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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/kosovo/130330-kosovo-operation-dynamic-response/kfor-dynamic-response-3/2250011-1-fre-FR/kfor-dynamic-response-3.jpg

 

30/03/2013 Sources : EMA

 

Le 28 mars 2013, 2 pelotons de l’EEI  (escadron d’éclairage et d’investigation) ont participé à l’opération Dynamic Response visant à sécuriser le tribunal de Mitrovica pendant le procès des 6 kosovar d’origine serbe accusés d’avoir participé aux évènement du 17 mars 2008 devant ce même tribunal.

 

En mars 2008, un rassemblement devant le tribunal de Mitrovica sud avait provoqué la mort d’un policier ukrainien de la MINUK (Mission Intérimaire des Nations Unis au Kosovo) et  des militaires de la KFOR, dont des français, avaient été blessés.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/kosovo/130330-kosovo-operation-dynamic-response/kfor-dynamic-response-1/2250006-1-fre-FR/kfor-dynamic-response-1.jpg

 

Le matin de l’ouverture du procès, plusieurs axes menant au tribunal avaient été illégalement barrés, empêchant les véhicules de la mission EULEX de s’y rendre. Le commandant la MNBGE a déclenché l’opération Dynamic Response. Les deux pelotons de l’EEI renforcés par un peloton marocain avait pour mission d’être en mesure d’intervenir en cas de dégradation de la situation autour du tribunal et d’appuyer si besoin l’extraction des juges et du personnel international. Le procès s’est déroulé sans incident. La KFOR n’a pas eu besoin d’intervenir.

 

L’EEI, formé du 4eescadron du 1er régiment de chasseur de Verdun est placé sous commandement tactique du Multinational Battle group Est (MNBG-E)  depuis le 01 janvier 2013. Il a pour mission de surveiller le poste administratif Dog 31, poste frontière situé sur la ligne administrative (ABL) entre la Serbie et le Kosovo.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/kosovo/130330-kosovo-operation-dynamic-response/kfor-dynamic-response-2/2250016-1-fre-FR/kfor-dynamic-response-2.jpg

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en collaboration avec la mission des Nations unies au Kosovo (MINUK), la mission de l’union européenne (EULEX) .Déployée au Kosovo depuis 1999, la KFOR a connu plusieurs réorganisations en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire.

 

Environ 320 militaires français sont actuellement engagés au Kosovo, dans le cadre de l’opération TRIDENT, au sein de la force armée multinationale KFOR (force pour le Kosovo), mise en œuvre par l’OTAN.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 12:50

EADS

 

27 mars 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le groupe d'aéronautique et de défense européen organise ce 27 mars une assemblée générale extraordinaire de ses actionnaires en vue des modifications importantes de la structure de la gouvernance d’entreprise.

 

Les changements espérés dans la gouvernance d'EADS auront-ils lieu après l’assemblée générale extraordinaire de ses actionnaires qui se déroule ce mercredi à Amsterdam ?

 

Le groupe industriel européen a procédé dans la matinée à une première annonce en ce sens. Un amendement au pacte d'actionnaires signé par les parties le 5 décembre dernier va permettre à l'Etat espagnol, actionnaire public d'EADS avec la France et l'Allemagne, de vendre jusqu’à 1,15 % des parts qu’elle détient au capital du groupe.

 

Dans un communiqué, EADS explique que cette cession intervient "à (l)a demande (de) la société holding de l’Etat espagnol SEPI", et qu'elle devra être finalisée avant le 9 avril prochain, "de manière à pouvoir ramener la participation future (de l'Espagne) à un niveau aussi proche que possible de 4 %".

 

L'AFP rappelle qu'au 31 décembre 2012, l'Espagne détenait 5,40% d'EADS. Au cours de clôture du 26 mars, soit 40,92 euros, la part que pourrait céder l'Espagne était évaluée à environ 350 millions d'euros.

 

En parallèle de la sortie annoncée du capital d'EADS des groupes Lagardère et Daimler, les gouvernements actionnaires vont eux aussi voir leur participation limitée : l'Espagne à 4 %, la France et l'Allemagne à 12 % chacun.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 17:50

EADS

 

27/03/2013 Michel Cabirol, à Amsterdam - LaTribune.fr

 

L'assemblée générale extraordinaire d'EADS a approuvé ce mercredi le changement de statut, qui permettra de réduire l'influence des Etats. ces derniers avaient jusqu'ici un droit de veto sur les décisions stratégiques.

 

C'est fait... EADS devient une entreprise normale treize ans après sa création. L'Assemblée générale extraordinaire a décidé à 88,08 % ce mercredi à Amsterdam de modifier les statuts du groupe européen, qui résulte d'un accord multipartite du 5 décembre 2012 conclu entre les actionnaires allemands, français et espagnols. C'est une décision historique dans l'évolution de la gouvernance du groupe. EADS, qui opère sa transformation la plus spectaculaire depuis sa création en 2000, aura un actionnariat simplifié, la France et l'Allemagne ayant chacune 12 % de son capital, l'Espagne 4 % et un flottant porté d'environ 50 % à 72 % du capital. L'adoption de la résolution portant sur la modification des statuts devrait réduire l'influence des Etats dans la gestion opérationnelle du groupe d'aéronautique et de défense et, surtout, enlever un droit de veto sur les décisions stratégiques. A ce titre, il faut déjà souligner l'absence de polémiques en Allemagne lors du départ du PDG d'Eurocopter, Lutz Bertling, remplacé par un Français, Guillaume Faury. Mais faut-il rappeler que l'Allemagne avait bloqué en octobre dernier un projet de fusion avec le groupe de défense britannique BAE Systems, qui aurait créé un leader mondial devant l'américain Boeing.

 

99,13 %... C'est aussi le pourcentage recueilli par Tom Enders pour siéger au conseil d'administration d'EADS, un tout peu moins que les suffrages recueillis par Anne Lauvergeon (99,41 %) et Denis Ranque, le nouveau président du conseil d'administration (99,77 %). Un plébiscite de la part des actionnaires du groupe européen, dont certains ont toutefois regretté lors de l'assemblée générale extraordinaire d'EADS le projet de rachat d'actions jusqu'à 15 % du capital à un prix plafond de 50 euros par action. Une décision qui a suscité des controverses ces dernières semaines mais qui a finalement été adoptée à 88,08 %. Le nouveau conseil d'administration, qui s'est réuni dans la foulée de l'assemblée générale, "décidera du lancement potentiel d'un programme de rachat d'actions, et déterminera, le cas échéant, sa dimension, son calendrier et ses contours, ainsi que l'opportunité de participer aux éventuelles campagnes de ventes d'actions d'EADS réalisées par les actionnaires de référence (Daimler, Lagardère, Sepi, ndlr), en fonction des conditions du marché qui prévaudront", a expliqué EADS dans un communiqué publié ce mercredi. Arnaud Lagardère a confirmé dans un entretien publié mercredi par Les Echos que la cession de la participation restante de 7,5 % de son groupe dans EADS devrait se faire avant l'été.

 

Une assemblée générale paisible

 

Par ailleurs, EADS avait annoncé un peu avant la tenue de l'asemblée générale "un amendement à l'accord multipartite". "Par exception aux dispositions de blocage, et à sa demande, la société holding de l'Etat espagnol SEPI sera autorisée à vendre jusqu'à 1,15 % des parts qu'elle détient au capital d'EADS entre la réalisation de l'accord (à savoir la conclusion de la transaction par l'acte notarié de l'amendement des statuts d'EADS) et le 9 avril 2013 fin de journée, de manière à pouvoir ramener sa participation future à un niveau aussi proche que possible de 4 %", a expliqué le groupe dans un communiqué. L'Etat espagnol devrait récupérer ainsi environ 400 millions d'euros.

 

Une assemblée générale... extraordinairement paisible même si Tom Enders a été légèrement agacé par les nombreuses questions d'un actionnaire particulier allemand, désireux de mieux comprendre cette opération de rachat d'actions en dépit des nombreuses explications déjà données par le patron d'EADS. Le rachat d'action proposé par EADS à ses actionnaires ne dépassera pas un tiers de sa trésorerie, a assuré Tom Enders. "Je n'ai pas l'intention de proposer un rachat qui dépasse un tiers de nos réserves de cash", qui s'élevaient à 12,3 milliards d'euros fin 2012, a-t-il précisé. Il voulait souligner que le groupe n'allait compromettre ni les développements en cours ni ses capacités d'investissements, comme l'a assuré le directeur financier du groupe, Harald Wilhelm. Tom Enders a estimé que cette opération devrait être "relutive". L'action EADS a gagné 34,7 % depuis le début de l'année après un gain de 22 % en 2012. Elle cède 2,99 %, à 39,70 euros mercredi vers 13h25 à la Bourse de Paris, donnant une capitalisation de 32,9 milliards.

 

EADS ne sera pas une proie

 

Le groupe européen ne risque pas de devenir une proie, la nouvelle organisation de sa gouvernance et de son actionnariat lui apportant les protections adéquates, a par ailleurs souligné Tom Enders. "EADS ne sera facile à prendre d'assaut", a-t-il martelé. Dans le cadre de la nouvelle organisation, la France et l'Allemagne disposeront chacune d'une "société holding de défense" où seront logés leurs intérêts stratégiques spécifiques (notamment en matière d'armement nucléaire). Le directeur financier Harald Wilhelm a précisé de son côté que les contrôles effectués sur le programme à risque du futur long-courrier A350 d'Airbus permettraient de limiter tout impact trop important sur la trésorerie.

 

Enfin, Tom Enders, qui va pouvoir discuter avec le nouveau conseil de la révision stratégique en préparation du groupe, s'est montré confiant dans sa capacité à continuer à améliorer ses performances, après un bond de 68 % de son bénéfice d'exploitation avant exceptionnels en 2012 grâce à Airbus. Il a également indiqué que le groupe ne procéderait pas à une augmentation de capital et que la politique de dividende du nouveau conseil serait probablement "beaucoup plus attractive que par le passé". EADS a proposé un dividende de 0,60 euro par action au titre de 2012 contre 0,45 euro pour 2011. L'assemblée générale annuelle du groupe est prévue le 29 mai.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 13:53

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/8349/s300_BZN-UNCLASS-20130325-250-025.jpg

A joint Irish Defence Force and British Army training and

mentoring team boards an aircraft at RAF Brize Norton

headed for Mali

[Picture: Steve Lympany, Crown copyright 2013]

 

27 March 2013 Ministry of Defence

 

British troops have arrived in Mali to assist in the training of the Malian military as part of a European Union Training Mission.

 

The deployment of UK personnel, announced by the Secretary of State for Defence in February, forms part of the EU mission to develop the infantry and artillery skills of the Malian armed forces currently combating extremists in the north African country.

 

Secretary of State for Defence, Philip Hammond, said:

Through this mission we will support the Malian government to counter the violent insurgency that has not only disrupted their country, but which also poses a clear threat to our national interests here in the UK.

 

British support to the mission in Mali, including assistance with training, logistics and surveillance, highlights the impressive flexibility of our armed forces. British troops will not deploy in a combat role but, through training the Malian armed forces, we can assist in restoring order and denying terrorists a safe haven in the country.

British troops arrive in Mali British troops arrive in Mali [Picture: Corporal Tim Hammond, Crown copyright 2013]

Twenty one personnel from 1st Battalion The Royal Irish Regiment (1 R IRISH) arrived in the Malian capital Bamako yesterday. They will be joined by troops from 45 Commando Royal Marines and 29 Commando Regiment Royal Artillery completing the 40-man training team.

 

The British training team is augmented by 6 personnel from the Irish Defence Force, who travelled to Mali on the same aircraft and will work alongside their UK counterparts throughout the mission.

 

Major Simon Holden, 1 R IRISH, Commanding Officer of the Infantry Training team, said:

The Irish Defence Force is well versed in training and mentoring roles and it will be a privilege to command them. We have conducted several weeks of pre-deployment training together at Ternhill Barracks to prepare for the tour. It is an historic occasion.

 

As the Officer in command of the Infantry Training Team I will be responsible for orchestrating the training of Malian troops working alongside the French, Czech and Danish forces, as part of the EU mission to bring stability to the region.

The training mission is headquartered in Bamako, while training will take place in Koulikoro (60 kilometres north-east of Bamako). The mission is under the command of French Brigadier General François Lecointre and is expected to continue for around 15 months. More than 200 instructors will be deployed, as well as mission support staff and force protection, making a total of around 500 staff from 22 EU Member States.

 

The deployment of the training team is the latest UK contribution to international stabilisation efforts in Mali. Britain has already provided C-17 transport aircraft to support both the French and African nations, Sentinel surveillance aircraft and the transportation of French military supplies on board a roll-on-roll-off (RO-RO) ferry.

 

The 22 contributing nations that make up the EUTM are Austria, Belgium, Bulgaria, the Czech Republic, Estonia, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Ireland, Italy, Latvia, Lithuania, Luxembourg, Poland, Portugal, Romania, Slovenia, Spain, Sweden and the United Kingdom.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 13:51

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/8370/s300_16x-2013-025-0279g.jpg

British and Italian soldiers work together during Exercise

Eagle Eye [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

 

28 March 2013 Ministry of Defence

 

The eyes and ears of the British Army's rapid reaction force have been tested on a tough training exercise with their Italian counterparts.

 

Exercise Eagle Eye saw reconnaissance troops from 16 Air Assault Brigade work alongside the Italian Brigata Paracadutisti Folgore in Monte Romano, near Rome.

 

The aim of the training was to test the brigade’s full range of intelligence, surveillance, target acquisition, and reconnaissance (ISTAR) capabilities, and share techniques and tactics with their Italian counterparts.

 

After joint training on basic skills, the exercise built up to an assault on a simulated terrorist camp.

 

Ahead of the attack, British and Italian soldiers worked together behind enemy lines on the ISTAR skills of securing and marking drop and landing zones for paratroopers and helicopters, checking routes were suitable for troops and vehicles to use, intercepting communications and carrying out surveillance from concealed observation posts to build up a detailed picture of the target.

Italian and UK soldiers Italian and British soldiers joint training on basic skills during Exercise Eagles Eye [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

The British units taking part included D Squadron Household Cavalry Regiment (D Sqn HCR), 5th Regiment Royal Artillery, 23 Engineer Regiment (Air Assault), 3rd Battalion The Parachute Regiment (3 PARA) and Pathfinders.

All provide soldiers for the Air Assault Task Force, which is ready to deploy anywhere in the world at short notice to conduct the full spectrum of military operations, from non-combatant evacuation operations to warfighting.

Captain Ben Neary, of 3 PARA, said:

The success of any operation is down to the intelligence that the plan is built around and this exercise has been about testing our capabilities to gather and act on information. I command 3 PARA’s patrols platoon and our role is to put troops just ahead of the main force to learn about enemy movements and the ground conditions.

 

It’s been a great experience to share our skills with Italian paratroopers. After a long operation in Afghanistan, both armies are regenerating the specialist capabilities of their airborne forces to be ready for future operations. The Italians have been humble in asking for our advice, but they’re very capable and it’s been more of an exchange of ideas.
A paratrooper
A paratrooper dropping towards a marked landing zone during Exercise Eagle Eye [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

The strike was carried out by D Sqn HCR, who swapped their core role of conducting reconnaissance patrols in the Scimitar armoured vehicle for an infantry-style operation. Troops were dropped by helicopter at night to covertly march on the target.

 

Lance Corporal of Horse Mark Doran, aged 29 from Shrewsbury, said:

As a unit we’re looking to develop our infantry capabilities and this has been a good chance to practice the basic skills in the field. It’s very tough terrain to move and fight in and we haven’t slept for two days, but everyone has performed well.

 

Having Italians with us has added to the challenge but been very enjoyable. At first the language barrier was quite difficult, but we’ve all learned a few words of each others language.

Household Cavalry soldiers
Having swapped their core role of conducting reconnaissance patrols, Household Cavalry soldiers exercise as an infantry force [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Captain Bruno Ambrosini, of the Italian Savoia Cavalleria Regiment, worked with D Sqn HCR as his unit is changing to perform the same airborne cavalry role.

 

He said:

It’s been very hard training but an excellent opportunity to learn from the British, who are NATO allies we have served alongside on operations.

 

It’s really good to exchange procedures and knowledge in training, so we can successfully develop our forces and work better with the British in the future.

UK and Italian reconnaissance troops
UK and Italian reconnaissance troops on Exercise Eagle Eye [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 17:55

50e-lancement-d-ariane-5-sous-la-protection-des-fag

 

27/03/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En passe de devenir le président du CNES début avril, l'actuel PDG d'Arianespace, Jean-Yves Le Gall, a lors d'une audition au Sénat mardi, dévoilé quelques orientations stratégiques de sa future action à la tête du Centre national d'études spatiales. Il souhaite conserver une politique spatiale française autonome, lancer un plan de relance pour la filière satellite et mener à bien le développement low cost d'Ariane 6.

 

Réuni lundi, le conseil d'administration du CNES a proposé de porter à la présidence du Centre national des études spatiales, l'actuel PDG d'Arianespace, Jean-Yves Le Gall sous réserve que les commissions ad hoc de l'Assemblée nationale et du Sénat acceptent cette proposition. Le Sénat a voté ce mardi et l'Assemblée nationale le fera mercredi. Ce qui devrait être qu'une formalité pour Jean-Yves Le Gall, dont la candidature ne fait pas débat. Une fois l'accord du Parlement, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, pourra proposer au président de la République de nommer Jean-Yves Le Gall en qualité de président du conseil d'administration du Centre national d'études spatiales jusqu'en 2015, date de fin de mandat de son prédécesseur, Yannick d'Escatha. Mais il devra attendre jusqu'au 3 avril, voire le 10 avril, que le conseil des ministres ratifie sa nomination. En attendant, il a dévoilé mardi aux sénateurs quelques pistes sur sa stratégie pour une politique spatiale française en général, et en particulier pour le CNES jusqu'en 2020. D'où le projet "Ambition 2020", qui va structurer la réflexion du CNES. 

 

Pour une politique française spatiale autonome

 

C'est clair et net. Pour le futur président du CNES, pas question de laisser tomber une politique française autonome spatiale à côté des grandes coopérations européennes dans le cadre de l'Agence spatiale européenne (ESA) et internationales. « Pourquoi la France devrait avoir une politique autonome ? L'espace doit être un porte-drapeau de la politique d'un pays. La France est le seul pays européen à avoir une politique spatiale autonome, a expliqué mardi devant les sénateurs Jean-Yves Le Gall. Il faut continuer à l'avoir ». Car selon lui, le CNES investit dans les technologies des sciences de la vie et des lanceurs. « Nous devons continuer à le faire, a-t-il insisté. Il faut que le centre de Toulouse reste un moteur dans l'innovation spatiale et une référence ». Tout comme le centre spatial guyanais, "l'actif le plus important de la politique spatiale européenne", mais qui coûte cher, a-t-il précisé. Et il a d'ailleurs rappelé que le futur lanceur européen « Ariane 6 est né en France » d'une réflexion impulsée par les pouvoirs publics et engagée par le CNES et les industriels concernés, Astrium et Arianespace.

 

Une « Ariane 6 des satellites », un plan de relance pour l'industrie satellitaire

 

Ce sera l'un des très gros chantiers de Jean-Yves Le Gall s'il était nommé à le tête du CNES. Il veut une « Ariane 6 des satellites » pour relancer un secteur qu'il considère en grand danger. Les deux constructeurs nationaux, Astrium et Thales Alenia Space (TAS) font face à « une concurrence extrêmement agressive », a-t-il rappelé. Notamment des Etats-Unis (Boeing) mais aussi de la Russie et de la Chine. Sur ce dernier pays, il a évoqué des opérations d'Etat à Etat entre Pékin et le Nigéria et le Venezuela où les deals intègrent le paiement des satellites et des lancements (un package) avec des matières premières, notamment en pétrole. Jean-Yves Le Gall est également inquiet de la concurrence de Boeing, qui grâce sa technologie des petits satellites à propulsion électrique, a pris une longueur d'avance sur ses rivaux européens. Il a indiqué que le constructeur américain a annoncé lors du Satellite Show de Washington qu'il était en négociation finale avec douze clients pour douze plates-formes de ce type. « Ce sont douze satellites que n'auront pas les constructeurs français », a-t-il expliqué à La Tribune. Un constat très inquiétant d'autant que les prises de commandes en 2012 ont été médiocres pour les deux groupes français. « Il est important de soutenir le marché des satellites, a-t-il expliqué aux sénateurs. Il faut une approche nouvelle ».

 

Ariane 6 : dans les pas de Yannick d'Escatha

 

Sur le dossier Ariane 6, Jean-Yves Le Gall reste sur le ligne de la politique qui a été engagée par la France et l'Europe. « Pour lutter à armes égales avec ses rivaux, dont l'américain SpaceX, Ariane 6 doit avoir un coût de développement minimal, une durée de développement minimale et un coût d'exploitation minimal », a-t-il précisé. Car elle doit être compétitive face aux lanceurs des pays émergents où les salaires sont bas et des pays où l'accès à l'espace est subventionné. C'est dans ce cadre que le futur lanceur sera développé sur le principe du « cost driven », « ce qui nous permettra d'être en accord avec les enjeux du moment (contrainte budgétaire forte, ndlr) » tout en regardant ce que font les concurrents, notamment SpaceX, a-t-il souligné. Un développement à l'opposé de celui d'Ariane 5, qui lui était basé sur le principe de "technology driven", qui a permis d'irriguer tout le secteur spatial et au-delà. En outre, Jean-Yves Le Gall considère qu'il est temps de « réconcilier la masse des satellites gouvernementaux avec les performances d'Ariane 6 ». Aujourd'hui, a-t-il rappelé, ces satellites dont la masse est inférieure aux satellites de télécoms tirés par Ariane 5, sont lancés... par la fusée russe Soyuz. Et ce alors que la France, puis l'Europe, ont développé un lanceur autonome afin de mettre en orbite des satellites gouvernementaux, et surtout d'avoir un accès autonome à l'espace. "Ariane 5 est beaucoup plus adaptée au marché commercial qu'aux satellites gouvernementaux", a confirmé Jean-Yves Le Gall, qui s'interroge sur "la pérennité à terme de la coopération entre la Russie et la France" dans le domaine des lanceurs. Aujourd'hui, "il y a 22 lancements Soyuz en Russie", a rappelé le patron d'Arianespace. "La coopération est moins importante pour eux", a-t-il estimé.

 

Le CNES restera dans le capital d'Arianespace

 

Jean-Yves Le Gall est partisan d'un lien très fort entre Arianespace et le CNES, qui est aujourd'hui le premier actionnaire de la société de commercialisation des lanceurs européens (Ariane 5, Soyuz et Vega). Le Centre national devrait le rester en dépit des ambitions d'Astrium d'absorber Arianespace. "Le CNES doit continuer à avoir des relations fortes avec Arianespace", a-t-il expliqué aux sénateurs.

 

Priorité aux sciences de l'univers

 

Prié de dire quelle serait ses priorités en cas de disette budgétaire très forte, Jean-Yves Le Gall met au-dessus de la pile des dossiers, les activités de sciences de l'univers qu'il faut "protéger", selon lui. Car il est difficile de faire investir des industriels dans des programmes comme les exoplanètes par exemple. Contrairement aux télécoms, un secteur qui appartient déjà aux industriels, a-t-il estimé. Sur l'observation de la terre et le climat, Jean-Yves Le Gall se dit prêt à un débat. Enfin, sur l'accès à l'espace, il considère que le dossier a déjà été traité et que le principal enjeu est d'abaisser les coûts.

 

L'innovation, fil conducteur de Jean-Yves Le Gall

 

L'innovation jouera un rôle essentiel dans la stratégie future du CNES. "Pour rester dans les nations leader en matière d'espace, il faut continuer à être innovant", a expliqué le patron d'Arianespace. "L'innovation fait la différence et doit être le fil conducteur de tout ce que nous faisons". D'autant que le budget du CNES s'élève à 2 milliards d'euros environ. Pour Jean-Yves Le Gall, il faut aujourd'hui mettre "l'innovation au service de l'emploi". Le secteur spatial français emploie aujourd'hui 16.000 emplois directs.

 

Un renforcement de la communication

 

Jean-Yves Le Gall est convaincu qu'il est "fondamental" de communiquer sur les succès de l'espace, sur son utilité et de dire que "cela marche". "Je suis un partisan total de la communication", a-t-il expliqué. D'autant qu'il a rappelé que la France avait le deuxième budget spatial au monde. L'effort est budgétaire représente 31 euros par habitant en France, contre 49 euros aux Etats-Unis. En Allemagne c'est 17 euros par habitant et en Grande-Bretagne 6 euros.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 17:50

Tom Enders photo EADS

 

27/03/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors d'un rendez-vous secret le 30 janvier dernier, François Hollande rencontre à l'Elysée Tom Enders pour le convaincre de porter à la présidence du groupe d'aéronautique et de défense Anne Lauvergeon. Mais le président d'EADS ne cédera pas à la forte pression politique de Paris. Il a gagné de haute lutte le droit de porter à la présidence du conseil d'administration d'EADS, Denis Ranque. C'est ce qu'il demandera entre autre ce mercredi à Amsterdam à l'assemblée générale extraordinaire de valider ce choix.

 

On savait que Tom Enders était un patron qui avait le courage de résister aux pressions politiques venues d'Allemagne ou de France. C'est encore plus vrai ce 30 janvier quand il a rendez-vous avec le président français François Hollande à l'Elysée, selon des sources concordantes. La veille, le secrétaire général de la présidence, Pierre-René Lemas, l'a appelé pour lui proposer une rencontre avec François Hollande. Il accepte bien sûr. C'est bien évidemment la gouvernance d'EADS qui sera au centre de ce rendez-vous secret, et notamment, Anne Lauvergeon, que l'Elysée entend propulser à la tête du conseil d'administration du groupe aéronautique.

 

 

Tom Enders, qui doit se mordre les doigts - car c'est lui qui a eu l'idée de faire venir l'ancienne patronne d'Areva au conseil d'EADS -, n'en veut pas à la tête de son conseil. D'autant que le président du comité des rémunérations et des nominations Sir John Parker, ancien président de National Grid PLC, qui connait bien Anne Lauvergeon dans ses fonctions de présidente d'Areva, n'en veut pas non plus. Tom Enders, soutenu par toute la direction du groupe, lui préfère l'ancien coprésident exécutif du groupe, Philippe Camus, qui connait parfaitement le secteur de l'aéronautique et de la défense. « Tom Enders souhaitait avoir au conseil des industriels connaissant bien ce secteur », explique-t-on à La Tribune.

 

Pierre Moscovici présent au rendez-vous

 

En ce début d'année 2013, l'Etat et la direction du groupe se livrent alors à une guerre, certes feutrée, mais très intense en coulisses pour imposer le candidat de leur préférence. C'est dans ce contexte assez tendu entre Paris et Tom Enders qu'intervient ce rendez-vous entre François Hollande et le patron d'EADS. Les deux camps savent que cette rencontre peut être décisive. Elle le sera même si certains continueront à livrer quelques combats d'arrière-garde. Première surprise pour Tom Enders quand il arrive à l'Elysée, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, est présent à ce rendez-vous. Ce qui n'était pas prévu. Participent également à ce rendez-vous le secrétaire général et secrétaire général adjoint de l'Elysée, respectivement Pierre-René Lemas et Emmanuel Macron.

 

La discussion commence à s'engager dans un premier temps entre Pierre Moscovici, Pierre-René Lemas, Emmanuel Macron, d'un côté et Tom Enders de l'autre. Les trois premiers insistent sur les qualités d'Anne Lauvergeon, qui a toutes les compétences pour accéder à la tête du conseil d'EADS. François Hollande les rejoint un peu plus tard pour prendre part à une discussion courtoise mais un peu tendue au vu des enjeux pour les deux camps. Pour autant, Tom Enders restera inflexible - pas question de se laisser imposer Anne Lauvergeon - mais il devra toutefois renoncer de porter Philippe Camus à la tête du conseil d'administration. Ce sera donc la troisième fois que l'ancien coprésident exécutif d'EADS sera retoqué pour cette fonction, dont une fois par Arnaud Lagardère. Cruel pour lui... Ce qui profitera à Denis Ranque, l'ancien PDG de Thales, bien connu de Tom Enders. Les deux hommes se sont toujours bien entendus.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 17:50

Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (PhotoEurocopte

 

March 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: GKN Aerospace; issued March 26, 2013)

 

GKN Aerospace to Upgrade UK RAF Puma Fuel Tanks

 

GKN Aerospace has been contracted by Eurocopter UK to develop upgraded fuel tanks as part of the UK RAF’s life extension programme (LEP) for its fleet of Puma helicopters.

 

The new self-sealing fuel tanks will enhance the helicopter’s survivability in today’s theatres of operation, providing extended protection for the crew against weapons such as heavy machine guns, vehicle and aircraft armaments. First deliveries of the new fuel tanks for integration and test purposes took place in February 2013.

 

GKN Aerospace provides the market’s most rapid self-sealing response to ballistic damage with 7.62mm to 20mm round protection available for all types of fuel containment systems. The company’s proven, ballistically tolerant technology, although typically integrated at the design phase of a vehicle, can also be retro-fitted or externally fitted at a later stage when it becomes critical to ensure fuel supply is maintained during frontline operations.

 

GKN Aerospace currently supplies self-sealing fuel tanks for the UK’s fleet of AW101 and AW159 helicopters and supplies similar technology for a number of fighting vehicles including the Supacat Jackal II high mobility vehicle.

 

Richard Dove, General Manager, GKN Aerospace - Portsmouth, explains “This contract with Eurocopter UK brings greater commonality to the UK military’s self-sealing fuel tank capability, effectively harmonising technology across platforms and ensuring efficient in-theatre logistic support. Over the long term, the focus for our market-leading self-sealing fuel systems team continues to be the provision of the best through life costs and in-service support to our customers.”

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 15:05

EADS

 

27 mars 2013 Romandie.com (AFP)

 

AMSTERDAM - La réforme de la gouvernance du géant européen de l'aéronautique et de la défense EADS, qui le libère du contrôle des Etats, a été approuvée mercredi par une assemblée générale extraordinaire des actionnaires.

 

Réunis à Amsterdam, les actionnaires de cette société de droit néerlandais ont adopté à une très large majorité chacune des quinze résolutions qui leur étaient proposées.

 

Elles dissolvent un pacte d'actionnaire compliqué qui donnait aux trois Etats fondateurs --France, Allemagne et Espagne-- un droit de veto sur ses décisions stratégiques.

 

Elles permettent aux deux industriels fondateurs, le français Lagardère et l'allemand Daimler, de se retirer du capital comme ils le souhaitaient. Le capital flottant pourra ainsi atteindre jusqu'à 72% des actions, la participation des Etats étant limitée à 28% (12% chacune pour la France et l'Allemagne, 4% pour l'Espagne) et ne leur conférant aucun droit exceptionnel.

 

Le conseil d'administration, porté à douze membres de six nationalités différentes, pourra décider sans interférence des Etats d'acquisitions, d'alliances ou de fusions, a souligné le directeur exécutif Tom Enders.

 

L'Allemagne avait bloqué en octobre dernier un projet de fusion avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems, qui aurait créé un géant mondial devant l'américain Boeing.

 

La réforme prendra effet après l'inscription des résolutions au registre néerlandais des sociétés, au plus tard le 2 avril, ont précisé les dirigeants d'EADS.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 14:58

EADS

 

27 mars 2013 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Selon le président exécutif du groupe d'aérospatiale et de défense européen qui s'exprimait ce 27 mars lors de l'assemblée générale extraordinaire, la nouvelle organisation de la gouvernance et de l'actionnariat d'EADS préserve le conglomérat industriel de devenir "une proie" pour d'autres acteurs du secteur.

 

Actualisation : Les actionnaires d'EADS ont adopté à l'heure du déjeuner chacune des quinze résolutions qui leur étaient proposées, à une très large majorité, nous apprend l'AFP. Parmi les décisions importantes acceptées : le pacte d'actionnaires est dissous, les trois Etats fondateurs que sont la France, l'Allemagne et l'Espagne ne disposent plus d'un droit de veto sur les décisions stratégiques, les groupes industriels Lagardère et Daimler se retirent du capital.

 

Décision capitale pour l'avenir du groupe : le conseil d'administration pourra décider sans interférence des Etats "d'acquisitions, d'alliances ou de fusions", a annoncé Tom Enders, évoquant l'échec de la fusions d'EADS avec BAE Systems, souvent attribué au veto imposé par l'Allemagne.

 

Les actionnaires d'EADS sont réunis depuis 10h30 à Amsterdam dans le cadre d'une assemblée générale extraordinaire en vue d'un vote ouvrant la voie à un changement historique dans la gouvernance du groupe européen.

 

Pour Tom Enders, les protections adéquates du groupe seront apportées par cette nouvelle organisation de la gouvernance et de l'actionnariat en plein remaniement.

 

Dans le cadre de la nouvelle organisation, la France et l'Allemagne disposeront chacune d'une "société holding de défense" où seront logés leurs intérêts stratégiques spécifiques (notamment en matière d'armement nucléaire), a-t-il été annoncé.

 

Tom Enders a également tenu à rassurer sur le lancement potentiel d'un programme de rachat d’actions annoncé plus tôt dans un communiqué du groupe. "Je n'ai pas l'intention de proposer un rachat qui dépasse un tiers de nos réserves de cash", soit 12,3 milliards d'euros en décembre, a-t-il consenti.

 

Ce matin, on apprenait qu'un amendement au pacte d'actionnaires signé par les parties le 5 décembre dernier va permettre à l'Etat espagnol, actionnaire public d'EADS avec la France et l'Allemagne, de vendre jusqu’à 1,15 % des parts qu’elle détient au capital du groupe. Près de 350 millions d'euros pourraient être dégagés de cette cession, si elle est actée avant le 9 avril.

 

Le directeur financier Harald Wilhelm a précisé de son côté que les contrôles effectués sur le programme à risque du futur long-courrier A350 d'Airbus permettraient de limiter tout impact trop important sur la trésorerie.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 13:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/57/Naval_Ensign_of_the_People%27s_Republic_of_China.svg/750px-Naval_Ensign_of_the_People%27s_Republic_of_China.svg.png

 

2013/03/26 Agence de presse Xinhua

 

La 13e flottille d'escorte de la marine chinoise est arrivée mardi à La Valette à Malte pour une visite de cinq jours dans le pays.

 

La 13ème flottille d'escorte, composée de deux frégates et un navire de ravitaillement, est arrivée mardi à 10h00, heure locale, au Grand port de Velletta.

 

Il s'agit de la première visite du genre à Malte effectuée par la marine chinoise, a précisé Li Xiaoyan, le commandant de la flottille chinoise.

 

Lors de la cérémonie d'accueil tenue au port, le brigadier Martin Xuereb, qui est le commandant des forces armées de Malte, a chaleureusement accueilli à la marine chinoise en visite, ajoutant qu'il s'agissait d'une bonne occasion pour renforcer les relations entre les deux pays.

 

M. Xuereb a déclaré que la contribution de la Chine à l'opération anti-piraterie au large des côtes de la Somalie témoigne que la Chine a apporté une contribution à la paix et la stabilité dans le monde.

 

Des activités culturelles et sportives, ainsi que des ateliers sur les missions d'escorte dans le golfe d'Aden doivent avoir lieu entre la marine chinoise et l'armée maltaise au cours de la visite. Entre temps, Hengyang, l'un des deux frégates, sera ouvert aux visiteurs publics.

 

La 13e flottille d'escorte a entrepris les tâches d'escorter les navires pour une période de quatre mois dans le golfe d'Aden et au large de la Somalie avant son départ de la région le 18 mars.

 

Malte est la première étape de la visite de la flottille d'escorte chinoise qui l'amenera en Algérie, au Maroc, au Portugal et en France.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 13:50

A330-MRTT.jpg

 

Mar. 27, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - use of the UK's new Airbus A330 Voyager tanker/transports is set to be expanded from later this year, with the growing fleet set to receive an enhanced suite of self-protection equipment required to meet the Ministry of Defence's theatre entry standard for flights into Afghanistan.

 

"Voyager's defensive aid suite [DAS] was delivered to specification. However, following a reassessment of requirement, a request was made by the MoD to deliver an enhancement to this capability," says Phill Blundell, chief executive of the AirTanker organisation tasked with providing the new type.

 

"AirTanker, in partnership with the MoD, started work on this process more than 18 months ago, and we are now well advanced in delivery," Blundell says. The modification process was contractually formalised during March, with the first aircraft expected to enter a DAS enhancement programme in May 2013.

 

Work to integrate the additional self-protection equipment is to be performed by AirTanker's own engineering team at the type's home base, at RAF Brize Norton in Oxfordshire. "We do not envisage any risk to the delivery of full capability against our May 2014 full in-service date," Blundell notes.

 

Three Voyagers are being used in the air transport role only, with the RAF expected to soon give release-to-service approval for the type to begin conducting training for delivering its crucial air-to-air refuelling mission, where it will replace the UK's last Vickers VC10s and Lockheed TriStars.

 

"Flight trials for the [Panavia] Tornado [GR4] were completed late last year and AirTanker completed the qualification process in February," Blundell says. "The MoD is continuing with its release to service process, with the aim of bringing this capability into service shortly."

 

While a clearance has already been given for the Tornado to receive fuel from the Voyager, AirTanker is awaiting a similar clearance to allow its aircraft to pass fuel.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 12:50

AW189-SAR-Helicopter.jpg

 

Mar 27, 2013 ASDNews Source : AgustaWestland, A Finmeccanica Company

 

AgustaWestland, a Finmeccanica company, is pleased to announce that its AW189 Search & Rescue (SAR) helicopter will play a pivotal role in the provision of SAR services in the UK. Bristow Helicopters Ltd., which has been awarded the contract by the UK Department for Transport to provide SAR services to the UK for 10 years, has selected the AW189 SAR variant as one of the central platforms for its SAR programme. In addition to the aircraft, AgustaWestland will provide related training, maintenance and support services. A total of 11 AW189s will be operated by Bristow in the UK, with a phased-in starting period between 2015 and 2017. The programme for AgustaWestland is valued at over 275 million euro.

 

The AW189, the latest helicopter produced and equipped by AgustaWestland to undertake SAR missions, builds on the Company’s heritage and expertise in search and rescue both in the UK and abroad. The iconic Sea King, which has been operational for over 30 years, is currently providing the bulk of Search and Rescue missions in the UK alongside the AW139 which has undertaken the same role, primarily on Britain’s south coast, for the Maritime & Coastguard Agency.

 

Graham Cole, Chairman at AgustaWestland Ltd., said: ``We are delighted to be working with Bristow Helicopters Ltd. to ensure the continuity and success of rescue services in the UK. AgustaWestland has been at the heart of UK search and rescue since 1955 and is proud to be continuing its association with this vital service. Bristow’s longstanding experience in life saving operations, together with our mission tailored AW189 helicopter, ensures the UK will continue to have a world-class search and rescue service.”

 

Since its launch in June 2011, the AW189 has become the outright market leader in the 8 tonne class with over 70 orders and options placed by many of the world's leading operators. The AW189 SAR helicopter is part of AgustaWestland’s family of new generation helicopters that also includes the AW169 and AW139, the (best-selling) helicopter in its class with over 700 aircraft ordered in 60 countries. These helicopters all possess the same high-performance flight characteristics and safety features whilst sharing the same common cockpit concept and design philosophy.

 

This approach facilitates synergies for operators of these models in areas such as training, maintenance and support. Bristow is a long-standing customer of AgustaWestland with both the AW189 and AW139 already in its fleet or on order. It was one of the first operators to order the all new AW189 helicopter. The AW189 SAR helicopter, which will be built at AgustaWestland’s UK facility in Yeovil, Somerset, will target the growing commercial/para-public search and rescue opportunities worldwide.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 09:50

EADS

 

Amsterdam,  27 March 2013 EADS

 

        Makes Amendment To Multiparty Agreement

        Update on Agreement’s likely Completion date

        First Meeting of new Board of Directors immediately after Completion

 

In preparation for its Extraordinary General Meeting (EGM) on Wednesday in Amsterdam, EADS announces an amendment to the Multiparty Agreement dated 5 December 2012 which the parties agreed to. By exception to the lock-up provisions and at the request of the Spanish state holding SEPI, it will be allowed to sell up to 1.15% of EADS’ share capital between Completion (which is Consummation of the transaction by the notarial deed of amendment of the Articles of Association of EADS) and close of business on 9 April 2013, in order to come close to their future shareholding of 4%.

 

EADS Shareholders will vote on Wednesday, 27 March 2013, on the resolutions required to authorize the Consummation of the Multiparty Agreement. As stated in the Company's press release of 5 December 2012, these resolutions, if passed, will trigger the implementation of a number of significant reforms to the Company's corporate governance framework.

 

If all the resolutions related to the Multiparty Agreement are approved by the EGM, the Completion is expected to occur on 28 March or 2 April 2013.

 

The new members of the future Board of Directors of EADS will meet immediately after the EGM in order to elect the Chairman of the Board, nominate the Board Committees, and adopt its new rules. These decisions will only become effective upon Completion.

 

Upon Completion when the new Board becomes effective, it is also expected to decide upon whether to undertake a share buyback programme, including determining the size, timing and form of such a programme and the extent to which the Company may participate in possible core Shareholder offerings of EADS shares.

 

A share buyback can take several forms. In considering a share buyback, the management's recommendation to the Board will seek to ensure value creation for all, while maintaining structuring options, financial flexibility, value and funding discipline for the Company. EADS will also discuss all options with the Board in seeking to protect the Company's ability to manage any potential overhang arising from future share sales by core legacy shareholders and to ensure fair and appropriate treatment for all shareholders.

 

EADS will issue a further update in due course.

 

About EADS

 

EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2012, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 56.5 billion and employed a workforce of over 140,000.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 17:50

http://www.defense-aerospace.com/base/util/143750_1.jpg

 

Mar. 26, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — AgustaWestland’s U.K. arm expects to start assembling a new helicopter next year following the government’s award Tuesday of a 1.6-billion-pound search-and-rescue deal to Bristow Helicopters.

 

U.S.-owned Bristow said it will acquire 11 AgustaWestland AW189s to operate alongside an equal number of the longer range Sikorsky S-92 to provide a privatized search-and-rescue service here for 10 years starting in 2015.

 

Including training and support, the deal is worth more than 235 million pounds to the British arm of AgustaWestland.

 

Bristow’s contract with the Department for Transport will bring to an end a government search-and-rescue service that has largely been provided by Royal Air Force and Royal Navy Sea King helicopters. The military machines will be phased out of service by 2016.

 

Creation of the AW189 assembly line at the company’s Yeovil factory marks a critical step in the Italian-owned operation’s strategy to diversify its defense-dominated business here to include commercial helicopter work.

 

AgustaWestland is aiming to reduce its dependence on U.K. Ministry of Defence business, which is in decline as military budgets continue to be cut.

 

The Italian company has earmarked all search-and-rescue orders for the AW189 to be assembled in the U.K. Yeovil already produces the rotor blades and transmission parts for other variants of the 8-ton machine, which is built elsewhere by AgustaWestland, and it is also undertaking other commercial work.

 

Graham Cole, chairman at AgustaWestland in the U.K., told reporters last month that conservative estimates put the market sector at more than 200 machines with a value of more than 2 billion pounds over the next 10 years.

 

Bristow beat Bond Aviation to the SAR deal. Bond was also ha proposed to use the AW189 as part of its fleet mix had it secured the contract.

 

The boost for the Yeovil factory comes just weeks after the Indian government suspended an order for 12 AW101 VIP helicopters following allegations of corruption involving the Italian arm of AgustaWestland.

 

All AW101s are built in Yeovil. Three machines have been delivered, a further three are complete, and work is continuing on the remainder of an order scheduled to be finished by the end of the year.

 

The AW189 was launched in 2011 and has secured more than 70 orders and options in various applications. Certification is expected in the second half of this year, with SAR qualification scheduled for 2014.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 17:50

Seawolf-missile-HMS-Richmond.jpg

 

26 March 2013 naval-technology.com

 

The UK Royal Navy's Duke-class type 23 frigate HMS Richmond (F239) has successfully test-fired two Seawolf surface-to-air missiles, as a part of training exercise off the south-west English coast.

 

During the trials, HMS Richmond has successfully launched two Seawolf surface-to-air missiles to hit the designated targets, and validated its capability.

 

The first air defence missile was a telemetry version integrated with sensors to enable Royal Navy's trials authority, Maritime Commissioning Trials and Assessments (MCTA), to conduct missile's in-depth performance analysis, while the other featured a live warhead known as 'war shot'.

 

The weapon engineer officer responsible for the provision of the missile system lieutenant commander Mark Quinn said that the trials ensured that Seawolf was ready to be delivered.

 

"The system, operators and maintainers all performed in unison to deliver devastating effect," Quinn added.

 

Featuring command to line of sight (CLOS) guidance and radar and electro-optic tracking capabilities, the Seawolf missile has been designed to destroy a target the size of a cricket ball, travelling at three times the speed of sound at a range of 6km.

 

Capable of accommodating a crew of 185, the 133m-long Duke-class frigates have been designed to provide anti-submarine warfare (ASW) and anti-surface warfare (ASuW) capabilities.

 

In addition to vertical-launch Seawolf (GWS 26 Mod 1 VLS), the Duke-class frigates are armed with eight Harpoon surface-to-surface missiles in two four-cell launchers, as well as four 324mm torpedo tubes capable of carrying Stingray lightweight torpedoes.

 

HMS Richmond is currently preparing to participate in multi-national exercise Joint Warrior 2013, scheduled to be held next month off the coast of Scotland.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 16:50

EADS-Marken.gif

 

26/03 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS va opérer mercredi sa mue la plus spectaculaire depuis sa création en 2000, devenant enfin une entreprise normalisée, débarrassée de l'imbroglio actionnarial qui pesait sur le fonctionnement de ce groupe étendard de l'industrie européenne de l'aérospatiale et de la défense.

 

 

Le nouvel EADS, doté d'un conseil d'administration remanié et dégagé pour l'essentiel des influences étatiques, pourra ainsi se réinventer une stratégie en s'appuyant sur les succès d'Airbus, de loin sa principale filiale, sans plus chercher à contrebalancer son importance par ses autres activités.

 

Les actionnaires, réunis en assemblée générale extraordinaire à Amsterdam, se prononceront mercredi sur une nouvelle structure actionnariale mettant la France et l'Allemagne sur un pied d'égalité avec 12% du capital chacune, avec un flottant porté d'environ 50% à 72% du capital.

 

"Le changement le plus important est la dissolution du pacte d'actionnaires (entre Lagardère, Daimler et l'Etat français) qui a régi EADS pendant 13 ans et la distinction entre les participations et les droits des actionnaires d'un côté et la gouvernance et le contrôle opérationnel de l'autre", a déclaré mardi Tom Enders à Reuters.

 

"Dans ce contexte, le conseil d'administration sera renforcé et deviendra réellement indépendant", a-t-il souligné. "(...) EADS deviendra une entreprise normale."

 

Cette réorganisation, fruit d'un accord signé en décembre dernier, Tom Enders l'a bâtie sur les ruines du projet de fusion avec le britannique BAE Systems, pour lequel il a bataillé pendant les mois qui ont suivi son arrivée à la tête de la maison-mère d'Airbus début juin 2012.

 

"C'est vraiment l'oeuvre d'Enders. Il a reconnu rapidement l'échec des négociations avec BAE et a réussi à capitaliser sur cet échec en en faisant un vrai succès", souligne Christophe Ménard, analyste chez Kepler Securities.

 

"C'est quelque chose qui aurait pu prendre deux ou trois années à la suite de l'échec d'EADS-BAE - c'est-à-dire un temps politique", ajoute-t-il, notant que Tom Enders avait réussi à imposer un tempo plus rapide, cohérent avec le monde des affaires.

 

Marwan Lahoud, responsable de la stratégie chez EADS, a orchestré la manoeuvre aux côtés de Tom Enders.

 

Le "nein" du gouvernement allemand au mariage EADS-BAE n'avait pas seulement sonné le glas de la première vraie tentative de concrétiser le vieux rêve d'une Europe de la défense.

 

Cette occasion manquée a fait une autre victime : le plan "Vision 2020", présenté en 2007 par Louis Gallois, prédécesseur de Tom Enders, et qui visait à équilibrer le chiffre d'affaires tiré du géant Airbus et celui des autres divisions du groupe.

 

Mais l'avionneur européen, à coups de commandes géantes, n'a cessé d'augmenter son importance au sein d'EADS dont il représente 68% des ventes contre 64% en 2007, au point que la question de rebaptiser tout le groupe Airbus a refait surface - sans qu'EADS confirme l'envisager.

 

ANCRAGE DANS LA DÉFENSE

 

Pendant ce temps, Eurocopter et la filiale spatiale Astrium ont continué à se développer, mais le pôle défense et sécurité, Cassidian, a accumulé les déconvenues, entre erreurs stratégiques - comme le projet abandonné de drone Talarion - et cure d'austérité dans les budgets militaires européens.

 

La défense constitue un amortisseur en cas d'inversion du cycle d'activité dans l'aéronautique à moyen terme, même si le carnet de commandes d'Airbus, nourri par la croissance exponentielle du trafic attendue en Asie, protégera encore EADS pendant de nombreuses années.

 

Tom Enders a récemment réaffirmé son attachement au secteur de la défense, qui est certes menacé par des coupes budgétaires en Europe et aux Etats-Unis, mais qui présente un relais de croissance impressionnant dans des géants émergents qui cherchent à s'armer, comme l'Inde.

 

Il s'est dit la semaine dernière persuadé que la consolidation allait se poursuivre en Europe dans ce secteur.

 

Fort d'une imposante trésorerie nette de 12,3 milliards d'euros au 31 décembre 2012, qu'il va partiellement utiliser pour son programme de rachat d'actions à hauteur de 15%, EADS pourrait partir à la chasse aux acquisitions.

 

"Les groupes de défense américains sont moins gênés par l'interférence étatique ou politique et donc peuvent ravir les cibles intéressantes en Europe si elles sont ouvertes à une acquisition", souligne Christophe Ménard.

 

"On peut très bien avoir deux tempos d'acquisitions : que les cibles les plus intéressantes soient prises par les Américains très rapidement et que du côté européen cela mette un peu plus de temps", ajoute-t-il.

 

A l'automne, les Allemands se rendront aux urnes pour les élections législatives, remettant en jeu le mandat de la chancelière Angela Merkel.

 

Pendant ce temps en France, le parlement adoptera la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019, soumettant le secteur de la défense à une diète budgétaire, avec des grands programmes supprimés ou réduits.

 

Les cartes pourraient ainsi être rebattues en Europe, faisant réapparaître, après deux tentatives au cours de la décennie écoulée, le scénario d'un rachat de Thales, qu'avait dirigé jusqu'en 2009 Denis Ranque, le futur président du conseil d'administration d'EADS.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 16:50

EADS

 

26/03 LesEchos.fr (Reuters)

 

Les actionnaires d'EADS se prononceront mercredi en assemblée générale extraordinaire sur une nouvelle gouvernance du groupe d'aérospatiale et de défense, dont l'actionnariat sera simplifié et le conseil d'administration remanié.

 

Cette réorganisation est le fruit d'un accord signé le 5 décembre par la France, l'Allemagne, l'Espagne et les deux actionnaires industriels actuels, le groupe français de médias Lagardère et le constructeur automobile allemand Daimler, qui vont sortir du capital d'EADS.

 

Les actionnaires devront également autoriser le conseil d'administration à racheter jusqu'à 15% du capital d'EADS. Le montant, les modalités et le prix de ce programme seront fixés par le conseil en fonction des conditions du marché.

 

EADS, qui a pour président exécutif Tom Enders, est une société enregistrée aux Pays-Bas.

 

Voici un résumé de ce qui changer après l'assemblée générale de mercredi :

 

ACTIONNARIAT

 

AVANT : La parité franco-allemande est scrupuleusement respectée. Côté français, l'Etat a 15% du capital directement et Lagardère 7,5%. Côté allemand, Daimler a près de 15% - dont il a vendu la moitié dans la foulée de l'accord de décembre 2012 - et un consortium de sept banques allemandes (Dedalus) se partage 7,5%. L'Espagne a 5,4%. Le flottant est d'environ 50%.

 

APRES : La parité reste de mise entre Paris et Berlin (12% pour chacun des Etats), tandis que l'Espagne ramène sa part à 4%. Au total, les Etats ne détiennent plus que 28% du capital, en deçà du seuil de 30% qui les obligerait à lancer une OPA sur le groupe, selon la législation néerlandaise. Le flottant sera d'environ 72%.

 

FONCTIONNEMENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

 

AVANT : Le conseil est dirigé depuis mai 2012 par Arnaud Lagardère, gérant commandité du groupe éponyme, en vertu des statuts datant de la création d'EADS en 2000 stipulant que ce poste doit être occupé à tour de rôle par les représentants des intérêts français et allemands. Arnaud lagardère a succédé à Bodo Übber, directeur financier de Daimler.

 

APRES : Le conseil devrait être dirigé par Denis Ranque, patron de Thales jusqu'en 2009. Les administrateurs seront indépendants des Etats et auront un mandat de trois ans.

 

La France et l'Allemagne disposeront chacune d'une "société holding de défense" où seront logés leurs intérêts stratégiques spécifiques (notamment en matière d'armement nucléaire).

 

Les pays pourront cependant approuver deux administrateurs proposés par EADS pour ces entités spécifiques. Anne Lauvergeon et Jean-Claude Trichet, qui ont été tous deux pressentis pour diriger le conseil d'administration, représenteront les intérêts français, tandis que Hans-Peter Keitel et Manfred Bischoff, président du conseil de surveillance de Daimler et ancien coprésident d'EADS, joueront le même rôle côté allemand.

 

COMPOSITION DU CONSEIL

 

ILS RESTENT : Tom Enders, Lermann-Josef Lamberti (ex-membre du directoire de Deutsche Bank), Lakshmi N. Mittal (PDG d'ArcelorMittal), John Parker (président d'Anglo American), Michel Pébereau (ex-président de BNP Paribas), Josep Piqué (président non exécutif de la compagnie aérienne espagnole Vueling), Jean-Claude Trichet (ex-président de la Banque centrale européenne).

 

ILS ENTRENT : Denis Ranque, Anne Lauvergeon (ex-présidente du directoire d'Areva), Manfred Bischoff (président du conseil de surveillance de Daimler), Ralph D. Crosby (ex-patron d'EADS North America), Hans-Peter Keitel (vice-président de l'Association allemande de l'industrie).

 

ILS SORTENT : Arnaud Lagardère, Dominique D'Hinnin (directeur financier de Lagardère), Wilfried Porth (membre du directoire de Daimer), Bodo Übber (directeur financier de Daimler).

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 13:50

CDAS-technology-pic2-UK-MoD.jpg

 

Mar. 26, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - A new integrated defensive aids system architecture intended to more effectively protect the UK's military helicopters from attack using surface-to-air missiles has been tested, as part of a three-year technology demonstration effort launched in early 2010.

 

Tested over the Salisbury Plain training area in Wiltshire, southern England, the common defensive aids system (CDAS) equipment was installed on a British Army AgustaWestland Lynx AH7 trials aircraft. Mounted on either side of the helicopter using external pylons, the package comprised "integrated infrared, laser and ultraviolet sensors and a compact directed infrared countermeasures effector", the UK's Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) says.

 

Led by Selex ES and also involving BAE Systems, Qinetiq and Thales, the CDAS technology demonstrator programme is valued at £24 million ($36.4 million). The initiative has resulted in an open-architecture design and common interface, which its developers say will enable "sensors and countermeasures to be fitted more easily, allowing rapid enhancement to the protection of frontline aircraft, against future, more challenging threats".

 

Noting that "the [CDAS] project team is now analysing the flight data", Dstl says the integrated DAS architecture could also have future applications in helping to protect land vehicles and maritime platforms.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 12:50

FCS12-fire-control-system-.jpg

 

March 25, 2013 by Aimpoint AB - army-technology.com

 

Aimpoint, the originator and worldwide leader in electronic red dot sighting technology, has announced that the company's FCS12 fire control system has successfully passed advanced field trials, and has been placed in active service with the Swedish Army. The system will be utilised on the 84mm Carl Gustav M3 multi-purpose weapon system built by Saab Dynamics.

 

The FCS12 incorporates an eye safe 1,550nm laser range finder, as well as sensors that measure aiming angle and environmental conditions to provide the operator a range-adjusted point-of-aim on measured targets.

 

The built-in computer allows the unit to store ballistic algorithms for up to 50 different munitions, five of which can then be entered on a short list to ensure rapid selection by the operator in a combat situation. After measurement of the distance to the target is initiated by the operator, a compensated point-of-aim is calculated and presented instantly, allowing the operator to fire the weapon immediately.

 

The most important features of this optic can be accessed using a remote wireless control module that can be operated under stress without removing gloves or requiring the operator to change their grip on the weapon. The FCS12 is built to stand up to harsh field conditions, and its solid state design does not rely on any fragile motors or sensitive moving parts.

 

"The 84mm Carl Gustav M3 is an extremely versatile and effective weapon system, and now Aimpoint has given M3 operators the advantage of increased speed on target, as well as a high level of probability that their first shot may be the only shot they will need to engage a threat," said Lennart Ljungfelt, president of Aimpoint. "By eliminating user error in distance and terrain angle estimation, the FCS12 actually increases the weapon's effective range, and greatly increases first hit probability. Aimpoint has invested years of advanced electro-optical science in the development of the FCS12, and we are proud to have supplied this optimised fire control system to the Swedish military."

 

The FCS12 system is suitable for use on shoulder-mounted rocket launchers such as the Carl Gustav and Panzerfaust, as well as 40mm automatic grenade launchers including the MK19, MK47 and GMG. The system is powered by a quickly changeable internal power pack using replaceable standard AA batteries, and is compatible with all generations of night vision devices.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 12:50

http://www.eurofighter.com/typo3temp/pics/02823fe0ba.jpg

IPA8 - Final Assembly Line Manching

 

26. March 2013 CASSIDIAN

 

- Eurofighter test aircraft equipped with the latest flight test facilities for developing new future capabilities

- Assembling of cockpit, wings and vertical tail unit with the fuselage completed

 

Manching, The Eurofighter IPA 8 (Instrumented Production Aircraft 8) test aircraft has achieved an important production milestone at Cassidian in Manching: with the mounting of the right wing, the connection between the cockpit, vertical tail unit and wings with the fuselage has been completed. “IPA 8 is based on the latest Eurofighter Tranche 3 construction standard and is furthermore equipped with state-of-the-art flight test instrumentation. That makes the aircraft the most advanced Eurofighter in the world,” said Berndt Wuensche, Eurofighter Programme Manager at Cassidian.

 

“IPA 8 can make essential contributions to further developing Eurofighter capabilities in the coming decades – for example, electronic beam scanning for radar, enhanced weapon integration and improvements to mission equipment,” he continued.

 

After assembling the individual major structural components, the aircraft was transferred to the next production station on the final assembly line in Manching, where the test aircraft’s hydraulic, defensive aids and electrical systems and its complex special cabling are being installed. The specialists at Cassidian have equipped the modern Eurofighter with more than 110 km of cable in the past few months and additionally installed pressure, flow and electrical data sensors and the test flight instrumentation and computer into the aircraft. Equipped in that way, all the relevant aircraft parameters can be communicated in real time from the air to the flight test engineers on the ground.

 

All four of the Eurofighter programme’s partner nations have test aircraft available, which they are using to test new capabilities on the basis of their development focuses. Cassidian is responsible primarily for the Eurofighter’s flight control system, its flight behaviour, radar and fire control systems and infrared sensor.

 

The Eurofighter Typhoon is the latest and most capable multi-role combat aircraft presently available on the global market. Currently, seven nations (Austria, Germany, Italy, Oman, Saudi Arabia, Spain and the UK) have procured the Eurofighter. To date, the Eurofighter fleet has completed more than 170,000 flight hours world-wide, thus making the aircraft the safest and one of the most reliable combat aircraft in operation. With 719 aircraft under contract, 571 orders and over 355 deliveries, the Eurofighter is currently the largest military procurement programme in Europe and, thanks to its advanced technology, strengthens the European aviation industry’s position in international competition. The programme also safeguards more than 100,000 jobs at 400 companies and is managed by Eurofighter Jagdflugzeug GmbH on behalf of the Eurofighter partner companies Alenia Aermacchi/Finmeccanica, BAE Systems and Cassidian in Germany and Spain.

 

About CASSIDIAN (www.cassidian.com)

Cassidian, the defence division of EADS, is a worldwide leader in defence and security solutions. The company delivers advanced defence systems along the whole action chain from sensors through command & control systems to combat aircraft and unmanned air systems. In the area of security, Cassidian provides customers worldwide with border surveillance systems, cyber security solutions and secure communications. In 2012, Cassidian – with around 23,000 employees – achieved revenues of € 5.7 billion.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:57

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/efc-cbrn-madrid-workshop-2013

 

Brussels | Mar 26, 2013 European Defence Agency

 

On 13 March 2013 the European Commission and the European Defence Agency co-organised a workshop on European Framework Cooperation (EFC) CBRN in Madrid as part of the EC Security Research Event included in HOMSEC 2013.


The focus of the workshop was to brief participants on  the first achievements of the EFC CBRN and the way ahead based upon the lessons learned. Mr Marco Malacarne (EC) and Mr Christian Breant (EDA) opened the workshop and gave an introduction on EFC CBRN as the first pilot under EFC. They concluded that it has been successful so far.

Co-chairs Tristan Simonart (EC) and Gerlof de Wilde (EDA) elaborated on results out of the exchange of letters signed between the EC and the EDA on 15 Sept 2011. Coordination has been covering several aspects related to: 

  • the preparation of research activities (i.e. calls for proposals)
  • the evaluation of the proposals and
  • the implementation of research activities
Shared meetings and exchange of information

Since 2011, EC and EDA are participating to respective programme management committees meetings (SEC programme Committee and  EDA JIP CBRN Management Committee). They regularly exchange information on on-going and future activities. EDA expert(s) were involved (access to proposal, consensus meetings and panel meeting) in CBRN proposals evaluations under FP7SEC-2011 and FP7-SEC-2012. They have been invited for the next evaluation FP7-SEC-2013. EC expert(s) were involved (access to proposal, consensus meeting and panel meeting) in evaluation of the first JIP CBRN call in Sept 2012. EC is invited to the Executive Management Groups (EMG) of the JIP CBRN projects. EDA is participating in several FP7 projects advisory groups.

Transfer and re-use of results

In the frame of the EFC, several projects have established links and have considered transfer or re-use of available results. EFC has contributed to synchronise research priorities for 2012 respective calls, taking into account areas and topics covered by each funding schemes, with a particular influence on the content of the first JIP CBRN call.

JIP CBRN as EDA contribution to EFC

The JIP CBRN is a managed as an EDA Category A Programme and has a budget of 12 Million Euro. Contributing members are Austria, Belgium, Czech Republic, Germany, Spain, France, Ireland, Italy, Netherlands, Poland, Portugal, Sweden and Norway. The JIP-CBRN provides a broad framework to conduct cooperative research in the fields of basic and applied science, to carry technology development up to the level of demonstration projects.

The first call for proposals under the EFC was launched on 2 May 2012. The first call included the following topics:

  • Improved Standoff detection of C agents
  • Simultaneous analysis of CBR agents (mixed samples)
  • Next generation point detection for B agents
  • M&S of CBRN system architectures

The first Call for proposals has resulted in 7 selected projects. Contracts are underway.

Future of the EFC CBRN

The second JIP CBRN call is scheduled for 2013 (under preparation with the participation of the EC). It will include the following topics:

  • Next generation personal protection
  • Next generation collective protection
  • Next generation Decontamination
  • CBRN Sensor-networking

Under Horizon 2020 the cooperation on CBRN research will remain and will probably be reinforced. Work must be done in the area of IPR and user rights as the frameworks of EDA and EC differ in this respect.

CBRN CIV/MIL synergies addressed by workshop speakers

The workshop speakers addressed several synergies between civilian and military research in CBRN protection:

Dr Blatny (FFI, Norway) highlighted the standardisation efforts within FP7 projects SLAM and EQUATOX and the JIP CBRN project BFREE on CBRN sample handing. Mrs Patricia Lopez Vicente and prof Lourdes Calvo Garrido addressed CIV/MIL synergies in Spanish research related to cleaning and decontamination technologies. Prof Jean Luc Gala gave a presentation regarding the CIV/MIL aspects of research on contagious diseases / B threat agents. He presented an ESA project on Mobile Labs. He proposed a European Cluster of Excellence for CBRN. Dr Ruud Busker presented the JIP CBRN project IPODS, addressing the challenge of point Detection for B threats by using a combination of technologies such as Mass spectroscopy and fast Immunological Identification.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:55

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/peter-round_edm

 

26.03.2013 Elisabeth.SCHOEFFMANN - EU Defence Agency News

 

Peter Round, Capabilities Director of the European Defence Agency, highlighted during his presentation at the Agency’s annual conference some Pooling & Sharing priorities. Already in his introduction he made clear that Pooling & Sharing was not just a buzz word and that pragmatism was the answer to budget restrictions in Member States. Mr Round emphasised that the objective of Pooling & Sharing was to address shortfalls while getting more out of current capabilities and at the same time freeing resources for other activities.

 

While Pooling & Sharing might look easy on paper, it clearly is not. However, the Agency’s work since the endorsement of eleven initial Pooling & Sharing priorities by Defence Ministers in November 2011, has produced concrete results.

Mr Round mentioned in his presentation the Agency’s Counter-IED Laboratory as an excellent example of EU/NATO co-operation and of EDA’s support to operations. Other projects with possible benefits to operations are the Agency’s European Satellite Communication Procurement Cell, its helicopter training programme, the Maritime Surveillance network, the field hospitals initiative and its comprehensive work regarding air-to-air refuelling. Regarding the latter, Mr Round emphasised that the Agency was addressing shortfalls as well as fragmentation.

 

Next to these projects, the Agency is also working on improving efficiency. Some examples are its initiatives on diplomatic clearances for transport aircraft or on innovative tools like the Third Party Logistic Support or the Effective Procurement Methods. Finally, Mr Round emphasised the importance of the recently signed Code of Conduct on Pooling & Sharing as an important signal of increased will to cooperate.

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 08:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/45/StKp_DEU-FRA_Brig.svg/456px-StKp_DEU-FRA_Brig.svg.png

 

25/03/2013 17:07  - ASP Margaux Thuriot

 

Du 6 au 22 mars 2013, les unités composant la Brigade franco-allemande se sont réunies sur le camp de manœuvre d'Oberlausitz, dans l'est de l'Allemagne. Exercice majeur de la BFA, Feldberg 13 portait une symbolique particulière en cette année anniversaire du traité de l’Élysée.

 

L'exercice FELDBERG 13 a réuni durant quinze jours 2100 hommes et 400 véhicules de toutes les unités de la Brigade franco-allemande (BFA), pour des manœuvres communes, dans l'est de l'Allemagne. Objectif : démontrer l'interopérabilité des unités françaises et allemandes de la BFA, et la capacité de la Brigade à être engagée comme "Initial entry force" (force d'entrée en premier), l'une de ses missions principales.

 

Cet exercice, dont la majeure partie s'est déroulée sur le camp de manœuvre d'Oberlausitz, dans la Saxe, revêtait un caractère particulier cette année, la France et l'Allemagne célébrant le cinquantenaire de leur traité de coopération.

 

La Brigade franco-allemande, créée en 1989, est l'un des symboles forts de la coopération franco-allemande. Elle répond à une volonté commune de la France et de l'Allemagne, en raison d'intérêts convergents, de mettre en commun leurs capacités opérationnelles. La BFA est unique en son genre : elle est la seule force binationale permanente au monde. Un atout majeur qui favorise les échanges et la coopération.

 

Cette brigade binationale dispose d'un état-major mixte franco-allemand, basé à Mülheim, en Allemagne. Ses unités sont basées de part et d'autre du Rhin. La BFA a été notamment déployée en Bosnie-Herzégovine dans le cadre de la SFOR de 1996 à 1998 mais aussi en Afghanistan en 2004-2005.

 

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 19:50

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Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

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