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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:50
 ESTEC (European Space Research and Technology Centre) in Noordwijk, Netherlands

ESTEC (European Space Research and Technology Centre) in Noordwijk, Netherlands

Noordwijk, the Netherlands | Jul 17, 2013 European Defence Agency

 

Claude-France Arnould, EDA Chief Executive, and Jean-Jacques Dordain, ESA Director General, met on 09 July 2013 at ESA’s ESTEC (European Space Research and Technology Centre) in Noordwijk, Netherlands, to discuss their on-going cooperation on space and security. While taking stock of such cooperative items as Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS), Ms. Arnould and Mr. Dordain have agreed to pursue their cooperation on such key policy topics relating to space and security as governmental satellite communications, navigation, or Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR).

 

Claude-France Arnould and her delegation visited ESA’s Concurrent Design Facility (CDF), where a comprehensive overview of ESA’s asset was given with specific focus on the now concluded ESA-EDA cooperation on ISR Capability Package Assessment (ICPA). Visiting ESA’s Test Center allowed EDA to learn more about BepiColombo, an ambitious European scientific mission to Mercury, and to exchange views with Didier Faivre, Director for Navigation, on Galileo.

 

Space is a key area of action within EDA’s mandate to develop, for its Member States, key defence capabilities necessary both for decision-making and operations. Following the signing of the 2008 ESA-EDA Administrative Arrangement, cooperation has significantly increased between the two European organizations, spurring increased momentum and civ-mil synergies in this intrinsically dual use area.

 

Space is embedded in several EDA initiatives. “EDA’s Member States are expressing support for exploring future capability packages in governmental satcoms, which I believe would greatly benefit from a civil-military approach with ESA and Member States alike, building on the strong experience of ESA. ESA and EDA will be looking at the best way to synchronize to make sure we reap the most benefits from civ-mil synergies for our respective activities and mandates, for example the Advanced Research in Telecommunications Systems programme”, said Ms. Arnould. “A second workstrand is Remotely Piloted Aircraft Systems. In this regard, the successful DeSIRE demonstration of satellites enabling the insertion of RPAS in Europe, an ESA-EDA cooperation demonstrating the ability to use satellite communications to pilot a UAV in general air traffic, which took place on 24 April, is a very solid project”, she added. EDA is now looking into expanding activities in this regard with DeSIRE II, linked to the larger issue of traffic insertion and single European sky, which is being undertaken in collaboration with ESA’s Integrated Applications Programme. A novel cooperative avenue will be Cyber defence. “Cyber security needs to incorporate the space segment in capabilities development”, said Ms. Arnould.

 

EDA is committed to pursuing the space policy drive in the context of the European Council of December 2013, where Heads of States and Governments will address defence. The April 2013 Steering Board of EDA already paved the way towards this end, namely in the area of governmental satellite communications, cyberdefence and RPAS.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 19:55
Défense : l'A400M va bientôt atterrir dans l'armée de l'air française

20/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'A400M a obtenu sa certification militaire, une étape à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Aucune date n'a été en revanche précisée pour la remise du premier appareil de transport militaire à la France.

 

La première livraison de l'A400M à la France vient de franchir un jalon important. Le comité d'experts rassemblant les sept pays du programme, le CQC (certification and qualification committee), a recommandé ce jour la certification militaire de l'avion de transport militaire, qui vient de participer à son premier défilé du 14-Juillet. "L'autorité technique, c'est-à-dire la Direction générale de l'armement (DGA), sera donc en mesure dans les jours prochains d'établir un certificat de type militaire", a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué publié vendredi soir. Le comité d'experts, qui comprend un représentant de chaque nation, est présidé par une ingénieure en chef de l'armement de la DGA. "Ce comité a pour mission principale de vérifier la tenue des exigences de sécurité militaire et les performances de l'avion présentées par Airbus Military", a expliqué le ministère. Il s'appuie sur 15 groupes de travail dans tous les domaines concernés : avionique, facteurs humains, guerre électronique, etc...

 

La certification militaire est une des étapes préalables à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Elle s'inscrit dans un processus comprenant également la certification civile qui a été délivrée par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), la qualification militaire qui sera prononcée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR), avec l'aval de tous les pays partenaires, et les opérations de réception du premier appareil de série réalisées par la DGA. Pour EADS, c'est la fin d'un long chemin de croix pour ce programme très coûteux (6,2 milliards de dépassements de coûts). « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe entre trois et quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur européen compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:55
Le MSN7, premier exemplaire de l'A400M livré à l'armée de l'air lors de son vol inaugural en mars 2013

Le MSN7, premier exemplaire de l'A400M livré à l'armée de l'air lors de son vol inaugural en mars 2013

22/07/2013 Sources : DICOD

 

Le CQC (Certification and Dualification Committee), comité d'experts rassemblant les sept pays partenaires du programme, a recommandé ce jour la certification militaire de l'avion de transport militaire A400M. L'autorité technique, c'est-à-dire la direction générale de l'armement (DGA), sera donc en mesure dans les jours prochains d'établir un certificat de type militaire.

 

Le comité d'experts comprend un représentant de chaque nation, il est présidé par une ingénieure en chef de l'armement de la DGA. Ce comité a pour mission principale de vérifier la tenue des exigences de sécurité militaire et les performances de l'avion présentées par Airbus Military. Il s'appuie sur 15 groupes de travail, dans tous les domaines concernés (avionique, facteurs humains, guerre électronique, etc.)

 

La certification militaire est une des étapes préalables à la livraison du premier A400M à l'armée de l'air française. Elle s'inscrit dans un processus comprenant également la certification civile qui a été délivrée par l'agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), la qualification militaire qui sera prononcée par l'organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR), avec l'aval de tous les pays partenaires, et les opérations de réception du premier appareil de série réalisées par la DGA.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:35
EADS: 15.000 heures de vol en Afghanistan pour Heron 1

22/07/2013 (CercleFinance.com)

 

EADS annonce que début juillet, le système de drone Heron 1 a dépassé la barre des 15.000 heures de vol en mission.

 

Les trois systèmes exploités pour le compte de l'armée de l'Air allemande par Cassidian Airborne Solutions, une filiale de Cassidian, sont stationnés à Mazār-é Charīf, une ville du nord de l'Afghanistan.

 

Sur place, une équipe expérimentée composée d'ingénieurs, pilotes et spécialistes de drones se charge de leur entretien.

 

Les capteurs du drone de reconnaissance Heron 1 fournissent en continu de précieuses informations pour la préparation et l'exécution d'opérations militaires.

 

La liaison de données satellites intégrée permet à la Bundeswehr et ses partenaires de l'OTAN de surveiller toute la moitié nord de l'Afghanistan qui, avec plus de 300.000 km², affiche une superficie comparable à celle de l'Allemagne.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 12:55
le système Caesar (Nexter) est un automoteur à roues au gabarit routier, qui transporte son équipe de pièce ainsi que 16 coups complets - photo US Army

le système Caesar (Nexter) est un automoteur à roues au gabarit routier, qui transporte son équipe de pièce ainsi que 16 coups complets - photo US Army

16/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Mêmes usines, mêmes produits, mêmes compétences. Beaucoup de doublons qui augurent d'une casse industrielle et sociale importante. Pour autant, ne pas se rapprocher pourrait condamner à longue échéance Nexter face à l'arrivée de nouveaux acteurs venus des pays émergents.

 

C'est un véritable serpent de mer... même si cela concerne l'industrie de l'armement terrestre. Quoi donc ? Le dossier de la restructuration européenne que l'ancien patron de Nexter, Luc Vigneron, avait vendu en 2004 à l'opinion publique pour justifier les restructurations sévères en vue de redresser le groupe. Aujourd'hui Nexter va bien même s'il poursuit sa route tout seul. Mais cela fait près de dix ans qu'une opération avec le groupe allemand Krauss Maffei Wegmann (KMW) est envisagée selon les humeurs des uns et des autres.

 

Aujourd'hui, les deux entreprises reparlent de mariage. Il faut toutefois rester prudent car cela fait quand même deux-trois ans, selon nos informations, que les discussions sont commencées et ont traversé des hauts et des bas. Les négociations avaient d'ailleurs été interrompues avec l'arrivée de la gauche au pouvoir en France. Elles ont ensuite sérieusement repris depuis le début de l'année. Cela reste toutefois une opération à très haut risque sur le plan industriel et social. Sans compter qu'il faudra passer par une loi de privatisation.

 

L'Aravis face au Dingo allemand

 

Pourquoi une telle opération est-elle très risquée ? Parce que, comme le notent tous les observateurs, la fabricant du char de combat Leclerc et celui du Leopard sont en concurrence sur l'ensemble de la gamme des blindés. Ce qui n'est pas le cas dans les munitions, un domaine où n'est pas présent KMW contrairement à Nexter, et dans l'artillerie, à l'exception notable du PzH 2000 allemand, le redoutable rival du Caesar. La grand majorité des produits de Nexter doit néanmoins se battre sur tous les marchés export contre ceux de Krauss Maffei.

 

C'est notamment vrai pour le véhicule blindé de combat d'infanterie VBCI, sur lequel fonde beaucoup d'espoir Nexter au Canada, au Danemark, au Qatar et aux Emirats Arabes Unis notamment. Mais le Boxer de KMW se dresse très souvent sur sa route. C'est le cas aussi pour le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices hautement protégé, l'Aravis, qui doit convaincre les éventuels pays clients face au Dingo allemand. L'Aravis a d'ailleurs été choisi en 2011 par l'Arabie Saoudite.

 

Les deux groupes se ressemblent beaucoup (trop ?)

 

Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Trop ? Mêmes usines, mêmes produits et mêmes compétence, rappelle un bon connaisseur des deux groupes. Jusqu'aux chiffres d'affaires qui sont quasi identiques. Si Nexter a bouclé l'année 2011 à 851 millions d'euros (1,07 milliard en 2010), Le groupe public emploie 2.700 salariés sur neuf sites de production. KMW (3.500 personnes, sept sites en Allemagne, dont le siège social à Munich) a quant à lui enregistré un chiffre d'affaire de 1 milliard en 2011, le dernier chiffre connu pour l'entreprise familiale, qui ne publie pas ses comptes (915 millions en 2010).

 

Seule différence notable, les prises de commandes de KMW surfent sur le succès actuel du char Lepoard à l'exportation en dépit de la claque subie en Arabie saoudite. Une telle opération ne se fera pas sans une casse industrielle et sociale si les deux groupes se rapprochaient. Comme le notent certains observateurs, l'idéal pour créer le troisième acteur européen (derrière General Dynamics et BAE Systems) serait de passer par une étape nationale pour renforcer Nexter. Pas sûr que les Allemands voient d'un bon oeil ce tour de passe-passe pour muscler le groupe public.

 

Plus question de faire entrer Thales au capital de Nexter

 

Que peut espérer Nexter en France ? Deux projets, dont l'un est très avancé, restent possibles. L'acquisition du fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, Eurenco, qui a réalisé 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés), est en très bonne voie. Elle suit son cours dans le cadre des modalités classiques pour une telle opération. Elle devrait se concrétiser avant la fin de l'année. Cette opération va notamment permettre à Nexter d'internaliser la fourniture des composants essentiels pour ses munitions.

 

Le dossier est en revanche beaucoup plus difficile avec TDA, filiale à 100 % du groupe Thales spécialisée dans les mortiers et les roquettes. Si en 2011, l'Etat avait retenu le schéma de confier TDA et sa filiale FZ à Nexter, et en contrepartie de faire entrer Thales dans le capital de Nexter, cela ne semble plus être le cas. Le nouveau PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, n'a pas l'air très intéressé. "Je n'ai pas en tête qu'il y ait des synergies technologiques et industrielles entre les deux groupes", avait-il expliqué en juin dans une interview accordée à La Tribune.

 

Et si Nexter reste seul ?

 

Si Nexter reste seul, pour certains observateurs, il est voué à disparaitre lentement face à la montée en puissance sur les marchés de l'armement terrestre des nouveaux entrants, qui sont très compétitifs. Pour Nexter, ils constituent « la vraie menace », selon le PDG de Nexter, Philippe Burtin. « Ces pays montent progressivement en gamme en capitalisant sur leurs domaines de compétences - camions, engins spéciaux, autobus. Grâce aux transferts de technologies - ils se constituent une industrie puissante fondée sur des besoins nationaux d'équipements - ils produisent de grandes séries - et une structure de coûts que nous ne pouvons pas atteindre », avait-il expliqué en début d'année. C'est notamment le cas de la Turquie, de l'Afrique du sud, de la Corée du sud, de la Chine... Dans le secteur de la défense terrestre, Nexter doit faire face à la concurrence où les produits se comptent par dizaines dans certains créneaux.

 

Une opération qui  peut délivrer "beaucoup de valeurs"

 

Nexter doit donc choisir... entre la peste et le choléra. Se rapprocher de KMW ou s'exposer à un lent déclin. Ce qui vaut également pour KMW, qui peut choisir son compatriote et rival Rheinmetall - une opération qui n'a jamais pu se faire... "Les Etats vont avoir de plus en plus de difficultés à justifier une préférence nationale pour acheter des blindés", explique un bon connaisseur du dossier, qui estime que l'opération Nexter/KMW a "potentiellement pas mal de sens". A condition, précise-t-il, que cela aille au-delà d'un simple rapprochement capitalistique.

 

Car cette opération peut délivrer "beaucoup de valeurs". Surtout un rapprochement permettra de "disposer de la capacité financière adéquate et c'est là que la question de la taille se pose, avait expliqué Philippe Burtin. A moyen terme, elle nous permettra de financer le développement de nos produits, en parallèle du retrait de l'Etat, qui déjà demande le cofinancement. (...) A moyen terme c'est la taille qui nous permettra, dans la structure rassemblée et agrandie d'un groupe européen de faire face à ces nouveaux enjeux ».

 

Nexter majoritaire ?

 

Derrière General Dynamics et BAE Systems, dont le portefeuille va des systèmes d'armes jusqu'aux services en passant par les équipements et les munitions, Nexter voudrait se frayer un chemin pour devenir le troisième acteur global de la défense terrestre européen "permettant l'autonomie des choix et des actions" de nos clients européens, notamment l'armée française. Car, selon Philippe Burtin, "l'objectif de Nexter est de maintenir l'unité des activités systèmes et des munitions du groupe" et de "préserver sa liberté de systémier". Enfin, l'ambition de Nexter "vise à la formation d'une entreprise intégrée dans laquelle les intérêts français seraient préservés : majoritaires ou à égalité de droits, tout en pérennisant en France les compétences nécessaires au maintien de l'autonomie d'approvisionnement des forces".

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 12:45
French general says EU Mali mission should be extended

18 July 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The French commander of a European Union mission to train Mali's army, routed by rebels last year, said he believed the mission should be expanded and go on for at least a year longer than planned.

 

The EU trainers, dispatched to Mali in the wake of a French-led military intervention in January that drove al Qaeda-allied Islamist insurgents out of the main northern towns, face a big challenge in turning Mali's rag-tag army into a capable force.

 

Years of corruption and neglect led the army to a string of defeats against the militants last year and then a military coup by disgruntled officers in the capital, Bamako, Reuters reports.

 

The EU mission, given the task of training four battalions each consisting of 700 soldiers, is scheduled to end by March next year.

 

But Brigadier-General Francois Lecointre, the commander of the EU mission, in Brussels to brief ambassadors and EU officials, said he thought more time would be needed.

 

"I think that clearly we shouldn't stop at the training of half the Malian army but that we should be able to train the other half - not four battalions which today make up half the Malian army, but more," he told a news conference.

 

Training four extra battalions would mean the mission would have to be extended by at least a year, he said.

 

Lecointre, who is due to step down from his post at the start of August, stressed that these were his personal views.

 

EU planners will carry out a strategic review from September that will look at the future of the mission.

 

"We can't claim to help a nation to rebuild its army in a lasting way in one year, knowing how long it takes to do that and knowing the trauma that Mali has experienced and the extent of the collapse of its army," Lecointre said.

 

He said the equipment most urgently needed by the Malian army was trucks.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:30
Hezbollah flag source Ria Novisti

Hezbollah flag source Ria Novisti

22/07/2013 Par Lefigaro.fr avec Reuters


Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne réunis à Bruxelles ont décidé aujourd'hui d'inscrire la branche militaire de l'organisation chiite du Hezbollah libanais sur la liste de l'UE des organisations terroristes, ont rapporté des diplomates.

"Un accord a été trouvé pour y inscrire le Hezbollah", a dit un diplomate de l'UE. Trois autres diplomates ont confirmé ses dires.
Le Royaume-Uni, soutenu entre autres par la France et les Pays-Bas, cherchait depuis le mois de mai à persuader les autres pays européens de prendre cette décision.

Londres a mis notamment en avant des preuves montrant l'implication de la branche militaire du Parti de Dieu dans un attentat à la bombe contre un car de touristes israéliens en juillet 2012 dans une station balnéaire de Bulgarie. Cinq Israéliens et leur chauffeur avaient trouvé la mort.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 10:50

19 juil. 2013 belgiandefence

Durant le défilé de la Fête nationale, le tout nouvel hélicoptère NH-90 escortera le fidèle Sea King. Le grand public pourra admirer cette nouvelle acquisition.

La Défense a présenté le nouvel appareil à la presse vendredi 19 juillet à la base aérienne de Beauvechain. Le Major aviateur Frank De Wolf est le premier pilote à avoir l'honneur de défiler aux commandes du NH-90. Il est un des quatre pilotes à avoir été formé.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 10:50
EUTM Mali : transfert d’autorité sur le camp de Koulikoro

19/07/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juillet 2013, sur le camp d’entraînement de Koulikoro,  le colonel Philippe Testart, chef de corps du1er régiment d’infanterie (1er RI), a pris le commandement du camp d’entrainement de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au colonel Christophe Paczka, chef de corps du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa).

 

La cérémonie, présidée par le colonel italien Stefano Di Sarra, adjoint au général commandant l’EUTM Mali,  faisait suite à la relève de la centaine de soldats français de la compagnie de protection de la force par le contingent « hispano-bénéluxois », effective depuis le samedi 13 juillet.

 

EUTM Mali : transfert d’autorité sur le camp de Koulikoro

Les premiers instructeurs militaires du 2e RIMa sont arrivés sur le théâtre malien fin mars. Ils ont participé à la formation du 1er bataillon malien « Waraba » durant 10 semaines, sur le camp de Koulikouro. Ce bataillon est désormais déployé depuis le 25 juin à Gao. Il est  autonome et capable de mener seul une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.  Une vingtaine de militaires français, qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO), les accompagnent tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Le contingent français d’EUTM Mali compte désormais 110 militaires sur les 560 militaires européens de la mission, répartis au sein de l’état-major de Bamako, du détachement de liaison et d’expertise, de l’état-major du camp de Koulikoro et du détachement d’instruction opérationnelle.

 

Les instructeurs français du camp de Koulikoro sont principalement issus du 1errégiment d’infanterie de Sarrebourg, renforcés par le 1er régiment de tirailleurs d’Epinal, et arment deux des quatre équipes de formation « infanterie » de la mission. Ils ont entamé depuis le 9 juillet la formation d’un deuxième bataillon de l’armée malienne aux côtés de leurs camarades européens.

 

EUTM Mali : transfert d’autorité sur le camp de Koulikoro

Commandée par le général français François Lecointre, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 23 nationalités différentes. Elle repose sur deux piliers : une action de formation au profit des quatre bataillons maliens et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la refondation de l’armée malienne.

 

Le camp de formation de Koulikoro regroupe plus de 400 militaires sur un total de 560 de la mission de l’Union Européenne, et est composée de 19 nationalités différentes, réparties entre un état-major, un détachement d’instruction opérationnelle, une compagnie de protection de la force et un hôpital Rôle 2.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 10:50
L'Italie n'exclut pas des ventes de participations pour se désendetter

19/07/2013 .finances.net (AFP)

 

MILAN (Lombardie), 19 juil 2013 -: L'Italie n'exclut pas de céder des parts dans les groupes énergétiques Eni et Enel, et de défense Finmeccanica pour réduire sa forte dette, a déclaré vendredi le ministre de l'Economie Fabrizio Saccomanni à Bloomberg TV.

 

Outre des cessions de biens immobiliers de son patrimoine, "nous envisageons aussi la possibilité de réduire notre participation dans des entreprises contrôlées par l'Etat", comme ces trois groupes, a-t-il dit depuis Moscou, où il se trouve pour une réunion du G20.

 

Le gouvernement n'exclut pas non plus d'utiliser ses parts comme "collatéral (garantie) dans des schémas de réduction de la dette", a-t-il ajouté selon la transcription de l'entretien. "Nous prenons en compte différentes idées", a-t-il dit.

 

Interrogé sur le calendrier d'une éventuelle vente de parts, il a répondu: "Nous sommes en train d'examiner le programme en termes plus généraux. J'espère que d'ici à la fin de l'année nous pourrons dire ce que nous envisageons concrètement dans notre stratégie globale de réduction de la dette".

 

La dette italienne a atteint un nouveau sommet historique de 2.075 milliards d'euros en mai 2013, selon des statistiques publiées cette semaine par la Banque d'Italie

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 06:08
L'avenir de notre défense passe par l'Europe

22/07 de François Lureau - Les Echos

 

La réduction des budgets de défense est une réalité durable. Elle n'est pas une opportunité pour la défense, elle est une obligation de penser différemment, sur le long terme. La défense participe à l'effort de redressement budgétaire que tous les pays européens ont entrepris. C'est le sens du budget de 31,4 milliards d'euros fixé par le président de la République. Des réductions supplémentaires d'effectif sont hélas nécessaires pour continuer à améliorer la « productivité » de l'outil de défense, comme cela l'a déjà été fait de façon continue depuis quinze ans. Les cadences de production des matériels de défense devront être réduites. Les nouveaux programmes devraient être strictement placés dans un cadre européen, c'est-à-dire soit un choix d'équipements existant en Europe, soit un codéveloppement pour ce qui n'existe pas (les missiles et les drones), les souhaits des uns et des autres devant être impérativement soumis à cette contrainte. Les matériels peuvent et doivent être utilisés plus longtemps. La compétitivité des actions de maintenance devient une exigence : réexamen du partage des tâches avec l'industrie, contrats de performance systématiques, adaptation des effectifs, maîtrise des coûts d'utilisation. En regard de ces sacrifices douloureux et pour préserver l'avenir, il est impératif d'investir dans la recherche à hauteur de 800 millions d'euros par an.

 

Penser différemment, à mon sens, porte sur trois points : l'utilisation et la gestion conjointe entre pays volontaires de moyens communs, la recherche de financements européens, la spécialisation industrielle entre pays. Rien dans ces domaines ne peut produire d'effets immédiats. Tout est politique, structurant et doit donc avancer au rythme du temps politique. Mais il y a urgence et c'est la voie de sortie par le haut d'une nouvelle souveraineté française et européenne.

 

L'idée, de bon sens, de gérer en commun des ressources rares, est défendue par l'Agence européenne de la défense sous le concept de « pooling & sharing ». Comme l'expérience l'a montré dans les opérations récentes, la planification commune et plus tard la gestion des flottes de transport de quatre pays, via le centre de commandement du transport aérien européen (EATC) situé à Eindhoven, offrent une souplesse et une efficacité d'emploi incomparables. Cette bonne pratique doit être transposée à d'autres secteurs et notamment au ravitaillement en vol, dont la faiblesse capacitaire européenne est notoire. Peut-on imaginer que le futur programme français MRTT ne soit pas l'occasion de construire cette capacité européenne et de mettre en place une unité multinationale regroupant une partie des moyens ? Dans un autre registre, tout aussi potentiellement générateur d'économies, la mise en service prochaine de l'A400M, avion performant mais nécessairement coûteux à l'emploi, devrait obliger les partenaires de ce programme à mettre en place un dispositif de formation et de soutien commun à tous. Ce qui manque pour avancer : une réelle volonté politique qui s'impose aux conservatismes de toute nature.

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Airbus military

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Airbus military

Deuxième piste : l'union européenne. Il ne s'agit nullement de rêver à une hypothétique Europe de la défense à Vingt-Six. Il s'agit d'inscrire dans la réflexion en cours de l'Union européenne sur la défense, la dimension de souveraineté que l'industrie de défense porte en elle. Susciter et financer au plan européen des projets globaux à finalité civile et militaire est une voie possible qui aiderait ce secteur à garder sa compétitivité internationale. Les thèmes possibles : l'espace, les drones légers.

 

Enfin, la défense ne peut être efficace et souveraine que si son industrie est performante et compétitive. La France ne peut plus être compétitive dans tous les domaines. Pour fixer les priorités entre secteurs, il est instructif de regarder leurs performances à l'exportation. Pour 1 euro investi dans la défense, l'effet de levier peut atteindre 2, avec les mêmes effets sur l'emploi. Une souveraineté partagée de la base technologique et/ou une spécialisation progressive des Etats sont aussi des réponses à considérer dans un cadre politique approprié. La rationalisation de l'offre missiles de MBDA sous les auspices du traité de Lancaster House dépasse le cas du missile (ANL/FASGW) entre 2 pays pour tester la faisabilité d'un portefeuille binational de produits. La spécialisation a commencé dans l'imagerie spatiale. Elle ne pourra se poursuivre et offrir tous les bénéfices escomptés que si les pays concernés décident de réellement mettre en commun une large partie de l'information recueillie.

 

La situation de la défense en France et en Europe est préoccupante. C'est le moment d'élargir le champ des possibles avec les partenaires les plus proches, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie pour citer ceux avec lesquels nous avons des histoires communes. L'Agence européenne de la défense est un outil pour progresser, si le mandat politique lui en est réellement confié. Mais, au préalable, il faut se convaincre que l'outil de la défense français, aujourd'hui très performant, ne pourra trouver sa pérennité que dans un ensemble plus vaste d'alliances au sein de l'UE.

 

François Lureau est ancien délégué général pour l'armement

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:45
contre-amiral Eric Dupont

contre-amiral Eric Dupont

20/07/2013 Sources : EMA

 

Le 19 juillet 2013, le contre-amiral Eric Dupont a quitté son poste de commandant en second (Deputy Operation Commander) de la force navale européenne EUNAVFOR, à Northwood. Le capitaine de vaisseau allemand Jean Martens lui succède à son poste.

 

Depuis le 16 janvier 2013 et durant 6 mois, il a secondé le contre-amiral britannique Bob Tarrant, commandement de la force européenne.

 

L’EUNAVFOR commande l’opération Atalante de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, depuis son lancement le 8 décembre 2008. La protection des navires du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM) sont les missions prioritaires des bâtiments de la force Atalante. L’opération européenne contribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et de vols à main armée au large des côtes somaliennes.

 

Depuis le lancement de l’opération, la baisse effective des actes de piraterie dans l’océan Indien s’explique par la réussite des mesures engagées au sein de l’opération européenne mais également grace au respect des mesures efficaces prises par l’opération Atalante comme la navigation dans l’IRTC (International Recommended Corridor) ou encore l’inscription des navires au MSCHOA (Maritime Security Center Horn Of Africa). Ce centre, situé à l’état-major de l’opération Atalante, à Northwood, près de Londres, entretient une liste complète des bâtiments de commerce recensant de nombreuses données comme leur taille, la nature de leur cargaison ou encore leur International Maritime Organisation (IMO), véritable plaque d’immatriculation. La baisse effective des actes de piraterie s’explique également par une action militaire coordonnée de plusieurs forces maritimes et pays autonomes, à l’application plus systématique des mesures de sécurité passives (Best Management Practices) par les bâtiments de commerce et au soutien des pays de la région.

 

Actuellement, la frégate Guépratte est déployée depuis le 14 mai au sein de l’opération Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins d’une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:05
Remise de brevet à un élève-pilote belge

Remise de brevet à un élève-pilote belge

19/07/2013 Armée de l'air

 

Le jeudi 18 juillet 2013, a eu lieu une remise de brevets du personnel navigant sur la base aérienne 705 de Tours. La cérémonie était présidée par le général Néret, du commandement des forces aériennes (CFA). Ce macaronnage concernait les pilotes de chasse français et belges, ainsi que les NOSA (navigateurs officiers systèmes d’armes).

 

Après la revue des troupes, la cérémonie a débuté par des remises de décorations à certains cadres de la base aérienne. Ces récompenses ont une valeur d’exemple pour les plus jeunes, notamment de ceux qui recevaient ce jour-là leur poignard d’officier et leur brevet de pilote ou de navigateur.

 

Au cours de la cérémonie, six lieutenants français, deux marins et cinq adjudants belges ont reçu leur brevet de pilote de chasse. Des brevets de NOSA ont également été remis à trois lieutenants français. Enfin, cinq d’entre eux se sont vus remettre leur poignard d’officier, marquant leur entrée dans ce corps et rappelant leur engagement à servir la France.

Remise de brevet à un élève français

Remise de brevet à un élève français

Il s’agissait du dernier macaronnage des élèves pilotes belges à Tours. Depuis la création de l’AJeTS en 2004, une cinquantaine d’entre eux avaient été formés à la BA 705. La phase III de leur formation sera désormais assurée sur la base aérienne de Cazaux.

La cérémonie de remise de brevet marque un moment crucial dans la carrière de ces jeunes navigants

La cérémonie de remise de brevet marque un moment crucial dans la carrière de ces jeunes navigants

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 07:55
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

20/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'A400M a obtenu sa certification militaire, une étape à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Aucune date n'a été en revanche précisée pour la remise du premier appareil de transport militaire à la France.

 

La première livraison de l'A400M à la France vient de franchir un jalon important. Le comité d'experts rassemblant les sept pays du programme, le CQC (certification and qualification committee), a recommandé ce jour la certification militaire de l'avion de transport militaire, qui vient de participer à son premier défilé du 14-Juillet. "L'autorité technique, c'est-à-dire la Direction générale de l'armement (DGA), sera donc en mesure dans les jours prochains d'établir un certificat de type militaire", a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué publié vendredi soir. Le comité d'experts, qui comprend un représentant de chaque nation, est présidé par une ingénieure en chef de l'armement de la DGA. "Ce comité a pour mission principale de vérifier la tenue des exigences de sécurité militaire et les performances de l'avion présentées par Airbus Military", a expliqué le ministère. Il s'appuie sur 15 groupes de travail dans tous les domaines concernés : avionique, facteurs humains, guerre électronique, etc...

 

Défense : l'A400M va bientôt atterrir dans l'armée de l'air française

La certification militaire est une des étapes préalables à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Elle s'inscrit dans un processus comprenant également la certification civile qui a été délivrée par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), la qualification militaire qui sera prononcée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR), avec l'aval de tous les pays partenaires, et les opérations de réception du premier appareil de série réalisées par la DGA. Pour EADS, c'est la fin d'un long chemin de croix pour ce programme très coûteux (6,2 milliards de dépassements de coûts). « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe entre trois et quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur européen compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
The UK's first F-35 Lightning II during a test flight – Picture Lockheed Martin

The UK's first F-35 Lightning II during a test flight – Picture Lockheed Martin

18 July 2013 Ministry of Defence

 

The Royal Air Force's famous 'Dambusters' will be the first operational UK squadron to use the Lightning II aircraft.

 

The Lightning II is the short take-off and vertical landing UK variant of the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter – a supersonic multi-role stealth aircraft with the ability to operate from land or sea.

Chief of the Air Staff, Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton, made today’s announcement at a Royal United Services Institute conference on air power.

In a speech to senior representatives of air forces from around the world, Sir Stephen explained that 617 Squadron, known as the ‘Dambusters’, are to disband on 1 April 2014 as part of the planned drawdown of the Tornado GR4 Force. The squadron will then reform in 2016 with both RAF and Royal Navy personnel and take delivery of the highly advanced Lightning II.

617 Squadron badge (stock image) [Picture: Crown copyright]

617 Squadron badge (stock image) [Picture: Crown copyright]

The next Lightning II squadron to stand up will carry a Royal Navy squadron number but be similarly jointly manned.

Air Chief Marshal Dalton said:

I am delighted to announce that 617 Squadron’s outstanding contribution to the United Kingdom’s air power, past and present, will unequivocally continue when it reforms as the UK’s first operational F-35B Lightning II squadron.

The Lightning’s state-of-the-art stealth and precision target capabilities and the battle-proven Typhoon Force will complement each other and set the baseline for UK combat intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance air power as a contemporary global force for the 2020s and beyond.

Lightning will be operated jointly by Royal Air Force and Fleet Air Arm pilots from land or from the Queen Elizabeth Class carrier – overall, a hugely flexible and futuristic joint capability.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
EADS : appelez-moi désormais Airbus

17/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Tom Enders, le président du groupe aéronautique et de défense, prépare une révolution grandeur nature. Celle-ci touchera aussi bien l'organisation que l'esprit pionnier qui a toujours prévalu depuis la création d'EADS et d'Aerospatiale. La rentabilité sera désormais le maître-mot de la maison. Symbole de cette mutation : le nom EADS va sans doute disparaître au profit d'Airbus, qui regroupera sous son aile les activités civiles et militaires du groupe.


 

Tom Enders ne fait jamais dans dans la demi-mesure. Ce sera encore le cas avec la revue stratégique que le patron d'EADS doit présenter lors du conseil d'administration du groupe du 29 juillet. Et cela va décoiffer les salariés et les cadres dirigeants, dont certains pourraient se retrouver simple patron de division et en prendre ainsi pour leur ego. Mais Major Tom est bien décidé à tracer la voie qui lui semble la meilleure pour EADS, ou plutôt pour Airbus. Car le débat qui perdurait depuis des années sur le nom du groupe a semble-t-il été tranché, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Cela devrait donc être Airbus, qui réunira sous son aile les activités civiles et militaires du groupe. A l'exception peut être d'Eurocopter dont la marque, mondialement connue et appréciée, doit voir sa réussite commerciale impressionnante préservée. En tout cas, un groupe de travail, mis en place par Tom Enders, a été chargé de plancher sur les modalités techniques, juridiques... d'un changement de nom. Ce qui fait grincer les dents chez Airbus, dont certains craignent de voir la marque polluée par de nouvelles activités.

 

Airbus Defence ?

La semaine dernière à l'occasion d'un colloque sur l'Europe de la défense, le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'EADS, Marwan Lahoud, a confirmé que le groupe resterait dans la défense. La question s'est posée il y a plus d'un an, elle ne pose plus depuis plusieurs mois maintenant. Une défense qui sera le grand chantier de Tom Enders. Objectif : fusionner la plupart des activités militaires du groupe, d'Airbus Military à  Eurofighter, de Cassidian à Astrium. A l'exception des hélicoptères militaires d'Eurocopter, entité qu'il serait difficile de scinder en deux.

Pour convaincre Berlin de cette restructuration, la direction d'EADS s'est mise en chasse d'un manager allemand pour piloter tout ou partie de cet ensemble. Une denrée apparemment rare car, il y a peu de temps encore, la recherche n'avait pas abouti. Enfin, reste à connaitre le sort des activités spatiales civiles (satellites de télécoms civils).

 

Encore moins d'Etat dans EADS ?

Tom Enders veut aussi en finir complètement avec les interférences des Etats (Allemagne, France) dans le groupe. Au-delà de la nouvelle gouvernance arrachée en décembre 2012 à Berlin et Paris, il a lancé un débat interne sur les aides publiques, notamment les avances remboursables : faut-il continuer à les demander? Tom Enders ne supporte plus d'obtenir ces aides en contrepartie de concessions (emploi, localisation de la production) revendiquées par les Etats. Ces derniers mois, l'Allemagne qui a fait du chantage au groupe pour débloquer des avances remboursables à Airbus pour l'A350, l'a excédé. Aussi, veut-il limiter l'influence des Etats pour qu'ils n'interviennent plus dans les décisions du groupe. Pour Tom Enders, EADS doit être "une entreprise dont le mode de fonctionnement est le même que celui de nos concurrents directs", comme il l'avait expliqué en juin dans l'hebdomadaire Air&Cosmos.

 

EADS, une cash machine ?

Les Etats ayant moins d'influence sur le groupe, les marchés pèseront davantage sur la stratégie du groupe. Est-ce réellement une bonne chose au vu du caractère erratique de ces marchés. Si EADS est devenu aujourd'hui ce qu'il est - le numéro deux mondial de l'aéronautique - c'est en partie parce qu'il a pu s'affranchir de leur exigence : le groupe aurait-il lancé l'A380, où même les programme militaires A400M (avion de transport) et NH90 (hélicoptère de transport de troupes) sans le soutien des Etats qui pouvaient assumer le risque d'un échec ?

Ce qui est sûr, c'est que le choix de lancement des nouveaux programmes sera beaucoup, beaucoup plus sélectif au regard des critères de rentabilité désormais exigés. Car l'objectif avoué de Tom Enders est d'atteindre 10 % de marge. Et cela semble même un minimum pour lui. Ce que certains programmes auront bien du mal à respecter. "Fini le temps où on se faisait dicter les programmes par les directeurs des ventes trop sûrs de leur fait", lâche-t-on dans le groupe.

Cette nouvelle stratégie pourrait être fatale pour trois projets : le successeur du Beluga (le cargo de l'air qui devait être réalisé sur une base d'A330) dont le coût est estimé à 1,5 milliard d'euros, une nouvelle version allongée d'un A380 pour relancer un programme en difficulté, ou encore le nouveau modèle de 90 sièges du constructeur de turbopropulseurs, ATR. Pour cet appareil, EADS et Airbus ont également des craintes qu'il marche sur les plates-bandes de l'A318, qui est un énorme échec commercial, et surtout de l'A319. A suivre.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
Astute Class attack submarines under construction at Barrow-in-Furness -Picture BAE Systems

Astute Class attack submarines under construction at Barrow-in-Furness -Picture BAE Systems

18 July 2013 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

Assembly of the Royal Navy's sixth Astute Class attack submarine, Agamemnon, has begun at Barrow-in-Furness.

 

The keel, which is the first part of the boat to be built, was unveiled at a ceremony at BAE Systems’ shipyard in Barrow-in-Furness by Defence Minister Philip Dunne today, 18 July.

It comes as MOD announces that the first 2 of the 7 Astute Class submarines, HMS Astute and HMS Ambush, are nearing completion of their extensive sea trials and have been handed over to the Royal Navy to begin to prepare for operations.

The 7 Astute Class submarines are being built for the Royal Navy to replace the Trafalgar Class submarines. The Astute Class have greater firepower, state-of-the-art communications equipment and advanced stealth technology, making them quieter than their predecessors and harder to detect.

HMS Astute and HMS Ambush are the first submarines in class to be accepted by Navy Command, which is responsible for operating all of the Royal Navy’s vessels. The next 3 submarines in the class: Artful, Audacious and Anson are all at varying stages of build and today’s keel-laying for Agamemnon marks the next key milestone for the programme.

BAE Systems Maritime - Submarines is responsible for delivering all 7 Astute Class submarines and for the design of the successor to the Vanguard Class, which will carry the UK’s nuclear deterrent.

MOD has agreed a new contract with BAE Systems that will not only help to sustain the thousands of highly skilled defence jobs based at Barrow-in-Furness but also drive down the costs of building future submarines.

Agamemnon's keel is unveiled at a ceremony at BAE Systems’ shipyard in Barrow-in-Furness by Defence Minister Philip Dunne [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]

Agamemnon's keel is unveiled at a ceremony at BAE Systems’ shipyard in Barrow-in-Furness by Defence Minister Philip Dunne [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne today signed a new contract which will deliver £380 million of savings over the next 8 years. This will ensure that the Royal Navy’s submarine capability is delivered efficiently and provides good value for money for the taxpayer.

Mr Dunne said:

The keel-laying of the sixth submarine, Agamemnon, and the handover of HMS Astute and HMS Ambush to the Royal Navy are huge milestones, reflecting significant progress in the programme.

By ensuring the UK’s submarine programme remains affordable, this new contract will help deliver the Astute Class, pave the way for the future Successor nuclear deterrent submarines and secure around 5,000 jobs at BAE Systems and thousands more in over 400 suppliers across the UK submarine supply chain.

Rear Admiral Simon Lister, MOD’s Director of Submarines, said:

This is the sixth submarine in the Astute Class and we expect her to be built quicker and more efficiently than her predecessors, demonstrating the re-establishment of the national submarine-building capability in Barrow-in-Furness.

Better organised, better planned and better built, new techniques in the back office and on the shop floor will ensure the time-honoured skills of the workforce are made the most of.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
A Vallon man 'sweeps' the ground to make sure the route is clear of IEDs [Picture: Sergeant Alison Baskerville, Crown copyright]

A Vallon man 'sweeps' the ground to make sure the route is clear of IEDs [Picture: Sergeant Alison Baskerville, Crown copyright]

19 July 2013 Ministry of Defence

 

A thought-provoking exhibition on improvised explosive devices (IEDs) opens today, 19 July, at the National Army Museum in London.

 

Some call them the perfect soldier. They never sleep. They don’t need feeding. Permanently on duty, they can wait patiently for years, until it is time for them to act.

And when they do, in an instant they can change lives, causing confusion and destruction. Over the last decade the improvised explosive device has become the insurgents’ weapon of choice and entered our lexicon of evil.

But beyond tabloid headlines, what do we really know about these devastating devices, which have in fact been around for more than a century?

The National Army Museum’s gritty and thought-provoking ‘Unseen Enemy’ exhibition scrapes away the surface to reveal the truth about the IED, its history, the people who plant them and why, those who search for them, and those who must deal with their awful consequences.

Amy Cameron, the museum’s education officer, whose idea it was to put on the exhibition, said:

The use of IEDs has created a legacy for today’s generation of soldiers, and the impact will continue for many years to come. They have changed modern conflict, and their use will continue to spread throughout the world in the future.

This exhibition highlights the experiences of the men and women who deal with these devices. The stories they tell reveal their dedication, resilience and courage in ways that are moving, humorous and inspiring.

With unprecedented help from military IED and medical experts, ‘Unseen Enemy’ bristles with fascinating, sometimes spine-chilling, things to look at and learn about.

Patrolling with equipment that can weigh as much as 50 kilograms in temperatures as high as 50 degrees Celsius tests even the fittest [Picture: Sergeant Martin Downs RAF, Crown copyright]

Patrolling with equipment that can weigh as much as 50 kilograms in temperatures as high as 50 degrees Celsius tests even the fittest [Picture: Sergeant Martin Downs RAF, Crown copyright]

Major Eamon Heakin, an ammunition and explosives disposals expert from the Royal Logistic Corps, was one of the advisers:

There are so many different stories to tell,” he said, “everything from the search dog at the front of the road party to the EOD (explosive ordnance disposal) operator who finally advances to deal with a device.

And there’s logistics too, getting all the stuff into place can be just as big a headache as actually dealing with the IED. Really it’s a story about teamwork. Without all the different people doing their jobs, you can’t achieve anything.

The exhibition is very interactive. For example, visitors will have the chance to put themselves in the boots of the troops by walking down a simulated Afghan street seeded with hidden devices.

Having first learned a bit about what the troops call ‘ground sign’, those things that warn you that something is not quite right, you set off on your short patrol. Deciding what is innocent, and what is not, means that each adrenalin-filled step could be your last.

And although you won’t be doing it in 50-degree heat while carrying 50 kilograms of kit, there is still a good chance that you will feel a trickle of sweat running down your spine. Amy explained:

We have included enough elements to indicate that every step counts, you can’t switch off, and you can’t have a bad day.

At the end you get to see all the things you should have spotted. Anything less than 100% is a fail. Which illustrates another aspect of the bomb-maker’s trade. Why is he doing this?

A Royal Marine from 42 Commando crossing a water-filled ditch while on patrol with a working dog [Picture: Leading Airman (Photographer) Dave Hillhouse, Crown copyright]

A Royal Marine from 42 Commando crossing a water-filled ditch while on patrol with a working dog [Picture: Leading Airman (Photographer) Dave Hillhouse, Crown copyright]

When an insurgent lays an IED, his intention isn’t just to blow people up. He also wants to slow things down, create doubt and disrupt the normal pattern of local life. Planting IEDs in fields, ditches and paths means that civilians can’t farm, or go to market, or tend to their daily business.

And if a soldier finds one he asks himself ‘why have they chosen this place?’ For the inexperienced, every pebble can become suspicious. Amy said:

I think that’s one of the biggest challenges that soldiers face. Because, if you approach everything in that frame of mind, it means that you don’t get your job done.

It is a grim game of cat and mouse where the insurgent and the soldier are constantly trying to stay one step ahead. Amy continued:

So we do take a good look at the complexity of the attacks, and we look at how the military develop their tactics and training to counter those developments.

This was another area where Major Heakin’s help was indispensable. He said:

We’ve spent hours listening to interviews, looking at equipment and videos and talking to capability staff officers right from the start to make sure we are being as open as we can be without compromising security.

What has been so amazing for me,” said Amy, “is just how young some of the troops are who do this job. They have to juggle all this information with such intelligence.

They have to balance all these complexities and they do it with such grace. They tell me they are nervous at first, especially if they are the Vallon man (the individual selected to go ahead with the mine detector).

But their confidence soon builds and they are quick to point out that they get so much training, the quality of which is second-to-none.

Insurgents use all manner of explosives and containers to make IEDs [Picture: Sergeant Martin Downs RAF, Crown copyright]

Insurgents use all manner of explosives and containers to make IEDs [Picture: Sergeant Martin Downs RAF, Crown copyright]

The reality of IEDs is a gritty one, and it’s one that the museum does not shrink from telling:

Our displays don’t pull any punches,” said Katy McMullen, the National Army Museum’s marketing and communications officer. “There is a medical section with some graphic things on show.

We suggest to visitors that, if they are sensitive, then this is a display that they should approach with some caution. But you can’t tell a story like this without telling all aspects of it.

It is Major James Salt from the Royal Army Medical Corps who gets the credit for doing all the running around to tell this side of the story:

Knowing what things to include from the initial point of wounding, throughout all the stages of the medical journey to recovery, was straightforward,” he said. “It was getting hold of kit for the exhibition and rounding up willing but busy people to relate their stories to Amy that was time-intensive.

Thanks to Majors Salt and Heakin, it is the product of these interviews with personnel who have an IED story to tell that sets this exhibition apart. Over the last 12 months, Amy travelled to military bases all over the UK to talk to them:

It is the strongest way of getting it across. Yes we have to interpret objects and write captions in order to get a narrative going, but it’s the soldiers’ voices that really portray the experiences which people can relate to and get some understanding of the emotions, camaraderie and the brotherhood.

Their voices are far more powerful than any words on a panel.

The displays range from technically-advanced counter-IED equipment to the ingeniously simple and fiendish examples of devices that have been constructed from everyday items:

We have some personal objects too. And some really cool scientific gadgets where we talk about advances in technology and innovation,” said Amy. “We have built a prosthetic man from artificial limbs, eyes, hearing aids, colostomy bags and even prosthetic testes to show the complexity of injuries caused by IEDs.

Combat monkey
Combat monkey is a team mascot who has been on many deployments earning respect, and his own badge, combat jacket and helmet, from both British and American troops [Picture: Crown copyright]

And then there is combat monkey. On loan from Corporal Leigh Charlton, who operates the explosive ordnance disposal team’s remotely-controlled vehicles, combat monkey is a team mascot who has been on many deployments, earning respect, and his own badge, combat jacket and helmet, from both British and American troops.

Like many of the individuals who have played a central role in the exhibition, Corporal Charlton won’t be able to attend the opening as he is on another tour of Afghanistan.

But this time he is in Camp Bastion, which is why combat monkey can continue his period of rest and recuperation at the museum:

These guys are amazing and inspiring,” said Amy. “To think that they come through the most challenging experiences that a human being can face, deal with it, and then go out and do it again. That’s pretty extraordinary.

Unseen Enemy runs until 31 March 2014 and entry is free.

This article is taken from the July 2013 edition of Defence Focus - the magazine for everyone in Defence.
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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:50
Hot Blade 2013: Preparing Together for Operations
Ovar, Portugal | Jul 17, 2013 European Defence Agency
 

Starting today, Portugal hosts the multinational helicopter exercise HOT BLADE 2013 (HB13) at Ovar Military Airfield, near Porto. More than 700 military personnel, 26 helicopters and seven fixed wing aircraft from Austria, Belgium, Germany, the Netherlands and Portugal participate in the exercise, which lasts until 31 July 2013. HB13 is part of the European Defence Agency's Helicopter Training Programme.

 

HB13 allows European helicopter crews to practice operations in a hot, high and dusty environment, simulating the challenge and the dynamic conditions that participating forces encounter if they deploy to current theatres of operation.
Besides the focus on flying in challenging environmental conditions, the exercise is developed to train joint interoperability tasks including Air Assault (AA), Special Operations Aviation (SOA), Combat Service Support (CSS), Close Air Support (CAS) including Urban CAS and Emergency CAS, Convoy/helicopter escorts, Reconnaissance and Security (R&S) operations, Combat Search and Rescue (CSAR), Personnel Recovery (PR), Military/Non Military extractions (NEO Ops), Medical Evacuation (MEDEVAC) and Casualty Evacuation (CASEVAC).
The exercise is developed on a building block approach design, starting with cross-training activities on small COMAO missions, in order to build a mutual understanding of each participant’s equipment and standard operational procedures. As the exercises progresses the complexity and numbers of assets in each COMAO missions increase. Crews from all nations will use for the first time standing operating procedures.
 

Helicopter Training Programme

HB13 builds on EDA’s Helicopter Training Programme which is consisting of the HEP (Helicopter Exercise Programme), HTC (Helicopter Tactics Course), EHTIC (European Helicopter Tactics Instructors Course), OELC (Operational English Language Course), DisSim CCD (Distributed Simulation Capability Concept Demonstrator) and the Basic Helicopter Flying Training (BHFT) projects/programmes.
The exercise programme has so far delivered five multinational exercises with 123 helicopters, 227 crews and over 5,000 personnel participating. Over 50% crews that have attended these exercises later subsequently deployed to Afghanistan. In November 2012, defence ministers of thirteen nations signed a ten years programme arrangement for the Helicopter Exercise Programme. This commitment is a concrete indication that training together is an integral part of European capability and interoperability.

“HB13 is the 6th EDA helicopter exercise, but it is also the first in many ways. It is the first exercise in a 10-year programme agreed by thirteen countries, it is the first exercise where we are flying to commonly agreed procedures, and most excitingly for me, it is the first exercise where we have been able to introduce instructors – who themselves are graduates from the first European Helicopter Tactics Instructors Course. These instructors drawn from Germany, Sweden and UK are the ‘best of the best’ and I am looking forward to seeing them mentor some of the less experienced crews, as they meet the planning and flying challenges of the exercise”, said Wing Commander Andy Gray, in charge of EDA’s Helicopter Training Programme.

For further information, visit our HB13 web page.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:50
DTEB Database: a future EDA tool to support Test and Evaluation capabilities development
Brussels | Jul 15, 2013 European Defence Agency
 

The Defence Test and Evaluation Base (DTEB) is a mechanism to increase the pooling and sharing of experimentation, test and evaluation capabilities for EU Member States. The DTEB is being progressed with the governance arrangements of the DTEB Development Plan agreed in 2010. An initial requirement set by pMS was the need for capability information sharing.


To meet this initial requirement, a web-based, access protected, DTEB Database is currently in preparation at EDA and scheduled to go online in 2014.
The overall objective of the DTEB Database project is to put in place, on a European scale, a Test & Evaluation (T&E) support tool to improve information sharing during the development or acquisition of defence equipment. The project will help answer the need of continuous optimization of T&E capabilities and adaptation to nationally and internationally defined requirements. Participating T&E Centres defined at national level, T&E experts as well as capability programme managers and other users will be entitled to access and contribute to the Database.


Participating T&E Centres will be able to:
• show and offer their own T&E capabilities to the European Defence Community
• be considered in European Capability, Research and Armament projects
• participate in European Pooling and Sharing initiatives


DTEB end-users will be able to:
• quickly identify potential cooperation partners for T&E activities
• implement European T&E capabilities in their projects
• quickly obtain details of Subject Matter Experts to seek advice


Transparency of information on T&E plans and activities, visibility of T&E capabilities, harmonisation of methods, cooperation between T&E facilities and competencies will be key elements to ensure the effectiveness of DTEB. This is why a bottom-up approach to this database application will guide the initiative. Test & Evaluation Centres recognized at national level and governmental Defence Project managers are invited to join and to express interest for participation.


Once launched, the DTEB Database will constitute a valuable tool for T&E experts, industrial consortium and programme managers, who will benefit from the Database as final users.
For further details please contact the EDA DTEB Project Officer via armaments@eda.europa.eu.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

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15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
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15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 10:50
Baltic : acheminement de matériel

18/07/2013 Sources : EMA

 

Le 10 juillet 2013, un avion C160 Transall de l’escadron de transport 1/64 Béarn s’est rendu sur la base aérienne (BA) de Šiauliai en Lituanie, afin d’acheminer du matériel au profit du détachement français participant à la mission Baltic.

 

Le C160 Transall a quitté la base aérienne 105 Evreux-Fauville le matin même pour se rendre sur la BA 118 de Mont-de-Marsan, où il a embarqué le fret comprenant un moteur et deux radars de Mirage F1-CR.Parallèlement, un second moteur avait été acheminé quelques jours auparavant par un C130 belge.

 

Baltic : acheminement de matériel

A son arrivée sur la base de Šiauliai, l’ensemble des opérations de déchargement et chargement de l’avion, manœuvres requérant une grande technicité et beaucoup de précision, a été réalisé par le personnel du détachement de transit interarmées aérien (DETIA), avec le soutien des militaires de la base et des agents d’escale civils.

Baltic : acheminement de matériel

En début de soirée, le C160 est reparti vers Mont-de-Marsan, en emportant à son bord deux moteurs de Mirage F1-CR échangés. Les radars seront quant à eux acheminés prochainement vers la France.

 

Durant la période recouvrant l’ensemble de ces mouvements, la permanence de l’alerte n’a pas été interrompue et les chasseurs français sont restés en mesure de décoller 24 heures sur 24 dans des délais réduits.

 

Depuis le 30 avril 2013, 80 militaires français et 4 Mirage F1-CR, sous mandat de l'OTAN, sont présents sur la base aérienne de Šiauliai (Lituanie). Durant 4 mois, le détachement français conduit des missions d'assistance et de police du ciel dans l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 16:50
Surveillance maritime : DCNS lance une grande campagne d’expérimentation au large des côtes toulonnaises

 

18/07/2013 DCNS

 

Du 17 au 23 juillet 2013, se déroule en rade de Toulon la première campagne I2C1 pilotée par DCNS et ses partenaires2. Ce projet innovant de sécurité et de surveillance maritime, soutenu par l’Union européenne, rentre dans sa première phase de tests en conditions réelles.

 

DCNS, fort de son expertise dans le développement et l’intégration de systèmes complexes d’information dédiés au domaine naval de défense, applique son savoir-faire dans les domaines de la sécurité maritime et de l’Action de L’Etat en Mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…). Le nouveau système Marylin, destiné à améliorer l’efficacité des missions de recherche et de sauvetage en mer vient notamment d’être installé dans tous les Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) de la Direction des Affaires Maritimes.

 

Démarré en octobre 2010 pour une durée de 4 ans et soutenu par l’Union Européenne, le programme I2C est un système innovant conçu et développé par DCNS avec ses partenaires.

 

I2C permet de détecter et d’identifier en temps réel les activités illégales et criminelles menées en mer. Le système permet d’analyser de manière dynamique les trajectoires et activités des navires, d’interroger les bases de données et de lever automatiquement des alertes en fonction de règles établies en concertation avec les autorités opérationnelles.

 

Pour mener à bien ses missions, le système corrèle et exploite, par un puissant logiciel algorithmique, l’ensemble des informations issues de multiples sources telles que radars côtiers, avions et navires (via l’AIS3), satellites d’observation, etc.

 

Il permet, pour chaque alerte, d’émettre des hypothèses précises sur la nature de l’activité illégale. De plus, l’opérateur peut paramétrer lui-même des « règles de détection » afin de repérer des types de situation spécifiques.

 

Le système propose une photographie précise de la situation en temps réel. Ainsi, il s’agit d’un puissant outil d’aide à la décision pour l’opérationnel, puisqu’il dispose d’information fiable pour décider et planifier les interventions nécessaires.

 

La campagne d’expérimentation de juillet 2013, pilotée par DCNS, déploie des moyens importants : ballon dirigeable Zeppelin®, avion de patrouille maritime, drone de surface, stations de surveillance côtières… et requiert des dizaines de spécialistes. Cette opération vise à évaluer le système I2C dans ses performances de surveillance des navires de la zone économique exclusive (ZEE), qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres des côtes. Le système doit en effet assurer une veille permanente des activités de près de 50 000 navires de toutes tailles, et par n’importe quelles conditions météorologiques et océanographiques.

 

I2C a vocation à compléter les systèmes nationaux de surveillance déjà existants en proposant d’y corréler en permanence bien d’autres informations maritimes émanant de multiples sources telles que les prévisions météorologiques et océanographies, les identités et historiques des navires, les données géographiques, les mouvements portuaires, le renseignement, etc.

 

Ce projet est soutenu par l’Union européenne dans le cadre du programme de recherche du volet maritime d’EUROSUR (EUROpean SURveillance). Il vise le développement d’un système commun (multinational et interopérable) de surveillance des frontières.

 

1 I2C ” se prononce “Eye to see” et signifie “Integrated System for Interoperable sensors & Information sources for Common abnormal vessel behaviour detection & Collaborative identification of threat”.

2 Partenaires I2C : DCNS, FURUNO, ROCKWELL COLLINS France, SES ASTRA TechCom S.A, KONGSBERG Nortcontrol KONGSBERG Spacetec AS, ECOMER, SOFRESUD, INTUILAB, CLEARPRIORITY, ZEPPELIN, ONERA, ARMINES, IRIT METEOSIM, Eric Van Hooydonk Lawyers, JRC, AJECO, AIRSHIPVISION international

3 AIS : Automatic Identification System (obligatoire à bord des navires commerciaux)

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:50
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

12/07/2013 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, explique sa stratégie dans la défense. Il précise également que l'Airbus A 400M qui ouvre le défilé aérien du 14 juillet, sera livré à l'armée de l'air fin juillet.

 

LE FIGARO.- L'Airbus A 400M ouvrira le défilé aérien du 14 Juillet mais le premier appareil n'est toujours pas livré à l'armée de l'air française. Pourquoi?

 

Fabrice BRÉGIER.- L'A 400M devrait être livré d'ici à la fin juillet. L'appareil a déjà reçu sa certification civile européenne. Le processus de qualification militaire est complexe. Elle doit être réalisée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement et les armées clientes. L'important, c'est que l'avion sera livré très prochainement.

 

Le programme a rencontré des problèmes techniques. Y a-t-il encore des incertitudes?

 

Les incertitudes sont désormais levées. Tout a été remis à plat en 2009 lorsqu'Airbus a été chargé par EADS de gérer les programmes d'avions de transport militaires. Le contrat signé en 2003 était irréalisable, c'est pourquoi Airbus a repris la main ce qui a permis de faire profiter l'A 400M de notre expérience de gestion de grands programmes. L'A 400M est le plus grand programme européen de défense jamais lancé. Il est d'une complexité redoutable et s'inscrit dans une coopération européenne toujours difficile à gérer. Mais nous avons tenu les engagements pris en 2009.

 

Compte tenu du dérapage financier, l'A 400M sera-t-il rentable?

 

C'est le seul programme où l'activité civile subventionne l'activité militaire! Airbus a dû provisionner 4 milliards d'euros en 2009 pour contribuer au sauvetage de l'A 400M et livrer les 174 premiers appareils aux sept premiers pays clients. Gagner de l'argent, c'est jouable grâce à l'export mais ce sera difficile. Dès que l'appareil sera entré en service dans les forces françaises et aura montré ses capacités, il sera un formidable vecteur de promotion à l'export. Nous estimons le marché à 300 avions (hors États-Unis et Chine) sur vingt ans. Nous regardons notamment les marchés d'Asie, du Moyen-Orient et d'autres pays en Europe.

 

L'A 400M a-t-il ses chances aux États-Unis ?

 

Toutes les armées du monde seront intéressées. C'est un appareil stratégique qui peut transporter jusqu'à 37 tonnes à des milliers de km. C'est aussi un avion tactique capable de se poser court sur des terrains non aménagés. Il aura une configuration de sécurité civile. Je crois à ses chances sur le marché américain mais à long terme.

 

Quelle est la prochaine étape dans la défense?

 

Airbus a réalisé 2,1 milliards de chiffre d'affaires dans la défense en 2012 pour des ventes totales de 40 milliards. Cette activité est rentable. Elle va fortement croître dans les prochaines années. Airbus Military aura plus que doublé son chiffre d'affaires d'ici à 2016.

 

Son activité s'appuie sur deux autres familles de produits: les Casa, des avions de transport de moyenne capacité leaders sur leur segment. Ensuite, les ravitailleurs multirôle développés à partir de la meilleure plateforme au monde, celle de l'Airbus civil A 330. Il a gagné les compétitions en Grande-Bretagne, en Arabie saoudite, en Australie et aux Émirats arabes unis. Il a été sélectionné en Inde et avait été retenu par le Pentagone avant les élections américaines de 2008. La France prévoit d'en commander 12 fin 2013-début 2014. Notre ravitailleur est une référence mondiale.

 

EADS prépare un nouveau plan stratégique. Airbus Military a-t-il vocation à chapeauter les activités défense sur le modèle de Boeing?

 

Avec Tom (Tom Enders, président d'EADS, NDLR), nous travaillons pour donner une nouvelle impulsion au groupe. Nos activités défense qui pèsent 12 milliards au total sont logées dans différentes divisions. Une réflexion est nécessaire. Je proposerai ce qui sera le mieux pour le groupe et ses salariés, dans un souci d'efficacité et rentabilité.

 

Compte tenu des contraintes budgétaires, craignez-vous que la France réduise sa commande?

 

La France et son président soutiennent l'A 400M. François Hollande a volé à son bord pour se rendre au Salon du Bourget en juin. Le ministère de la Défense a confirmé le besoin opérationnel. Les Transall sont à bout de souffle. Nous avons une vraie urgence opérationnelle. Le livre blanc a inscrit une cible de 50 avions de transport.

 

Le ministre de la Défense a averti que tous les grands programmes seraient décalés…

 

Nous avons conscience des contraintes budgétaires et des décalages de livraison qui risquent d'être décidés. Nous avons un contrat avec 7 pays et ne dépendons pas d'un seul client. L'important, c'est que la France soit la première à se doter d'une force de frappe opérationnelle autonome en matière de transport.

 

Qu'attendez-vous du Conseil de défense européen fin 2013?

 

Depuis quatre ans, on ne parle plus d'Europe de la défense. Que les chefs d'État tiennent un Conseil de défense, c'est un bon signal. Il est nécessaire de redonner une impulsion politique. De leur côté, les industriels ont mûri. Ils sont mieux organisés pour travailler ensemble. Mais sans la volonté affichée d'au moins la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, on n'y arrivera pas. Et on passera à côté d'un grand programme de drone de surveillance alors que les industriels ont fait des propositions.

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