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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 08:55

Debarquement-depuis-un-EDAR.jpg

Débarquement depuis un EDAR provenant du Mistral, visible au loin

crédits : PHILIPPE WODKA-GALLIEN

 

13/03/2012 MER et MARINE

 

Pour la première fois, l'édition 2012 de l'exercice amphibie américain Bold Alligator a été ouvert aux membres de l'OTAN. Pour cette première, la France a été le seul pays européen à avoir accepté l'invitation de l'US Navy et de l'US Marine Corps en projetant aux Etats-Unis une force de projection. Du 23 janvier au 13 février, le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral a, ainsi, opéré avec six navires amphibies américains placés sous la protection du porte-avions nucléaire USS Enterprise. Les unités terrestres françaises embarquées, dans le scénario prévu, avaient reçu pour mission d'entrer en premier sur un littoral hostile, afin de permettre l'arrivée des forces principales. Le lieu de la manoeuvre : la côte de Virginie, juste au sud de la base navale de Norfolk, et la Caroline du Nord au large de Camp River. Un terrain de manoeuvre tout proche finalement de la baie de Chesapeake et de Yorktown, là où se sont joués les épisodes décisifs de la guerre d'indépendance américaine. Plus de deux siècles plus tard, la coopération entre Paris et Washington s'est trouvée redynamisée par cette participation, d'autant que la France fait figure de leader européen de l'Alliance Atlantique suite à son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, entériné en avril 2009.


Bâtiments participant à Bold Alligator, avec l'USS San Antonio au premier plan (© : US NAVY)


Le BPC Mistral (© : P W-G)


Gazelle Viviane à gauche et Puma à droite sur le BPC Mistral (© : P W-G)

Exercice interarmes et interalliés depuis le BPC Mistral

Sur le BPC Mistral, 600 personnels de la Marine nationale et de l'armée de Terre avaient embarqué. En plus de l'équipage, il y avait un état-major de 50 personnes du Commandement de la Force aéromaritime de réaction rapide française (COMFRMARFOR), ainsi que 380 marsouins et légionnaires. Il s'agissait du 21ème Régiment d'Infanterie de Marine, du 1er Régiment Etranger du Génie et du 2ème Régiment Etranger de Cavalerie, le tout soutenu par un détachement du 3ème Régiment d'Artillerie de Marine avec deux mortiers de 120 mm. S'y ajoutaient un détachement de l'Aviation légère de l'Armée de Terre (ALAT), fort de quatre Puma et deux Gazelle du 3ème Régiment d'Hélicoptères de Combat. Interarmées entre forces françaises, la manoeuvre amphibie s'est transformée en opération interalliées lorsqu'il s'agissait de travailler avec les navires américains.


La passerelle du BPC Mistral (© : P W-G)


Le pont d'envol du BPC Mistral (© : P W-G)


Un LCAC américain (© : P W-G)


Chargement sur un LCAC dans le radier du Mistral (© : P W-G)


Chargement sur un LCAC dans le radier du Mistral (© : P W-G)

A cette fin, le BPC dispose d'une passerelle de télécommunications de type CENTRIXS (Combined Enterprise Regional Information Exchange System), capacité imposée pour les opérations en coalition. Au niveau de l'exécution de la manoeuvre amphibie, l'aptitude du BPC à opérer en coalition a notamment été démontrée par sa capacité à accueillir aisément des engins de débarquement sur cousins d'air de l'US Navy, ses pilotes ne rencontrant aucune difficulté à le loger un LCAC dans le radier du bâtiment français, dès la première tentative. Quant à l'EDAR, le nouvel Engin de Débarquement Amphibie Rapide de la marine française, il effectuait à l'occasion de Bold Alligator sa première sortie hors du territoire national. L'exercice lui a aussi donné l'occasion de tester sa capacité à se loger dans les radiers des nouveaux bâtiments amphibies américains du type LPD 17, avec une manoeuvre réussie sur l'USS San Antonio. Au final, la Marine nationale et l'US Navy ont pu renforcer leur interopérabilité en qualifiant leurs engins modernes de débarquement à partir de leurs nouveaux bâtiments amphibies.


L'EDAR approchant de l'USS San Antonio (© : US NAVY)


L'EDAR approchant de l'USS San Antonio (© : US NAVY)


L'EDAR dans le radier de l'USS San Antonio (© : US NAVY)

Une nouvelle batellerie pour le BPC

En la matière, la Direction Générale de l'Armement (DGA), la Marine nationale et l'industrie ont osé l'innovation, il y a deux ans, en adoptant le concept de Landing Catamaran (L-CAT) développé par la société française CNIM et qui donna naissance à l'EDAR. L'idée repose sur un bâtiment de débarquement transformable. Sa structure catamaran accueille au centre un plateau élévateur. Une fois le plateau relevé, d'un chaland de débarquement, l'EDAR devient un catamaran qui permet d'offrir de meilleures qualités nautiques qu'un chaland à fond plat et, surtout, une vitesse accrue (jusqu'à 30 noeuds à vide). L'adaptabilité du bâtiment permet tout à la fois d'accoster dans un port, d'évoluer par mer forte, et d'atteindre une plage, lorsque le pont est en position abaissé. Par mer calme, il n'est ainsi pas nécessaire d'élinguer des véhicules, ce qui permet de gagner un temps précieux dans les manoeuvres de chargement.


L'EDAR s'approchant du Mistral (© : P W-G)

Les deux coques accueillent la propulsion, le poste de pilotage dans une cabine blindée, des locaux « vie ». L'EDAR peut donc aussi embarquer les personnels de conduite des véhicules, et leurs troupes. La disposition du bateau permet d'aménager des mitrailleuses d'autodéfense. Il y a donc bien là un nouvel engin qui valorise les capacités d'engagement des BPC, pour une large palette d'opérations : débarquement de troupes sur un littoral hostile, ravitaillement de postes, évacuation de ressortissants, voir opérations plus discrètes en exploitant le silence de son fonctionnement, son autonomie, ses moyens de communication et de commandement. A ce jour, quatre EDAR ont été commandés. Deux autres sont en options. Deux EDAR peuvent prendre place dans la radier du BPC. Toutefois, en mission, un BPC embarque pour le moment un seul EDAR, en complément de deux traditionnels Chalands de Transport de Matériel (CTM).


Débarquement d'un char AMX-10 RC depuis l'EDAR (© : P W-G)

Le concept de CNIM a également montré sa pertinence, d'un strict point de vue opérationnel, en comparaison avec les LCAC. C'est ainsi que l'EDAR offre une navigation moins agressive pour sa cargaison de véhicules : une navigation en LCAC s'accompagne de projections d'eau de mer et de sable vers l'intérieur de l'engin. Les chargements sont également plus rapides, puisqu'il n'est pas nécessaire, lorsque la mer le permet, d'élinguer les véhicules. En revanche, l'engin américain sur coussins d'air peut pénétrer à l'intérieur des terres et "atterrir" sur un nombre plus important de plages, voir directement au bord d'une route. Côté coûts d'exploitation, les chiffres sont sans appel : Pour toute heure d'utilisation du LCAC, cinq heures de maintenance sont nécessaire. Et la consommation s'avère cinq fois supérieure pour les engins américains.

L'impression que donne le dispositif amphibie français est donc bien celui d'un excellent rapport coût-efficacité et d'une grande productivité. Le BPC, conçu par DCNS, en estb un parfait exemple, notamment avec son équipage de seulement 177 marins. Or, comme l'a fait remarquer la Marine nationale, un équipage représente 20 à 30 % du coup de possession global d'un bateau, chiffres repris par l'avis de l'Assemblée nationale de novembre 2011 sur le budget d'équipement des forces. La défense a donc bien négocié cette transformation capacitaire en remplaçant ses anciens transports de chalands de débarquement par trois BPC moins coûteux et plus polyvalents : le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude, ce dernier ayant été livré en janvier (un quatrième BPC est prévu pour la fin de la décennie).


Eléments du 21ème RIMA après leur débarquement (© : P W-G)

A l'occasion de Bold Alligator, on a également noté la réussite technique du déploiement de la NEB, l'architecture tactique de Numérisation de l'Espace de Bataille, autour du PC régimentaire du 21ème Régiment d'Infanterie de Marine de l'armée de Terre. Cette réussite de la NEB était l'autre objectif majeur de la participation française à l'exercice américain. Déployé dans toutes ses composantes, le dispositif NEB - comprenant systèmes d'information tactiques, postes radios et stations satellites Syracuse - a permis un service de commandement continu entre le BPC, la batellerie, et les unités à terre, puis entre les unités de forces terrestres une fois débarquées. Soutenus si besoin est par le porte-avions Charles de Gaulle, les BPC donnent ainsi une capacité d'action et de projection unique.

Texte et photos : Philippe Wodka-Gallien, Institut Français d'Analyse Stratégique

L'auteur remercie tout particulièrement la Dicod, le SIRPA Marine, le SIRPA Terre, les officiers commandant le BPC Mistral et les unités de l'armée de Terre, ainsi que tous les militaires français, aviateurs de l'Alat, marsouins et légionnaires croisés lors de l'exercice Bold Alligator 2012. L'auteur tiens à souligner tout particulièrement la qualité de l'accueil, la disponibilité et les initiatives des officiers presse du BPC Mistral, l'enseigne de vaisseau Glock, dont l'action a été déterminante dans la qualité des éléments obtenus et des images réalisées à l'occasion de ce voyage presse.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 08:05

Northrop-Grumman-T-28-Talon.jpg

The USAF has a fleet of 508 T-38s

 

Mar. 12, 2012 by Stephen Trimble – Flight Global

 

Washington DC - With the US military facing lean times, the US Air Force's Air Education and Training Command (AETC) is not immune from procurement pressure, despite its importance in providing the combat pilots of the future.

 

AETC chief Gen Edward Rice imposed a new "culture of cost consciousness" in a 12 January speech, calling on his employees to individually pose such mindful questions as whether they turned off the lights when they left the office, or if they really need to keep a dozen government-funded pens and pencils inside their desks.

 

Not surprisingly, more expensive bills, such as replacing the command's fleet of 508 ageing Northrop T-38 Talon jet trainers, are also receiving sharper scrutiny by Rice and his superiors in the air force chief of staff's office.

 

Rice's predecessor, Gen Stephen Lorenz, had unveiled a plan three years ago to award a contract for at least 350 new jets in late 2014. Under his plan, the first training unit for future fighter and bomber pilots to be equipped with the new aircraft would field the type in 2017.

 

The prospect of selling hundreds of aircraft in an otherwise bleak sales environment attracted at least four bidders, including a T-100 variant of the Alenia Aermacchi M-346, the BAE Systems T129 Hawk, Lockheed Martin/Korea Aerospace Industries T-50 and perhaps a new, purpose-built aircraft designed by Boeing.

 

However, the USAF leadership failed to make a strong commitment to invest in the programme. The T-X advanced pilot trainer never made the list of the service's top three acquisition priorities, which have exclusively included a new bomber, the Lockheed F-35A Lightning II and the Boeing KC-46A tanker.

 

In a February 2011 interview, Rice declined to specifically commit to keeping the in-service date in fiscal year 2017 as scheduled.

 

Then, in November, the AETC announced air force and Department of Defense budgets planners were, in fact, considering delaying the in-service date for T-X because of "budget constraints". No details were provided.

 

Finally, in early February 2012, the AETC confirmed a three-year delay to the initial operational capability (IOC) of the T-X fleet, stretching the schedule to begin replacing the T-38 from FY2017 to FY2020. At the same time, the USAF reduced the total T-X budget from FY2013 to FY2016 to $82.9 million, a 70.1% cut.

 

The AETC also initially said contract award had slipped by one year, but was mistaken. Subsequent budget documents have revealed there is no change in original contract award date, which is at the end of September 2014.

 

The six-year period between contract award and the IOC date presents potential bidders with a puzzling dilemma, as the same USAF budget documents that call for this gap also describe the T-38's future replacement as a non-developmental, off-the-shelf aircraft. The air force is aware that three advanced jet trainers are already in production.

 

The USAF has not explained why it still needs to award the development contract so far ahead of the entry-into-service date, if there is so little development that needs to be done.

 

http://www.flightglobal.com/assets/getasset.aspx?itemid=44778

BAE Systems has pitched its T129 Hawk for the requirement

 

The bidders' confusion is perhaps illustrated by their varying public approaches to the nascent competition.

 

So far, BAE has led the most pronounced sales campaign in the bidding process. As an ongoing "road show" directly exposes the Hawk to the USAF pilot community, BAE has announced Northrop Grumman and L-3 Link Simulation & Training as major partners in the bid.

 

Alenia, meanwhile, has called the T-X bid a strategic opportunity, which allows it to offer the M-346 rebranded as the T-100. In January, Alenia demonstrated how the T-100 ground-based training system can be networked with software developed by CAE to the Hawker Beechcraft T-6 Texan II primary trainer already in USAF service.

 

Both Lockheed and Boeing, meanwhile, have taken a less aggressive position in the competition. Both companies have displayed images of their concepts at major USAF events, but have announced no major partnerships or demonstrations specifically tied to the T-X campaign.

 

The companies may have plenty of time to wait for the USAF to clarify the long gap in the acquisition schedule.

 

Meanwhile, the USAF has launched the Pacer Classic III structural retrofit programme for the T-38C. It is targeted at preserving the airworthiness of 125 T-38Cs, which are at high risk of grounding during the next eight years. After the retrofits are complete, the T-38 fleet is expected to remain airworthy until 2026.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:20

OH-58D Kiowa Warrior helicopter

 

ROME, March 12 (UPI)

 

Finmeccanica of Italy reports it has won more than $120.2 million in military orders through its DRS Technologies and Selex Galileo subsidiaries.

 

The U.S. Army accounts for the largest portion -- $68.7 million for tank rank modules for the Army's Modular Fuel System from DRS Technologies. The Army also contracted DRS for field service, support and logistics in connection with the company's mast-mounted site used on OH-58D Kiowa helicopters.

 

The support award is worth $31.9 million.

 

Finmeccanica said an unidentified customer gave Selex Galileo about $19.6 million in awards for support of the company's FLIR111 navigation system, the Grifo radar system and for logistics support for support of unmanned aerial vehicles.

 

Other contracts the company reported include about $55 million to Ansaldo Energia -- a joint venture between Finmeccanica and First Reserve Corp. -- for maintenance of the Escatron and Algeciras combined-cycle thermoelectric plants of E.ON Generacion in Spain. The contract is for nine years and includes the supply of spare parts and innovative technological solutions as well as standard services and spares.

 

Ansaldo Energia also was given a $26.2 million contract by Enel Green Power to supply three 20 MW steam turbines and relevant generators for the geothermic power plant of Piancastagnaio, Italy.

 

Another subsidiary, Ansaldo STS, was contracted by POSCO E&C to provide driverless signaling systems of the Ui-Shinseol LRT in Seoul. The award is worth more than $27 million.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:15

RAF Eurofighter Typhoon photo Adrian Pingstone

 

HUDSON, N.H., March 12 (UPI)

 

A U.S. company that makes microwave and radio frequency components has been contracted for the Eurofighter Typhoon program.

 

Micronetics Inc. said a "prime international customer" has given it a $1 million award to produce microwave components that will be integrated into the aircraft's Captor active, electronically scanned array radar system.

 

"We are pleased to continue our role as a key supplier to the Eurofighter Typhoon program and this new order reflects our customer's confidence in our ability to deliver critically important, high performance microwave components," said Micronetics Chief Executive Officer David Robbins.

 

Details on what components are to be supplied weren't disclosed but Micronetics said delivery of the items would begin in the second quarter of fiscal 2013.

 

Captor is a multi-mode pulse Doppler radar specifically designed for the Typhoon and produced by the Euroradar consortium, which includes Selex Galileo, EADS and Indra.

 

The Typhoon, a multi-role fighter, is produced by Eurofighter GmbH, a company formed in 1986 by EADS, Alenia Aeronautica and BAE Systems.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:40

F35---source-lep.co.uk.jpg

The F-35, parts for which are built by BAE Systems in Lancashire

 

11 March 2012 By David Coates - lep.co.uk

 

Top secret plans for a Lancashire-built fighter jet have been hacked by Chinese spies, it has been revealed.

 

A senior security figure has revealed computers used by workers at BAE Systems for its F-35 fighter jet programme were hacked to steal details about the design and systems of the aircraft.

 

The company’s base at Samlesbury, near Preston, is the major manufacturing hub for its part of the F-35 manufacturing, building the aft fuselage, vertical and horizontal tails for the jet, which is assembled in the United States.

 

BAE declined to comment on the attack which has sparked fears the radar developed for the jet could have been compromised.

 

In a statement, BAE said: “We do not comment on allegations of cyber attacks against the company. BAE Systems’ own cycber security capability can detect, prevent and rectify such attacks.”

 

A source told the Sunday Times that an unnamed senior BAE executive had spoken at a private dinner of security experts that its systems had come under attack from Chinese hackers for 18 months.

 

It is understood the attacks had taken place in recent years. A report by the UK Office of Cyber Crime and Detica, the security arm of BAE Systems, last year showed cyber crime cost the UK economy £27bn every year. Detica managing director Martin Sutherland said that business was bearing more than three-quarters of the cost.

 

He urged the Government to “mobilise” itself to tackle the growing threat.

 

The Sunday Times quoted the Chinese embassy saying the allegation was “baseless” and said China condemned all forms of online crime.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:15

Fleet-Antiterrorism-Security-Team--FAST--photo-US-Navy.jpg

Photo U.S.Navy

 

March 11, 2012 worldwide-defence

 

Marines assigned to Fleet Antiterrorism Security Team (FAST) Company Europe brief U.S. Ambassador to Spain and Andorra Alan Solomont on some of the weapons that are used while deployed during a visit to Naval Station Rota, Spain.

 

Marines assigned to Fleet Antiterrorism Security Team (FAST) Company Europe brief U.S. Ambassador to Spain and Andorra Alan Solomont on some of the weapons that are used while deployed during a visit to Naval Station Rota, Spain

 

Solomont received updates from base leadership concerning key issues that are impacting personnel and families stationed at the Naval Station Rota during his visit.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 18:25

First two production F-35 fighters in final assembly. (Phot

 

9 March 2012 by  Dave Majumdar – Flight Global

 

Norway's defence secretary Roger Ingebrigtsen and an entourage of military officials visited the F-35 test force at Edwards AFB, California, during the last week of February.

 

The visit to the desert base comes at a time when Oslo is trying to finalise how many aircraft it will ultimately buy.

 

"Right now we're in the process where the Norwegian government is about to make a recommendation to their parliament as far as how many F-35s we want to buy and where we should base these aircraft," said Maj Eystein Kvarving, a spokesman for the Norwegian defence ministry, in a press release issued by the US Air Force. "That recommendation is about to four to five weeks out and this is a major issue in Norwegian media and a major issue in the Norwegian public."

 

The northern European nation has already ordered four aircraft, but might buy as many as 48 conventional take-off and landing examples to replace its Lockheed F-16AM/BM fleet.

 

Norway is a proponent of NATO's smart defence initiative and has championed pooling together the limited resources available to the European F-35 partners for training and sustainment. Defence minister Espen Barth Eide said during a January visit to Washington DC that discussions for pooling such resources were already underway.

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 13:30

F117-PW-100-Engines.jpg

 

Mar 8, 2012 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress today of a possible Foreign Military Sale to the United Kingdom of 20 F-117-PW-100 engines and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $300 million.

 

The Government of the United Kingdom (UK) has requested the possible sale of 20 F-117-PW-100 engines, engine exchange kits, support equipment, Global Positioning Systems, communications equipment, spare and repair parts, personnel training and training equipment, publications and technical documentation, U.S. Government and contractor engineering, technical, and logistics support services, and all other related elements of program support. The proposed sale supports the continued UK access to the United States Air Force/Boeing GLOBEMASTER III Sustainment Partnership program supporting the UK’s fleet of eight Boeing C-17A GLOBEMASTER III aircraft. The estimated cost is $300 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to maintain and improve the security of a key NATO ally that has been, and continues to be, an important force for major political stability and economic progress throughout Europe.

 

The UK was the first foreign customer for the C-17 GLOBEMASTER III cargo aircraft. Continued sustainment of this system by the UK helps alleviate the burden placed on U.S. forces supporting NATO operations. The C-17 provides the UK with an

 

increased force protection capability that enhances regional and global stability. The UK will have no problem absorbing these additional engines and support into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 08:00

logo ministerie defensie

 

AMSTERDAM, March 6, 2012 /PRNewswire

 

First operational implementation of technology to safely distinguish actual aircraft from false readings

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) has been chosen by the Netherlands Ministry of Defence to upgrade the air traffic control radar system at the Royal Netherlands Air Force base in the town of Woensdrecht with technology to mitigate the adverse effects on radar performance caused by wind turbines.

 

Raytheon will implement the modification by the end of 2012, the first operational implementation of this technology.

 

Wind turbines' rotating blades generate large, moving, false targets that can deluge radars, rendering it difficult for controllers to discriminate between false and genuine aircraft targets. The upgrade comes via a combination of hardware and software changes to the primary surveillance radar system.

 

These changes nullify the presence of wind turbines and significantly improve the probability of detection of aircraft targets, both above and beyond wind farms. The application of this technology at Woensdrecht will facilitate the extension of a nearby wind farm without any impact upon flying operations at the base.

 

"Raytheon's solution will enable the Royal Netherlands Air Force (RNLAF) and the energy provider to continue to operate in harmony," said Ed Sullivan, surveillance director for Raytheon's Network Centric Systems business. "The elimination of interference caused by the wind turbines supports the RNLAF in carrying out its mission safely and securely, while the wind farm can continue to generate clean and affordable energy."

 

The movement to cleaner energy sources has resulted in worldwide deployment of a large number of wind turbine farms. Raytheon has been applying its radar and signal data processing expertise to develop and implement solutions that allow wind turbines to be safely located near radar facilities.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:35

industrie-militaire-age-d-or.jpg

Un commerce vieux comme le monde qui connaît son âge d'or.

 

6 mar 2012 par Romain Mielcarek – ActuDéfense

 

Alors que de nombreuses industries souffrent toujours de la crise, celle de l’industrie militaire prospère mieux que jamais. Carnets de commande pleins, bénéfices en croissance constante, ces entreprises enregistrent des scores impressionnants. Les dix premières d’entre elles génèrent quelques 174 milliards d’euros de ventes, faisant travailler plus d’un million de personnes.

 

Les cent premiers producteurs d’équipements militaires au monde ont récolté en 2010 quelques 311 milliards d’euros, selon les chiffres du SIPRI. Sur ce pactole, plus de la moitié, 174 milliards, est le seul fait des dix premiers fabricants au monde. Des entreprises pour qui la crise économique et financière est passée presque inaperçue tant les dix dernières années, riches en guerre, ont vu leurs chiffres d’affaires exploser.

 

Ces dix leaders industriels, dont trois sont européens, produisent la palette des équipements modernes dont les armées occidentales se sont massivement pourvu ces dernières années : avions de combat, électronique de pointe, navires de guerre, missiles de dernière génération, véhicules blindés en tout genre. Le coût de ces programmes, qui figurent parmi les plus chers au monde, reflètent également l’importance qu’ils revêtent en terme d’investissement. Le F-22 Raptor de Lockheed Martin et Boeing  franchit la barre des 60 milliards d’euros tandis que la fabrication de blindés résistants aux IED a coûté 31 milliards, profitant notamment à General Dynamics.

 

A elles seules, ces dix entreprises font travailler 1 138 310 personnes. A titre de comparaison, on estime le nombre de travailleurs français dans l’industrie de défense à 160 000 au total. Vu le poids que pèse ce secteur d’activité dans l’économie française, il n’est pas difficile d’imaginer l’importance qu’il revêt à l’échelle d’entreprises comme Raytheon (72 400 employés) ou United Technologies (208 220). Autant de familles auxquelles il faut, d’un point de vue politique, assurer la pérennité de l’activité. Autant de raisons de continuer de produire d’importantes quantités d’armes.

 

Il est tout de même intéressant de noter que sur les dix entreprises ayant les plus gros chiffres d’affaire liés à la vente d’armes, sept sont directement liées à la recherche et à la production aérospatiale. Car si ces entreprises investissent dans du canon de pointe, les investissements colossaux consentis en recherche et développement ont des retombées positives sur les technologies civiles. En particulier dans le secteur du transport aérien.

 

La liste des dix plus gros vendeurs d’armes au monde sur l’année fiscale 2010 :

 

    Lockheed Martin : 26,6 milliards d’euros.

    BAE Systems (Grande-Bretagne) : 24,8 milliards d’euros.

    Boeing : 23,4 milliards d’euros.

    Northrop Grumman : 21,3 milliards d’euros.

    General Dynamics : 18,1 milliards d’euros.

    Raytheon : 17,4 milliards d’euros.

    EADS (Europe) : 12,3 milliards d’euros.

    Finmeccanica (Italie) : 10,9 milliards d’euros.

    L-3 Communications : 9,9 milliards d’euros.

    United Technologies : 8,6 milliards d’euros.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:15

patrouille-de-deux-Mirage-2000-5-ravitaillement-en-vol-sur-.jpg

FFDj : entrainement franco-américain au combat aérien

 

05/03/2012 Sources : EMA

 

Le 14 février 2012, l’escadron de chasse 3/11 Corse des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a conduit une mission d’entraînement avec la Marine Expeditionary Unit (MEU) basée sur le porte-aéronef Makin Island qui croisait au large de Djibouti.

 

Dans un premier temps, une patrouille de deux Mirage 2000-5 a effectué un ravitaillement en vol sur un KC 130 Hercules américain basé au camp Lemonnier. C’est un savoir-faire que les pilotes des FFDj entretiennent chaque fois qu’un avion ravitailleur est présent dans la région.

 

Mirage-2000-5-avec-deux-AV8-Harrier-du-MEU.jpg

 

Les deux chasseurs français ont ensuite pris contact avec deux AV8 Harrier de la Marine Expeditionary Unit. Les pilotes français ont d’abord guidé leurs homologues américains pour une reconnaissance à basse altitude du territoire djiboutien. Les chasseurs français et américains sont ensuite montés dans la zone de combat. Pour l’entraînement au combat, les pilotes se sont répartis en deux patrouilles mixtes, Mirage 2000-5 et AV8 Harrier.

 

ffdj-entrainement-franco-americain-au-combat-aerien-2.jpg

 

Après une première phase où les pilotes ont pu jauger les capacités de manœuvre de chacun, les quatre chasseurs se sont affrontés en combat rapproché « un contre un » en deux séquences.

 

En fin de mission, les chasseurs se sont séparés pour se poser chacun sur leur base respective.

 

Ce type d’exercice permet d’entretenir et acquérir expériences et enseignements à la fois sur les plans tactiques et humains.

 

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. Elles accueillent des soldats américains au Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). De plus, les états-majors des FFDJ et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of Africa) se rencontrent périodiquement pour s’informer et se coordonner sur leurs activités à Djibouti (utilisation des champs de tir, sécurité incendie aéronautique, contrôle aérien).

 

FFDj : entrainement franco-américain au combat aérien (2)

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 18:20

Tenue Fortress pour Le Pentagone source touleco.fr

source touleco.fr

 

05.03.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Le nom de Paul Boyé est associé depuis plusieurs décennies aux treillis de l’armée française. Fondée par Pierre Boyé à Sète en 1904, l’entreprise française spécialiste du prêt à porter a bien failli mettre la clef sous la porte dans les années 90, quand la grande distribution s’est tournée massivement vers la confection asiatique. La société s’est alors recentrée alors sur les textiles techniques, les équipements de protection individuels, les uniformes et les tenues de combat. Environ 50% de son chiffre d’affaire provient aujourd’hui du secteur militaire. Fin 2005, un changement de nom est venu formaliser ce nouveau positionnement, la « Manufacture de Vêtements Paul Boyé » devenant officiellement « Paul Boyé Technologies ». Une évolution qui paie aujourd’hui avec la signature d’un premier contrat majeur avec le Pentagone, pour la fourniture de tenues NBC « Fortress ».

 

Pour Jacques et Philippe Boyé, dirigeants de l’entreprise, « ce contrat vient concrétiser les efforts déployés aux USA depuis 5 ans avec notamment la création en 2008 d’une filiale, Paul Boyé Incorporated (…) »

 

D’un montant de 129 millions de dollars (soit plus de 96 M€), ce premier contrat annoncé (d’autres pourraient suivre) sera toutefois partagé avec deux partenaires américains. La répartition précise n’a pas été rendue publique, ni même les quantités de tenues concernées. Tout juste sait-on que les tenues devront être fournies d’ici janvier 2017. Avec ce succès, Paul Boyé Technologies réussit à mettre le pied sur l’un des premiers marchés au monde pour ce type d’équipements de haute technicité.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:55

AGM-158-JASSM.jpg

 

March 5th, 2012 By Finnish Government - Defence Talk

 

On 1 March 2012 the Ministry of Defence authorised the Defence Forces to sign the contract to procure Joint Air-to-Surface Standoff Missiles (AGM-158 JASSM) from the United States for the F-18 Hornet aircraft of the Air Force. The long-range missiles have been manufactured by Lockheed-Martin Corporation.

 

The U.S. Department of Defense and the Congress approved of the transaction in November 2011, which was a precondition for starting the procurement process.

 

The procurement of JASSM enables Finland to implement the policy set in the Government Reports on the Finnish Security and Defence Policy in 2004 and 2009; with the long-range air-to-surface precision-guided weapon system for the F-18 aircraft it is possible to impact the key functions and key targets of the enemy. AGM-158 JASSM is the only missile that meets the requirement to integrate the system into the F-18 aircraft as scheduled.

 

The modifications to the F-18 which are included in the procurement will be carried out as part of the life-cycle upgrade by 2016. The procurement is in line with securing the core functions of the Defence Forces. It is such a vital project for the development of defence capability that it was not targeted for the reduction of the procurement of materiel.

 

The procurement of the missile system includes modifications to the software of the aircraft, test and live missiles, technical documentation and training. With payments spread over six years, the total price of the procurement is EUR 178.5 million (incl. value added tax).

 

The financing of the AGM-158 JASSM has already been taken into account in the defence budget and therefore it will not increase the total amount to be spent on the procurement of materiel in the Defence Forces.

 

On 29 February 2012 the project was discussed in the Cabinet finance committee which advocated the procurement.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:05

SHIP CVF Concept lg

 

4 mars 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Grande-Bretagne pourrait abandonner son projet d’acheter la version porte-avions du chasseur F-35 Joint Strike Fighter et maintenir la commande de la version "Short Take-Off and Vertical Landing" (STOVL). Elle manque en effet d’argent pour modifier les plans du pont d’envol des 2 porte-avions.

 

Le ministère britannique de la défense mène actuellement une étude visant à déterminer le cout exact de la conversion des porte-avions HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales à la version F-35C. Les résultats seront connus plus tard cette année.

 

Le projet actuel prévoit d’installer un système de catapulte électromagnétique, conçu aux Etats-Unis, l’ElectroMagnetic Aircraft Launch System (EMALS), ainsi que des brins d’arrêt pour accueillir le F-35C.

 

Lorsque la construction des porte-avions a été approuvée, il était prévu qu’ils embarquent la version STOVL du chasseur, le F-35B, qui n’a pas besoin d’une catapulte pour décoller et peut apponter à la verticale, donc pas besoin non plus de brins d’arrêt.

 

Même si le F-35C sera probablement moins cher et plus efficace que le F-35B, le milliard que couterait la conversion des porte-avions et l’achat de l’EMALS pourrait être trop cher pour le ministère, selon un article du Guardian.

 

La version F-35C aurait aussi connu quelques problèmes lors de ses essais, qui pourrait conduire à une fortes augmentations des couts.

 

Abandonner le F-35C signifierait que la Grande-Bretagne ne pourrait plus interopérer avec le porte-avions français, comme elle s’y était engagée lors du traité de défense de 2010.

 

La réduction des commandes du F-35 par les autres partenaires du projet pourrait aussi conduire à une forte augmentation du prix de l’appareil. La Grande-Bretagne elle-même n’a toujours fixé le nombre de chasseurs qu’elle souhaite acheter. L’annonce des chiffres définitifs pourrait intervenir avant Pâques.

 

Référence : Defense Management (Grande-Bretagne)

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 12:55

A-tug-vessel-greets-HMS-Astute-on-the-Clyde---Picture-MOD.jpg

A tug vessel greets HMS Astute on the Clyde – Picture MOD 2012

 

2 Mar 12 UK MoD - An Equipment and Logistics news article

 

Royal Navy submarine HMS Astute returned home to Scotland yesterday after deploying to America for her most important series of sea trials yet.

 

The hunter-killer nuclear submarine HMS Astute, the first of the Navy's next-generation submarines, is the most advanced submarine Britain has ever sent to sea.

 

She has spent the last four-and-a-half months off the eastern seaboard of North America undergoing extensive trials, including firing her main weaponry for the first time.

 

She spent 77 days at sea, 65 alongside, and was inspected by 18-stars-worth of American and British naval authority - including the First Sea Lord and America's naval equivalent, the Chief of Naval Operations.

 

She 'battled' against USS New Mexico, America's newest and best Virginia Class hunter-attack submarine, deep dived, fired her Tomahawk Land Attack Missiles, and over the course of the deployment sailed 16,400 miles (26,400km).

 

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HMS Astute surfaces in the Clyde following sea trials off North America - PictureMOD 2012

 

Her Commanding Officer, Glasgow-born Commander Iain Breckenridge, aged 45, was met in the Clyde yesterday by his wife Steph, and she sailed with him the last few miles to the Coulport side of HM Naval Base Clyde.

 

He said:

    "We are looking forward now to a bright future - this is a submarine of tremendous capability."

 

Of the deployment, which saw them visit the giant US Naval Base in Kings Bay, Georgia, Commander Breckenridge said:

    "We met and surpassed every expectation. She is just better than any other submarine I have ever been on.

    "Astute is still on trial and she is first of class which always brings its own problems, but we are beginning to look beyond those problems and see the promise.

    "We fired off four Tomahawks, aimed at a corner of Eglin Air Force Base to test for accuracy, and we fired six Spearfish torpedoes, including the first salvo firing by a British submarine for 15 years.

    "Our sonar is fantastic and I have never before experienced holding a submarine at the range we were holding USS New Mexico. The Americans were utterly taken aback, blown away with what they were seeing."

 

HMS-Astute-in-the-Clyde---MOD-2012.jpg

HMS Astute in the Clyde - MOD 2012

 

Commader Breckenridge, whose first submarine was diesel-powered HMS Olympus, basically a redesign of Second World War technology, added:

    "This is the future - Astute is on her way - and she is still a trials boat."

 

The oldest man on board, coxswain Chief Petty Officer John Adam, aged 50, from Old Kilpatrick, said:

    "To have achieved what we achieved is a very significant milestone. The whole world was watching us and we did it. To serve on a boat like this in the twilight of my career has actually been the highlight of my career."

 

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HMS Astute in the Clyde – Picture MOD 2012

 

The youngest man on the 7,800-tonne boat, Stoker Jonathon Ball, aged 19, from Ballyclare in Northern Ireland, only signed up in January of last year. Astute is his first submarine and the deployment marked his first trip to America:

    "I volunteered for this because it was the bigger challenge and submarines are a lot more interesting than skimmers," he said. "America was just great."

 

Astute will never need refuelling. Her sonar can track ships 3,000 miles (4,830km) away and her missiles have a target range of 1,200 miles (1,930km) - with accuracy measured in metres.

 

Not only that, Naval Command in Britain can reprogramme the missiles in mid-flight and aim for another target, even if the submarine is thousands of miles away.

 

Next in line for Astute is a base maintenance period at Faslane, before returning to sea later in the year for more trials.

 

Commander Breckenridge concluded:

    "She is one awesome piece of kit - and I am very proud of the fellowship that has formed in a very fine crew."

 

We need your help! We are trying out designs for a new single website for all of government and we'd love your feedback. Please visit the 'Government beta site' by clicking on the link under Related Links.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 12:35

Tenue-NBC---photo-Armee-francaise.jpg

 

02 mars 2012 Par Rémy Maucourt –  L’USINE NOUVELLE

 

Paul Boyé Technologies, une entreprise de haute-garonne, annonce vendredi avoir remporté un contrat de 96 millions d'euros avec le Pentagone.

 

Les dirigeants de l'entreprise, Jacques et Philippe Boyé, se félicitent d'entrer "dans l'un des plus importants marchés au monde sur ce type d'équipements".

 

Paul Boyé Technologies va fournir au Pentagone des tenues NBC (Nucléaire, Biologique, Chimique). La société est un des leaders mondiaux sur ce type de produits.

 

Le contrat, obtenu pour 129 millions de dollars aux côtés de deux entreprises américaines (Tennessee Apparel Corp et Creative Apparel Associates) prévoit la livraison des tenues d'ici janvier 2017.

 

Paul Boyé Technologies, emploie 201 personnes et a un chiffre d'affaires de 63 millions d'euros. 62% de ce montant est réalisé pour la Défense-Sécurité.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:50

SHIP_CVF_Concept_lg.jpg

 

04/03 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Londres pourrait revenir sur sa décision de rendre le « Prince of Wales » compatible avec le Charles de Gaulle en 2020. Ce serait une encoche sévère au traité de défense de Lancaster House.

 

Deux semaines à peine après le sommet Sarkozy-Cameron de Paris, l'un des volets les plus emblématiques du traité de défense de « Lancaster House » est menacé de couler corps et âmes. Dans ce qui ressemble à une incroyable volte-face, Londres pourrait finalement revenir sur sa décision de rendre son futur porte-avions compatible avec le Charles de Gaulle. Si tel est le cas, les avions français ne pourront plus opérer depuis le navire britannique, et réciproquement, comme c'était prévu.

 

Le gouvernement travailliste a lancé la construction de deux porte-avions avant la crise de 2008, le « Queen Elizabeth » et le « Prince of Wales ». A peine arrivés au pouvoir en 2010, les conservateurs et leurs alliés libéraux ont fortement réduit la voilure. Ils ont notamment décidé qu'une fois construit, en 2016 normalement, le premier des deux bâtiments sera mis sous cocon, pour se réserver la possibilité de le revendre à un pays tiers. Son petit frère, qui doit entrer en service quatre ans plus tard, a été conservé, mais au prix d'une transformation technique majeure.

 

Problèmes avec le F-35

 

Les deux porte-avions ont été prévus à l'origine pour recevoir la version à décollage court et atterrissage vertical du F-35, le futur avions de combat de Lockheed Martin. L'équipe de David Cameron a trouvé la facture trop salée car le programme F-35 n'en finit pas de déraper et de prendre du retard. En lieu et place, Londres s'est rabattu sur la version catapultée de l'avion, (un peu) moins chère a priori, plus puissamment armée, et dotée d'une allonge supérieure.

 

Mais pour cela, il faut modifier les plans du « Prince of Wales » pour l'équiper d'un système de catapulte et de brins d'arrêt, comme ceux qui équipent les porte-avions américains et français. « Cela permettra à nos alliés d'opérer depuis notre porte-avions », expliquait en octobre 2010 le Premier ministre britannique à la chambre des Communes, dénonçant au passage le choix de ses prédécesseurs.

 

Paris et Londres ont fait de cette coopération navale un des points majeurs du traité de « Lancaster House » de novembre 2010. David Cameron et Nicolas Sarkozy l'ont rappelé le 17 février dernier à l'Elysée à l'occasion du premier bilan d'étape de ce même traité. Mais la perspective de faire « porte-avions » commun risque de rester lettre morte. D'abord parce que la version catapultée du F-35 a du mal à voir le jour. En l'état actuel des travaux, l'avion ne peut pas... apponter. Les ingénieurs finiront par trouver une solution, mais cela demandera du temps, donc de l'argent. A tel point que le « Prince of Wales » risque d'entrer en service en 2020 sans avions à bord !

 

Facture inchiffrable

 

Mais il n'y a pas que les problèmes du F-35 qui font douter l'équipe Cameron. Les argentiers du ministère de la Défense se sont aperçus que doter le futur porte-avions britannique d'une catapulte va coûter beaucoup plus cher que prévu. Combien ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, le gouvernement admet n'en avoir aucune idée ! La « BBC » estime que la facture des porte-avions a déjà doublé, pour atteindre 7 milliards de livres, et qu'il faut ajouter un milliard de plus pour les catapultes.

 

A la recherche de la moins mauvaise solution, Londres n'exclut plus aujourd'hui de revenir en arrière pour, finalement, commander la version à décollage court du F-35. Dans un courrier adressé au secrétaire d'Etat à la Défense , l'opposition a réclamé que le gouvernement fasse « toute la lumière sur ses plans ». Londres promet une décision avant Pâques. Définitive?

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:45

F35B pic22 source LockheedMartinVideos

 

March 4, 2012 Richard Dudley -  Defense Update

 

Media sources are reporting that the United Kingdom might possibly be revisiting its previous decision to abandon the use of carrier-based STOVL aircraft. The United Kingdom’s opposition Labour Party reportedly delivered a letter to the Ministry of Defence questioning the governing Conservative Party’s ongoing defense review that supposedly may result in a reinstatement of budgetary request authority to procure the F-35B STOVL variant of the Joint Strike Fighter as part of the FY2012/13 budget request.

 

In the 2010 Strategic Defence and Security Review (SDSR), the Ministry of Defence announced its decision to abandon the F-35B STOVL in favor of the conventional carrier-launched F-35C variant for deployment as early as 2020. The SDSR stated that the F-35C variant was better suited to meet the needs of the Royal Air Force and Royal Navy and would prove to be a better economic fit than the F-35B STOVL variant. At the time the SDSR was being finalized, the F-35B was at serious risk of being cancelled. That threat has since been eliminated.

 

Speculation has been rife for many weeks regarding the possibility of high-level discussions being conducted between the US Department of Defense and the United Kingdom concerning the F-35 variant to be acquired for carrier operations.

Labour Party concerns appear to revolve around the rising costs and difficulties recently associated with the F-35 program and additional costs necessitated by a redesign of the new Queen Elizabeth-class carriers. The governing Conservative Party has admitted publicly that all aspects of the FY2012/13 budget submission are under review and a decision would be delivered to Parliament this spring.

 

The UK’s Future Force 2020 military reorganization blueprint includes a decision to reestablish a carrier-strike force as part of the Royal Navy’s modernization project. A reversal of the government’s decision not to deploy the F-35B STOVL variant would have a significant impact on the construction of the Queen Elizabeth-class aircraft carriers. A government study reviewing plans to redesign the new carrier force is examining the costs related to changing the designs to accommodate conventional-takeoff aircraft instead of STOVL-capable aircraft with a detailed report expected to be published later this year.

 

The first Queen Elizabeth-class carrier, now under construction, would require removal of the STOVL ramp if the F-35C does in fact become the aircraft variant of choice. The cost of this work is estimated to be at least $1.9 billion, an amount that could eventually be a critical factor in deciding the variant to be purchased. This first carrier, when delivered in 2016, may actually be mothballed or be sold. The second carrier is expected to be delivered sometime in 2018 and would not be placed into operation until 2020 with a projected aviation element consisting of only six aircraft.

 

The 2010 SDSR outlined the need to fit at least one of the new carriers with arresting gear and catapults to accommodate the F-35C variant should the F-35B STOVL variant be abandoned. The redesigned carrier is planned to be equipped with Atomics’ electromagnetic launch system, a concept that would further enhance the Royal Navy’s ability to more completely meet interoperability requirements when conducting joint operations with the United States and France.

 

It does appear likely that a return to the F-35B may be more of a response to the burgeoning costs of the redesign, maintenance, and operation of the aircraft carrier itself. The UK’s final decision on which variant to buy may be predicated on a reevaluation of fiscal reality and the cost of redesigning the Queen-Elizabeth-class carrier.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:35

UH-72A Lakota LUH

 

02 March 2012 defenceWeb (Reuters)

 

Europe's EADS said it is working with the U.S. government to drum up more orders for the successful Light Utility Helicopter it is building for the U.S. Army, and could see initial foreign orders for the new aircraft in about a year.

 

Sean O'Keefe, chairman and chief executive of EADS North America, said the company has invested a significant amount of its own money to develop armed variants of the UH-72A Lakota that could help the Army upgrade or replace its aging fleet of Vietnam-era OH-58 Kiowa Warrior helicopters. He declined to specify the amount invested.

 

The company is working with the U.S. government on several possible foreign military sales to buyers in the Middle East and Southeast Asia, while continuing to reach out to other federal and state agencies, O'Keefe told reporters on the way to a ceremony marking delivery of the 200th Lakota helicopter to the Army, Reuters reports.

 

Current plans call for the Army to buy a total of 346 Lakota helicopters for its active forces and the Army National Guard through 2016, but EADS hopes its on-time, on-budget performance translates into further orders.

 

"The future remains bright for this helicopter," O'Keefe told 400 workers and local officials in a hangar at the Columbus, Mississippi site where EADS and its American Eurocopter subsidiary build helicopters for the U.S. military, Coast Guard and commercial customers.

 

Marc Paganini, president and chief executive of American Eurocopter, told Reuters he was convinced the company would eventually produce close to 500 of the helicopters.

 

He said considerable work had already been done on possible foreign orders, and the first sales could be announced by the end of this year or early next.

 

Governor Phil Bryant, touting the benefits of Mississippi as a "right to work state," said he fully expected EADS to build another 300 of the new helicopters at the Mississippi plant.

 

Bryant said he had offered EADS officials to meet with foreign governments interested in the helicopter and vouch for the state's workforce.

 

"I'd love to be their best salesman," Bryant told Reuters.

 

FREQUENTLY PRAISED

 

Army Major General Tim Crosby said the program won frequent praise from Pentagon officials for its execution, and said the helicopter itself was performing "brilliantly" as it carried out various missions in the United States.

 

He said the Army was doing all it could to support possible foreign and commercial sales that would keep the Mississippi production line running beyond 2016, which would keep prices low and ensure continued supply of spare parts for the Army.

 

"I want them to continue because that keeps our prices down as taxpayers," Crosby told reporters after the ceremony.

 

Crosby said mounting pressures to reduce the federal deficit could potentially result in a cut to the Army's plans to buy a total of 346 of the helicopters, but there were no signs of reductions at this point.

 

"We're not backing away from that number at all," he said.

 

Crosby said the Army was still hoping to hold a flight demonstration this spring for possible contenders to build a new armed light helicopter. He said the Army would finalize details for the demonstration once the Pentagon's acting acquisition chief signed a memorandum approving it.

 

"Hopefully we will get that release before long," Crosby said, adding that the Army expected EADS and four or five other companies to participate.

 

He said the demonstration would help the Army determine if there were commercial helicopters on the market now that could meet the Army's requirements versus its baseline plan to upgrade and extend the life of its OH-58 Kiowa Warriors.

 

Boeing Co (BA.N), Bell Helicopter, a unit of Textron Inc (TXT.N), and Sikorsky Aircraft, a unit of United Technologies Corp (UTX.N), have expressed interest in the Army's latest attempt to start buying a new armed helicopter.

 

The Army canceled a previous program run by Bell Helicopter after costs surged, and has been trying for years to get started with a new program.

 

EADS's O'Keefe said the company was convinced it could produce a new helicopter for the Army for the same amount or less that it would spend to keep its aging OH-58s flying longer. 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:30

RAF-E-3D-Sentry-photo-UK-MoD.jpg

 

March 2, 2012 by Craig Hoyle – Flight global

 

Northrop Grumman has completed work to repair a damaged wing spar on a UK Royal Air Force Boeing E-3D Sentry airborne warning and control system aircraft.

 

Performed as part of the UK's Sentry whole-life support programme arrangement with Northrop, the work to repair the stress crack was undertaken at the company's Lake Charles Maintenance and Modification Center in Louisiana.

 

The RAF's Sentry fleet played a key role during the UK's participation in last year's NATO-led operation to protect Libyan civilians, during which it proved airborne early warning, command and control and battle management services.

 

Six of the UK's aircraft flew a combined 213 missions and accumulated over 1,950 flight hours during the campaign, according to information released by the NATO Airborne Early Warning and Control Force. They were operated from RAF Akrotiri in Cyprus and Trapani air base in Italy.

 

Assigned to the RAF's 8 Sqn at Waddington air base in Lincolnshire, the RAF's Sentry fleet totals seven CFM56-2A-engined E-3Ds, each carrying a Northrop APY-2 surveillance radar. The 707-based type will also this year be employed in support of security operations linked to the Olympic Games in London.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 20:17

QE Class Nov 2010 (c) ACA source bmt.org

 

04/03/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

L'accord passé entre Londres et Paris visant à rendre compatible le nouveau porte-avions britannique, le "Prince of Wales", avec le "Charles de Gaulle" français, est menacé, notamment en raison des contraintes du futur avion de combat américain F-35, ont affirmé dimanche Les Echos.

 

Si le gouvernement britannique revenait sur son engagement, "les avions français ne pourront plus opérer depuis le navire britannique, et réciproquement, comme c'était prévu", souligne le journal économique sur son site.

 

Après avoir renoncé en 2010 au modèle à décollage vertical du F-35 -jugé trop onéreux- pour équiper son nouveau porte-avions, Londres s'était rabattu sur un modèle à décollage conventionnel, c'est à dire "catapulté" depuis la piste du navire, ouvrant la voie à l'appontage des modèles français notamment.

 

Or le déjà très onéreux F-35, construit par Lockheed Martin, aurait de sérieux problèmes pour se poser sur des porte-avions, et le gouvernement britannique envisagerait de faire volte-face pour revenir au décollage vertical, selon Les Echos.

 

Autre explication de cette machine arrière, selon le journal, Londres s'inquièterait du prix du système de catapultage qu'il lui faudrait installer.

 

Le "Prince of Wales" doit prendre la mer vers 2020, quatre ans après le "Queen Elizabeth" que le gouvernement Cameron prévoit désormais de revendre une fois achevé en raison de ses économies budgétaires.

 

La France et le Royaume-Uni ont passé des accords de coopération militaire en 2010 dans le cadre du traité dit de "Lancaster House", et de nouvelles coopérations ont été dévoilées lors d'une visite de David Cameron le mois dernier à l'Elysée.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 19:43

Tenue_Fortress_pour_Le_Pentagone-source-touleco.fr.jpg

 

4 mars 2012Johanna Decorse - touleco.fr

 

En attaquant le marché américain, Paul Boyé Technologies aura joué un coup de maître. Le fabricant de tenues de protection à haute valeur ajoutée, basé à Vernet, en Haute-Garonne, vient en effet de décrocher un contrat de 96 millions d’euros avec le Pentagone.

 

L’année ne pouvait pas commencer mieux pour Paul Boyé Technologies qui vient de décrocher un contrat de 129 millions de dollars, soit plus de 96 millions d’euros avec le Pentagone. Historique, ce marché remporté avec deux entreprises américaines, Tennessee Apparel Corp et Creative Apparel Associates, porte sur la fabrication de tenues de protection NBC (nucléaire, biologique, chimique) à fournir d’ici janvier 2017. Comme l’ont commenté ses dirigeants, Jacques et Philippe Boyé, « ce contrat vient concrétiser les efforts déployés aux USA depuis cinq ans avec notamment la création en 2008 de la filiale, Paul Boyé Incorporated et un travail soutenu et continu des ingénieurs de la division R&D ».

 

Il permet aussi à la PME familiale, créée en 1904 à Sète et qui, cent ans plus tard, exporte sur les cinq continents ses tenues de camouflage, ses vêtements de protection feu, ses gilets pare-balles et pare-éclats ou encore ses masques de protection respiratoires de se positionner sur « l’un des plus importants marchés au monde » en matière d’équipements NBC.

 

63 millions de chiffre d’affaires en 2010

 

Si l’on ne connaît pas pour l’heure les volumes qui seront confiés au fabricant de Haute-Garonne, ce premier contrat avec le département de la défense américain confirme en tout cas la pertinence de sa tactique. Avec l’ouverture de sa filiale outre-Atlantique, Paul Boyé Technologies a su faire valoir sa capacité d’innovation et sa technicité tout en s’alliant avec deux partenaires locaux pour toucher dans le mille le Pentagone. Tout un symbole pour cette PME et ses 201 salariés français répartis sur ses quatre sites de production de Vernet, qui est aussi son siège social, Labarthe-sur-Lèze, Lavelanet et Bédarieux. En signant avec le Pentagone, elle conforte sa place parmi les leaders mondiaux dans la recherche, le développement et la production en série de vêtements de protection et de sécurité NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) pour la défense et la sécurité civile. Deux secteurs qui assurent à Paul Boyé Technologies 62% de son chiffre d’affaires (63 millions d’euros en 2010).

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 09:00

http://images.china.cn/attachement/jpg/site1002/20120303/001aa0c6c27e10bc479f21.jpg

 

2012/03/03 french.china.org.cn

 

En dépit de la poursuite de la crise financière internationale, les grands pays militaires traditionnels comme les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie font de grands efforts pour exporter leurs armements, ce qui fait que le commerce mondial des armes connaît toujours une très bonne situation. De 2002 à 2010, le chiffre d'affaires des 100 premiers marchands d'armes du monde a connu une croissance réelle de 60 %.

 

Selon un rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Stockholm International Peace Research Institute, SIPRI), publié le 27 février, la vente des armes et des services militaires en 2010 des 100 premiers marchands d'armes du monde a continué à croître pour atteindre 411,1 milliards de dollars américains. Et les fournisseurs d'armes de l'Amérique du Nord et de l'Europe occidentale occupent toujours une position dominante sur le marché. En 2010, la vente d'armes par 44 fournisseurs américains a représenté plus de 60 % du total réalisé par les 100 premières firmes mondiales d'armement, et celle des fournisseurs de l'Europe occidentale, 29 %.

 

Selon ledit rapport, les ventes totales des 100 premiers vendeurs d'armes (services militaires compris) ont connu en 2010 une croissance réelle de 1 %, un taux inférieur à celui des deux années précédentes. En effet, en 2008 et 2009, elles ont augmenté respectivement de 10 % et de 4 %. Or, de 2002 à 2010, elles se sont accrues de 60 %.

 

Parmi les dix premières firmes d'armement, sept sont américaines. La première du classement est la firme américaine Lockheed Martin avec 35,73 milliards de dollars américains de ventes. Viennent ensuite BAE Systems (britannique), Boeing (américain), Northrop Grumman (américain), General Dynamics (américain), Raytheon (américain), EADS (European Aeronautic Defence and Space Company), Finmeccanica (italien), L-3 Communications (américain) et United Technologies (américain). Ces entreprises ont réalisé un chiffre d'affaires de 230 milliards de dollars, soit 56 % du total mondial.

 

Le rapport révèle aussi un accroissement continu en 2010 du commerce des services militaires tels que le soutien systématique, la formation, la logistique et l'entretien. Parmi les 100 premières firmes mondiales, 20 sont en premier lieu des fournisseurs de services militaires, dont le chiffre d'affaires a progressé de 22,3 milliards en 2002 à 55 milliards de dollars en 2010, soit une croissance de 147 %. D'autre part, en raison de l'innovation des services forfaitaires à l'étranger et des technologies miliaires, ces services joueront, dans un avenir prévisible, un rôle clé dans la stratégie du développement de ces firmes.

 

Même empêtrée dans la crise de la dette, l'Union européenne n'est pas moins active pour vendre ses armements. L'intégration des industries de défense représente toujours un domaine où l'UE cherche une percée. À travers des fusions-acquisitions, l'UE a créé de grands groupes industriels de défense, comparables à ceux des États-Unis, renforçant par là la puissance de ses industries de défense. Ce qui a permis aux produits des petites firmes de défense d'entrer dans les réseaux de vente des grands groupes pour baisser les frais de vente, tandis que les firmes mères pourront baisser leurs frais de recherche et développement (R & D) grâce à la diversification des produits.

 

Selon un reportage paru sur le site de l'Observateur européen, l'UE juge aussi prometteur le marché des avions sans pilote et veut s'y engager comme dans une « quête au trésor ». Actuellement, les firmes européennes sont capables de fabriquer 200 avions sans pilote par an. Pour répondre à une demande sans cesse accrue, les plus grandes firmes européennes d'armement travaillent toutes à la mise au point de nouveaux produits. Le premier démonstrateur d'avion de combat sans pilote Neuron, mis au point par la France, avec la participation de l'Italie, de l'Espagne, de la Suède, de la Grèce et de la Suisse, a été tout récemment fabriqué et vers le milieu de l'année, des vols d'essai auront lieu pour une série de tests, notamment des données technologiques et du système des armements.

 

Selon les analystes, les États-Unis et les pays européens continuent à dominer le marché international des armements. Et la Russie, bien qu'elle soit une grande exportatrice d'armements, aura une place bien faible sur le marché à cause de ses retards dans la mise au point de nouveaux produits.

 

Monsieur Chen Jianmin, maître de recherches de l'Académie des sciences miliaires de Chine, pense que, si les puissances militaires traditionnelles cherchent à renforcer la coopération militaire et technologique avec l'extérieur, et à écouler leurs armements, c'est dans le même but de maintenir de puissantes industries militaires par la vente d'armes et de technologies militaires. Après la fin de la guerre froide, avec la transformation de la guerre moderne et le développement des armements sophistiqués à haute teneur technologique, les grandes puissances militaires traditionnelles ne pourront plus faire fonctionner leurs industries militaires par la seule demande intérieure et doivent exporter leurs armements pour faire des bénéfices. D'un autre côté, la plupart des pays en développement manquent de capitaux pour fonder et maintenir un système complet d'industries militaires et se voient obligés d'importer des armements de haute technologie. Ce qui explique pourquoi les armements modernes se sont introduits dans des pays émergents et des pays qui sont les « points chauds » du monde. Même la Russie, une puissance militaire traditionnelle, tout en exportant une grande quantité d'armements, doit importer des navires militaires et des avions sans pilote qu'elle ne peut pas fabriquer elle-même.

 

Certains pays occidentaux poursuivent aussi des objectifs stratégiques en exportant leurs armements. Ce qui s'est passé dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord montre bien l'apparition d'une nouvelle situation quant à l'intervention militaire des pays occidentaux dans des pays souverains : armer les opposants d'un pays pour les aider à prendre le pouvoir tout en établissant un embargo sur les armes contre les autorités au pouvoir. Comme certains pays occidentaux font un usage abusif des armes et tentent de provoquer des bouleversements en Asie de l'Est, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, des petits pays faibles se sentent menacés et veulent acheter des armes pour se renforcer et maintenir la paix intérieure. Cependant, ce sera une paix très instable. C'est pourquoi le développement incontrôlé du commerce mondial des armements constitue une menace pour la sécurité militaire mondiale.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 21:36

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02/03/2012 Par Charles Gautier – LeFigaro.fr

 

Pour s'imposer outre-Atlantique, la société Paul Boyé Technologies a créé une filiale aux États-Unis puis s'est alliée avec des partenaires locaux

 

Dans la Ville rose, le label high-tech n'est pas réservé à l'aéronautique. L'industrie textile peut aussi le revendiquer. Le département de la Défense américain - le Pentagone - vient de choisir une PME toulousaine, Paul Boyé Technologies, pour le fournir en tenues de protection nucléaire, biologique et chimique (NBC).

 

Ce contrat de 96 millions d'euros sur 4 ans conclu après des mois d'efforts sonne comme une victoire référence pour cette PME de 201 personnes.

 

«Gagner l'appel d'offres auprès du Pentagone nous aidera à remporter d'autres contrats internationaux», espère Jacques Boyé, président de cette entreprise familiale, qui réalise 62% de ses ventes (63 millions d'euros au total l'an passé) dans le secteur de la défense et de la sécurité.

 

Pour s'imposer outre-Atlantique, elle a créé une filiale aux États-Unis puis s'est alliée avec des partenaires locaux, Tennessee Apparel Corp et Creative Apparel Associates. «C'était obligatoire pour emporter la décision sur un marché aussi sensible», explique Jacques Boyé. L'entrepreneur ne souhaite pas indiquer si une partie de la production de ces vêtements de combat à haute valeur ajoutée sera ou non produite dans l'une de ses quatre usines françaises.

 

Cette PME, qui habille déjà des sapeurs-pompiers et certains militaires francais, a décroché le fameux contrat des masques destinés à protéger de la grippe «H1N1». Cet investissement de 3 millions avait permis un chiffre d'affaires de 70 millions. «Nous avions réussi à être meilleurs que les Chinois», se souvient Jacques Boyé qui part à la conquête de l'Amérique et convoite des marchés sur d'autres continents.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 18:00

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Mar 1, 2012 ASDNews Source : European Aeronautic Defence and Space Company EADS N.V.

 

EADS North America delivered the 200th UH-72A Lakota Light Utility Helicopter (LUH) today to the U.S. Army during a ceremony at the company’s American Eurocopter production facility in Columbus, Miss.

 

“Today marks another significant milestone for the Lakota program — the only DoD program of this size and scope to remain 100 percent on schedule and on budget,” said Sean O’Keefe, EADS North America Chairman and CEO.  “The success of this program stems from the strong partnership we’ve built with the Department of Defense and the Army over the past seven years.”

 

The 200th Lakota helicopter is the first production aircraft to be delivered with the new Security and Support (S&S) Battalion Mission Equipment Package (MEP).  Lakotas are produced at the company’s American Eurocopter facility in Columbus, Miss., which is the same facility where the initial S&S Battalion Lakotas were retrofitted.

 

“The S&S Battalion-equipped Lakotas further demonstrate this proven platform’s ability for growth to support a much broader range of demanding missions, to ultimately include armed scout missions,” O’Keefe said.

 

The Lakotas equipped with the S&S Battalion MEP will be operated by Army National Guard units across the country.  The enhanced capability provided by the MEP enables these units to seamlessly support state and local law enforcement and federal homeland security agencies in responding to natural disasters, law enforcement and border security operations.

 

Currently 52 Lakota helicopters will be produced in the Army’s S&S Battalion configuration, in addition to 16 Lakota helicopters being retrofitted to this configuration.  The total anticipated number of S&S Battalion Lakotas will grow to 99 aircraft.  EADS North America has now delivered 200 UH-72A Lakotas to the U.S. Army, on time and within budget, along with five H-72A versions to the U.S. Navy for test pilot training.

 

The S&S Battalion MEP, integrated by American Eurocopter, will expand the capabilities of the Army’s UH-72A Lakota Light Utility Helicopters, and reflects the platform’s adaptability for an increasing number of missions. The current total program of record calls for 346 UH-72A Lakotas to be delivered to the Army and Army National Guard through 2016, along with the five already delivered to the U.S. Navy.

 

The UH-72A Lakota is manufactured at EADS North America’s American Eurocopter facility in Columbus, Miss. The S&S Battalion MEP was integrated and tested at American Eurocopter’s Grand Prairie, Texas facility.

 

The S&S MEP contains a centerline electro-optical infrared (EO/IR) sensor, a 30 million candle power search light, analog/digital video downlink, rear observer’s console with a 15-inch display, an enhanced tactical communications suite, an onboard digital video recorder, 10.4-inch auxiliary displays for the pilot and co-pilot, and a video management system.

 

The UH-72A is a Defense Acquisition Category (ACAT) I major defense acquisition program for the U.S. Defense Department, and it marked one of the most rapid introductions of a new aircraft in the U.S. Army’s history. Deliveries of the aircraft to National Guard units allow aging OH-58 and UH-1 rotary-wing aircraft to be retired, while UH-72As assigned to the active component of the U.S. Army replace UH-60 Black Hawks.

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