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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:50

EADS

 

8 Décembre 2012 par David Victoroff - valeursactuelles.com

 

Aéronautique. L’Allemagne a dit non à la fusion avec BAE Systems. Elle va monter au capital. Le numéro un européen de l’aéronautique et de l'espace doit repenser sa stratégie.

 

Au lendemain de l’échec de la fusion avec BAE Systems, le numéro deux mondial de l’aéronautique et de l’espace se trouve dans une situation paradoxale. En apparence, tout va bien : les neuf premiers mois de l’année, son chiffre d’affaires a augmenté de plus de 14 %, à 37 milliards d’euros, et son résultat a plus que doublé, à 903 millions. Plus de 400 avions ont été livrés par Airbus et 300 hélicoptères par Eurocopter. Une trentaine d’avions gros-porteurs A380 seront remis aux compagnies cette année. Le groupe affiche un carnet de commandes de 547,5 milliards d’euros, plus de dix ans de chiffre d’affaires ! De quoi voir venir.

 

Moody’s, qui a revu à la baisse les notes d’un certain nombre d’entreprises publiques dans le sillage de celle de l’État français, a épargné EADS, estimant solide la position du constructeur aéronautique.

 

Pourtant, depuis trois mois, les investisseurs s’interrogent : le cours de Bourse d’EADS est en recul de 17 %. Les deux principaux actionnaires privés, le français Lagardère et l’allemand Daimler, ont décidé de vendre leur participation l’an prochain. Le risque d’afflux de papier sur le marché explique en partie cette baisse. Mais l’échec de la fusion avec le britannique BAE Systems qui aurait fait de l’ensemble le numéro un mondial de l’aéronautique et de la défense a remis en lumière un certain nombre de défauts structurels de ce groupe né il y a treize ans de la volonté conjointe de la France, de l’Allemagne et de l’Espagne de conjuguer leurs forces pour créer un géant européen.

 

Le premier d’entre eux est la faiblesse d’EADS dans le domaine de la défense et sa dépendance trop exclusive à l’égard d’Airbus. Certes, l’avionneur civil se porte bien, mais l’aéronautique civile est soumise à des cycles qui peuvent donner lieu à des retournements brutaux. En la matière, les carnets d’ordres pléthoriques ne garantissent rien car les commandes peuvent s’annuler ou se reporter dans le temps. La mauvaise santé d’un grand nombre de compagnies aériennes, même si leur survie dépend d’une modernisation de leur flotte avec des appareils moins gourmands en carburant, fait peser un risque sur l’avionneur.

 

À cela s’ajoutent les aléas techniques inhérents au lancement d’un nouvel avion : l’assemblage de l’A350 XWB, le long-courrier en matériaux composites d’Airbus destiné à concurrencer le Boeing 787 Dreamliner, a commencé en avril à Toulouse. Jusqu’à présent, tout se déroule comme prévu bien que le programme ait été décalé de six mois. Le premier vol aura lieu en principe l’an prochain et la première machine devrait être livrée à Qatar Airways en 2014. Les incidents rencontrés par Boeing pour le Dreamliner comme par Airbus pour l’A380 ou l’avion de transport militaire A400M incitent toutefois à la prudence. Même si cet avion, commandé à plus de 500 exemplaires, s’annonce comme un succès commercial.

 

Autre risque qui pèse sur l’avionneur civil : la certitude, à terme, d’assister à l’émergence de nouveaux constructeurs qui viendront rompre le duopole Airbus-Boeing. Chinois, Russes, Brésiliens et Indiens ne cachent pas leurs ambitions, notamment dans le secteur des moyen-courriers. Récemment à Hambourg, le président d’EADS Thomas Enders a estimé que seule une société chinoise serait à l’avenir en mesure de s’imposer face au duo des constructeurs aéronautiques nord-américain et européen.

 

Autant de raisons qui ont pu pousser EADS à chercher à s’allier avec BAE Systems, absent de l’aéronautique civile et très présent dans l’électronique de défense, pour tenter de rééquilibrer le groupe. Tous les budgets de défense occidentaux sont certes en diminution, rétablissement des équilibres budgétaires oblige. Mais l’Amérique reste le premier marché au monde. EADS y a subi un échec cuisant l’an dernier face à Boeing finalement choisi pour renouveler sa flotte des ravitailleurs en vol. En dehors de la livraison d’hélicoptères à l’armée, EADS n’a pas vraiment réussi sa percée sur le marché nord-américain de la défense. Un rapprochement avec BAE Systems aurait pu être, grâce aux liens spéciaux entre le Royaume-Uni et les États-Unis, la clé d’entrée outre- Atlantique.

 

Encore fallait-il pour cela qu’EADS n’apparaisse pas comme le faux nez des États européens. Thomas Enders voyait aussi dans la fusion avec BAE Systems un moyen de desserrer leur emprise sur la gestion de son groupe. Il aurait voulu le voir fonctionner comme une société normale où les postes de direction seraient pourvus en fonction des compétences et non des équilibres entre États et la charge de travail répartie en fonction de la rationalité économique et non de la loi du juste retour. L’idée de mettre le siège à Toulouse avait déjà été mal accueillie à Berlin. La perspective du transfert du pôle défense au Royaume-Uni et le risque d’une connivence franco-britannique face au partenaire allemand étaient insupportables à Angela Merkel. La défense de l’emploi en Allemagne l’a décidément emporté sur le grand dessein de créer un champion mondial de l’aéronautique, de la défense et de l’espace. La chancelière a dit non à la fusion.

 

En France, les appétits allemands réveillent les soupçons

 

Ce faisant, l’Allemagne a démontré que, même absente du capital, elle n’entendait pas moins peser autant que l’État français, qui en détient 15 %, sur la gouvernance et la gestion d’une industrie qu’elle considère comme stratégique pour sa maîtrise des technologies du futur. Elle a du même coup mis un terme aux velléités d’émancipation de Thomas Enders et à ses rêves de conquête de l’Amérique.

 

La nouvelle d’une prochaine montée dans le capital de l’État allemand à hauteur de 12 %, révélée par le quotidien de Hambourg Handelsblatt, ne fera qu’accroître le poids des États dans la gouvernance d’EADS. Contrairement à leur intention affichée dès la création d’EADS d’en faire une société comme les autres, les Allemands se comportent maintenant comme les Français, considérant comme stratégique leur présence au capital. L’Allemagne, qui pourtant ne cesse de revoir à la baisse ses commandes militaires (elle achètera moins d’avions de transport A400M et moins d’hélicoptères de combat Tigre que prévu), veut absolument conserver et si possible accroître sur son territoire le poids des technologies d’avenir aussi bien dans l’aéronautique que dans l’espace ou la défense.

 

Les appétits allemands réveillent d’ailleurs les soupçons en France et certains s’étonnent que, pour faciliter leur montée dans le capital, l’État français ait pu envisager de leur céder 3 % sur les 15 % qu’ils détiennent. « Un désengagement, même partiel, constituerait un mauvais signe quant à la préservation des intérêts français, actuels et futurs », estime la fédération FO de la métallurgie. Finalement, la France conserverait ses 15 %. Toutefois, pour permettre à l’Allemagne d’être à parité avec elle sans pour autant tomber sous le coup de la loi néerlandaise qui oblige un pacte d’actionnaires à lancer une OPA dès lors qu’il contrôle plus de 30 % des actions, l’État cantonnerait 3 % dans une structure dépourvue de droits de vote. En rachetant, par l’intermédiaire de la banque publique KfW, 6,5 % au fonds Dedalus constitué par des banques régionales allemandes, et 4,5 % restants à Daimler, Berlin arrivera aux 12 %. Les Espagnols conservant leurs 5,5 %, le pacte d’actionnaires restera en dessous de la barre des 30 %.

 

Finmeccanica, dernière chance de percée dans la défense ?

 

L’Allemagne vient donc de mettre fin à l’espoir d’un désengagement des États européens. Reste à résoudre le problème du déséquilibre entre activités civiles et militaires. Après avoir un moment espéré récupérer Thales, que l’État a préféré mettre sous la tutelle de Dassault, EADS pourrait se tourner vers l’italien Finmeccanica, le dernier grand groupe européen à ne pas avoir été approché. Finmeccanica a dégagé en 2011 un chiffre d’affaires de 17 milliards d’euros pour l’essentiel dans les hélicoptères, l’électronique de défense et l’aéronautique. Le groupe réalise 20 % de son chiffre d’affaires avec l’Italie mais il est aussi présent en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Finmeccanica est actuellement engagé dans un programme de restructuration et doit vendre un milliard d’actifs non stratégiques d’ici à la fin de l’année. Endetté, faiblement rentable, il est, comme ses concurrents, frappé par la réduction des budgets militaires.

 

Reste que la conjoncture économique autant que politique n’est guère favorable aux grandes fusions : c’est la perspective des élections l’an prochain qui a rendu Angela Merkel intransigeante sur le terrain de la défense de l’emploi. En Italie, les élections se tiendront en avril prochain. De quoi calmer les ardeurs en matière de consolidation du secteur.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:50

HMS Anson - astute class source Thales UK

 

10 décembre 2012 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Le ministère de la Défense britannique a annoncé dimanche avoir accordé un contrat portant sur la construction d'un sous marin de 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d'euros) à BAE Systems.

 

Le groupe de défense va ainsi concevoir et fabriquer le sous-marin HMS Audacious, le quatrième des sept sous-marins à propulsion nucléaire devant être construits pour la marine britannique.

 

Le ministère de la Défense précise qu'une somme supplémentaire de 1,5 milliard de livres a été affectée à la fabrication des trois sous-marins restants.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:50

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

07 décembre 2012 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a annoncé le 5 décembre un remaniement de son actionnariat, marqué par l'entrée directe de l'Etats allemand et la sortie des groupes privés Lagardère et Daimler.

 

Le constructeur automobile allemand Daimler était actionnaire du groupe européen EADS depuis sa création en juillet 2000. La page a été tournée le 5 décembre, lors du "nettoyage" de l'actionariat d'EADS.

 

Dans la foule de l'accord annoncé mercredi soir, Daimler a ainsi annoncé avoir vendu 7,5 % du capital d'EADS sur le marché, et empoché au passage 1,66 milliard d'euros. Daimler a vendu ses actions "à la KfW, aux investisseurs privés du consortium Dedalus et aux investisseurs institutionnels", comme annoncé par un comuniqué du groupe dans le cadre de la recomposition de l'actionnariat d'EADS.

 

Les 1,66 milliard d'euros issus de la vente "vont contribuer positivement à notre flux de trésorerie cette année", a confié le directeur financier du groupe Bodo Uebber, cité dans un communiqué relayé par l'AFP.

 

"Nous investirons les recettes de la vente dans la croissance internationale de nos divisions, de nos produits et dans l'extention de notre leadership technologique", a-t-il indiqué.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:50

Atlas 06.07.2012 photo EADS

 

10 décembre 2012 Aerobuzz.fr

 

L’A400M d’Airbus Military achève la phase critique d’essais en vol. Le futur avion de transport militaire européen est en bonne voie pour la certification complète au premier trimestre 2013 et la première livraison, au deuxième.

 

Airbus Military annonce avoir achevé « avec succès » les 300 heures d’essais F&R (Function & Reliability) de l’avion de transport de nouvelle génération A400M. Il s’agit là d’une étape indispensable avant la certification complète de l’appareil. Les données du programme F&R, entièrement réalisé avec le premier avion dévolu à la production, le MSN6/Grizzly 5, sont désormais examinées par les autorités de certification civiles et militaires de l’A400M, à savoir l’EASA et le comité désigné par l’OCCAR.

 

Après l’obtention du certificat de type restreint au début du mois de mai 2012, cette phase du programme d’essais en vol représentait la dernière exigence majeure avant la certification de type complète. L’appareil devrait obtenir le certificat de type civil et le premier standard militaire IOC (Initial Operating Capability) au cours du premier trimestre 2013, sous réserve de l’approbation des autorités compétentes. La première livraison, celle du MSN7, à l’armée française est prévue pour le deuxième trimestre, et un total de quatre appareils sera livré au cours de l’année 2013, conformément au calendrier.

 

Les essais F&R ont été effectués en seulement 32 jours au cours desquels l’appareil a réalisé 52 vols et s’est rendu sur dix terrains d’aviation différents. L’exercice vise à examiner le comportement de l’appareil dans des conditions d’opération normales, incluant les opérations de routine et la simulation d’opérations anormales, dans des conditions météorologiques très variées et sur de nombreux sites différents. Il permet de minimiser le risque pour les équipages opérationnels, en particulier lors de la mise en service d’un nouvel appareil, et d’éviter les pannes et dysfonctionnements qui augmentent la charge de travail du pilote.

 

Airbus Military affirme que « ces tests intensifs ont démontré l’excellente fiabilité de l’A400M, ainsi que de ses systèmes et de ses moteurs TP400, dans un calendrier particulièrement serré ». Fernando Alonso, Directeur essais en vol et intégration d’Airbus Military, souligne qu’ « au cours de cette campagne de tests F&R, l’A400M a véritablement été mis à l’épreuve. Il a effectué en moyenne deux vols totalisant 15 heures de vol par jour sur une période de 26 jours, plus six jours seulement réservés aux activités de maintenance routinières. Les équipages se sont montrés très impressionnés par la performance des systèmes embarqués et des moteurs et nous sommes convaincus que nous disposons d’une base solide pour compléter la certification civile et militaire dans quelques mois  ». A suivre…

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:50

Forces armees belgique source mil.be

 

7/12/12 - 7sur7.be (belga)

 

Le gouvernement a autorisé vendredi le ministre de la Défense, Pieter De Crem, à procéder à cinq achats de matériel militaire pour près d'une centaine de millions d'euros, dont deux nouveaux patrouilleurs côtiers et des missiles antichars, a-t-on appris auprès de son cabinet.

 

La Défense pourra ainsi acheter:

 

- deux nouveaux patrouilleurs côtiers - alias "Ready Duty Ships (RDS)" pour permettre à la composante Marine d'assurer des des missions de police maritime pour 26,6 millions d'euros (soit nettement moins que les 34 millions envisagés);

 

Spike ER EO guided missile. Photo RAFAEL

 

- 60 systèmes de tir de missiles sol-sol "Anti-fortification Anti-blindé" à moyenne portée (AFAB-MR), 80 projectiles avec accessoires et matériel connexe, accompagnés d'un contrat ouvert pluriannuel d'entretien pour 41 millions (contre 56 initialement prévus). Le système retenu à l'issue de la procédure de sélection est l'EuroSpike, un missile antichars guidé de 4e génération développé par la firme israélienne Rafael, dans une version "européanisée" commercialisée par la firme allemande EuroSpike GmbH. Ces engins sont destinés à remplacer les missiles antichar Milan devenus obsolètes;

 

- 111 postes de tirs de missiles sol-sol AFAB à courte portée (AFAB-SR) - un nouveau système d'armes dans l'arsenal belge - avec optique de nuit, 238 projectiles ainsi qu'un contrat d'entretien et qu'un contrat de munitions pour la formation et l'entraînement pour 2,2 millions, contre 3,1 budgétisés, auprès de la société allemande Dynamit Nobel Defence GmbH;

 

- 70 tourelles (Self-Protection Systems, SPS, en jargon militaire) pour équiper les véhicules de type LMV ("Light Multirole Vehicle") pour 11,1 millions, au lieu de 12,5 millions envisagés;

 

- des pistolets et des pistolets-mitrailleurs ainsi que leurs munitions de première dotation, pour 12,2 millions à la FN Herstal (300.0000 de moins que budgétisé) pour remplacer les actuels pistolets GP 9mm et pistolets mitrailleurs UZI 9mm, datant des années 1950.

 

Soit au total 93,1 millions d'euros, selon le décompte fourni par la Défense. Ces cinq programmes d'achat figurent dans le Plan d'investissements pour la Défense et la Sécurité (PIDS) approuvé globalement en mai dernier par le gouvernement et qui porte sur 242 millions d'euros au total pour les années 2012-2014.

 

nh-belge source FOB

 

D'autres dossiers d'achats devraient être soumis la semaine prochaine au Conseil des ministres, pour un montant équivalent, selon une source informée, alors que la Défense prendra livraison le 21 décembre de son premier hélicoptère NH90 en version de transport tactique (TTH). Huit de ces appareils avaient été achetés mai 2007: quatre en version TTH et quatre en version navale (NFH), qui souffre de nombreux retards.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:50

FLS

 

Brussels | Dec 07, 2012 European Defence Agency

 

EDA’s Future Land Systems (FLS) study final report was presented to the Member-States and relevant stakeholders at EDA headquarters on 6 December 2012. The FLS study was carried out by an industry consortium of 17 European defence industries, all members of the land sectorial group of ASD (ELDIG), managed by BAE Systems.

 

At the meeting participating Member States, EU institutes, research centres, academia and relevant industries including SME’s, who had supported the study through its entire schedule, had the opportunity to exchange views on the different topics addressed by the study including the final proposals and recommendations.

 

The main deliverable of the FLS study is a Roadmap and Implementation Plan to be used as the baseline to enable the land related European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB) to meet future military capability requirements in a time frame up to 2035.

 

Member States and EDA will be given the opportunity to review the results and evaluate the proposed recommendations, identifying actions needed to implement the proposed Roadmap.

 

This study is part of EDA’s work on identifying the Key Industrial Capabilities to be preserved or developed in the EDTIB to determine future European capabilities.

 

Future land systems study partners and work programmes

 

The study includes contributions from the continent’s major manufacturers: BAE Systems (UK/Sweden), Cassidian (Germany/France), Diehl BGT Systems (Germany), Expal (Spain/Denmark/Italy/Bulgaria), General Dynamics European Land Systems (Spain/Austria/UK), IVECO Defence Vehicles (Italy), Krauss-Maffei Wegmann (Germany), Marshall Land Systems (UK), MBDA (UK/France/Germany), Thales (UK/France/Germany/Netherlands), Safran (France), Saab (Sweden), Rheinmetall Defence (Germany/Switzerland/Austria), Patria (Finland), OTO Melara (Italy), Nexter (France) and Navantia (Spain).

 

 

The work of the study has been organised into five work packages (WP).

 

    WP 1 Capability Analysis with Thales as WP leader. The task for WP1 was to identify key military capability requirements in the land environment over the next 30 years in order to determine the key industrial implications for the European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB). A Draft Capability Analysis Report has now been delivered and updates are on-going to Member States, EDA and relevant stakeholders such as Finabel and European Union Military Staff (EUMS).

    WP 2 State of Play Analysis with Rheinmetall Waffe Munitions as WP leader. The task has been wide-ranging, incorporating a global analysis, a determination of key relevant technology sectors, an industrial landscaping exercise, an analysis of past, present and planned activities across Europe and a determination of the civil trends that will have tangible effects. A draft State of Play Report has already been submitted and is now in the evaluation and comment/feedback stage.

    WP 3 Analysis phase with BAE Systems Bofors as WP leader. Early conclusions from this WP indicate that the European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB) is indeed fragmented but has acceptable skills and capacity to provide EU with the required capabilities in the near- and mid-term. In the long term, however, the study foresees a loss of capacity, given that the technology, industrial and programme areas are not being handled adequately. Much effort requires to be invested in the area of ‘key,’ ‘pacing’ and ‘emerging’ technologies to leverage effect on the long term evolution of the market and the group of ‘generic’ technologies must be improved, not only to ensure interoperability but also to secure effect on near, mid- and long-term prospects.

    WP 4 Roadmap and Implementation plan with MBDA as WP Leader, a phase of the project due to reach conclusion in the last quarter of 2012.. The process is driven by the output of WP3 and the shortfalls in the EDITB identified therein. A detailed questionnaire and interview programme, due to have been completed in early October 2012, will also contribute substantively to the evolution of the roadmap.

    WP 5 Pilot Projects and Programmes with Rheinmetall Waffe Munitions as WP leader. The Future Land Systems project includes a tangible demonstration of benefits in the form of a recommended list of pilot programmes for implementation immediately after the conclusion of the study.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:50

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/jip-fp-icar

 

Brussels | Dec 07, 2012 European Defence Agency

 

The inspection robot DROMADER was awarded a silver medal in the EUREKA competition, carried out in the margins of the 2012 INNOVA Brussels World Exhibition on inventions, research and new technologies.

 

The robotic vehicle had been developed by the Polish Military University (MUT) in Warsaw under the EDA project “Intelligent Control of Adversary Radio (ICAR). This project is part of a series of collaborative research activities improving the protection of EU Member States' armed forces during their missions (Joint Investment Programme on Force Protection – JIP FP, with a total budget of more than 70 M€ over the last 3 years). 

 

ICAR is tackling the ubiquitous threat of Radio-Controlled Improvised Explosive Devices (RC-IED). While a ground or airborne sensor unit is constantly capturing radio emissions, for example around a convoy or a camp, feeding them into a complex system of algorithms to identify suspicious elements, the DROMADER robot is used to suppress radio activity of such elements and inspect them in a safe distance for the soldier.

 

The ICAR system has successfully passed its proof of concept during a live demonstration in Großmittel, Austria (19 July 2012). 

 

Its basic features have been published recently in the “Counter IED Report”. 

More information:
  • An overview of the live demonstration in Austria can be found here
  • Pictures from the live demonstration are available here.
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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:50

EADS

 

07.12.2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

Arnaud Lagardère, président du conseil d'administration d'EADS, pourrait démissionner lors d'une assemblée extraordinaire des actionnaires en mars prochain et être remplacé par l'ancien patron de la BCE Jean-Claude Trichet, écrit ce vendredi le Financial Times.

Trois sources "familières de la situation" chez EADS ont déclaré au quotidien économique britannique qu'Arnaud Lagardère était susceptible de démissionner en mars tout en affirmant que pour l'heure, "aucune décision n'avait été prises concernant la composition du nouveau conseil d'administration, y compris sur le président".

Une sortie progressive

L'industriel français Arnaud Lagardère, président du conseil d'administration d'EADS depuis juin en vertu d'un pacte conclu en 2007 entre Paris et Berlin, ne cache pas son manque de passion pour l'aéronautique et son intention de sortir du groupe fondé par son père Jean-Luc Lagardère. Mi-novembre, il avait annoncé devant des analystes la sortie "très probable" en 2013 de son groupe homonyme du capital du groupe aéronautique EADS. Mercredi, un accord entre actionnaires sur la gouvernance du groupe a établi que les deux industriels fondateurs, les groupes allemand Daimler et français Lagardère, allaient réduire fortement leur participation au capital d'EADS. La France et l'Allemagne en détiendront chacun 12%, l'Espagne 4%.

Le quinquagénaire est fréquemment absent des réunions du conseil d'administration d'EADS, indiquait-on en mai de sources proches du conseil. Il était d'ailleurs absent, le 31 mai à Amsterdam, à l'assemblée générale du géant européen de l'aéronautique et de la défense qui devait approuver sa nomination comme président du conseil d'administration. Le groupe Lagardère et l'Etat français sont actionnaires d'EADS à hauteur de 22,35% mais ce sont les représentants de Lagardère qui siègent au conseil d'administration. Daimler exerce 22,35% des droits de vote pour l'Allemagne.
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:05

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/A62A2B9B-B32B-4C23-8B94-D6DE4B81B69D/0/20121206subs02_800x600.jpg

Royal Navy submariners at work in the control room of

HMS Astute – Picture MOD 2009

 

6 Dec 12  UK MoD - An Equipment and Logistics news article

 

A £46m contract to support and maintain a new sophisticated combat system across the Royal Navy's world class submarine fleet has been awarded to BAE Systems.

 

The Design Services Arrangement contract will ensure that the system, which is used to navigate vessels as well as gather intelligence and defend against attacks, is maintained and developed over the next decade.

 

The Royal Navy operates three classes of submarine, totalling 10 vessels, which are used to safeguard the UK's interests around the world.

 

Currently, different combat systems are used across the fleet. This new contract will help drive adoption of a common combat system across all current and future Royal Navy submarines, with considerable benefits to training, maintenance and updating costs.

 

Minister for Defence, Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

    "The UK's submarine fleet is second-to-none and plays a key role in protecting our waters and interests both at home and abroad. This latest commitment to maintain and develop this vital technology throughout the fleet will ensure that we can continue delivering first class capability for many years to come."

 

Rear Admiral Simon Lister, MOD Director of Submarines, said:

    "Command Systems on board our submarines contain many vital technologies and it is very important that our submarines retain their technological edge, both now and in the future. This contract will help secure that position for the MOD and UK industry."

 

The contract has been awarded to BAE Systems Maritime - Submarines and will safeguard around a total of 30 jobs at the company's sites in Ash Vale in Surrey and Weymouth in Dorset.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:05

EADS

 

06/12/2012, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'accord signé mardi entre la France et l'Allemagne va permettre au groupe européen de s'émanciper des tutelles et des infuences des Etats. Paris et Berlin seront tenus de ne pas mettre leur nez dans la gestion opérationnelle d'EADS.

 

Et si le gagnant du remaniement de la gouvernance et de la structure actionnariale d'EADS n'était autre que le groupe européen lui-même et son équipe de direction... Incroyable dénouement moins de deux mois après le veto brutal de Berlin sur le projet d'achat de BAE Systems par EADS. Car à regarder de près cette opération complexe à finaliser entre trois pays et deux actionnaires privés (Daimler et Lagardère), l'influence des Etats sur la gestion opérationnelle de l'entreprise sera nulle une fois que l'assemblée générale prévue dans le courant du premier semestre aura voté ces dispositions.

 

Bien sûr, le PDG d'EADS, Tom Enders, n'aura pas un blanc-seing sur toutes les opérations stratégiques, il devra encore composer avec les sensibilités des Etats sur certains dossiers mais ces derniers n'auront plus aucun droit de veto aux conseils d'administration et aux assemblées générales d'actionnaires... ou presque. Trois cas sont définis pour sécuriser les Etats et certains de leurs actifs stratégiques, selon un proche du dossier : si un actionnaire menace de détenir plus de 15 % de droits de vote, si le conseil d'administration n'est pas à majorité composé d'Européens (deux tiers) et si les holdings regroupant certains actifs stratégiques de défense sont menacés. Sur ces trois points, 75% des voix seront nécessaires en AG pour les approuver. Comme les trois pays en détiendront 28% ils pourront s'y opposer collectivement. Pour bétonner cette postion, si un des trois pays vote contre, les deux autres voteront contre également.

 

Un pacte qui n'en est pas un

 

Berlin, qui a ces derniers mois beaucoup exigé et joué les matamores, n'aura dans quelques mois plus l'influence de s'opposer techniquement à une opération telle que l'acquisition de BAE Systems par EADS. "Ce nouveau pacte n'est pas un vrai pacte, explique-t-on de source proche du dossier. La gouvernance est normalisée, les passeports ne comptent plus du tout". Alors tout ce bruit pour rien, serait-on tenté d'écrire. Et surtout pourquoi Berlin va-t-il dépenser autant d'argent (autour de 2,5 milliards d'euros) pour n'avoir aucun poids dans les décisions d'EADS. Il reste toutefois la symbolique très importante de cette opération. La France et l'Allemagne entendent détenir des participations égales. Soit 12 % chacun, l'Espagne possédant moins de 4 %. C'était bien là le voeu le plus cher de Berlin, qui jusqu'ici en était empêché par l'actuel pacte d'actionnaires.

 

Par quel mystère l'Allemagne a-t-elle laissé ses armes au vestiaire ? "Il y a eu un gros travail de conviction des Français, qui avaient été convaincus par l'efficacité des garde-fous présentés lors de l'opération EADS-BAE Systems, auprès des Allemands", estime-t-on. EADS et ses conseils (banques et avocats) ont pour leur part joué les "facilitateurs" en proposant toute une palette d'outils "inventive, constructive", qui a fini par convaincre l'Etat allemand. Berlin avait enfin lui aussi "la volonté d'aboutir rapidement".

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/63/Peter_Hintze.jpg/800px-Peter_Hintze.jpg

source wikipedia/commons

 

06/12/2012 Pauline Houédé, de Berlin (avec MC) – LaTribune.fr

 

Qui est donc Peter Hintze, le coordinateur du gouvernement allemand pour l'aéronautique ? Cet ancien pasteur est un véritable flingueur. C'est lui qui a tiré à vue sur le projet de fusion entre EADS et le groupe britannique BAE Systems, puis qui a gelé le versement de l'aide allemande prévue pour le financement de l'A350 à Toulouse. Rodé à la vie politique, ce homme est l'un des plus proches alliés d'Angela Merkel qui en a fait son confident.

 

Qui est l'homme en Allemagne qui a fait vaciller ces dernières semaines Tom Enders, pourtant considéré outre-Rhin comme le meilleur patron d'EADS ? Peter Hintze, le coordinateur du gouvernement allemand pour l'aéronautique. Qui est l'homme qui a fait entrer en force l'Etat allemand dans le capital d'EADS ? Encore lui. Derrière ses sages lunettes rondes, des yeux bleus et un caractère bien trempé, Peter Hintze est de tous les combats pour que l'aéronautique allemande retrouve toutes ses lettres de noblesse. Il n'a pas froid aux yeux. Comme l'hiver dernier, quand il n'avait pas hésité à écumer les plateaux TV pour défendre avec opiniâtreté le président allemand, Christian Wulff, mis en cause dans une affaire de prêt privé, contraint depuis à la démission. Seul contre tous, devant les caméras, le soldat Hintze volait au secours d'un de ses vieux compagnons de la CDU (il est lui-même député conservateur)  quand les autres membres du parti attendaient prudemment que passe la tempête. C'est aujourd'hui à la défense des intérêts allemands au sein d'EADS que s'attèle avec vigueur Peter Hintze, en tant que coordinateur du gouvernement allemand pour l'aéronautique.

 

Chantre du nationalisme allemand en matière aéronautique

 

Le lendemain de l'échec du projet de méga-fusion entre EADS et le groupe britannique BAE Systems alors qu'on faisait la grimace dans les ministères parisiens, chez EADS et BAE Systems, ce pasteur affichait clairement son soulagement outre-Rhin : "je pense que les intérêts industriels de l'Allemagne (...) sont mieux garantis sous cette forme", expliquait-il au "Spiegel". Peter Hintze a fait campagne - avec succès - contre le projet de fusion. Quelques jours plus tard, c'est encore lui qui gelait le versement de la deuxième tranche d'aide allemande de 600 millions d'euros au financement de l'A350 à Toulouse. Au motif que l'Allemagne était désavantagée dans la répartition des activités du groupe européen EADS. Un refrain que Peter Hintze chantonne souvent. En début d'année, il dénonçait la décision du futur patron d'EADS, Tom Enders, de transférer le siège d'Airbus à Toulouse, au détriment de Munich. Et lui envoyait une lettre peu diplomatique pour lui demander de veiller au respect de l'équilibre franco-allemand au sein du groupe, qu'il s'agisse du nombre de managers allemands ou de la relocalisation des centres de recherche-développement d'Airbus outre-Rhin. C'est encore lui qui voulait absolument que l'Allemagne entre dans le capital d'EADS à parité avec la France.

 

Le "confident" de Merkel

 

Tout laisserait à penser que Peter Hintze est un obscur fonctionnaire perdu dans un ministère berlinois, bien camoufflé par l'intitulé modeste de sa fonction. Le coordinateur du gouvernement allemand pour l'aéronautique est en fait en Allemagne le "bras droit d'Angela Merkel, le lien avec le monde des affaires", explique Jürgen Pieper, analyste spécialiste de l'aéronautique chez la banque Metzler à Francfort. Peter Hintze y joue un rôle d'autant plus important qu'il est proche de la chancelière Angela Merkel. Surnommé le "confident" de Merkel dans la presse allemande, Peter Hintze l'a connue au début des années 90, au ministère de la Femme et de la Jeunesse. Elle est ministre, il est alors son secrétaire d'Etat parlementaire, dans le gouvernement d'Helmut Kohl. "Ils ont depuis toujours été de proches alliés, analyse un conseiller Cela n'a pas été le cas". Une fois chancelière, Angela Merkel renvoie l'ascenseur et le nomme secrétaire d'Etat parlementaire auprès du ministre de l'Economie en 2005, puis coordinateur pour l'aéronautique en 2007.

 

L'adversaire de Tom Enders

 

Peter Hintze est entré dans les ordres avant d'entrer en politique. Après de dix ans d'études de théologie protestante, le pasteur de Königswinter, près de Bonn, cède aux sirènes de la politique en 1983. Député de la ville de Wuppertal en Rhénanie-du-Nord-Westphalie depuis 1990, il est décrit dans les milieux économiques comme un "homme politique à 100 %", de ceux qui œuvrent en coulisse et bâtissent des réseaux. Tout le contraire de Tom Enders, le PDG d'EADS, anciennement aux commandes d'Airbus. Major Tom aurait, lui, le style plus direct des hommes d'affaires. Deux tempéraments qui ont eu l'occasion de se mesurer. Les exigences du premier irritent le second. "Et bien, dirigez l'entreprise !", finit un jour par lancer Tom Enders, alors encore chef d'Airbus, à l'issue d'une discussion animée avec Peter Hintze lors d'une assemblée du personnel, dans un épisode raconté par le quotidien économique "Handelsblatt". "Pourquoi pas ?", répondit le politique, dans son nouveau costume de coordinateur pour l'aéronautique.

 

La campagne aux chaussettes rouges

 

Peter Hintze reste connu outre-Rhin comme l'auteur de "la campagne aux chaussettes rouges" alors qu'il est secrétaire général de la CDU dans les années 90. Son nom est encore aujourd'hui associé à ces affiches grand format représentant les fameuses socquettes rouges accrochées à un fil à linge, qu'il a fait placarder dans tout le pays lors des vraies premières élections fédérales de l'Allemagne réunifiée en 1994. La campagne choc proclamait sans ambages "Vers l'avenir, mais sans les chaussettes rouges". Les chaussettes rouges dont la CDU ne veut pas, ce sont les membres du PDS, le parti socialiste allemand directement issu du SED, le parti au pouvoir en RDA... dont les démocrates-chrétiens craignent une union avec le poids lourds social-démocrate SPD. La CDU remporte les élections, et Peter Hintze est conforté à son poste clé au sein du parti conservateur.

 

Rôle clé au Bundestag

 

L'homme a aujourd'hui une réelle influence dans l'enceinte du Bundestag. Sa position à la tête des députés CDU de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie fait de lui l'un des plus puissants hommes politiques du pays. Car ce Land industriel de l'ouest du pays est le plus peuplé du pays, et compte au Parlement le plus grand nombre de députés. "Il peut organiser les majorités et négocier pour passer les lois ou s'opposer aux lois qu'il souhaite", souligne le conseiller politique. Un rôle clé qui lui permet d'exercer à loisir ses talents de négociateur tant utilisés avec EADS.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 12:50

poolind and sharing

 

Brussels | Dec 06, 2012 European Defence Agency (EDA)

 

In its efforts to promote a systematic approach towards Pooling & Sharing, the European Defence Agency (EDA) proposed and ministers adopted a code of conduct on 19 November 2012. By signing the code, defence ministers agreed to systematically consider cooperation in their national defence planning. Claude-France Arnould, Chief Executive of the EDA, expressed satisfaction with the adoption of the code, “This code of conduct in reality is a code of action.”

 

For more information and to download the code of conduct, please click here.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 08:50

le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassa

 

06.12.2012 Par Edouard Pflimlin Le Monde.fr

 

Le 1er décembre, à Istres, dans le sud de la France, l'Europe de la défense, si décriée, marquait une grande avancée. Tout seul (ou presque), le prototype de drone Neuron a fait son premier vol. Ce drone de combat (ou UCAV en anglais pour Unmanned Combat Aerial Vehicle), furtif et donc difficilement détectable par les radars, est en effet piloté à terre. Il préfigure ce que seront les drones de combat conçus spécifiquement pour des frappes au sol et le bombardement, voire à terme le combat aérien.

 

Neuron 01 dec 2012 photo2 dassault-aviation.com

 

Construit par Dassault aviation, le Neuron est long de 9 m, avec une envergure de 12 m, et d'un poids total de 7 tonnes, explique le blog spécialisé Défense européenne Bruxelles 2. Il peut atteindre une vitesse maximale de 980 km/h, proche de Mach 1 (1 220 km/h). Inauguré en 2003, notifié en 2006, ce programme devrait préparer le terrain à un drone de combat ou futur avion de chasse à moyen terme.

 

Le Neuron est un programme mené en coopération européenne, avec cinq autres pays (Italie, Suède, Espagne, Grèce, Suisse), mais sous forte impulsion française. Dassault Aviation, en tant que maître d'œuvre unique, est responsable de l'exécution du contrat principal. "L'objectif de ce projet n'est pas de créer de nouvelles capacités technologiques en Europe, mais de tirer le meilleur bénéfice des niches existantes", estime-t-on chez Dassault.

 

L'enjeu opérationnel est important : "Les drones militaires ont connu un développement très rapide au cours des dernières décennies, mais c'est leur utilisation intensive par Israël, [notamment au Liban en 1982], ainsi que par les États-Unis sur les théâtres irakien et afghan qui a mis en lumière leur importance dans la gestion des conflits", soulignait déjà un rapport de l'Assemblée nationale de 2009. Un rôle constaté lors des opérations récentes de l'armée israélienne à Gaza.

 

AVANCE AMÉRICAINE

 

L'enjeu stratégique et industriel du Neuron est majeur. Le projet "dessine l'avenir de l'aviation de combat européenne", soulignait dès 2009 le rapport parlementaire. Or, les Etats-Unis ont clairement une, voire plusieurs longueurs d'avance sur les Européens. L'autre projet de drone de combat européen, le Taranis, de BAE Systems, étant d'ailleurs moins avancé que le Neuron, même s'il devrait être testé au début de 2013.

 

Taranis source Defense News

 

Les Américains déploient la plus importante flotte de drones en tous genres au monde : ils ont été les premiers à tirer un missile lors d'un essai d'un drone MQ-1 Predator, il y a un peu plus de dix ans. Ils possèdent aujourd'hui une véritable armada de drones, selon le bilan de la publication de référence spécialisée de l'IISS de Londres, The Military Balance 2011 : drones lourds armés de missiles Hellfire, comme les MQ-1 Predator ou les MQ-9 Reaper, drones d'observation comme les RQ-4 Global Hawk... Au total, les Etats-Unis possèdent deux cent quarante-six drones, selon un pointage établi en 2011, quand la France ne déploie difficilement que... trois drones Harfang.

 

First Catapult Launch of X-47B Nov. 29, 2012

 

Deux jours avant le vol du Neuron, le 29 novembre, la société d'armement américaine Northrop Grumman a réalisé le premier essai de catapultage de son drone X-47B UCAS-D, un drone furtif en forme d'aile delta qui ressemble beaucoup au bombardier lourd B2, de l'US Air Force. Il peut emporter deux tonnes de bombes en soute, à plus de 2 000 km de distance et a une autonomie de vol de cinquante heures sans faire le plein. "C'est la première fois qu'un engin non piloté décolle de cette manière, au moyen d'une catapulte à vapeur", souligne la revue Air & Cosmos.

 

Ce test montre que le drone X-47B est "un pas plus proche de son rôle prévu, qui est de pouvoir atterrir et décoller d'un porte-avions", indique la revue de défense Jane's Defence Weekly. Des tests sur un porte-avions américain, peut-être l'USS Harry S. Truman, doivent avoir lieu d'ici à la mi-2013. Des tests de ravitaillement en vol autonome doivent également avoir lieu en 2014. En effet, le X-47B est conçu pour pouvoir assurer des vols de façon autonome, un contrôle manuel par un pilote ayant lieu quand il se rapproche du porte-avions. D'autres projets existent aussi chez les concurrents américains de Northrop Grumman, Boeing, General Atomics et Lockheed Martin.

 

TRANSPORT, RAVITAILLEMENT...

 

Les Etats-Unis veulent également diversifier l'utilisation des drones par leurs forces armées. Selon le "Plan de vol des systèmes de drones 2009-2047", un rapport de l'US Air Force (USAF), présenté le 23 juillet 2009 et qui couvre la période 2009-2047, les drones auront au sein de l'armée de l'air américaine une place croissante et pourraient donc voir leurs tâches étendues par exemple au transport de matériel ou au ravitaillement en vol. Jusqu'à remplacer les pilotes de chasse ?

 

Toutes les options sont du domaine du possible. En 2011, l'USAF aurait formé trois cent cinquante opérateurs de drone contre deux cent cinquante pilotes d'avion de combat. A long terme, elle vise une autonomie complète pour mener des missions de combat, même si "les humains garderont la possibilité de changer le degré d'autonomie approprié selon les types de missions ou selon les phases de celles-ci". Ce qui renforce les problèmes éthiques et juridiques déjà posés par l'utilisation des drones, d'une guerre presque "déshumanisée".

 

Si ce programme parvient à son terme, et si un ravitaillement en vol du drone est assuré, le X-47B pourra frapper des cibles à des milliers de kilomètres de distance en partant d'un porte-avions, alors que les pilotes pourront rester sur le navire et contrôler le vol par rotation. Et ce dernier pourra se protéger des missiles antinavires en opérant à plus grandes distances des côtes ennemies. Une capacité opérationnelle considérable, qui pourrait être disponible vers 2025.

 

VINGT ANS DE DÉVELOPPEMENT

 

Le Neuron, qui lance les contours d'un hypothétique "système de combat aérien futur" (SCAF) serait, lui, plutôt opérationnel à l'horizon 2030-2040, souligne Air & Space du 5 octobre. Le 30 juillet, deux contrats étaient notifiés, à Dassault Aviation et à BAE Systems d'une part, et à Rolls-Royce et à la Snecma d'autre part, pour un montant total de 13 millions d'euros pour évaluer la faisabilité du projet. S'il entre bien en service à cet horizon, ce drone européen aura pour mission de pénétrer et de détruire les défenses aériennes ennemies grâce à sa quasi invisibilité. Mais "pour l'heure, pas question de conduire des missions de défense aérienne", qui seraient assurées par les avions de chasse type Rafale. Pour l'heure...

 

Derrière l'enjeu militaire, il y a aussi un enjeu industriel de taille. Le marché des drones explose. Il devrait atteindre 6,6 milliards de dollars en 2012, selon la société d'études spécialisée Teal Group, et 11,4 milliards de dollars d'ici à dix ans, totalisant 89 milliards de dollars sur la prochaine décennie.

 

Yi Long UAV pic1

 

Même si plusieurs pays s'intéressent aux drones de combat, comme la Russie, l'Inde ou la Chine, ils n'en sont qu'à leurs balbutiements. Et l'univers des drones est nettement dominé par les industriels israéliens et américains que sont IAI, Elbit, Aeronautics, General Atomics, Boeing, Northrop Grumman et Aerovironment. Et le Pentagone est de très loin le plus important acheteur de drones de la planète. Selon la requête budgétaire du département de la défense américain pour l'année 2013, rien que pour les Predator et les Reaper, le ministère de la défense demande 1,91 milliard de dollars, contre 1,76 milliard en 2011. Selon Teal Group, les Etats-Unis devraient représenter 55 % des commandes d'équipement dans le monde.

 

Or, si l'Europe veut bâtir une défense européenne crédible, l'essor de son industrie de défense est essentielle. Son avenir stratégique passe par les airs et par ces engins aux formes étranges que sont les drones.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 12:50

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/contact.png

 

03.12.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Si le TGV Lyon-Turin tient le haut de l’affiche du sommet franco-italien qui se tient aujourd’hui à Lyon, le volet défense comporte lui aussi quelques avancées significatives. Il faut dire que les deux partenaires se connaissent bien, menant depuis deux ans, une revue de programmes sur les sujets défense, engagée depuis 2010. Au menu aujourd’hui: le lancement de l’évolution de l’Aster 30 (MBDA) qui devrait être acté (comme FOB l’évoquait ici), ainsi qu’une réflexion sur la défense aérienne élargie. En clair il s’agit de réfléchir à offrir une brique européenne à la DAMB (Défense Antimissile Balistique) otanienne.

 

Autre domaine dans lesquels les deux pays collaborent déjà: la radio-logicielle dans le cadre du programme ESSOR (démonstrateur technologique), qui a abouti en France au programme CONTACT attribué à Thales (photo). Le besoin étant partagé en Italie, un travail commun entre Paris et Rome devrait être lancé sur l’interopérabilité des formes d’ondes. Les autres sujets devraient concerner le spatial (communication et observation), et enfin les drones. Et oui, ne l’oublions pas, alors que le Neuron de Dassault (maitre d’œuvre du programme) vient d’effectuer son premier vol, Rome est l’un, si ce n’est le plus important partenaire du projet de drone de combat. Une suite pourrait ainsi être actée sur l’UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle). Enfin, et encore en matière de drone, rappelons que l’armée française attend toujours une décision pour l’acquisition sur étagère d’un drone MALE. L’une des solutions en lice, si ce n’est la favorite, demeure le Predator américain, un appareil que les italiens connaissent très bien pour l’utiliser depuis quelques temps, notamment en Afghanistan (RQ-1B).

 

N’oublions pas également que les deux partenaires européens partagent de vrais sujets sécuritaires, notamment en Méditerranée.

 

Ainsi, entre Paris et Rome, même si les relations défense sont assez discrètes, les dossiers de coopération avancent ! Une feuille de route doit être signée aujourd’hui entre les deux ministres, qui s’engagent donc à se revoir de manière régulière pour faire avancer ces sujets. La prochaine réunion est déjà prévue pour avril.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

EADS

 

05/12/2012 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

EADS a annoncé un nouveau pacte d'actionnaires, composé de la France (12 % du capital) de l'Allemagne (12 %) et de l'Espagne (4 %). Ils n'auront pas de droit de veto individuel sur les choix opérationnels du groupe. Un rachat d'actions est prévu en 2013 pour faciliter le désengagement de Lagardère.

 

Douze ans après sa création, EADS va restructurer son capital et disposer d’un nouveau pacte d’actionnaires. Le groupe européen d’aéronautique et de défense l’a annoncé ce mercredi après bourse, en léger décalage par rapport à ce que d'aucuns prévoyaient lundi en interne, en raison de la multitude de détails juridiques à régler, sur le plan de la rédaction notamment.

 

Renforcement des Etats

 

Ficelée un mois et demi après l’échec des négociations sur la fusion entre EADS et BAE Systems, cette restructuration du capital (et le nouveau pacte d’actionnaires qui en découle) marque le renforcement des Etats au sein d’EADS. En particulier de l’Allemagne qui est parvenue non seulement à entrer au capital comme elle le souhaitait mais aussi à obtenir la parité avec la France, contrainte de devoir vendreà terme 3 % du capital. Après avoir torpillé la fusion EADS et BAE Systems, Berlin donne ainsi la désagréable impression de façonner le groupe d’aéronautique et de défense comme elle le souhaite.

 

 

L’Allemagne, à travers la banque publique Kfw, va entrer à hauteur de 12 % dans le capital du groupe, à parité avec la France qui, possédant aujourd'hui 15 %, devra se séparer de 3 %. Ce volume d’actions sera placé dans une fondation néerlandaise. Il devra être vendu d’ici à deux ans. Enfin, l’Espagne détiendra environ 4 % des actions. Au total, ces trois Etats, qui seront réunis dans un nouveau pacte d’actionnaires qui entrera vigueur en 2013, possèderont moins de 30 % du capital. Beaucoup moins que les 50 % des actionnaires de référence actuels, la France, Lagardère, Daimler. Souhaitant sortir d’EADS, ces deux derniers ne seront donc plus membres du pacte.

 

Les actionnaires de référence en dessous de 30 % du capital.

 

Ce nouveau pacte est obligatoire pour répondre aux volontés allemandes. Il lui évite de lancer une OPA sur le reste du capital comme l’y oblige le pacte actuel. En effet, ce dernier exige que tout actionnaire entrant au capital avec des droits attachés à sa présence dans le pacte d'actionnaires, lance une OPA sur le reste du capital conformément au droit néerlandais (EADS est une société de droit hollandais). Cette condition n’est pas obligatoire si l’actionnaire en question ne veut pas de droits. Ce qui n’est pas le cas de l’Allemagne. Pour autant, ce nouveau pacte doit respecter un point crucial : que la participation globale de ces trois Etats ne dépasse pas 30 % du capital du groupe pour éviter de devoir lancer une OPA obligatoire sur le reste du capital. C’est la clé de voûte de la nouvelle répartition du capital. Elle devra être respectée à l'avenir.

 

Tout nouvel actionnaire ne pourra dépasser 15 % du capital

 

Pour préserver le caractère européen d'EADS (cher aux Etats) et préserver le groupe de toute OPA hostile, les négociateurs ont trouvé une parade en s'inspirant de l'accord prévu avec BAE. Il sera écrit dans les statuts du groupe que la majorité des administrateurs au conseil d'administration et des membres du comité exécutif soient européens. Le président du conseil d'administration et le directeur général devront l'être également. En outre, il sera également inscrit que tout nouvel actionnaire ne pourra détenir plus de 15 % du capital et des droits de vote. Toutes ces dispositions ne pourront être modifiées que si elles sont votées à plus de 75 % des voix en assemblée générale. Mais comme les Etats possèderont 30 % des voix, ils auront un pouvoir de blocage. D’autant que, sur toutes ces clauses spécifiques, les trois Etats ont décidé que si l'un d'eux devait voter contre, tous devaient de le suivre. Une sorte de droit de veto collectif.

 

Absence de droit de veto individuel

 

En échange, les Etats sont prêts à relâcher leur mainmise sur EADS en acceptant une gouvernance un peu moins dépendante des actionnaires. L’Allemagne a traîné les pieds. Cela passera par l'absence pour les Etats de droit de veto individuel sur les choix opérationnels de la direction. Mais aussi par l'impossibilité qui leur sera faite de nommer directement les administrateurs. Sur le plan des hommes, rien ne change. Le président exécutif Tom Enders est confirmé dans ses fonctions.

 

Rachat d'actions

 

Enfin, pour faciliter la sortie des actionnaires privés, Daimler et Lagardère, lesquels devraient chacun céder un bloc d'actions de 7,5 %, d'ici à la fin de l'année pour le groupe allemand, en 2013 pour le groupe français. Lagardère pourra notamment vendre ses parts à travers un rachat d'actions par EADS prévu en 2013. Ouvert en théorie à tous les actionnaires, ledit rachat d'actions à concurrence de 15% du capital émis, pourra permettre essentiellement à Lagardère de vendre.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

EADS

 

05 December 2012 eads.com

 

  • Present shareholder pact expected to be replaced by a normal company governance scheme
  • Daimler AG and Lagardère SCA to largely reduce their stakes, Germany and France intending to ultimately hold up to 12% each, Spain circa 4%
  • EADS intends to propose a share buy-back of up to 15% of outstanding shares – subject to market conditions and shareholder approval
  • Free Float of EADS shares should therefore ultimately increase from 49% to over 70%

The EADS Board of Directors and the company’s core shareholders have agreed on a far-reaching change of the company’s shareholding structure and governance.

This agreement aims at normalising and simplifying the governance of EADS while securing a shareholding structure that allows France, Germany and Spain to protect their legitimate strategic interests.

Subject to customary regulatory conditions and to Germany (through Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW), the investment arm of the German State) acquiring an initial block of 5 percent of EADS, an Extraordinary General Meeting of shareholders will be held during the first half of 2013, to vote on the proposed changes to the company’s Articles of Association, on the proposed share buy-back and to elect new directors.

New Shareholding Structure and New Governance


Key elements of the agreement are:

  • France and Germany intend to build equal ownership positions, while the present core industrial shareholders, Daimler AG and Lagardère SCA, are provided with a path to partially divest and will eventually be free to trade their shares at their discretion.
  • Subject to the vote of the Extraordinary General Meeting of the shareholders of EADS, the present shareholder pact, called “Participation Agreement”, in place since the company’s foundation in 2000, will be terminated and replaced by a new, limited arrangement between the French, German and Spanish Governments.
  • France, Germany and Spain have agreed on a capped government shareholding (approximately 12 plus 12 plus 4 percent). The three states will have reciprocal pre-emption rights. The amended Articles of Association of EADS will contain an ownership and voting restriction from crossing the 15 percent threshold by shareholder individually or collectively.
  • The three States have agreed that, upon the request of any of them, they would vote against a future change to a limited number of the new governance provisions.
  • The future EADS Board will comprise 12 members, proposed by the Remuneration and Nomination Committee, including a Chairman, a Chief Executive Officer and at least 8 independent Non-Executive Directors. The majority of Directors as well as two thirds of the members of the Executive Committee will be EU nationals.
  • Certain specific French and German national security interests will be protected through the creation of “national defence companies” holding sensitive military assets, and including the rights of France and Germany to consent to three outside directors to the board of their respective “national defence companies”. Two of such directors of each “national defence company” shall be members of the EADS Board.
  • Under the new governance scheme, no veto right will be given to any group of Directors in the Board or to any shareholder at the Shareholders’ Meeting.

Evolution of Core Shareholding and Share Buy-back

Daimler AG and Lagardère SCA intend to substantially reduce their participation in EADS – either immediately or in the near future.

  1. Disposal by Daimler AG
    Before year-end 2012, Daimler AG intends to reduce its shareholding in EADS by up to 7.44 percent of the share capital (1). In this context, KfW intends to buy approximately 2.76 percent (1).
    In parallel, and at a price determined by reference to the contemplated transaction with Daimler AG, KfW intends to buy the privately-held interests in the Dedalus consortium, which owns a total of 7.44 percent of EADS’ share capital(1).
    Ultimately, KfW, together with other German public entities currently holding interests in Dedalus, will thus own a total economic interest of c. 10.2 percent in EADS1 (corresponding to 12 percent1 after completion of the below-mentioned up-to-15 percent share buy-back if at maximum level).
  2. Share buy-back
    Subject to market conditions and to the approval of the Extraordinary General Meeting, EADS intends to implement a share buy-back program and subsequent cancellation of up to 15 percent of the outstanding EADS shares, divided into two equal and simultaneous tranches bearing the same terms and conditions:
    - A first tranche of up to 7.5 percent, which shall be open to all of EADS’ shareholders, other than the parties to today’s agreement; and
    - A second tranche of up to 7.5 percent, which shall be reserved exclusively for Lagardère SCA up to 5.5 percent. If the size of the tranche is higher than 5.5 percent, SOGEPA and SEPI will have the right to tender the remainder (based on their pro rata ownership of EADS shares unless they agree otherwise). In the event that SOGEPA and SEPI do not exercise their right, Lagardère SCA could take up to the full amount of the tranche. Finally, in the event that this tranche is not fully tendered by the above parties, Daimler AG will have the right to participate up to the full unused amount of the tranche.
  3. Orderly disposal provisions
    Except for the purpose of the above transactions, Daimler AG, Lagardère SCA, SOGEPA, SEPI and KfW have agreed to a lock-up until the earlier of the approval of the new governance by the Extraordinary General Meeting or 31 July 2013.
    Should the Extraordinary General Meeting not approve the new governance, Daimler AG and Lagardère SCA would benefit from limited monetization options.
    At the expiration of the lock-up period, Daimler AG and Lagardère SCA will be free to dispose of the EADS shares they would still own (after the share buy-back, if any) and have agreed to certain provisions organizing an orderly process to that purpose.
  4. Excess shares of the French, German and Spanish States
    As of the earlier of 1 January 2014 or the date on which Daimler AG has sold more than 5 percent of EADS, SOGEPA, SEPI and KfW will be free to sell any shares which together will result in their combined holding exceeding 28 percent of EADS (“excess shares”) over time. As of the date of the Extraordinary General Meeting and until they are sold, such excess shares will be separately warehoused by their respective owners (i.e. deposited without voting rights) in order to reach the above-mentioned combined stake of less than 28 percent, with SOGEPA and KfW intending to maintain equal stakes.

Eventually, the free float of EADS shares will increase from slightly less than 50 percent to over 70 percent, including any excess shares warehoused by the French, German or Spanish State and the shares that would still be owned by Daimler and Lagardère until all those shares are ultimately sold.

Tom Enders, Chief Executive Officer of EADS said: “Today is a good day for EADS! We are making a big leap forward in terms of governance, actually the most important change since the creation of our company more than 12 years ago. Strategy and industrial projects in the future will be solely defined and decided by the Board of Directors and the Executive team, the operations will be managed without any outside interference from specific shareholders or shareholder concerts. At the same time, the company will take care of legitimate national security interests of governments through appropriate undertakings. The new shareholder structure allows for a significant increase in the free float of shares. Our intention for a major share buy-back next year, based on our strong liquidity position, will benefit all shareholders. Finally, I'd like to thank the governments of France, Germany and Spain as well as Daimler and Lagardère for their active support in reaching this important agreement.I can say, the Executive management team is very excited about this development and the opportunities that flow from it for the future of our great company.”

***************

In the context of this change of governance, and in a separate agreement with the French State, subject to the consummation of the above transactions, EADS has undertaken to consult with the French State before exercising its voting rights at the general meeting of shareholders of Dassault Aviation and has granted the French State a right of first offer / first refusal in case of the sale of all or part of its stake in Dassault Aviation.

The parties to today’s agreement are EADS, Daimler AG, DASA, Lagardère SCA, SOGEPA, Sogeade, KfW and SEPI.


About EADS

EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2011, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 49.1 billion and employed a workforce of over 133,000.

 

(1) Based on outstanding number of shares excluding treasury shares

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

05 Dec 2012By Angela Monaghan - telegraph.co.uk

 

EADS is in the final stages of agreeing a new shareholder structure which would see Germany take a direct stake in the European aerospace and defence giant for the first time.

 

The deal will see both France and Germany controlling 12pc each of the voting rights in the company, with Spain taking 4pc.

 

France currently has a 22.5pc stake in the maker of the Airbus and Eurofighter, while Germany also controls 22.5pc indirectly, and the new structure would see government powers curbed.

 

The shake-up has been driven by a desire to simplify the structure of EADS and afford financial markets a greater share of the company, which abandoned plans to merge with Britain’s BAE Systems in October after Angela Merkel, the German chancellor, blocked the deal.

 

It is understood that the French media company Lagardère and German car company Daimler, which both have stakes in EADS, will exit, although the timing is not certain.

 

Tom Enders, EADS chief executive, has always been clear that it is his ambition to eliminate or reduce state influence in the company.

EADS will launch a share buyback of up to 15pc of its equity, subject to market conditions.

 

The company’s shares have risen recently on optimism that a change in structure will reduce the influence of politics in the group’s operations.

 

Shares in EADS, which owns Airbus and is a joint-venture partner with BAE on the Eurofighter Typhoon programme, rose 2pc to €27.23 on Wednesday.

 

It is understood that talks are ongoing.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

EADS

 

Dec. 5, 2012 - By PIERRE TRAN  - Defense News

 

PARIS — EADS has announced that Germany will buy a direct 12 percent stake in the European aerospace and defense company, as Berlin works toward equal footing with Paris. The plan allows industrial shareholders Daimler and Lagardère to sell down their stakes and creates new rules designed to prevent governments from interfering with operations and strategy.

 

“France and Germany intend to build equal ownership positions, while the present core industrial shareholders Daimler AG and Lagardère SCA, are provided with a path to partially divest and will eventually be free to trade their shares at their discretion,” EADS said in a Dec. 5 statement.

 

“France, Germany and Spain have agreed on a capped government shareholding (approximately 12 plus 12 plus 4 percent),” EADS said.

 

Lagardère, a family-controlled company, said in a statement it welcomed the shareholder agreement, which will deliver a “normal governance” and allow the company to sell the bulk of its EADS stock.

 

The number of EADS shares on the market will rise to more than 70 percent compared to 49 percent as the new agreement is implemented.

 

As part of the new shareholders’ plan, EADS will buy back and cancel a total 15 percent of the shares in a two-stage deal. A first tranche of buy back will be for up to 7.5 percent and open to all EADS stockholders. A second tranche, also for up to 7.5 percent, will be reserved for Lagardère to sell.

 

“National defense companies” will be formed to protect specific French and German national security interests, EADS said. The companies will hold sensitive military assets. Berlin and Paris have agreed to three outside directors to sit on the board of respective national defense companies.

 

New rules seek to prevent any government interference in the running the company or strategic decisions.

 

“Under the new governance scheme, no veto right will be given to any group of directors in the board or any shareholder in the shareholders meeting,” EADS said.

 

The new agreement replaces a shareholders pact set up in 2000 when EADS was created from the merger of Aérospatiale Matra of France, DaimlerChrysler Aerospace of Germany and Construcciones Aeronauticas SA of Spain.

 

The future EADS board will have 12 members, including eight non-executive members. The majority of directors and two thirds of the executive committee will be EU nationals.

 

Daimler plans to sell up to 7.44 percent of its 15 percent holding this month, with the state-owned KfW bank buying around 2.76 percent. The state bank will also buy 7.44 percent held by the Dedalus consortium of state banks and regional states.

 

The total holdings of the KfW bank, including the share buyback, will be the equivalent of 12 percent of EADS’ share capital.

 

“We are making a big leap forward in terms of governance, actually the most important change since the creation of our company more than 12 years ago,” EADS Chief Executive Tom Enders said.

 

“Strategy and industrial projects in the future will be solely defined and decided by the board of directors and the executive team, the operations will be managed without any outside interference from specific shareholders or shareholder concerts,” Enders said.

 

An extraordinary shareholders meeting will be held in the first half of 2013 to adopt the shareholders plan, buy-back and elect directors, on condition Germany, through the KfW bank, buys a 5 percent stake, the company said.

 

France will renounce votes on 3 percent of its 15 percent block of shares by “warehousing” the stock in the Netherlands, press reports said. That brings its control to equal that of Germany’s stake.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

Forces armees belgique source mil.be

 

5 décembre 2012 RTBF.be (Belga)

 

    Le groupe de travail de la Chambre qui planche depuis deux ans sur l'"équilibre linguistique" au sein de l'armée a approuvé mercredi, majorité contre opposition (qui s'est abstenue), des recommandations demandant de "tendre vers l'équilibre" entre les officiers francophones et néerlandophones pour les plus hautes fonctions de la hiérarchie militaire. Pour le FDF, cela ne changera rien à la situation.

 

    Dans ces recommandations déposées par la majorité, mais jugées insuffisantes par le FDF et exagérées par le Vlaams Belang et la N-VA, figure notamment la demande d'une intensification des efforts de rééquilibrage entre les deux rôles linguistiques "aussi bien dans les grades inférieurs et supérieurs" et dans les organismes internationaux.

 

    Le groupe de travail estime également que la Défense doit globalement "continuer à s'efforcer d'atteindre (une répartition de) 60% de militaires néerlandophones et de 40% de militaires francophones" - ce qui correspond à la taille des deux Communautés.

 

    "Pour les officiers, la connaissance des deux langues nationales doit rester une condition de base pour pouvoir entrer en ligne de compte pour une promotion à une catégorie supérieure", ajoutent les recommandations, qui prônent également le renforcement de l'apprentissage des deux langues nationales "de manière immersive".

 

    Le groupe de travail recommande aussi, dans la mesure du possible, une "réévaluation progressive" des primes de bilinguisme pour toutes les catégories du personnel militaire.

 

    Le ministre de la Défense est également invité à faire rapport sur la situation chaque année, comme le prévoit une loi de 1938 sur l'usage des langues à l'armée, pour permettre à la Chambre de "continuer à suivre de manière transparente et constructive l'évolution de la répartition linguistique au sein de l'armée".

 

    Ces recommandations vont être maintenant transmises à la commission de la défense pour approbation, puis à la plénière de la Chambre. "Il y a un accord pour ne pas rouvrir le débat" à ces deux niveaux, a souligné le député Georges Dallemagne (cdH), à l'origine d'un déblocage dans les travaux du groupe de travail.

 

    La majorité avait ainsi convenu voici deux semaines de gommer du document les conclusions, qui dressaient un tableau de la situation linguistique - contrastée - à l'armée, où la proportion de néerlandophones croît avec les grades, avec 28% seulement de généraux francophones. Alors que dans les grades inférieurs, le déficit est du côté néerlandophone.

 

    Avec ces recommandations, les francophones estiment avoir obtenu la reconnaissance de l'existence d'un déséquilibre pour les fonctions les plus élevées, alors que les députés flamands - Gerald Kindermans (CD&V), Luk Van Biesen (Open Vld) et David Geerts (sp.a) - évoquent le caractère "cyclique" de ce déséquilibre.

 

    Ce groupe de travail avait été mis sur pied voici deux ans à la demande des partis francophones à la suite de propos tenus en octobre 2010 par l'ancien commandant de la base de Florennes, le colonel désormais en retraite Luc Gennart, qui avait dénoncé la "flamandisation" de l'armée, avant de se lancer en politique au sein du MR.

 

    Entre-temps, la question a fait l'objet d'un accord entre les six partis de la coalition gouvernementale. La déclaration gouvernementale de l'équipe Di Rupo 1er stipule en effet que "le respect de l'équilibre linguistique au sein de l'armée sera un souci permanent du gouvernement".

 

    Mais le député Denis Ducarme (MR) a récemment menacé de retirer sa confiance au ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V) en cas de non respect de ce texte et de nouvelle nomination de généraux qui n'irait pas dans le sens d'un rattrapage (de l'équilibre linguistique), assurant qu'il s'agissait de la position de tout le MR.

 

    Un accord qui ne changera rien, pour Damien Thiéry (FDF)

 

    Damien Thiéry s'interroge: "Si le groupe de travail n’a pas réussi à s’accorder sur un rapport reprenant les conclusions des auditions et un an et demi de travail et de discussions, comment a-t-il pu formuler une série de recommandations sur des éléments objectifs et vérifiés? ".

 

    Le député FDF s’étonne de la satisfaction de la majorité, notamment du MR, d’avoir engrangé un accord sur des mesures dites "concrètes", qui selon lui n'en sont pas puisqu'elles n'ont pas force de loi. Damien Thiéry s’interroge sur la portée de ces mesures auprès du ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

    Pour lui, rien n’a été résolu et le déséquilibre linguistique restera présent.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Coat_of_Arms_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg/541px-Coat_of_Arms_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg.png

 

Dec. 5, 2012 – Defense News (AFP)

 

GENEVA — The Swiss parliament on Dec. 5 elected Defense Minister Ueli Maurer, a hardline member of the populist rightwing SVP party who opposes closer ties with the EU, to serve as president in 2013.

 

Maurer’s election to the largely ceremonial post was all but assured, because it was his turn in the rotation of the presidency among the country’s seven members of the Federal Council, or government.

 

But as an outspoken member of SVP, Switzerland’s largest party, the 62-year-old Maurer garnered only 148 out of a possible 202 parliamentary votes — the third worst result in the past 50 years.

 

Although the Zurich-born Maurer was the only candidate, 36 parliamentarians cast blank ballots, while 40 cast their votes for Foreign Minister Didier Burkhalter, who will take over Maurer’s post as vice president.

 

Swiss presidents are generally expected to represent Switzerland internationally, as has been the case with outgoing President Eveline Widmer-Schlumpf, who is also finance minister.

 

But Maurer, who is not known for his diplomatic finesse and who opposes closer ties with the European Union, has said he intends to be a domestic president, according to public broadcaster DRS.

 

He has said he will hand most international missions off to his vice president and will reduce international travel to a bare minimum.

 

Maurer, who will continue to carry out his defense portfolio, was officially supported for the one-year presidential mandate by all the parliamentary parties except the Greens.

 

Other left wing parties did not follow through on threats in the months leading up to the vote to sanction Maurer for his harsh and uncompromising tone since joining the Federal Council four years ago.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

le-c130-credit-dga-comm-olivier-guerin

 

Brussels | Dec 05, 2012 European Defence Agency

 

The third annual European Air Transport symposium was held in Prague on 24-25 October 2012. 62 aircrews and airlift experts, representing 15 Nations (AT, BE, BG, CZ, DE, EL, ES, FR, IT, NL, NO, PO, SK, SE, UK) and relevant organisations (EATC, EAG, JAPCC, MCCE) had the opportunity to exchange views and experiences on several air transport topics, to identify common issues, problems encountered and lessons identified in recent operations and training missions as well as to propose new topics to be addressed in future symposia and training activities.

 

During the first day of the symposium the participants were briefed by qualified experts on topics such as the Precision Radio Navigation, Liquid Oxygen Transport, Precision Air Drops, Disaster Relief/Humanitarian Operations etc. During the second day subject matter experts had the opportunity to discuss the topics of the day prior in syndicate sessions.

 

The feedback from the participants was very positive and they offered significant proposals and lessons identified to be considered in the next editions of European Air Transport Training (EATT) events, as well as by the participating Member States air forces and air transport organisations.

 

The EAT symposium is one of the outcomes of the European Air Transport Fleet partnership.

 

More information: For more information on the European Air Transport Fleet, click here.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/_mg_1704

 

Brussels | Dec 05, 2012 European Defence Agency

 

Mid-June displayed a milestone in Military Green, EDA’s effort on Energy and Environment. In the heart of Brussels, at the Royal Military Academy, senior decision makers and experts gathered to discuss the role of defence and crisis management as a contributor to the EU goals for 2020 and beyond while enhancing effectiveness of capabilities.


An ambitious Event, Military Green 2012’s High Level Day saw policy makers, experts on climate change, military commanders and research directors provide their views on the overall benefits of greener defence and crisis management. The list of esteemed speakers included:

  • Mr Jose-Maria FIGUERES (videolink from Rio), President of Sir Richard Branson’s Carbon War Room and former President of Costa Rica
  • H E Dr Tamás Ivan KOVÁCS, Ambassador of Hungary to Kingdom of Belgium, Grand Duchy of Luxembourg
  • Ms Marie DONNELLY, Director for New and Renewable Sources of Energy, Energy Efficiency and Innovation, DG Energy, European Commission
  • H E Gabor IKLODY, Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges, NATO
  • Mr Jean PERROT, Vice President, Head of R&T Institutional Affairs, EADS
  • Rear Admiral Bruce WILLIAMS, Deputy Director General, EU Military Staff
  • Dr Andrew BARRETT, Senior Advisor, IHS CERAM
  • Mr Tom SPENCER, Vice Chairman, Global Military Advisory Council and former MEP
  • Dr Jason BLACKSTOCK, Institute for Science, Innovation and Society, Oxford University
  • Ms Claude-France ARNOULD, Chief Executive, European Defence Agency

The High Level Day was accompanied by a small scale technology exhibition and demonstration showing what is available today off-the-shelf. A complementary Technical Conference provided insights into what we can expect in the future.


In an attempt to capture the essence of the whole Event, the Military Green 2012 Proceedings have now been compiled and are available for download (see attached document). Bosting closer to two-hundred pages it contains a summary of the High Level Day, descriptions of the systems exhibited / demonstrated and the technical papers that were presented at the Technical Conference (see below).

  • Sustainable Design and Acquisition, Dinesh H C REMPLING (EDA) 
  • Land Open System Architecture, Paul JOHNSON (UK MoD)
  • Environmentally, Friendly Solutions in Military Applications: NAMSA Initiatives, Jörn BRAUER (NAMSA)
  • Alternative Options for Crisis Management Operations, Antoine VINCENT (EDA) 
  • Power Forward Operating Base, Paul JOHNSON (UK MoD)
  • Naval Economy and Flexibility, John BUCKINGHAM (BMT Defence Services)
  • Military Engine and Propulsion, Thomas VON RETH (FEV) 
  • Environmentally Responsible Munitions, Adam CUMMING (UK MoD)
  • Safe and Ecological Destruction of Ammunition, Bogdan JAKUSZ, Olga DOBROWOLSKA (JAKUSZ Security Systems)
  • Hazardous Substances in Military Operations, Martin HILL (SAP) 
  • The Role of ICT in Energy Efficient Military Camps, Civil Cases Studies and Business Model Examples, António BENTO (ISA), João NOGUEIRA (ISaLL), Jorge LANDECK (ISA), Andreia CARREIRO (INESC Coimbra), Rui MACHADO (Quantific)
  • Renewable Energies in Combination with Energy Storage Systems for Military Field Camps, Karsten PINKWART, Carsten CREMERS, Peter FISCHER (Fraunhofer ICT)
  • Demonstration of Hydrogen Fuel Cell Technology for German Land Forces, Karsten PINKWART, Carsten CREMERS, Domnik BAYER, André NIEDERGESÄß, Jens TÜBKE (Fraunhofer ICT), Markus GÖTZ, Siegfried LIMMER, (FutureE Fuel Cell Solutions GmbH), Nico KROLL, Hans-Joachim THON (WTD 51)
  • TSS Habitat Systems, Kris VANCOMPERNOLLE (TSS) 
  • Methanol Steam Reformer – High Temperature PEM Fuel Cell System Analysis, Andrej LOTRIČ (Mebius), Stanko HOČEVAR (Mebius and National Institute of Chemistry)
  • Sustainable Development, Defence and the EU Law Making Process, Gilles LELONG (French MoD)
  • Reduction of Energy Costs and Enhancement of Military Energy Supply Cooperation- Present and Future Policies and Measures, Sabine MUELLER, Joachim BURBIEL (Fraunhofer INT)
  • The End of Heavy Armour, Marcel HENDRIKS VETTEHEN (Energie voor Inzet) 
  • Cooling People, Not Places, Andy BUXTON, Jill BUXTON (Sleepbreeze)
  • Solar Energy from Space, Aleksander ZIDANŠEK (Josef Stefan International PGS) 
  • MBDA is Building a Munitions Demilitarization Capability in France, Sébastien LUCAS (MBDA)
For more information:
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/a/a2/EULEX_logo.png

 

4 December 2012, Brussels - eu-un.europa.eu

 

Bernd Borchardt was today appointed new Head of Mission for the EU rule of law mission in Kosovo, EULEX Kosovo.

 

Mr Borchardt, from Germany, will take up his duties on 1 February 2013. He will succeed Xavier Bout de Marnhac, who had been in the position since 15 October 2010. 

 

The central aim of EULEX Kosovo, launched in 2008, is to assist and support the Kosovo authorities in the rule of law area, with a specific focus on the judiciary. In 2012, EULEX Kosovo was reconfigured to make the mission stronger, leaner and more efficient. Staff was reduced by about 25 % to a maximum of 1250 international and 1000 local staff. The mission continues to mainly consist of police officers, judges, prosecutors and customs officials. 

 

Today's decision was taken by the EU's Political and Security Committee. 

 

For more information, see www.eulex-kosovo.eu

 

CV of Bernd Borchardt

Date of birth: 19 January 1955

Nationality: German

Profession / rank: Diplomat, Ambassador

Married

Education:

Psychology and Law, University of Münster, Germany

Languages: German, English, French and Romanian

Professional experience:

Present: Head of Mission EULEX Kosovo designate

2010 to 2012: Coordinator for German Personnel in International Organisations, Foreign Ministry, Berlin

2007 to 2010: German Ambassador to Albania

2006 to 2007: Deputy Director-General of Asian and Pacific Affairs, Foreign Ministry, Berlin

2003 to 2006: South Asia Director, Foreign Ministry, Berlin

2002 to 2003: Head of Department "EU External Relations", Foreign Ministry, Berlin

Before 2002: Various diplomatic postings, including Head of German Office in Kosovo and as the Deputy Head of the Kosovo Verification Mission (KVM).

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/sampt.jpg

un véhicule lanceur du 4ème Régiment de défense

aérienne « Peschiera», en manœuvre dans la région

de Mantoue. (Photo Frédéric Lert)

 

04.12.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

L’Esercito, l’armée de Terre italienne, vient de déclarer une première capacité opérationnelle sur le système anti-aérien SAMP/T. Cette capacité est obtenue avec un mois d’avance sur la calendrier initial, qui prévoyait une « Initial Operational Capability » (IOC) pour les premiers jours de 2013. C’est en tout état de cause une étape importante pour les Italiens qui ont choisi de rénover leur défense aérienne avec le système développé par le consortium Eurosam (MBDA/Thales). Le SAMP/T est mis en œuvre par le 4ème Régiment de défense aérienne « Peschiera», stationné dans les faubourgs de Mantoue, qui alignera à terme cinq batteries de quatre lanceurs chacune. Soit une capacité immédiate de 160 missiles, à raison de huit missiles par lanceur. Le régiment dont l’histoire remonte à 1926 n’est pas novice en matière de défense aérienne : après un long usage de canons sol-air, il a mis en œuvre le missile Hawk à partir de 1964. Son positionnement en Lombardie lui permettait de faire face à la Yougoslavie tout en protégeant l’Italie industrielle du nord. Le Hawk avait créé un premier choc en permettant d’arrimer la défense sol-air italienne à l’Otan. Le SAMP/T apporte maintenant des gains très importants aussi bien en portée, en mobilité, en capacité d’interception contre des cibles de tailles très diverse, qu’en intégration dans le réseau de défense sol-air.

 

Le SAMP/T utilisé par l’Esercito est très proche du matériel mis en oeuvre par l’armée de l’Air française (dix systèmes complets commandés, à quatre batteries chacun). Il se distingue toutefois par la présence d’un véhicule de commandement supplémentaire au sein de chaque batterie. Monté sur un camion 8×8, ce PC tactique offre une vision générale des opérations en cours et de la planification des opérations au niveau de la batterie. Autant de tâches reprises dans le réseau Martha pour la partie française.

 

Eurosam annonce avoir à ce jour transféré à l’Italie la propriété de trois batteries complètes (quatre lanceurs chacune et les véhicules de mise en œuvre associés), la quatrième devant être livrée à la fin de l’année. La cinquième commandée, sera mise à disposition à la fin du mois de mars 2013. Une capacité opérationnelle finale (FOC) est attendue pour l’Italie à la fin de l’année 2013. A cette date, les deux dernières batteries de Hawk transalpines encore en service auront été retirées du service.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:50

EADS

 

05 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

FRANCFORT - Le constructeur automobile allemand Daimler, actionnaire d'EADS, a salué mercredi l'accord sur la recomposition du capital du géant européen de l'aéronautique, dont il compte se désengager en partie d'ici à la fin de l'année.

 

Daimler salue et soutient la nouvelle organisation de l'actionnariat d'EADS et la conclusion d'un nouvel accord d'actionnaires remplaçant celui existant, a-t-il commenté dans un communiqué.

 

L'influence des Etats va être limitée, ce que nous avons toujours préconisé, a déclaré son directeur financier, Bodo Uebber, cité dans le communiqué, jugeant qu'il s'agissait d'un grand pas vers une structure davantage orientée vers les marchés et qui va augmenter la liberté entrepreneuriale d'EADS.

 

Daimler, pour sa part, compte toujours réduire sa participation dans le groupe aéronautique d'ici à fin 2012 et dans ce contexte va vendre une partie de ses actions d'EADS, entre autres à la KfW, la banque publique d'investissement allemande.

 

Dans un second communiqué, le constructeur -qui détient 15% d'EADS- a précisé qu'il vendait immédiatement, comme prévu, environ 7,5% de sa participation dans le groupe aéronautique, soit 61,1 millions d'actions EADS, à travers une procédure de placement accéléré.

 

Cette procédure de vente à la KfW, aux investisseurs privés du consortium Dedalus et aux investisseurs institutionnels doit immédiatement commencer et le prix de vente final sera probablement fixé le 6 décembre, précise Daimler dans le communiqué.

 

En parallèle, la banque publique d'investissement va acheter les parts détenues par le consortium public-privé Dedalus dans EADS, soit 7,5% du capital, poursuit Daimler. Ce dernier exercera les droits de vote de Dedalus jusqu'à l'assemblée générale extraordinaire d'EADS, qui aura sans doute lieu au premier trimestre 2013.

 

Le consortium Dedalus est aux mains de groupes privés, comme Commerzbank, Deutsche Bank et Allianz, mais aussi d'institutions publiques telles que les Etats régionaux allemands de Bavière et du Bade-Wurtemberg.

 

A terme, après l'opération de rachat d'actions réalisée par EADS, la KfW et les autres entités publiques allemandes détenant actuellement des intérêts dans Dedalus possèderont 12% du capital d'EADS, selon un communiqué du groupe d'aéronautique.

 

Daimler, qui souhaite se recentrer sur son coeur de métier, l'automobile, entend toujours se désengager complètement d'EADS. Nous déciderons en temps voulu de la date et de la procédure exactes, a indiqué M. Uebber.

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