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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:50

Tom-Enders-photo-EADS.jpg

 

27 février 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Après l’échec de la fusion avec le groupe britannique BAE, la maison-mère d’Airbus cherche toujours le bon équilibre entre ses activités d’aéronautique civile et de défense. Elle a engagé une refonte en profondeur de Cassidian, sa branche défense, afin de s’adapter à la baisse des budgets militaires en Europe.

 

Quelle stratégie dans la défense pour EADS ? C’est la principale interrogation soumise à Tom Enders, son président exécutif, depuis l’échec de sa fusion avec le britannique BAE.

 

Aujourd’hui, il réalise 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans ce domaine (en incluant les ventes d’avions militaires d’Airbus Military), soit moins d’un quart de l’activité globale du groupe, qui s’est établie à 56,5 milliards d’euros, en hausse de 15 % pour 2012.

 

Le rêve d’un groupe quasiment équilibré entre les activités de défense et civiles semble définitivement abandonné après l’échec de la fusion avec le britannique BAE. Au contraire, le seul poids d’Airbus dans les comptes du groupe est plus important que jamais. L’avionneur contribue pour 50 % de la rentabilité d’EADS, 68 % de son chiffre d’affaires, 90 % de son carnet de commandes. Le constructeur surfe en effet sur la croissance du transport aérien : il compte livrer un nombre record d’appareils l’an prochain, entre 600 et 610 avions commerciaux et son carnet de commandes correspond à sept années de production.

 

"EADS restera un acteur majeur dans le secteur de la défense"


Alors Tom Enders, fervent défenseur de la fusion avec BAE, s’est fait une raison, surtout que sa branche défense doit composer avec les baisses de budgets des états européens. "Par les temps qui courent, ce n’est pas une mauvaise chose que d’avoir une activité de défense plutôt petite que grande", a-t-il consenti. Toutefois, loin de lui l’idée d’abandonner cette activité. "Je veux être clair. Le groupe restera un acteur majeur dans le secteur de la défense. Nous sommes n°1 ou 2 en Europe sur ce segment", a rappelé le dirigeant.

 

Sa principale branche dans le domaine, Cassidian, est en souffrance. Si le chiffre d’affaires s’est maintenu en 2012 à 5,7 milliards d’euros, la profité s’est écroulé de 50 % à 142 millions (EBIT). Une performance qui fait tache face à celle d’Airbus (+111 %), d’Eurocopter (+20 %), d’Astrium (+17%). Pour s’adapter aux baisses des commandes, la filiale n’a pas eu d’autres choix que d’engager une restructuration lourde.  Elle a changé de patron en septembre dernier et lancé en décembre un plan de départ concernant 850 salariés.

 

En ce moment, elle redéfinit son périmètre d’activités, aussi en termes de portefeuille produits que de zones géographiques. Est-ce-à dire que le groupe réviserait à la baisse ses ambitions dans le secteur de la défense et perdre son rang d’équipementier généraliste ? En tout cas, il va faire le tri parmi toutes ses activités qui vont de la fabrication des avions militaires, la conception d’ensemble et de sous systèmes de défense, les solutions de guerre électronique, les radars… D’ici là, EADS aura une stratégie opportuniste. "On cherchera où est la valeur", confirme son directeur de la stratégie Marwan Lahoud.

 

Pour l’heure, Tom Enders affiche sa sérénité. "Nous avons le temps. Nous ne sommes pas désespérés". Le groupe a en effet des arguments à faire valoir. Il dispose de marges de manœuvres réelles, notamment financières, avec une trésorerie nette de 12,3 milliards d’euros. De quoi largement participer à la consolidation du secteur. Le dirigeant mise également sur sa nouvelle gouvernance pour réduire l’influence des Etats actionnaires sur la stratégie du groupe et favoriser ainsi son développement à l’international.

 

Tom Enders promet d’en dire plus d’ici fin juin sur ses intentions, le temps de les présenter et les valider à son futur conseil d’administration qui devra être approuvé lors de l’assemblée générale extraordinaire d’EADS fin mars.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 15:15

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/enders.png

 

27.02.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

 

« 2012 a été une année importante dans la vie d’EADS » a débuté Tom Enders, le PDG du groupe européen qui présente les résultats 2012 à Berlin en ce moment.

 

Une année mouvementée avec « l’échec du projet de fusion avec BAE, mais qui a ouvert la voie au plus grand changement d’actionnariat du groupe ». Le 27 mars se tiendra une assemblée extraordinaire pour approuver la nouvelle gouvernance.  

 

Mais « 2012 est aussi une bonne année », a continué le PDG allemand, avec un chiffre d’affaires en croissance de 15%, principalement tiré par le civil.

 

Airbus enregistre un nouveau niveau record: 588 avions commerciaux livrés. Côté militaire, Airbus a enregistré 32 commandes (contre 5 en 2011), et livrés 29 appareils (MRTT, transport légers…).

 

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

L’A400M sera livré au deuxième semestre de cette année. La France recevra quatre appareils et la Turquie, un en 2013. « Les problèmes moteur de l’année dernière sont derrières et les essais de fiabilité ont été refait » assurait le PDG. Résultat, un glissement de calendrier « peu important ». « Il n’y a donc plus de problèmes insurmontables et les essais en vol se sont bien passés » a précisé Tom Enders.

 

Eurocopter également voit son chiffre d’affaires augmenter de 16% (6264 millions d’euros contre 5415 en 2011), avec pourtant moins de livraisons mais une activité maintenance et réparation en hausse. Coté militaire, les livraison de NH90 et Super Puma ont tiré le CA.

 

Cassidian, qui a connu une réorganisation importante avec une forte réduction d’effectifs cette année connaît un chiffre d’affaires stable. « La division est maintenant plus agile et performante pour l’avenir » a-t-il précisé.

 

 Astrium a également un chiffre d’affaires en hausse en 2012 (5817 millions d’euros contre 4964 pour 2011), avec le lancement en 2012 de lancement pou les satellites militaires du Skynet 5D britannique et Pléiades 1B pour la France.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 15:09

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/lahoud-enders.png

 

27.02.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

« L’activité défense est aujourd’hui moins favorable » a reconnu Tome Enders durant la présentation des résultats 2012 d’EADS , « mais loin d’être négligeable » a-t-il ajouté. Avec un chiffre d’affaires stable depuis 2010 à 12 milliards d’euros, « le groupe restera un des grands acteurs dans la défense ».

 

« Mais nous allons reconsidérer notre stratégie ». Annonçant que le nouveau conseil d’administration allait regarder de près tous les domaines où EADS est concurrentiel. « Il faut des activités qui produisent de la valeur » a continué Marwan Lahoud, en charge de la stratégie du groupe, « nous nous séparerons des autres ».

 

Quels peuvent être ces secteurs peu porteurs ? Certaines activités de Cassidian seraient-elles en ligne de mire ? Les drones ?

 

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 pho

 

« Un efforts a été réalisé dans le domaine des drone MALE, mais les programmes ont été reportés en raison de la crise. Nous espérons toujours un programme européen. »

 

Les drones de combat ? « Nous n’allons pas nous lancer dans une activité qui ne sera pas financée par les Etats » a précisé Marwan Lahoud.

 

« L’Europe de la défense n’existe pas »

 

 Les mots sont de Tom Enders lui même, interrogé sur l’échec de la fusion avec BAE cet été. « La fusion ne s’est pas faite en raison de considérations politiques. C’est la leçon que nous en tirons, sur le terrain, l’Europe de la défense n’existe pas. Ni industrielle, ni politique. » Un constat très clair…

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 12:50

http://www.army-technology.com/contractor_images/martin/1-chemring-group.jpg

 

27 February 2013 Chemring Group PLC

 

Chemring Group PLC ("Chemring" or "the Group") today issues its Interim Management Statement covering the period from 1 November 2012 to date, as required by Rule 4.3 of the Disclosure and Transparency Rules of the UK Listing Authority.

 

Current trading


Revenue from continuing operations during the first three month period was £136.1 million, compared with £132.4 million in the prior year. Improved trading performances in Pyrotechnics and Counter-IED were offset by weaker performances in Countermeasures and Munitions. Despite the general decline in current NATO defence spending, the Group's order book is currently £756.7 million, marginally lower than the £760.9 million order book at 31 October 2012. A weak order intake in Munitions was compensated by a stronger order intake in Counter-IED, where significant orders were awarded in the period, including a contract for Joint Services Lightweight Standoff Chemical Agent Detectors (US$28.5 million) with the US Army and a contract for the provision of Husky Mounted Detection System (‘HMDS’) Ground Penetrating Radar (US$32 million) with the US Army. 51.6% of the order book at the end of January 2013 was for delivery in the current financial year.

 

Counter-IED


Revenue from our Counter-IED business in the quarter was 33% higher than for the same period last year, when there was a pause in demand for HMDS from the US Department of Defense. The solid order intake in the period included the award to NIITEK of a contract for HMDS systems, together with spares and training, for the Spanish Army.

 

Countermeasures

Revenue at our Countermeasures business was 30% below the same period last year. This was primarily as a result of the lower opening order book and production delays at our US Countermeasures businesses, which are expected to be recovered during the course of the year.

 

Pyrotechnics and Munitions

Revenue in our Pyrotechnics business increased by 110% compared with the same period last year, whilst revenue at our Munitions business was 22% lower than the same period last year, reflecting the weighting of our production capacity towards smoke and illumination rounds for Middle East customers, rather than artillery ammunition. Order intake at our Munitions business continues to be impacted by delays in the placing of major contracts and by the granting of export licences.

 

Current financial position

The Group's net debt at the end of January 2013 was £285.9 million (31 October 2012: £244.8 million, 31 January 2012: £316.9 million). The Group continues to closely manage cash and working capital balances.

 

Outlook

As outlined at the Group’s preliminary results release on 24 January 2013, although budget uncertainties continue to impact wider market confidence across the Group’s US, UK and European defence markets, Chemring remains focused on driving improvements in its operational performance and restructuring its businesses in order to provide the Group with greater resilience.

 

An update on progress made against the key priorities for 2013, as outlined at the Group’s preliminary results release, will be given alongside Chemring’s interim results in June 2013.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 11:50

EADS

 

27 février 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le groupe d'aéronautique et de défense EADS a annoncé mercredi une hausse de 19% de son bénéfice net en 2012 et prévoit pour cette année une nouvelle croissance de son résultat opérationnel à 3,5 milliards d'euros, contre 3 milliards en 2012.

 

Le bénéfice net a atteint 1,228 milliard, contre 1,03 milliard en 2011, a annoncé le groupe dans un communiqué.

 

Le chiffre d'affaires a progressé de 15%, à 56,5 milliards, grâce à l'augmentation des livraisons d'Airbus et les fortes progressions de sa filiale Eurocopter, numéro un mondial des hélicoptères civils, et d'Astrium, la division espace, portées par les activités de service.

 

Ces résultats sont supérieurs aux prévisions du groupe mais les analystes attendaient un bénéfice plus important. Le consensus d'analystes réuni par l'agence Bloomberg était de 2 milliards de résultat net.

 

Le résultat opérationnel (EBIT) avant éléments non récurrents s'est élevé à 3 milliards d'euros, une hausse de 68%. EADS prévoit pour 2013 une progression moins importante, avec un objectif de 3,5 milliard.

 

Le groupe annonce qu'il proposera à l'assemblée générale des actionnaires un dividende de 0,60 euro par action, contre 0,45 pour l'année 2011.

 

EADS n'a pas inscrit de nouvelle charge pour retard sur son nouveau long-courrier A350, attendu pour la fin 2014, au delà de celle de 124 millions annoncée l'été dernier, mais il parle de charges potentielles liées à ce programme.

 

Le programme A350XWB demeure très ambitieux. Toute modification du calendrier pourrait avoir un impact croissant sur les provisions, prévient-il.

 

Airbus vient de décider de renoncer pour l'A350 aux batteries lithium-ion, à l'origine des déboires du 787 de son concurrent américain Boeing. Le retour aux batteries traditionnelles nickel-cadmium pourrait retarder la sortie de l'avion, selon les analystes. EADS assure cependant que le développement de l'A350 reste en bonne voie.

 

Le groupe annonce par ailleurs que le problème des fissures dans des éléments de structure des ailes (les pieds de nervure) de son super-gros porteur A380 a été résolu. Des réparations sont en cours sur les avions en fonctionnement et les modifications en termes de conception ont été intégrées aux nouvelles lignes de production, selon le communiqué.

 

L'attention soutenue accordée aux livraisons a contribué à la nette amélioration de la trésorerie au quatrième trimestre. La croissance du résultat demeure la priorité absolue de l'équipe dirigeante et il reste encore du chemin pour atteindre nos objectifs de rentabilité, a déclaré Tom Enders, président exécutif d'EADS cité dans le communiqué.

 

Il dit attendre une dynamique supplémentaire du nouveau conseil d'admistration qui doit être nommé fin mars, après la réforme convenue avec les gouvernements européens de la gouvernance du groupe, qui doit lui laisser plus d'indépendance.

 

La progression spectaculaire des ventes d'Astrium (17%) et d'Eurocopter (16%) était connue, et comme prévu, les résultats de Cassidian, la division défense, ont été moins bons. Elle a enregistré une légère baisse du chiffre d'affaires à 5,74 milliards d'euros, contre 5,8 en 2011. Mais son résultat opérationnel est en forte baisse (142 millions contre 331 en 2011) en raison de charges de restructuration.

 

Le carnet de commandes du groupe s'établissait à fin décembre à 566,5 milliards d'euros, contre 541 milliards à fin 2011.

 

A la Bourse de Paris, le titre EADS a ouvert en forte hausse de 3,77% à 36,18 euros dans un marché en légère reprise de 0,46%.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:50

HMS Anson - astute class source Thales UK

 

LONDON, Feb. 26 (UPI)

 

Thales UK is to supply its Sonar 2076 fully integrated search-and-attack submarine sonar system to BAE Systems for use on new British vessels.

 

The submarines, the sixth and seventh Astute class vessels of the British navy, are being built by BAE Systems Maritime-Submarines in Cumbria.

 

"Thales is proud to be supplying Sonar 2076 for all seven Astute class submarines," said Phil Naybour, head of Thales UK's naval business.

 

"This successful program reflects the skill and dedication of our teams ... and also the close support and cooperation we have received from BAE Systems and the Ministry of Defense."

 

The sonar system to be supplied will include both inboard and outboard bow, fin, intercept and flank arrays and inboard processing equipment.

 

"BAE Systems is pleased to award Thales UK these important contracts for the sonar systems for the sixth and seventh Astute class submarines," said Ian Hawkes, head of Combat Systems, BAE Systems Maritime-Submarines.

 

"Placing these contracts not only continues a well-established and enduring relationship with Thales UK, it also helps the submarine enterprise to meet the submarine program affordability challenge by obtaining economy of scale through batch procuring the sonar."

 

Thales said its involvement with the Astute class building program is not limited to sonar gear. It also supplies two non-hull penetrating CM010 optronic masts, electronic support systems and communications and emergency buoys.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/exercice-apex-01/2202455-1-fre-FR/exercice-apex-01.jpg

 

26/02/2013 Armée de l'air - International

 

Jeudi 14 février 2013, Un Mirage 2000 C de la base aérienne 115 d’Orange a participé à l’exercice transfrontalier franco-italien «APEX », en Italie puis dans le sud de la France.

 

Un avion Piaggio P180 Avanti de l’armée de l’air italienne a simulé un avion de ligne en provenance d’Afrique. Au-dessus du nord du territoire italien, il a soudain fait «silence radio», ce qui a déclenché la permanence opérationnelle (PO) italienne composée de deux avions de chasse Eurofighter. À l’approche de la frontière française, le transfert de responsabilité de la conduite de ces opérations vers le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon-Mont Verdun a engendré le décollage de la PO française. Un Mirage 2000 C de la base aérienne 115 d’Orange s’est ainsi chargé de l’interception du P180, puis de son arraisonnement sur la base aérienne 125 d’Istres.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/exercice-apex-02/2202460-1-fre-FR/exercice-apex-02.jpg

 

Ces exercices de transfert d’autorité dans le domaine de la sûreté aérienne, conformément aux différents accords transfrontaliers, sont le garant d’une bonne coordination lors d'interventions réelles.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:50

UK MOD

 

Feb. 26, 2013 - by ANDREW CHUTER  - Defense News

 

LONDON — British defense spending could face a new wave of cuts totaling about 11 billion pounds ($16.6 billion) over the next decade due to further budget reductions demanded by the Treasury, according to a leading military think tank here.

 

“On reasonable assumptions, the Ministry of Defence may need to find around 11 billion pounds in savings over the next 10 years as a result of decisions taken in the Autumn [budget] Statement 2012 and the Spending Review 2013,” according to the Royal United Services Institute (RUSI) research director, Malcolm Chalmers.

 

The report, to be published Feb. 27, also rang alarm bells over the potential impact on other military budgets of the coming bow wave in spending on the renewal of Britain’s submarine nuclear deterrent.

 

The study into the defense implications of the upcoming Government Spending Review scheduled to be unveiled in the middle of this year says although the potential cuts pale in comparison with the 74 billion-pound funding gap faced by the MoD in 2010, the current gap between planned spending and available resources could “still be significant.”

 

New Treasury assumptions on inflation will add pressure to find further savings, Chalmers said, even if the government maintains its commitment to real-term growth in spending post-2015.

 

The MoD announced last year it had balanced the books after being faced with a massive funding gap caused by the combination of cuts under the Conservative-led coalition government’s budget austerity measures and 38 billion pounds in unfunded defense commitments left by the outgoing Labour administration in 2010.

 

Military and civilian personnel numbers have been slashed and numerous programs and capabilities axed over the last two years to bring a degree of budget normality to a department where spending plans had been notoriously out of control.

 

The government’s “strong preference” to accommodate the potential budget shortfall is likely to through further efficiency savings, with equipment support costs being among the primary targets, said the RUSI report.

 

Last week, Prime Minister David Cameron suggested that part of Britain’s huge overseas aid budget could be diverted to defense activities that featured stabilization and peacekeeping, offsetting some spending pressure on the MoD.

 

Philip Dunne, the defense procurement and support minister, said, “The MoD budget for 2015/16 will be set this summer and the budget for subsequent years will be finalized in the next full Spending Review. The Treasury has made clear that the MoD may plan on receiving a 1 percent real-term increase in the equipment budget from 2015/16 onwards. This has been endorsed by the prime minister.”

 

Government spending reviews, which set departmental expenditure limits, are normally undertaken on a four-year cycle. The current review runs through fiscal 2014/15. This time, though, with the coalition government facing a likely election in 2015, it has agreed later this year to a departmental budget limit for just one year, 2015/16.

 

A further spending review by a new government will have to take place in 2015 at about the same time as the next strategic defense and security review is being finalized.

 

Analysts here reckon that with a poor economic outlook for much of the rest of the decade, further budget cuts could be painful. The government’s failure to cut the deficit and the poor economic outlook cost the country its Triple A credit rating last week.

 

RUSI said the MoD is likely to face a “very difficult” 2015 Spending Review if Britain’s wider fiscal problems remain.

 

Chalmers said the Autumn Statement reductions over the next two financial years have reduced the baseline from which future budgets will be calculated. The RUSI report says the budget cuts could rise to nearly 17 billion pounds in the 10-year period up to 2025 if the spending review in 2015 takes a further 2.5 percent from the MoD’s resource budget.

 

The additional reduction would be taken from MoD resource spending proposed in last year’s Autumn Statement by Chancellor George Osborne. Resource spending here mainly covers personnel costs, equipment support and the upkeep of defense bases and similar assets.

 

The resource budget is set to be cut while spending on new equipment is on the rise.

 

The MoD unveiled its 10-year equipment plan in January, vowing to spend about 159 billion pounds on new systems, support and other items of military capabilities.

 

RUSI said the plan “raised new questions” as to whether the MoD will have to make significant cuts in non-equipment spending to afford what it said was an ambitious program for new equipment — 95 percent of which has already been committed.

 

The report also drew attention to the growing problem the British will face as the Royal Navy’s Trident missile-based nuclear deterrent program exerts greater influence on the defense equipment budget.

 

The government’s own equipment plan pointed up the fact that building and supporting the new Astute attack submarine force and beginning the process of replacing the present four-strong Vanguard-class of submarines with the Successor nuclear deterrent boats will dwarf other areas of equipment spending.

 

Projected spending over the 10 years is about 35.8 billion pounds and accounts for 25 percent of the total equipment program. That level of spending is expected to rise further and be sustained throughout the 2020s as the boats enter their construction phase.

 

Chalmers said that without a government commitment beyond 2020 to annual real increases in equipment spending, nuclear deterrent spending will create a “sustained squeeze on conventional force modernization.”

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:50

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_500/public/new_objets_drupal/20130226235921_a1.jpg

L'Adroit et le patrouilleur italien Cigala Fulgosi

crédits : MARINE NATIONALE

 

27/02/2013 Mer et Marine

 

En compagnie de la frégate Courbet, qui a récemment relevé le Surcouf, le patrouilleur L’Adroit va rejoindre dans les prochains jours l’opération européenne Atlante de lutte contre la piraterie au large de la Somalie. Une première pour le nouveau bâtiment d’expérimentation français, qui a été conçu pour ce type de mission, avec par exemple sa passerelle panoramique offrant une vision à 360 degrés et son système de mise à l’eau pour embarcations rapides. Construit sur fonds propres par DCNS et mis à la disposition de la Marine nationale pour une période de trois ans (2012 – 2015), L’Adroit a appareillé de Toulon le 17 janvier pour son premier grand déploiement vers l’océan Indien. Après avoir été intégré, après Suez, à la Task Force 150 de lutte contre le terrorisme et les trafics illicites, le patrouilleur à rejoint Abu Dhabi, où se déroulait du 17 au 21 février les salons de l’armement IDEX et NAVDEX. L’occasion pour DCNS et la Marine nationale de présenter ce nouveau produit, prototype de la gamme Gowind OPV de l’industriel français. Ainsi, plus de 1000 visiteurs sont montés à bord durant l’escale. « Des représentants de marines étrangères, de nombreuses délégations étrangères, militaires ou civiles ont visité le bâtiment. Parmi eux, le prince des Émirats Arabes Unis, le chef d’état-major de le marine émiratie, le chef d’état-major de la marine italienne ou encore le commandant de la 5ème flotte des États-Unis », précise la Marine nationale.

 

Deux concurrents côte à côte

 

Puis, le 23 février, L’Adroit a profité de la présence du Commandante Cigala Fulgosi pour réaliser un entrainement avec ce patrouilleur italien. « Établissement de liaisons de communications par radio ou par signaux lumineux, ensemble d’exercices de manœuvres tels que des mises à l’eau d’embarcations ou bien des évolutions tactiques ont été effectués tout au long de la journée. En plus de favoriser les échanges entre les deux pays, ces événements nécessaires à la conduite des opérations participent à la préparation opérationnelle des unités ». Une rencontre également intéressante car, au-delà de la bonne entente entre marins, les deux bâtiments sont aussi, d'un point de vue industriel, des concurrents mortels sur le marché export. Les EAU ont, d’ailleurs, récemment pris livraison d’une corvette, l’Abu Dhabi, dérivée du patrouilleur italien mais mieux équipée (missiles antinavire Exocet, torpilles, canons de 30mm, sonar remorqué…)

 

Petite comparaison

 

Premier d’une série de quatre unités, livrées en 2001 et 2002 par Fincantieri, le Cigala Fulgosi mesure 88.4 mètres de long et présente un déplacement de 1520 tonnes en charge. D’un gabarit similaire à L’Adroit (87 mètres, 1500 tonnes), son armement est plus conséquent, avec une tourelle de 76mm, deux canons de 25mm et des mitrailleuses. Bien que conçu pour embarquer une artillerie principale allant également jusqu’à 76mm, le patrouilleur français se contente quant à lui, pour le moment, d’un simple canon manuel de 20mm et de mitrailleuses. Alors que les deux bateaux peuvent embarquer un hélicoptère, la mise à l’eau des embarcations sur le Cigala Fulgosi se fait de manière traditionnelle, au moyen de bossoirs, alors que bâtiment italien ne dispose pas de passerelle panoramique ni de canons à eau comme son homologue français. Son équipage est, par ailleurs, plus conséquent, avec 59 marins, contre 32 pour L’Adroit, un bâtiment plus récent et fortement automatisé. L’Italien l’emporte sur la vitesse (26 nœuds au lieu de 21), mais son autonomie est de 3500 milles à 14 nœuds, contre 8000 milles à 12 nœuds pour le Français. L’Adroit se distingue aussi par son mât unique, regroupant les radars et systèmes de communication. Mais cette architecture est désormais proposée sur la version export de son concurrent avec un radar tridimensionnel (Kronos 3D). Le patrouilleur français est, enfin, éprouvé pour l’emploi de drones aériens grâce aux missions menées en 2012 avec le Camcopter S-100 de Schiebel.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:50

EADS

 

26/02/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le scénario est déjà à peu près connu : EADS dévoilera demain à Berlin des résultats financiers 2012 en nette progression. Le consensus d'analystes de Bloomberg prévoit 55 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 49,1 milliards d’euros en 2011, et un bénéfice avant impôts de plus de deux milliards, contre un milliard en 2011. On entendra donc les mots habituels : croissance, internationalisation, programme A350 en bonne voie mais « challenging », problèmes d’A380 réglés ou presque, l’augmentation des cadences de production comme principal défi, et une rentabilité vouée à augmenter régulièrement ces prochaines années, le tout sous l’œil bienveillant d’investisseurs rassérénés par le niveau de l’action (35 euros, soit le niveau de mars 2006 avant l’annonce des déboires de l’A380).

 

La présentation de résultats d’EADS serait-elle donc un non-événement ? Certainement pas. D’abord parce que le champion européen va quand même devoir rassurer sur ses grands programmes, notamment le long-courrier A350 et l’avion de transport militaire A400M. Les déboires des batteries lithium-ion du 787 de Boeing ont déjà forcé Airbus à revenir vers une technologie nickel cadmium plus mature pour son A350, prouvant qu’un programme reste un défi permanent. Ensuite parce que le patron du groupe Tom Enders devrait faire l’objet de questions insistantes sur sa stratégie, après le traumatisme de la fusion ratée avec BAE Systems. On doute qu’il y réponde à ce stade, mais avec Major Tom, on sait d’expérience que tout est possible.

 

De fait, EADS se retrouve face à un choix décisif. Première possibilité : ne rien faire. Airbus est porté par une conjoncture aéronautique porteuse, Eurocopter va bien, la filiale spatiale Astrium défend valeureusement ses positions. Seule la branche défense Cassidian pose vraiment question, à la fois du fait de l’échec d’une opération BAE qui devait la renforcer, et des coupes des budgets de défense européens qui la touchent. On peut continuer comme ça quelques années : en augmentant les cadences tranquillement et en gérant avec sérieux les programmes, la rentabilité augmentera, les effectifs et le cours de l’action aussi, et tout le monde sera content.

 

A l’autre bout du spectre, un autre scénario possible est de tout casser, ou en tout cas de revoir en profondeur l’organisation du groupe. Les idées ne manquent pas. Sortir carrément de la défense, en prenant acte du fait que Cassidian n’est pas assez armé pour ce secteur disputé ? EADS semble s’y refuser. Intégrer Cassidian à Airbus Military ? L’idée séduit certains. Mais la grande rupture serait plus ambitieuse : fusionner EADS et Airbus au sein d’un groupe unifié, à l’image de Boeing, qui serait composé du Airbus classique, d’un « Airbus Hélicoptères » (aujourd’hui Eurocopter), un « Airbus Espace » (Astrium), et d’un « Airbus Défense » qui pourrait rassembler Cassidian et Airbus Military comme évoqué plus haut. Et pourquoi pas, soyons fous, le missilier MBDA si EADS arrivait un jour à racheter les parts de BE et Finmeccanica.

 

Toutes ces idées sont actuellement scrutées à la loupe par les dirigeants du groupe, avec Tom Enders, Marwan Lahoud et Fabrice Brégier en première ligne. Une telle révolution aurait le mérite de la clarté. Mais elle pourrait aussi jouer des tours à des marques, comme Eurocopter, qui ont réussi avec leur propre nom et leur propre culture, y compris dans des régions où Airbus est à la traîne (Japon et dans une moindre mesure Etats-Unis).

 

EADS devra aussi, à terme, faire des choix sur sa présence dans des consortiums comme Eurofighter (chasseur Typhoon, avec BAE et Finmeccanica), le missilier MBDA(mêmes actionnaires) ou le constructeur d’avions turbopropulseurs ATR (JV à 50-50 avec Finmeccanica). Le groupe européen devra aussi, tôt ou tard, décider du sort de sa participation de 46% dans Dassault Aviation. C’est toutes ces questions, passionnantes, qui seront en filigrane lors de la présentation des résultats 2012 d’EADS. Pas sûr, malheureusement, que Tom Enders ait déjà lui-même toutes les réponses.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 17:50

HMS Anson - astute class source Thales UK

 

Feb 26, 2013 ASDNews Source : Thales Group

 

Thales UK has been awarded contracts to supply the Sonar 2076 fully-integrated search and attack submarine sonar system for the UK Royal Navy’s sixth and seventh Astute Class submarines.

 

Thales will supply the sonar system to BAE Systems Maritime - Submarines, the prime contractor for the Astute Class build, to be fitted to the submarines at its shipyard in Barrow-in-Furness.

 

The complete sonar system supplied by Thales will comprise both inboard and outboard of the bow, fin, intercept and flank arrays, and the associated inboard processing. Thales has now been contracted to supply Sonar 2076 for all seven Astute Class boats.

 

The Astute Class platform is also fitted with a significant number of other Thales sensors and systems, including two non-hull penetrating CM010 optronic masts that, together with Sonar 2076, effectively provide the submarine with its ‘eyes and ears’.

 

Thales also supplies the electronic support measures (ESM) system, which has two multifunction antenna arrays mounted on the masts. These are designed to monitor the electronic environment around the submarine to provide situational awareness of other platforms equipped with radar systems operating in the area.

 

Other Thales equipment onboard includes the ECB680 communications and SEEPIRB emergency beacon buoys and an ultra-high frequency satellite communications antenna.

 

Ian Hawkes, Head of Combat Systems, BAE Systems Maritime - Submarines, said: “BAE Systems is pleased to award Thales UK these important contracts for the sonar systems for the sixth and seventh Astute Class submarines. Placing these contracts not only continues a well-established and enduring relationship with Thales UK, it also helps the submarine enterprise to meet the submarine programme affordability challenge, by obtaining economy of scale through batch procuring the sonar.”

 

Phil Naybour, head of Thales UK’s naval business, said: “Thales is proud to be supplying Sonar 2076 for all seven Astute Class submarines. This successful programme reflects the skill and dedication of our teams in Cheadle and Templecombe, and also the close support and cooperation we have received from BAE Systems and the Ministry of Defence.”

 

Captain Martyn Williams, Submarines Combat Systems Team Leader for the MOD’s Defence, Equipment and Support Organisation, said: “With advanced stealth technology, the Astute Class has been designed to be quieter than any of her predecessors and is very hard to detect. These sonars deliver world-beating capabilities that, together with the other sensors, ensure that these submarines can operate in the most challenging environments and against the most challenging of threats.”

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:50

Sophie-XF.jpg

 

Feb 26, 2013 ASDNews Source : Thales Group

 

The Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw) has awarded Thales the contract for the manufacture and supply of ten sets of Sophie XF Type long-range cooled thermal imagers. The order also extends to logistical support, documentation and training. The agreed delivery date is for the autumn of 2013. Sophie XF is designed to complement around 100 previous systems used by the German Armed Forces.

 

Sophie XF is a hand-held, multi-functional thermal imaging device with laser range finder, daylight camera and position sensor (GPS receiver and digital compass). The continuous optical zoom makes the high optical performance capability very easy to utilise. The German Armed Forces will use this long-range imager for surveillance, target acquisition and identification and determining the coordinates of these targets at night and in adverse visibility conditions. What makes Sophie XF distinctive is its multitude of measurement and recording options, low-weight, longer-life batteries and reduced noise generation. "We are delighted with this follow-up procurement order, which will provide the user with an innovative, user-friendly device with a wide range of applications", said Holger Brandt, Vice President Defence & Security Systems Thales Deutschland, commenting on the contract.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c7/F%C3%B6rsvarsmakten_vapen_bra.svg/216px-F%C3%B6rsvarsmakten_vapen_bra.svg.png

 

Feb. 26, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Radio Sweden; published Feb. 25, 2013)

 

Military Needs SEK 40 Billion More Over A Decade

 

Sweden's military needs an additional SEK 40 billion over the next decade, to meet Parliament's requirements for the Armed Forces, reports the newspaper Svenska Dagbladet.

 

Sources say that without the extra money, the military will have to cut its forces by 9,000.

 

The military delivers its economic report to the Defense Minister Karin Enström this week.

 

While the numbers can still be revised, several sources tell Svenska Dagbladet that the report concludes the government either needs to give the military more money or drastically reduce expectations for what the Armed Forces can accomplish starting in 2015.

 

The military's annual budget is around SEK 42 billion. Both this year and next, that budget is expected to be in balance.

 

However, the report says the armed forces' economic problems will begin in 2015, when the current military mandate period ends and the new organization is fully implemented.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 14:10
http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/rini-goos-oct2012_400px
Brussels | Feb 25, 2013 European Defence Agency,

 

The EDA Steering Board has appointed Mr Rini Goos as next Deputy Chief Executive of the Agency. Mr Goos will take up his duties shortly.


In his last appointment Mr Goos headed the Commissariat for Military Production in the Netherlands Ministry of Economic Affairs. His responsibilities included the consolidation of the Defence and Security related industry in the Netherlands.

 

From 1997 until 2001 the Mr Goos was assigned to the Royal Netherlands Embassy in Washington D.C. as Counsellor for Defence Procurement and subsequently as Defence Cooperation Attaché. From 1993 until 1997 Mr Goos worked as Executive Officer for International Relations in the Directorate General of Material of the Ministry of Defence, focusing primarily on multilateral European cooperation. In this capacity he negotiated the establishment of the WEAG Research Cell, the precursor to the Research & Technology activities of the European Defence Agency, and initiated the EU-WEU Group of Experts on opening the defence markets in Europe.

 

Mr Goos declared: “I am honoured to be joining the European Defence Agency at a time when European defence is so high on the political agenda; and at a time when governments are facing budgetary constraints and increased security challenges. EDA has a critical role to play in support of its Member States. I am delighted to be joining the highly motivated and skilful EDA team at this critical juncture and will do my utmost further to develop its impressive output in the most efficient and cost-effective manner.”


Mr Goos was born in Breda, the Netherlands, on December 21, 1958. He holds a Candidatum Litterarum Anglicarum (undergraduate) from Nijmegen University in the Netherlands (1982), and graduated Doctorandus (Drs.) in 1985. Mr Goos is married to Drs. Mariëlle de Valk and they have two sons.

More information:
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 16:50

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6653/s300_20090223_-_D3O_material.jpg

A highly magnified examination of 'D30' - a smart

substance that hardens on impact (library image)

Picture: Crown copyright

 

22 February 2013 Ministry of Defence

 

Smart materials to extend the life of a vehicle or textiles which incorporate electronics are among the ideas being sought by the Ministry of Defence.

 

The Materials and Structures Science and Technology Centre (MAST STC), established by the Defence Science and Technology Laboratory (Dstl), has launched a call for research proposals in this area. It places a high priority on the impact that novel materials and technologies can have on defence.

 

The call for innovative ideas was launched on Thursday 21 February by Dstl’s Centre for Defence Enterprise (CDE), recognising that technical advancements in the ability to engineer micro- and nano-materials and structures means it is becoming increasingly possible to model, design and construct materials with unique properties.

 

Materials that exhibit ‘smart behaviour’ are categorised as those that have properties that can be significantly changed in a controlled fashion by external stimuli.

 

Potential suppliers should consider the wide range of platform types, structures, equipment and devices used by the military, including futuristic nano-unmanned vehicles, large ships, land vehicles and aircraft. Structures range from tents to large deployable operating bases, as well as headquarters, and equipment types range from radios to weapons to clothing.

 

CDE focuses on novel and innovative research in support of planning for an agile future military capability. It is seeking disruptive technologies that can have a significant impact on operational capability with the desire for revolution rather than evolution.

 

Professor Ian Youngs, Technical Lead for the MAST STC, says:

It is vital for the success of MOD’s materials and structures technology programme to solicit high quality and innovative studies through CDE in order to provide technical challenge to the core research programme. Smart materials represent a dynamic field of research and provide many opportunities to integrate added functionality to future military equipment concepts.

Research interests include the following areas, although this is not an exhaustive list:

  • smart coatings, such as those which indicate whether a structure has exceeded an operating parameter (for example, a pressure or temperature limit) or sustained critical impact damage, could provide evidence necessary to initiate maintenance or repair

  • smart textiles - with the potential to fully encapsulate integrated functionality within the fibres of textile yarns to provide a robust, inexpensive, flexible platform for a host of enhanced capabilities

  • smart packaging - providing opportunities for better understanding of the logistic supply chain which could provide essential information required to understand the long-term storage histories of military equipment

  • intelligent systems - offering future potential for defence and security applications by embedding intelligent sensing, information processing, communication and other functionality within components and structures

  • adaptive (morphing) structures - offering significant benefit to a number of military platforms; for air platforms, for example, the removal of conventional flight control surfaces can provide a dramatic improvement in electromagnetic signature or offer increased endurance through weight-savings

  • advanced manufacturing - looking at whether emerging manufacturing tools can be used to produce highly complex multifunctional materials with new and unique capabilities

  • modelling - the complex behaviour that emerges from a new generation of engineered materials with highly coupled multifunctional properties is of interest in terms of predicting, optimising and ultimately understanding the relevance of these materials or systems in a defence and security context

The call for proposals will close on Friday 12 April at 5:00pm. All proposals must be submitted via the CDE online portal. This call will also be supported by a web seminar on Thursday 14 March.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 15:50

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6662/s300_MOG_v_-2013-001-227g.jpg

Soldiers from 3rd Regiment Royal Horse Artillery firing

105mm light guns during Exercise Steel Sabre

Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright

 

25 February 2013 Ministry of Defence

 

A live firing artillery exercise is preparing soldiers from regular, reserve and French units for contingency operations.

 

The two-week exercise in Otterburn, Northumberland, will test 1,600 soldiers from 18 British regular and reserve regiments alongside members of the 35th Parachute Artillery Regiment.

 

The aim of Exercise Steel Sabre is to prepare units for future operations, including being part of contingency forces such as the Airborne Task Force or commando lead elements.

 

Commander Royal Artillery for the 1st (United Kingdom) Armoured Division, Brigadier Simon Humphrey, has responsibility for co-ordinating the exercise’s activities. He said:

The exercise aim is to bring all the components of an effective artillery group together to train in its core business - delivering firepower on the battlefield.

 

This includes soldiers from different nations and from the regular and reserve parts of the British Army employing artillery guns, rockets, mortars, radars and unmanned aerial vehicles. It has been a huge success.

British and French soldiers on Exercise Steel Sabre
British and French soldiers on Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]

The exercise is an indication of how the Army will operate in future, with reservists integrated more than ever alongside their regular counterparts and in significant numbers. Bombardier Sam Fletcher, a Territorial Army soldier from Newport, said:

As a reservist I operate the Desert Hawk, a hand-launched unmanned aerial vehicle that can fly forward of the guns for unarmed surveillance of the area. I enjoy working with the Regular Army, everyone puts in the same amount of effort and we all get the same out of it.

Gunner Jamie Kettles is a reservist from 105 Regiment Royal Artillery. On working alongside his regular counterparts he said:

They have all been really good. I work as number two of a six-man team on the gun; I ram the shells and operate the breech. Everybody’s role is absolutely key to the functioning of the gun.

Bombardier Ben Wosik and Captain Victoria Flood
Bombardier Ben Wosik and Captain Victoria Flood, both from 26 Regiment Royal Artillery [Picture: Richard Watt, Crown copyright]

 

Regular soldier Gunner Samantha Lister of 3rd Regiment Royal Horse Artillery, aged 17, has only been in the regiment for 2 weeks. She said:

It’s my first exercise and it’s been great to get to know all the guys. I just get treated like any of the other lads but because I’m new people keep an eye on me to make sure I’m OK and doing the right thing. I’m looking forward to getting more experience and taking part in the firing of the guns.

Following the declaration on defence and security co-operation between the UK and France announced in November 2010, there is a greater focus on joint training between the British Army and their French Army counterparts, and this is one of several joint exercises between the 2 nations running this year.

Staff Sergeant Thomas, from Toulouse in south-west France, said:

This is my first time in the UK and the first time I have worked with the British. The exercise has been hard work; having marched 7 kilometres into position in the early hours of the morning I am here to call in the fire from the guns.

 

It is very cold; I’m looking forward to inviting the British back to France when it is sunnier.

Soldiers firing 105mm light guns
Soldiers from 3rd Regiment Royal Horse Artillery firing 105mm light guns during Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]

On the subject of the French involvement, Brigadier Humphrey said:

I’ve been impressed by the French soldiers working alongside the Brits. We enjoy them being here and judging by the smiles on faces they are happy to be taking part in this demanding and exciting training with us.

Soldiers preparing to fire a 105mm light gun
Soldiers from 3rd Regiment Royal Horse Artillery preparing to fire a 105mm light gun during Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
AS90 vehicles on the move
26 Regiment Royal Artillery AS90 vehicles on the move during Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
British and French soldiers on Exercise Steel Sabre
British and French soldiers on Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
Soldiers co-ordinating operations on Exercise Steel Sabre
Soldiers co-ordinating operations on Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
A spent shell is ejected from a 105mm light gun
A spent shell is ejected from a 105mm light gun during Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
Bombardier Sam Fletcher with a Desert Hawk unmanned aerial vehicle
Bombardier Sam Fletcher operates the Desert Hawk, a hand-launched unmanned aerial vehicle, during Exercise Steel Sabre [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
British and French soldiers manning an observation post
British and French soldiers man an observation post as part of a Fire Support Team on a hill in the Otterburn Training Area [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 14:51

cyber warfare

 

25/02/2013 Nabil Bourassi – LaTribune.fr

 

Le constructeur aéronautique et de défense aurait subi plusieurs cyber-attaques en 2012 d'après le magazine allemand Der Spiegel. Ce dernier accuse la Chine de s'être intéressée à EADS dans le cadre de ses actions d'intelligence économique. La Chine dément avoir mis en place une telle stratégie d'espionnage.

 

Après la presse américaine, après Microsoft et Apple, c'est au tour d'EADS d'être pris pour cible par des hackers. D'après le magazine allemand Der Spiegel, le groupe d'aéronautique et de défense européen a été victime d'une série d'attaques informatiques en 2012 en provenance de Chine. Un porte-parole d'EADS a confirmé dans une interview à l'agence de presse Reuters, avoir été victime d'agression cybernétique. Il a toutefois minimisé la gravité de ces attaques en les qualifiant d' "attaques standard". Le système informatique du sidérurgiste allemand ThyssenKrupp a également été piraté.

 

La Chine sur le banc des accusés

 

D'après le magazine allemand, ces attaques ont été menées depuis la Chine. Il est vrai que depuis plusieurs semaines, l'Empire du Milieu est accusé de pratiquer le cyber-espionnage à grande échelle. D'après le rapport de la société privée Mandiant, le gouvernement chinois aurait mis en place une stratégie de hacking à des fins d'intelligence économique notamment à travers une structure militaire spécifique. Celle-ci aurait à son actif la récolte de plusieurs centaines de térabytes de données auprès de 141 grandes entreprises considérées comme stratégiques. Autrement dit, la valeur de ces données représente potentiellement des dizaines de milliards de dollars d'investissement en R&D.

 

La Chine a toujours démenti de telles accusations. Le ministre chinois de la Défense a rappelé que "l'armée chinoise n'avait jamais supporté en aucune sorte des activités de hacking".

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:50

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

22 Feb 2013by Craig Hoyle – FG

 

London - Sweden has placed its first contract with Saab linked to the introduction of 60 new-generation Gripen E fighters from 2018.

 

Announced in mid-February, the development forms part of a potentially SKr47.2 billion ($7.4 billion) deal to field the single-seat combat aircraft, which has design features including extended-range performance, an active electronically scanned array radar and internally carried weapons.

 

Saab has received an initial SKr2.5 billion development order from Sweden's Defence Materiel Administration (FMV) covering activities in 2013-14, with a further SKr10.6 billion award also due in the first quarter of this year. A main deal covering the modification of 60 C-model Gripens to the new operating standard should be concluded by the end of 2013, the company says, with a support contract linked to an initial batch of aircraft likely to be signed by late 2014. Final deliveries are due during 2026 under the agreement.

 

The Swedish parliament recently approved plans to proceed with the Gripen E programme, with their action also important with regard to a planned Swiss air force purchase of 22 new-build examples. The total SKr47.2 billion programme includes the projected purchase and support costs for the Swiss fighters. However, Saab notes: "The agreement also includes sections regulating the conditions should Switzerland decide not to acquire Gripen E", and also for the FMV "to fully or partly make cancellations", with compensation clauses attached.

 

"We are proud to continue to deliver a world-leading fighter aircraft to the Swedish air force," says Saab president and chief executive Håkan Buskhe. "This next step also creates more opportunities in the export market for many years to come." Current Gripen operators could also use elements of the E-model package as part of future upgrades, he adds.

 

Meanwhile, Saab says its two-seat development aircraft for the Gripen E programme has now accumulated more than 250 flight hours, including deployments to India, Switzerland and the UK.

 

Separately, the FMV on 19 February placed a SKr140 million order with Saab linked to the Swedish air force's existing Gripen C/Ds. The work includes a modification to add lighting to the aircraft's in-flight refuelling probe to assist in night-time operations with tankers, and acquiring equipment linked to its reconnaissance pod and small diameter bomb.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:50

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

25.02.2013 Romandie.com (AWP)

 

Berne (awp/ats) - Le Gripen a toutes ses chances au Parlement. En préambule à la session qui débute dans une semaine, les groupes PLR et UDC ont confirmé leur soutien à l'achat de l'avion de combat suédois, le PS son opposition.

 

Soucieux d'avoir des Forces aériennes efficaces, les libéraux-radicaux ont indiqué dans un communiqué qu'ils soutiendraient la création du fonds spécial et l'achat du Gripen. Les quatre conditions qu'ils avaient fixées dans le cadre de la polémique autour du processus d'évaluation sont désormais remplies dans les contrats provisoires, écrivent-ils.

 

Le groupe parlementaire UDC, réuni vendredi et samedi à Wattwil (SG) en présence du ministre de la défense Ueli Maurer, est du même avis. A la quasi unanimité - 40 voix contre une et 2 abstentions -, il a décidé de soutenir l'achat du jet de combat suédois au nom de la souveraineté et de la neutralité du pays.

 

Le PDC s'était déjà dit satisfait des explications fournies par Ueli Maurer et du message du gouvernement sur le Gripen. Le groupe socialiste a quant à lui réitéré "un non très clair" aux nouveaux avions de combat.

 

COMMISSION FAVORABLE

 

Jeudi, la commission de la politique de sécurité du Conseil des Etats avait donné son aval à l'achat de 22 Gripen par 9 voix contre 4. L'objet devrait donc franchir facilement le cap du Conseil des Etats le 5 mars prochain.

 

"La capacité des Gripen n'est pas contestée de notre côté", avait expliqué le président de la commission Hans Hess (PLR/OW). En outre, il s'est dit convaincu que les risques financiers liés à l'acquisition peuvent être écartés.

 

Si l'aval du Conseil des Etats ne devrait pas poser de problèmes, le score pourrait être un peu plus serré devant la Chambre du peuple. Une majorité de la sous-commission du National qui suit le dossier a jusqu'à peu continué d'émettre des doutes sur cette acquisition.

 

Des voix éparses pourraient s'ajouter aux opposants déterminés que sont la gauche et les Vert'libéraux. Le peuple aura de toute manière le dernier mot, un référendum étant programmé.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:50

http://www.gouvernement.lu/pictures/photos_actualite/2013/02-fevrier/21-halsdorf-benelux.jpg

(de g. à dr.) Jean-Marie Halsdorf, ministre de la Défense;

Jeanine Hennis-Plasschaert, ministre néerlandaise de

la Défense; Pieter De Crem, ministre belge de la Défense

 

21-02-2013 Communiqué par la Direction de la défense

 

Les ministres de la Défense des pays du Benelux ont signé le 21 février 2013 le mandat révisé du comité directeur Benelux, qui avait été établi en 1987 dans le cadre de la coopération militaire entre les trois pays.

 

Après l'adoption au mois d'avril 2012 de la déclaration ministérielle Benelux relative à une coopération renforcée dans le domaine de la défense, une nouvelle méthode de travail a été mise en place afin de mettre en œuvre les projets nommés dans la déclaration et d'identifier de nouveaux domaines de coopération. Le comité directeur Benelux, composé de hauts représentants des ministères de la Défense et des états-majors, fournira l'orientation politico-militaire nécessaire à la poursuite des travaux.

 

L'objectif de la coopération est de renforcer les synergies entre les forces armées des trois pays, notamment dans le domaine de la formation et de l'entraînement, de la logistique et de la maintenance, de l'acquisition et de l'exécution de tâches militaires. Elle constitue un exemple concret des initiatives de partage et de mutualisation et de la défense intelligente au niveau régional. Le haut niveau de niveau de coopération qui sera atteint entre les forces armées ainsi que leur capacité d'opérer ensemble correspond pleinement à l'initiative de l'OTAN sur les Forces interconnectées.

 

Des premiers résultats sont attendus pour 2013, notamment dans le cadre de la formation et de l'entraînement conjoints.

 

Le Luxembourg assure actuellement la présidence de la coopération Benelux.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:51

http://www.gouvernement.lu/pictures/photos_actualite/2013/02-fevrier/21-halsdorf.jpg

Jean-Marie Halsdorf et Claude-France Arnould

 

21-02-2013 Communiqué par la Direction de la défense

 

Le ministre de la Défense Jean-Marie Halsdorf s'est rendu le 21 février 2013 à l'Agence européenne de défense (AED) à Bruxelles, sur invitation de la directeur exécutif, Claude-France Arnould.

 

M. Halsdorf et Mme Arnould ont eu un échange de vues sur les projets en cours au sein de l'AED auxquels le Luxembourg participe, tels "Go Green" (dans le domaine des énergies renouvelables) ou encore ICET 2 (Innovative Concepts and Emerging Technologies, dans le domaine de la recherche et technologie).

 

Ils ont également discuté des préparations du Conseil européen de décembre 2013, qui devra traiter, entre autres, des questions liées à la défense européenne. Dans ce contexte, ils ont aussi évoqué la communication sur la politique industrielle de défense que la Commission européenne compte publier avant l'été prochain et qui contiendra des propositions pour la promotion des petites et moyennes entreprises (PMEs) européennes, actives dans le secteur de la défense ou des produits et services dits à double usage.

 

La directeur exécutif de l'Agence a remercié M. Halsdorf pour le soutien que le Luxembourg apporte continuellement aux travaux de l'AED. Le ministre de la Défense a souligné qu'il reste convaincu de la valeur-ajoutée de l'Agence dans le développement des capacités militaires que les États membres doivent mettre à la disposition de l'Union européenne dans le domaine de la gestion de crises. "La situation au Mali confirme les priorités qui ont été données à l'Agence: le ravitaillement en vol ou encore l'évacuation médicale par hélicoptères sont parmi les capacités critiques pour des opérations européennes comme celle au Mali", ont-ils conclu.

 

Les projets satellitaires ont aussi fait l'objet de discussions, ainsi que d'autres domaines qui pourraient mériter une participation luxembourgeoise au sein de l'Agence.

 

Informations complémentaires

 

L'Agence européenne de défense est une agence intergouvernementale du Conseil de l'Union européenne, créée en 2004, dans le domaine de la politique commune de sécurité et défense (PCSD). Elle travaille sur le développement des capacités de défense en matière de gestion de crises, la promotion et l'amélioration de la coopération européenne en matière de recherche et technologie (R&T) et d'armement, ainsi que le renforcement de la base industrielle et technologique de défense européenne.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:50

ISCO information superiority for contingent

Information Superiority

 

22 February 2013 army-technology.com

 

Three QinetiQ-led consortia and Niteworks have secured research contracts to support the UK Ministry of Defence's (MoD) information superiority for contingent operations (ISCO) research programme.

 

Awarded by the MoD's Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) in collaboration with Defence Equipment and Support (DE&S) organisation, the £10m contract covers delivery of ISCO support for the next two years.

 

The consortia include Enabling Secure Information Infrastructure (ESII), ISTAR Concepts & Solutions (ICS) and Command Inform and Battlespace Management (CIBM).

 

Managed by Dstl, the ISCO programme aims to develop and supply cost-efficient solutions to support the MoD's information superiority (IS) capabilities within a five-year timeframe to help provide a decisive advantage to UK armed forces in the battlefield.

 

ISCO leader George Barlow said the industry scientists, engineers and academics, along with Dstl and DE&S, would provide the best approach to support the challenging and agile programme that will eventually deliver real benefits to future deployed forces.

 

QinetiQ C4ISR Division managing director Jeremy Ward said the team would initially provide the MoD with rapid access to a broad spectrum of potential solutions.

 

"We will support Dstl's evaluation of their potential to make a step change in the capability of our front-line troops as they plan, initiate and sustain contingent operations," Ward added.

 

Niteworks programme lead Alasdair Campbell said the company would initially seek to identify and implement the best practice from a range of global civil and military communities as part of the programme.

 

ISCO will improve the MoD's communication and information systems (CIS) capabilities, processes and training to support soldiers entering an operational theatre, enhance interoperability with allies, simultaneously reduce size, weight, power consumption and equipment-based solutions costs.

 

IS is required by troops to acquire, verify and gather the information required to conduct operations and neutralise enemy forces in the battlefield.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:50

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21/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Face à la contraction des budgets de défense aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, BAE Systems s'en remet à l'export dans les pays émergents pour gagner des points de croissance. C'est notamment le cas pour l'avion de combat Eurofighter Typhoon.

 

Face à la contraction des budgets de défense aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, BAE Systems, qui présentait ce jeudi ses résultats 2012, s'en remet à l'export dans les pays émergents pour gagner des points de croissance. C'est notamment le cas pour l'avion de combat Eurofighter Typhoon, construit dans le cadre du consortium Eurofighter dont il fait partie avec EADS et l'italien Finmeccanica. Après avoir été en négociations exclusives depuis janvier 2012 avec le Sultanat d'Oman, le groupe britannique a signé en décembre dernier un contrat, certes modeste, portant sur la fourniture de douze avions de combat Eurofighter Typhoon et huit avions d'entraînement Hawk. BAE Systems mise sur des opportunités pour l'Eurofighter en Malaisie et aux Emirats Arabes Unis, où il est en concurrence avec l'avion de combat de Dassault Aviation, le Rafale. Ce dernier , qui peut emporter jusqu'à trois missiles de croisières Scalp (à la différence de l'Eurofighter) semble avoir actuellement le vent en poupe à Abu Dhabi à l'issue du salon de l'armement de cet émirat (IDEX) après une période de fâcheries.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, vient aussi de se rendre en Inde pour y pousser l'Eurofighter contre le Rafale de Dassault Aviation, qui a pourtant engagé des négociations exclusives avec New Delhi pour un contrat faramineux portant sur la vente de 126 appareils, dont 108 assemblés surplace. Pour autant, la visite de David Cameron ne s'est pas très passée, le Premier minsitre britannique a été rattrapé par l'affaire présumée de corruption du groupe italien Finmeccanica dans le cadre d'une vente de douze hélicoptères fabriqués par sa filiale italo-britannique, AgustaWestland, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a même évoqué dans un communiqué à l'adresse de David Cameron sa "sérieuse préoccupation" concernant l'affaire qui frappe de plein fouet le gouvernement de centre-gauche à un an des élections générales. Une visite au final pas aussi éclatante que le Premier ministre britannique, qui voulait redorer le blason de l'Eurofighter, l'aurait souhaitée.

 

BAE Systems en recul

 

Le groupe de défense britannique a vu son bénéfice 2012 reculer et reste prudent pour l'avenir en raison des perspectives incertaines pour les budgets de défense américain et britannique. Le numéro un européen du secteur a enregistré un bénéfice net en baisse de 14 %, à 1,07 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) l'an dernier et un recul de 7 % du chiffre d'affaires. BAE Systems table toutefois sur une progression "modeste" de son bénéfice par action sous-jacent en 2013, tandis que ses deux principaux marchés devraient rester sous pression. "Des opportunités de croissance sont identifiées sur certains segments des marchés américain et britannique mais les perspectives globales dans les deux pays continuent d'être limitées", estime BAE Systems. Aux Etats-Unis, un pays qui représente 40 % des ventes du groupe européen, des coupes drastiques dans les dépenses doivent entrer en vigueur début mars si un compromis n'est pas trouvé entre les élus à Washington. Le groupe a ainsi prévenu 3.500 employés américains spécialisés dans la réparation navale qu'ils risquaient de perdre leur emploi, si les négociations budgétaires n'aboutissent pas.

 

Incertitudes avec le client saoudien

 

Autre incertitude, le groupe avait prévenu en décembre que ses résultats risquaient de pâtir des retards dans la finalisation d'un important contrat avec l'Arabie saoudite. Ce pays avait signé en 2007 avec le Royaume-Uni un contrat pour l'achat de 72 avions de combat Eurofighter Typhoon auprès de BAE Systems. Mais dans le cadre de ce programme nommé "Salam", les deux parties négocient actuellement une augmentation du prix des 48 appareils qui restent à livrer. Ces discussions sont toujours en cours, indique BAE Systems, qui a reculé d'une place dans le dernier classement des groupes de défense de l'institut suédois Sipri, se classant troisième derrière les américains Lockheed Martin et Boeing. Le contrat date de 2007 et porte sur la fourniture de 72 Typhoon, dont 24 ont déjà été livrés. Sa valeur est estimée à environ 4,5 milliards de livres (5,5 milliards d'euros).

 

BAE Systems avait mené entre juin et octobre 2012 des discussions avec EADS, la maison mère d'Airbus, en vue d'une fusion. "Mais aucun accord acceptable pour toutes les parties n'a pu être conclu", rappelle BAE Systems. "C'est de l'histoire ancienne", a assuré le directeur général, Ian King, lors d'une conférence d'analystes. Ce plan de rapprochement aurait permis de créer un géant mondial plus puissant que l'américain Boeing mais le projet a échoué devant les réticences de l'Allemagne, en particulier.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 16:50

FASGW-1

 

Feb. 21, 2013 - by PIERRE TRAN – Defense News

 

Paris — France’s procurement chief praised the “excellent file’’ prepared for a proposed Anglo-French helicopter-borne anti-ship missile, but a delay by the French defense minister in approving the program could leave a new U.K. helicopter scrambling for a missile capability.

 

“Everything’s fine. We have an excellent dossier, which we will propose to the defense minister, who will decide what he wants to do,” Laurent Collet-Billon, chief of France’s Direction Générale de l’Armement procurement office, told a press conference about the DGA’s activities in 2012.

 

European missile maker MBDA has pinned an industrial reorganization on a launch decision by Paris and London on the proposed missile, dubbed Anti-Navire Leger (ANL) missile in France, and Future Air-to-Surface Guided Weapon (FASGW) (Heavy) in Britain.

 

Defense Minister Jean-Yves Le Drian, however, postponed a decision to sign up for the cooperative missile program when the ministerial investment committee met on Feb. 11, business daily Les Echos reported Feb. 14.

 

The DGA and the military do not see ANL as a priority, but MBDA has proposed a rescheduling of other missile production to help launch the Anglo-French project, the paper reported. The reorganization, branded One Complex Weapons, would put into effect the concept of “mutual dependence,” as MBDA would close sites in Britain and France, a company executive said.

 

MBDA has said it would create centers of excellence in Britain and France to develop and build the new missile, estimated at 400 million euros ($538 million). France, however, has delayed committing, as the government draws up a white paper on defense and national security.

 

Continuing delay on a decision over the FASGW(H) is causing considerable concern in London, where France’s failure to move the program forward means the missile will not be ready to go into service onboard Royal Navy AW159 Wildcat helicopters in 2015.

 

The British MoD approved the business case for the weapon in January last year and even tried to make the French decision easier by offering to fund the early development in return for Paris funding the back end of the program.

 

The British now face the embarrassment of fielding the helicopter without a missile.

 

One of the options under consideration is equipping the Wildcat earlier than planned with the

 

FASGW(Light) missile being developed by Thales UK to give the helicopter at least some form of missile capability.

 

Cooperation goes beyond ANL, Collet-Billon said. He and his British counterpart signed an agreement last July on work on a future unmanned combat aerial vehicle. That will bring together BAE Systems, Dassault, Rolls-Royce, Snecma and Thales, he said.

 

French troops are training in Wales on the Watchkeeper tactical UAV, which is due to come to the Istres test site, southern France, next month.

 

Other cooperative missile projects include a midlife upgrade on the Scalp/Storm Shadow cruise missile, and work on a future Anglo-French cruise missile, Collet-Billon said.

 

A program office has opened in the Paris suburbs for cooperation in mine warfare, with Collet-Billon describing warships equipped with unmanned undersea vessels for anti-mine operations.

 

The ANL would restore a capability for the French Navy, which operated the Aerospatiale AS12 anti-ship missile on Lynx and Alouette 3 helicopters until the 1990s.

 

With budget cuts looming, the Navy is keen to save funds for the FREMM multimission frigate and Barracuda submarine programs rather than a missile, the executive said.

 

Separately, German government officials have told their French counterparts clearance has been given for Mercedes to send chassis to land weapons maker Nexter and the privately owned Lohr group — the latter teamed with missile firm MBDA — that allows them to honor two arms deals with Saudi Arabia, a French defense official said.

 

Because the German government failed to give clearances, Mercedes missed deliveries to Nexter on Oct. 15, and to Lohr, the French integrator for the MBDA Multi Purpose Combat Vehicle, on Sept. 15.

 

The Saudi orders total 347 vehicles, with 279 Nexter Aravis highly protected armored vehicles, and 68 MPCVs, an air defense vehicle armed with Mistral 2 missiles.

 

France exported about 5 billion euros worth of equipment in 2012 compared with 6.5 billion euros the previous year. That figure is “far from excellent,” with an ideal figure being closer to the annual 10 billion euros spent in domestic orders, he said.

 

Le Drian was due in Abu Dhabi on Feb. 16, ahead of the Idex trade show, scheduled to open the following day.

 

_____________

 

Andrew Chuter contributed to this report from London.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 13:50

European Union Military Staff.svg

 

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