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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:50

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/images/500px_mg_8980

 

Brussels | Apr 03, 2013 EU Defence Agency

 

Mr Miloš Koterec, State Secretary of the Ministry of Defence of the Slovak Republic visited EDA Chief Executive, Ms Claude-France Arnould, on 3 April.

 

Mr Koterec and Ms Arnould discussed the way forward in the development of European defence capabilities. They exchanged views on EDA’s cooperative opportunities and support to Slovak Republic’s defence capability development, regional cooperation, and preparations for the European Council addressing defence matters at the end of 2013.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:50

Multi-Role EC725 Helicopter

 

04/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En Pologne, la filiale hélicoptériste d'EADS est en compétition pour remporter un appel d'offre estimé à 3 milliards d'euros environ. Si Eurocopter gagne ce contrat, le constructeur européen et le motoriste Turbomeca installeront respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz.

 

En Pologne, Eurocopter met les gaz. Et pas qu'un peu pour rattraper ses deux concurrents - l'italien AgustaWestalnd et l'américain Sikorsky -, qui avaient une longueur d'avance. Surtout la filiale d'EADS croit de plus en plus en ses chances de succès pour remporter le méga-appel d'offre lancé par Varsovie portant sur l'acquisition de 70 hélicoptères multirôles (versions tactique, navale et de sauvetage) . Un contrat estimé à environ 3 milliards d'euros. "C'est le contrat de la décennie en Europe", explique-t-on chez l'hélicoptériste. Varsovie devrait choisir son fournisseur en 2014.

 

Eurocopter signe un accord industriel avec WZL 1

 

En attendant, Eurocopter, qui propose le Caracal (EC725), continue de mettre toutes les chances de son côté. Ainsi le constructeur franco-allemand va signer ce jeudi un accord avec l'industriel polonais de Lodz, WZL 1, une entreprise spécialisée dans la maintenance aéronautique qui assemblera le Caracal si Eurocopter gagne la compétition. De son côté, Turbomeca installera également une chaîne d'assemblage pour les turbines de l'EC725. Produire surplace est d'ailleurs la condition sine qua non pour rester en course dans cet appel d'offre. "Les sociétés qui réfléchissent à participer de façon efficace à l'appel d'offres doivent apporter des garanties que ces hélicoptères seront produits en Pologne. Il s'agit d'un soutien à l'économie, au marché polonais du travail", avait expliqué fin septembre 2012 le Premier ministre polonais, Donald Tusk.

 

Pour AgustaWestland (AW149) et Sikorsky (S-70), c'est déjà le cas.  Le groupe italien avait racheté en 2010 l'usine de PZL à Swidnik (sud), qui produit des hélicoptères Sokol utilisés dans les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies et le transport, notamment militaire. Ils sont vendus en Pologne, en République tchèque et en Corée du Sud. Sikorsky Aircraft produit, quant à lui, dans son usine de Mielec (sud) sa nouvelle version de l'hélicoptère Black Hawk, S70i, destinée à l'exportation. Grâce à cette coopération WZL 1, Eurocopter rattrape son retard sur ses deux concurrents.

 

Septembre 2012, Eurocopter est relancé

 

Avant septembre 2012, on ne donnait pas cher des chances de succès d'Eurocopter. Mais lors du salon de l'industrie de l'armement MSPO, qui s'est tenu à Kielce début septembre 2012, la cote du constructeur de Marignane a brusquement remonté. L'armée polonaise, qui a découvert les qualités de l'EC725 présenté par Eurocopter sur le salon, s'est montrée très intéressée par cet appareil, qui correspond bien à ses besoins opérationnels et qui a fait ses preuves au combat (combat proven) en Afghanistan, Libye et au Mali. Mieux en tout cas que les deux autres appareils en compétition. Bref, c'est le déclic pour Eurocopter, qui pourtant partait de loin.

 

Car pour la presse polonaise, AgustaWestland et Sikorsky Aircraft, apparaissaient cet automne encore comme les mieux placés pour remporter cet appel d'offres en raison de leurs partenariats industriels. Et surtout, le constructeur italo-britannique avait bien savonné la planche de son partenaire dans le programme NH90, dont Eurocopter détient 62,5 %. Initialement, il était convenu que les deux constructeurs proposent à Varsovie le NH90, cet hélicoptère de dernière génération vendu aux quatre coins du monde à plus de 500 exemplaires. AgustaWestland devait conduire cette campagne, le groupe italien étant le mieux placé pour diriger ce propect après le rachat en 2010 de l'usine de PZL à Swidnik (sud). Sauf que les Italiens ont préféré, sans le dire, jouer en solo et pousser l'AW149.

 

Un soutien politique français demandé

 

Du coup, Eurocopter a perdu beaucoup de temps et a dû changer son fusil d'épaule et proposer l'EC725. "Nous sommes arrivés un peu tard dans la course", regrettait-on à l'automne au sein de la filiale d'EADS. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Mais pour gagner, Eurocopter demande un soutien politique des autorités françaises. "C'est fondamental pour gagner ce contrat", souligne-t-on dans le groupe. Cela tombe bien : la France tente désespérément de relancer la coopération dans le cadre du Triangle de Weimar (Berlin-Paris-Varsovie). Ainsi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, était cet automne à Varsovie pour défendre la coopération européenne.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:50

Saab_Arthur_Radar_LR1364982992.jpg

 

03.04.2013 Saab - army-guide.com

 

Defence and security company Saab has received an order for the Arthur weapon locating system amounting to MSEK 128. Deliveries will take place in 2014.

 

Arthur is a C-band medium-range weapon-locating system that detects and locates enemy artillery fire. The system is used by demanding customers around the world, includingSweden,Norway,Denmark,UK,Greece,Czech Republic,SpainandItaly.

 

“Saab is a leading provider of weapon locating systems and this order is proof of our customers' confidence in the performance the Arthur system. We have now sold 80 Arthur systems and their availability is well proven from thousands of hours’ operation,” says Micael Johansson, Head of Saab’s business area Electronic Defence Systems.

 

Applications in the system include counter battery operations, fire control, peace enforcement missions and force protection by suppressing enemy Rockets, Artillery and Mortars (RAM). It utilises a passive phased-array antenna technology for optimised performance. The technology provides the perfect balance between mobility, range, accuracy, ECCM (Electronic counter-countermeasures), operational availability and operational cost.

 

The industry’s nature is such that depending on circumstances concerning the product and customer, information regarding the customer will not be announced.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:50

UK MOD

 

April 3, 2013 defense-aerospace.com

(Source: UK Ministry of Defence; issued April 2, 2013)

 

Search and Rescue Helicopter Capability

 

On Saturday, the Telegraph, Independent and Mirror published articles which suggested that the UK's search and rescue (SAR) helicopter capability will be cut in half when Bristow take over responsibility for SAR in 2015.

 

The articles wrongly imply that the MOD currently operates 40 SAR helicopters at any one time.

 

There are 16 operational Royal Navy and RAF Sea Kings – 2 at each of the 8 bases – which deliver the UK's SAR service. The rest of the military fleet are either in deep maintenance, used as part of training programmes or based overseas. These aircraft are not available for operations. The Maritime and Coast Guard Agency (MCA) provides 7 further helicopters at MCA bases.

 

At the moment, SAR is therefore provided by a total of 23 MOD and MCA helicopters.

 

From 2015, SAR services will be provided by 22 Bristow helicopters, under a contract awarded by the Department for Transport.

 

If, as implied by the Telegraph, the number of SAR helicopters is being [cut] in half, that would mean Bristow buying only 11 helicopters, which they are not.

 

 

(EDITOR’S NOTE: This rather convoluted rebuttal of critical press articles glosses over the fact that, like the current military Sea Kings, the Sikorsky S-92s and AgustaWestland AW-189s which Bristow will operate in their stead will also require deep maintenance.

This will inevitably reduce the number of operational helicopters, as one can infer that Bristow is not contractually required to replace helicopters that are not operationally available because of heavy maintenance.)

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:50

http://farm9.staticflickr.com/8431/7868362968_5fd4e2646d_z.jpg

 

April 3, 2013 By Think Defence

 

Chemring is one of the British defence organisations that do great business all over the world with a range of innovative products that no one has ever heard of. In their product lineup is a system that I think has great potential, both for the Royal Navy and export, the Chemring Centurion.

 

 

Countermeasures are not often discussed but are advancing all the time and many consider them more effective at protecting against anti-ship missiles than CIWS.

 

In 1994 GEC Marconi were awarded an £80m contract to develop their Siren system to fulfil the Royal Navy ‘Outfit DLH’ requirement.

 

It was designed to seduce inbound anti-ship missiles using a launched RF countermeasure (Mk 251 Active Decoy Round) fired from standard 130mm SeaGnat launchers. The system was also to utilise the existing Seagnat launch control systems.

 

21 ship sets and 720 rounds were obtained with the final cost being in the order of £103m.

 

7868362968 5fd4e2646d z The Chemring Centurion

It did not enter service until 2004, 10 years after contract award.

 

The product description is;

Siren is an advanced decoy system designed to protect ships from missile threats by luring incoming anti-ship missiles away from their target. Launched from a 130mm decoy launcher it uses a two stage parachute system which slows the decoy round down at a pre-programmed time before deploying a second stage parawing, under which the advanced programmable electronic payload descends to detect and counter the missile threat.

The ability of Siren to generate sophisticated jamming waveforms is unique amongst the worlds limited types of naval decoys. The Siren payload contains some of the most up to date RF, digital and analogue electronic circuitry available, enabling the round to quickly detect, identify and track threats to ships. Siren is able to handle multiple threats simultaneously even in dense RF environments

Siren eventually passed to BAE and then to Selex, a Finmeccanica company

That’s the active decoy sorted, in addition, there are decoy rounds for infrared and chaff, a good story at Navy News on decoy trials on the Type 45, click here


In addition to the advanced Mk 251 Siren the RN Outfit launcher systems can also use RF distraction (chaff) and IR decoys such as the Chemring Mk 216 Mk 1 Mod 1 and Chemring Mk 245 IR


8613377704 25b519e327 z The Chemring Centurion

The Royal Navy replaced the Mk 245 IR round with the Chemring TALOS that uses variable timing and submunitions rather than a single round, called the A2, as in the image above.

 

To support increasingly larger decoy payloads they have also created an oversize round that still uses the 130mm form factor called the 170mm Large Payload Carrier that looks like an RPG-7 round. The Chimera is an interesting round, developed for the Royal Danish Navy, that combines both RF and IR payloads, said to be well suited to small low signature vessels and integrated with the Terma SKWS Decoy Launching System.

 

The Royal Navy and other naval forces have a wide range of decoy or soft kill protection systems (not just from Chemring) but whist the rounds themselves have advanced the launchers have not.

 

Replacing the older Corvus launch tubes in Royal Navy service the single type launch tube DLJ uses a fixed array of tubes set at a variety of angles.

 

7868361900 c15aba2fbb z The Chemring Centurion

It is a simple, cheap and reliable system.

 

But, it is not without problems, mainly the need to align the ship in order to deploy an optimal countermeasures pattern. A fixed system also limits the flexibility of the newer variable range countermeasures.

This is where the Chemring Centurion comes in.

 

I have read estimates of £3m per system pair; if true it would be a big step up from a handful of fixed steel tubes but on the other hand, it offers a great deal, the ability to launch countermeasures into the optimal position in time and space (did I actually just say that!)

 

The launcher takes up a minimal footprint, about 2m in diameter, and does not need any deck penetration, just 440v power and a data connection.

 

It only weighs 1.2 tonnes but lighter/smaller variants are on the drawing board and the cover is entirely optional which would reduce the weight of not fitted.

 

8613555206 3dba6db45d z The Chemring Centurion

The launcher can use all standard 130mm countermeasures, the newer 150mm types and the 170mm flared rounds like the Large Payload Carrier in the image below.

 

8612453221 38767e02fa z The Chemring Centurion

 

8612453253 8f3d2d0615 z The Chemring Centurion

 

8612453329 ef02605130 z The Chemring Centurion

 

The obligatory flashy sales video

 

  

And another with a bit more detail on the thinking behind the design

 

  

Trials at sea are set to complete this year and Chemring are forecasting a number of sales by year end.

 

Chemring have recently partnered with Raytheon to market the system to the US Navy, which has traditionally not been that keen of soft kill systems, and others. The Raytheon partnership has also offered a glimpse into a future of Centurion.

 

 

 

Using the Centurion launcher and Raytheon missiles such as the Rolling Airframe Missile (RAM) and Griffin.

Options for use with Javelin or the Lightweight Multirole Missile perhaps?

You could even put one on a 10ft ISO container flatrack with integral generator which would allow countermeasures to be fitted to a range of vessels.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:50

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2013/04/gripen-red-flag.jpg

Le Gripen suédois n’a été autorisé à participer qu’à des opérations de renseignement en

Libye. ©Forces armées suédoises / Lasse Jansson

 

03 avril 2013 par: Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

La Libye a été la première opération aérienne de l’armée de l’air suédoise depuis le Congo en 1961. Cette mission a aussi été le baptême du feu du Gripen. Retour sur l’engagement du chasseur polyvalent de Saab.

 

Chauvinisme oblige, nous nous sommes beaucoup, en France, intéressés aux résultats du Rafale ou du Mirage en Libye. Ce théâtre d’opération a pourtant été le lieu d’une étrange rencontre entre trois chasseurs de dernière génération, concurrents sur quelques uns des principaux marchés des années à venir : le Rafale, l’Eurofighter et le Gripen. C’est sur le cas de ce dernier que nous allons nous pencher.

 

Le JAS 39 Gripen, en Libye, ce sont quelques 2000 heures de vol réalisées par huit appareils. Les Suédois ont participé en tout à 650 sorties au cours desquelles les pilotes se sont concentrés sur un effort de renseignement, réalisant près de 150 000 clichés. 140 militaires ont été mobilisés sur la base de Sigonella, en Sicile, directement aux côtés des Américains. L’engagement suédois a commencé le 8 avril et s’est terminé le 24 octobre 2011.

 

L’armée de l’air suédoise déployait pour la première fois depuis près de 50 ans des avions de combat sur un théâtre opérationnel. Elle ne l’avait pas fait depuis son intervention au Congo belge en 1961. La réactivité a été d’autant plus remarquable que les premiers équipages ont commencé à travailler moins d’une semaine après le vote favorable du Parlement, début avril 2011.

 

Pour le lieutenant-colonel Stefan Wilson, qui commande les forces aériennes, le bilan opérationnel est positif. Il insiste notamment sur la capacité des suédois à travailler au sein d’une coalition internationale, sous commandement de l’OTAN. En effet, si la Suède n’est pas membre de l’Alliance, elle est régulièrement amenée à travailler avec les armées de l’air de celle-ci. En Libye, c’est plus directement avec les Américains et les Danois qu’elle a collaboré. L’officier s’estime ainsi satisfait de l’usage fait des liaisons OTAN L16, sur lesquelles les Français ont eu quelques soucis, ainsi que de l’intégration dans la chaîne de commandement.

Panne d’essence

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2013/04/gripen-suisse.jpg

Le Gripen suédois vole avec une catégorie de carburant civil qui demande quelques ajustements par rapport

au carburant militaire utilisé par les Américains. ©Saab Group

 

Tout n’a cependant pas été parfait. Les Suédois ont notamment souffert de leur incapacité à assurer leur propre soutien essence. Ils ont du pour cela compter sur les capacités de l’US Air Force … qui n’utilise pas le même combustible. Le temps d’ajouter les additifs nécessaires au gazole américain, les Suédois ont perdu quelques jours.

 

On pourrait aussi regretter de ne pas en avoir découvert plus sur les capacités du Gripen dans des missions de combat. L’avion suédois, dont le mandat parlementaire ne permettait que de faire de la reconnaissance, participait ici à sa première opération. Alors qu’il est sensé concurrencer, comme appareil multirôles, des engins comme le Rafale ou l’Eurofighter, il n’aura pas pu démontrer toutes ses possibilités.

 

Reste à observer les nombreux exercices aériens multinationaux auxquels participe l’avion de Saab. Les amateurs pourront regarder du côté du colossal Red Flag, organisé aux Etats-Unis, ou des plus modestes Loyal Arrow en Suède et Joint Warrior en Grande-Bretagne. Le tout en attendant l’intégration de la bombe à guidage laser GBU 39 et du missile Meteor … d’ici quelques années !

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:50

Denis Ranque souce LesEchos.fr

 

02/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le nouveau conseil d'administration d'EADS a élu, lors de sa première réunion formelle, son président, Denis Ranque, et a approuvé le lancement d'un programme de rachat d'actions.

 

Le nouveau conseil d’administration d’EADS a élu, lors de sa première réunion formelle, son président, Denis Ranque, et les membres des comités. Il a également reconduit Tom Enders au poste de président exécutif (CEO). Enfin, le conseil d’administration a approuvé un programme de rachat d’actions pour un montant maximum de 3,75 milliards d’euros sur 18 mois. Des décisions conformes à l’accord multipartite convenu entre le groupe et certain de ses actionnaires (Daimler, Lagardère et la France) le 5 décembre 2012.

 

Autorisation de lancer le programme de rachat d'actions

 

Le programme de rachat d’actions se déroulera en vertu de l’autorisation accordée par les actionnaires du groupe réunis en assemblée générale extraordinaire (AGE) le 27 mars 2013. Il vise à racheter jusqu’à 15 % des actions émises et en circulation d’EADS, à un prix plafond de 50 euros par action. "Ce programme tient compte du contexte de marché actuel et de l’approche équilibrée d’EADS en matière de croissance organique et externe, tout en préservant une politique financière prudente et des rendements pérennes au profit des actionnaires, a expliqué le groupe européen dans un communiqué publié ce mardi. Le rachat devrait être financé grâce à la trésorerie disponible inscrite au bilan. Il devrait en outre être relutif du résultat net par action (RNA)". Le rachat d'actions proposé par EADS à ses actionnaires ne dépassera pas un tiers de sa trésorerie, avait assuré Tom Enders lors de l'assemblée générale. "Je n'ai pas l'intention de proposer un rachat qui dépasse un tiers de nos réserves de cash", qui s'élevaient à 12,3 milliards d'euros fin 2012, avait-il précisé.

 

« Le programme de rachat d’actions souligne notre volonté de créer de la valeur pour l’ensemble des actionnaires. Il prouve également notre confiance dans la viabilité financière d’EADS et de ses plans stratégiques. Ce programme représente un bon usage des fonds de l’entreprise dans l’intérêt d’EADS et de ses actionnaires, tout en préservant dans le même temps notre flexibilité stratégique et un bilan sain », a déclaré Tom Enders, cité dans le communiqué publié ce mardi. Le rachat pourra être effectué de plusieurs manières, notamment sur le marché boursier, par achat privé (par exemple blocs hors marché) ou via des produits dérivés, en fonction des conditions du marché, des exigences légales en vigueur et de toutes les lois applicables. "Ce programme permettra à EADS de racheter des actions auprès de tous ses actionnaires. Les actions rachetées dans le cadre de ce programme seront annulées", a précisé EADS.

 

Composition du nouveau conseil d’administration

 

Outre la nomination du nouveau président et la reconduction du président exécutif pour un nouveau mandat, le nouveau conseil d’administration a également élu les membres du comité d’audit et du comité des rémunérations et nominations. Sir John Parker et Hermann-Josef Lamberti ont été reconduits à leur fonction de président du comité des rémunérations et nominations et du comité d’audit respectivement. Au sein du comité des rémunérations et nominations, Sir John Parker sera secondé par Jean-Claude Trichet, Lakshmi N. Mittal et Hans-Peter Keitel. Enfin, Anne Lauvergeon, Michel Pébereau et Josep Piqué i Camps rejoindront Hermann-Josef Lamberti au comité d’audit.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

Apr 2, 2013ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has taken the strategic decision to find Swiss companies to develop, produce and assemble major components of the Gripen E aircraft, including the rear fuselage. More than 35 per cent of the work will be placed in the French- and Italian-speaking regions. This will create business volume for Swiss industry of approximately 200 MCHF and more than 500,000 man hours of work.

 

The decision to grow the Gripen E supplier base in Switzerland is an important step for Saab’s Swiss Industrial Participation (SIP) programme. It demonstrates the company’s willingness and commitment to deliver major direct SIP packages for Gripen E and results from a continuous dialogue with armasuisse, Swissmem, GRPM (Groupe Romande Pour le Matérial de Défense et de Sécurité) and the Swiss Gripen Group (SGG for Direct Industrial Participation DIP).

 

The main areas of focus for the Swiss industry work will commence with the development, production and assembly of five major items;

 

    Gripen E rear fuselage

    Gripen E pylons (weapon stations),

    Gripen E tail cone,

    Gripen E air brakes, and the

    Gripen E external fuel “drop” tanks

 

These initial packages represent over 500,000 man hours of work and business volume of 200 MCHF for Swiss industry, and is related to the 60 Gripen Es ordered by Sweden and 22 Gripen E fighters that may be ordered by Switzerland. Saab is looking for long-term partners to the Gripen program and will place more than 35 per cent of this business package in the French- and Italian-speaking regions.

 

“We are currently in discussions with Swiss companies, including Small and Medium-sized Enterprises, throughout all regions of Switzerland that can be involved in this major project”, says Lennart Sindahl, Head of Business Area Aeronautics at Saab, and adds “We are looking for companies with advanced skills and strong competitiveness that can be our partners for the long-term and to quickly seal their involvement in the program.”

 

Future potential of the Swiss involvement

 

As a Gripen E supplier and partner, Swiss industry participation is not limited to the Swedish and potential Swiss aircraft, but includes future orders of Gripen E.

 

The Swiss partner companies will have full access to the technology involved in the work package. The transfer of knowledge will provide the companies with the skills and competence to compete for major orders from other aircraft manufacturers in the civil and defence sectors.

 

Saab’s Swiss Industrial Participation Programme

 

In line with armasuisse offset policy, Saab is committed to delivering a regional distribution of SIP, with 5 per cent in Italian-speaking, 30 per cent in French-speaking and 65 per cent in German-speaking Switzerland. Saab has a commitment to deliver SIP business valued at 100 per cent of the Gripen contract value. By the end of 2012, Saab and partners had delivered approximately 250 MCHF in business with more than 100 Swiss companies.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

Tom Enders photo EADS

 

02/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

A compter du 1er avril, le groupe aéronautique et de défense a installé son siège opérationnel à Toulouse, siège social de sa filiale Airbus. Au total, 191 personnes seront transférées de Paris et Munich vers Toulouse.

 

EADS s'installe officiellement à Toulouse. "La nouvelle organisation des sièges d'EADS, incluant la création d'un siège opérationnel unique à Toulouse, a pris effet au 1er avril", a communiqué ce mardi le groupe aéronautique. Le nouveau siège d'EADS à Toulouse sera totalement opérationnel à compter du 1er septembre 2013. Dans le cadre de cette réorganisation, un total de 116 postes actuellement basés à Paris et 75 à Munich seront transférés à Toulouse, a expliqué EADS. A terme, plus de 500 postes, dont les fonctions intégrées d'EADS, les directions Ressources humaines et Finance d'Airbus, une partie des services partagés, ainsi que d'autres fonctions clés de direction - seront basés de façon permanente à Toulouse.

 

Paris et Munich ne ferment pas

 

Le recentrage sur Toulouse de la direction d'EADS, décidée par l'Allemand Tom Enders dès qu'il a pris les commandes du groupe à l'été 2012, avait fait grincer des dents en Allemagne. Pour autant, EADS conservera environ 250 postes de service et support à Paris, et plus de 300 à Munich. « Je tiens à remercier les comités d'entreprise en France et en Allemagne pour la nature constructive et confiante des négociations que nous avons menées au cours de ces derniers mois, a expliqué le président exécutif d'EADS, Tom Enders, cité dans le communiqué. Cet accord marque un jalon décisif dans la poursuite de l'intégration d'EADS. Nous soutiendrons nos employés de la meilleure façon possible afin d'assurer une transition harmonieuse vers un siège opérationnel unique ».

 

Depuis sa création en 2000, EADS avait pour des raisons historiques de partage équitable des pouvoirs au sein du groupe, deux sièges opérationnels à Paris et Munich. EADS avait déjà simplifié sa gouvernance en juillet 2007, quand le système de direction bicéphale a été abandonné, Rüdiger Grube devenant le président du conseil d'administration et Louis Gallois le président exécutif.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/8515/s300_CCT-08-111-OUT-UNC-029.jpg

An RAF MQ-9 Reaper remotely-piloted aircraft from

39 Squadron in Afghanistan (stock image)

Picture: Senior Aircraftman Andrew Morris, Crown copyright 2008

 

2 April 2013 Ministry of Defence

 

The UK's first airmen officially qualified to fly remotely-piloted air systems have graduated in the USA.

 

In the first graduation ceremony of its kind, the 4 RAF pilots were presented with specialist pilot badges at Creech Air Force Base in Nevada.

 

The graduation follows the announcement in December 2012, by the RAF, of the creation of a specialised flying branch for those flying remotely-piloted air systems (RPAS).

 

The announcement is recognition within the RAF of the growing complexity and capability of RPAS and their increasingly pivotal role on operations.

 

Air Marshal Richard Garwood alongside 4 newly-graduated remotely-piloted aircraft pilots
The RAF's Deputy Commander-in-Chief Operations, Air Marshal Richard Garwood, alongside 4 newly-graduated remotely-piloted aircraft pilots at Creech Air Force Base [Picture: Senior Aircraftwoman Gemma Nagi, Crown copyright 2013]

As a sub-specialisation within the RAF Flying Branch, those who qualify are known as RPAS pilots. To identify qualified RPAS pilots a dedicated RPAS pilot badge has been created, which differs only slightly from the design of the current RAF pilot badge by having blue laurel leaves to identify the specialisation.

 

The RAF’s Deputy Commander-in-Chief-Operations, Air Marshal Richard Garwood, awarded the first badges to the newly qualified RPAS pilots. He said:

This first graduation of RPAS pilots makes clear not only the RAF’s commitment to this pivotal technology but the associated need to produce highly qualified pilots devoted to fully exploiting RPAS capabilities now and in the future.

The RAF has 2 RPAS Squadrons; 39 Squadron currently based at Creech Air Force Base, and 13 Squadron, which is based at RAF Waddington, Lincolnshire.

Remotely-piloted air system (RPAS) pilot badges
Remotely-piloted air system (RPAS) pilot badges, differ only slightly from the current RAF pilot badges; blue laurel leaves identify the specialisation [Picture: Senior Aircraftwoman Gemma Nagi, Crown copyright 2013]

The RAF currently flies the Reaper MQ-9 Remotely piloted aircraft, which can be armed but are used primarily for real-time Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) support and are an integral part of the RAF’s airpower capability, complementing its manned aircraft.

 

Like manned aircraft, the Reapers are always under the control of human crews working to the same legal rules of engagement but have the immense advantage over manned aircraft by being able to loiter or persist over a target area far longer.

 

The establishment of the RPAS pilot flying branch has been designed to aid the recruitment and training of qualified pilots to support current Reaper based operations but also gives the RAF the flexibility to convert and operate other future potential remotely-piloted air systems that might be considered by the Ministry of Defence.

Air Marshal Richard Garwood speaks at the graduation
Air Marshal Richard Garwood speaks at the graduation [Picture: Senior Aircraftwoman Gemma Nagi, Crown copyright 2013]

Addressing those gathered at the graduation ceremony, Wing Commander Thomas Burke, the officer commanding 39 Squadron, said:

Today’s graduating Reaper pilots should be justifiably proud of their achievements, having paved the way for the development of a new and exciting sub-specialisation within the Royal Air Force.

 

To earn their wings they’ve had achieve the highest standards of airmanship and operational prowess, and I am delighted that they will soon join the RAF’s Reaper squadrons operating the aircraft in support of UK and NATO forces in Afghanistan.

 

RPAS are an essential part of the Royal Air Force’s force mix now and in the future; today marks the establishment of a sub-specialisation that will ensure the Royal Air Force can continue to lead the way in providing this essential and burgeoning battle-winning capability.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

EADS

 

Amsterdam,  02 April 2013 EADS

 

        Denis Ranque elected Chairman of the EADS Board of Directors, Tom Enders Reappointed Chief Executive Officer

        Board approves share buyback programme of up to € 3.75 billion

        Buyback earnings per share (EPS) accretive

 

At its first formal meeting following today’s completion of the corporate governance changes previously announced pursuant to the Multiparty Agreement entered into by the Company and certain other parties on 5 December 2012, the new EADS Board of Directors has elected Denis Ranque as its Chairman and has reappointed Tom Enders as Chief Executive Officer. The Board also approved an 18-month share repurchase programme up to € 3.75 billion.

 

Share Buyback Programme

 

The Share Buyback Programme (the “Buyback”) is to be carried out in accordance with the authority conferred by the Company's shareholders at the Extraordinary General Meeting held on 27 March 2013 for a repurchase of up to 15% of EADS’s issued and outstanding share capital and at a maximum price of € 50 per share.

 

The programme reflects current market conditions as well as EADS’ balanced approach to organic and external growth while preserving a conservative financial policy and sustainable returns to shareholders.

The Buyback is planned to be financed by cash available on the balance sheet. It is also expected to be earnings accretive.

 

“The Share Buyback Programme emphasizes our commitment to create value for all shareholders. It also underlines our confidence in the equity story of EADS and our business plans. The Share Buyback Programme represents good use of company funds in the interest of EADS and its shareholders and it preserves, at the same time, our strategic flexibility and a sound balance sheet”, said EADS Chief Executive Officer Tom Enders.

 

The Buyback may be carried out by any means, including on stock exchange, in private purchase or via derivative products, subject to market conditions, applicable legal requirements, and other applicable laws. EADS will disclose the results of the Buyback in accordance with its disclosure obligations.

The Buyback will enable EADS to repurchase shares from all its shareholders.

 

Shares acquired through the Buyback will be cancelled (1).

 

New Board Composition

 

Besides the appointment of the new Chairman as well as the reappointment of the CEO, the new Board of Directors also elected the members of the Audit Committee and the Remuneration & Nomination Committees.

 

Based on their strong experience in recent years, Sir John Parker and Hermann-Josef Lamberti were elected to continue serving as Chairmen of the Remuneration & Nomination Committee and Audit Committee respectively.

 

Joining Sir John Parker in the Remuneration & Nomination Committee as members are Jean-Claude Trichet, Lakshmi N. Mittal and Hans-Peter Keitel.

 

Besides Hermann-Josef Lamberti, the Audit Committee is composed of Anne Lauvergeon, Michel Pébereau and Josep Piqué i Camps.

 

Disclaimer: EADS is at no times obliged to engage in transactions to repurchase its own shares and the Share Buyback Programme does not constitute a tender offer, or, more generally, any offer or solicitation to purchase or to sell EADS shares or other securities.

 

About EADS

 

EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2012, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 56.5 billion and employed a workforce of over 140,000.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

Pilatus PC-7 Mk II aircraft

 

02.04.2013 Romandie.com (AWP)

 

Stans (awp/ats) - L'avionneur nidwaldien Pilatus a enregistré un chiffre d'affaires 2012 en baisse de 24% à 593 mio CHF par rapport à 2011. Le résultat opérationnel s'est inscrit à 38 mio CHF, en chute de 65%, révèle le groupe mardi dans un communiqué.

 

Le cash-flow (bénéfice net + amortissements) est ressorti à 52 mio CHF, contre 123 mio CHF l'année précédente. Pilatus a vendu l'année dernière 86 appareils (-1), dont 62 avions d'affaires PC-12 NG.

 

Jamais toutefois le niveau des commandes n'a été aussi élevé qu'au début 2013, montrent les chiffres publiés mardi. Durant l'exercice sous revue, le firme basée à Stans a enregistré des commandes pour 2,7 mrd CHF, à comparer aux 416 mio CHF de 2011.

 

A la fin de l'année, le carnet de commandes s'affichait ainsi à 2,43 mrd CHF, contre 325 mio CHF un an plus tôt.

 

Les commandes de 2012, plus importantes que celles des quatre exercices précédents cumulés, assurent du travail pour quatre années, selon Pilatus. Elles comprennent notamment de gros contrats militaires pour des avions d'écolage et d'entraînement avancé passés avec l'Inde (73 appareils PC-7 MkII), l'Arabie Saoudite (55 PC-21) et le Qatar (24 PC-21).

 

S'y ajoute une commande de l'US Air Force pour une version militarisée du PC-12 NG, baptisée Spectre. Cet appareil sert en particulier à des opérations de surveillance ou au transport de forces spéciales, sous la dénomination américaine U-28A.

 

Compte tenu de ces commandes, Pilatus a augmenté ses effectifs de 10% à 1433 personnes, auxquelles s'ajoutent 102 personnes en formation. Plus des neuf dixièmes de ces collaborateurs et collaboratrices travaillent en Suisse.

 

Pilatus relève par ailleurs que son projet de nouvel avion d'affaires biréacteur PC-24 avance bien. Le prototype doit faire sa première apparition devant le grand public le 21 mai prochain au salon de l'aviation d'affaires EBACE de Genève.

 

Selon les informations qui ont filtré jusqu'ici, cet avion devrait notamment disposer d'une grande porte de soute pour du fret et d'une capacité à utiliser également des pistes d'atterrissage sommairement aménagées.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:50

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/8488/s300_45152477.jpg

Joint Forces Command is based at Northwood HQ,

near Watford in Hertfordshire (stock image)

[Picture: Crown copyright 2010]

 

2 April 2013 Ministry of Defence

 

A new military command, established to improve the way MOD prepares for and conducts operations, reaches full operating capability today.

 

The significant milestone means that the Joint Forces Command (JFC) is now, on 2 April 2013, fully-manned and able to fulfil the entire range of its responsibilities in support of Defence’s objectives for current operations, future contingencies and for the longer term.

 

The JFC brings together over 20,000 military and civilian personnel to ensure that joint capabilities are correctly prioritised and prepared for operations. In addition to thousands of personnel working in Cyprus, Gibraltar, the Falkland Islands and the British Indian Ocean Territory, the JFC also includes the Defence Academy in Wiltshire and Defence Intelligence and cyber capabilities.

 

A number of units have also been transferred to the command in order to ensure better training and coherence for a range of specialities, from doctors and nurses to linguists and military surveyors.

A key aim of the establishment of the JFC is to create a more direct link between front line experience and top-level planning.

Air Chief Marshal Sir Stuart Peach (stock image)
Air Chief Marshal Sir Stuart Peach (stock image) [Picture: Mark Rawlings, Crown copyright 2012]
An idea whose time has come

Air Chief Marshal Sir Stuart Peach, who was appointed in December 2011 to establish the Joint Forces Command, said:

I am very pleased that we mark the full operating capability of the Joint Forces Command in record time. This new Command, an essential element in the transformation of UK Defence, is already making its mark around the world. As the first commander, it is quite clear to me that this is an idea whose time has come.

The creation of the JFC was recommended by the Defence Reform review, led by Lord Levene, as part of the most significant programme of change across the Ministry of Defence in a generation. The report was published in June 2011.

 

About 10,000 other sailors, soldiers and airmen actually deployed on operations, such as those in Afghanistan, continue to be commanded by the Permanent Joint Headquarters, part of the new organisation. Both are based in Northwood near London. A key task for the JFC is to help ensure that lessons learnt on operations are absorbed into the development of future concepts and capabilities, helping the Navy, Army and RAF to build on their strengths in the future.

 

JFC is based at Northwood headquarters, near Watford in Hertfordshire.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 20:50

EADS

 

02/04 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS a annoncé mardi que son programme de rachat d'actions, prévu dans le cadre de la réorganisation de sa gouvernance et de son capital, porterait sur un montant maximum de 3,75 milliards d'euros sur 18 mois à un prix plafond de 50 euros par action.

 

Le groupe d'aérospatiale et de défense confirme également dans un communiqué que Denis Ranque, patron de Thales jusqu'en 2009, a été nommé à la présidence de son conseil d'administration pour succéder à Arnaud Lagardère, gérant commandité du groupe de médias éponyme, qui ne sera resté que 10 mois à ce poste.

 

Les actionnaires ont approuvé mercredi dernier lors d'une assemblée générale extraordinaire à Amsterdam ce changement de gouvernance, qui permet de simplifier le tour de table d'EADS et d'orchestrer la sortie en bon ordre de ses deux actionnaires industriels de référence, Lagardère et le constructeur automobile allemand Daimler.

 

La maison-mère d'Airbus, qui opère sa transformation la plus spectaculaire depuis sa création en 2000, a abandonné l'imbroglio passé de son actionnariat, la France et l'Allemagne ayant désormais chacune 12% de son capital, l'Espagne 4% et un flottant porté d'environ 50% à 72% du capital.

 

 

Le groupe réaffirme que ce programme lui permettra de racheter, auprès de tous ses actionnaires, des actions qui seront ensuite annulées.

 

Lagardère compte céder ses 7,4% restants dans EADS d'ici l'été, en partie dans le cadre de ce programme de rachat d'actions, et, selon une source proche du dossier, Daimler pourrait vendre sa participation de même ordre au second semestre.

 

EADS précise que le programme de rachat d'actions, portant sur un maximum de 15% de son capital, devrait être financé grâce à la trésorerie disponible inscrite à son bilan et confirme qu'il devrait avoir un impact relutif sur son résultat net par action.

 

La trésorerie nette d'EADS atteignait 12,3 milliards d'euros au 31 décembre 2012.

 

EADS a parallèlement annoncé que la réorganisation des sièges du groupe, incluant la création d'un siège opérationnel à Toulouse, était effective depuis lundi.

 

Un total de 116 postes basés à Paris et 75 à Munich seront transférés à Toulouse, qui comptera à terme plus de 500 personnes. EADS conservera cependant environ 250 personnes à Paris et plus de 300 à Munich.

 

L'action EADS a clôturé en hausse de 3,56% à 41,115 euros, donnant une capitalisation de 34,08 milliards. Elle a pris 39,4% depuis le début de l'année.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:50

ATALANTE_helice_duc-380a2.jpg

L’hélice composite Duc Hélices sur le drone Atlante

d’EADS-Cassidian

 

2 avril Aerobuzz.fr

 

Duc Hélices qui a bâti sa notoriété dans le monde de l’aviation ultra-légère vient de mettre le pied sur un nouveau marché prometteur en équipant le nouveau drone Atlante de Cassidian (groupe EADS). Après trois années de développement, le drone a effectué son premier vol, avec succès, le 28 février 2013 à Castro de Rei, en Espagne.

 

Drone-Atlante.jpg

Le drone Atlante de Cassidian, équipé d’une l’hélice Duc,

a réalisé le 28 février 2013, son premier vol sur

l’aérodrome de Rozas, (Espagne).

 

Doté des technologies de toute dernière génération (automatisation, capteurs, systèmes de protection, etc.) développées par l’industrie espagnole, le drone Atlante a été conçu conformément aux normes applicables aux avions pilotés (navigabilité et de certification), qui lui permettent d’opérer dans l’espace aérien civil. L’Atalante est un drone tactique capable d’effectuer des missions tant civiles que militaires, dont la surveillance urbaine et rurale, la recherche et le sauvetage, les missions de secours en zones sinistrées ou lors d’incendies de forêt, et le contrôle d’événements sportifs. Il peut en outre décoller et atterrir sur des pistes non aménagées ou être lancé par des catapultes.

 

Le partenariat avec EADS à travers sa filiale Cassidian, ouvre de nouvelles perspectives à Duc Hélices qui annonce sa participation au salon Aero 2013 (24-27 avril) à Friedrichshafen.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:50

C-160 of the German Air Force-Transall LTG 62 1983

 

29/03 par Jacques HUBERT-RODIER, Editorialiste diplomatique - Les Echos

 

Près de soixante-dix ans après la capitulation de Berlin, l'Allemagne n'a toujours pas résolu son problème avec la guerre, comme vient encore de le démontrer l'immense intérêt des télé-spectateurs allemands pour une nouvelle série « Nos mères, nos pères », écrit le « Spiegel ». Par coïncidence, cette diffusion tombe vingt ans après la décision, le 2 avril 1993, d'Helmut Köhl d'approuver la première mission internationale de la Bundeswehr afin de participer à l'application d'une zone d'exclusion aérienne en Bosnie. Depuis, l'armée allemande a accompli 11 missions approuvées par le Bundestag avec quelque 6.540 soldats. Ce retour a été largement facilité par la coalition de centre gauche SPD et Verts. « Nous nous sommes presque autodétruits », reconnaît aujourd'hui Joschka Fischer, l'ancien ministre Verts des Affaires étrangères. Mais cela a obligé des Allemands traumatisés à « mûrir et à assumer leur responsabilité politique qu'ils avaient évitée pendant la guerre froide ». Mais l'engagement en Afghanistan, où 52 soldats allemands ont perdu la vie et plus de 100 Afghans ont été tués lors d'un raid aérien ordonné par un colonel de la Bundeswehr, a vraisemblablement contribué à un nouveau changement d'attitude. Et le journal se demande si l'ancrage de l'Allemagne dans la « culture de retenue militaire » chère à l'actuel ministre des Affaires étrangères Guido Wester-welle, n'est pas aussi la preuve d'un manque de courage de la coalition de centre-droit d'Angela Merkel. En tout cas, l'Allemagne a fait preuve de grande timidité en Libye, au Mali ou encore sur la Syrie.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:50

EADS

 

02 avril 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

En février 2012, Tom Enders, qui allait devenir en juin le président d'EADS, annonçait déjà son intention de regrouper à Toulouse les fonctions essentielles d'EADS, encore aujourd'hui dispersées entre Paris et Munich.

 

Tom Enders l'a promis. A terme, le siège opérationnel d'EADS déménagera à Toulouse. Avec la récente réorganisation du groupe industriel d'aéronautique et de défense, la centralisation vers la préfecture de Midi-Pyrénées est en marche.

 

"Un total de 116 postes actuellement basés à Paris et 75 à Munich seront transférés à Toulouse", annonce le 2 avril un communiqué du groupe. "A terme, plus de 500 postes (les fonctions intégrées d’EADS, les directions Ressources humaines et Finance d’Airbus, une partie des services partagés, ainsi que d’autres fonctions clés de direction) seront basés de façon permanente à Toulouse".

 

Le "siège opérationnel unique" d'EADS sera intégralement transféré à Toulouse le 1er septembre prochain, précise le communiqué.

 

Lors de l'assemblée générale extraordinaire du 27 mars, de nouveaux membres ont fait leur entrée au conseil d'administration d'EADS : Denis Ranque (qui devrait être prochainement être nommé président non-exécutif du groupe), Anne Lauvergeon (ex-présidente du directoire d'Areva), Manfred Bischoff (président du conseil de surveillance de Daimler), Ralph D. Crosby (ex-patron d'EADS North America), Hans-Peter Keitel (vice-président de l'Association allemande de l'industrie).

 

Ils rejoignent ainsi Tom Enders (actuel président exécutif du groupe), Hermann-Josef Lamberti (ex-membre du directoire de Deutsche Bank), Lakshmi Mittal (PDG d'ArcelorMittal), John Parker (président d'Anglo American), Michel Pébereau (ex-président de BNP Paribas), Josep Piqué (président non exécutif de la compagnie aérienne espagnole Vueling), et Jean-Claude Trichet (ex-président de la Banque centrale européenne).

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 16:50

UK MOD

 

Mar. 30, 2013  By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — The British Defence Ministry’s push to privatize the management of its procurement and support arm will be aided by U.S.-based contractor Jacobs Engineering, officials have confirmed.

 

Government ministers recently approved a deal for Jacobs to take on the role of “delivery partner” to the MoD’s Defence Equipment & Support (DE&S) as it develops a business model for the handover of procurement activities to industry in a government-owned, contractor-operated (GOCO) arrangement.

 

The contract with Jacobs comes ahead of an expected government announcement to Parliament that it intends to proceed with the assessment phase of the controversial plan to hand over running the annual 13 billion pound ($19.6 billion) equipment and support operation to private industry.

 

MoD ministers are expected to outline their plans for the next phase of the GOCO work to Parliament in the two or three weeks after the House of Commons returns from its Easter recess on April 15.

 

Jacobs in the U.K. referred requests for comment to the U.S. office, which did not return a call.

 

An MoD spokeswoman would not comment on the timing of the GOCO announcement but did confirm Jacobs had been selected to support DE&S in the upcoming competition to choose a contractor and help define the scope of its activities.

 

“We can confirm Jacobs Engineering has been selected as the delivery partner to help us develop an operating model for a reformed DE&S,” the spokeswoman said.

 

DE&S has been the subject of widespread criticism from politicians and others, not all of it justified, over its poor performance in procuring weapons for Britain’s armed forces.

 

Bernard Gray, the chief of defense materiel and the architect of the GOCO arrangement, reckons DE&S doesn’t have sufficient skills to negotiate and manage today’s often highly complex deals, whereas a contractor would be better able to squeeze a good deal from equipment and support suppliers.

 

Jacobs is best known in the defense sector here for its part in the Lockheed Martin led GOCO, which runs the Atomic Weapons Establishment.

 

Bechtel, CH2 Hill and Fluor are widely expected to be among the front runners when a competition gets underway later this year.

 

One industry source said it looked as though the plan was to select a contractor during the second quarter of next year.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 16:45

badge-eutm-mali a la une

 

02.04.2013 maliactu.net

 

Un premier contingent de 570 soldats maliens devait entamer mardi sa formation par des instructeurs militaires européens qui ont pour objectif de restructurer l’armée malienne, au lendemain de violences à Tombouctou (nord-ouest) provoquées par des islamistes armés infiltrés dans la ville.

 

Mardi matin, ces militaires maliens ont quitté Bamako pour Koulikoro, ville située à une soixantaine de km au nord-est de la capitale et qui abrite un centre de formation militaire, a indiqué à l’AFP le lieutenant-colonel français Philippe de Cussac, porte-parole de la mission de formation de l’Union européenne (EUTM).

 

C’est là qu’ils seront formés pendant dix semaines par une centaine d’instructeurs venant de sept pays: France, Royaume-Uni, Suède, Finlande, Lituanie, Luxembourg et Irlande.

 

« Dans un premier temps, on aura une formation généraliste, ensuite, il y aura une formation de spécialisation, en télécommunications, artillerie, génie », selon le lieutenant-colonel de Cussac. « Des forces spéciales, des tireurs d’élite » seront également formés, a-t-il ajouté.

 

Le but de l’EUTM est de former et entraîner près de 3.000 soldats, qui se succéderont en quatre vagues sur quinze mois à Koulikoro.

 

Cette opération débute alors que la France prépare le désengagement partiel de ses 4.000 soldats déployés dans le pays et que l’ONU finalise le lancement d’une mission de maintien de la paix qui sera composée de quelque 11.000 hommes.

 

A terme, la mission de « reconstruction » de l’armée du Mali de l’UE comprendra 550 militaires européens, dont l’objectif est de professionnaliser les soldats maliens pour qu’ils soient capables de résister aux attaques des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.

 

Ces derniers, qui ont occupé pendant plus de neuf mois le nord du Mali après en avoir chassé les rebelles touareg qui avaient lancé l’offensive en janvier 2012, en ont été partiellement chassés par les soldats français qui, en soutien à l’armée malienne et d’autres pays africains, est intervenue dès le 11 janvier pour empêcher une avancée des islamistes vers le Sud.

 

« Plus d’actions jihadistes »

 

Mais d’importantes poches de résistance islamistes demeurent dans plusieurs régions du nord du Mali: massif des Ifoghas, Gao et Tombouctou.

 

Des islamistes armés ont réussi à s’infiltrer à Tombouctou après l’attentat suicide d’un kamikaze dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Une dizaine de personnes, dont au moins huit jihadistes, ont été tuées dans l’opération de « ratissage » menée dimanche et lundi dans la ville par des soldats maliens et français.

 

Cité par l’agence mauritanienne de presse en ligne Nouakchott information (ANI, privée), un porte-parole d’un des trois groupes islamistes armés opérant dans le nord du Mali, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), a menacé la France et ses alliés de « plus d’actions jihadistes ».

 

La persistance de l’activité des jihadistes en dépit de l’intervention franco-africaine rend d’autant plus nécessaire la formation de l’armée malienne qui, sous-équipée, démoralisée et un temps divisée, avait été mise en déroute dans le Nord l’an dernier en quelques semaines par les groupes armés.

 

Le gouvernement de transition malien a demandé à la Russie de lui livrer des hélicoptères, des avions de combat et des véhicules blindés pour combattre les islamistes, selon une source au sein de l’agence publique russe d’exportation d’armements Rosoboronexport, citée par un quotidien russe.

 

En février, la Russie a déjà livré au Mali 3.000 fusils d’assaut kalachnikov, 300 mitrailleuses et des munitions pour un montant total de 12 millions de dollars (plus de 9 millions d’euros), dans le cadre d’un contrat conclu en septembre 2012, a précisé cette source.

 

Sans commenter directement la mission de formation de l’UE, les Etats-Unis se souviennent d’avoir formé un certain Amadou Haya Sanogo, capitaine de l’armée malienne auteur d’un coup d’Etat ayant renversé le 22 mars 2012 le président Amadou Toumani Touré, précipitant la chute du Nord au mains des islamistes.

 

Le général Carter Ham, haut commandant des forces armées américaines en Afrique (Africom), s’était déclaré l’an dernier « amèrement déçu » qu’un militaire malien formé aux Etats Unis ait renversé « un gouvernement élu », qualifiant cela de « totalement inacceptable ».

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 12:53
CBA Vouilloux : « La démilitarisation de l’Europe est suicidaire »

 

30 mars 2013 ActuDéfense

 

Le chef de bataillon Jean-Baptiste Vouilloux, à l’occasion de la sortie de son ouvrage « La démilitarisation de l’Europe », a répondu aux questions d’ActuDéfense. Il rappelle que ses propos n’engagent que lui et en aucun cas l’institution militaire.

 

ActuDéfense : Vous décrivez dans l’ouvrage que vous venez de publier, « La démilitarisation de l’Europe », le processus par lequel nos pays ont progressivement réduit leurs budget de Défense. Quels ont été les grands moteurs de cette démilitarisation ?

 

CBA Jean-Baptiste Vouilloux : Depuis 2009, les Etats membres de l’Union européenne réduisent leurs budgets de défense avec constance et détermination : de 2010 à 2012, 21 des 27 Etats membres de l’Union Européenne ont baissé, ou simplement maintenu, leur budget de dépense. Parmi eux, 7 ont consenti des coupes de plus de 10%. A l’inverse, les dépenses militaires augmentent sur tous les autres continents : il existe donc un particularisme européen dont je tente de comprendre l’origine dans ce livre.

 

Bien évidemment, la crise financière de 2008 a accéléré cette dynamique de démilitarisation, mais celle-ci puise ses racines beaucoup plus profondément. En effet, les populations européennes, martyrisées par deux guerres mondiales, ont voulu conjurer une Histoire belliqueuse et meurtrière. La construction européenne s’est donc bâtie sur un projet profondément idéaliste, visant à bannir les rapports de force dans les relations internationales. Cette démarche fut un succès, puisque l’Europe a connu la plus longue paix de son histoire (à l’exception notable des Balkans).

 

Par ailleurs, les institutions militaires européennes ont été profondément ébranlées, et remises en cause, par les mutations sociétales des années 1960. Enfin, la disparition de la menace soviétique et la conviction que les Etats-Unis protègent l’Europe ont renforcé le sentiment diffus que, finalement, les armées ne servaient plus à grand-chose. Volonté de sortir de l’Histoire, éloignement de la guerre, culte du soft power, déresponsabilisation stratégique, tous ces ingrédients expliquent qu’en période de crise économique, les budgets de défense sont les premiers sacrifiés en Europe.

 

Les Européens ont-ils tous la même approche de cette question ? Suivent-ils tous cette même tendance dans les mêmes proportions ?

 

Au-delà de ces facteurs communs, les pays européens traduisent différemment cette démilitarisation. En simplifiant beaucoup, et au risque de paraître caricatural, la plupart des pays d’Europe centrale et orientale, à l’exception de la Pologne, pratiquent la politique du moindre effort en termes de défense et appuient leur stratégie sur le bouclier américain. D’autres pays (Grèce, Espagne, Portugal), littéralement asphyxiés par la crise économique, n’investissent plus dans leur défense et sacrifient des pans capacitaires complets. Par ailleurs, des Etats comme les Pays-Bas, l’Autriche ou la Belgique, tâchent encore de participer aux coalitions internationales mais ont quasiment renoncé aux capacités conventionnelles de haute intensité.

 

Quant à l’Allemagne, elle aurait les moyens de devenir la première puissance militaire européenne (nucléaire exclue) mais s’y refuse politiquement. Enfin, la Grande-Bretagne et la France, qui peuvent encore aspirer au statut de grande puissance militaire, sont soumises à des pressions budgétaires qui les contraignent à reconsidérer leur niveau d’ambition. On le voit donc, à des degrés divers, tous les Etats membres de l’Union Européenne sont touchés par cette dynamique de fond : il n’y a guère que la Suède qui envisage d’augmenter son budget de défense dans les années à venir.

 

Vous sous-titrez votre ouvrage « un suicide stratégique ? », laissant supposer par ce point d’interrogation une incertitude. Pourquoi ce terme et qu’est-ce qui vous laisse penser que cette tendance à la démilitarisation est un processus dangereux ?

 

La mondialisation correspond à une ouverture économique et culturelle, mais n’a en rien éradiqué les rapports de force dans les relations internationales, bien au contraire. C’est fort de ce constat que les puissances émergentes investissent massivement dans le secteur de la défense. Ce décalage entre l’Europe et le reste du monde est d’autant plus préoccupant que notre proche périphérie est hautement anxiogène : qu’il me suffise d’évoquer les conséquences incertaines du printemps arabe, l’implosion de la Syrie, les risques d’escalade entre l’Iran et Israël, sans parler des rodomontades russes. Par ailleurs, absorbés par leur nouvelle stratégie asiatique, les Etats-Unis se désengagent sensiblement de cette partie du monde et il n’est pas certain qu’ils garantissent notre sécurité ad vitam aeternam. Dans ce contexte, la démilitarisation de l’Europe est suicidaire et j’assume la violence de ce terme. Pour autant, j’utilise le point d’interrogation car je suis convaincu qu’il n’est pas trop tard. En effet, l’extraordinaire patrimoine militaire de l’Europe ne sera pas effacé d’un trait de plume. De plus un nombre croissant de penseurs et de décideurs politiques prennent conscience de ces enjeux et comprennent que les Européens ne seront plus capables de défendre leurs intérêts en poursuivant sur cette voie.

 

Beaucoup considèrent que les mutualisations et les coopérations européennes constituent l’unique solution pour remédier à cette pression budgétaire qui touche de plein fouet les budgets de défense. Qu’en pensez-vous ?

 

Puisque les Etats membres de l’Union Européenne n’ont plus les moyens de financer leurs outils de défense, autant mutualiser : c’est le fameux « Pool it or loose it » évoqué par Catherine Ashton. L’équation est séduisante… mais un peu simpliste. En effets, les projets de coopération trop ambitieux fonctionnent mal car les programmes strictement nationaux ont l’avantage de préserver les intérêts industriels des Etats. De plus, quand trop de pays sont impliqués dans un programme, les exigences de chacun et les différentes versions développées entraînent du retard et des surcoûts, c’est-à-dire l’inverse de l’effet recherché. En fait, pour l’instant, les programmes de coopération qui marchent vraiment impliquent un petit nombre de pays aux ambitions semblables, et sur des capacités qui n’impactent pas leur souveraineté. Quant aux unités multinationales, elles se heurtent aux différences de culture et aux divergences politiques des gouvernements concernés. Les Européens seront mûrs pour des grands projets de mutualisation quand ils développeront une vision stratégique commune et rationaliseront leur industrie de défense à l’échelle européenne, ce dont on est encore loin.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:50

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/2214387502.png

 

02.04.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Londres avait lancé, l'an dernier (cliquer ici pour lire mon post d'alors) une consultation publique concernant le futur du DES, le Defence Equipment and Support, le service du Ministère de la Défense britannique (MoD) en charge des acquisitions de matériels au profit de l’ensemble des forces armées et de leur soutien.

 

A la clé, une externalisation probable (c'était le voeu à peine caché du gouvernement britannique de voir une plus grande implication du secteur privé) d'une valeur de 13 milliards de £.

 

Il semble désormais acquis que le gouvernement britannique externalise totalement cette fonction. Une annonce devrait être faite à la fin de ce mois. En attendant, le MoD a décidé de s'appuyer sur la société US Jacobs Engineering pour préparer l'externalisation de la gestion du DES.

 

Ce bureau d'études et de conseil en ingénierie travaille déjà pour le ministère de la Défense australien. Il gère aussi l'AWE britannique (Atomic Weapons Establishment) dans le cadre d'une joint venture avec Serco et Lockheed Martin.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:50

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

02.04.2013 Romandie.com (newsbox.ch - tensid.ch )

 

La décision d'étendre la base de fournisseurs du Gripen E en Suisse constitue une mesure importante pour le Programme de participation industrielle (SIP) de Saab. Illustrant la volonté et l'engagement de la société d'attribuer d'importants lots de commandes directes pour le Gripen E dans le cadre du SIP, cette décision résulte d'un dialogue constant avec armasuisse, Swissmem, le GRPM (Groupe Romand pour le Matériel de Défense et de Sécurité) et le Swiss Gripen Group (SGG for Direct Industrial Participation DIP).

 

Les principaux domaines d'intervention de l'industrie suisse concerneront, dans une première phase, les cinq éléments clés suivants:

 

    Fuselage arrière du Gripen E

    Pylônes du Gripen E (points d'attache)

    Cône de queue du Gripen E

    Aérofreins du Gripen E

    Réservoirs largables externes du Gripen E

 

Ces lots initiaux, qui représentent pour l'industrie helvétique plus de 500 000 heures de travail et un volume d'activité d'environ 200 millions de francs, concernent les 60 Gripen E commandés par la Suède et les 22 avions de combat Gripen E susceptibles d'être commandés par la Suisse. Saab recherche des partenaires à long terme pour le programme Gripen et attribuera plus de 35 % de ce lot de commandes à des entreprises situées en Suisse romande et italophone.

 

«Nous menons actuellement des discussions avec des sociétés helvétiques - y compris des entreprises petites et moyennes - issues de toutes les régions de Suisse pouvant participer à ce projet de grande envergure», déclare Lennart Sindahl, responsable de la division Aviation de Saab, ajoutant: «Nous recherchons des entreprises disposant d'un savoir-faire avancé et fortement concurrentielles, capables de nous accompagner dans un partenariat à long terme et de sceller rapidement leur engagement dans le programme.»

 

Potentiel futur de la participation suisse

 

En tant que fournisseur et partenaire du Gripen E, l'industrie suisse ne verra pas sa participation limitée à l'avion suédois et à l'éventuel avion helvétique, mais pourra également bénéficier de commandes futures du Gripen E.

 

Les sociétés partenaires suisses auront pleinement accès à la technologie concernée par le lot de commandes. Grâce au transfert de connaissances, ces entreprises pourront acquérir des aptitudes et expertises leur permettant de soumissionner pour d'importants appels d'offres d'autres constructeurs aéronautiques dans le secteur civil et celui de la défense.

 

Programme Saab de participation industrielle suisse

 

Conformément à la politique de compensation d'armasuisse, Saab s'est engagé à une répartition régionale des commandes SIP: 5% pour la Suisse italophone, 30% pour la Suisse romande et 65% pour la Suisse alémanique. Saab a pris l'engagement de réaliser des commandes SIP pour un montant équivalent à 100% de la valeur du contrat Gripen. A fin 2012, Saab et ses partenaires avaient passé des commandes pour environ 250 millions de francs auprès de plus de cent entreprises suisses.

 

Saab apporte au marché mondial des produits, des services et des solutions leader à l'échelle internationale, de la défense militaire à la sécurité civile. Les entreprises et employés de Saab sont actifs dans le monde entier et développent, adoptent et améliorent sans cesse de nouvelles technologies afin de répondre aux dernières exigences de leurs clients.

 

Communiqué de presse (pdf)

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:50

http://www.iss.europa.eu/typo3temp/pics/ISS_15_cover_7dfd6989e4.jpg

Report - No15 - 27 March 2013
Yasemin Balci, Richard Guthrie, Ralf Trapp, Cindy Vestergaard, Jean Pascal Zanders

The international community can be justifiably proud of the Chemical Weapons Convention. It has banned an entire category of weapons of mass destruction and provided for their verifiable elimination under international supervision. A small but effective intergovernmental organisation, the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW), has been created for this purpose.

The Convention does not yet enjoy full universality but the overwhelming majority of UN member states have joined it. Major possessor states have declared their chemical weapons stockpiles and committed to destroy them under international verification. In spite of some delays, the destruction in all categories of chemical weapons (CW) has already been successful and is proceeding with focus and determination, in spite of the considerable costs involved.

In the present international situation it is important to note that the Convention has created a de facto legal norm against the production, possession and usage of chemical weapons for military purposes. This prohibition goes beyond the letter of the Convention and stems from the reactions to the tragic experience of World War I and more recent cases of CW usage, including against non-combatants.

 

Since 2003 the European Union has an effective Strategy against Proliferation of Weapons of Mass Destruction. In accordance with its philosophy of effective multilateralism the EU is at the forefront of supporting the full universalisation and active implementation of treaty instruments such as the CWC. EU member states, both in their national capacity and through EU Joint Actions and Council Decisions, are providing considerable resources to this effect.

This volume features contributions derived from some of the presentations made by world-class experts at the workshop organised by the EU Institute for Security Studies in cooperation with the European External Action Service on 10 September 2012. The workshop offered an opportunity to reflect on some of the challenges facing the CWC over the next decade in preparation of the Third Review Conference at The Hague in April 2013.

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 06:50

8611974842 90fc12d289 z Micro Minewolf

 

April 1, 2013 By Think Defence

 

As part of the Talisman Route Clearance and Proving capability UK forces use the Minewolf Systems Mini Minewolf, a remotely controlled engineering vehicle. Minewolf have shown off their newest model, the Micro Minewolf at a recent exhibition in the Middle East

 

 

 

Read more about the Micro Minewolf here and Talisman here


8610868981 ce74b52a78 z Micro Minewolf

 

Although it seems like the Talisman route clearance capability will remain in service it is difficult to envisage continued investment at any significant scale.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:38

http://www.le-cartographe.net/images/stories/Images/FCE_Adapt%C3%A9_large.jpg

crédits le-cartographe.net

 

MOSCOU, 1er avril - RIA Novosti

 

Le ministère russe de la Défense ne voit pas de perspectives au Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), a déclaré lundi un haut responsable du ministère, Sergueï Ryjkov.

 

"Le Traité FCE a été signé à l'époque de la confrontation entre l'Otan et le Pacte de Varsovie. A l'heure actuelle, le second bloc n'existe plus, alors que l'ancien traité existe. Je n'y vois tout simplement pas de perspectives. La raison d'être du document a cessé d'exister", a estimé M.Ryjkov.

 

Et d'ajouter que, de nos jours, avec l'apparition d'armes de haute précision et de drones, les armements conventionnels devraient être considérés par rapport à leur influence sur les forces nucléaires des parties.

 

Signé le 19 décembre 1990 à Paris par 16 Etats membres de l'Otan et 6 Etats membres du Pacte de Varsovie, le Traité sur les forces conventionnelles en Europe définissait les quantités d'armements conventionnels stationnés en Europe.

 

En novembre 1999, le sommet de l'OSCE à Istanbul a donné lieu à la signature d'une version adaptée du traité, ratifiée par seulement quatre pays - la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan et l'Ukraine.

 

La Géorgie et la Moldavie ont refusé de le ratifier, exigeant le retrait des troupes russes conformément aux Accords d'Istanbul qui avaient été signés parallèlement à l'Accord d'adaptation du Traité FCE. Pour cette raison, les pays de l'Otan ont également bloqué l'entrée en vigueur du FCE adapté.

 

Avec l'adhésion à l'Otan de plusieurs Etats d'Europe orientale, le principe fondamental du Traité FCE relatif au maintien de l'équilibre des forces a perdu sa raison d'être, le fonctionnement du traité ne s'exerçant plus que sous forme d'échange d'information et d'inspections.

 

En juillet 2007, le président russe Vladimir Poutine a suspendu par un décret l'application du Traité FCE, arguant "des circonstances exceptionnelles mettant en péril la sécurité de la Russie et requérant des mesures urgentes". La Russie exige que tous les pays membres de l'Otan ratifient la version adaptée du traité FCE et procèdent à sa stricte application.

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