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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

MAE-Germany-22.01.2013.jpg

source auswaertiges-amt.de

 

22/01/2013 Clémentine Forissier - euractiv.fr

 

Fondement du rayonnement de la puissance française, la défense est un outil de rayonnement économique pour les Allemands. Troisième exportateurs mondiaux d’armes, ils n’ont pas la culture de l’intervention militaire.

 

La photo occupe la largeur de la page d’accueil du site internet du ministère des Affaires étrangères allemand. « Les Européens apportent leur soutien au Mali », indique la légende. Des mots affirmés publiquement par la chancelière allemande 5 jours après le démarrage de l’opération Serval par les troupes françaises.

 

Il s’agit de faire oublier la crise diplomatique qui a suivi l’abstention de Berlin au Conseil de sécurité des Nations Unies sur l’initiative franco-britannique en Lybie, presque deux ans plus tôt. « Les Allemands se sentent un peu débiteurs », explique Jean-Pierre Maulny, chercheur à l’Institut en relations internationales et stratégiques. Mais il serait illusoire de croire à un changement de pied total. Pas question d’envoyer des hommes sur le terrain, l’aide allemande sera logistique, notamment par le biais d’avions Transall.

 

C-160 of the German Air Force-Transall LTG 62 1983

 

« Ce n’est pas la peine de pousser les Allemands »

 

Ironie de l’histoire, cet engin de transport militaire, conçu par un consortium franco-allemand, a volé pour la première fois en 1963, un peu plus d’un mois après la signature du traité de l’Elysée. En pleine guerre froide, ce texte avait pour vocation essentielle d’assurer une coopération dans le domaine de la défense entre les deux ennemis d’hier.

 

50 ans plus tard, le bilan est pour le moins critiqué. Comme sur l’économie, les divergences entre Paris et Berlin sont structurelles.

 

« Ils n’ont pas la culture de l’intervention. Les Français savent très bien que ce n’est pas la peine de pousser les Allemands là-dessus », résume Yves Boyer, de la Fondation pour la recherche stratégique.

 

Les raisons sont d’abord historiques, avec le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale. Jusqu’à un arrêt de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe de 1994, la capacité d’intervention de la Bundeswher est limitée aux pays couverts par l’OTAN. Pour réduire les ambitions du général de Gaulle, le Bundestag a d’ailleurs ajouté au préambule du traité une résolution sécurisant le lien du pays aux Etats-Unis en matière de défense.

 

L’Allemagne et les Balkans, la France et l’Afrique

 

Par ailleurs attachée au désarmement nucléaire, l’Allemagne ne comprend pas la position de la France sur le bouclier antimissile américain, vu par Paris comme un outil supplémentaire, mais surtout inférieur à la dissuasion nucléaire.

 

SNLE Le Terrible apte au lancement du M51

 

Les divergences entre Paris et Berlin sont également institutionnelles. Décidée par l’Elysée et annoncée aux Français une fois lancée, l’opération au Mali aurait dû faire l’objet d’un long débat au Bundestag.

 

L’utilisation de la force armée n’est pas fondatrice de l’identité internationale du pays, explique Ronja Kempin chercheur pour un think tank allemand sur la sécurité et la défense. Depuis le début des années 2000, les forces allemandes sont intervenues militairement principalement dans les Balkans et 5000 hommes ont été envoyés en Afghanistan. La France compte plus de 25 000 militaires dans le monde en missions temporaires ou permanentes. Professionnelle depuis 2011, l’armée allemande est également en plein bouleversement.

 

Retard à l’allumage

 

 « Si nous n’étions pas autant engagés en Afghanistan la question [du Mali] se poserait de façon différente », estime Andreas Schockenhoff, en charge du groupe d’amitié France-Allemagne au Bundestag.

 

Troisième exportateur mondial d’armes, l’Allemagne coiffe désormais la France. Mais pas question d’assurer aujourd’hui le service après-vente sur le terrain. Les Allemands perçoivent le développement de leurs capacités industrielles comme un moyen supplémentaire d’affirmer leur puissance économique, nouveau fondement de leur reconnaissance dans le monde.

 

http://www.france-allemagne.fr/local/cache-vignettes/L567xH378/90714_BFA_Champs-11fd1.jpg

 

Après un retard à l’allumage, la France et l’Allemagne ont malgré tout pris différentes initiatives communes en matière de défense comme la création d’une brigade commune, mise en place en 1989 par Mitterrand et Kohl. Les contingents français et allemands n’ont cependant jamais agi conjointement sur un terrain de conflit. En Afghanistan, par exemple, les Français de la brigade ont été pilotés à l’Est, quand les Allemands évoluaient au Nord.

 

La divergence de vision stratégique sur la doctrine tactique d’emploi des forces constitue l’obstacle principal. Les Français veulent aller au Tchad, les Allemands dans les Balkans…

 

Mais la difficulté de faire travailler des hommes sur le terrain est aussi liée à de multiples problèmes d’équipements, d’harmonisation de la sécurité sociale, de la retraite etc, explique Jean-Pierre Maulny.

 

Autre innovation, le conseil franco-allemand de défense et de sécurité créé en 1988 pour coordonner l’action des ministères des Affaires étrangères et de défense. Il a le mérite d’obliger les administrations à se parler régulièrement. Une feuille de route commune préparée en 2012 est également censée redonner un coup de fouet à la coopération.

 

Berlin se méfie des intentions de Paris

 

Mais les succès sont surtout industriels. Après le Transall, les deux pays sont les principaux artisans et acheteurs de l’A400M, nouvel engin de transport militaire. Sans oublier l’entreprise franco-allemande EADS, deuxième derrière Boeing en terme de chiffre d’affaires mondial. Même si l’échec attribué à l’Allemagne de la fusion avec le Britannique BAE fait de l’ombre au tableau.

 

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

Comme sur de nombreux dossiers économiques, l’Allemagne n’hésite plus aujourd’hui à défendre ce qui relève de ses intérêts. Une position qui explique en partie son refus d’intervenir en Lybie et au Mali. Mais Berlin se méfie également des intentions de Paris dans ces deux conflits, où la question des droits de l’Homme pourrait dissimuler les visées économiques. Sans compter la rancoeur accumulée depuis le traité franco-britannique de Lancaster House.

 

« Ils se sont sentis trahis », explique Jean-Pierre Maulny. « Pour eux, ce traité est anti-européen, et depuis, ils doutent de la sincérité de la France à vouloir construire l’Europe de la défense. »

 


Note RP Defense : ajout des photos et des liens (sauf sipri.org) par mes soins.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

EADS

 

22/01 les Echos (Reuters)

 

La nouvelle structure actionnariale d'EADS décidée en décembre dernier devait théoriquement libérer la maison-mère d'Airbus de l'influence de Paris et de Berlin et lui permettre de choisir en toute indépendance le futur président de son conseil d'administration. En pratique, il s'agira d'un Français.

 

Cette nouvelle organisation, fruit de plusieurs semaines d'intenses négociations après l'échec du projet de fusion avec le britannique BAE Systems, répond en grande partie à la volonté du président exécutif d'EADS, Tom Enders, de faire du groupe européen d'aérospatiale et de défense une entreprise "normale".

 

Mais la constitution du conseil va requérir une grande habilité diplomatique.

 

"Ce sera le premier test pratique sur le fait de savoir qui obtient ce qu'il veut au sein du nouvel EADS", note Nick Cunningham, analyste chez Agency Partners.

 

Tant qu'EADS sera dirigé par l'Allemand Tom Enders, le président du conseil d'administration restera probablement français. Mais les investisseurs veulent cette fois un président fort à la tête du conseil, capable de résister aux influence politiques et de se battre pour les intérêts commerciaux du groupe.

 

Les Français Philippe Camus, ancien coprésident du groupe européen d'aérospatiale et de défense, et Jean-Louis Beffa, président d'honneur du verrier Saint-Gobain, ont intégré la liste des candidats susceptibles d'intégrer le conseil, voire d'en prendre la présidence, selon des sources proches du dossier.

 

Les noms des successeurs potentiels à Arnaud Lagardère circulent au moment où EADS clame sa volonté de se libérer du joug des Etats, tout en essayant discrètement de tenir compte des enjeux politiques d'un accord qui a conduit la France et l'Allemagne à accepter une participation équivalente dans EADS.

 

Le nom de l'ancien président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a été également été cité pour la présidence du conseil d'administration, mais il pourrait être handicapé par son manque d'expérience industrielle au moment où EADS fait face aux réductions budgétaires dans la défense et à la naissance d'un nouvel avion, le futur long-courrier A350.

 

Si Philippe Camus obtient la présidence du conseil d'administration, il signerait ainsi un retour surprise après avoir dû quitter EADS en 2005, poussé dehors par Jacques Chirac à l'issue d'une brutale lutte de pouvoir. Ce vétéran de l'aérospatiale, batteur de jazz, donnerait au groupe un nouveau tempo.

 

Une porte-parole de l'équipementier télécoms Alcatel-Lucent, dont Philippe Camus préside le conseil d'administration, s'est refusée à tout commentaire, et il n'est pas certain qu'il souhaite le poste.

 

Jean-Louis Beffa, qui a passé 21 ans à la tête de Saint-Gobain, hissant le groupe tricentenaire au rang de géant mondial des matériaux de construction, a dit à Reuters ne pas avoir été contacté. "Personne ne m'a parlé. Je ne peux confirmer ni démentir quoi que ce soit", a-t-il dit.

 

L'ex-patronne du groupe nucléaire français Areva, Anne Lauvergeon, serait également intéressée. L'ancienne "sherpa" de François Mitterrand permettrait de renforcer la présence trop rare des femmes dans les postes élevés de l'industrie française.

 

Selon une source proche d'Anne Lauvergeon, elle ne ferait pas campagne pour obtenir ce poste. Son nom a été récemment cité pour plusieurs postes de direction dans des entreprises françaises, sans succès jusqu'à présent.

 

EADS s'est refusé à tout commentaire.

 

NÉGOCIATIONS FÉBRILES

 

Le groupe, qui compte aussi Eurocopter, la branche spatiale Astrium et le pôle de défense et sécurité Cassidian, était jusqu'à présent contrôlé par un pacte d'actionnaires conclu entre l'Etat français et Lagardère côté français et le constructeur automobile allemand Daimler côté allemand.

 

Les postes étaient alors attribués en fonction de quotas nationaux tandis que la stratégie et même l'installation des usines et de bureaux étaient des sujets politiques négociés entre Paris et Berlin.

 

L'accord conclu début décembre, un mois et demi après l'échec du projet de fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, est sur le point de changer la donne.

 

Il offre à EADS un conseil d'administration indépendant, hors d'atteinte des gouvernements français et allemand ou des actionnaires industriels représentant leurs intérêts.

 

Le processus de nomination du conseil, mené par l'Anglo-Américain Sir John Parker, président du comité des nominations d'EADS, semble pour l'instant se dérouler sans heurts.

 

Mais les risques de nouvelles dissensions sont devenus évidents pendant la préparation du récent accord. La méthode de sélection du conseil a figuré parmi les sujets les plus contestés lors des récentes négociations sur la gouvernance d'EADS.

 

Pendant les discussions, l'Allemagne avait insisté pour avoir le droit de nommer des administrateurs. La France avait déjà renoncé à cette prérogative dans le cadre des discussions sur le projet de fusion avec BAE et était donc mieux disposée, selon plusieurs personnes ayant participé aux discussions.

 

LA RÈGLE DES 30%

 

EADS, dont l'action a gagné 17% depuis l'annonce de l'accord sur son capital début décembre, va effectuer une mue en trois phases lui permettant de passer d'un groupe dominé par le sacro-saint équilibre franco-allemand à une société "normale" dotée d'un flottant de 70%.

 

Jusqu'à récemment, l'Etat français détenait 15% du capital, Lagardère 7,5% et Daimler 22,5%. Le groupe allemand a depuis cédé une partie de sa participation. L'Espagne a acquis 5,5%, portant le total à plus de 50%.

 

Le pacte avait commencé à se fissurer lorsque Daimler et Lagardère, pressés par la crise financière de se recentrer sur leur coeur de métier, avaient manifesté leur intention de sortir du capital.

 

En 2011, des responsables avaient envisagé de laisser les Etats français et allemand simplement racheter les participations de leurs partenaires, mais il n'y avait pas moyen de contourner la loi néerlandaise qui oblige des actionnaires détenant 30% d'une société à en prendre le contrôle. L'idée a donc été abandonnée.

 

Même un projet plus modeste de Daimler de céder sa participation de 7,5% à une banque publique allemande n'a pas débouché.

 

En 2012, EADS a vu dans la prise de contrôle de BAE une occasion de faire d'une pierre deux coups : atteindre son objectif de croissance dans la défense et supprimer le pacte d'actionnaires. Mais l'Allemagne a bloqué le projet, émettant des doutes sur sa logique.

 

Ces discussions ont toutefois mis en lumière les limites du pacte d'actionnaires qui a semblé condamné, même avant l'échec du projet de fusion.

 

Trois ou quatre semaines après le "nein" de la chancelière allemande Angela Merkel à la plus grande fusion du monde dans la défense, la crainte d'un effondrement du pacte et d'une offre involontaire sur l'ensemble du groupe a rapproché les parties.

 

Le DOSSIER BAE MIS DE CÔTÉ

 

Selon des responsables, François Hollande et Angela Merkel se sont rapidement mis d'accord sur les grandes lignes politiques, mettant de côté leurs divergences sur le dossier BAE et préservant la parité franco-allemande au sein d'EADS.

 

Pour éviter de franchir le seuil fatidique des 30% du capital fixé par la loi néerlandaise, il a été décidé que la France et l'Allemagne contrôleraient de fait 12% chacun d'EADS et l'Espagne 4%.

 

Sur des points techniques, cependant, les positions de Paris et Berlin étaient cependant très éloignées, selon une source proche des discussions, en particulier sur la composition du conseil d'administration. L'Allemagne insistait à l'origine pour avoir le droit de choisir ses candidats.

 

Le troisième et dernier acte a démarré au soir du vendredi novembre.

 

Pendant cinq jours, des négociateurs publics et privés ont pénétré par des portes dérobées dans des cabinets d'avocats derrière les Champs-Elysées, suivis par des livreurs de pizza et de sushi.

 

Signe de l'éventail des intérêts au sein de l'une des entreprises les plus stratégiques d'Europe, entre 40 et 50 personnes ont négocié autour d'une même table. Chacune des délégations discutait des tactiques dans une pièce à part.

 

Selon des témoins, Marwan Lahoud, responsable de la stratégie d'EADS et cerveau de l'offre sur BAE, a oeuvré pour nettoyer la gouvernance d'EADS et affirmé l'indépendance du groupe en insistant sur la volonté du groupe de déménager son siège à Toulouse.

 

L'Allemagne voyait alors d'un mauvais oeil le transfert du coeur du groupe dans la capitale européenne de l'aérospatiale.

 

Mais le coup décisif est venu de là où on ne l'attendait pas. Parce qu'EADS est enregistré aux Pays-Bas, chacune des parties négociant avait besoin d'un avocat néerlandais.

 

"A chaque fois qu'un nouveau point était abordé, les Néerlandais se mettaient à crier", se souvient un représentant d'une autre des nationalités. "Des participants se levaient alors et refermaient leurs dossiers en disant : 'ça suffit, je m'en vais'".

 

"Apparemment, d'autres points de la législation néerlandaise n'étaient pas clairs", glisse un autre représentant.

 

Un point est resté suffisamment clair, cependant, pour éviter que les discussions échouent : si le pacte d'actionnaires avait disparu sans un remplacement acceptable pour les autorités néerlandaises, les principaux actionnaires du groupe, dont l'Etat français, auraient dû lancer une offre de 22 milliards d'euros sur le groupe. Difficile à justifier en période d'austérité.

 

SPRINT FINAL

 

La pression pour parvenir était d'autant plus forte qu'EADS tenait une conférence avec les investisseurs à Londres le lundi 3 décembre. Ce soir-là, la situation était tellement tendue que les participants épuisés ont été renvoyés chez eux après un échange particulièrement musclé, selon des participants. D'autres ont dormi sur le sol de la bibliothèque du cabinet d'avocats.

 

L'accord a finalement pris forme mercredi 5 décembre, après l'arrivée du conseiller économique d'Angela Merkel, Lars-Hendrik Röller.

 

Marquant une avancée notable issue des discussions sur le projet avec BAE, Paris et Berlin ont accepté de loger les actifs militaires stratégiques au sein de sociétés spéciales de défense nationale supervisées par trois administrateurs, dont deux siègeront également au sein du principal conseil d'EADS.

 

Cette solution rappelle les "Special Security Agreements" créés aux Etats-Unis et pourrait servir de modèle pour une future consolidation du secteur de la défense en Europe, où les Etats renâclent à réduire leurs participations dans les groupes du secteur.

 

Selon des sources internes, ce sera à Tom Enders de nommer les trois administrateurs des entités nationales de défense. Tant que la liste ne contient aucune personne hostile aux intérêts de chacun des pays, les gouvernements français et allemands peuvent approuver ou refuser le triumvirat dans son ensemble, mais sans donner leur avis pour l'un ou l'autre des candidats.

 

Le processus dans son ensemble relèvera de l'équilibrisme.

 

"Ce sera un processus plus normal mais qui devra, de manière réaliste, traduire les souhaits du gouvernement dans une certaine mesure", note Nick Cunningham, d'Agency Partners. "C'est un changement qualitatif, mais tous les groupes de défense sont d'une certaine manière redevables à leurs gouvernements".

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

C-130K-tactical-transport-photoMarshall-Aerospace-and-Defen.jpg

Marshall Aerospace and Defence Group

 

Jan. 22, 2013 by Craig Hoyle– FG

 

London - The UK's Marshall Aerospace and Defence Group has begun a maintenance and modernisation programme on the Austrian air force's first Lockheed Martin C-130K tactical transport, under a deal announced in late 2011.

 

Now undergoing work at the company's Cambridge airport site in eastern England, the Austrian aircraft is one of three to have been acquired from surplus UK Royal Air Force stocks in 2002.

 

Originally delivered between 1967 and 1968, the K-model Hercules will receive new avionics equipment "to address obsolescence issues and to overcome operational restrictions in European airspace", Marshall says. Additions will include electronic attitude director and horizontal situation indicator displays, an updated autopilot and a new standby flight instrument, it adds.

 

"Work on the three aircraft will be performed in line with maintenance inputs, with delivery and return to service of the third aircraft expected in early 2015," the company says.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

FSTA-photo-AirTanker.jpg

 

Jan. 22, 2013 by Craig Hoyle– FG

 

London –  The UK's Future Strategic Tanker Aircraft (FSTA) provider, AirTanker, has performed its first flights as an approved airline, having used a civilian-registered Airbus A330 Voyager to transport British military personnel to Cyprus on 5 January.

 

Registered as G-VYGG, the transport late last year joined the AirTanker fleet at the Royal Air Force's Brize Norton base in Oxfordshire, which also currently comprises two military-registered examples: ZZ330 and ZZ331. They are among an eventual total of 14 A330s that will be made available to the service under the FSTA programme, including nine that will be held as a core fleet for air transport and tanker duties. The remainder will be made available at short notice if needed to support military operations, but also offered for third-party roles such as air charter operations for civilian customers.

 

Aircraft G-VYGG made its debut flight for the airline following AirTanker's receipt of an air operator's certificate after a successful test flight for the UK Civil Aviation Authority in December 2012, which involved flying the widebody aircraft to Reykjavik, Iceland.

 

A company-provided crew led by AirTanker director of flight operations and aircraft captain James Scott performed the flight to RAF Akrotiri in Cyprus. "Our passengers arrived on time and in comfort," he says.

 

AirTanker says the benefit of having at least of one of the 14 Voyagers retained on the civilian register is to give the RAF "guaranteed access and greater flexibility" than a traditional charter arrangement would provide. This will allow the UK to plan military operations with greater certainty, it adds.

 

Three more Voyagers are due to arrive at Brize Norton before mid-2013, with AirTanker also expecting an "imminent" approval to perform its first air-to-air refuelling activities with the type.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

EADS

 

23/01 Par Bruno Trevidic et Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Une réflexion est engagée sur l'intérêt d'adopter la marque la plus connue du groupe. Le nouveau plan stratégique sera dévoilé au printemps.

 

Et si EADS devenait Airbus ? Plusieurs fois évoquée par le passé, cette éventualité est actuellement l'objet d'une intense réflexion au sommet du groupe d'aéronautique et de défense, dans la perspective du nouveau plan stratégique qui sera dévoilé par son PDG, Tom Enders, au printemps. Aucune décision ne serait encore arrêtée, mais le maintien de la marque EADS ou son remplacement par celle d'Airbus, universellement connue, est clairement dans la balance. « Nous examinons les avantages et les inconvénients ; à ce stade, c'est équilatéral », indique-t-on de source proche du dossier. Outre le manque de notoriété de la marque EADS en comparaison de celle de sa filiale, le choix du nom Airbus serait cohérent avec la nouvelle donne stratégique du groupe. Comme l'ont reconnu Tom Enders et le directeur général délégué, Marwan Lahoud, l'échec du projet de fusion avec BAE, ajouté à la réduction des budgets militaires en Europe et aux Etats-Unis, ont signé le glas du plan Vision 2020 de Louis Gallois. Ce plan ambitionnait de rééquilibrer les activités civiles d'Airbus par le développement de celles de défense et de sécurité. « Une stratégie est bonne si elle est exécutable. Sans BAE, les objectifs de Vision 2020 ne sont que des voeux pieux », déclarait récemment Marwan Lahoud aux « Echos » (le 15 janvier 2013).

 

Par ailleurs, comme l'ont vérifié les dirigeants d'EADS lors de nombreuses rencontres avec les analystes et les gestionnaires de fonds, ces derniers mois, Airbus reste le seul véritable centre d'intérêt des actionnaires d'EADS. Au point qu'une action Airbus, délestée des autres activités du groupe, serait probablement autant valorisée que celle d'EADS.

 

Le même réalisme face à la prépondérance d'Airbus avait déjà motivé la décision de Tom Enders d'établir le siège opérationnel d'EADS à Toulouse. Installé provisoirement dans un immeuble proche de l'aéroport, rue du Grouped'Or, en attendant la construction d'un nouveau bâtiment, ce nouveau siège héberge déjà une soixantaine de cadres, au moins quelques jours par semaine, sur les quelque 600 personnes du siège parisien de la rue de Montmorency.

 

Le nouveau plan stratégique devrait donc prendre acte de la prépondérance durable d'Airbus au sein d'EADS, en abandonnant l'objectif d'un rééquilibrage des activités civiles et militaires et en se recentrant sur la croissance de l'avionneur et des autres activités civiles, notamment dans les services.

 

Pas question, pour autant, de se délester des activités de défense, contrairement à ce que pouvait laisser craindre la réflexion stratégique en cours sur l'avenir de Cassidian. « EADS gagne de l'argent dans la défense, même si la rentabilité peut encore être améliorée. Le groupe figure au troisième rang européen et a des perspectives de croissance dans ce domaine », affirme-t-on au sein d'EADS.

 

Chiffre d'affaires en hausse

 

Comme l'a indiqué Tom Enders, les résultats de Cassidian, comme ceux des autres divisions du groupe (Airbus, Astrium et Eurocopter), seront conformes ou supérieurs aux prévisions pour 2012. Au global, le chiffre d'affaires est attendu en hausse de 10 %. Plutôt que de procéder à des coupes franches ou de rebattre les cartes, le futur plan stratégique s'attachera donc à améliorer la rentabilité des différentes activités, avec un objectif de retour sur ventes (Ebit sur chiffre d'affaires) d'au moins 10 %.

 

Il faudra toutefois patienter quelques mois avant de pouvoir en prendre connaissance. Tom Enders devra d'abord le soumettre au nouveau conseil d'administration d'EADS, issu de la nouvelle gouvernance. Et ce nouveau conseil, en cours de sélection, ne sera pas en place avant fin-mars, début avril.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

Traité de l’Elysée 22 janvier 1963

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

X3 par Pierre Bayle

Le démonstrateur de l'hélicoptère à grande vitesse X-3,

d'Eurocopter (Photo: Pierre Bayle)

 

22/01/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Une présentation sur le développement de l’hélicoptère X3 d’Eurocopter, organisée par le chapitre montréalais de l’AHS, l’American Helicopters Society, à l’École Technologie Supérieure ce mardi 22 janvier, permet d’avoir un aperçu du programme de l’appareil qui conjugue la vitesse d’un avion et les capacités d’un hélicoptère.


L’American Helicopter Society (AHS) international ,qui organisait cette présentation est une société internationale d’échange d’information technique et un forum réunissant des ingénieurs, des scientifiques et d’autres personnes qui travaillent sur la technologie de vol vertical, dont les membres proviennent de l’industrie, du milieu universitaire et des gouvernements.

 

Le présentateur, Claude Roy, dans son dernier poste de directeur de la formation chez Eurocopter Canada,  a pu avoir un aperçu complet du programme du X3.

 

M. Roy, dont la carrière dans le secteur de l’aviation a duré plus de 30 ans, avait commencé son implication dans les aspects de formation sur hélicoptères tout en travaillant avec l’École nationale d’aérotechnique  à St-Hubert pour développer des cours en hélicoptère de maintenance agréés sur des types d’hélicoptères différents.

 

Il est devenu en 1991 un formateur agréé par Transports Canada, puis a travaillé pour les grands constructeurs d’hélicoptères (Eurocopter et Bell Helicopter) dans les domaines de l’assistance produit et le marketing, et il a également travaillé dans l’environnement opérationnel de Canadian Helicopters Ltd à la fois comme un ingénieur et pilote.

 

L’Eurocopter X-3


L’Eurocopter X3 (prononcer « X-cube») est un gyrodyne expérimental construit par Eurocopter.

 

Le démonstrateur X3 utilise une cellule d’hélicoptère Eurocopter Dauphin équipée d’un rotor principal à cinq pales alimenté par deux turbines et de deux hélices montées sur des ailes fixes courtes. Cette configuration hybride donne naissance à un appareil de transport avancé qui conjugue la vitesse d’un avion à turbopropulseur et les capacités de vol stationnaire d’un hélicoptère.

 

En mai 2011, l’hélicoptère hybride X3 avait  déjà dépasse son objectif de vitesse en franchissant le cap des 430 km/h (232 noeuds).


La société Eurocopter


Eurocopter, à l’origine du programme du X-3, est aussi la société qui a conçu et fabrique les hélicoptères Dauphin, Puma, Gazelle et Alouette. Le Groupe Eurocopter est le premier fabricant d’hélicoptères civil au monde. Il a été créé en 1992 à partir de la fusion des divisions hélicoptères du français Aérospatiale et de l’allemand Daimler Chrysler Aerospace AG (DASA). Le groupe Eurocopter,dont le siège est à Marignane, en France, est maintenant une filiale à 100 % de EADS, la European Aeronautic Defence and Space company dont le siège est au Pays-Bas, un groupe industriel européen présent sur le secteur aéronautique et spatial civil et militaire.

 

Filiale du Groupe Eurocopter, Eurocopter Canada, dont le siège est à Fort Erie, en Ontario, et qui a aussi des installation à Richmond, en Colombie-Britannique et à Montréal, au Québec, est une entreprise majeure ici de conception et de fabrication d’hélicoptères civils et militaires. Elle compte parmi ces clients la garde côtière canadienne, qui opère 10 hélicoptères Eurocopter, et la Gendarmerie royale du Canada, qui opère une flotte de 10 hélicoptères composée uniquement d’appareils Eurocopter.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:50

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2013/01/leo.jpg

 

January 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Cassidian:

 

Cassidian Optronics GmbH, previously known as Carl Zeiss Optronics GmbH, will supply the new “Attica” thermal imaging unit for the commander’s periscope in the Bundeswehr’s Leopard 2 battle tanks. After extensive trials, the German procurement authority BAAINBw (Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support) has awarded this Cassidian subsidiary an order to deliver the “Attica” to a value of almost 7 million euros. The third generation of thermal imaging equipment from Cassidian Optronics thus becomes the standard for the commander’s Peri R17 periscope, which is also supplied by Cassidian Optronics.

 

The use of the Attica thermal imaging device significantly enhances the tank commander’s ability to acquire targets, thus improving the safety of the crew. With the Peri R17, the commander is able to supply the gunner with marked targets by day and night, to then be able to acquire other targets without delay. The acquisition of targets can thus be separated from their engagement, which enables quicker reactions.

 

The Attica system meets the complex requirements presented by today’s mission scenarios. This equipment, which has already been selected for the Puma armoured infantry fighting vehicle, is thus developing into a unit which is used across the Bundeswehr, especially in the tank force and mechanised infantry, as well as in the artillery. This results in logistical benefits and a reduction in operating costs when using thermal imaging equipment from the same family of products.

 

As a consequence of this German decision, other states in the “LEOBEN” association of Leopard user states are also planning procurement of the Peri R17. This will further standardise the level of configuration for the LEOBEN states.

 

Employing about 800 staff at the German locations of Oberkochen and Wetzlar, and at Irene in South Africa, Cassidian Optronics GmbH develops and manufactures optical and optronic products which are used in military ground, sea and air systems as well as in border and security technologies, but also in non-military high-tech systems and in the aerospace sector. Cassidian Optronics combines the optical and optronic precision technology from Carl Zeiss Optronics with Cassidian’s know-how as a global market leader in defence and security technology.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:50

EADS

 

22/01 Par Bruno Trevidic et Alain Ruello – Les Echos.fr

 

Le nouveau plan stratégique d'EADS sera dévoilé au printemps. Dans ce cadre, une réflexion est engagée sur l'intérêt d'adopter la marque la plus connue du groupe à travers le monde.

 

 

Et si EADS devenait Airbus ? Plusieurs fois évoquée par le passé, cette éventualité est actuellement l'objet d'une intense réflexion au sommet du groupe d'aéronautique et de défense, dans la perspective du nouveau plan stratégique qui sera dévoilé par son PDG, Tom Enders, au printemps. Aucune décision ne serait encore arrêtée, mais le maintien de la marque EADS ou son remplacement par celle d'Airbus, universellement connue, est clairement dans la balance. « Nous examinons les avantages et les inconvénients ; à ce stade, c'est équilatéral », indique-t-on de source proche du dossier.

 

Outre le manque de notoriété de la marque EADS en comparaison de celle de sa filiale, le choix du nom Airbus serait cohérent avec la nouvelle donne stratégique du groupe. Comme l'ont reconnu Tom Enders et le directeur général délégué, Marwan Lahoud, l'échec du projet de fusion avec BAE, ajouté à la réduction des budgets militaires en Europe et aux Etats-Unis, ont sonné le glas du plan « Vision 2020 » de Louis Gallois. Ce plan ambitionnait de rééquilibrer les activités civiles d'Airbus par le développement de celles de défense et de sécurité. « Une stratégie est bonne si elle est exécutable. Sans BAE, les objectifs de Vision 2020 ne sont que des voeux pieux », déclarait récemment Marwan Lahoud aux Echos .

Par ailleurs, comme l'ont vérifié les dirigeants d'EADS lors de nombreuses rencontres avec les analystes et les gestionnaires de fonds ces derniers mois, Airbus reste le seul véritable centre d'intérêt des actionnaires d'EADS. Au point qu'une action Airbus, délestée des autres activités du groupe, serait probablement autant valorisée que celle d'EADS.

Prépondérance durable d'Airbus

Le nouveau plan stratégique devrait donc prendre acte de la prépondérance durable d'Airbus au sein d'EADS, en abandonnant l'objectif d'un rééquilibrage des activités civiles et militaires et en se recentrant sur la croissance de l'avionneur et des autres activités civiles, notamment dans les services. Pas question, pour autant, de se délester des activités de défense, contrairement à ce qu'on pouvait laisser craindre la réflexion stratégique en cours sur l'avenir de Cassidian. « EADS gagne de l'argent dans la Défense, même si la rentabilité peut encore être améliorée. Le groupe figure au troisième rang européen et a des perspectives de croissance dans ce domaine », affirme-t-on au sein d'EADS.

Comme l'a souligné Tom Enders, les résultats de Cassidian, comme ceux des autres divisions du groupe (Airbus, Astrium et Eurocopter), seront conformes ou supérieurs aux prévisions pour 2012. Au global, le chiffre d'affaires est attendu en hausse de 10%. Plutôt que de procéder à des coupes franches ou de rebattre les cartes, le futur plan stratégique s'attachera donc à améliorer la rentabilité des différentes activités, avec un objectif de retour sur ventes (Ebit sur chiffres d'affaires) d'au moins 10%.

 

Il faudra toutefois encore patienter quelques mois avant de pouvoir en prendre connaissance. Tom Enders devra d'abord le soumettre au nouveau conseil d'administration d'EADS, issu de la nouvelle gouvernance. Ce nouveau conseil, en cours de sélection, ne sera pas en place avant fin-mars, début avril. Et il conviendra naturellement de laisser aux nouveaux membres quelques semaines de réflexion, avant leur demander d'approuver un plan stratégique.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:19

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/austria-schlechter

 

Vienna | Jan 22, 2013 European Defence Agency

 

 

EDA Chief Executive, Claude-France Arnould, met with Austrian defence officials during her visit to Vienna on 17-18 December 2012. After fruitful discussions with Norbert Darabos, Austria’s Minister of Defence, on Austria’s involvement in EDA activities, Madame Arnould held detailed talks with directors in the ministry of defence. Madame Arnould, together with Othmar Karas, Member of the European Parliament, and Defence Policy Director, MajGen Johann Pucher were guests at a political discussion with the defence community on "Cooperation - the Future of European Defence". On the second day of her visit she met with Austrian experts involved in EDA projects. 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:17

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/di-paola-1

 

Brussels | Jan 22, 2013 European Defence Agency

 

The Italian Minister of Defence, Giampaolo di Paola, visited the Agency on 21 January 2013. Minister Di Paola and EDA Chief Executive, Claude-France Arnould, discussed priorities in Italy’s involvement in current and possible future EDA Pooling & Sharing initiatives as well as the development of a more systematic approach to Pooling & Sharing. Minister di Paolo later received specific briefings on EDA initiatives in the areas of air-to-air refueling, medical field hospitals as well as military airworthiness. 


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  • Find more information on Italy's participation in EDA projects here (select country in the search)
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:09
La relation franco-allemande et la défense : un couple en instance de divorce ?

22/01/2013 Par Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'IRIS - LaTribune

 

Un peu plus de 20 ans après la signature du Traité de Maastricht, 50 ans après la signature du Traité de l'Elysée, la relation franco-allemande dans le domaine de la défense est au plus bas. Commencer un article par ce constat n'est ni un exercice de style, ni faire preuve d'un pessimisme exagéré, ni se complaire dans une morosité ambiante. C'est simplement décrire la situation actuelle sans fard, dire tout haut ce que nombre de personnes pensent tout bas, et surtout essayer de raviver la flamme : non, ce couple ne doit pas divorcer ! Une tribune de Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'IRIS.

 

Les stigmates de ce divorce sont nombreux : la divergence de position des deux pays sur l'opération en Libye, l'absence de programme d'armement commun depuis 10 ans, le sentiment qu'a eu l'Allemagne d'être écartée comme interlocuteur de la France pour la coopération en matière de défense du fait du Traité franco-britannique, les critiques allemandes sur la répartition du pouvoir au sein de EADS, le sentiment partagé des deux côtés du Rhin que les marchés d'armement des deux pays sont fermés, l'absence de proposition commune pour faire progresser la Politique de sécurité et de défense commune, le sentiment des Français que les Allemands les ont trahis lors du sommet de l'OTAN de Lisbonne sur les sujets de la dissuasion et de la défense anti-missiles, le sentiment des Allemands que les Français veulent dominer l'Allemagne dans la défense mais que l'industrie française n'est plus compétitive, le sentiment des Français qu'à l'inverse c'est la France qui a financé la recherche dans le domaine de l'armement et que l'Allemagne n'a pas de légitimité dans ce domaine et, pour tout dire, le sentiment de méfiance partagée entre les deux pays.

 

Il est difficile pour un Français d'exprimer ce que ressentent les Allemands. Il peut simplement décrire ce qu'il voit, essayer de comprendre la position de l'autre. Il peut aussi essayer d'expliquer la position française, si tant est qu'il y ait « une position française » car après tout, les avis peuvent diverger, même dans un pays comme la France, sur les problèmes de défense.

 

Les motivations de ce mariage n'étaient certainement pas exactement les mêmes en France et en Allemagne

 

A l'origine le couple franco-allemand s'est donc marié lors du traité de Maastricht. Il y avait longtemps que le flirt avait commencé mais il fallait passer à l'acte. Les motivations de ce mariage n'étaient certainement pas exactement les mêmes en France et en Allemagne, mais cela n'est-il pas la même chose dans tous les couples ?

 

La France a longtemps milité pour l'avènement d'une Europe de la défense. En 1956, elle a compris qu'elle n'avait plus les moyens de son indépendance et que ses intérêts de sécurité ne correspondraient pas toujours à ceux des Etats-Unis. Se doter d'une force de dissuasion nucléaire était un instrument de cette autonomie mais cela ne suffisait pas : il fallait convaincre les Européens qu'ils avaient un destin commun et que l'Europe politique était le prolongement nécessaire de l'Europe économique en train de naître. La fin de la Guerre Froide et de la menace soviétique ouvrent dès lors une fenêtre d'opportunité sans égal. La disparition de la menace majeure entraîne de facto une moindre dépendance de l'Europe vis-à-vis des Etats-Unis pour sa sécurité : elle doit permettre à une politique étrangère et de défense commune de prendre son envol. Pour la France, l'Allemagne est le partenaire rêvé pour construire cette Europe de la défense : son poids économique est important, son rôle politique ne peut que croître. Et puis il y a d'autres raisons moins avouables ou moins avouées : pour les Français, les Britanniques ne sont pas Européens, ils sont liés très étroitement aux Américains, ayant fait le chemin inverse de la France en 1956. Il y a également le sentiment diffus qu'il faut contrôler l'Allemagne même si la génération qui a vécu la Seconde Guerre mondiale est en voie d'extinction : la politique étrangère et de sécurité commune est la garantie qu'il n'y aura plus de politique nationale de défense en Allemagne.

 

Outre-Rhin, des séquelles toujours vives de la Seconde Guerre mondiale

 

Du côté allemand, il y a toujours une méfiance à afficher des objectifs en matière de politique étrangère, séquelle toujours vive de la Seconde Guerre mondiale. L'expression ultime de la prudence allemande s'est exprimée lors du vote de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui devait permettre le recours à la force contre le Colonel Khadafi. Encore que dans ce cas l'abstention allemande fut en soi l'expression d'une volonté même si celle-ci ne fut pas conforme à ce que souhaitait la France. Les Allemands auraient pu voter cette résolution et ne pas participer aux opérations militaires : ils ont finalement préféré afficher leur différence.

 

Même la gestion de la crise économique est l'expression de la prudence de l'Allemagne sur la scène internationale. Entre une gestion de bon père de famille qui veut que l'on ne vive pas au-delà de ses moyens et l'expression d'une solidarité européenne face à la crise de la dette, qui est un acte d'engagement politique, les Allemands ont pour le moment choisi de donner la préférence à la gestion de bon père de famille. La difficulté à laquelle font face les dirigeants politiques européens aujourd'hui est qu'il leur faut tout à la fois tenir un langage de raison, il ne faut pas mentir à nos citoyens, mais il faut également leur donner une vraie perspective politique sur l'avenir de l'Europe. Face aux sentiments nationaux toujours vifs, il faut faire rêver les Européens d'une nouvelle frontière qui sera celle de l'Europe et non refermer ces frontières entre la remise en cause de Schengen et l'acceptation de taux d'intérêt différenciés sur les emprunts pour rembourser la dette.

 

Dans ce paysage, l'implication de l'Allemagne dans la construction de l'Europe politique et de l'Europe de la défense au début des années 90 doit aussi être réinterprétée comme la réassurance donnée par l'Allemagne réunifiée à ne pas agir en fonction de ses seuls intérêts nationaux sur la scène internationale.

 

La France s'est essoufflée face au peu d'appétence de ses partenaires pour l'Europe de la défense

 

Reste qu'aujourd'hui, cette Europe de la défense est en panne. L'Allemagne s'est arrêtée à la construction institutionnelle de l'Europe de la défense sans vouloir lui donner de dimension pratique et tangible tant les conditions qu'elle impose à l'emploi de la force sont restrictives. La France s'est quant à elle essoufflée face au peu d'appétence de ses partenaires pour l'Europe de la défense. Elle s'est surtout égarée en perdant les repères de sa politique étrangère. Le tropisme américain développé par l'ancien Président de la république Nicolas Sarkozy, alors même que notre pays avait refusé d'intervenir en Irak en 2003, l'illusion qu'une politique étrangère commune puisse se bâtir avec le Royaume-Uni sur la seule conception partagée de l'usage de la force ont dérouté notre partenaire outre-Rhin. Le fait qu'un nouveau Président, François Hollande, ait été élu en France doit permettre de mettre fin à cette spirale négative dans la relation franco-allemande en matière de défense. On objectera que les premières relations du couple Hollande/Merkel furent tendues sur la question de la crise de la dette. Mais on ne peut s'arrêter à ce constat comme prétexte pour ne pas agir. Que peuvent donc partager Français et Allemands pour rebâtir une relation saine dans le domaine de la défense ? Quelle méthode faut-il employer pour mettre fin aux incompréhensions qui sont nées ces dernières années ? Il faut en cette nouvelle année prendre de bonnes résolutions pour rétablir la relation franco-allemande et pour cela établir certaines règles :

 

Règle 1 : Respecter l'autre et lui faire confiance

 

Nous voulons une Europe unie. Mais nous sommes différents. Nier nos différences culturelles serait une erreur et de plus cette différence peut être une chance et non une tare comme certains peuvent le penser. Ainsi l'Allemagne répugne à utiliser la force armée. Comment pourrait-il en être autrement étant donné l'histoire de ce pays ? Les Français devraient cesser de se lamenter de cette situation et reconnaître que depuis 20 ans les choses ont déjà beaucoup évolué en Allemagne. Qui se souvient de l'arrêt de la cour de Karlsruhe du 12 juillet 1994 qui a permis à la Bundeswehr d'être déployée pour des opérations de maintien de la paix en dehors de la zone couverte par l'OTAN ? Certes le vote au Conseil de sécurité des Nations Unies a laissé des traces mais sur le strict plan militaire il a pu être trouvé une solution qui permettre à l'OTAN de ne pas être handicapé par la non présence d'équipages allemands sur les AWACS, ceux-ci étant basculés sur le théâtre afghan. L'abstention d'un pays de l'Union européenne sur un théâtre d'opération n'est pas nécessairement un handicap si celle-ci est anticipée et si on évite de souligner des divergences de point de vue somme toute naturelles : il faut que les sensibilités diverses puissent s'exprimer sans contradiction si nous voulons éviter les confrontations frontales entre nos deux pays.

 

 http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5b/NATO_E-3_AWACS_25th_anniversary_paint_job,_NATO_Air_Base_Geilenkirchen.jpg

 

En contrepartie, il faut que les Allemands cessent de penser que la France est un pays va-t-en guerre qui cherche à défendre ses seuls intérêts de sécurité. La vraie question que nous devons nous poser est de savoir quels intérêts de sécurité nous avons en commun. Nous devons également nous interroger pour savoir jusqu'à quel point nous sommes prêts à prendre en compte les intérêts de sécurité de l'autre car ce n'est pas un drame de reconnaître que nous ne partageons pas totalement les mêmes intérêts de sécurité. C'est une question que nous devons nous poser avec l'Allemagne mais également avec tous les pays de l'Union européenne. Mais qui pourrait accuser les Français de chercher à faire partager ses craintes face aux menaces auxquelles nous faisons face ? Tous les pays agissent de même et les seules questions que nous devons nous poser sont de savoir si ces menaces sont avérées et de quelle manière nous pouvons y répondre : c'est aussi vrai au Sud avec la menace terroriste au Mali que dans le Caucase avec les risques de déstabilisation.

 

Dans le domaine de la défense, nous ne remettrons la relation franco-allemande sur les rails que si nous nous faisons confiance. La confiance cela ne veut pas dire que nous partageons le même point de vue, cela veut simplement dire que nous considérons qu'il n'y a pas d'agenda caché quand l'autre pays émet une proposition et que la justification qu'il avance n'est pas sujette à caution. Cela suppose également, quand l'un des deux a un doute sur les intentions de l'autre, de l'exprimer clairement afin de rechercher à établir le dialogue.

 

Règle 2 : Apurer le passé notamment dans le domaine de l'armement

 

Il y a du non-dit dans la relation franco-allemande, notamment dans le domaine de l'armement. L'objet de cet article n'est pas d'entrer dans les détails mais de constater la situation et chercher comment y remédier. Les Allemands ont parfois l'impression que la coopération en matière d'armement s'est faite au profit des Français. Ces derniers considèrent pour leur part qu'ils ont financé cette industrie notamment parce qu'ils recherchaient l'autonomie stratégique et qu'ils font donc profiter l'Europe de leur effort financier pour atteindre cet objectif. Les Français parlent de politique industrielle non pour des questions industrielles, mais parce que c'est cette recherche d'autonomie stratégique qui guide leur politique dans l'armement. La politique française n'est donc pas protectionniste comme le pense les Allemands, elle ne peut s'expliquer que par ce souci de sécurité d'approvisionnement. Pour les Allemands, l'industrie c'est une question... industrielle. Cela relève donc des entreprises et il ne peut donc y avoir de politique industrielle au sens où les Français l'entendent. Les deux pays ne parlent donc pas le même langage quand il s'agit de politique industrielle dans l'armement ce qui multiplie les sources d'incompréhension. Enfin, les Français veulent relancer l'Europe de la défense par le biais des capacités militaires non pas par adhésion subite et maligne au pragmatisme britannique mais simplement parce que c'est la crédibilité militaire de l'Union européenne qui est en jeu tout comme l'utilisation la plus rationnelle possible de nos moyens financiers. Ces incompréhensions s'ajoutent donc au non-dit ou rancœurs du passé.

 

Règle 3 : Utiliser la différence comme un atout et non un handicap

 

Et si l'Europe c'était utiliser à bon escient les spécificités de chacun ? La tendance naturelle c'est de faire une « Europe unique », une Europe qui serait pour les Français à l'image de la France et qui serait à l'image de l'Allemagne pour les Allemands. Il n'est pas sûr que nous puissions y arriver ainsi. Dans la défense, il y a pourtant un moyen de résoudre les contradictions et d'additionner les spécificités comme autant de facteurs qui loin d'être antagonistes nous permettraient d'être complémentaires. La France fait la guerre et l'Allemagne non : on peut très bien imaginer que dans la période actuelle la France se spécialise dans les capacités d'entrée en premier dans les conflits et l'Allemagne dans les forces de dissuasion. L'Allemagne est anti-nucléaire et la France dispose de forces nucléaires : est-ce totalement incompatible ? L'Allemagne peut très bien être un acteur européen actif dans le désarmement nucléaire alors que la sécurité de l'Alliance atlantique continuera à être renforcée par les forces nucléaires françaises, comme cela a été constamment réaffirmé depuis le sommet de l'OTAN d'Ottawa en 1974, et tant que nous ne serons pas dans une situation d'avoir un désarmement nucléaire négociée.

 

Règle 4 : Dialoguer

 

En recommandant le dialogue, on peut avoir le sentiment d'enfoncer des portes ouvertes. Pourtant ce n'est pas le cas. Dialoguer c'est utiliser tous les canaux de la relation franco-allemande pour essayer de rétablir la confiance entre les pays. A côté des autorités gouvernementales, et bien évidemment en plus haut lieu des chefs d'Etat, il y a les parlementaires, les think tanks. Il ne faut pas hésiter à utiliser tous les formats, restreints, élargis, mêlant les différentes catégories d'acteurs ou à l'inverse en restant en strict tête-à-tête. Il faut que l'information circule sur les résultats de ces discussions, il faut établir des constats partagés de ces discussions même si ce sont des constats de désaccord. Il faut enfin établir la coordination entre tous ces lieux de discussion. Il faut éviter que le 50e anniversaire du traité de l'Elysée ne soit un hymne à la coopération franco-allemande servant de cache misère à la réalité. Il faut que ce soit l'occasion d'un nouveau départ et non un point d'arrivée. L'IRIS contribuera à cet effort dans le cadre du cercle stratégique franco-allemand qu'il anime depuis près de 15 ans avec la Fondation Friedrich Ebert mais également dans le cadre de ses recherches sur les questions de politique de défense, avec toujours pour objectif que cette coopération franco-allemande se fasse au profit des deux pays et d'une Europe unifiée.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:06

A400M C295 photo Airbus Military

 

9 janvier 2013 IRIS

 

L’IRIS a été chargé par l’Agence Européenne de Défense (AED) de réaliser une étude portant sur le thème “Study on the impact on European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB) of defence offsets requested by third countries”.


L’IRIS va ainsi analyser la politique en termes d’offset (compensations industrielles) de neuf Etats “tiers” (les plus grands acheteurs d’équipements de défense au monde hors-Union européenne), ainsi que les stratégies mises en oeuvre par les industries européennes pour répondre aux demandes d’offset. L’objectif final de l’étude est de comprendre quel est l’impact de ceux requis par les Etats tiers sur la Base Industrielle et Technologique de Défense européenne (BITDE).

 

Pour réaliser cette étude, l’IRIS sera à la tête d’un consortium européen, qui comprend également l’Istituto Affari Internazionali (IAI - Italie) et le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI - Suède). Les résultats de l’étude devraient être rendus publics lors du Salon aéronautique du Bourget en juin 2013.

 

L’IRIS, association reconnue d’utilité publique, est le seul think tank français d’envergure à avoir été créé sur une initiative totalement privée, dans une démarche indépendante. L’Institut couvre un spectre très large de questions géostratégiques, opérant pour le compte d’organismes publics (ministères, institutions européennes, parlement, organisations internationales) et d’entreprises privées qui lui commandent des études, notes et formations. Ses chercheurs participent à de multiples conférences en France et en Europe. Parallèlement, son activité médiatique, son dynamisme sur internet et sur les réseaux sociaux en particulier, ainsi que les nombreuses manifestations qu’il organise, lui permettent de participer pleinement aux débats sur les questions internationales et stratégiques, tout en répondant au besoin d’analyse et de décryptage du grand public.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 19:50

RollsRoyceLogo.jpg

 

22 January 2013 bbc.co.uk

 

Rolls-Royce is to close its UK defence operations in Ansty, near Coventry.

 

The union Unite has blamed government defence cuts for the closure, which will mean 378 job losses.

 

The future of the company's Ansty factory, with employs an estimated 800 people, is now uncertain.

 

Unite national officer for aerospace and shipbuilding, Ian Waddell, said: "The underlying reason for the job losses is the government's defence spending cuts."

 

The company has yet to comment.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 19:27

http://europa.eu/newsroom/calendar/media/eventtranslations/420154/image-upload.jpg

 

Quand : 28/01/2013
Où : EDA's premises, Brussels
Thème : Commerce
Organisateur : Commission européenne

 

The Workshop on EU Regional Smart Specialisation for the EU Defence Sector is jointly organised by the European Commission (DG ENTR) and the European Defence Agency (EDA) on 28 January 2013 in Brussels.

 

The purpose of the workshop is to introduce the concept of smart specialisation and regional policy funding to European companies and research centres working in the field of defence. At the same time, the aim is to focus the attention of regional decision makers on the potential contribution of this sector to regional economic development.  The workshop will be centred on three main themes: potential ways to increase cross-fertilisation between military and civil sectors; best practices of defence-related clusters contributing to regional development and support that regional policy can offer to defence-related SME supply chain.

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:53

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/avitaillement-international/2146169-1-fre-FR/avitaillement-international.jpg

Avitaillement-international

 

22/01/2013 International

 

Tous les 2 ans, l’armée de l’air organise AIREX : un exercice qui regroupe les forces aériennes de plusieurs nations.

 

Cette année, pas moins de 8 nations étaient réunies entre le 11 et le 26 octobre pour AIREX 2012 sur la base aérienne désaffectée de Vouziers-Séchault (Ardennes). Objectif : mutualiser de façon efficace les coûts et les moyens autour d’un scénario commun, où chaque partie interagit avec les autres.

 

Parmi les 1 400 personnes présentes, 16 militaires du SEA étaient déployés :

 

    2 officiers au sein du JFACC (Joint Force Air Component Command) ;

    1 officier chef du détachement SEA et son adjoint comptable-facturier, tous deux insérés au MNLC (MultiNational Logistic Center) ;

    1 ATC et 2 maréchaux des logis en tant qu’adjoints et chefs de groupes pétroliers ;

    9 EVSEA.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/echantillonage-franco-britannique2/2146134-1-fre-FR/echantillonage-franco-britannique.jpg

Echantillonage franco-britannique – photo SEA

 

Ceux-ci disposaient de véhicules roulants variés : 3 VTL-R(1) et 1 BMH(2) pour acheminer les matériels, 2 ESRC-R(3) 30 m3 pour les approvisionnements depuis le DEA Saint-Dizier ainsi que 2 camions-citernes TOE(4) et 1 Unimog pour les avitaillements.

 

Durant ces 2 semaines, les avitaillements d’aéronefs belges, allemands, espagnols et français ont été réalisés ainsi que le soutien en F-63, soit 73 m3 de sorties au total.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dsc_01442/2146151-1-fre-FR/dsc_0144.jpg

 

Axée autour d’un dépôt de stockage (Bulk Fuel Installation) franco-anglais composé de 2 réservoirs souples de 80 m3 français et d’un RS 45 m3 anglais, la collaboration entre les 2 équipes a été fructueuse puisque les méthodologies d’analyses et d’exploitation ont pu être échangées… en anglais bien sûr.

 

L’ensemble des participants s’est dit enrichi et satisfait de cette expérience du fait de cet échange franco-britannique mais aussi de l’ambiance hors du commun lorsqu’on rassemble autant de nations avec la même volonté de faire s’accomplir les missions programmées…

(1) VTL-R : Véhicule de transport logistique - remorque

(2) BMH : Bras de manutention hydraulique

(3) ESRC-R : Ensemble semi-remorque citerne - routière

(4) TOE : Théâtre d’opérations extérieures

 

Détachement SEA :

 

LTN Hector (chef DETSEA), ATC Zambito (comptable-facturier), ATC Lalande (chef de dépôt), MDL Lanarre, MDL Monchanin, BCH Tassin, BCH Rabischung, BCH Korman, BCH Mehdid, BCH du Hommet, BRI Lowinsky, BRI Tissier, BRI Montpre, 1CL Cristia, 1CL Pokoj.

 

Officiers au JFACC : CNE Vigouroux, CNE Billy.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 12:50

Europe Flag

 

21.01.2013 Tom Enders, président exécutif (CEO) d'EADS - Le Monde et la Süddeutsche Zeitung

 

"L'unité de l'Europe était le rêve d'un petit nombre. C'est devenu un espoir pour beaucoup. C'est aujourd'hui une nécessité pour nous tous." Konrad Adenauer l'avait déjà compris, dix ans avant la signature du traité de l'Elysée, le 22 janvier 1963.

 

Ce texte a donné corps à la "nécessité", portée par le désir de réconciliation, d'une amitié franco-allemande durable, d'une économie prospère et d'une Europe unifiée. Cinquante ans plus tard, nous constatons que l'"amitié franco-allemande" a accompli beaucoup de choses et que l'Europe est une réalité.

 

UNION EUROPÉENNE EST LA PLUS GRANDE PUISSANCE ÉCONOMIQUE MONDIALE

 

La paix règne sur le continent et l'Union européenne est, en termes de PIB, la plus grande puissance économique mondiale.

 

C'est pourquoi, pour certains, il n'existe aucune alternative à l'Europe. L'Histoire nous a appris que tout cela n'est qu'illusion : en 1913, personne ne voyait venir la guerre. Les perspectives d'avenir des populations étaient marquées par la foi dans le progrès et l'optimisme.

 

Et pourtant, la "seconde guerre de Trente ans" commençait un an plus tard. Les débats auxquels nous assistons au sein de nombreux Etats membres montrent que la fin de l'unité et la désintégration de l'Europe sont possibles, même aujourd'hui.

 

Ces noces d'or ne doivent cependant pas nous empêcher de regarder encore et toujours vers l'avenir.

 

Dans mon secteur industriel également est apparu indispensable, à la fin des années 1990, de réaliser l'intégration européenne pour sécuriser l'avenir. A l'époque, le projet EADS et son socle franco-allemand étaient considérés par beaucoup comme une entreprise très risquée.

 

LA CONSTRUCTION DE L'EUROPE

 

Aujourd'hui, nous sommes fiers de pouvoir dire que, en dépit des hauts et des bas, nous avons créé une entreprise performante et intégrée au-delà les frontières nationales, et avons ainsi contribué à la construction de l'Europe.

 

Les défis et les projets communs nous ont rassemblés et conduits au succès. Dans ce domaine, j'ai constaté que nous parlions bien trop souvent de ce qui nous sépare, nous, Français et Allemands, et pas de ce qui nous lie, qui est beaucoup plus important et recèle un potentiel considérable. EADS et Airbus en sont de bons exemples.

 

Aujourd'hui, je vois arriver chez nous une génération de jeunes Allemands, Français, Britanniques et Espagnols qui regardent l'Europe sans "bagage" historique et qui perçoivent les forces et les opportunités de la mondialisation plus clairement que ma génération.

 

Ces jeunes savent que seul un travail d'équipe permettra à l'Europe de s'affirmer économiquement et politiquement dans le monde au cours des cinquante prochaines années.

 

Les expériences positives réalisées grâce à notre projet industriel ont fait naître chez moi la conviction qu'une Europe fédérale unifiée est non seulement nécessaire, mais possible.

 

RENFORCER L'ATTRACTIVITÉ ET LA COMPÉTITIVITÉ DE L'INDUSTRIE EUROPÉENNE

 

Mais je vois également le scepticisme croissant dont l'Europe est victime. Pour le combattre, la France et l'Allemagne doivent définir un nouvel ordre du jour européen, comprenant au moins deux grands objectifs.

 

Tout d'abord, nous devons renforcer l'attractivité et la compétitivité de l'industrie européenne. Pour y parvenir, nous devons apprendre les uns des autres et montrer du courage dans l'action. La France vient de prendre des mesures pour enrayer sa tendance préoccupante à la désindustrialisation.

 

D'autres doivent suivre. Cela rappelle l'"Agenda 2010", qui a beaucoup apporté à l'Allemagne et qui est pourtant menacé de démantèlement. L'Allemagne ne doit pas se reposer sur ses lauriers. L'augmentation de la dette publique et la création de nouvelles dépenses sont préoccupantes.

 

Assurer la compétitivité de l'Europe implique également la mise en place d'une politique énergétique concertée et de réponses communes à l'évolution démographique.

 

Compte tenu de taux de natalité en baisse, nous avons besoin d'une politique d'immigration et d'intégration cohérente. Des mesures nationales fragmentées, que ce soit en matière de politique énergétique ou d'immigration et d'intégration, feront régresser l'économie européenne sur la scène de la mondialisation.

 

Cela vaut tout autant pour la formation, la recherche et développement (R&D). L'Asie, Chine incluse, investit aujourd'hui 3,5 % de son PIB dans la R&D, contre seulement 2 % pour l'Europe, qui risque de ne pas pouvoir suivre le rythme.

 

Le tandem franco-allemand se doit d'imposer à l'Europe une stratégie R&D tournée vers l'avenir. A ce titre, nous devrions lancer sans plus attendre le 8e Programme-cadre de recherche et développement.

 

MAINTENIR LES BRITANNIQUES AU SEIN DE L'UNION

 

La seconde mission concerne la politique étrangère et de sécurité commune. Dans ce domaine, la première pierre a été posée il y a cinquante ans. D'autres jalons, symboliques, ont suivi. Les défis actuels montrent que l'Europe doit enfin parvenir à se rassembler sur les questions de défense et de sécurité.

 

Ainsi, la première puissance économique européenne ne doit plus rester à l'écart des conflits en invoquant un rôle historique particulier (notamment en Libye), alors que les Français, les Britanniques et d'autres Etats européens assument leurs responsabilités.

 

Paris et Berlin doivent, pour des raisons de sécurité et de politique économique, mettre tout en oeuvre pour maintenir les Britanniques au sein de l'Union. Bien entendu, pas dans une "Europe à la carte", mais il ne doit pas être sacrilège de se demander si certaines des compétences de l'Union ne seraient pas mieux gérées au niveau national ou régional.

 

Finalement, l'unification européenne procède par tâtonnements et ne suit pas un plan directeur. La France et l'Allemagne doivent faire preuve de courage et de ténacité. Il est plus que jamais indispensable d'oser plus d'unification, de construire une Europe fédérale dotée de fortes structures complémentaires et fondée sur l'économie de marché.

 

Nous avons besoin d'une Europe qui, demain, conserve sa compétitivité globale et sa capacité d'agir. Ceci est la mission qui nous incombe de cinquante ans de traité de l'Elysée. Et ce n'est qu'ensemble que la France et l'Allemagne peuvent en fixer l'agenda.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-janvier-2013/remise-de-medailles-a-des-militaires-belges/2144345-1-fre-FR/remise-de-medailles-a-des-militaires-belges.jpg

 

21/01/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 10 janvier 2013, huit militaires de l’armée belge, affectés à l’Advanced Jet Training School (AJeTS – école de formation avancée sur avion d’arme) et à l’escadron du soutien technique aéronautiques (ESTA) de la base aérienne 120 de Cazaux, se sont vus attribuer, à titre exceptionnel, la médaille de la défense nationale échelon bronze, agrafe «armée de l’air».

 

C’est à l’issue de la montée des couleurs françaises, belges puis singapouriennes, que le colonel Thierry Gouaichault, commandant la base de Défense et la base aérienne, a successivement décoré les militaires belges. Pilotes instructeurs ou sous-officier renseignement à l’école de transition opérationnelle (ETO) et à l’escadron de standardisation et d’évaluation (STANEVAL), techniciens «armement» ou «cellule» à l’ESTA, tous ont pour point commun de travailler au sein des escadrons girondins depuis plusieurs années.

 

Créée en 2004, l’AJeTS est, en effet, le fruit d’un partenariat franco-belge inédit, résultant de la volonté des deux pays de mutualiser moyens et méthodes pour la formation des pilotes de chasse. Cette structure bilatérale est également ouverte à l’international puisqu’elle accueille des stagiaires des quatre coins du monde. 

c

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:50

X3 par Pierre Bayle

 

January 21, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

from the AHS:

 

The next event of the Montreal-Ottawa chapter of the AHS will take place at École Technologie Supérieureon Tuesday the 22nd of January at 6:15pm (Registration from 5.30pm).  The Chapter is pleased to announce that Claude Roy of Eurocopter will make a presentation on the subject of “The development of the Eurocopter X3”.  Details are included in the attachment.  Please reply ASAP as spaces are limited.  Register with James Corrigan at jamescorrigan@bh.com .  Please note that this presentation will be given in French.

 

Claude Roy is Director of Training at Eurocopter Canada Ltd in Fort Erie Ontario and is a licensed commercial helicopter pilot. Claude’s career in the aviation business has spanned over 30 years, and has covered a wide range of skills, companies and helicopter operating environments in both North America and Europe. After commencing his apprenticeship as an aircraft mechanic, Claude progressed to get his aircraft technician’s license in 1984 and worked on helicopter operations on the James Bay project and, in France, gained experience in the use of helicopters in forest fire-fighting operations. Claude began his involvement with helicopter training aspects while working with “Ecole Nationale D’Aerotechnique” in St-Hubert to develop helicopter approved maintenance courses on various helicopters types. He became a Transport Canada approved trainer in 1991. During his subsequent career Claude has worked for major helicopter manufacturers (Eurocopter and Bell Helicopter) in the areas of product support and marketing, and he has also worked in the operational environment for Canadian Helicopters Ltd. as both a licensed engineer and pilot. In his latest position as Training Director at Eurocopter Canada he has insight into the innovative X3 program, which has recently completed its 2012 North American publicity tour.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:50

HMS Ambush

Le sous-marin nucléaire d'attaque HMS Ambush crédits : ROYAL NAVY

 

22/01/2013 Mer et marine

 

Le « White Ensign », le pavillon de la Royal Navy, flotte désormais sur le HMS Ambush. Second sous-marin nucléaire d’attaque du type Astute, le bâtiment a été officiellement réceptionné par la marine britannique, a annoncé celle-ci le 18 janvier.  Rejoignant son aîné, le HMS Astute, livré par BAE Systems en 2010, le nouveau SNA va poursuivre ses essais en vue d’une admission au service actif d’ici l’an prochain.

 

En tout, 7 sous-marins de ce type doivent être construits, les livraisons s’échelonnant jusqu’en 2022.

 

Plus grands sous-marins d’attaque européens, ces bâtiments mesurent 97 mètres de long et présentent un déplacement de 7800 tonnes en plongée. Armés par un équipage de 98 hommes et ayant la possibilité d’accueillir 11 commandos, ils peuvent atteindre la vitesse de 29 nœuds et sont dotés de 6 tubes de 533mm pour la mise en œuvre de 38 torpilles Spearfish et missiles de croisière Tomahawk. 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:40

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MOSCOU, 21 janvier - RIA Novosti

 

Le chef du bureau d'information de l'Otan à Moscou, Robert Pszczel, espère que Moscou et Washington poursuivront leurs négociations sur le bouclier antimissile en Europe.

 

"Je reste optimiste, car le système antimissile en Europe profiterait aux Etats-Unis et à la Russie. Si l'investiture de Barack Obama donne une nouvelle impulsion à ces négociations, je ne pourrai que m'en féliciter", a déclaré lundi M. Pszczel à Moscou.

 

Selon lui, la création d'une capacité de défense antimissile balistique n'est pas une question que l'on pourrait régler rapidement.

 

Lors du sommet Russie-Otan à Lisbonne en novembre 2010, Moscou et Washington ont convenu de coopérer dans le domaine de la défense antimissile européenne. Cependant, les parties n'ont jamais réussi à s'entendre sur l'architecture du futur bouclier. En outre, les Etats-Unis refusent de garantir que le futur bouclier ne sera pas dirigé contre le potentiel stratégique nucléaire russe.

 

Le chef du bureau d'information de l'Otan à Moscou a également salué le fait que le nouveau représentant permanent de la Russie Alexandre Grouchko a commencé son travail à Bruxelles.

 

"L'Alliance est prête à coopérer avec le nouvel ambassadeur russe", a souligné M. Pszczel.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

Europe Flag

 

21 janvier 2013 17h31 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - L'Union européenne a proposé lundi d'organiser une réunion internationale sur le Mali le 5 février à Bruxelles, une initiative qui affirme la volonté de Bruxelles d'être à la pointe de la mobilisation sur la crise au Sahel.

 

Nous avons proposé d'accueillir une réunion ministérielle le 5 février du groupe de soutien international et de suivi sur la situation au Mali, a déclaré Michael Mann, porte-parole de la responsable de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

 

Elle sera organisée avec l'Union africaine, la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) et les Nations unies, et aura lieu à Bruxelles, a ajouté M. Mann.

 

L'objectif de cette réunion sera d'assurer la meilleure coordination possible des soutiens pour résoudre la crise malienne sur les plans politique et sécuritaire, a expliqué un responsable européen.

 

Le groupe de suivi s'est réuni pour la dernière fois en octobre à Bamako.

 

La machine bruxelloise se met en branle. Il faut le saluer, a commenté Arnaud Danjean, président de la sous-commission Défense du Parlement européen, très critique de la lenteur de réaction de l'UE après le lancement de l'intervention française.

 

L'UE est dotée d'outils potentiellement efficaces. Il est dommage qu'il ait fallu que la crise devienne aigüe pour qu'elle les active, a regretté l'eurodéputé français du PPE (droite).

 

Bruxelles veut jouer un rôle central dans la coordination des soutiens européens, notamment en mettant en place un Mécanisme de soutien à l'intervention africaine en préparation, la Misma, qui doit à terme prendre le relais de la France.

 

Cette plateforme sécurisée permettra de regrouper toutes les demandes et les offres de soutien logistique de la part des Etats membres de l'UE et d'autres partenaires internationaux afin qu'elles soient gérées de la manière la plus efficace possible, a précisé Michael Mann.

 

L'objectif de cette structure, établie au sein du Comité militaire, est d'aider la Misma à atteindre dans l'immédiat la force opérationnelle nécessaire au transport des contingents et, au cours des prochains mois, de fournir un soutien logistique à l'engagement de la Misma au Mali, concernant notamment le transport d'équipements, de personnel et d'armement.

 

Huit pays ouest-africains -Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso-, ainsi que le Tchad ont annoncé apporter une contribution à la Misma, qui comprendra quelque 5.800 soldats pour prendre le relais de la France.

 

Le porte-parole de l'UE a aussi annoncé que le chef de la mission de l'UE pour la formation de l'armée malienne (EUTM), le général français François Lecointre, devait arriver au Mali lundi pour préparer le déploiement des 450 Européens de cette mission de formation.

 

Des experts techniques seront aussi sur place et le travail va pouvoir commencer, a-t-il ajouté.

 

L'objectif est de la rendre opérationnelle au plus tard à la mi-février. Une dizaine de pays ont fait connaître leur intention de fournir des hommes et du matériel à cette mission.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 18:52

RN-Queen-Elizabeth-class-aircraft-carrier.jpg

Illustration of the Royal Navy's Queen Elizabeth-class aircraft carrier

 

21 January 2013 naval-technology.com

 

Babcock has delivered the final pair of hydraulically-operated lift doors for the highly mechanised weapons handling system (HMWHS) in support of the UK Royal Navy's second Queen Elizabeth-class aircraft carrier, HMS Prince of Wales.

 

Capable of providing mechanical handling facilities to connect the magazines, hangar, weapon preparation area and flight deck, the HMWHS also provides weapons lift capabilities for moving palletised munitions around the deep magazine and weapon preparation areas.

 

Before delivering the components for installation, the doors underwent factory acceptance testing to validate all operational movements and sensors, as well as seals with a grease or chalk test.

 

The seals will now undergo further water pressure testing, following completion of the installation phase.

 

Aimed at reducing through-life costs and enhancing safety, the technology uses automated systems with all-electric control, adapted for safe transport and stowage of munitions in a warship environment.

 

Babcock senior project manager Jayne Page said the doors would enable munitions to be delivered in bulk to the point of use at rates that could not be achieved by manual handling.

 

"The overhead handlers, for the preparation areas and store, are currently in detail design and will be delivered towards the end of the installation phase," Page added.

 

Four pairs of magazine doors will be fitted onto each Queen Elizabeth-class aircraft carrier at Babcock's Rosyth shipyard.

 

The two 280m-long and 74m-wide Queen Elizabeth-class frigates will have a full-load displacement capacity of 65,000t and the capacity to carry 40 aircraft with a total runway area of 13,000m².

 

HMS Queen Elizabeth and HMS Prince of Wales are scheduled to enter service in 2016 and 2018 respectively.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:50

EADS

 

21/01/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le groupe aéronautique et de défense est encore en pleine introspection. Son PDG, Tom Enders, qui doit présenter ses voeux à la presse ce lundi, devrait dévoiler à la mi-année son plan stratégique. Mais cela devrait passer par une nette augmentation des bénéfices.

 

Trois mois après l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, où en est le PDG du groupe européen, Tom Enders? S'il ne s'est pas trop livré dans l'iinterview accordée à l'hebdomadaire allemand, "Spiegel", publiée ce lundi, il s'est montré en revanche clair et combattif. A la question du "Spiegel" pour savoir s'il avait été contacté par des chasseurs de tête, il répond : "Non, pourquoi devrais-je l'avoir été ?". Et de rappeler que pour l'opération entre EADS et BAE Systems, 'il avait été "conscient dès le début que nous prenions un risque considérable avec ce projet. Mais ça valait le coup. C'est dommage qu'il n'ait pas été accepté. Il n'y a aucun doute qu'il aurait renforcé l'industrie européenne". Berlin s'est opposé à cette fusion.

 

Une erreur d'appréciation sur Berlin

 

A-t-il envisagé de tout laisser tomber ? Tom Enders a endossé "la responsabilité de l'échec". Mais "le conseil d'administration, qui a soutenu le projet de fusion - m'a demandé de continuer mon travail". Pourquoi Berlin s'est-il opposé au projet de fusion ? Pour Tom Enders, "mon erreur principale a été de considérer que notre projet était industriellement et politiquement convaincant et qu'il devrait être intéressant pour tout le monde (...). Toutefois, d'autres considérations étaient simplement plus importantes pour Berlin. Celles-ci n'ont jamais été discutés ouvertement avec nous, cependant".

 

Et il a rebondi sur le projet de réforme de la gouvernance. "Cet échec a été immédiatement suivi par un défi intéressant, celui de permettre la sortie de nos actionnaires de longue date, Daimler et le Groupe Lagardère, grâce à une opération acceptable pour tout le monde, et de réformer notre gouvernance dans le même temps". En décembre, contre toute attente, EADS a réussi à réduire l'influence des Etats dans la gestion opérationnelle d'EADS. "Nous avons atteint un accord que nous n'aurions pas considéré comme possible l'été dernier", s'est réjoui Tom Enders dans le "Spiegel". "Avec notre nouvelle gouvernance, les trois gouvernements auront seulement les droits d'intervention très limités, comparables à la détention d'une golden share. Ils s'appliquent par exemple à la prévention d'une prise de contrôle hostile".

 

A320 et A350, Berlin fait monter les enchères

 

Interrogé sur la crise entre la Chancelière et la direction d'EADS, Tom Enders a estimé que "les pots cassée vous amène la chance, comme nous disons ici en Allemagne !" Et d'insister que "ironie de l'histoire, sans la fusion, nous n'aurions jamais réalisé la dissolution de notre pacte d'actionnaire, l'abolition des droits de veto et le retrait des gouvernements dans la gestion". Il a néanmois fait état d'une rencontre "constructive" avec la Chancelière Angela Merkel à l'issue de l'accord sur la réforme de la gouvernance d'EADS.

 

Sur la volonté de Berlin d'obtenir un rôle majeur pour le successeur de l'A320, Tom Enders a estimé que "les décisions sur quand, où nous développerons et produirons cet appareil dans l'avenir seront prises par Airbus selon des critères économiques, et non par des gouvernements". Mais Hambourg sera le site du futur A320, a-t-il assuré : "nous avons investi il y a des années pour que le site Hambourg soit progressivement étendu en vue de devenir le site central de la famille A320 et que tout l'assemblage final de la nouvelle génération en Europe aurait lieu là. Rationnellement, nous ne pouvons pas promettre plus que cela aujourd'hui". Et de souligner que "notre organisation est basée sur la coopération internationale et transversale. Imaginez si les quatre nations partenaires d'Airbus posaient des demandes similaires. Cela saperait complètement la compétitivité d'Airbus. Personne dans la direction d'EADS ne pourrait l'accepter. Et sur le refus de l'Allemagne de débloquer une avance remboursable à Airbus pour l'A350, Tom Enders s'est dit "détendu", notant que c'est "comme cela que les politiques travaillent". Et de rappeler que EADS n'a pas besoin de cet argent, "notre situation de trésorerie est plutôt confortable". Pour lui, ce qui est le plus important c'est de voir le soutien de Berlin au même titre que Paris et Londres. "Ceci est observé de très près" par ces gouvernements.

 

Et après ?

 

Après l'échec de la fusion avec BAE, Tom Enders a estimé que "EADS est sur la bonne voie, en termes de chiffre d'affaires nous faisons des progrès significatifs. Nous avons une croissance à deux chiffres chez Airbus et Eurocopter. Astrium, notre division spatiale, est bien placée et Cassidian, notre division de défense, devrait continuer à réaliser la marge bénéficiaire la plus haute de toutes nos divisions dans les années futures". Et après ? "Notre débat stratégique va probablement continuer jusqu'au milieu de l'année, nous ne voulons pas nous précipiter. Ce qui est déjà clair, nous souhaitons accroître notre rentabilité au cours des prochaines années".  Car les "investisseurs attendent des retours plus importants. Nous leur fournirons".

 

Que faire de Cassidian, la filiale défense d'EADS, alors que  "les dépenses pour le secteur de la défense par des gouvernements en Allemagne et en Europe, mais aussi aux Etats-Unis, seront au meilleur des cas stables au cours des prochaines années". Pour Tom Enders, "tout le monde devra donc s'adapter. Nous supprimons actuellement 850 emplois chez Cassidian. Bien sûr, la question doit aussi être posée sur le long terme, nous devrions nous concentrer plus fortement sur nos activités commerciales avec l'avion et les hélicoptères". Chez EADS, on précise qu'il n'est pas question de céder Cassidian mais la réflexion porte sur sa structure et son périmètre.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:50

Dual Mode Brimstone Missile pic1 source army-technology.com

 

21 January 2013 by Craig Hoyle - FG

 

London - MBDA is to top up the UK Royal Air Force's inventory of dual-mode seeker-equipped Brimstone air-to-surface missiles, in a deal worth £14 million ($22 million).

 

"This contract will increase UK stocks by replenishing weapons used so effectively in Afghanistan and Libya," the Ministry of Defence says. It declines to provide exact details, but confirms that the new order covers the supply of hundreds of weapons.

 

"Brimstone has become a vital part of our modern and sophisticated arsenal of precision strike weapons. It is very popular with our air crews because of its flexibility, accuracy and reliability," says Wg Cdr Andy Turk, officer commanding the RAF's Panavia Tornado GR4-equipped 9 Sqn. Home-based at Marham in Norfolk, the unit is supporting the NATO International Security Assistance Force from Kandahar airfield in Afghanistan.

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