teorem, des téléphones cryptés développé par la société Thales. Selon "L'Express", Près de 2.300 appareils de ce type équipent déjà les ministères de la Défense, de la Justice, de l'Intérieur, des Finances et des Affaires étrangères.

Dans la lettre de Christophe Chantepy, directeur du cabinet de Jean-Marc Ayrault, il est écrit que l'usage de "smartphone du commerce, sans dispositif de sécurité agrégé par l'Anssi, est à proscrire". Mieux, "s'agissant des communications téléphoniques, l'utilisation d'un téléphone fixe plutôt qu'un téléphone mobile doit être privilégiée" et "l'échange d'informations sensibles par SMS est à proscrire". En ce qui concerne le dernier point, toutes nos pensées sont tournées vers François Hollande, le président de la République étant un véritable adepte des textos...

 

20 petits conseils face aux "attaques triviales"

 

A force de proscrire, on oublie de conseiller. Dans ce document mis à disposition du public, l'Anssi déroule ses petits conseils pour que notre smartphone, ou "ordiphone", soit protégé efficacement. Toutefois, l'agence française estime qu'il est "illusoire d’espérer atteindre un haut niveau de sécurité avec un ordiphone ou une tablette ordinaire, quel que soit le soin consacré à son paramétrage". Comprendre : si la NSA veut vraiment hacké un smartphone, rien ne l'empêcherait vraiment.

 

L'Anssi ne veut pas désespérer et propose 20 recommandations qui "ont simplement pour objectif de protéger au mieux possible les données contenues dans le terminal contre les attaques triviales". "Le Nouvel Observateur" en a sélectionné 11  :

  1. Configurer une durée d’expiration du mot de passe de 3 mois maximum
  2. Configurer le verrouillage automatique de terminal au bout de 5 minutes maximum
  3. Si le terminal contient des informations sensibles, il est recommandé d’exiger un mot de passe fort en remplacement des méthodes de déverrouillage par défaut. Dans tout autre cas, l’utilisation d’un code PIN sera suffisant dès lors que la recommandation numéro 4 est strictement respectée
  4. Limiter le nombre de tentatives de déverrouillage, puis configurer un temps de blocage de plus en plus long ainsi qu’un effacement automatique après une dizaine de tentatives ayant échoué.
  5. Ne pas laisser le terminal sans surveillance. Un accès très temporaire à un terminal mobile peut suffire à sa compromission sans que l’utilisateur en ait conscience même lorsqu’il est verrouillé
  6. Ne pas brancher le terminal à un poste de travail non maîtrisé ou à un quelconque périphérique qui ne soit pas de confiance, lesquels établiront une connexion directe non contrôlée
  7. Interdire l’utilisation du magasin d’applications par défaut, ainsi que l’installation d’applications non explicitement autorisées par l’entreprise. Cette recommandation vaut également pour les applications pré-installées
  8. Les applications installées doivent avoir fait l’objet d’une étude de réputation avant toute autorisation de déploiement. Cette recommandation vaut encore une fois pour les applications pré-installées qui doivent être désinstallées si nécessaire
  9. L’accès au service de géolocalisation doit être interdit aux applications dont les fonctions liées à la position géographique ne sont pas utilisées. Si cette option n’est pas disponible sur le terminal considéré, il convient d’éteindre le service de géolocalisation lorsqu’il n’est pas utilisé
  10. Les interfaces sans-fil (Bluetooth et WiFi) ou sans contact (NFC par exemple) doivent être désactivées lorsqu'elles ne sont pas utilisées
  11. Désactiver systématiquement l’association automatique aux points d’accès WiFi configurés dans le terminal afin de garder le contrôle sur l’activation de la connexion sans-fil.
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 15:55
Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

 

15/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le contrat pour la vente de deux drones MQ-9 Reaper vient d'être notifié à General Atomics par le Pentagone, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, a révélé que les Etats-Unis n'avaient pas encore donné leur accord à la "francisation" de ces drones.

 

C'est parti pour les drones américains MQ-9 Reaper dans l'armée de l'air française. Et la France doit maintenant régler l'addition. Car le Pentagone a notifié le 30 septembre une partie du contrat à General Atomics Aeronautical Systems pour un montant de près de 50 millions de dollars (49,8 millions de dollars). Ce qui correspond aux premiers équipements pour l'achat via le programme FMS (Foreign Military Sales) - une vente d'Etat à Etat - de deux drones et d'une station sol par le ministère de la Défense français. Au total, la France devra débourser pour un système de deux drones MQ-9 Reaper un montant maximum de 149 millions de dollars.

 

"Nous avons passé un contrat FMS unique avec les américains d'un montant maximum de 149 millions de dollars", explique-t-on à La Tribune. Dans sa notification, le Pentagone évoque une demande urgente de la France d'acquérir deux drones. Le programme sera exécuté chez General Atomics à Poway en Californie et devra être achevé "avant le 15 juillet 2015". Pourtant, le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, a expliqué début octobre aux députés de la commission de la Défense que la France avait "acheté deux drones sur étagère, qui seront déployés avant la fin de l'année au Sahel".

 

La francisation des Reaper pas encore acceptée par les Etats-Unis

 

La France a acheté deux drones MQ-9 Reaper mais elle n'est pas encore sure de pourvoir les faire voler en Europe. "Nous avons demandé aux Américains la certification aéronautique permettant aux appareils de fonctionner dans l'espace aérien européen - ce qui les surprend toujours, car l'espace aérien est si étendu aux États-Unis que ses parties civile et militaire peuvent être séparées", a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

Mais surtout, la France n'est pas sure encore de pouvoir "franciser" les drones Reaper, comme elle le souhaite. C'est ce que dit le DGA dans son audition : "nous souhaitons qu'une étude soit conduite sur la francisation ou l'européanisation de capteurs, de moyens de transmission et d'outils de sécurisation des communications ; cette proposition n'a pas encore été acceptée". Pourtant, on avait expliqué à "La Tribune" à très haut niveau au sein de l'armée que cet achat  était conditionné à l'opération de "francisation" des douze drones que la France souhaite acheter. Pour des questions d'autonomie stratégique et ne pas dépendre des Etats-Unis, la France souhaite avoir accès aux "codes sources", les codes informatiques des drones soumis à de strictes règles d'exportation, afin de les modifier.

 

Vers un club d'utilisateurs formés de pays européens pour le Reaper

 

La loi de programmation militaire (LPM ) prévoit l'acquisition de douze drones MALE (pour moyenne altitude, longue endurance, soit 24 heures de vol) d'ici à 2019. Le coût total de cet achat - soit le prix d'achat et le coût de leur "francisation" - , est évalué par les services du ministère de la Défense à 670 millions d'euros. Le ministre de la Défense français "devrait prochainement annoncer la création d'un club des utilisateurs de Reaper en Europe, réunissant les Britanniques, les Italiens et peut-être les Allemands", a révélé le DGA..

 

Au-delà de cette opération, trois industriels - Dassault Aviation, l'italien Finmeccanica et EADS Cassidian - ont déclaré être disposés à s'unir pour élaborer un drone MALE européen à plus longue échéance de façon à pouvoir créer une filière industrielle européenne sur ce marché. "Je dois rencontrer leurs représentants dans le courant du mois d'octobre, a précisé Laurent Collet-Billon. Nous nous sommes également entretenus la semaine dernière (la semaine du 23 septembre, ndlr) de ce sujet avec M. Beemelmans, secrétaire d'État au ministère allemand de la Défense, chargé de l'équipement. La question que nous devons résoudre réside dans l'articulation entre ce que l'on veut intégrer du drone américain et ce que l'on veut développer dans un drone européen : la dimension financière la tranchera".

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:55
A French E-2C Hawkeye lands on the Charles de Gaule during final training exercise held on board the carrier yesterday. Phoro: EMA / Marine nationale

A French E-2C Hawkeye lands on the Charles de Gaule during final training exercise held on board the carrier yesterday. Phoro: EMA / Marine nationale

 

October 15, 2013 defense-update.com

 

The French Navy will improve its interoperability with the US Navy following upgrading of Identification Friend or Foe (IFF) systems on its fleet of three E-2C Hawkeye Airborne Early Warning & Control aircraft. The new system will improve commonality and interoperability with Northrop Grumman E-2D Advanced Hawkeye aircraft currently being fielded with the US Navy. The U.S. Navy awarded a $34.5 million contract to Northrop Grumman, to implement those modifications. The process will include the installation of the BAE Systems AN/APX-122A IFF Mode 5/Mode S Interrogators and AN/APX-123 IFF Mode 5/Mode S Transponders. These IFF systems enable warfighters to distinguish between friendly forces and enemies.

 

The French Navy has been operating the E-2C Hawkeye since 2000 when it stood up the first French E-2 Hawkeye squadron, the Flotille 4F, in Lorient. France is the only country other than the United States to operate its E-2 Hawkeyes from an aircraft carrier. This unique bond has led to multiple interoperability exercises where the two navies have operated Hawkeyes from each other’s carrier flight decks. The first of these took place in May 2001 when a U.S. Navy E-2 Hawkeye flew from the deck of the USS Enterprise to the deck of the French carrier Charles de Gaulle.

 

This shared operational experience has proved invaluable to ensuring that the multimission E-2 Hawkeye platform remains relevant to the warfighter, no matter where missions take them. Through collaborative efforts, each new generation of the Hawkeye has become more sophisticated, taking advantage of new technology developments to optimize the capability and reliability of the E-2 platform.

 

A French E-2C Hawkeye lands on the flight deck of aircraft carrier USS Dwight D. Eisenhower (CVN 69) during a coalition training exercise July 18, 2009, in the Atlantic Ocean. Photo: US Navy

A French E-2C Hawkeye lands on the flight deck of aircraft carrier USS Dwight D. Eisenhower (CVN 69) during a coalition training exercise July 18, 2009, in the Atlantic Ocean. Photo: US Navy

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:55
Northrop upgrading French Navy E-2Cs

BETHPAGE, N.Y., Oct. 15 (UPI)

 

The French Navy's E-2C Hawkeye airborne early warning aircraft are being upgraded with an identification friend-or-foe system from Northrop Grumman.

 

Included in the upgrade of the three aircraft will be installation of AN/APX-122A IFF Mode 5/Mode S interrogators and AN/APX-123 IFF Mode 5/Mode S transponders.

 

"Northrop Grumman has had a long and collaborative partnership with the French Navy, extending back to October 1997," said Bart LaGrone, vice president, E-2/C-2 programs, Northrop Grumman Aerospace Systems. "Through that partnership, we've observed the proactive and innovative approach the French Navy takes to maintaining relevancy of its E-2 Hawkeye fleet and personnel."

 

The IFF system, for distinguishing between friendly and enemy aircraft, will increase the French planes' commonality with U.S. Navy E-2D Advanced Hawkeye aircraft and interoperability.

 

The value of the contract was not disclosed, nor was a contract performance timeline.

 

The E-2C Hawkeye is manufactured by Northrop Grumman. The French Navy has operated the aircraft since 2000.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 12:50
Romanian Air Force to acquire 12 used F-16 aircraft from Portugal

An F-16 fighter aircraft of the Portuguese Air Force. Photo Mike Freer - Touchdown-aviation.

 

15 October 2013 airforce-technology.com

 

The Romanian Air Force has signed an agreement with the Portuguese Government for the acquisition of 12 second-hand Lockheed Martin-built F-16 Fighting Falcon mid-life upgrade (MLU) aircraft.

 

The acquisition, which follows comprehensive technical and financial negotiations, has also been approved by the US Congress, according to a Portuguese Ministry of Defence's (MoD) statement.

 

Even though the agreement details remain undisclosed, the estimated €186.2m contract covers nine surplus Portuguese fighters and three former US Air Force (USAF) aircraft, IHS Jane reports.

 

Other responsibilities include modifications and upgrades to the aircraft for the next four years, the supply of additional engines, logistics support and the training of nine Romanian pilots and 79 maintenance personnel, to ensure safe operation of the aircraft.

 

The first aircraft delivery is planned for 2016, to enable Romania to achieve initial operational capability (IOC) in 2017, with the assistance and support of both Portuguese and US air forces, the MoD statement notes.

"The first aircraft delivery is planned for 2016, to enable Romania to achieve initial operational capability in 2017."

 

Primarily intended to replace the Romanian Air Force's existing 49 Soviet Era-built MiG-21 Lancer fighter fleet, the aircraft will also increase the country's interoperability with Nato forces, and its contribution to these forces.

 

The Romanian Ministry of National Defence (MND) was reportedly considering the purchase of 15 used F-16s from the Netherlands in early June 2012, but the proposal was cancelled amidst budgetary constraints.

 

Powered by a single Pratt & Whitney F-100-GE-129 turbofan engine, the F-16 was initially designed as an air superiority day fighter, but later evolved into a successful all-weather multirole aircraft for precise delivery of ordnance during non-visual bombing conditions.

 

The aircraft is in service with the air forces of Israel, Egypt, New Zealand, South Korea, Chile, Poland, UAE, Bahrain, Greece, Singapore and the US.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 07:20
F-35: Lockheed mise tout sur le casque de Génération 2 et annule la recherche d’autres solutions (VIDÉO)

Vision Systems International développe le casque pour les pilotes des F-35 (Photo: VSI)

 

14/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Bae systems, F-35, Gen 2, JPO, Lockheed Martin, Rockwell Collins, Elbit Systems, Vision Systems International

 

Le programme américain de développement du F-35, le «US F-35 Joint Program Office» (JPO), mise tout sur le casque Vision Systems International Generation 2 de Rockwell Collins Elbit Systems et annule le programme similaire de BAE Systems.

 

C’est d’ailleurs le casque America Vision Systems Generation 2 (Gen 2) qui est utilisé actuellement dans la formation et l’entraînement.

 

Pourtant, les responsables du Pentagone avaient déjà été contraints dans le passé de reporter la phase de tests opérationnels du F-35 en raison de problèmes avec ce casque de haute technologie pour les futurs pilotes.

 

C’est pour cette raison que BAE Systems avait commencé à développer un casque alternatif en vertu d’une initiative parallèle du développement du casque – intégrant un casque de combat plus traditionnel équipé de lunettes de vision de nuit – dans le cas où les problèmes de développement du casque Gen 2 n’auraient pu être résolus de façon satisfaisante.

 

L’initiative visait également à réduire les risques et à résoudre certains autres problèmes techniques.

 

Avec cette décision d’annuler maintenant le programme de BAE, qui permettra aux contribuables américains d’épargner 45 millions $, le JPO se retrouve toutefois sans solution de rechange advenant de nouveaux problèmes avec le casque de Rockwell Collins Elbit.

 

C’est ce qu’on appelle mettre tous ses oeufs dans le même…casque.

 

La vice-présidente et directrice générale du programme du F-35 Lightning II chez Lockheed-Martin, Lorraine M. Martin, a déclaré quant à elle que sa société et ses fournisseurs continueront de se concentrer sur le développement et la livraison du casque et la fourniture de capacités conformes à la «déclaration de capacité opérationnelle initiale».

 

«La décision du gouvernement de procéder exclusivement avec le casque principal indique bien sa confiance dans les performances du casque et en la résolution de problèmes techniques déjà identifiés», a déclaré Mme Martin.

 

Le programme «helmet mounted display system (HMDS) doit aussi développer un casque de Genération 3 (Gen 3) qui disposera d’un appareil photo amélioré de vision nocturne, de nouveaux écrans à cristaux liquides, del’alignement automatique et d’améliorations logicielles.

 

La présentation du Gen 3est prévue pour 2016 et les tests de développement doivent commencer en 2017.

 

Quant au casque Gen 2, le Corps américain des Marines compte maintenant qu’il sera opérationnel pour les pilotes de F-35B dès juillet 2015.

 

En plus de fournir aux pilotes de chasse une «conscience situationnelle» sans précédent, les casques du F-35 leur fourniront toute l’information nécessaire pour remplir leurs missions dans toutes les conditions météorologiques, de jour comme de nuit.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:55
Thales: nouveau Président de ThalesRaytheonSystems France

 

11/10/2013 Cercle Finance

 

A compter du 1er octobre 2013, Jérôme Bendell est nommé Président de ThalesRaytheonSystems SAS, entité française de la société commune de Thales et Raytheon.

 

Il succède à Philippe Duhamel, nommé Président directeur général de ThalesRaytheonSystems en juillet dernier.

 

Jérôme Bendell rejoint Thales en 2009 au poste de directeur des activités systèmes de communications navales.

 

Il a contribué notamment au développement de l'activité au Brésil, en Russie et au Moyen-Orient ainsi qu'au succès de projets navals clés tels que les frégates Horizon et les frégates Multi-Missions (FREMM) en France et en Italie ou le porte-avion Queen Elizabeth Class au Royaume-Uni.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 10:50
Défense : la Roumanie s'offre des avions de combat américains

11/10/2013 Michel .Cabirol – LaTribune.fr ( avec agences)

 

Bucarest a choisi de s'acheter des F-16 portugais d'occasion. Une claque pour l'Eurofighter et surtout pour le Gripen de Saab.

 

Après un an de négociations, le gouvernement portugais a annoncé vendredi la conclusion d'un accord avec la Roumanie pour lui vendre 12 avions de combat américains F-16 d'occasion. Une opération qui rapportera 78 millions d'euros au Portugal. "Les gouvernements du Portugal et de la Roumanie ont scellé un accord pour la vente de 12 appareils F-16 MLU destinés à équiper l'Armée de l'air roumaine", a indiqué le ministère portugais de la Défense dans un communiqué.

Avant de livrer la douzaine d'avions à partir de 2016, le Portugal s'est engagé à dépenser 108 millions d'euros pour les moderniser et les adapter aux besoins de la Roumanie, qui lui versera 186 millions, a précisé le ministre de la Défense, José Pedro Aguiar Branco. L'accord prévoit notamment que le Portugal achète aux Etats-Unis trois F-16 non-équipés et comprend la formation de neuf pilotes et 79 techniciens.

 

Une vente négociée depuis plusieurs mois

Cette vente intervient dans un contexte de fortes restrictions budgétaires au sein des forces armées portugaises, qui disposaient jusqu'ici de 39 avions de combat. En échange d'un plan de sauvetage financier accordé en mai 2011 par l'Union européenne et le FMI, le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes pour assainir ses finances publiques.

Les Roumains, qui avaient lancé en 2007 une demande d'information (RFI) pour un projet d'acquisition de 48 appareils, avaient trois autres solutions pour remplacer leurs vieux MiG-21. Lockheed Martin proposait 24 F-16 C/D dans le cadre d'une initiative internationale pooling and sharing (union et partage) concernant trois pays (Roumanie, Hongrie et Croatie). Le consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) concourait avec des Eurofighter (tranche 1) d'occasion de l'armée de l'air italienne. Mais le coup est surtout rude pour Saab.

 

Saab perd un prospect important

La décision de Bucarest est un coup dur pour le Gripen de Saab. Le patron du commerce international du constructeur suédois, Eddy de la Motte, qui était le responsable de la campagne du Gripen en Inde (MMRCA), avait annoncé en septembre 2012 sur le blog de Saab Gripen International, l'objectif de vendre au moins 300 Gripen au cours des dix prochaines années. Si cet objectif est atteint, Saab aura 10 % du marché atteignable (marché ouvert), avait-il précisé. Et parmi ces 300 appareils, figuraient le prospect de 48 avions de combat des forces aériennes roumaines...

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:50
U.S. to move 200 Marines to Italy base after Libya raid

09 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The United States will move about 200 Marines to a U.S. base at Sigonella, Italy from one in Spain in the next day or so, U.S. military officials said on Tuesday, bolstering the U.S. ability to respond to any crises after its raid in Libya.

 

The move comes after a U.S. special operations forces captured a senior al Qaeda figure in Libya on Saturday and whisked him to a warship for questioning.

 

One U.S. military official called the Marines' move to Naval Air Station Sigonella a "prudent, precautionary" measure after the Libya raid.

 

The Marines are part of the Special Purpose Marine Air-Ground Task Force-Crisis Response, which was created after last year's attack on the U.S. diplomatic compound in Benghazi, Libya to bolster U.S. response capabilities in north and west Africa.

 

 

Libyan militant groups angered by Saturday's raid have taken to social networking sites to call for revenge attacks on strategic targets, including gas-export pipelines, planes and ships, as well as for the kidnapping of Americans.

 

In the operation, U.S. special forces seized Nazih al-Ragye, known by his alias Abu Anas al-Liby - a Libyan who is a suspect in the 1998 bombings of U.S. embassies in Kenya and Tanzania that killed 224 civilians.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:55
Photos à l'appui! Les pilotes du Belfort à Holloman AFB...

09.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'armée de l'Air vient de diffuser trois clichés des six pilotes de l'escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman. Après une photo de Reaper prise en Afghanistan, voici donc un échantillon photographique pour illustrer l'avancement du dossier RPA ("remotely piloted aircraft").

Pour lire les deux derniers posts à ce sujet, cliquer ici et ici.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 17:20
Active Eagle puts Paras through their paces

Paratroopers dismount from a Chinook helicopter [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

 

8 October 2013 Ministry of Defence and Defence Infrastructure Organisation

 

From helicopter assaults to dealing with public disturbances, the British Army's rapid reaction force is ready for action.

 

Exercise Active Eagle has seen the 2nd Battalion The Parachute Regiment (2 PARA) battle group undergo demanding and varied training at the Stanford Training Area (STANTA) in Norfolk.

The exercise saw the Air Assault Task Force (AATF) deploying to extract European citizens from a fictional country with long-standing frictions along sectarian lines, and dealing with a terrorist threat.

Paratroopers launch an assault on a compound
Paratroopers launch an assault on a compound during Exercise Active Eagle [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

The 2 PARA battle group is based around the airborne infantry of 2 PARA, with the attached artillery, engineering, signals, aviation, logistics and medical support from 16 Air Assault Brigade needed to conduct operations.

The 2 PARA battle group is currently serving as the AATF, which is ready to deploy anywhere in the world at short notice to conduct the full spectrum of military operations, from non-combatant evacuation operations to war-fighting. Active Eagle helped to provide a run out for the battle group, ensuring it is ready to deploy, and provided refresher training on key skills.

Paratroopers receive a tactical briefing
Paratroopers receive a tactical briefing using a map of the area of operations [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

The battle group converged on Rock Barracks in Woodbridge to mount for the operation before being inserted into STANTA by parachute and helicopter. Scenarios the troops had to deal with included protecting an embassy against a rioting crowd who bombarded them with abuse, petrol bombs and missiles, and assaulting a village to free local police under siege from insurgents.

The 2-week-long training concluded with live fire battle runs that saw troops manoeuvring across hostile countryside by day and night, with fire support from 105mm light guns, 81mm mortars and Apache attack helicopters, and surveillance from RAF Tornado GR4 fast jets.

Paratroopers dismount from a Chinook helicopter
Paratroopers dismount from a Chinook helicopter [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Adam Dawson, Commanding Officer of 2 PARA, said:

This exercise is designed to corral within 1 scenario the multifaceted challenges that the AATF may face. It gave the opportunity to run out the planning team’s functions within the headquarters and access a broad range of assets. Combined with challenging and enjoyable training, it has resulted in a confirmation of our readiness for any challenge that may require our intervention.

Corporal Dan Bradley, aged 27 from Droitwich, is a member of the Patrols Platoon which parachuted in to set up covert observation posts to monitor movement at an insurgent position.

Battle group commanders pore over a map
Battle group commanders pore over a map during Exercise Active Eagle [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Corporal Bradley said:

We work ahead of the main body of troops to establish where enemy forces are and what their pattern of life is to inform the commander’s planning. Our role is all about seeing without being seen and is a real test of the basic soldiering skills of living in the field and camouflage.

I’ve been on 2 tours of Afghanistan and this is a very different style of working – we move on foot carrying all our kit and supplies – but the experience of operations has put us in a good place to adapt.

Lieutenant Tom Glinn briefs his men during a night operation
Lieutenant Tom Glinn briefs his men during a night operation on Exercise Active Eagle [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]
Paratroopers fire an 80mm mortar round
Privates Craig Pott, Terry Little and Thomas Wike fire an 80mm mortar round [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]
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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 16:50
Le Canada a participé à la 21e Conférence des forces armées européennes

04/10/2013 par Jacques N. Godbout

 

Des commandants d’armées provenant de 16 seize pays, dont le Canada, se sont réunis cette semaine à Weisbaden, en Allemagne, afin de discuter de partenariats militaires et de coopération en matière de sécurité en Europe lors d’une conférence de 3 jours sur la sécurité.

 

La 21e Conférence des forces armées européennes, dirigée par l’armée américaine en Europe, s’est terminée mercredi 2 octobre.

 

Les discussions ont notamment porté sur les défis de l’avenir en matière de sécurité en Europe, sur les leçons retenues des opérations de coalition et sur la voie à suivre. Des hauts dirigeants ont échangé des points de vue sur les façons de tirer parti des possibilités et de préparer les armées pour les années à venir.

 

Le lieutenant général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne, était présent à la conférence afin de prendre part à des discussions multilatérales et de nouer un dialogue avec ses homologues européens.

 

La Conférence, qui a représenté une tribune dans le cadre de laquelle les commandants d’armées ont pu établir des liens avec leurs collègues à l’échelle du continent, a également contribué davantage à la compréhension, à la paix et à la stabilité dans la région, a déclaré la Défense canadienne par voie de communiqué.

 

«J’aimerais remercier nos hôtes allemands de m’avoir invité à cette importante conférence et je remercie également nos amis américains de l’avoir organisée», a déclaré pour sa part le lieutenant-général Hainse.

 

«Par ma participation à la Conférence des forces armées européennes, j’ai eu l’occasion d’avoir des discussions exceptionnelles et informatives avec de nombreux autres leaders militaires et d’en apprendre davantage sur les divers défis en matière de sécurité auxquels sont confrontés nos alliés européens et nos amis. Ces discussions sont essentielles afin de faire en sorte que l’Armée canadienne soit prête à respecter les engagements militaires du Canada en Europe», a conclu le commandant de l’Armée canadienne.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 16:30
Avions de combat : le drôle de jeu américain au Qatar

02/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Mi-septembre, le consortium Eurofighter (Typhoon) et Dassault Aviation (Rafale) ont rendu une offre conformément au calendrier fixé par Doha. Mais pas Washington, selon des sources concordantes.

 

Qatar ou l'inconnue américaine... Quelle est la stratégie poursuivie par les Etats-Unis dans le cadre de l'appel d'offre des avions de combat au Qatar ? Mi-septembre, Londres, qui propose Eurofighter Typhoon, et Paris, qui soutient le Rafale (Dassault Aviation), ont rendu leur offre conformément au calendrier fixé par Doha. Mais pas Washington, selon des sources concordantes.

Du coup, les deux enveloppes contenant les offres du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) et de Dassault Aviation dorment depuis plus de quinze jours au fonds d'un coffre avant d'être décachetées… une fois la réponse des Américains réceptionnée par les Qataris.

 

Mécontentement du Qatar

Cette situation embarrasse Doha, qui a exprimé un besoin d'acquérir 72 avions de combat. Une compétition qui sera vraisemblablement découpée en deux tranches (36 + 36) pour remplacer les douze Mirage 2000-5 de l'armée de l'air qatarie - les seuls appareils dont elle dispose à ce jour. « L'équipe en charge du dossier est réellement indisposée par l'attitude des Américains », explique-t-on à la Tribune.

Car initialement, le Qatar comptait prendre une décision rapide avant la fin de l'année pour la première tranche. Doha veut effectivement renforcer sa flotte d'avions de combat pour jouer un rôle sur la scène internationale comme elle a pu le faire dans le cadre de l'opération Harmattan en Libye aux côtés de la France, et des avions Rafale en particulier.

Les manœuvres (?), ou à défaut les indécisions, américaines pourraient troubler ce calendrier. « Ils sont à la merci du bon vouloir des Américains », confirme-t-on à La Tribune. D'autant que les Qataris pourraient choisir un avion européen dans un premier temps et mettre la pression sur les Américains sur la deuxième tranche. Pour autant, techniquement, le Qatar peut choisir. Ils ont évalué tous les avions, à l'exception du F-35.

 

Quel avion américain ?

Difficile de savoir quel avion de combat vont proposer les Américains ? Surtout face au Rafale, qui semble être le favori des Qataris pour la première tranche après de très bonnes évaluations, notamment par temps chaud (50 degrés) à l'été 2012. Ce qui n'a pas été le cas de l'Eurofighter qui semble-t-il a beaucoup souffert de la chaleur. Mais les Britanniques, associés aux Allemands, ont toutefois mis le paquet sur une offre globale très compétitive. Notamment en proposant des investissements aux Qataris dans l'industrie financière britannique. Les Allemands sont également ouverts à de tels investissements.

Au départ les Américains proposaient deux appareils de Boeing, le F-15 et le F-18, qui lui aussi a énormément souffert de la chaleur au point qu'il aurait été disqualifié. Puis, Washington a réfléchi à faire concourir le F-35. Mais le Pentagone et Lockheed Martin doivent d'abord obtenir l'accord du congrès. Ce qui pourrait prendre du temps.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 17:30
Syrie: une ingérence militaire provoquerait une catastrophe (Loukachenko)

MINSK, 2 octobre - RIA Novosti

 

Une ingérence militaire de l'Occident en Syrie provoquerait une catastrophe dans l'ensemble de la région, a déclaré mercredi le président biélorusse Alexandre Loukachenko dans une interview à la chaîne de télévision 24 KZ.

 

"J'ai un sentiment nettement négatif à l'égard de la guerre en Syrie en tant que président, mais aussi en tant qu'homme. Cela finira mal. Si, Dieu nous en garde, les Américains, et l'OTAN en général, s'y mêlent comme ils l'ont fait en Libye, et s'ils commencent des bombardements, ce sera une catastrophe. Toute la "ceinture arabe" s'enflammera", a indiqué M.Loukachenko cité par l'agence biélorusse Belta.

 

La Biélorussie soutient la politique de Moscou dans ce domaine. "Nous sommes catégoriquement opposés à ce qu'un pays, même s'il s'agit d'une superpuissance, s'ingère dans les affaires intérieures d'un autre pays, qu'il renverse des régimes et tue les présidents sous des slogans démocratiques ou autres. Nous l'avons déjà vu, de Saddam Hussein au président libyen Mouammar Kadhafi", a ajouté M.Loukachenko.

 

La situation dans le monde arabe risque de provoquer la propagation du terrorisme vers la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan, selon lui. "A vrai dire, nous craignons que ce terrorisme ne se propage chez nous. C'est une menace grave pour les frontières méridionales de la future Union économique eurasienne. C'est pour cela que nous suivons l'évolution de la situation et que nous exprimons notre position à l'égard de ce conflit", a conclu le président biélorusse.

 

La Biélorussie, le Kazakhstan et la Russie ont formé une Union douanière le 6 juillet 2012 avec l'entrée en vigueur d'un Code douanier commun aux trois pays. Le 1er janvier 2012, Minsk, Astana et Moscou ont également mis en place un Espace économique uni. Ces deux organismes constituent la plateforme nécessaire à la création d'une Union eurasienne d'ici 2015.

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