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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2e/Mer_Noire_%28carte%29.png/787px-Mer_Noire_%28carte%29.png

 

07/02/2013 CESM

 

Avec l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, la mer Noire est devenue une nouvelle Mare Nostrum. Pour des raisons à la fois stratégiques et énergétiques, l’UE aurait tout intérêt à se tourner vers cette région encore trop méconnue de l’Europe de l’Ouest. Plusieurs facteurs concourent malheureusement au manque de stratégie cohérente de l’Union envers la mer Noire: d’une part l’UE n’a pas de politique unifiée sur la question et d’autre part, la Russie toujours puissante doit être associée à ce jeu politico-énergétique.

 

Vous trouverez les éléments de réponse à cette question sur Calaméo en suivant le lien http://fr.calameo.com/read/000151499e2b960b7184f

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 17:08

PSDC 01

 

08.02.2013 Source : © European Union, 2013 - EP

 

The SEDE subcommittee will exchange views on the role of the European Commission Task Force on defence industries and markets with the Commissioner for internal market Michel Barnier.
  
  When : 20 February 2013, 15:00-16:15    
 
Further information  meeting documents
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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 16:35

http://www.rg3.terre.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/le-general-guillaume-gelee-commandant-les-forces-aeriennes-et-le-brigadier-general-keller-commandant-le-german-air-force-training-command/2173123-1-fre-FR/le-general-guillaume-gelee-commandant-les-forces-aeriennes-et-le-brigadier-general-keller-commandant-le-german-air-force-training-command.jpg

Le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes, et le Brigadier General Keller, commandant le German Air Force Training Command

 

 

09/02/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 06 février 2013,  le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes, et le Brigadier General Keller, commandant le German Air Force TrainingCommand, ont présidé une cérémonie militaire franco-allemande sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey.

 

Les instructeurs ainsi que les spécialistes français et allemands du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy se sont vus remettre le nouvel insigne de brevet FAC (Forward Air Controller – contrôleur aérien avancé). Les insignes ont été remis aux brevetés par le général Gelée, le général Keller, le général Dupont, du commandement des opérations spéciales ou encore par le colonel Pena, commandant la BA 133.

 

http://www.rg3.terre.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/ceremonie-de-remise-du-nouvel-insigne-de-brevet-fac-a-nancy/2173128-2-fre-FR/ceremonie-de-remise-du-nouvel-insigne-de-brevet-fac-a-nancy.jpg

 

Pour clôturer cette cérémonie, le général Gelée a également procédé à une remise de décorations auprès d’un équipage de l’escadron de chasse 1/3 « Navarre », de deux officiers du CFAA et de deux caporaux-chefs de l’escadron de protection.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 20:50
France-Allemagne : stimuler à la simulation

 

 

08/02/2013 DCSSA

 

La Direction  centrale du service de santé des armées (DCSSA) a mandaté deux personnes afin d’évaluer les adaptations potentiellement nécessaires pour envisager des partages de formation entre les services de santé des armées français et allemand.

 

Le médecin en chef David Lacassagne, conseiller santé de l’État-Major France de la Brigade franco-allemande (BFA), et l’infirmier de classe supérieure Jean-François Ringeval, référent pédagogique en simulation du Centre d’instruction aux techniques de réanimation de l’avant (CITeRA) de l’École du Val-de-Grâce ont été identifié pour cette mission.

 

Cette mission d’observation pédagogique d’un stage de préparation opérationnel pour médecin de role 1  dans le cadre  de la coopération Service  de santé des armées (SSA) franco-allemande a permis l’immersion durant une semaine fin janvier de nos personnels…en langue allemande ! Ce stage de formation complémentaire à la préparation aux opérations extérieures pour médecin de l’avant réalisé à l’hôpital militaire de Hambourg, est  unique dans l’armée allemande : il accepte pour cette session cinq stagiaires, soit le maximum envisageable par leur cahier des charges. En effet, moins de vingt médecins par an sont projetés en opérations extérieures.

 

Dispensée par l’équipe pédagogique pluridisciplinaire de l'hôpital de l’armée de Terre de Hambourg, dirigée par le médecin en chef (OBA) B-R Vorwek et supervisée par le médecin général J. Hoitz, médecin-chef de  cet hôpital militaire, cette formation en est la 16e  édition. L’articulation des cours s’appuie sur des thématiques identiques à la préparation opérationnelle française : la physiopathologie du blessé de guerre, la méthodologie d’évaluation du blessé de guerre, le triage, l’anesthésie en pré-hospitalier ou la prise en charge du polytraumatisé. Nos confrères allemands s’appuient énormément sur le retour d’expérience.

 

Il existe des points de convergence ou des différences dans la manière d’appréhender l’apprentissage tant dans les protocoles propres à chaque protagoniste et une approche différente de la simulation. Ce centre allemand de simulation, certifié ISO 9001, dispose de personnes diplômées en simulation. Lors de ce stage, l’accompagnement et l’accueil des stagiaires a été fortement appréciés par les deux émissaires français.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 20:13

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/italy_kc-767_med

 

Brussels | Feb 08, 2013 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) will in the coming months organise a European-wide collective air-to-air refuelling (AAR) clearance trial for Italy’s Boeing KC-767 military aerial refuelling and strategic tanker aircraft. The trial is part of EDA’s efforts to address Europe’s AAR capability shortfall.

 

Mandated by Defence Ministers in March 2012, EDA is engaged in four work strands to increase the European AAR capability: short-term gap filling, optimisation of existing assets and organisation, optimisation of AAR capacity offered by the future A400M fleet as well as the long-term enhancement of Europe’s strategic tanker capability.

 

Aerial Refuelling Clearance

 

As a mean to increase the number of AAR clearances for receivers and hereby more efficiently pool & share European aerial refueling capabilities, EDA together with the Movement Coordination Centre Europe and Italy organise a two weeks collective AAR clearance campaign on the recently fielded Italian KC767 aircraft. During the trial, interested Member States will be able to perform the necessary ground and in-flight tests to  obtain missing AAR clearances. So far, 10 nations have expressed interest in participating in the trial.

 

Urgency

 

AAR clearances are a prerequisite to interoperability in multinational operations. Europe can today field 42 tanker aircraft of ten different types and more than 40% of required clearances are missing. While for critical requirements and war-time operations clearances limited to a specific operation can be issued on a case by case basis, EDA’s initiative will allow for a coordinated approach for full and unlimited clearances. This will increase the flexibility of AAR operations and facilitate immediate deployment of assets in future.

 

Background

 

 AAR is a critical enabler for air power projection and it is required to enable anything beyond short range air combat operations. A unique force multiplier, it is a fundamental capability embedded in modern aircraft design, not just in combat aircraft, but across the full spectrum of air platforms – including in the near future Unmanned Aerial Vehicles.

 

In the past, European armed forces have relied substantively on American assets. This was originally demonstrated in the Kosovo Campaign, and the increased reliance on the US was a lesson from operations over Libya and most recently, Mali.

 

More information:

 

    News "Increasing Europe’s Strategic Tanker Capability by 2020" (28 Nov 2012)

 

    Air-to-air refuelling project page

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 18:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8c/Mediterranean_Sea_political_map-fr.svg/800px-Mediterranean_Sea_political_map-fr.svg.png

 

08.02.2013 IRSEM

 

Note de Recherche Stratégique n°1

 

Vers une nouvelle équation stratégique en Méditerranée, 


par Pierre Razoux, directeur du domaine  « Sécurité régionale » de l’IRSEM

 

Les bouleversements qui affectent le monde arabe en général et le bassin méditerranéen en particulier sont loin d’être terminés. Ils servent de catalyseurs à des changements structurels plus profonds. Ils dessinent une nouvelle lecture géopolitique qui engendre des risques, mais également des opportunités. Parce que les États-Unis interprètent le concept de démocratie de manière beaucoup plus libérale que les Européens, privilégiant la liberté d’entreprise et le libre-échange (démocratie économique), ils sont mieux préparés à s’adapter à cette nouvelle donne. Si les Européens restent sur leur ancienne grille de lecture, le fossé entre les deux rives de la Méditerranée risque de se creuser au profit d’autres puissances, comme la Turquie et la Chine. Les Européens doivent désormais faire preuve de pragmatisme et se doter d’une vision et d’une stratégie concertée vis-à-vis de cette région clé. A terme, le monde arabe pourrait se structurer en deux blocs.

 

Prendre connaissance de la Note de Recherche Stratégique n°1

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 13:50

 

Feb. 8, 2013 army-technology.com

 

Up to 190 soldiers recently participated in the UK’s largest ever virtual simulation exercise, changing the common perception that military drills consist solely of rigorous exploits in bleak conditions.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:50

cyber warfare

 

Feb. 7, 2013 - By JULIAN HALE  - Defense news

 

BRUSSELS — The European Commission is calling for EU member states to develop national network information security cooperation plans to be activated in the case of cyber incidents.

 

In  a strategy unveiled Feb. 7, the commission argues that member states should be able to clearly allocate roles and responsibilities to optimize response. Information sharing between national entities and with the private sector should be encouraged to enable the member states and the private sector to maintain an overall view of different threats and get a better understanding of new trends and techniques used to commit cyber attacks, says the strategy.

 

“The prevention, detection and response to cyber incidents should improve and member states and the Commission should keep each other more closely informed about major cyber incidents or attacks,” the commission says.

 

“If the incident seems to relate to cyber espionage or a state-sponsored attack, or has national security implications, national security and defence authorities will alert their relevant counterparts, so that they know they are under attack and can defend themselves. Early warning mechanisms will then be activated and, if required, so will crisis management or other procedures,” says the commission.

 

“A particularly serious cyber incident or attack could constitute sufficient ground for a member state to invoke the EU Solidarity Clause (Article 222 of the Treaty on the Functioning of the European Union),” it adds.

 

In response to a question about cyber attacks coming from China, the EU’s foreign policy chief, Catherine Ashton, refused to comment on intelligence operations regarding the origins of cyber attacks. However, she did say that cybersecurity was an increasing part of the EU’s dialogues with other countries, including China, India and the U.S.

 

The commission also makes it clear that it is not planning to take on a supervisory role with regard to cybersecurity.

 

“Given the complexity of the issue and the diverse range of actors involved, centralised, European supervision is not the answer. National governments are best placed to organise the prevention and response to cyber incidents and attacks, and to establish contacts and network with the private sector and the general public across their established policy streams and legal frameworks,” it says.

 

In terms of civil-military coordination, the strategy pushes for “coordination and collaboration” among the EU’s Network Information Security Agency, the Europol Cybercrime Centre and the European Defence Agency (EDA) “in a number of areas where they are jointly involved, notably in terms of trends analysis, risk assessment, training and sharing of best practices.”

 

The EU military staff and the EDA cyberdefense project team can be used as the vector for coordination, adds the strategy.

 

The strategy will now be sent to EU countries and the European Parliament for their endorsement. Progress toward achieving these objectives will be assessed at a high-level conference in a year’s time.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/le-general-denis-mercier-et-son-homologue-britannique-l-air-chief-marshal-sir-stephen-dalton/2171035-1-fre-FR/le-general-denis-mercier-et-son-homologue-britannique-l-air-chief-marshal-sir-stephen-dalton.jpg

Le général Denis Mercier et son homologue britannique,

l’Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton

 

07/02/2013 Armée de l'air

 

Le 1er février 2013, le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Denis Mercier et son homologue britannique, l’Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton ont renouvelé l’accord annuel renforçant la coopération entre les armées de l’air française et britannique.

 

Cet accord baptisé « DOO » (Directive of Objectives – directive d’objectifs) est une conséquence directe du traité de coopération en matière de Défense et de Sécurité signé à Lancaster House, en novembre 2010, par les gouvernements français et britannique.  Le but de ce document, qui décline les objectifs du traité, est de faciliter l'action conjointe des deux armées de l'air en opérations tout en recherchant l'efficience des capacités interalliées.

 

L’Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton, cosignataire de la DOO à l’état-major de l’armée de l’air, à Paris, s’est exprimé en ces mots : « En tant que membres permanents du conseil de sécurité des Nations-Unies et alliés de l’Otan, le Royaume-Uni et la France partagentde nombreux intérêts et responsabilités ; la directive signée aujourd’hui renforce cette relation et nous aidera à guider nos forces aériennes respectives vers une coopération mutuelle. »

 

La DOO, résultat d’une préparation importante de la part des aviateurs des deux nations, souligne les nombreux objectifs communs des deux armées pour unir leurs efforts sur ce qui développera le partenariat entre la France et le Royaume-Uni. En conséquence, il y aura un renforcement de la coopération franco-britannique pour ce qui est des opérations militaires, de la formation et des programmes capacitaires mais aussi davantage d’échanges de personnel entre les deux forces. Cette intégration approfondie aboutira non seulement à une meilleure compréhension de la culture et des éthiques des deux forces aériennes mais améliorera également les capacités de puissance aérienne de deux des principaux pays membres de l’Otan.

 

Le général Denis Mercier s’est également exprimé sur cette relation privilégiée : « Les aviateurs français et britanniques sont engagés ensemble sur des théâtres d’opérations extérieures depuis près d’un siècle. Aujourd’hui, la consolidation de leur coopération ouvre de formidables opportunités pour surmonter les défis de demain. »

 

Récemment, la France a apporté son aide militaire au Mali, en déclenchant l’opération Serval, à la demande des autorités maliennes. Le Royaume-Uni a, consécutivement, apporter son soutien aux forces françaises. Et Sir Stephen Dalton d'ajouter : «Aujourd'hui, nous assistons nos alliés français dans une importante opération de contre-terrorisme au Mali avec, à la fois nos avions de transport C17 mais également notre avion de surveillance Sentinel. »

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/pilotes-en-echange/2163606-1-fre-FR/pilotes-en-echange.png

Pilotes en échange

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:50

Europe Flag

 

07/02/2013 Par Rodolphe Baron - Le Point.fr

 

L'Europe de la défense accuse la panne sèche. La France hésite, la Grande-Bretagne renâcle et l'Allemagne est toujours paralysée dès qu'on parle d'armée.

 

C'est un serpent de mer. "L'Europe de la défense" est devenue un marronnier aussi bien politique que médiatique qui refait surface au gré des interventions militaires. Pendant la guerre en Libye de mars 2011 d'abord où la dynamique Cameron-Sarkozy a accéléré un processus militaire freiné par les fortes divergences entre des États membres. À l'occasion de l'intervention au nord du Mali ensuite où l'Europe s'est limitée à offrir un support logistique à la France, seul État européen à l'origine du déploiement de troupes sur le terrain "faute d'une préparation diplomatique suffisante", précisait il y a quelques jours l'ex-ministre de la Défense Hervé Morin sur Le Point.fr.

 

Malgré un soutien politique réaffirmé et sa proposition de former l'armée malienne, l'Europe n'a pas unanimement soutenu l'effort français. Pourtant, la création d'un sanctuaire terroriste dans la région du Sahel intéresse toute la communauté européenne, directement visée dans les nombreuses vidéos des groupes terroristes de la région. "Il est temps d'en finir avec la dispersion des initiatives", jugeait François Hollande lors de son passage devant le Parlement à Strasbourg, où il a plaidé pour une harmonisation des positions européennes dans les instances internationales, parce que "l'Europe doit parler d'une seule voix".

 

Une Europe qui fait du surplace

 

Plusieurs éléments peuvent expliquer l'engluement de "l'Europe de la défense". Le premier est économique. La crise a considérablement influé sur le montant des budgets de la défense des pays européens. À titre d'exemple, le budget du ministère de la Défense français a été amputé de près de 5 milliards d'euros sur la période 2009-2013. Une coupe malvenue au moment où l'armée française constate son retard en matière de robotique de guerre et tergiverse sur les solutions possibles, rapporte Slate.fr. Dans le même temps, plusieurs États membres ont plaidé pour une meilleure convergence des forces européennes, parmi lesquelles la France joue un rôle moteur, mais reste isolée dans sa conception.

 

La seconde raison du blocage est sans doute la plus importante : le manque de volonté politique. L'opinion européenne reste concentrée sur les effets néfastes de la mondialisation et fait peu de cas d'une avancée politique et militaire de l'Europe. L'autre partie du problème est également structurelle. Chaque tentative de relance de la France se heurte à l'Otan, plus développée et mieux considérée. Vingt et un États membres de l'UE en sont également membres. "L'existence de l'Otan a un effet direct sur les budgets militaires européens", rappelle le général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées françaises, qui a dirigé le comité militaire de l'Union européenne entre 2006 et 2009. Dès lors, difficile de plaider pour un espace militaire resserré sur la seule Europe en dépit d'une domination américaine évidente sur l'Otan (50 % de l'apport financier et 75 % des ressources militaires). De toute manière, en l'état actuel, une "Europe de la défense" n'a, par définition, "pas vocation à la concurrencer", mais plutôt à la compléter. L'un des seuls partenaires pro-européens de la France dans ce domaine, c'est encore l'Allemagne. Problème, celle-ci fait preuve d'un comportement ambigu. Grosse contributrice de l'Otan, la première économie d'Europe se prononce en faveur d'une "Europe de la défense", mais limite son engagement dans les interventions extérieures. Allant même jusqu'à torpiller les rapprochements entre entrepreneurs militaires français et allemands, comme ce fut le cas avec l'arrêt de la fusion EADS-BAE en octobre dernier. "L'Allemagne a un tropisme otanien très fort", estime Arnaud Danjean, député européen et président de la sous-commission Sécurité et Défense (Sede) au Parlement européen. "Ils ont les contraintes constitutionnelles que l'on connaît", souligne-t-il, avant de rappeler que l'Allemagne reste "très présente en Bosnie et au Kosovo".

 

Désillusions et outils déjà en place

 

Quelques rapprochements bilatéraux entre États membres ont tout de même eu lieu. À commencer par les accords de Lancaster House en 2010 entre la France et la Grande-Bretagne (qui représentent à elles deux 50 % de la capacité militaire totale de l'Europe) pour lesquels le cadre européen n'était pas mentionné dans le texte, comme c'était le cas au sommet de Saint-Malo en 1998. La coopération franco-britannique en matière de défense en est ressortie renforcée, avant de connaître un premier couac dans le domaine naval en mai 2012. Les Anglais ayant préféré, pour des raisons de coûts, un porte-avions à tremplin sur lequel les avions français ne peuvent se poser... Par ailleurs, la Grande-Bretagne, qui s'interroge encore sur son avenir européen, a refusé que ces accords avec la France soient intégrés dans les mécanismes de défense de l'UE et verrouille depuis de nombreuses années la création d'un quartier général militaire européen.

 

Pourtant, on ne peut pas dire que rien n'est en place. Presque toute la chaîne décisionnelle - copiée sur le modèle otanien - est en activité. Certes, les Britanniques, encore eux, bloquent le budget de l'Agence européenne de défense qui est seulement de 30 millions d'euros et les groupes tactiques de l'UE - 1 500 hommes environ - n'ont encore jamais été déployés faute de sollicitations, mais le comité militaire et le comité politique et de sécurité de l'UE sont opérationnels. Tous ces efforts notés, le verdict reste sans appel : "L'Europe de la défense" est à l'arrêt depuis plus de dix ans, selon le rapport Védrine remis à François Hollande en novembre 2012 : "Aucune grande opération n'a eu lieu depuis la création d'EADS en 1999." Le même document note que rien de tout ce qui a été accompli "n'a pu déclencher jusqu'ici de vraie dynamique", malgré "une vraie capacité globale de traitement des crises : économique, civile et militaire". Pas la peine donc d'espérer une accélération du projet avant "au moins dix ans", pour les plus optimistes.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:50

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6198/WAD-UNC-20130125-0054-140g.jpg

 

February 7, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - The UK Ministry of Defence is reviewing its decision to remove the Royal Air Force's Bombardier Global Express-based Sentinel R1 surveillance aircraft from use in 2015, as the capability continues to support military operations in Afghanistan and Mali.

 

The proposal to retire the synthetic aperture radar- and ground moving target indication sensor-equipped Sentinel fleet and its associated ground exploitation equipment was among a number of controversial announcements contained within the coalition government's Strategic Defence and Security Review (SDSR) of September 2010.

 

Five of the Raytheon Systems-modified aircraft are assigned to the RAF's 5 Sqn, based at RAF Waddington in Lincolnshire. The MoD says two are currently on overseas deployments: one supporting the NATO International Security Assistance Force in Afghanistan and the other providing ground surveillance for France's Operation Serval in Mali. The latter is being operated from Dakar in Senegal, where the UK's open-ended Sentinel contribution involves around 70 personnel.

 

"The department is currently considering how it might retain Sentinel beyond 2015, with the final decision to be taken as part of the next SDSR," minister of state for defence personnel, welfare and veterans Mark Francois said in response to a parliamentary question on 6 February.

 

First indications that at least part of the Sentinel capability could be retained emerged in May 2012, when NATO said France and the UK had offered to make contributions in kind in support of the future Alliance Ground Surveillance system, which will use a fleet of five radar-equipped Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk unmanned air vehicles.

 

The UK's Sentinel R1s were acquired via the MoD's Airborne Stand-Off Radar programme, worth more than £1.2 billion ($1.9 billion), including support arrangements. The system was declared formally in-service in November 2008.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:50

 

 

07/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est une évolution légère de l'organisation de Thales que le nouveau PDG de Thales Jean-Bernard Lévy a dévoilé ce jeudi à ses troupes. Comme annoncé par "La Tribune", le nombre de divisions passe de sept à six, lesquelles deviennent des "activités mondiales". Les divisions Opérations aériennes et Défense terrestre fusionnent et la nouvelle entité sera dirigée par le Britannique Alex Cresswell, six mois après son éviction.

 

Le nouveau PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, fait évoluer en douceur l'organisation de son groupe. Après avoir annoncé lundi les premières nominations ou confirmations au sein du comité exécutif du groupe électronique, il a dévoilé ce jeudi son projet d'évolution de l'organisation de Thales, qui sera finalement légère. "Il fallait quelque chose de simple pour stabiliser le groupe qui en a besoin", explique-t-on à "La Tribune". D'autant que Jean-Bernard Lévy a la mission d'apaiser rapidement le groupe. Comme "La Tribune" l'avait révélé, le nombre de divisions va passer de sept à six, lesquelles vont devenir des "Activités mondiales" et le nouveau PDG veut un nouveau rééquilibrage des pouvoirs entre les pays et lesdites activités mondiales.

 

"Jean-Bernard Lévy veut mieux exploiter le potentiel de Thales tout en y associant les salariés et rompre ainsi avec une méthode coercitive", précise-t-on. Dans ce cadre, il souhaite lancer cet été une réflexion sur les valeurs et les ambitions du groupe en vue de resserrer les troupes, traumatisées par les méthodes de l'ancien PDG. Enfin, le nouveau patron prépare pour les prochains mois un plan stratégique à cinq ans en vue de fixer un cap à Thales.

 

Un Britannique au comité exécutif

 

Quelle division a fait les frais de cette mini-réorganisation ? C'est la division opérations aériennes, dirigée par Guy Delevacque, qui fusionne avec celle de défense terrestre. Et pour internationaliser à nouveau le comité exécutif, le Britannique Alex Cresswell, évincé par Luc Vigneron en juillet dernier, revient à la tête de la division défense terrestre à la place de Serge Adrian, qui va rester dans le groupe aux côtés du nouveau directeur général en charge des opérations et de la performance, Patrice Caine. Il est apparu dans la réflexion de la direction de Thales qu'il était important de réunir dans une même "activité mondiale", qui s'appellera Systèmes terrestres et aériens, les activités missiles, systèmes de missiles et équipements de missiles.

 

Dans les réflexions, il a même été question d'une organisation bâtie autour de cinq divisions. Car il a été notamment question de fusionner la division avionique, dirigée par Michel Mathieu, avec celle de Systèmes de mission de défense de Pierre-Eric Pommellet. Mais, le rapprochement de ces deux divisions, l'une civile et l'autre militaire, n'a pas abouti. Notamment Thales ne souhaitait pas prêter flanc à la critique de la Direction générale de l'armement (DGA), soucieuse de voir ses crédits investis uniquement dans les activités militaires...

 

Un rééquilibrage des pouvoirs entre les activités mondiales et les pays

 

Le nouveau PDG de Thales va également rééquilibrer les pouvoirs entre les activités mondiales et les pays sans pour autant préconiser un retour en arrière d'avant la présidence de Luc Vigneron à qui il vient de succéder. "L'idée est de remettre le balancier au milieu", précise-t-on. Ainsi, le pilotage sera beaucoup plus fin qu'auparavant et se fera au cas par cas, selon l'importance des pays. Ainsi, la nouvelle direction a découpé en quatre zones tous les pays, en commençant par la France, qui sera gérée par Patrice Caine. Ensuite, dans un deuxième groupe, Thales va regrouper six pays où l'électronicien dispose d'une implantation industrielle forte et de centres de compétences - trois en Europe (Royaume-Uni, Pays-Bas et Allemagne) et trois pays anglo-saxons (Etats-Unis, Canada, Australie). Les patrons de ces pays seront responsables de leurs structures et des petits projets. En revanche, Jean-Bernard Lévy a tenu à associer les activités mondiales, qui seront coresponsables des grands projets dans ces pays. Enfin, ces pays auront chacun un superviseur, qui siègera au comité exécutif. Ainsi, Jean-Bernard Lévy s'occupera lui-même du Royaume-Uni qu'il connaît très bien et Jean-Pierre Forestier du Canada.

 

Le troisième groupe concerne tous les pays de l'Union européenne, à l'exception des quatre pays déjà cités (France, Royaume-Uni, Pays-Bas et Allemagne), qui seront pilotés par une direction des opérations internationales sous la responsabilité de Patrice Caine. Enfin, le quatrième groupe - le reste du monde, notamment les pays émergents où Thales a de grandes ambitions -, sera dirigé par Pascale Sourisse. Elle aura pour mission de développer Thales à l'international et devra, pour ce faire, mettre en place un plan stratégique. "Jean-Bernard Lévy a été surpris des résultats mitigés réalisés dans les pays émergents", note-t-on. D'où la volonté de faire croître le chiffre d'affaires de Thales dans les pays à forte croissance.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:50

Hezbollah flag source Ria Novisti

 

fév 8, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le gouvernement bulgare en a la certitude, c’est le Hezbollah ou du moins sa branche militaire, qui serait à l’origine de l’attentat de Bourgas qui a visé en novembre un bus avec des touristes israéliens (6 morts – 5 Israéliens et 1 Bulgare – et plusieurs blessés). Il en a ainsi informé les 27 lors de la dernière réunion du COPS – le Comité politique et de sécurité de l’Union – mercredi (6 février). Une information sans autre débat pour l’instant. L’agenda du COPS était d’ailleurs déjà bien chargé mercredi dernier. Les ambassadeurs du COPS pourraient en rediscuter prochainement de même que certains groupes de travail des “27″. Avant une discussion au niveau des ministres des Affaires étrangères le 18 février prochain.

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 18:52

Europe Flag

 

07.02.2013 Le Monde.fr avec AFP

 

La Commission européenne  a dévoilé, jeudi 7 février, sa stratégie visant à renforcer la cybersécurité, qui s'appuiera notamment sur une loi obligeant les Etats à désigner des autorités nationales compétentes en la matière. "Pour que le cyberespace reste libre et ouvert, les normes, principes et valeurs que l'UE défend hors ligne doivent aussi s'appliquer en ligne", a souligné la haute représentante de l'Union européenne, Catherine Ashton, au cours d'un point de presse commun avec ses collègues Cecilia Malmström, commissaire européenne chargée de la sécurité, et Neelie Kroes, chargée des nouvelles technologies.

 

Reconnaissant "l'importance d'un Internet ouvert, libre et sûr pour nos sociétés et nos démocraties", Mme Kroes a souligné qu'il n'y avait "pas de vraie liberté sans sécurité". Quant à Mme Malmström, elle a rappelé que se produisaient "plus d'un million de cyberattaques chaque jour".

 

La Commission prévoit notamment de développer les ressources industrielles et technologiques en matière de cybersécurité, et de développer des moyens de cyberdéfense en liaison avec la politique de sécurité et de défense commune.

 

AUTORITÉS NATIONALES

 

Un des volets essentiels du plan présenté jeudi est une proposition de directive (loi européenne) qui obligera les Etats à adopter une stratégie en matière de sécurité des réseaux d'information et à désigner des autorités nationales compétentes, disposant de ressources financières et humaines suffisantes pour gérer les risques.

 

Un mécanisme de coopération entre les Etats membres et la Commission doit en outre être instauré pour diffuser des messages d'alerte rapides et incidents et renforcer la collaboration. Enfin, les opérateurs d'infrastructures de secteurs vitaux comme les services financiers, les transports, l'énergie et la santé, mais aussi les passerelles de paiement par Internet, les moteurs de recherche ou encore les réseaux sociaux et les administrations publiques devront adopter des pratiques en matière de gestion des risques et signaler les incidents importants dont ils sont victimes.

 

Réagissant à ces annonces, Wim Nauwelaerts, avocat spécialisé du cabinet Hunton & Williams, a estimé que "traiter les problèmes de sécurité des systèmes d'information au niveau européen est un pas dans la bonne direction" mais que "le problème est mondial" et qu'"il faut clairement une approche mondiale en la matière".

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 18:50

cyber warfare

 

7/2/2013 Ref: EU13-049EN

 

Summary: 7 February 2013, Brussels - A free and open Internet is at the heart of the new Cyber Security Strategy by the European Union High Representative Catherine Ashton and the European Commission. The new Communication is the first comprehensive policy document that the European Union has produced in this area. It comprises internal market, justice and home affairs and the foreign policy aspects of cyberspace issues.

 

The Strategy is accompanied by a legislative proposal (a Directive) from the European Commission to strengthen the security of information systems in the EU. This would encourage economic growth as people's confidence in buying goods online and using the Internet would be strengthened.

The Strategy is offering clear priorities for the EU international cyberspace policy:
  • Freedom and openness: The Strategy outlines the vision and principles on applying the EU core values and fundamental rights in cyberspace. Human Rights should also apply online and we will promote cyberspace as an area of freedom and fundamental rights. Expanding access to the Internet should promote democratic reform worldwide. The EU believes that increased global connectivity should not be accompanied by censorship or mass surveillance.
  • The laws, norms and EU core values apply as much in the cyberspace as in the physical world: The responsibility for a more secure cyberspace lies with all players of the global information society, from citizens to governments.
    Developing cyber security capacity building: The EU will engage with international partners and organisations, the private sector and civil society to support global capacity building in third countries. It will include improving access to information and to an open Internet and preventing cyber threats.
  • Fostering international cooperation in cyberspace issues: To preserve open, free and secure cyberspace is a global challenge, which the EU will address together with the relevant international partners and organisations, the private sector and civil society.

 

FAQ's on the International aspects of the Cyber Security Strategy

How can the core values be ensured in the worldwide web?

 

One example is human rights, which should also apply online as the European Union will promote cyberspace as an area of freedom and fundamental rights. Expanding access to the Internet should advance democratic reform worldwide. The EU believes that increased global connectivity should not be accompanied by censorship or mass surveillance.

 

What EU norms and laws should be used in cyberspace?

 

The responsibility for a more secure cyberspace lies with all players of the global information society, from people to governments. The EU supports the efforts to define norms of behaviour in cyberspace that all stakeholders should adhere to. Just as the EU expects citizens to respect civic duties, social responsibilities and laws online, so should states abide by norms and existing laws. An important pre-condition for free and open Internet that brings political and economic benefits to societies worldwide, is to maintain a multi-stakeholder governance model of the Internet.

 

Will there be new laws to address cyber threats?

 

No, the EU believes we have many international law instruments already that should be applied in cyberspace. However, some governments have proposed new treaties and conventions in cyber issues that the EU cannot support. We fear that the argument of cyber security will be used as a pretext to justify limiting the freedom of expression and access to information. For instance, the Budapest Convention includes all the important elements to assist in investigation, prosecution, and international cooperation to address cybercrime.

 

At present 49 countries have signed the Convention and many countries outside Europe have introduced its principles into their legislation. The EU has assisted the Council of Europe in disseminating the principles of this Convention worldwide, and we are currently financing new programs to promote the Budapest Convention and increase the rule of law in this area.

 

What does the EU intend to do on capacity building?

 

The EU will engage with international partners and organisations, the private sector and civil society to support global capacity-building in third countries. It will include improving access to information and to an open Internet and preventing cyber threats. The EU will also actively participate in developing donor coordination for helping capacity-building efforts. These actions will focus on enhancing criminal justice capabilities in training prosecutors and judges, and introducing the Budapest Convention (Cybercrime Convention) principles in recipient countries' legal framework, building law enforcement capacity to advance cybercrime investigations and assisting countries to address cyber incidents.

 

How does the Strategy contribute to international cooperation in cyberspace?

 

To preserve an open, free and secure cyberspace is a global challenge, which the EU should address together with the relevant international partners and organisations, the private sector and civil society. The EU will place a renewed emphasis on dialogue with third countries and international organisations, with a special focus on like-minded partners that share EU values. At bilateral level, cooperation with the United States is particularly important and will be further developed.

 

What the EU is doing on cyber defence issues?

 

Within the Common Security and Defence Policy, the European Defence Agency (EDA) is developing cyber defence capabilities and technologies, improving cyber defence training & exercises. Given that threats are multifaceted, synergies between civilian and military approaches in protecting critical cyber assets should be enhanced. These efforts should be supported by research and development, and closer cooperation between governments, the private sector and academia in the EU.

 

The EU is also promoting early involvement of industry and academia in developing solutions and in strengthening Europe's defence industrial base and associated R&D innovations in both civilian and military organisations. The EDA will promote civil-military dialogue and contribute to the coordination between all actors at EU level - with particular emphasis on the exchange of good practices, information exchange and early warning, incident response, risk assessment and establishing a cyber-security culture.

 

Why does the Strategy address civilian and military issues?

 

Given that threats are multifaceted, synergies between civilian and military approaches in protecting critical cyber assets should be enhanced. These efforts should be supported by research and development, and closer cooperation between governments, the private sector and academia in the EU. To avoid duplication, the Union will explore possibilities on how the EU and NATO can complement their efforts to heighten the resilience of critical governmental, defence and other information infrastructures on which the members of both organisations depend.

 

Are the EU and NATO cooperating in cyber security?

 

There is a regular cooperation going on between the experts. After the Strategy is adopted, we intend to intensify cooperation with NATO in cyber security. Dialogue with NATO should ensure effective defence capabilities, identify areas for cooperation and avoid duplication of efforts.

Next Steps

The Directive must pass through the Council of Ministers and the European Parliament before adoption whilst the Cyber Security Strategy will remain as it is as it is not legislation.

Links

DG Connect

http://ec.europa.eu/digital-agenda/cyber-security

EU Justice and Home Affairs

http://ec.europa.eu/justice/index_en.htm

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:50
Feb. 7, 2013 naval-technology.com

 

Footage of the roll-out of the island module for the UK Royal Navy's new Queen Elizabeth class carriers.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:50

http://www.indracompany.com/sites/default/files/lanza-radar-defensa.jpg

photo indracompany.com

 

Feb 7, 2013 ASDNews Source : Indra

 

    The company has successfully led this project sponsored by the European Defence Agency

    Its applications include the surveillance of the airspace, frontiers, maritime traffic control and the protection of infrastructures

    Such an achievement places Indra ahead of the rest of companies operating in the sector in international markets

 

Indra has recently completed the development and demonstration of the functionalities of a passive high-resolution primary radar system. The project was sponsored by the European Defence Agency (EDA). This is the first passive system in the world that is capable of offering images with the application of inverse synthetic aperture radar (ISAR) techniques.

 

The APIS project (Array Passive ISAR Adaptive Processing) had a 24-month duration. The following entities participated in the project: CNIT (IT) (National Telecommunications Engineering Consortium), Vitrociset Spa (IT), University of Alcalá (ES) and University of Cyprus (CH), as well as the Hungarian Science Academy (MTA).

 

The passive radar is characterised by not emitting any form of radiation, i.e., it uses the signals present in the environment. In the case of Indra's system, the radar uses Digital Terrestrial Television signals as the non-cooperative sources of illumination in the environment.

 

This type of radar offers different advantages, such as its undetectability (it does not emit signals), its low cost and possibility to use the radar practically anywhere, even in mobile scenarios, given the wide coverage of TDT signals nowadays.

 

The company has taken a step forward in the development of this system with its new advanced inverse synthetic aperture radar (ISAR) processing capacity. This is the first time that such a technique has been applied to a radar, which uses the target's movement to obtain its radar image.

 

Indra has implemented the most complex and innovating signal processing algorithms in this solution, such as STAP (Space Time Adaptive Processing) and non-deterministic (algorithms based on MUSIC) digital beam forming techniques (Digital Beamforming).

 

The system's smart functionalities have turned it into the most advanced solution available right now and the only system that can offer high-resolution images.

 

The passive high-resolution radar developed by Indra offers a high commercial potential, as a result of the difference in cost vs. active systems. It can cover the air traffic control requirements in areas with a low or zero coverage of conventional primary radars and is particularly effective when used to detect aircraft flying at low altitudes. Likewise, it can be used to control frontiers, maritime traffic and critical infrastructures.

 

The success of the APIS project places Indra ahead of the rest of the industry in the development of advanced passive radars. Indra has an experience of over 30 years in the development of radars. To this end, in the civil air control sector, the company has implemented primary and secondary radars in countries of the five continents, highlighting the 3D LANZA radar range in the defence sector, available in fixed, mobile and naval configurations, with different detection ranges.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:50

LogoEDA COLOR

 

Brussels | Feb 07, 2013 European Defence Agency

 

EDA and the Irish Presidency of the Council of the European Union are proud to announce the Resilient Threat Management 2013 Conference. The event will take place on 4 to 6 March in Brussels and take stock of EDA’s efforts so far while looking forward at what is needed to ensure a high level of preparedness for countering threats – IEDs and beyond – in the future, at home and on deployed operations.

 

5 and 6 March Open to the Public

 

Gathering senior decision makers from among others the Irish Department of Defence, EU Military Staff, NATO, FBI, EUROPOL, ISAF and Guardia Civil, the High Level Conference on 6 March promises to shed light on threat management beyond 2020 and how we can establish robust civil-military institutional infrastructures to be able to accommodate the palette of threats that may be faced. Hosted at the Royal Military Academy, the audience of the three-hundred-seat venue will witness dynamic panel discussions interweave with visionary and thought-provoking interventions.

 

5 March is dedicated to a smaller Expert Conference, which will be held at EDA’s own premises. Focus will be on understanding the future global context and its main drivers. It will also delve into the future of cooperative capability development and explore technological opportunities.

 

Submit a Paper!

 

Are you developing a potential game-changing technology? Do you run novel tactical training courses? Do you have unique experiences from theatre? Are you carrying out pioneering research in forensics?

Well, we want to know more – submit a paper! Have a look at the attached Call for Papers for more information.

 

How to Register?

 

Registration is easy! Just complete this form and send it to rtm2013@eda.europa.eu. Once you have registered you will receive an e-mail confirming your registration. Please note that without the receipt of this e-mail the registration is incomplete.

 

Want to Know More?

 

The attachments will provide you with more information on Resilient Threat Management 2013. Please note that 4 March 2013 is restricted to Government-only participation. Should you have any further questions, please contact us by e-mail rtm2013@eda.europa.eu.

 

More information:

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:50

EADS

 

07/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'ancien PDG de Thales est le favori pour succéder à Arnaud Lagardère à la présidence du conseil d'administration d'EADS. Pourtant, le management du géant européen avait initialement fait un appel du pied à Philippe Camus.

 

Quelle ironie de l'histoire... Si tout se passe bien, Denis Ranque, l'ancien PDG de Thales qui ne demandait rien à personne, sera propulsé fin mars à la tête du conseil d'administration d'EADS, au moment où le groupe Lagardère s'éloigne définitivement du géant européen. Et dans ce cas, Denis Ranque sera amené à dialoguer certainement avec le nouveau patron du groupe électronique, Jean-Bernard Lévy... un ancien de la maison Lagardère. Le monde de la défense et de l'aéronautique est finalement... tout petit. L'ancien patron de Thales, qui a abandonné tous ses mandats avant de prendre une année sabbatique pour réaliser un tour du monde à la voile, a dû être très surpris d'être sollicité par le président exécutif d'EADS, Tom Enders, au cours de son expédition - il est actuellement aux Caraïbes. Ce dernier l'a convaincu d'accepter. Car Denis Ranque, semble-t-il, "s'est senti gêné par le fait qu'il s'est opposé par deux fois au rachat de Thales par EADS", explique une source à "La Tribune". C'était en 2004, puis 2005. Du coup, il va interrompre la fin de son tour du monde.

 

Camus favori d'EADS, Lauvergeon soutenue par Paris

 

A ce jour, Denis Ranque est le favori pour succéder à Arnaud Lagardère à la tête du conseil d'administration d'EADS. Le sera-t-il encore lors de l'assemblée générale extraordinaire convoquée fin mars ? Les cartes peuvent toujours être rebattues. Elles l'ont déjà été. Car initialement, la direction du groupe européen avait pensé à Philippe Camus, un historique de chez Lagardère, qui avait de plus coprésidé le géant européen entre 2000 et 2005. Mais l'ex-patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, soutenue par l'Etat, notamment le président François Hollande, a senti la menace que représentait la candidature, légitime aux yeux du management d'EADS, de Philippe Camus. "Atomic Anne" est donc sortie du bois le week-end dernier en jouant son va-tout.

 

Ce qui a eu pour effet de mettre EADS en ébullition : l'Etat français n'a-t-il pas signé un accord sur l'indépendance d'EADS en décembre? Or dès janvier, il tente d'imposer Anne Lauvergeon à la tête de son conseil. Elle n'est pas encore proposée au conseil d'administration, qu'elle fait déjà grincer les dents au sein du groupe aéronautique. Le conseil d'administration d'EADS est souverain, insistait-on lundi au sein du groupe, après le coup de force de l'ex-patronne d'Areva. Et de rappeler que Paris a accepté la nouvelle gouvernance du groupe, qui est censée réduire l'influence des Etats dans la gestion du groupe ainsi que dans ses décisions stratégiques. "L'Etat français n'est pas au conseil d'EADS, donc il ne nomme, ni n'élit personne à la présidence du conseil", faisait-on valoir.

 

Camus et Lauvergeon se neutralisent

 

Pour Philippe Camus, président de l'équipementier Alcatel-Lucent, l'histoire malheureusement se répète. Une fois de plus, les politiques lui ont barré la route. Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a été très clair fin janvier pour écarter sa candidature : "Je crois que M. Camus a beaucoup à faire chez Alcatel", avait-il affirmé. Résigné, EADS cède. Philippe Camus, qui a reçu de nombreux témoignages de soutien au sein d'EADS, se retire. Le groupe ne pouvait pas s'aliéner un de ses clients majeurs, l'Etat français, mais en revanche, il refuse de se laisser imposer Anne Lauvergeon. C'est une question de principe, et il le fait savoir. L'Etat français, lui, doit rétropédaler.  Rappelant qu'Anne Lauvergeon constitue "un excellent choix, notamment au regard de ses compétences industrielles", Matignon, qui précise que le gouvernement reste  "très favorable" à cette nomination, convient toutefois que "ce sera au conseil d'administration (d'EADS, ndlr) de trancher". Les deux camps se séparent sur un match nul : Philippe Camus, qui n'a finalement pas été proposé au conseil, et Anne Lauvergeon se sont neutralisés.

 

C'est ainsi qu'entre en scène la troisième personnalité : Denis Ranque. L'ancien PDG de Thales, libre, n'est initialement candidat à rien, sinon à un siége au conseil d'un groupe enfin libéré de l'influence des Etats. Après avoir passé quelque 10 ans à la tête de Thales jusqu'à 2008, il est, comme Philippe Camus, un fin connaisseur des arcanes des industries de l'aéronautique et de la défense. Il a toujours entretenu de bons rapports avec Tom Enders en particulier et avec les Allemands d'EADS en général. Ces derniers ne l'ont-ils par aidé dans le passé à contrer les raids du géant européen, lancés par le clan français d'alors (Philippe Camus, puis Noël Forgeard). Denis Ranque, qui a participé à une fête de la bière à Munich à l'invitation de Tom Enders et Manfred Bischoff (alors coprésident non exécutif d'EADS), a réussi la gageure d'organiser des réunions communes aux deux comités exécutifs de Thales et EADS pour travailler sur certains dossiers. De quoi lui donner une légitimité aux yeux des Allemands...

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 14:42

UK MOD

 

7 February 2013 Ministry of Defence / Foreign & Commonwealth Office

 

A new strategy has been published outlining how international defence engagement will be better focused towards contributing to wider government objectives.

 

The International defence engagement strategy sets out how all defence activity, short of combat operations, will focus efforts on those countries which are most important to our national interests.

 

The strategy includes 4 pillars of defence: defence diplomacy, support to operations, exports and building stability. It ensures Britain is developing relationships and influence over a longer-term 20-year horizon so that we achieve our objectives in a period of significant uncertainty and change.

 

First examples of the new strategy in practice are:

• establishing a new Defence Attaché and Defence Section in the British Embassy in Burma;

• closer work with Libya including advice to train its military, especially its Navy and Air Force, and helping to establish bomb disposal and defence language schools;

• plans to open a new Defence Section in the new British Embassy in Mogadishu, Somalia;

• recently opening a Defence Section in Juba, South Sudan.

 

The Ministry of Defence is also exploring ways of using Army capabilities on a wide range of defence engagement tasks and will pilot this as the Army restructures its Adaptable Force Brigades as part of Army 2020.

 

The strategy has been developed by the MOD and the Foreign and Commonwealth Office in consultation with other government departments. £6 million of funding has been made available for this work through reprioritising existing budgets.

 

Defence Secretary Philip Hammond said:

Defence, and in particular the Armed Forces, plays an important role in delivering Britain’s international objectives, drawing on our reputation and capabilities.

 

This strategy is welcome at a time of limited financial resources, providing a means to focus our assets and activities such that we can make an even greater contribution to securing a safe and prosperous future for the UK.

Foreign Secretary William Hague said:

The publication of the International defence engagement strategy will help the UK to work more effectively to deliver our foreign policy objectives, delivering an integrated approach drawing on all of the levers of power across government.

The strategy sets out how non-operational defence assets and activities will in future be allocated to better contribute to wider governmental objectives and goals in the future.

 

It is in line with the Strategic defence and security review vision for an integrated approach to meeting our international objectives and it builds on the National security strategy.

 

This concluded that we must use all of our national capabilities to build Britain’s prosperity, extend our nation’s influence in the world and strengthen our security.

 

Defence assets and activities play an essential and unique role in delivering the UK’s strategic aims, complementing our diplomatic, development, intelligence and trade promotion tools.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:54

NH-90

 

Feb. 7, 2013 by  Anno Gravemaker - FG

 

The Netherlands' NH90 programme has taken two major steps forward, with the NH Industries type having embarked on its first operational mission on board the navy frigate HMS de Ruyter on 21 January.

 

Although the helicopter is still in the so-called meaningful operational configuration (MOC) standard, it will perform mainly intelligence and reconnaissance operations in support of EU anti-piracy mission Atalanta off the coast of Somalia.

 

Meanwhile, the Dutch Defence Helicopter Command received its first NH90 in the full operational configuration standard on 30 January, with aircraft N-234 having been flown from France to its home base at De Kooy.

 

The new standard should solve issues currently limiting the MOC version, such as short range radar performance, and also has a full electronic support measures suite installed.

 

The newly-delivered aircraft will be used to test the new features, and once all remaining deliveries have been made the Netherlands' earlier fleet of seven earlier standard NH90s will all be brought to the same standard.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:00

cyber warfare

 

Brussels | Feb 06, 2013 European Defence Agency

 

LogoEDA COLOR

 

IQPC´s Cyber Defence & Network Security (CDANS) Conference 2013 was held at the Russel Hotel in London from 29 to 30 January 2013. The conference attracted an international panel of speakers, clearly illustrating one of the key messages - the need of international cooperation and sharing of information. Belgium’s Minister of Defence, Pieter De Crem, then rightly took on this requirement in his speech "Key International Challenges for Cooperation and Coordination against Cyber Attacks".

 

Representatives of the European Defence Agency, as a facilitator of cooperation among European member states, had been invited to speak. In the morning and afternoon sessions of the second day, EU institutions were able to deliver a taste of how much interrelation and coordination has developed since Cyber Security has been put on a joint agenda.

 

European Framework Cooperation

 

Marco Malacarne, Head of Security Research and Industry at DG Enterprise and Industry of the European Commission, started with introducing some Cyber research projects funded under the Security Programme of the EU Framework Programme 7, and giving an outlook on the next framework programme called Horizon 2020. He explained how the European Commission, the European Space Agency (ESA) and the European Defence Agency (EDA) coordinate their research efforts under the European Framework Cooperation (EFC).

 

Michael Sieber, Assistant R&T Director at EDA, summarised the key messages from a joint EFC workshop organised in Brussels on 23 October 2012. There, a top-class panel of speakers, mainly from academia, shared their views on future research priorities. Cyber  Security requires a multidisciplinary approach - it is not only technology. Service and product providers need incentives for more security and safety, to be integrated already by design, and they need to be more competitive. Among the users, higher level of security and safety awareness  is required. Finally, specific profiles of Security and Defence will prompt more robust resilience, with specific technologies for detection, reaction, prevention/protection. In this respect, EDA will contribute to the EFC by its Cyber Defence Research Agenda, currently being established.

 

EDA Progress

 

Air Commodore Peter Round, EDA Capability Director, explained the exceptional progress the Agency has made, supported by a project team of 23 Member States' delegates, on a considerable portfolio of initiatives, such as stock-taking, training, conceptual work and intelligence. The EU circle of presentations was completed by Victoria Baines, Strategic Advisor on Cyber Crime from the European Cybercrime Centre (EC3) in The Hague.

 

The show room offered newest Cyber technology presented by a number of exhibitors, and occassions for interesting discussions.

 

Parallel to this IQPC conference in London, Cyber Security/Defence conferences took place in Lille and Brussels around the same dates, with EDA invited to all of them. EDA R&T Director Christian Bréant addressed strategic technological issues in a high level industrial policy panel of the 5ème Forum International de la cybersécurité (FIC 2013) co-organised by the French Gendarmerie Nationale, Région Nord-Pas-de-Calais and CEIS. EDA Cyber Defence Project Officer Wolfgang Röhrig participated in another FIC 2013 panel (Crossed views on Cyber Security Strategies), before he moved on to the ESRT Global Cyber Security Conference in Brussels.

 

 

More information:

 

    News on Cyber Defence Workshop coorganised by EDA, European Commission and European Space Agency (25 Oct 2012)

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:58

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/le-capitaine-marc-antoine-gerard-pilote-de-rafale-est-devenu-le-premier-officier-de-l-armee-de-l-air-a-piloter-un-eurofighter-typhoon/2169524-1-fre-FR/le-capitaine-marc-antoine-gerard-pilote-de-rafale-est-devenu-le-premier-officier-de-l-armee-de-l-air-a-piloter-un-eurofighter-typhoon.jpg

Le capitaine Marc-Antoine Gérard, pilote de Rafale, est

devenu le premier officier de l’armée de l’air à piloter

un Eurofighter Typhoon

 

06/02/2013 18:27 Actus Air

 

Deux pilotes de chasse, respectivement issus de l’armée de l’air et de la Royal Air Force (RAF), ont réussi leur «lâcher», après avoir été qualifiés sur leur avion de chasse.

 

Suite à la signature des accords de Lancaster House en novembre 2010, la Royal Air Force et l’armée de l’air ont intensifié leur coopération bilatérale. Parmi les mesures les plus emblématiques prises, les ministres de la Défense des deux pays ont annoncé un échange entre pilotes de Rafale et de Typhoon. Cet échange a pour objectif de faciliter et d’accélérer la coopération entre les deux forces aériennes.

 

Le capitaine Marc-Antoine Gérard, pilote de Rafale, est ainsi devenu le premier officier de l’armée de l’air à piloter un Eurofighter Typhoon, depuis la base aérienne de Coningsby (nord-est de l’Angleterre). En parallèle, le Flight Lieutenant Matt Johnstone, pilote de Typhoon, est devenu le premier pilote de la RAF à évoluer en solo à bord d’un Rafale, depuis la base aérienne 113 de Saint-Dizier (Haute-Marne).

 

Avant d’être affecté à Coningsby en septembre 2012, le capitaine Marc-Antoine Gérard évoluait à bord du Rafale, au sein de l’escadron de chasse 61/7 « Provence » de la base de Saint-Dizier. Le capitaine Gérard est issu de la promotion 2002 « Commandant Jean Serge Longy » de l’École de l’air de Salon-de-Provence. Il a été transformé sur Rafale en décembre 2007 et totalise 1400 heures de vol. Il a notamment participé à l’opération Harmattan au-dessus de la Libye.

 

À Coningsby, le capitaine Gérard a tout d’abord commencé sa transformation sur Typhoon en intégrant la Ground School (qui dispense les cours au sol et la formation sur simulateur). Pendant 16 semaines, il a poursuivi son instruction  au sein du 29 (R) Squadron, l’équivalent de l’escadron de transformation Rafale (ETR) de Saint-Dizier avant d’obtenir la qualification de Combat ready pilot (pilote de combat opérationnel).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/le-capitaine-gerard-a-realise-sa-transformation-sur-typhoon-a-coningsby/2169568-1-fre-FR/le-capitaine-gerard-a-realise-sa-transformation-sur-typhoon-a-coningsby.jpg

Le capitaine Gérard a réalisé sa transformation sur Typhoon à Coningsby

 

Le 11 janvier, il réalisait alors son premier vol en solo à bord d’un Typhoon. « J’ai reçu un très bon accueil au sein de la RAF. Je suis fier et honoré d’avoir l’opportunité de servir dans cette prestigieuse armée de l’air pour les trois années à venir. Voler en solo à bord d’un Typhoon a été un moment incroyable et j’ai vraiment hâte de contribuer à améliorer l’interopérabilité entre les forces aériennes des deux pays », a confié le pilote français, dorénavant 215e pilote à évoluer sur Typhoon.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/le-flight-lieutenant-matt-johnstone-pilote-de-typhoon-est-devenu-le-premier-pilote-de-la-raf-a-evoluer-en-solo-a-bord-d-un-rafale/2169534-1-fre-FR/le-flight-lieutenant-matt-johnstone-pilote-de-typhoon-est-devenu-le-premier-pilote-de-la-raf-a-evoluer-en-solo-a-bord-d-un-rafale.jpg

Le Flight Lieutenant Matt Johnstone, pilote de Typhoon, est

devenu le premier pilote de la RAF à évoluer en solo à bord

d’un Rafale

 

Le 17 janvier 2013, sur le Rafale C104, le Flight Lieutenant Johnstone a réalisé son "lâcher" au sein de l’escadron de transformation Rafale 2/92 « Aquitaine » de la base aérienne 113 de Saint-Dizier. À la descente de l’avion, le pilote de chasse s’est ainsi exprimé : « J’ai été très bien accueilli au sein de l’armée de l’air et je suis impatient de relever les défis des prochaines années. J’espère pouvoir jouer un rôle important dans les relations franco-britanniques. J’ai eu la chance de réaliser ce premier solo le jour de mon anniversaire et j’ai hâte de repartir en vol. »

 

Cette réussite croisée est le fruit d’une opération étroite liant les forces armées des deux pays. Une alliance qui se concrétise actuellement dans les opérations conjointes conduites au Mali et qui s’est également démontrée au cours des opérations aériennes menées au-dessus de la Libye.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:50

PAR-2090-CF.jpg

 

Feb 6, 2013 ASDNews Source : Selex ES

 

Selex ES, a Finmeccanica company, signed a contract with the Direction Géneral de l’Armement (DGA) of the French Ministry of Defence, worth about 22 million Euros to provide six Precision Approach Radar systems, in the fixed version 2090CF. The contract also includes post sales logistic support.

 

The systems will be delivered to the French Air Force which can rely on 15 PAR systems already in use.

 

PAR is an X Band Radar system that assists military aeroplane pilots during approach phases. The system, available in naval and land versions, makes precise instrumental landing possible even in bad weather conditions (intense rain, wind, fog) and poor visibility. Selex ES PAR is able to manage multiple aircraft simultaneously (up to 32) within its field of view (10° in elevation, +/-15° of azimuth coverage). Precision and accuracy exceed ICAO requirements and ensure optimum detection and distinction of targets.

 

The Precision Approach Radar  has been developed and produced since 1980. More than 50 systems have already been delivered to several countries and many of the new generation systems are under delivery.

 

The new contract represents an important success for the Finmeccanica company confirming the reliability of the Precision Approach Radar and the confidence of the customer towards Selex ES and its products.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 17:58

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fév 6, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le général de Rousiers, qui préside le comité militaire de l’UE a tenu à défendre récemment les vertus du Battlegroup – le groupement tactique de l’Union européenne – : « un outil de transformation qui permet l’interopérabilité » entre les armées. Les Chefs d’Etat-Major des armées (CEMA) n’entendent d’ailleurs « pas (en) changer le concept », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec quelques journalistes européens (dont B2).

 

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