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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:50
interfacebaltique crédits Europe Médiane, cartes et outils, Clés Atlandes, 1997

interfacebaltique crédits Europe Médiane, cartes et outils, Clés Atlandes, 1997

27 juin 2013 - par Jean-François Fiorina - notes-geopolitiques.com

 

Le 1er juillet prochain, c’est à la Lituanie de prendre la présidence tournante de l’Union européenne. À la même date, la Croatie en deviendra le 28e État membre. Symboliquement, ce moment consacre la réunion de l’Europe baltique et de l’Europe méditerranéenne dans un même espace économique et politique. La fin de la Guerre froide et l’indépendance des pays baltes ont contribué à faire évoluer la Baltique d’un monde en marge à celui d’une frontière entre mondes russe et européen. Espace à la fois maritime et politique multiséculaire, c’est en effet un lieu de compétition et de coopération entre puissances aux intérêts parfois divergents. À l’heure où l’Union s’agrandit, tandis que se pose toujours la question de son identité et de ses frontières, le médecin et historien Philippe Meyer revient dans son dernier ouvrage sur l’héritage légué par la Baltique. Il nous invite à nous interroger sur le modèle d’intégration régionale qu’elle propose. Un aspect essentiel et méconnu de la construction européenne et des enjeux géostratégiques qui lient le Vieux Continent à la Russie.

 

La Baltique tient son appellation de la mer du même nom. Elle devrait dès lors correspondre à un espace maritime semi-fermé qui engloberait les différents territoires riverains, qu’ils soient européens (les États baltes que sont la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie ; la Finlande, la Suède, le Danemark, l’Allemagne et la Pologne) ou russes (l’enclave de Kaliningrad et la région de Saint-Pétersbourg). Mais force est de constater que la Baltique demeure un objet d’étude à la définition variable qui renvoie tantôt à une réalité géographique maritime ou politique large (le monde Baltique), tantôt aux seuls États baltes, adjoints ou non de la Russie et de la Finlande. Bref, la notion de Baltique fait la part belle au jeu des représentations géopolitiques.

 

Un enjeu stratégique pour la Russie

Géopolitique de la Baltique

 

La Russie bénéficie d’un double accès à la Baltique: au nord avec la région de Saint-Pétersbourg et ses terminaux portuaires (Primorsk, Vysotsk, Vyborg, etc.), au sud-est avec l’enclave de Kaliningrad. « La région baltique revêt pour la Russie une importance toute particulière, dans la mesure où elle a constitué à partir du début du XVIIIe siècle la façade maritime qui, comme l’avait souhaité Pierre Le Grand, l’ouvrait sur l’Europe », résume Arnaud Leclercq dans un livre remarquable consacré à la Russie aux éditions Ellipses. La zone est d’importance stratégique, tant d’un point de vue économique, politique que militaire.

Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De haut en bas Mirage F1 CR, Sukhoi-27 Flanker et Sukhoi-24 Fencer au-dessus de la mer Baltique. Crédits photo EMA armée de l’Air.

Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De haut en bas Mirage F1 CR, Sukhoi-27 Flanker et Sukhoi-24 Fencer au-dessus de la mer Baltique. Crédits photo EMA armée de l’Air.

Ancienne partie de la province allemande de Prusse-Orientale, la région (oblast en russe) de Kaliningrad fut octroyée à l’URSS en 1945. Elle a des frontières terrestres avec la Lituanie et la Pologne. L’enclave de Kaliningrad « occupe deux fonctions d’une importance majeure pour la Russie : une fonction économique puisque le territoire fournit 90 % de la production mondiale d’ambre et que Moscou nourrit à son sujet l’ambition d’en faire le Hong-Kong de la Baltique; une fonction de base russe sur la Baltique dont l’importance stratégique s’est accrue depuis la perte par Moscou des pays Baltes, perte qui a entraîné pour la flotte russe de la Baltique la fermeture de six bases militaires », décrypte Aymeric Chauprade, ancien directeur des études à l’École de Guerre.

 

La situation économique de Kaliningrad reste pourtant chaotique. La région est concurrencée par la politique portuaire de ses voisins et pâtit surtout de son exclusion de l’espace économique européen. Si de récents assouplissements en matière douanière et de circulation des travailleurs transfrontaliers ont été négociés avec l’Union européenne, ils ne concernent qu’une zone géographiquement réduite. Pour le Kremlin, Kaliningrad reste avant tout son poste le plus avancé à l’ouest, susceptible d’être remilitarisé si nécessaire. Plus au nord, la Russie ambitionne de faire de l’embouchure de la Neva un « Rotterdam de la Patrie ». Avec l’indépendance des États baltes, elle a en effet perdu ses meilleures installations portuaires et par là même une partie essentielle de son interface avec le monde extérieur. « La reconstruction d’un appareil portuaire national est donc une priorité à l’heure où les différents acteurs économiques tentent de promouvoir l’idée d’une Russie ‘pont’ entre l’Europe et l’Asie orientale », explique Pascal Marchand, professeur à l’Université Lyon II. Cinq nouveaux ports sont ainsi construits parallèlement à la modernisation des anciens.

 

La progression des frontières de l’UE et de l’OTAN en Baltique fait aussi de la région un sujet particulièrement sensible pour Moscou, ce qui se traduit notamment par des relations tendues avec les États baltes. La Russie a ainsi obtenu de l’OTAN que ses troupes n’y stationnent pas et de Bruxelles qu’elle leur impose de reconnaître les minorités russophones précédemment privées de la pleine citoyenneté.

 

Une simple région périphérique pour l’Union européenne ?

 

Face aux intérêts russes, les autres pays riverains de la Baltique semblent agir en ordre dispersé, et l’Union européenne ne pas percevoir cet espace comme stratégique. Il est vrai que si l’UE partage 2 244 km de frontières communes avec la Russie depuis l’adhésion de la Finlande (1995) et des États baltes (2004), elle ne constitue que le 3e partenaire commercial de l’Union, après les États-Unis et la Chine, avec lequel elle réalise 9 % de ses importations et 5 % de ses exportations. En revanche, l’UE est le principal partenaire commercial de la Russie. Cette dissymétrie, associée à l’importance des débouchés maritimes qu’offre la région à Moscou, explique pour partie la différence de représentation des enjeux géopolitiques baltiques.

 

Pour autant, l’Europe n’est pas inactive. « La Baltique a été la première macrorégion à faire l’objet d’une stratégie globale de l’UE. Lancée en 2009 par la Commission européenne, elle concerne les huit riverains ainsi que la Norvège, la Russie et la Biélorussie dans un but de clarification des coopérations locales », précise le Dictionnaire de géopolitique et de géoéconomie (Puf, 2011). Les priorités sont aujourd’hui articulées autour de trois axes majeurs: « sauver la mer Baltique », « désenclaver la région » et « accroître sa prospérité ».

 

En matière environnementale, qui concerne il est vrai tous les acteurs, la politique menée a permis d’obtenir des résultats encoura- geants. Outre la croissance exponentielle du transport maritime, l’objectif de prospérité économique et de désenclavement passe par des travaux d’infrastructures. La connexion terrestre de la Baltique repose ainsi sur « les projets Via Baltica (axe routier raccordant les États baltes à l’Europe centrale via la Pologne), Rail Baltica (liaison à grande vitesse entre Varsovie et les capitales baltes, voire Helsinki via un tunnel sous- marin) et Triangle nordique (ponts de l’Øresund depuis 2000 et du détroit de Fehmarn prévu en 2018) ». Quant à la question de l’approvisionnement énergétique, l’UE ne réserve pas à la Baltique un traitement spécifique. Il est vrai qu’elle pâtit dans ce domaine pourtant stratégique d’une absence de politique globale.

 

 

Géopolitique de la Baltique

Ainsi, les échanges d’hydrocarbures avec la Russie sont régis le plus souvent sur un mode interétatique. L’Allemagne s’est assurée de contourner à la fois les voies terrestre et maritime avec son projet de Nord Stream, gazoduc sous-marin reliant Greifswald et Vyborg, qui lui permet de sécuriser ses approvisionnements en provenance de Russie. Dans les États baltes, « l’hostilité à la Russie persiste et la présence de minorités russes importantes en Estonie et en Lettonie, tout comme le chantage énergétique dont peut jouer Moscou ne peuvent qu’attiser les tensions, ainsi lors du déplacement d’une statue commémorative des victoires de l’Armée rouge en Estonie ou lors de la cyber attaque qui a suivi contre ce pays », remarque Arnaud Leclercq. Le souvenir de la Seconde Guerre mondiale et surtout de l’occupation soviétique reste à bien des égards très présent dans les représentations politiques régionales.

 

La Ligue hanséatique, un modèle retrouvé pour l’Europe ?

 

Géopolitique de la Baltique

L’Union européenne manifeste un intérêt réel pour le modèle de gouvernance régionale. La bonne réalisation des programmes de coopération et l’intensité des échanges (de personnes et de marchandises) fait en effet de la Baltique une référence en comparaison d’autres espaces régionaux, à commencer par la Méditerranée ou le bassin du Danube. Les racines de cette « bonne gouvernance » sont-elles à rechercher dans le modèle de la Ligue hanséatique? Apparue au XIIe siècle, la Hanse était une puissante association marchande qui compta jusqu’à 200 villes, fondée sur la réciprocité des échanges. En exerçant un monopole sur le commerce maritime en mer Baltique, elle a pu jouer un rôle politique certain, qui n’a été contesté qu’à partir du XVe siècle, avec l’affirmation de la Russie continentale et de la Suède, et surtout après 1648 et la signature des traités de Westphalie. Pour Philippe Meyer, « la communauté hanséatique a été exemplaire par son esprit d’entreprise, son indifférence aux préoccupations nationales et aux divergences religieuses, et son pacifisme. [...] L’arbitrage et la négociation ont eu une priorité incontestable sur la guerre ». Et ce modèle hanséatique a survécu symboliquement à travers les centaines d’organisations régionales qui structurent l’espace politique de la Baltique avec un relatif succès.

 

« L’Union européenne s’est constituée sur la base de plusieurs fondamentaux qui sont communs avec ceux de l’Union du Nord. Elle est pacifiste, démocratique et sociale, mais sa mutation n’a pas été aussi profonde que celle du Nord », écrit encore Philippe Meyer. Le mode de relations développé au cours de la longue histoire baltique est fondé sur la recherche du consensus, essentielle pour assurer « une paix sociale solide ». Si la prise en compte par l’Europe de cette riche expérience a d’ores et déjà commencé, elle est cependant très récente. Ce n’est que depuis les années 2000 que la Commission européenne ou encore le Comité économique et social européen y font explicitement référence. La « redécouverte » de la Hanse est tout sauf anodine. Elle correspond aux velléités d’avènement d’un ordre « post-westphalien », promettant un « paradis post-historique » de paix et de relative prospérité. Une promesse au cœur du projet européen.

 

Pour aller plus loin

 

    Baltiques.Histoire d’une mer d’ambre, par Philippe Meyer,Perrin, 502 p., 26 €  ;

    La Russie, puissance d’Eurasie, par Arnaud Leclerq, Ellipses, 408 p., 24,40 €

    Atlas géopolitique de la Russie, par Pascal Marchand, Éditions Autrement, 88 p., 17 €.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:40
Iliouchine-20 COOT A photo Armée de l'Air

Iliouchine-20 COOT A photo Armée de l'Air

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 27 juin 2013, une patrouille de deux Mirage F1 CR du dispositif français de l’opération Baltic 2013 a identifié puis escorté un aéronef russe.

 

A 8h54, moins de dix minutes après le retentissement de la sirène d’alerte, deux Mirage F1 CR ont décollé de la base de Šiauliai, en Lituanie, pour intercepter un  appareil survolant la mer Baltique. A 9h12, les Mirage F1 CR ont intercepté un aéronef russe de type Iliouchine-20 COOT A. Dix minutes plus tard, après vérification de tous les critères de l’aéronef, ils ont rejoint leur base.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel dans l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:55
Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

27.06.2013 Ecole Navale

 

Moving Objects : systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime - Ecole Navale

Dans le cadre du programme COST (European Cooperation in Sciences and Technology) financé par la communauté européenne, l’Institut de Recherche de l’Ecole Navale (IRENav) accueille du 27 au 28 juin 2013, la rencontre des partenaires de l’action MOVE (Moving Objects) sur le thème des systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime.

 

Cette rencontre, qui se déroule dans les locaux du foyer du Marin à Brest sous la responsabilité de Cyril Ray et Christophe Claramunt de l’IRENav, regroupe une trentaine de participants de 8 nationalités différentes, représentant des laboratoires de recherche et des organismes institutionnels (EU, OTAN, CETMEF) du domaine.

L’objectif de cette rencontre : confronter les résultats de recherche et interagir sur les méthodes et outils de caractérisation et d’analyse des comportements de navires. Les aspects abordés traitent des domaines de l’informatique et des bases de données, de la gestion de connaissances, de la fouille de données et de la géovisualisation.

 

Au sein de l’IRENav et du groupe de recherche MOTIM (Modélisation et Traitement de l’Information Maritime), plusieurs thèses de doctorat et programmes de recherche sont en cours sur la problématique des systèmes d’informations et de la modélisation de l’espace maritime pour la navigation, assurant à l’École Navale une position reconnue dans la communauté scientifique et institutionnelle.

 

- contact : Abdel BOUDRAA, HdR.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:50
photo RP Defense PAS2013

photo RP Defense PAS2013

June 26, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - General Atomics Aeronautical Systems has announced its intent to certify the Predator B unmanned air vehicle (UAV) to European and NATO standards.

 

The Predator B, called the MQ-9 Reaper in US military service, has been sold abroad to both the United Kingdom and Italy. The aircraft is in competition for service in Germany, and rumoured to have already won a contest in France despite lack of official confirmation.

 

"It is imperative that we ensure airworthiness certification of Predator B both at home and abroad as coalition forces withdraw from Afghanistan and nations transition mission focus to protection of the homeland and other civil uses," says General Atomics chairman Neal Blue.

 

UAVs are not currently allowed to fly in European airspace without significant restrictions. How European nations intend to integrate UAVs into civilian airspace remains unclear, but pressure is growing to include them for both military and civil uses. The modifications to be made are unclear, but partner RUAG will help define and implement them.

 

General Atomics did not respond to immediate questions.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
C130 Hercules de l’U.S Air Force

C130 Hercules de l’U.S Air Force

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, un avion C130 Hercules de l’U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d’une relève, s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

 

Depuis le début de l’opération Serval, une dizaine de nations alliées ont apporté leur soutien à la force Serval en mettant à disposition des avions de transport tactiques (ATT) et stratégiques (ATS).

 

Depuis le début de l’opération Serval, les Etats-Unis fournissent des avions ravitailleurs KC135 au profit des avions de chasse français et des avions C-17. D’autres nations alliées ont contribué de manière significative aux opérations au Mali, que ce soit directement pour l’opération Serval ou dans le cadre du soutien à la MISMA. Ainsi, la Belgique a fourni deux avions C 130 Hercules et deux hélicoptères A109 Medevac. Les Danois ont quant à eux envoyé un avion C 130 Hercules. Le Canada, la Grande-Bretagne et la Suède ont engagé des avions C-17. Les Pays-Bas ont mis à disposition 2 avions KDC 10 ainsi que 4 C130 et 1 DC10. L’Espagne a fourni dans un premier temps un avion C 130 Hercules puis un avion Casa qui terminera sa mission fin juillet. Enfin, l’Allemagne a fourni 3 avions C 160 Transall et un avion A 310 multi-rôle de ravitaillement en vol et de transport.

C 130 Hercules - Danemark

C 130 Hercules - Danemark

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 160 Transall - Allemagne

C 160 Transall - Allemagne

C 130 Hercules - Espagne

C 130 Hercules - Espagne

Opération Serval : contribution alliée au transport tactique intra-théâtre
C-17 - Canada

C-17 - Canada

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

C-17 - Royal Air Force

C-17 - Royal Air Force

Les moyens mis à disposition par les pays alliés en soutien de l’opération Serval ont permis de renforcer les capacités de transport et de ravitaillement. Cette complémentarité et cette interopérabilité sont le fruit d’une coopération régulière développée notamment au cours d’exercices interalliés.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
Salon du Bourget : MBDA présente Hoplite

17.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Dans le cadre de sa démarche « Concept Vision », MBDA présente pendant le salon du Bourget son étude de missile surface-sol à longue portée « Hoplite ». Morgan Ossola, chef de projet, explique le pourquoi et le comment de cet exercice de style.

 

Quelle est l’origine de la démarche Concept Visions ?

 

Nous en sommes cette année à la quatrième édition de ce qui peut être comparé, dans son esprit, au « concept car » des constructeurs automobiles. L’idée est de promouvoir des technologies et d’interroger les utilisateurs finaux sur notre interprétation des besoins futurs à une échéance relativement lointaine, 30 ans et plus. Concept Visions n’est pas un programme et ne donnera pas lieu à un développement : c’est une initiative qui doit nous permettre de développer notre créativité.

 

 

CVS HOPLITE L open©Master Image

CVS HOPLITE L open©Master Image

Quels ont été les projets des années précédentes ?

 

En 2010 nous avons présenté au salon de Farnborough un travail sur l’armement du fantassin. L’année suivante, au salon du Bourget, nous avions le missile Perseus de frappe stratégique à très longue portée. L’an dernier, nous avons présenté le concept Vigilus d’armement des drones.

 

Quand avez-vous commencé à travailler sur Hoplite ?

 

Nous avons commencé les études en début d’année, avec une équipe de six ingénieurs à temps plein.

 

Qui a choisi le sujet d’étude ?

 

Le sujet est choisi par le secteur des études amont de MBDA, en accord avec l’équipe de « business development ». Le projet nous est ensuite transmis avec pour mission de trouver des réponses aux questions techniques soulevées.

 

Les visiteurs du salon peuvent voir de belles maquettes sur le stand MBDA. Hoplite ne serait il pas avant tout un exercice de communication ?

 

La maquette sur le stand, c’est la partie émergée de l’iceberg. Hoplite reste avant tout un travail d’ingénieur qui va bien au-delà d’un simple exercice de communication. Comme pour un vrai programme, on passe des revues internes avec des feuilles de route, pour être certain d’avoir un concept qui tient la route. C’est un travail financé à 100% par les quatre entités nationales de MBDA.

 

Pourquoi avoir choisi le thème du missile surface-sol ?

 

On pense qu’en 2035, des missiles complexes seront nécessaires pour fournir une capacité d’appui nécessaire dans une large gamme de scénario opérationnels : appui feu, contre-batterie, suppression de défense aérienne…  Le champ  de bataille de 2035 sera sans doute plus encombré, moins « net » et plus disputé qu’aujourd’hui. Le besoin d’armements de précision se fera sentir pour garantir le temps de réaction et traiter la déconfliction 3D en offrant des trajectoires plus évoluées. Il y aura également besoin d’un vrai saut capacitaire pour faire face aux tentatives de brouillage GPS et d’autoprotections des véhicules.

 

Quelles capacités opérationnelles prêtez-vous à Hoplite ?

 

Nous avons imaginé deux missiles distincts, le Hoplite S et le Hoplite L. Mais les deux auront le même gabarit, des masses comparables et pourront être intégrés indifféremment sur un même lanceur. Le Hoplite S sera relativement basique et pourra être tiré dans des engagements simples ou supportés par une tierce partie (JTAC, drone, avion…).  Avec le Hoplite L, on offrira une capacité d’imagerie autonome avancée, avec une liaison de données bidirectionnelles permettant de garder l’homme « dans la boucle » sous certaines conditions. Et en plus des deux missiles, on a imaginé un système de contrôle de mission perfectionné permettant d’optimiser l’emploi des missiles.

 

Quelle sera la portée du missile ?

 

Les deux missiles, S et L, seront disponibles pour des applications terrestre ou marine, avec des portées équivalentes : 70 km en suivi de terrain ou 160 km en altitude, si l’espace aérien le permet.

 

Pourquoi 70 kilomètres en basse altitude ?

 

Des différents scénarios d’emploi envisagés, le plus dimensionnant est le tir de contre-batterie. On nous a donc demandé cette portée pour dépasser largement l’allonge des canons « classiques » de 2035. Les 60 km devant être parcourus en moins de 2 minutes, le missile sera supersonique pendant son vol. Les 160 km en altitude doivent permettre aux navires de tirer contre des sites sol-air ennemis en restant hors de vue des systèmes de défense côtière.

 

Quel système de propulsion envisagez-vous pour obtenir une vitesse supersonique et une telle portée ?

 

L’éjection du tube se fera avec un piston et nous avons privilégié le concept de « turbo fusée » pour le vol de croisière. C’est un système hybride, aérobie mais à propergol solide, qui comprend une chambre de combustion intégrant un accélérateur à poudre. La puissance est pilotable pour permettre une croisière supersonique mais avec une arrivée sur la cible en subsonique pour laisser éventuellement le temps d’intervenir à un  opérateur.

 

Et pour la charge militaire ?

 

On veut pouvoir viser des cibles très différentes comme un blindé ou une équipe mortier. Nous pensons utiliser un pénétrateur cinétique accéléré : une bonne maitrise de la hauteur d’impact donne un cône létal très resserré, limitant les risques de dommages collatéraux.

 

Quelles autres technologies mettez-vous en avant pour Hoplite ?

 

Le missile sera équipé d’un Ladar (NDA : radar fonctionnant avec un laser plutôt qu’avec les ondes radio) permettant de remplir plusieurs fonctions : altimétrie, désignation de la cible, fusée de proximité et même imagerie très basique pour le Hoplite S, de manière à compenser les erreurs de navigation. Le Hoplite L disposera d’un senseur trimode très robuste pour la désignation d’objectif.

 

A quoi vous sert aujourd’hui ce projet ?

 

Notre premier objectif est de le présenter au salon du Bourget, en particulier pour avoir des retours de ses utilisateurs potentiels. D’un point de vue purement technologique, nous avons pu identifier certaines choses qui vont entrer dans les feuilles de route technologiques de MBDA. Les études pourront se poursuivre sur certaines idées…

 

L’exercice est-il à présent terminé pour vous ?

 

Non ! Après le salon du Bourget, nous allons communiquer en interne sur Hoplite. Puis nous allons capitaliser sur les connaissances acquises au profit des études amont et des responsables des prochains « Concept Visions », pour les aider à mener à bien leurs projets.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:35
NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

26.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Les quatre hélicoptères NH90 TTH de l’armée de terre allemande sont à présent pleinement opérationnels pour leurs missions de MEDEVAC en Afghanistan. Les appareils, basés à Mazar-e-Sharif, dans le nord du pays, ont à présent une capacité de réaction de 15 minutes après alerte.

 

Ces « ambulances volantes » sont capables d’intervenir dans des zones de combat et avec un médecin à bord, amélioration notable par rapport aux CH-53, qui ne peuvent transporter que des blessés stabilisés et dans des zones non soumises à des tirs.

 

Les NH90 ont été déployés en Afghanistan en avril dernier. Ils y ont rejoint quatre Tigre UHT, sur le territoire depuis décembre 2012, pour effectuer des missions de soutien, de sécurisation, de reconnaissance et d’appui-feu. Les huit appareils resteront en Afghanistan jusqu’à la fin de la mission du contingent allemand.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:30
Typhoon-Eurofighter-over-Abu-Dhabi

Typhoon-Eurofighter-over-Abu-Dhabi

24 Jun 2013 by Craig Hoyle –FG

 

London - Major deals involving the sale of 12 Eurofighter Typhoon combat aircraft to Oman and a combined 30 BAE Systems Hawk advanced jet trainers to the same nation and Saudi Arabia last year contributed to total UK defence exports worth £8.8 billion ($13.5 billion) in 2012, according to figures released by UK Trade & Investment (UKTI).

 

Representing a 62% increase from the £5.4 billion figure reported from 2011, the total maintained the UK's standing as the second-largest exporter of defence equipment after the USA, with an average 20% stake of the global market during the past decade, says UKTI's Defence and Security Organisation.

 

Combined with sales of security equipment, the year-end total of £11.5 billion was similar to the volume recorded in 2007, when the UK government agreed a Project Salam deal with Saudi Arabia for 72 Typhoons.

 

"The Ministry of Defence has continued to play a key supporting role in the promotion of defence equipment and services, recognising that defence exports make a significant contribution to the government's growth agenda," says minister for defence equipment, support and technology Philip Dunne.

 

UK military equipment on display at the 17-23 June Paris air show included a Hawk T2 from the Royal Air Force's 4 Sqn and an AgustaWestland AW159 Wildcat.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:50
A400M makes spectacular defensive flares test

21 Jun 2013 By Craig Hoyle - FG

 

Airbus Military has performed a spectacular test with a key defensive system for its A400M, as its first production example comes within less than one month of delivery to the French air force.

 

Perfromed using a "Grizzly" development aircraft, the mass flare release was intended to prove the ability of the A400M's self-protection equipment to counter the threat posed by shoulder-launched surface-to-air missiles during tactical operations.

 

The A400M's defensive aids system equipment is due to come online from the airlifter's SOC1 software standard.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:23
European Defence Agency Procurement Gateway - 28 June

26 June 2013 European Defence Agency

 

On 28 June the European Defence Agency (EDA) is opening a new section on its website dedicated to procurement for the defence community.

 

This new section will serve as a one-shop gateway for users looking for procurement related information (at EU, EDA and national level) and business opportunities.

 

The gateway will constitute a centralized source of information of procurement rules and opportunities about Defence in Europe.

 

Besides access to a wide variety of information, industry will be able to register in the brand-new and unique European Defence Directory, a yellow page-like section of the gateway.


A special Press Briefing aimed at presenting the initiative will take place on Friday 28 June at EDA premises in Bruxelles.

 

The Press Briefing is open exclusively to the press accredited by the EU Institutions

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 11:50
photo UK MoD

photo UK MoD

June 26, 2013: Strategy Page

 

Recently, after 14 years of effort the British Army finally got its first Terrier engineer vehicle. Think of this as an armored bulldozer that has lots of attachments that enable it to do all sorts of construction jobs on the battlefield. Britain needed the 30 ton Terrier to replace the elderly (entered service in 1976) 17 ton FV180s.

 

The British Army officially began the Terrier procurement program in 1999. In 2002 the army signed the contract to have the Terrier designed and manufactured. The price went up (from $5 million each to $9 million) and the quantity went down (from 100 to 60). It’s not unusual for projects like this to take over a decade, while getting a lot more expensive.

 

Most other nations do not require as much time to develop new combat engineering vehicles because they take recently retired (or currently in service) tanks, remove the turret (and replace it with a fixed armored structure) and add the engineer attachments (bulldozer blade, drills, hoists and so on). This takes much less time, providing a more robust vehicle and, if you are using older tanks, does not cost much more (to refurbish and rebuild the old tank chassis.)

 

The Terrier has an advantage in that it can more easily be moved by air (since it is not based on the chassis of a tank). Beyond that it has all the usual engineer capabilities. It can act as a bulldozer, dig trenches, drill into and shatter concrete and, like many current combat engineer vehicles, be operated by remote control. Also, like other current armored vehicles, the Terrier has five vidcams that lets the crew (of two) see all around the vehicle. In addition there is a thermal imager enabling the vehicle to safely make its way through a combat zone. The only weapons on these engineering vehicles are some machine-guns and, in some models, a short range cannon for firing demolition shells (to destroy obstacles or structures).

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:50

June 26, 2013by Think Defence

Lots of CGI

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

25 juin 2013 ouest-france.fr

 

Environ 700 militaires formés par la mission de l’Union européenne au Mali (EUTM), ont quitté lundi Bamako pour rejoindre Gao dans le nord du pays.

 

Ce premier contingent « d’environ 700 militaires maliens formés par l’EUTM a quitté lundi (Bamako) pour le nord du Mali, accompagné d’une équipe d’encadrement militaire européen », a déclaré un responsable du ministère malien de la Défense, sous couvert de l’anonymat.

 

Il a précisé qu’il allait vers Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

 

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Edouard Guillaud, s’est également rendu dans le nord du Mali mardi « pour une visite de terrain », selon une source militaire malienne.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Ces hélicoptères Agusta que l'armée belge ne pouvait pas vendre

25 juin 2013 RTBF.be

 

Entre 2009 et 2012, la Défense belge a vendu 35 hélicoptères et deux Airbus à une firme bruxelloise, MAD Africa Distribution, dont le directeur était soupçonné en 2003 par la police fédérale et les services de renseignements de l'armée de blanchiment d'argent, trafic d'armes et trafic de véhicules. Alors que le ministre de la Défense Pieter De Crem a affirmé avoir obtenu toutes les autorisations pour réaliser ces transactions, deux anciens Agusta ont été retrouvés au Soudan du Sud, pays sous embargo de l'Union européenne, rapporte mardi La Libre Belgique.

Interpellé en mai au Sénat et à la Chambre, M. De Crem avait indiqué que la Défense "ignorait, au moment de ces ventes, que le directeur (de la firme) était soupçonné de certains actes illégaux" mais avait précisé qu'il n'y avait "aucun fondement légal pour exclure la firme MAD Africa Distribution de la procédure de vente publique."

Concernant la vente de 12 hélicoptères Agusta A109, le ministre insistait sur l'intégration dans le contrat d'achat, signé par la Défense lors de l'acquisition de ces appareils, d'un "Third Party Transfer", qui devait être demandé au ministre italien des Affaires étrangères si le matériel venait à quitter le territoire belge à la suite d'une réexportation, une revente ou un transfert de propriété.

Selon le porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères, il n'y a toutefois aucune donnée "concernant une autorisation italienne pour un Third Party Transfer", ni pour les Agusta revendus en 2009, ni pour ceux de 2012. La Défense n'aurait donc pas pu vendre les 12 hélicoptères en question à la firme MAD Africa Distribution.

Deux des hélicoptères revendus par l'armée belge se trouve aujourd'hui au Soudan du Sud. Ils auraient été rachetés pour 500 000 dollars pièce. Ils porteraient toujours l'immatriculation militaire belge qu'ils avaient au moment de quitter le giron de l'armée.

"Si les hélicoptères sont enregistrés comme des appareils militaires plutôt que pour un usage civil, et s'ils ont été vendus par une firme ou un gouvernement basé en Europe, cela constituerait une violation de l'embargo européen sur les armes imposé au Soudan et au Soudan du Sud', explique Jonah Leff, analyste au Small Arms Survey. "Cependant, si les appareils n'ont pas d'équipements létaux, et sont destinés à des besoins humanitaires, la question de la violation devient discutable".

Selon La Libre Belgique, il semblerait que ces hélicoptères n'aient pas été achetés pour remplir des missions humanitaires.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 07:50
Belgique - Munitions à détruire : 15,3KT

25 juin 2013 Source: lavenir

 

18 800 tonnes de munitions sont non-opérationnelles : 15 300 tonnes doivent être détruites. Les munitions non-opérationnelles de la Défense représentent 70 % du stock des munitions réglementaires.

 

On estime qu’elles ne seront plus que de 40 % en 2014 et de 14 % en 2017.

 

3,6 KT seront détruites par la Défense, via l’INES (installation pour la neutralisation d’explosifs), et 11,7 KT par la support agency de l’OTAN. Le coût de la démilitarisation des munitions est de 1 euro par kg.

 

On détermine que les munitions sont opérationnelles par des tests de stabilité de la poudre, des tests de fonctionnement et des tests prédictifs. Le standard minimal est «safe to handle», quand la munition est stable et permet manipulation et transport. Mais, pour être apte au service, elle doit être «safe and suitable for service».

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
HMS Iron Duke sails from Portsmouth [Picture: Leading Airman (Photographer) Maxine Davies, Crown copyright]

HMS Iron Duke sails from Portsmouth [Picture: Leading Airman (Photographer) Maxine Davies, Crown copyright]

24 June 2013 Ministry of Defence

 

Portsmouth-based HMS Iron Duke has returned to sea after a 16-month upgrade and now boasts one of the world's most advanced radar systems.

 

The Type 23 frigate is the first Royal Navy ship to be fitted with Artisan – a 3D radar 5 times better than the old version it replaces.

Iron Duke left Portsmouth yesterday, Sunday 23 June, to begin an intensive period of sea trials.

Artisan 3D Medium Range Radar Type 997

Artisan 3D Medium Range Radar Type 997

As part of a £100 million programme, Artisan (advanced radar, target indication, situational awareness and navigation) will be fitted to all the Navy’s 13 Type 23s as well as the 2 future aircraft carriers. The Type 23’s replacement, the Type 26 Global Combat Ship, may also carry the system when it enters service next decade.

Artisan boasts some impressive statistics. It can spot something as small as a cricket or tennis ball travelling at 3 times the speed of sound more than 25 kilometres away.

Built from the same lightweight carbon glass fibre materials found on a Formula 1 racing car, Artisan weighs just 700 kilograms.

The system can track up to 800 moving targets simultaneously, whether they are 200 metres or 200 kilometres away from the ship. Using Artisan, Iron Duke could sit in her home base, in Portsmouth, and simultaneously follow aircraft flying into Heathrow, Gatwick, Southampton, Stansted, Bournemouth, Bristol, Cardiff, Exeter and Birmingham airports.

With advanced anti-jamming features, Artisan is not affected by interference from 10,000 mobile phone signals, and can pick out targets against a background of electronic noise and interference.

Iron Duke’s upgrade, carried out by BAE Systems in Portsmouth, also included work on her other weapons systems and combat computer. In addition, improvements to her ventilation mean she is able to operate more efficiently in hot climates.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50

25 juin 2013 belgiandefence

Nous n'avons pas rencontré que des pilotes lors de l'exercice international canadien Maple Flag, mais également des pathfinders belges et néerlandais. Ces para-commandos chargés de la reconnaissance et du marquage des zones de largage ont profité de l'occasion pour approfondir leur entraînement et renforcer le travail d'équipe pendant deux semaines.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
EASA & EDA: Civil-Military Cooperation in Aviation Safety
Paris | Jun 19, 2013 European Defence Agency
 

Patrick Goudou, Executive Director of the European Aviation Safety Agency (EASA) and Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency (EDA) on 18 June signed an arrangement for enhanced cooperation between the two agencies. The arrangement specifically covers the harmonisation of military aviation safety requirements with a primary focus on airworthiness.

 

“The EDA-EASA Cooperation Arrangement will improve European civil-military cooperation in aviation safety. EDA and its Member States will profit from EASA’s experience in the field of harmonised airworthiness requirements. EDA on the other hand brings in its experience from the military side”, said Claude-France Arnould during the signature ceremony at the International Paris Airshow “Le Bourget”. Patrick Goudou added, “I am delighted to sign this agreement with EDA. The combined expertise of our two agencies is a great asset that will enable to pave the way for an effective partnership. Our common objective is to promote the highest possible aviation safety standards, in the civil and military domains.” 

 

Both agencies expect to achieve considerable benefits from this increased cooperation, especially in areas of ‘dual use’ aircraft. One such example will be the A400M which had recently been certified by EASA in its civil aircraft configuration. This civil certification can serve as a baseline for the subsequent military certification by the respective national Military Airworthiness Authorities. Some Member States have already agreed to use EDA’s harmonised European Military Airworthiness Requirements (EMARs) for the in-service support phase of this aircraft programme. 


In the field of Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS) close cooperation and harmonisation of civil and military rules and regulations to enable safe operations in Europe will be essential. EDA projects on air traffic insertion (DeSIRE) and mid-air collision avoidance (MIDCAS) can be preliminary enablers towards joint civil and military certification.

 

Background

In European civil aviation, EASA ensures that all civil aircraft operating within Europe are airworthy and safe. The relevant legal framework is detailed in EU regulations. This means that EASA issues aviation safety rules which are implemented the same way in all Member States following the agency’s mission of achieving a “high uniform level of civil aviation safety in Europe”. 

On the military side, Member States currently have their national aviation safety systems in place. These systems are independent from each other, as each Member State is responsible for the regulation of its military and state aircraft. The results of an EDA initiated study underlined that the use of harmonised certification procedures for the development phase of multinational military aircraft programmes could generate at least 10% cost savings on industry as well as on the governments’ side, and up to 50% reduction in the programme duration. The EDA Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum was established by Defence Ministers in 2008 with the main objective to harmonise the European military airworthiness regulations of Member States. The MAWA Forum has already developed and approved harmonised European Military Airworthiness Requirements (EMARs) on type certification, maintenance and training as well as other supporting documents. 

On invitation of EASA, EDA experts already participate as observers in EASA rulemaking groups on air traffic management, airworthiness and flight operations (RPAS).

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
European Defence Agency Reflects on the Need for Greater Harmonisation in Military Airworthiness
 

Greater harmonisation in military airworthiness between European Member States could lead to significant cost and time savings as well as improved interoperability and other operational benefits. A common approach to the type-certification of military aircraft, together with approvals of airworthiness organisations and personnel, is essential for future Pooling & Sharing activities. During the high-level seminar on military airworthiness, organised on 18 June by the European Defence Agency (EDA) at the Paris Air Show “Le Bourget”, key European decision-maker’s discussed the enablers and perceived barriers to increased cooperation.

 

European Member States previously operated military aviation safety systems independently from each other, with each Member State being individually responsible for the regulation of their own military and state aircraft. As a result, military airworthiness activities were conducted and regulated on a national basis, with European harmonisation only being achieved at an individual programme level and having to be repeated and developed for each new programme. This generated many challenges for multinational aircraft programmes and has been identified as one of the primary causes of delays and additional costs. 

The EDA Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum was established by Defence Ministers in 2008 to harmonise the European military airworthiness regulations of Member States through the establishment of European Military Airworthiness Requirements (EMARs) for implementation into national military regulations. The MAWA Forum comprises of representatives from the Military Airworthiness Authorities of Member States and industry representatives. It is chaired by the EDA.
 

High-Level Seminar

The Agency’s high-level seminar aimed at increasing key European decision-maker’s awareness and visibility of the achievements made to date in the area of military airworthiness and exploring the next steps. The EDA MAWA Forum has for example approved three European Military Airworthiness Requirements (EMARs): EMAR 21 for the initial and continued certification of military aircraft – including the approval of the design and production organisations, EMAR 145 covering the approval of maintenance organisations and the activities they undertake and EMAR 147 detailing the responsibilities of organisations responsible for the training of maintenance personnel. The EDA MAWA Forum has also approved other supporting documents and is on-track to deliver the complete set of EMARs by the end of 2015. 

Panellists in the seminar included high level representatives from the European Aviation Safety Agency (EASA), European aerospace industry, Ministries of Defence and National Military Airworthiness Authorities. The event also provided an opportunity to reflect on the progress made towards delivering the ‘Roadmap Objectives’ given to the EDA MAWA Forum by European Defence Ministers. 

The discussions addressed the political implications of this activity, areas for closer cooperation with EASA, together with governmental, industrial, and European National Military Airworthiness Authorities’ views on the positive impact that increased harmonisation will have on current and future military airworthiness activities.
 

Basic Framework Document

Additionally, several Member States provided their national approval and restating their commitment to the principles of the updated “European Harmonised Military Airworthiness Basic Framework Document” which defines the role and functions of the MAWA Forum. The previous version of the document had been nationally approved by 20 Member States and with the addition of Poland today brings the total to 21 Member States. Further national re-approvals are anticipated over the next few weeks. The document clarifies the principles of a common approach to military airworthiness and addresses issues such as the mutual recognition between National Military Airworthiness Authorities which is essential to realise the expected benefits from regulatory harmonisation. 

“EDA has received the mandate by Defence Ministers to work towards the harmonisation of military airworthiness. In close partnership and cooperation with the MAWA representatives from the National Military Airworthiness Authorities, we have created the necessary regulatory framework and principles. What we need now is additional political will for the next step: the implementation of the EMARs into national military regulations in order to achieve mutual recognition between Member States”, said Giampaolo Lillo, Armaments Director of the European Defence Agency, during the meeting.

 

More information:

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
EDA Proposes Pooling & Sharing of Governmental SATCOM
Paris | Jun 20, 2013 European Defence Agency
 

At a high-level seminar on governmental satellite communication (SATCOM) at the International Paris Airshow “Le Bourget” on 19 June the European Defence Agency (EDA) presented and discussed its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for future governmental SATCOM.

 

Currently, five European nations operate military satellite communication assets: the United Kingdom, France, Italy, Spain and Germany. In the timeframe 2018-2025 all these assets will need to be replaced. This creates a unique opportunity for Pooling & Sharing this type of satellites which EDA is promoting with its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for a European-wide use of governmental SATCOM. The intergovernmental approach proposed by EDA suggests a cross-use of future governmental assets on a broader basis and significant synergies if future programmes can be coordinated. 

 

“With its European Satellite Communication Procurement Cell (ESCPC), the European Defence Agency has already delivered a concrete Pooling & Sharing tool in the area of commercial satellite communications. Our proposal for governmental SATCOM goes one step further. Pooling & Sharing of critical assets is an opportunity as much as a necessity in times of tight defence budgets and eroding capabilities”, says Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, at the opening of the high-level seminar.

 

Secure Telecom by Satellite

EDA’s concept includes the pooling of future assets with a coordinated approach to collect and harmonise national requirements of EU Member States that operate MILSATCOM, and possibly to pave the way for future cooperative ad hoc programmes. At the same time, it proposes to share future assets by leasing parts of governmental SATCOM for defence and security services to additional Member States (including Norway and Switzerland) with significant requirements. Future assets would also be shared by offering a new capability package that could benefit from EU funding for its internal and external connectivity needs through more resilient networks.

 

High-Level Seminar

The high-level seminar was divided into an open seminar on SATCOM policies and plans with speakers from the EDA, the EU Military Committee, the European Commission, the European Space Agency, EU Member States and industry representatives. During the closed afternoon session capability planners and governmental SATCOM programme managers discussed the way ahead, an action plan as well as possible Pooling & Sharing options.

 

Background

 In military operations satellite communications are fundamental for Communication, Command and Control. They also allow operational effectiveness of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance platforms, including Remotely Piloted Aircraft Systems. In 2012 the Agency launched the European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) to pool and share commercial satellite communications services. Five Member States (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) participate in a framework contract the Agency concluded with Astrium Services to use commercial bands. ESCPC can for instance support outsourced logistic services with the provision of a backbone network for any national, EU-led or coalition operation.

 

More information

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:20

25 juin 2013 belgiandefence

Op de internationale vliegoefening Maple Flag in Canada treffen we niet enkel piloten, maar ook Belgische en Nederlandse pathfinders. Dit zijn paracommando's die onder andere dropzones verkennen en afbakenen. Zij maken van de gelegenheid gebruik om twee weken lang hun training te verdiepen en hun samenwerking te vernauwen.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:50
Galileo FOC is dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth. Credits OHB.

Galileo FOC is dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth. Credits OHB.

Jun 25, 2013 gpsdaily.com (EAA)

 

Noordwijk, Netherlands - These pictures give the first detailed views of the next batch of Galileo satellites, the first of which has already been delivered to ESA for rigorous testing in simulated space conditions.

 

The first Galileo Full Operational Capability (FOC) satellite was delivered to ESA's ESTEC technical centre in Noordwijk, the Netherlands on 15 May.

 

It is being prepared for testing in the ESTEC Test Centre, a unique facility for Europe with all the facilities needed to validate a satellite for launch under one roof.

 

This initial FOC satellite is functionally identical to the first four Galileo In-Orbit Validation satellites already in orbit, the operational nucleus of the full Galileo constellation, but has been built by a separate industrial team.

 

Like all the other 21 FOC satellites so far procured by ESA, the satellite's prime contractor is OHB in Bremen, Germany and the navigation payload was produced by Surrey Satellite Technology Ltd in Guildford, UK. The photos shown here were taken at OHB.

 

The satellite is approximately the size and shape of an old-fashioned telephone booth, dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth.

 

The smaller, hexagonal antenna beside it will perform a no less vital task - picking up emergency messages from vessels in distress to relay to search and rescue authorities, contributing to the international Cospas-Sarsat system.

 

A second Galileo FOC satellite is due to join its predecessor at ESTEC later this summer, preparing for a launch scheduled for later this year.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:50
Brimstone Anti FIAC Salvo Fire

June 24, 2013 by Think Defence

 

We have been discussing Brimstone / Sea Spear recently.

This is a video of recent test firing by MBDA from a jackup barge against three fast inshore attack craft with the missiles launched in single a salvo.

This earlier video from QinetiQ that is showcasing their test and trials facility shows the Brimstone also used against a FIAC but this time, launched from a Tornado

Not sure if you have seen this video either, more of a general overview

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