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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:25
Le Pérou s'offre un satellite espion fabriqué par Airbus Space Systems

Après le Chili, le Pérou s'offre un satellite d'observation français.

 

24/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lima achète un satellite d'observation de haute résolution dual à la France. Un contrat qui doit beaucoup à l'Etat français, qui s'est beaucoup investi.

 

C'est une très jolie commande pour Airbus Space Systems. Elle était attendue depuis plusieurs semaines. Le contrat, estimé à environ 200 millions de dollars a été signé ce matin vers 10h00 à Lima (17h00 heure française). Après le Chili en Amérique du Sud, c'est donc au tour du Pérou de s'offrir un satellite d'observation de haute résolution dual fabriqué par Airbus Space Systems, qui avait été sélectionné à la fin 2013. Un succès qui vient après celui du Maroc, qui a acheté à la France (Thales Alenia Space et Airbus Space Systems) deux satellites espions en 2013, et bientôt celui des Emirats Arabes Unis (EAU).

Les négociations étaient terminées depuis plusieurs semaines mais l'accord inter-gouvernemental entre la France et le Pérou devait être encore affiné et finalisé. Lima tenait beaucoup à un tel accord afin d'obtenir la garantie de la France. Ce qui est désormais le cas et ouvre ainsi la voie à une signature. Les visites du secrétaire d'Etat à la défense, Kader Arif, puis celle du ministre, Jean-Yves Le Drian, en novembre 2013, ont permis de faire avancer un dossier difficile. A l'occasion de la venue de Jean-Yves Le Drian, plusieurs accords en matière de sécurité et de défense ont d'ailleurs été signés entre la France et le Pérou. 

 

Airbus Space Systems face... à sa filiale SSTL

Pour remporter cette commande, Airbus Space Systems a dû affronter les israéliens d'Israel Aircraft Industries (IAI) et... sa filiale britannique Surrey Satellite Technology Ltd (SSTL). Détenue à 99 % par Airbus Space Systems, SSTL a été autorisé à faire une offre concurrente, ces offres étant souvent complémentaires à celles de sa maison mère. "On laisse SSTL vivre sa vie", explique-t-on dans le groupe.

La visite de Jean-Yves Le Drian avait été jugée "très positive", explique-t-on du côté des industriels, d'autant qu'elle coïncidait avec la remise des offres définitives. Airbus Space Systems avait ainsi réactualisé son offre. A l'image de Thales Alenia Space, le constructeur européen est également en piste en Colombie et en Bolivie, qui souhaitent également s'équiper de satellites d'observation.

Pourquoi le Pérou a besoin d'un satellite espion ?

Le Pérou, qui partage ses frontières avec cinq pays (Colombie, Équateur, Brésil, Bolivie et Chili) a besoin d'un satellite d'observation pour mieux surveiller l'intégrité de son territoire. Dans son collimateur : l'Équateur, avec lequel un conflit a éclaté en 1995 dans la haute vallée de la Cenepa, et le Chili, avec qui il a quelques litiges.

Ce satellite permettra également de surveiller des zones difficilement accessibles comme la Cordillère des Andes et la forêt amazonienne où des orpailleurs illégaux pullulent. La France a dit qu'elle apporterait son soutien au Pérou dans le cadre de la lutte contre les exploitations minières sauvages.

Enfin, ce satellite permettra de mieux combattre les narcotrafiquants, qui entretiennent des plantations de coca au Pérou, devenu le premier producteur mondial de cocaïne devant la Colombie, et enfin de mieux lutter contre le terrorisme du Sentier Lumineux.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:50
Nexter buying ammunition producers in Italy and Belgium

The Nexter Group in France says it has reached an agreement with the Chemring Group to purchase ammunition manufacturers in Belgium and Italy.

 

April 24, 2014 By Richard Tomkins (UPI)

 

VERSAILLES, France, April 24 -- The Nexter Group of France is strengthening its ammunition division with the acquisition of two ammunition manufacturers in Europe.

 

Agreements with the Chemring Group for the purchase of all shares of Mecar in Belgium and Simmel Difesa in Italy have been signed, but the deal still must obtain approval from Chemring shareholders and Italian regulators.

 

“Based on its solid past performance and on its strong balance sheet, Nexter has developed a growth strategy and intends, when opportunities arise, to actively participate in industry consolidation,” Nexter said. “The two acquisitions constitute a unique growth opportunity for Nexter Group, which will enrich its range of ammunition products in three domains -- land, air and sea ammunition -- and extend its commercial footprint on key export markets.”

 

Nexter said strengthening of its ammunition division will lead to accelerated development of new products and expansion of its customer base.

 

“I am very pleased with today’s news of this disposal, which is in line with our strategy of focusing on our core skills,” said Mark Papworth, chief executive of Chemring Group. “I am delighted that we have been able to sell these businesses to Nexter Group, who are well placed to maximize their full potential.”

 

The Chemring Group, a high technology company, is headquartered Britain.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:45
Visite du ministre de la défense tchèque au Mali pour renforcer la coopération militaire

 

 

28 avr 2014 - A. DIARRA L’essor

 

Le ministre de la Défense de la République tchèque Martin Stropnický, a rendu visite vendredi au contingent de son pays en séjour au Mali dans le cadre de la Mission de formation militaire de l’Union Européenne (EUTM). Ces 34 militaires ont participé à l’entraînement des 4 bataillons (Waraba, Elou, Sigui et Balanzan) de l’armée malienne. Parmi la trentaine de militaires tchèques au Mali, quatre experts travaillent avec les soldats maliens au camp de Kati, situé à une quinzaine de km de Bamako.

 

Au mois de janvier 2013, la France avait lancé l’intervention militaire Serval, dirigée contre les djihadistes, qui avait occupé le nord du Mali en 2012. L’Union européenne a par la suite rejoint la zone avec une mission de formation. Les soldats tchèques avaient tout d’abord protégé le commandement européen à Bamako, puis participé à la formation des militaires maliens. Il est prévu que la présence  des Tchèques au sein de l’EUTM se poursuive jusqu’à la fin de l’année.

 

C’est à la suite de cette visite du ministre Martin Stropnický que la République tchèque décidera ou non d’amplifier son engagement au sein de la mission de l’UE au Mali et de porter son effectif à 50 hommes.

 

A l’issue de sa visite, Martin Stropnický a donné un avis favorable à la prolongation de la participation de son pays à l’EUTM. «Nos soldats resteront chez vous, j’en suis sûr », a-t-il assuré, après avoir été reçu en audience par son homologue, Soumeylou Boubèye Maiga.

 

Pour le ministre Maïga, le mémorandum existant entre les pays devraient être transformé en accord de coopération axé sur l’équipement et la formation. Par le passé, beaucoup de soldats maliens ont été formés à l’Université militaire de la République tchèque.

 

Outre le Mali, la République tchèque a déployé des soldats sur les théâtres d’opérations en Afghanistan et bientôt en Centrafrique.

 

L’armée de la République tchèque est forte de 22 261 soldats et 8 303 civils en 2014. En 2004, l’armée tchèque s’est transformée en une organisation entièrement professionnelle et la conscription a été abolie. À la suite de la crise économique de 2008-2009, 4 500 postes seront supprimés à partir de 2010.

 

Son budget était de 2,84 milliards de dollars en 2008 et la part du PIB, 1,15 % en 20113. En tant que membre de l’OTAN, de l’ONU et de l’UE, la République tchèque participe à plusieurs missions internationales. Depuis 1990, elle a envoyé 13 500 soldats qui  participent à différentes missions de maintien de la paix à travers le monde. Elle a ainsi déployé jusqu’à 1 100 soldats au sein de l’UNCRO en Croatie.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:55
photo Nexter

photo Nexter

 

Versailles, le 24 avril 2014 - Nexter Systems

 

Nexter Systems a signé avec le Groupe Chemring les contrats d’acquisition de 100% des titres des sociétés Mecar et Simmel Difesa le 23 avril 2014. Ces deux opérations permettront au Groupe Nexter de renforcer son pôle munitionnaire et d’établir sa position parmi les leaders européens dans ce domaine.

 

Fort d’un bilan solide et d’un modèle opérationnel ayant fait ses preuves depuis plusieurs années, le Groupe Nexter met en œuvre une stratégie de croissance externe ciblée. Avec cette opération, cette stratégie se concrétise aujourd’hui par l’enrichissement de sa gamme de produits dans les trois domaines - munitions terrestres, aéronautiques et navales – et l’extension de son empreinte commerciale au niveau international. Les acquisitions conjointes de Mecar et Simmel Difesa répondent à l’ensemble des critères visés, et constituent un facteur de croissance unique pour le Groupe Nexter.

 

Le pôle munitionnaire sera constitué de sociétés complémentaires, centrées sur leur cœur de métier, s’appuyant sur les compétences de leurs salariés, et bénéficiant des synergies rendues possibles par leur appartenance au Groupe Nexter.

 

Ce renforcement du pôle munitionnaire permettra le développement accéléré de nouveaux produits et l’élargissement de la base clients ; l’outil de conception et de fabrication de munitions se trouvera également renforcé.

 

« Cette étape importante ouvre de nouvelles perspectives et confirme le rôle clé du groupe dans une dynamique de consolidation européenne » a déclaré Philippe Burtin, Président Directeur-général de Nexter Systems.

 

Mark Papworth, Président Directeur-général du Groupe Chemring a rajouté : «Je suis heureux de cette annonce qui est cohérente avec notre stratégie de nous concentrer sur notre cœur de métier. Je me réjouis de l’acquisition de ces activités par le Groupe Nexter qui est très bien placé pour optimiser les perspectives de Mecar et Simmel Difesa. »

 

La réalisation des acquisitions reste sujette à la levée des conditions suspensives, dont notamment l’accord des actionnaires de Chemring et l’approbation des autorités italiennes.

 

A propos de Nexter Systems

Nexter, grâce à sa maîtrise des systèmes blindés de combat terrestre, a pour vocation de répondre aux besoins des armées de Terre française et étrangères. Son domaine d'activité s'étend à la fourniture de systèmes et de munitions pour les armées de l'Air et de Terre, et la Marine. Le chiffre d'affaires de Nexter s'est établi pour 2013 à 787 M€ et l'entreprise alloue 18% de son chiffre d'affaires aux activités de Recherche & Développement. La gamme de produits proposés par Nexter est notamment composée de véhicules multi-missions ARAVIS®, véhicules de combat VBCI, systèmes d'artillerie CAESAR®, TRAJAN® et 105 LG, munitions intelligentes BONUS, services clients, soutien et revalorisation.

 

Pour plus d'informations: www.nexter-group.fr

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:50
Nexter Scoops Up Chemring's European Munitions Operations

Changin Focus: Munitions maker Chemring has shed its European ammunition business to Nexter.

 

Apr. 24, 2014 - by ANDREW CHUTER – Defense News

 

Munitions maker Chemring (Chemring)

 

LONDON — Chemring has sold its European munitions business to French armaments producer Nexter Systems in a deal that could net the British-based company up to £138 million (US $231.9 million).

 

The proposed sale will see Chemring’s Mecar ammunition operation in Belgium and the Simmel facilities in Italy pass into the hands of the French state-owned munitions, armored vehicle and artillery supplier.

 

The two operations, best known for the production of mortar and medium- and large-caliber ammunition, were purchased by Chemring between 2007 and 2010 as part of a six-year acquisition binge in its prime UK and US markets.

 

Their sale is part of a strategic review of the business undertaken last year by the then new CEO Mark Papworth.

 

The review, and the installation of the new CEO, was prompted by deteriorating performance at the British-based company, which had triggered several profit warnings.

 

“The sale of our European munition business implements a key recommendation of our strategic review and represents a significant milestone as we reposition Chemring for future growth. It not only enables us to strengthen our balance sheet through the reduction of net debt, but also provides us with the flexibility to invest in our core technologies,” said Papworth.

 

The two ammunition companies required high levels of working capital and were operating in a very competitive, volatile market dominated by international players, the Chemring CEO said.

 

In a statement, Nexter said the two acquisitions “constituted a unique growth opportunity for Nexter, which will enrich its products in land, sea and air ammunition and extend its commercial footprint in key export markets.”

 

The companies sell into NATO and non-NATO markets and Mecar, in particular, has a strong business base in the Middle East.

 

Philippe Burtin, chairman and CEO of Nexter Systems, said the acquisition “confirms the key role of the group in the momentum of European consolidation.”

 

Nexter is already a significant player in the medium caliber, artillery and tank ammunition markets.

 

Papworth said the munitions sale would allow Chemring to focus its efforts on core defense technology activities.

 

The company, which saw sales tumble 15 percent in 2013 to £624 million compared with the previous year, is a leading producer of counter-IED, missile countermeasures and sensors and electronics systems.

 

Reductions in defense spending in its biggest markets, particularly the US, and production problems at some of its manufacturing facilities were largely behind the performance problems.

 

Last year, Chemring’s European munitions business generated sales of £152 million and reported operating profits of £16.8 million. That compares with £206 million sales and £27 million operating profit the previous year

 

As a result, the Pyrotechnics and Munitions business unit of which Mecar and Simmel are a part saw revenues plunge 19.6 percent to £200 million in 2013.

 

Chemring retains a very small presence in the munitions market as Chemring Ordnance in the US will continue to make small caliber ammunition and 40mm grenade launched ammunition.

 

This business, along with Chemring Defence UK, is being folded into Energetic Systems so the company’s Pyrotechnics and Munitions unit will cease to exist once the sale goes through.

 

The company also announced that Chemring Defence Germany is being sold for €2.75 million (US $3.8 million). The identity of the buyer is not known at this stage.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:50
EART 14 : Air-to-Air Refuelling photo Luftwaffe

EART 14 : Air-to-Air Refuelling photo Luftwaffe


16.04.2014 European Defence Agency


European Air-to-Air Refuelling Training Delivers First Results European Air-to-Air Refuelling Training Delivers First Results
 

A Distinguished Visitors (DV) Day is held as part of the first European Air-to-Air Refuelling training (EART14) at Eindhoven Air Base on 10 April 2014. The day brings together high-level military figures to witness and learn about the ongoing training. EART14 runs from 31 March to 11 April, with German and Dutch aircraft and crews present for th...

 

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EDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council ConclusionsEDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council Conclusions
 

At the EDA Steering Board of 15 April, the Agency updated Defence Ministers on the progress made in implementing the tasks set at December’s European Council. The main elements of the Agency’s report were on the four capability programmes, standardisation and certification, dual-use research, and the initial elements for a policy fra...

 

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Team Focused on Military Implementation of Single European Sky Launched in EDATeam Focused on Military Implementation of Single European Sky Launched in EDA
 

A new cell focusing on the military implementation of SESAR - the European air traffic control modernisation programme – has been established within the EDA. The Single European Sky (SES) aims at realising the optimisation of the airspace organisation and management in Europe through a combination of technological, economic, and regulator...

 

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Digital Forensics Pilot Course at EDADigital Forensics Pilot Course at EDA
 

From 31 March to 5 April 2014 EDA organised together with the SANS Institute a six days pilot course for digital forensics as part of the EDA Cyber Defence Programme to strengthen EU’s Cyber Defence capabilities for CSDP operations. Students from 14 EDA Member States and EDA took part in the course. On the details of the course and the cou...

 

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Debating European Cooperation on Defence Capabilities Debating European Cooperation on Defence Capabilities
 

The European Defence Agency (EDA) hosted its annual conference ‘European Defence Matters’ on 27 March 2014. The conference brings together more than 500 high level participants from government, military, and industry, making it the only comprehensive rendez-vous on European defence.  The event is opened by Claude-France Arnould...

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:50
No more schisms in the holy alliance

 

14th April 2014  – by Sven Biscop * - europeangeostrategy.org

 

The North Atlantic Treaty Organisation’s (NATO) events can seem a touch religious. One congregates to profess one’s belief in the Holy Alliance. And because it is holy, there is little tolerance for heretics. Making my way to the Transformation Seminar 2014, organised in Paris by Allied Command Transformation (ACT) on 7th-9th April, I had reason to look over my shoulder for religious zealots. For I had just published a policy brief about NATO’s upcoming Wales Summit, in which almost as an aside I had actually questioned the continued relevance of ACT. I need not have feared, however.

 

The crisis in Ukraine naturally dominated the conversation at the seminar. Because of the crisis, of its three core tasks of collective defence, expeditionary crisis management, and cooperative security and partnerships, NATO will again put more emphasis on the first. Defence of the alliance’s territory and the security guarantee offered by Article 5 will be the main focus of the NATO apparatus for some time to come.

 

That does not mean that NATO will no longer do crisis management, but as a consequence in many future non-Article 5 contingencies the European Union (EU) may be the institution that will be called upon to take the lead, as it is doing already in its broader southern neighbourhood. Therefore NATO must be able to offer the EU reliable support in terms of command and control. In other words, the Berlin Plus Agreement, which ought to give the EU (or de facto even an ad hoc coalition led by European states, as in Libya) guaranteed access to NATO headquarters, must be revived.

 

When it comes to the capabilities which European interventions require, the current crisis will hopefully create a sense of urgency in the implementation of the European Council conclusions on defence of December 2013. Given the meagre results of NATO’s Smart Defence initiative (if one discounts projects that were retroactively stamped with the Smart Defence label), the EU does indeed seem the more promising avenue for multinational programmes to address European capability shortfalls. The NATO Defence Planning Process (NDPP) could incorporate these collective European initiatives, including the contributions from non-NATO EU Member States.

 

Finally, a lot more political consultation between the EU and NATO is necessary, in the first place about our strategy for our eastern neighbourhood.

 

I thought this was just my heretical thinking, but all of the above was put forward by senior American voices. Suddenly my heresy has been adopted by the largest diocese in the church (which has undoubtedly found the light of its own accord – I dare not attribute its conversion to my scriptures).

 

This conversion is perfectly rational. Russia remains far too weak to be a strategic competitor of the United States (US). It can only be a spoiler that distracts US attention from what it perceives as the real strategic competitor: China. However, the US can only focus on China and Asia to the extent that the European continent is secure – that is a vital American interest. Therefore the US has to engage with the crisis in Ukraine, making it clear that Article 5 offers as strong a guarantee as ever, to give its European allies and partners the self-confidence for resolute diplomacy. But the US’ undivided attention we will never again have. The focus on Asia has just been reaffirmed in the latest Quadrennial Defence Review. And thus the US still expects that Europeans themselves take the lead in addressing all security problems short of Article 5 in their own broader neighbourhood.

 

That puts even more pressure on Europe to deliver – and rightly so.

 

Oh, and I am still not convinced of the continued relevance of ACT.

 

 

* Prof. Sven Biscop is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also Director of the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 09:50
EDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council Conclusions

 

Luxembourg - 15 April, 2014 European Defency Agency

 

At the EDA Steering Board of 15 April, the Agency updated Defence Ministers on the progress made in implementing the tasks set at December’s European Council. The main elements of the Agency’s report were on the four capability programmes, standardisation and certification, dual-use research, and the initial elements for a policy framework for long-term cooperation.

Claude-France Arnould Chief Executive of the European Defency Agency commented :

“this Steering Board has come only some four months after the European Council on Defence in December, which set a wide range of tasks for EDA. This meeting was an intermediate step, providing us with the first opportunity to update Defence Ministers collectively on the progress made before the first deliverables are due to be presented in June 2014. It also gave us the opportunity to get their views on the initial proposals for the policy framework for long term cooperation.”

 

The Four Key Capability Programmes

The European Council in December gave EDA responsibility for four key capability programmes.

 

Air-to-Air Refuelling (AAR)

In AAR the EDA has taken a global approach, focusing on improving the refuelling capabilities in Europe in the short, medium, and long-term. Regarding the optimisation and pooling of existing assets, the first collective AAR clearance trial was successfully completed in Italy in September 2013 with a second one scheduled for September this year. The first multinational European Air-to-Air Refuelling Training (EART) was completed in Eindhoven in April 2014. Regarding longer term capabilities, work has progressed on the pooling of national requirements for new multi-role aircraft. A Request for Information was sent to industry in February on behalf of five participating countries -BE, ES, NL, PL and NO. A decision on the best-value option will be made by the end of 2014.

 

Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS)

Work continues to support the development of RPAS capabilities in Europe and exploit possible civil-military synergies. EDA is developing the requirements and business cases for a Medium Altitude Long Endurance (MALE) capability. During the Steering Board, France confirmed that it would take the lead within this work strand. This is being supported by the EDA’s other activities on air traffic insertion, airworthiness, and operational support.

 

Governmental Satellite Communications (GOVSATCOM)

The Common Staff Target is being prepared for submission to the Steering Board in autumn 2014, with a view to proposing a comprehensive programme by early 2016. During the Steering Board, Spain offered to take the lead on GOVSATCOM.

 

Cyber Defence

Activities are continuing in the area of Cyber Defence, including education, training, and technologies. Ad hoc projects are also under way for Cyber Ranges and deployable Cyber Defence kits for headquarters.

 

Research

The European Council tasked the EDA to further stimulate dual-use research. At the Steering Board, an initial roadmap with actions to stimulate synergies between civil and military research was presented. EDA is conducting this work in close cooperation with the European Commission in support of Member States.

 

Standardisation and Certification

EDA is active in the field of military airworthiness with an initial set of European Airworthiness Requirements (EMARs) already published. Building on this experience, EDA is exploring the potential benefits of a harmonised approach to certification in other areas with Member States and the Commission. Work is on track for developing a roadmap for future hybrid and defence standards by mid-2014 in cooperation with the Commission.

 

Long term cooperation

The European Council Conclusions asked for a policy framework on long-term cooperation by the end of 2014. The objectives are to provide a coherent basis for defence cooperation in Europe, with appropriate mechanisms to support policy-review. Defence Ministers discussed the initial elements of this framework at the Steering Board.

 

More Information

​Watch the Video of the Steering Board Press Conference 

European Council Conclusions

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:50
"Si Ariane 6 arrive à faire du lancement double, elle devient vraiment l'arme fatale" (Stéphane Israël, Arianespace)

Le PDG d'Arianespace Stéphane Israël compte également beaucoup sur Ariane 5 ME pour conserver son leadership mondial dans le lancement des satellites

 

15/04/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol à Tokyo  - LaTribune.fr

 

Il y a un an Stéphane Israël était nommé à la tête d'Arianespace en pleine tourmente avec l'arrivée fracassante d'un rival américain SpaceX. L'opérateur européen a su déjà évoluer et va continuer à le faire pour conserver son leadership face au lanceur Falcon 9. C'est ce qu'explique Stéphane Israël dans une interview exclusive à "La Tribune"

 

Vous étiez la semaine dernière au Japon, un pays toujours très fidèle à Arianespace. Comment voyez-vous votre futur dans ce pays ?

Effectivement Arianespace a lancé 75 % des satellites commerciaux japonais, grâce à la fidélité renouvelée des opérateurs SKY Perfect JSAT, premier opérateur en Asie, et B-SAT. En septembre dernier, nous avons gagné un nouveau satellite de SKY Perfect JSAT. La compétition s'accroît, mais notre objectif est de capturer en moyenne un satellite par an au Japon. Il est important d'être très présent sur le marché japonais, qui continue à donner le tempo sur la zone asiatique. C'est pour cela qu'Arianespace dispose d'un bureau à Tokyo depuis 1986. Au Japon, nous sommes aussi considérés comme un acteur institutionnel reconnu et nous sommes un interlocuteur régulier pour l'ensemble de la communauté spatiale japonaise.

 

Le lanceur H2A n'est donc pas un véritable concurrent pour Arianespace…

… Le lanceur H2A est davantage tourné vers les besoins institutionnels japonais que vers les besoins commerciaux. La disponibilité de ce lanceur a en outre des limites. C'est donc une concurrence qui reste limitée, même si nous y sommes attentifs. Cela ne nous a pas empêchés de signer un accord de coopération, pouvant mener à des back-up avec l'opérateur de H2A, MHI, à l'occasion de la visite d'Etat du président de la République au Japon l'été dernier.

 

Quelle est votre perception du marché mondial ? Sentez-vous vraiment  une émergence d'une demande pour les petits satellites ?

Le marché GTO est un marché que je qualifierais de « stable + ». Il est bien orienté. Il y aura dans les dix à quinze ans à venir environ 23-24 satellites par an en moyenne sur le marché commercial disponibles avec un bon mix entre les trois catégories de satellites (lourds, moyens et légers) contrairement à ces dernières années où il y a eu beaucoup de gros satellites de plus de 6 tonnes. Cette année, c'est l'inverse avec beaucoup de petits satellites de 3 tonnes et quelques satellites moyens (de 3,5 à 5 tonnes). Nous avons actuellement plus de 20 prospects pour des satellites entre trois et quatre tonnes. Ces satellites sont parfaitement adaptés à la position basse d'Ariane 5. Nous constatons l'émergence de satellites d'une taille intermédiaire entre 3,5 tonnes et 5 tonnes.

 

Pourquoi ?

D'une part, il y a un nouveau compétiteur avec le Falcon qui a la possibilité d'accueillir des satellites intermédiaires. D'autre part, la propulsion électrique, qui permet de réduire la masse des satellites d'au moins 40 %, va dynamiser ce segment. Avec la propulsion électrique, il n'est pas exclu que les gros satellites d'aujourd'hui deviennent demain des satellites petits ou moyens. C'est ce que démontre l'étude de marché que nous avons réalisée en 2013 sur la base d'un échange approfondi avec18 opérateurs. Il y aura certainement un marché dynamique des petits satellites dans les années à venir. Ce qui est une vraie opportunité pour le lancement double.

 

Ce qui est une vraie chance pour Ariane.

Effectivement. Pour le lancement double, nous avons besoin qu'il y ait un équilibre sur le marché entre les gros et les petits satellites. L'accroissement des performances d'Ariane 5 ME sera donc une vraie opportunité. En 2013, Arianespace a raté la signature de trois satellites moyens parce que nous n'étions pas réellement en mesure de faire une offre compétitive. Nous avions dû mal à appairer ces satellites. Les futures capacités d'Ariane 5 ME à partir de 2018 nous permettront ainsi d'embrasser l'ensemble du marché. En outre, Ariane 6 devrait être ultra-compétitive en lancement simple pour les gros satellites. Et si on fait du lancement double avec une position haute et une position basse comme pour Ariane 5, elle le sera aussi pour les petits satellites.

 

Mais SpaceX vous empêche-t-il de dormir ?

Je dors très bien la nuit ! Avec SpaceX, il faut garder la tête froide et regarder les faits. Ce qui fait la compétitivité d'un lanceur, ce sont plusieurs paramètres : c'est d'abord sa fiabilité, ensuite la disponibilité et enfin les coûts. Sur la fiabilité, les chiffres parlent d'eux-mêmes : Ariane 5 a réussi 59 lancements d'affilée, le Falcon 9 de Space X présente deux succès et demi sur trois lancements. Sur la disponibilité, il suffit de regarder depuis le début d'année 2014. Arianespace a déjà réussi trois lancements alors que SpaceX n'en a fait qu'un, le deuxième étant attendu depuis la mi-février. L'entreprise américaine est censée en réaliser quinze d'ici à la fin de l'année et nous sommes déjà en avril. Cela annonce des retards très importants dans leur manifeste pour les années à venir. Enfin, il y a bien sûr la question du coût. Mais les prix d'entrée sur le marché pratiqués par SpaceX ne seront sans doute pas ses prix en mode stabilisé. Nous savons d'ailleurs que SpaceX pratique deux politiques de prix, l'une pour le marché commercial, l'autre pour le marché institutionnel. En outre, SpaceX bénéficie d'un dollar faible. Et s'il y a quelque chose qui pourrait m'empêcher de dormir, c'est effectivement que l'euro continue de s'apprécier face au dollar.

 

Sans une volonté politique sur l'euro cher, l'industrie a-t-elle réellement des alternatives ?

J'ai noté dans la déclaration de politique générale du Premier ministre français une référence à l'euro cher, qui s'était apprécié de 10 % par rapport à l'année passée. Je comprends que la BCE semble à présent vouloir réagir. C'est un vrai sujet de préoccupation si nous voulons rester compétitifs face à l'industrie américaine. Pour compenser l'euro fort et pour répondre aux prix agressifs de nos concurrents, Arianespace doit être en situation de réagir sur ses coûts. Je n'ai pas de tabou sur ce dossier. Nous devons être en mesure de proposer l'offre la plus compétitive possible sur le segment des petits satellites sur lesquels la concurrence est vive. Nous avons lancé avec nos partenaires de la filière un exercice pour voir dans quelle mesure nous pourrions avoir davantage de flexibilité sur nos prix pour les petits satellites. Nous ne voulons pas entrer dans une guerre des prix, car la fiabilité et la disponibilité ont un coût que nous assumons, mais nous sommes déterminés à réagir.

 

Quel est votre objectif ?

Il faut être en mesure de limiter l'écart de prix avec SpaceX, qui, à ce stade, lance à partir de 60 millions de dollars sur le marché commercial. Nous n'avons pas vocation à atteindre ce plancher, mais nous devons travailler sur cet écart de prix. Nous avons également un écart de prix avec Proton, qui est justifiable,mais qui doit rester dans certaines limites.

 

Soyuz peut-il pâtir des relations entre la Russie et l'Union européenne ?

Il y a un choix qui a été fait de faire venir Soyuz en Guyane dans le cadre d'un programme de l'ESA avec des investissements considérables, notamment de la France. C'est un élément de l'autonomie d'accès de l'Europe à l'espace. Depuis 2011, sept lancements avec Soyuz ont été réussis depuis le Centre spatial guyanais, le dernier remontant au début du mois d'avril. L'acquisition de sept Soyuz supplémentaires auprès de Roscosmos sécurise les lancements prévus depuis le CSG jusqu'en 2019. Dans le contexte actuel, la volonté des deux parties est que cette coopération se passe au mieux. C'est aussi vrai au-delà de l'Europe et de la Russie pour les vols habités vers la station spatiale internationale, qui ne sont pas remis en cause. S'agissant de Soyuz au CSG, il faut aussi rappeler que l'organisation des opérations sur les satellites respecte de façon stricte l'ensemble des exigences de sécurité et de confidentialité posées par les normes OTAN. Les lancements de Soyuz au CSG sont des lancements réalisés depuis le territoire européen, le plus souvent pour les besoins institutionnels de l'Europe, comme on l'a vu le 3 avril avec Sentinel et comme on le verra prochainement avec Galileo.

 

Et pour Proton ?

En dépit de son retour en vol réussi, Proton reste affecté par ses échecs récurrents. Mais si nous prenons Proton comme un compétiteur sérieux, la compétition sur le segment des gros satellites est moins importante que sur celui des petits satellites. D'autant plus que les projets des petits satellites sont économiquement audacieux, pour lesquels les clients cherchent les solutions les plus lowcost possibles.

 

Finalement contre toute attente, la concurrence rencontre des difficultés...

… Je ne dirais pas cela : avec un lanceur de plus sur le marché à des prix bas, la concurrence est bien là, et il faut réagir. Mais on voit toute la maturité d'Arianespace et  la puissance de sa gamme, qui est pleinement opérationnelle au Centre spatial guyanais depuis 2012. En 2014, nous espérons faire un lancement par mois : 6 à 7 Ariane, 4 Soyuz et 2 Vega. C'est extrêmement ambitieux mais avec sa gamme de lanceurs, Arianespace peut aujourd'hui répondre à tous les besoins institutionnels et commerciaux. Nous avons par ailleurs une maîtrise technique et technologique très forte. Nos lancements se passent très bien, le lanceur est disponible et il n'y a pas d'anomalie durant les campagnes de lancement. Maintenant il y a de nouveaux acteurs. Il faut rester extrêmement vigilant, réactif, agile et déterminé. Déterminé avec des efforts sur nos coûts. Déterminé avec une compétitivité-qualité que l'on doit toujours accroître : c'est l'objectif de la nouvelle coiffe et du nouveau bâtiment d'intégration au CSG qui seront disponibles à partir de la mi-2015. Déterminé demain avec Ariane 5 ME, et après-demain avec Ariane 6. Il faut que les Européens montrent qu'ils sont présents dans le domaine des lanceurs et qu'ils y resteront.

 

Vous n'avez pas lancé en janvier. Pouvez-vous garantir les 12 lancements annoncés en début d'année ?

Un lancement par mois est un objectif très mobilisateur pour l'ensemble des équipes, en Europe comme en Guyane, à qui je veux d'ailleurs rendre hommage. Il y a beaucoup de détermination pour tenir cet objectif. Nous n'avons pas fait de lancement en janvier, mais nous en avons fait un en février, un en mars et nous pourrions être en situation d'en faire deux en avril. Nous avons programmé Vega pour le 28 avril. Il peut y avoir des difficultés dans la dernière ligne droite ou des retards liés à la météo, mais je confirme l'objectif de douze lancements en 2014. C'est ce vers quoi nous devons rester mobilisés pour être en situation de faire le plus grand nombre possible de lancements cette année.

 

Il y a un débat très intense sur le futur lanceur européen. Faut-il faire Ariane 5 ME ou Ariane 6 ou bien Ariane 5 ME puis Ariane 6 ?

La position d'Arianespace est de tenir à la feuille de route qui a été décidée à Naples à l'automne 2012 par les Etats membres : Ariane 5 ME dès 2018 et Ariane 6 à partir de 2021. Pourquoi nous tenons à cette feuille de route ? D'abord parce que nous voyons des avantages commerciaux à Ariane 5 ME. Ce lanceur représente pour Arianespace trois plus : plus de performance, plus de volume sous la coiffe et un moteur rallumable. Enfin, l'industrie nous la promet aux mêmes coûts qu'Ariane 5 ECA, ce qui est indispensable.

 

C'est-à-dire ?

Les prix ne seront pas augmentés. Ce qui veut dire en réalité une diminution de 20 % des prix puisque nous on aura 20 % de performance en plus pour le même prix. C'est évidemment un moyen de renforcer notre compétitivité-qualité. Le moteur rallumable permettra une meilleure injection en orbite à la fois des satellites classiques et des satellites électriques. Le fait d'avoir plus de performance va donner plus de souplesse à Ariane 5 ME en position basse. Nous sommes aujourd'hui limités à environ 3,4 tonnes. Ce qui ne sera plus le cas si demain un client vient nous voir avec un satellite entre 3,4 et 5 tonnes. Cela ne posera pas de problème à Ariane 5 ME. On pourra presque mettre deux gros satellites dans Ariane 5 ME ! En outre, ce lanceur est tout simplement l'addition des performances de Proton en position haute et de Falcon en position basse : il permet donc de répondre efficacement à la concurrence. Enfin, Ariane 5 ME a tenu toutes ses promesses techniques lors du point de vérification organisé par l'Agence spatiale européenne en décembre 2013. Pour toutes ces raisons, Arianespace tient à Ariane 5 ME. Car nous sommes persuadés qu'Ariane 5 ME nous donnera une à deux opportunités de lancements par an en plus par rapport à Ariane 5 ECA. 

 

Ariane 6 peut donc attendre…

Non ! Ariane 6 est un excellent projet qui a été construit sur l'idée de disposer d'un lanceur encore plus compétitif qui aura d'emblée été pensé à partir des coûts. Sa mise en service à partir de 2021 nous paraît tout à fait positive. Ariane 6 sera ultra-compétitif pour les gros satellites puisqu'on évoque un prix de 70 millions d'euros. C'est moins cher que notre offre en position haute sur Ariane 5 ECA pour un satellite de six tonnes aujourd'hui. Maintenant, il faut trouver une solution compétitive pour les petits satellites. C'est ce qu'a apporté Arianespace dans le débat. Dès le mois de janvier, nous avons dit qu'il était possible qu'il y ait beaucoup de petits satellites dans les prochaines années. Aussi faut-il envisager des solutions de lancement double pour Ariane 6 pour capturer les petits satellites : avec 70 millions d'euros, Ariane 6 serait plus chère pour un petit satellite en lancement simple que nous ne le sommes aujourd'hui. En revanche, si on arrive à faire du lancement double de petits satellites de 3 à 3,5 tonnes sur Ariane 6, ce lanceur devient vraiment l'arme fatale. Il sera ultra-compétitif aussi bien pour les gros que pour les petits. C'est pour cela que nous tenons à ces deux projets. Et nous pensons que l'industrie a besoin de projets de développement pour être globalement compétitive. Plus l'industrie sera confortée par ces développements, plus elle sera en mesure de réduire ses coûts en production.  C'est ce qui s'est passé dans la période de transition entre Ariane 4 et Ariane 5.

 

Et les opérateurs, que veulent-ils pour le prochain lanceur européen ?

Ils demandent deux choses. D'abord, une réduction des coûts immédiatement sans attendre un nouveau lanceur. Nous adhérons à cet objectif. S'agissant d'Ariane 6, ils demandent un lanceur qui soit le plus modulaire possible, notamment pour offrir une solution compétitive pour les petits satellites. 

 

Modulaire, ça veut dire quoi exactement pour un lanceur ?

La modularité peut s'entendre de différentes manières. Si par exemple nous sommes capables de faire du lancement double attractif avec Ariane 6, c'est une forme de modularité. Tout comme si nous sommes capables de ne pas proposer exactement la même offre pour un satellite de 6 tonnes et un de 3 tonnes. Après il y a des débats chez les opérateurs sur la configuration dite PPH du lanceur, mais pour être clair, Arianespace souhaite se concentrer sur l'adaptation du lanceur aux évolutions possibles du marché. C'est bien le moins quand on est leader sur ce marché depuis plus de trois décennies !

 

Justement votre proposition de lancement double pour Ariane 6 a-t-elle été acceptée par l'ESA et le CNES ?

Nous l'avons partagée avec les acteurs institutionnels - le CNES et l'ESA principalement. Tout le monde a trouvé que ce débat était pertinent. Nous avons le sentiment d'avoir été entendus.

 

La filière doit encore réduire les coûts. N'est-ce pas la réduction de trop ?

Nous regardons avec l'ensemble des partenaires la façon dont nous pouvons réduire les coûts dans le système actuel. Il ne faut pas renoncer à cet objectif, car rien ne serait pire qu'avoir des lanceurs sans passagers : mieux vaut l'anticipation, que l'échec ou la crise. Et Ariane 6 est une réponse pour la prochaine décennie, mais pas pour l'actuelle. Après tout, l'industrie spatiale est une industrie qui doit être en mesure de s'adapter le plus rapidement possible à une compétition qui évolue. La compétition a évolué, il faut donc s'adapter. Et pour réduire les coûts, on sait qu'il y a deux façons : soit vous redessinez la carte industrielle - c'est le projet Ariane 6 -, soit vous travaillez sur la gouvernance. Autant il sera difficile de changer la carte industrielle avec un lanceur existant, autant faire évoluer la gouvernance relève d'une décision politique et d'une décision d'organisation. Dans la gouvernance actuelle -  institutions, industrie et Arianespace -, chacun doit faire  preuve de souplesse et d'esprit d'ouverture pour trouver une gouvernance qui nous permettra de réduire les coûts de l'ensemble de la filière.

 

Qu'est-ce que cela veut dire ? L'industrie pourrait-elle être prime sur la définition du lanceur ?

Sur le futur lanceur, l'industrie a fait une proposition. Elle souhaite récupérer l'autorité de design, les institutions étant davantage dans un rôle d'autorité de certification. Quand l'industrie assure qu'elle peut réaliser un lanceur à 70 millions d'euros, cela fait partie des conditions qu'elle évoque. Il faut regarder cela sérieusement, comme le fait d'ailleurs l'ESA.

 

Et sur le système actuel ?

Il y a aujourd'hui beaucoup de responsabilités imbriquées et de vérifications croisées, réalisées par les différents acteurs. C'est peut être un élément de notre fiabilité, mais c'est aussi un élément qui entraîne des surcoûts et des lourdeurs. Mes équipes me parlent souvent du « mille-feuille spatial »! La mise en application de la loi spatiale a d'ailleurs eu tendance à accroître certains surcoûts. Il faut travailler aux interfaces entre les différents acteurs pour arriver à avoir un système plus linéaire, plus simple, plus lisible, et moins redondant, ce qui sera une façon de réduire les coûts immédiatement et d'être plus réactif face à la concurrence. 

 

Idéalement, à quelle hauteur voulez-vous réduire les coûts ?

Il y a des hypothèses, mais il est prématuré de figer des  chiffres. Il faut regarder tout cela d'ici à la ministérielle de l'ESA, en tenant compte des évolutions effectives de la concurrence et de ce qui sera décidé pour la feuille de route d'Ariane à dix ans. Ensuite, nous aurons du temps pour mettre en œuvre les économies sur lesquelles institutions, industrie et opérateur de lancement auront convergé. Il faut aussi tenir compte du fait que l'industrie a accompli un effort dans le cadre des 28 lanceurs qu'Arianespace lui a acheté en décembre dernier.

 

Il y a eu un projet récurrent d'Airbus Space Systems d'absorber Arianespace. Estimez-vous que ce projet a du sens ?

Je ne suis pas au courant de ce projet et les relations entre Arianespace et Airbus DS sont excellentes ! L'ADN d'Arianespace repose sur trois facteurs clefs de succès. Nous sommes un acteur qui a une responsabilité industrielle et opérationnelle en tant qu'opérateur de lancement. Nous sommes responsables des approvisionnements  et de l'assemblage final des lanceurs en Guyane et de l'ensemble des opérations de lancement, avec la réussite que l'on connaît. Nous avons ensuite une identité commerciale très forte avec une intimité exceptionnelle avec nos clients : je le constate à chaque fois que je les rencontre. Enfin, nous avons aussi une légitimité financière en proposant des solutions de financement et d'assurance. Dans les évolutions de la gouvernance,  je  souhaite que cet ADN soit consolidé dans le cadre d'une relation la plus fluide et la plus efficiente possible avec l'industrie.

 

Que pensez-vous du projet Stratobus de Thales Alenia Space, le satellite du pauvre et/ou une alternative aux lanceurs ?

J'ai évoqué un marché « stable + ». Mais ce qui pourrait être un facteur de changement pour ce marché, ce serait que des acteurs arrivent à trouver de nouvelles solutions pour connecter l'humanité entière. Et on sent bien que l'espace pourrait être une solution, mais pas la seule. Pour que l'espace reste une solution, il faut que le coût d'accès à l'espace soit le plus limité possible. Nous savons que beaucoup d'acteurs réfléchissent à des solutions différentes, certaines seraient spatiales, d'autres ne le seraient pas. Nous devons garder cela à l'esprit parce que cela peut être une évolution de rupture. Peut-être que l'avenir c'est plus le satellite lowcost que le lanceur lowcost.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:50
3309th Council meeting Foreign Affairs Luxembourg, 14 and 15 April 2014

 

14 and 15 April 2014 8763/14 (OR. en) Provisional Version - Presse 219 / PR CO 21

 

President Catherine Ashton High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy

 

Main results of the Council Meeting of Foreign Ministers

 

Ukraine

The Council condemned actions undertaken by armed individuals in cities of Eastern Ukraine. These attempts at destabilising Ukraine must come to an end. The Council also decided to expand the list of those subject to asset freeze and visa ban.

 

The Council reiterated its strong support for Ukraine's unity, sovereignty, independence and territorial integrity, and called upon Russia to do likewise. It demanded Russia to call back its troops from the Ukrainian border and immediately withdraw the mandate of the Federation Council to use force on Ukrainian soil.

 

Catherine Ashton, EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, said:

"Any further action aimed at destabilising Ukraine must stop. It is crucial that Russia and Ukraine engage in a meaningful dialogue to find a political solution. I will meet the Foreign Ministers of the United States, Russia and Ukraine this Thursday in Geneva. The purpose of this meeting is to start a dialogue on how to deescalate the situation in Ukraine and to ensure that peace and stability returns to the whole of Ukraine."

 

The Council also signalled that the EU is ready to assist Ukraine in the field of civilian security sector reform. All options will be examined, including a possible mission under the Common Security and Defence Policy, and a decision will be taken at the next Foreign Affairs Council.

 

In addition, the Council approved macro-financial assistance to Ukraine to support the country's economic stabilisation and reforms. € 1 billion can be made available to contribute to covering Ukraine's urgent balance-of-payments needs as identified in the government's economic programme supported by the IMF. This brings the total amount to € 1.6 billion.

 

The Council also adopted temporary tariff cuts on Ukrainian goods, ahead of the application of the Association Agreement. The reduction of customs duties is expected to enter into force on 23 April.

 

The Council moreover strengthened EU sanctions against persons responsible for misappropriating Ukrainian state funds. It targeted four additional persons in Ukraine with an asset freeze.

 

Meeting of Defence Ministers

 

Mali

The Council established a civilian mission under the Common Security and Defence Policy to support the internal security forces in Mali. It will support the Malian state to ensure democratic order and the conditions for lasting peace through strategic advice and training for the three internal security forces in Mali, i.e. the police, Gendarmerie and Garde nationale.

 

The EU High Representative said:

"EUCAP Sahel Mali is a further demonstration of the EU's commitment to supporting reform in Mali. By assisting the Malian internal security forces with EU expertise, EUCAP will help build a lasting solution to Mali's security challenges."

 

The Council also extended the complementary EU training mission in Mali (EUTM Mali) by two years, i.e. until 18 May 2016. The mission supports the training and reorganisation of the Malian Armed Forces so as to help improve the military capacity of the Malian Armed Forces. The extension of the mandate will allow military training of four additional battalions as well as the implementation of additional tasks.

 

Ukraine

Over lunch, EU defence ministers discussed the effects of the Ukrainian crisis on the common security and defence policy, in the presence of 8ATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen.

 

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:51
Europe de l'Est: "déploiement adéquat de troupes" (Otan)

 

 

LUXEMBOURG, 15 avril - RIA Novosti

 

L'Otan procèdera à un "déploiement adéquat de troupes" pour garantir la sécurité des alliés en Europe orientale, estimant cependant prématuré d'évoquer pour le moment des démarches concrètes, a déclaré mardi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

 

"Nous examinons à présent les mesures ultérieures à adopter pour renforcer notre défense collective (…) qui prévoient entre autres un déploiement adéquat de troupes. En attendant, il est trop tôt pour entrer dans le détail de la manière dont nous entendons renforcer concrètement notre défense collective", a dit M.Rasmussen, interrogé sur un éventuel déploiement de bases permanentes de l'Otan dans l'est de l'Europe.

 

"Personne ne doit toutefois douter de notre détermination à garantir la défense collective de tous les alliés", a-t-il ajouté, en arrivant à une réunion des ministres de la Défense de l'Union européenne.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:50
Les services de renseignements belges vulnérables aux hackers

 

 

15/04/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Le système informatique externe du Comité R, l'organe de contrôle des services de renseignements et de sécurité belges, a été affecté par la faille de sécurité "Heart­ bleed", mais pas son système interne sécurisé, où circulent tous les documents confidentiels, indiquent mardi La Libre, La DH/Les Sports et L'Echo.

 

La faille a été découverte samedi grâce à la dili­gence d'un expert en informa­tique belge, Frédéric Jacobs, qui a alerté les services informatiques du Comité R. Le sys­tème a été neutralisé dimanche. Les documents confidentiels et toute information sensible vont sur le serveur sécurisé qui n'a pas été affecté, a précisé Guy Rapaille, le président du Comité R.

 

L'entièreté du trafic transitant par le serveur externe du Co­mité R était en revanche vulnérable, y com­pris les communications de type emails ayant transité par le serveur par le passé, selon La Libre. En effet, plusieurs experts en sécurité ont récemment confirmé que la faille "Heartbleed" pouvait être exploitée afin d'obtenir les clés de décryptage de sites web et finalement déchiffrer d'im­menses quantités d'informa­tion stockées par le passé.

 

Le Comité R devait analyser lundi les conséquences de cette vulnérabilité avant de prendre les mesures de renforcement adéquates.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:50
First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

 

 

15 April 2014 Ministry of Defence

 

The First Sea Lord has said that the security of Scotland and the rest of the UK would be compromised if the Scottish choose independence.

Today, 15 April, Admiral Sir George Zambellas has written an article in The Telegraph about the potential impact of Scottish independence on the Royal Navy’s people, ships and submarines that help keep the United Kingdom safe.

In the article, the professional Head of the Royal Navy sets out why Scottish independence would damage Britain’s maritime security. He also writes about the bond between Scotland and the rest of the UK, and the vital role Scotland plays in maritime defence.

He said:

I believe that independence would fundamentally change maritime security for all of us in the United Kingdom and damage the very heart of the capabilities that are made up of the Royal Navy, the Royal Marines, the Royal Fleet Auxiliary and the Fleet Air Arm.

While the continuing United Kingdom would eventually adapt and cope, the deeper impact would be felt in Scotland which would no longer have access of right to the security contribution of one of the finest and most efficient navies in the world.

Read the article in The Telegraph in full here.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:50
La brigade franco-allemande au Güz

 

15/04/2014 CNE A. Philibert – Armée de Terre

 

Du 31 mars au 11 avril 2014, la brigade franco-allemande (BFA) a participé à l’exercice de certification de l’alerte ORF II-2014 (force de réserve opérationnelle) du bataillon de réserve opérationnelle germano-autrichien.

 

Pour favoriser l’interopérabilité de la brigade franco-allemande, un peloton du 3e régiment de hussards, de Metz, était intégré à une compagnie du 291 Jägerbataillon, d’Illkirch-Graffenstaden. Cet exercice, qui contribue à garantir le niveau de la réserve opérationnelle au sein de la brigade, s’est déroulé au Gefechtsübungszentrum Heer (Güz), équivalent allemand du CENTAC, à Letzlingen.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:50
Armed Forces of Malta orders second AgustaWestland AW139 helicopter

An AW139 medium sized twin-engine helicopter during its flight. Photo: © 2012 AgustaWestland - a Finmeccanica company

 

14 April 2014 naval-technology.com

 

The Armed Forces of Malta (AFM) has awarded a contract to AgustaWestland, a Finmeccanica company, to deliver a second AW139 intermediate-twin engine helicopter in June 2015.

 

The AW139 will be used in maritime border patrol and search and rescue (SAR) missions.

 

In July 2013 the AFM signed a contract with AgustaWestland for the delivery of one AW139 with an option for two more aircraft.

 

This also included an integrated logistic support (ILS) package and training of ten pilots, including four students and 20 technicians.

 

Powered by two Pratt & Whitney PT6C turboshaft engines, the AW139 is a 15-seat medium-sized twin-engine helicopter, designed to conduct offshore transport, passenger transport, law enforcement, emergency medical transport, VIP transport and firefighting in hot and high conditions.

 

The helicopter, with a flying speed of 165k, features a low acoustic signature, integrated-mission avionics and a full ice protection system to complete missions in demanding environments.

"The AW139 will be used in maritime border patrol and search and rescue (SAR) missions."

 

The Maltese helicopters are scheduled to be supplied with an advanced maritime patrol and SAR mission equipment package, including a high-definition forward-looking infrared (FLIR) system, search/weather radar, cabin mission console and a searchlight and satellite communication system.

 

Additional equipment will include a four-axis autopilot with SAR modes, naval transponder, external rescue hoist and a four-bag flotation system.

 

The helicopter is currently operating in Italy, Spain, Estonia, Japan, Republic of Korea, Malaysia, the UK and the US, among others.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Normes strictes pour l'utilisation des drones civils

 

source Fondation Robert Schuman

 

La Commission européenne a proposé le 8 avril 2014 de fixer de nouvelles normes strictes pour réglementer les activités des drones (systèmes d'aéronef télépiloté, RPAS) à usage civil. Les nouvelles normes porteront sur la sécurité, la sûreté, le respect de la vie privée, la protection des données, l'assurance et la responsabilité. L'objectif est de permettre à l'industrie européenne de devenir l'un des leaders mondiaux du marché pour cette technologie émergente, tout en assurant la mise en place de toutes les garanties nécessaires...

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Puma HC2 Life Extension Programme

Puma HC2 Life Extension Programme

It is perhaps quite easy to forget just how long the Puma helicopter has been in service with the RAF. After over 40 years of service (since 1971) the Puma 2 or HC2 upgrade programme (Puma Life Extension Programme) will deliver 24 upgraded airframes and a range of supporting services.

The programme cost is £260m with £78m being carried out in the UK, Vector Aerospace supporting the integration of the defence aids systems for example, the balance by Eurocopter (now Airbus Helicopters) in France and Romania.

An assessment contract was let to Eurocopter in 2007 with the upgrade contract coming a couple of years later in September 2009.

The contract was originally for 28 aircraft but this has since reduced to 24 (in 2012), from a total original fleet size of 33.

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Calendrier des think tanks à Bruxelles Mise à jour : Lundi 14 Avril 2014

 

Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Italian Chief of Defence visits EDA

 

Brussels - 14 April, 2014 European Defence Agency

 

On April 9 2014, Claude-France Arnould Chief Executive of the European Defence Agency (EDA) met Admiral Luigi Binelli Mantelli the Italian Chief of Defence in Brussels. They shared a fruitful discussion on a range of topics, from the upcoming Italian Presidency, EU-NATO relations, to ongoing capability projects.

 

They discussed various events that are scheduled to take place over the course of the Italian Presidency.  They also spoke about the importance of continued cooperation with the European Commission - building on the good practices developed during the preparation for the European Council in December 2013 and the guidance issued at the summit itself - especially relating to support for industry.

 

They went on to discuss specific projects and EU-NATO cooperation within these, before  finishing with a more general conversation on defence and planning. 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:50
Swiss voters set to sink Swedish jet fighter deal: poll

 

 

Geneva April 11, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Swiss voters are set to sink a massive defence deal with Swedish firm Saab to buy 22 fighter planes, an opinion poll showed Friday ahead of a referendum next month.

The survey by the gfs.bern polling institute showed that 52 percent of voters opposed the plan, while 42 percent were in favour.

With just six percent of voters still to make up their minds, a turnaround by supporters of the fighter purchase appeared unlikely, the polling institute said.

Approved by the government in 2011 and backed by parliament last September, the fighter deal cannot be blocked as such in the May 18 referendum.

But opponents have been able to contest legislation that allowed the purchase to be funded by tapping an annual 300 million Swiss francs (246 million euros, $342 million) from the neutral country's military budget over 10 years.

The Swiss defence ministry has said that in the event the people reject the financing legislation, the decision will be respected, and that there is no back-up funding plan.

Switzerland opted for Saab's Gripen jets over the Rafale made by French company Dassault and the Eurofighter of pan-European firm EADS.

Supporters underline that in exchange for the sale, Saab and its engine supplier are contractually bound to sign business deals with Swiss firms worth 2.5 billion francs over the next decade.

Opponents dismiss that, and say that the 3.1-billion-franc price tag for the jets could end up tripling because of operating and maintenance costs as well as future upgrades.

The anti-deal coalition is steered by the left-leaning Socialists and Greens, plus anti-militarists who last year lost in a referendum in which voters bucked a European trend and kept their conscript army.

The Gripen's adversaries also include economic liberals opposed to the price.

Referendums form the cornerstone of Switzerland's system of direct democracy, and the campaigners forced a plebiscite by mustering more than 65,000 signatures from voters.

The Gripens are meant to replace Switzerland's three-decade-old fleet of 54 F-5 Tigers, built by US group Northrop.

The Swiss air force also has 32 F/A 18 Super Hornets built by US company McDonnell Douglas, purchased in 1996.

The military notes that with a combined fleet of 54 Gripens and Super Hornets, Switzerland's fleet would lag far behind the 300 jets in service in the early 1990s.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:50
Sentinelle 1A. Photo ESA

Sentinelle 1A. Photo ESA

 

14/04/2014 Par valeursactuelles.com

 

Lancé le 3 avril depuis la base de Kourou, ce satellite d’observation européen va prendre la relève d’Envisat (tombé en panne en 2012) pour toute une série de missions environnementales essentielles. Équipé d’un radar à haute résolution (5 mètres), ce Sentinelle pourra collecter des images de la surface terrestre de jour comme de nuit et à travers les nuages. Il reprendra notamment la surveillance des calottes polaires, le suivi des icebergs dérivants pour le compte du trafic maritime et la chasse aux navires pollueurs (dégazages sauvages). Un Sentinelle 1B le rejoindra dans deux ans pour parvenir à une couverture complète du globe tous les six jours. Cette “paire” inaugure le programme Copernicus, un réseau de satellites que l’Europe veut consacrer aux questions d’environnement et de sécurité.

Separation in space

Sentinel-1’s radar

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 05:50
L'OSCE va renforcer sa mission et favoriser le dialogue national

 

14.04.2014 Romandie.com (ats)

 

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe veut rapidement envoyer jusqu'à 200 à 300 observateurs en Ukraine, a déclaré lundi à Kiev le président en exercice de l'OSCE. Didier Burkhalter a également indiqué que l'accent sera mis sur le dialogue national pour sensibiliser les populations des régions au scénario d'une décentralisation.

 

En visite à Kiev, le président de la Confédération a déclaré que le nombre d'observateurs de la mission de l'OSCE, forte actuellement de 121 personnes, dont 85 observateurs déployés dans dix villes d'Ukraine, allait augmenter. "Nous voulons étendre rapidement cette mission jusqu'à 200 à 300 personnes", a précisé M. Burkhalter en conférence de presse. Au maximum, l'OSCE peut déployer jusqu'à 500 observateurs.

 

Le chef adjoint de la mission, le Suisse Alexander Hug, a pour sa part indiqué à l'ats que la sécurité des observateurs était garantie dans l'est, en proie à des troubles, la mission de l'OSCE étant notamment appelée à identifier les acteurs sur le terrain, parmi lesquels figurent les occupants de plusieurs bâtiments publics.

 

Bons offices

 

L'OSCE a confirmé lundi par communiqué de presse que la situation restait tendue et évolutive dans plusieurs villes. Des observateurs se sont ainsi rendus dimanche à Slaviansk, où trois bâtiments publics sont occupés par des militants pro-russes. A Donetsk, la situation peut s'aggraver, selon la mission, qui a également noté une forte présence policière à Kharkiv.

 

En marge de son mandat à l'OSCE, Didier Burkhalter a indiqué que "la Suisse était prête à oeuvrer à la remise de bâtiments occupés", une idée suggérée vendredi par l'Ukraine. Mi-février, la mairie de Kiev avait ainsi été restituée aux autorités de la ville après une médiation suisse.

 

Les autorités provisoires ukrainiennes ont salué le travail de la mission. Kiev devait signer dans la journée une déclaration d'intention afin de garantir l'immunité juridique des observateurs.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:50
Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien

 

 

14 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La société de défense italienne Selex ES (groupe Finmeccanica) vient d’être notifiée de deux contrats distincts dans le cadre du programme « Soldato del Futuro », version italienne du système Felin français. Le premier porte sur la fourniture d’un premier lot de 2726 radios individuels Software Defined Radio (SDR) SWave et le second sur celle d’un nombre équivalent de viseurs nocturnes TM-NVG (Tactical Mobility-Night Vision Goggle). La valeur totale des deux contrats s’élève à 60 millions d’euros.

 

Le système « Soldato del Futuro » italien a été lancé fin des années 90.  Tout comme son jumeau français, son objectif est d’accroître l’efficacité opérationnelle du combattant en améliorant ses capacités en termes de létalité, de protection, de communication, de mobilité et d’autonomie. Selex ES (groupe Finmeccanica) est le maître d’œuvre de cet ambitieux programme.

 

Trois versions sont prévues: une pour le fusilier, l’autre pour le grenadier et une dernière pour le chef de groupe. D’architecture ouverte, l’ensemble des soldats d’un groupe de combat sera équipé des mêmes systèmes, avec des fonctions supplémentaires pour le chef de groupe et le grenadier.

 

Le programme s’étale sur trois phases: la première a abouti au développement d’un démonstrateur technologique, la seconde a vu la réalisation de trois prototypes, qui ont été testés par l’Ecole d’Infanterie de Cesano et de l’USD (Unità Esperimentale per la Digitalizzazione), une unité expérimentale spécifiquement constituée pour ce programme au sein du 31ème régiment blindé de la Brigade Pinerolo. Ces deux étapes validées, Rome va bientôt pouvoir passer à la troisième, à savoir la livraison des premiers 92 systèmes de présérie en configuration « Fanteria 2010 ». Cela devrait être chose faite entre la fin de cette année et le début 2015. Les contrats qui viennent d’être passés prouvent que le programme est maintenant mature et que les livraisons sont planifiées.

 

Tout comme le système Felin français, l’architecture de cette future tenue du combattant moderne est un véritable système d’arme élaborée, qui fait passer le soldat à une autre dimension en termes de capacités. Le « Soldato del Futuro » bénéficie de capacités de communication avancées permettant le partage des informations des différents capteurs. Une capacité rendue possible grâce au système UNC  (Unità Nodo Comunicazioni), qui fait du fantassin un des nodules de ce réseau. Le Sodato del Futuro est équipé d’un système WPC  (Weareable Personal Computer), soit un ordinateur à peine plus grand qu’un paquet de cigarettes, équipé d’un écran de 4 pouces de type touch screen. Le WPC est relié à un clavier de commande, contenu dans une des poches de la veste de combat, qui permet d’insérer les données dans le système. A l’instar d’autres composants, le WPC est équipé d’un dispositif de transmission de type bluetooth, qui crée autour du fantassin un petit réseau local, appelé PAN (Personal Area Network), à l’intérieur duquel sont échangées les informations.

 

La transmission des données est assurée par une radio individuelle IPR (Individual Pocket Radio), dotée d’une portée de 1 300 m. Le système radio est constitué d’un casque, avec écouteurs et micro incorporés, qui intègre un senseur physiologique. Ce senseur permet de surveiller l’état physique du fantassin, notamment ses battements cardiaques.

 

La vision jour/nuit est assurée par une caméra TV à haute définition et à haute sensibilité, placée latéralement sur le casque, à laquelle est associé un viseur monoculaire  HMD (Helmet Mounted Display), le tout pesant moins de 500 g. Le chef de groupe dispose, lui, de jumelles multifonction UAB  (Unità Acquisizione Bersagli), permettant l’observation jour/nuit tout temps, la désignation des cibles et la transmission des données.

 

Chaque tenue comprend également un GPS ainsi que des batteries, nécessaires pour le fonctionnement du système, avec une autonomie affichée entre 24 et 72 heures (rechargeables à bord des véhicule blindés Freccia de l’Infanterie).

 

L’arme du “Soldato Futuro” est le nouveau fusil d’assaut en 5,56 mm OTAN Beretta ARX-160. Fonctionnant par emprunt de gaz, avec verrouillage rotatif de la culasse, l’arme pèse 3 kg environ en version standard, pour une longueur totale de 1 000 mm. Il est équipé, comme pour le Famas félinisé d’une capacité de tir déporté.

 

Les premiers systèmes complets de ce « Soldato Futuro »  seront livrés aux unités appartenant aux BMD (Brigade légère blindées digitalisées) sur VBM Freccia, qui seront articulées sur des sections de combat de 40 éléments, subdivisés en groupes de huit fantassins ;  alors qu’au sein des unités mécanisées sur VCI chenillés Dardo  l’articulation se fera sur des groupes de 6 éléments et des sections de 32 fantassins.

Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
Ecosse : l’avenir de la base des sous-marins nucléaires de Faslane inquiète Londres

 

13 avril 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’inquiétude demeure mesurée, mais elle est bien réelle. Dans les milieux de défense britanniques, des préoccupations s’expriment, à mesure que les intentions de vote montent pour un oui au référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, le 18 septembre. Car l’Ecosse est d’importance stratégique : elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Référence : Le Monde

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Note RP Defense : View all Vanguard Class

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
ThyssenKrupp Industrial Solutions AG and Saab AB signed a non-binding MoU

 

 

04/14/2014 By VMSB - defesaglobal

 

ThyssenKrupp Industrial Solutions AG and Saab AB signed a non-binding Memorandum of Understanding (MoU) concerning the sale of the Sweden based shipyard ThyssenKrupp Marine Systems AB to Saab AB.

 

The negotiations between Saab AB and ThyssenKrupp Marine Systems AB are at an early stage and more information will follow.

 

The MoU is in line with Saab’s ambition to expand its activities in the naval area and meets the needs of Sweden for an industrial solution regarding design, production and maintenance of submarines and warships.

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