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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 20:05

EADS

 

05 décembre 2012, Patrick Deniel – Usine Nouvelle

 

Comme prévu, l’Allemagne et la France auront chacun 12 % du capital. Le siège du groupe devrait rester à Toulouse, indique l’Elysée dans un communiqué.

 

Les actionnaires d’EADS sont arrivés à un accord sur la structure du capital. La France et l’Allemagne détiendront 12 % du capital et l’Espagne 4 %. Ces trois Etats disposeront de droits de préemption réciproques. "Les nouveaux statuts d’EADS stipuleront une limitation des droits de propriété et de vote au seuil de 15 % par actionnaire", indique le communiqué de presse du groupe.

 

Daimler AG devrait céder jusqu’à 7,44 % du capital d’ici la fin de l’année et à cette occasion, la banque allemande KfW devrait monter à 12 % du capital en reprenant des parts de l’industriel et du fonds Dédalus.

 

EADS devrait également racheter 15 % de son capital  "sous réserves de conditions de marché acceptables" et les annuler. Sur ses 15 %, 5,5 % seraient réservés à Lagardère. La part du capital flottant passerait à terme de 49 à 70 %.

 

"L’accord permettra de garantir la protection des intérêts des états français, allemand et espagnols au sein du groupe" a indiqué l’Elysée dans un communiqué, qui juge que l’opération donnera à l’entreprise "la liberté de manœuvre dont elle a besoin pour poursuivre son développement". Le communiqué précise que le siège du groupe restera à Toulouse. Les sièges sociaux d’Astrium, Airbus et Eurocopter resteront en France alors que celui de Cassidian sera en Allemagne.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:34

EADS

 

05 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - La chancelière allemande Angela Merkel s'est réjouie mercredi de l'accord sur la recomposition du capital du groupe EADS qui permet selon elle un partenariat franco-allemand équilibré au sein du groupe.

 

Grâce à l'accord trouvé le partenariat franco-allemand au sein d'EADS peut se poursuivre de façon équilibrée. L'esprit qui prévalait à la fondation du groupe est ainsi respecté, a commenté Mme Merkel dans un communiqué.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:30

EADS

 

05/12/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

EADS a annoncé mercredi une profonde réorganisation de son actionnariat et un rachat pouvant aller jusqu'à 15% de ses actions pour accompagner la sortie prévue des groupes privés français Lagardère et allemand Daimler de son capital.

 

La France et l'Allemagne détiendront à terme jusqu'à 12% du capital du groupe d'aérospatiale et de défense et l'Espagne environ 4% dans le cadre d'une gouvernance classique qui remplacera le pacte d'actionnaires actuel. Le nouvel accord donnera aux trois Etats des droits de préemption réciproques, précise EADS dans un communiqué.

 

"Grâce à l'accord trouvé le partenariat franco-allemand au sein d'EADS peut se poursuivre de façon équilibrée. L'esprit qui prévalait à la fondation du groupe est ainsi respecté", a commenté Mme Merkel dans un communiqué. De son côté, l'Elysée s'est "félicité" de l'accord sur la recomposition du capital d'EADS qui "permettra de garantir la protection des intérêts des Etats français, allemand et espagnol."

 

Le constructeur automobile allemand Daimler, actionnaire d'EADS, a salué mercredi l'accord sur la recomposition du capital du géant européen de l'aéronautique, dont il compte se désengager en partie d'ici la fin de l'année.

 

Le rachat d'actions, qui devra être avalisé par les actionnaires lors d'une assemblée générale extraordinaire au premier semestre 2013, sera composée de deux tranches de 7,5% du capital : la première sera ouverte à tous les actionnaires et, sur la seconde tranche, 5,5% seront réservés à des actions EADS détenues par Lagardère.

 

Les actionnaires de référence actuels, parmi lesquels le groupe de médias français et le constructeur automobile allemand Daimler, ont accepté de conserver leurs participations actuelles jusqu'à la prochaine assemblée générale extraordinaire du groupe ou au plus tard jusqu'au 31 juillet 2013.

 

Le nouvel accord prévoit également un dispositif permettant à la France et à l'Allemagne de protéger leurs intérêts liés à la sécurité nationale, notamment en ce qui concerne la force de dissuasion nucléaire pour Paris.

 

L'assemblée générale extraordinaire destinée à avaliser le changement de gouvernance d'EADS aura probablement lieu à mi-janvier, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier à l'Elysée. Le conseil d'administration d'EADS comprendra au total 12 membres.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:05

Carl-Gustaf-M3.jpg

 

Dec 4, 2012 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a contract for further deliveries of components for the Carl-Gustaf man-portable weapon system.

 

The order has a total value of approximately SEK 156 million and comprises components for ammunition to the latest version of the Carl-Gustaf system. The order is placed under an option included in a previous contract which Saab signed on 31 October 2012.

 

“Carl-Gustaf is an important part of many defence systems across the world. The system has been further developed for decades in order to meet new demands. For every new model, more new customers are also added which we of course welcome”, says Tomas Samuelsson, head of Business Area Dynamics.

 

The industry’s nature is such that depending on circumstances concerning the product and customer, information regarding the customer will not be announced.

 

The Carl-Gustaf system has a long and successful history, and still proves itself to be a highly modern and capable Ground Support weapon. The system has successively been modernized and adapted to meet new requirements. With the Carl-Gustaf M3 version Saab offer state-of-the-art capability for demanding customers investing in the future.

 

Deliveries will take place during 2013.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:05

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

Dec 5, 2012 ASDNews Source : Eurofighter

 

BAE Systems has completed the first ever ‘major’ maintenance on a Royal Air Force (RAF) Typhoon aircraft, after the aircraft had clocked up 1600 flying hours.

 

A ‘major’ maintenance programme is carried out as part of the Typhoon Availability Service (TAS). The TAS contract, awarded by the UK MOD to BAE Systems in 2009, consists of a joint BAE Systems and RAF team and ensures the UK’s fleet of Typhoon aircraft remain ready for operational duties, anywhere in the world.

 

The maintenance programme itself involves a complete ‘strip-down’ of the aircraft to enable detailed inspections to be performed by the specially trained engineers. Any repairs and modifications are also performed on the aircraft at this time before the aircraft is prepared ready to return to duty.

The first aircraft to complete the programme was ZJ921, it has now been returned to 3 Squadron, based at RAF Coningsby in Lincolnshire.  ZJ921 was also one of the aircraft to fly out to Gioia Dell Colle in Italy, to support Op Ellamy over Libya.

 

Martin Taylor, Combat Air Support Director at BAE Systems said: “The completion of the first RAF Typhoon aircraft to undergo a major maintenance is a significant milestone for us under the TAS contract.

“The team is continually improving processes and procedures, as part of the contract deliverables, to ensure this complex frontline fighter aircraft is available for operational duty and that the RAF’s flying timetable remains on schedule. This achievement is a good example of how this hard work is delivering results.”

 

Group Captain Simon Ellard, of the Fast Air Support Team, Defence Equipment & Support (DE&S) said: “TAS takes yet another step forward with the delivery of the first aircraft to have completed a major maintenance. A great deal of joint RAF/DE&S and BAE Systems planning and preparation went into this and I know that the timely roll-out is the result of considerable effort and a strong culture of constantly improving effectiveness and efficiency.”

 

The first set of maintenance work known as a ‘primary maintenance’ is undertaken once the aircraft has flown 400 hours, followed by a ‘minor maintenance’ which is carried out at 800 flying hours. ‘Once the aircraft reaches the 1600 flying hour threshold the ‘Major’ maintenance is then carried out.

 

The Typhoon Maintenance Facility at RAF Coningsby currently has a further 3 aircraft in the facility undergoing major maintenance.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/95/HMS_Northumberland_from_Belfast.jpg

 

04 December 2012 thalesgroup.com

 

The Royal Navy has described how the combination of a Type 23 frigate fitted with Thales UK’s Sonar 2087 and a Merlin helicopter equipped with the Thales FLASH dipping sonar has delivered an outstanding anti-submarine warfare capability.

 

HMS Northumberland, sailing as part of the UK’s Response Force Task Group on the Cougar 12 Mediterranean deployment, recently conducted advanced anti-submarine warfare (ASW) training with a friendly submarine.

 

The exercise involved the ASW surface ships trying to ‘sink’ the hunter-killer submarines, while simultaneously trying to avoid being sunk by their stealthy submariner counterparts.

 

Northumberland is one of eight Type 23 ships fitted with Sonar 2087, a towed array system that enables frigates to hunt the latest submarines at considerable distances and locate them beyond the range from which they can launch an attack.

 

Type 23 frigates also carry the Merlin helicopter that is fitted with the Thales FLASH dipping sonar. The combination of 2087 and FLASH makes the Type 23 a formidable antisubmarine warfare operator.

 

Northumberland’s Commanding Officer Commander Paddy Dowsett said: “The opportunity to conduct extended and realistic training against a submarine has been most welcome.”

 

“It reinforced the view that a Type 23 frigate such as Northumberland, fitted with Sonar 2087 and a Merlin helicopter, remains the most potent anti-submarine warfare platform of any navy at sea today.”

 

Phil Naybour, head of Thales UK’s naval business said: “Once again, the combination of Sonar 2087 and FLASH sonar has proved to be a phenomenal anti-submarine warfare asset to the Royal Navy. We are proud to be such a key sensor supplier to the Royal Navy.”

 

The eighth and final Type 23 to be fitted with the system, HMS Portland, has been undergoing an extensive refit at Rosyth dockyard that included the installation of Sonar 2087.

 

The 2087 system is a low-frequency active sonar, consisting of both active and passive sonar arrays. The system is manufactured at Thales sites in the UK (Cheadle Heath in Manchester and Templecombe in Somerset) and France (Brest).

 

About Thales and Thales UK

Thales is a global technology leader for the defence and security and the aerospace and transport markets. In 2011 the company generated revenues of £11.4bn (€13bn), with 67,000 employees in 56 countries. With its 22,500 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

 

Thales UK employs 7,500 staff based at 35 locations. In 2011 Thales UK’s revenues were around £1.4bn.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

LogoEDA COLOR

 

Brussels | Dec 04, 2012 European Defence Agency

 

http://www.eda.europa.eu/images/news-pictures/400pixels-egmont-eda_partnership

 

With the deadline for submissions looming, all members of the EDA-Egmont Institute PhD Prize jury have been confirmed. The two organisations are now proud to present the panel of esteemed jurors that will evaluate and select the winner of the first edition of the EDA-Egmont Institute PhD Prize in Defence, Security and Strategy.

  • Prof Sven Biscop (Jury Chair), Director of the Europe in the World Programme, Egmont Institute
  • Ms Claude-France Arnould, Chief Executive, EDA
  • Dr Antonio Missiroli, Director, EUISS
  • Gen Patrick de Rousiers, Chairman, EUMC
  • Prof Jolyon Howorth, Jean Monnet Professor of European Politics, University of Bath, and Visiting Professor of Political Science, Yale University
  • Dr Hilmar Linnenkamp, Advisor, Research Division International Security, SWP
  • Prof Richard Whitman, Professor of Politics and International Relations, University of Kent
We are very proud to have such a prestigious jury. Applicants now know that their work will be scrutinised by senior people; that should boost their motivation to take the challenge to apply!

The call for submissions, which was published a month ago, was met with positive response immediately. Not only has media been supportive of this effort but almost instantaneously submissions were received. “The Prize is important to the European academic community within defence, security and strategy. It connects frontline research with European policy-making mechanisms, thus turning it into a really unique Prize.” Prof Sven Biscop of Egmont Institute, who is chairing the jury, elaborates further: “Having jury members of this calibre is a boost and adds significant weight to the Prize. With this sort of backing I think the Prize could definitely evolve over time into a hub for developing future European policies.”


On the submissions received Eric Platteau, Head of EDA’s Media & Communication Unit, explains: “While we already have received a few submissions, we definitely want more! We know there is a lot of good academic work out there and would like to put it under a European light. I would therefore encourage all eligible scholars to apply for the Prize. The more we have to choose from the better.”

17 December is the deadline for submissions and the Prize will be awarded at the EDA Annual Conference on 21 March 2012.


Are you interested? Have you completed a PhD in an area related to defence, security and strategy during the past academic year? Are you a national of an EDA Member State? If yes, we want you to apply (see documents below)!


More information:

- Call for submissions

- Submission form

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

Europe Flag

 

October 2012 - By Major Michael Wise, US Army - disamjournal.org

 

The European Union (EU) is an institution founded upon the precept of shared economic prosperity to prevent conflict. The idea of increasing interdependence in the coal and steel industries expanded into a trade union that eventually led to a common currency for seventeen of the EU’s twenty-seven members. The economic benefits of this regional trade liberalization scheme are apparent, but what are the effects of integration and coordination on industries that are undeniably strategic in nature? One might expect that the efficacy of EU and European Defense Agency (EDA) would not transcend into the aerospace and defense industry, but it turns out that the EU and EDA have a positive effect on exports in this arena. The consequences of this phenomenon reinforce the foundation upon which the European project set out to accomplish. There are lessons to draw from integration of the aerospace and defense industry as well as indicators that the US government and defense firms alike should consider.


The EU

European integration is an endeavor that has failed throughout the ages, often resulting in competition and bloody wars. As Adreas Staab puts it, “From the Roman Empire of Julius Caesar to Napoleon, Hitler, and Stalin, European history is marked by many attempts to organize the multitude of nations and ethnicities into a more or less coherent political entity with competing views of how the different states should be related and the degree to which autonomy and sovereignty should be preserved.“1 But something encouraging has transpired in Europe since the end of WWII. A few forward thinking elites gathered together to establish an economic union that would bind the war-making industries of coal and steel production among the usual states perpetrating war. Jean Monnet, a French entrepreneur and functionalist, presented a plan that would sow the seeds to what would develop into the EU. While there was always disagreement on the role and scope of institutions in integration, a constructive environment (owed largely to US security guarantees and fiscal support) allowed for a lasting peace and functional institutions to emerge. The debate between minimalism versus maximalism translated into proponents of intergovernmental models versus supranational bodies. This debate goes on even today, especially as the EU attempts to manage itself through a real challenge for the first time where the economic benefits are difficult to see amidst the current economic crisis.

 

Aside from the challenges of integration from nationalist tendencies and questions of sovereignty, the EU delivers massive benefits in the form of a common market with minimal barriers to trade among its members. The common currency is the obvious example of reducing trade costs whereby the drag of currency exchange is evaporated. Among members there are also customs agreements that essentially liberate any trade barriers within the EU and coordinate external economic policies resulting in a uniform arrangement. The EU tries to keep competition fair among its members and maximize industry potential by exploiting the benefits of comparative advantage and economies of scale. It also attempts to address the advantages of state aid among members. Article 87(1) of the European Community Treaty prohibits state aid in the form of subsidies, provided it affects trade between member states.2 This distinction is important as will be pointed out in the pursuant discussion on World Trade Organization (WTO) cases involving US and European aerospace firms.

 

In sum, the EU facilitates European firm competitiveness by keeping trade barriers low and allowing for firms to maximize their productivity through specialization and market access through free trade areas. The implications are profound across a variety of industries. Surprisingly (or perhaps unsurprisingly, depending on one’s perspective), these advantages are translated even to the aerospace and defense industries. The ability of EU member states to generate war-fighting equipment is becoming increasingly interdependent.

 

The EDA

 

A regional cooperation of states, such as the members of the EU, will tend to view threats to their individual (and collective) national security differently. They will thus arm and equip themselves according to those different, sometimes divergent, assumptions. In theory, this doesn’t necessarily have to result in completely uncoordinated defense acquisitions. After all, maritime or land powers might simply adjust volumes and concentrations of the major categories of defense equipment. But in practice, European militaries developed a hodgepodge of equipment that is sometimes able to be integrated among (some) members and sometimes is only workable in an autonomous environment. Indeed, under Article 296 of the European Community Treaty, member states are permitted to make the bulk of their defense purchases on a national basis. With the view that European military forces must promote interoperability through tactics, techniques, and procedures, so must their equipment procurement be coordinated. In 2004, the Council of Ministers established the EDA to coordinate defense capabilities. In doing so, it implemented strategies to promote research, development, and armaments cooperation, and strengthen the European Defense Technological and Industrial Base (EDTIB).3

 

The strategy to strengthen the EDTIB is grounded upon three underlying principles. The “three C’s,” serving as a guide in EDTIB enhancement, are capability driven, competence and globally competitive. The EDA endeavors to ensure Europe is equipped and capable to deal with security threats of the future by clarifying priorities with regard to military and industrial capabilities, consolidating demand, increasing investments, considering security of supply and increasing competition and cooperation within the industry.4 The EDA initiated efforts to improve Europe’s industrial capabilities in the aerospace sector with the Future Air Systems Project. Among other things, the main contribution of the EDA in this project is to examine the supply chain and to promote engagement with EU bureaucracies.

 

The idea of a coordinated strategy in European defense and procurement planning is not generally regarded in a positive way. This may be a reflection of an antipathy for real coordination among members’ national priorities. The EDA recognizes the apparent challenges of managing twenty-seven different views and has set its own top capabilities priorities appropriately. They include counter-IED, medical support, ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance), helicopters, cyber-defense, multinational logistics support, CSDP (Common Security and Defense Policy) information exchange, strategic and tactical airlift and finally fuel and energy.5 These priorities reflect a shift from territorial defense to a force projection capability. It happens that while conventional territorial defense warfare is more simplified for the warfighter, the limited intervention mindset involving projection of small forces is less industry intensive (think less tanks and more agile light units). This prioritization allows the European defense firms to focus on a more narrow market.

 

Analysis of institutional Effects on Performance

 

The EU seems to increase productivity by allowing its members to specialize in those areas where they enjoy a comparative advantage, and the EDA seems to allow its members to specialize within the global aerospace and defense market according to its strategy. The consequences of exploiting such advantages are extremely beneficial to the European aerospace and defense industry. This study analyzed export data from UN Comtrade of thirty-nine European countries from 1996 to 2010. The EU and EDA status is depicted in figure 1. It accounted for changes in membership status during the expansion years of 2004 and 2007. This analysis is limited to commodities related to aerospace and defense, in addition to components. These included ammunition, missiles, armored vehicles, warships and aircraft (civilian and military). Figure 2 is a graphical representation of total exports and depicts a steadily increasing trend. Other reports confirm this trend. The EU Observer cited SIPRI data indicating EU arms trade growth despite the economic crisis that embroils the rest of European industry.6
    

What could cause such an increase? The Center for Strategic and International Studies (CSIS) published a study indicating that while European defense spending cumulatively fell over the period covered here, expenditures on equipment remained constant (see figure 3). The increase is clearly not the result of domestic consumption. One might expect that integration would encourage specialization and dispersion of factor production; thereby supply chain effects might explain the increase in exports. This appears to be part of the story, but not all of it. Figure 4 shows the total exports separated by trading partners outside the EU and intra-EU trade. The intra-EU trade rises steadily as expected but exports to the rest of the world increase even more rapidly. These results indicate that European aerospace and defense firms are increasing their competitiveness abroad.


  

What is most interesting is that a regression analysis of exports on institutional membership makes a compelling case for the EU and EDA. This study included multivariate regressions where the independent variables included institutional membership status as well as a qualified and quantified variables depicting conflicts. These conflict variables normalized for an increase or decrease in global conflict that might have spurious effects on aerospace and defense export volume. These variables were generated from the Uppsala Conflict Data Program from the International Peace Research Institute in Oslo. The analysis further considered fixed effects of trading partners of the exporting countries. Furthermore, the logs of the export volume served as the dependent variable so that data from low volume exporters could be compared to that of high volume exporters. The results showed that both EU and EDA membership serve as reliable predictors of export growth.

 

At the Firm Level

 

Using data from Defense News Top 100 firm rankings reported each year from 2000 to 2010, this study is able to depict individual firm trends during a similar period. Figure 5 displays defense revenue of every European defense firm that made the Defense News list from 2000 to 2010. Table 1 lists the top European defense firms for 2010. It is apparent that most firms enjoy the same trend of increasing revenue as was observed on European aerospace and defense exports. All this during an increasingly sparse domestic market for these defense-related products. This trend is confirmed by the EU Observer’s report on SIPRI’s 2010 analysis noting that most of the large firms saw measured growth while a few smaller firms witnessed contraction in revenue.7

 

The results and trends demonstrated in figure 5 beg more in depth investigation of some of the notable cases. The top performing firms vary in state involvement, product specialty and location, though all reside in the larger economic powers of the core of Europe. This study will examine BAE Systems, EADS, Finmeccanica and Thales.

 

BAE Systems is a London-based defense firm that currently ranks second only to Lockheed Martin (US) in defense revenue. It is a multinational company with strong markets in the EU, US, Saudi Arabia, Australia, and India. Its products range from cutting-edge aerospace technology to conventional armored vehicle production. It is closely tied to US defense firms and has an integral part in the production of the multinational joint strike fighter, the F-35 Lightning. The firm plays an important role in the UK’s nuclear technology as well as high-end shipbuilding. BAE also develops cyber defense and information technology systems. Though primarily a UK based firm, it is also invested in several European aerospace and defense firms.

 

The European Aeronautic Defense and Space (EADS) Company is a conglomerate of several consolidated defense firms in Europe. Headquartered in the Netherlands, its main subsidiaries are in France, Germany and Spain. These include Airbus and Eurocopter. It mainly produces aircraft and electronic systems and its primary markets are in the UK, North America, the Middle East, Russia, India, China, Brazil and Australia.

 

Finmeccanica is one of Italy’s largest industrial groups and is partially nationalized (30 percent). It also mainly produces aerospace technologies and develops components of Europe wide defense products like the Eurofighter (joint venture between BAE and EADS). 

 

The Thales Group is a French defense firm specializing in communication technology. It is also a somewhat nationalized firm, with state ownership at about 27 percent and is closely associated with Dassault Aviation.

 

The contrast and confluence of these competing firms is remarkable. BAE and EADS are publicly traded while Finmeccanica and Thales rely heavily on state support and investment. Finmeccanica, BAE and EADS work closely on the Eurofighter project among others.

 

EU and state programs give these firms even greater advantage, sometimes in a controversial manner. Airbus, the European civilian passenger aircraft manufacturer, and Boeing, the US aerospace firm, are engaged in a tit for tat legal battle citing improper subsidies on both sides. The US filed suit to the WTO that Airbus received an unfair advantage in government loans and launch aid. The EU countered with accusations of illegal tax breaks for production facilities in certain US cities. After nearly seven years of legal arguments, the WTO ruled in separate findings that both parties had cause to their accusations, though not as severe as initially brought forth. The competition and complaints are likely to continue for years to come. This case demonstrates two key advantages of the EU institutions. First, the very launch aid that the WTO declared illegal provided the necessary capital to get the industry up to a profitable level in Europe. Second, the EU was organized and large enough to bring great weight to the WTO in advocating the European industry’s case.

 

What About Externally Generated Competition?

 

This study has shown the advantages the European aerospace and defense industry enjoys due to its integrating and coordinating policies. The EU maintains regulations that protect firms from adverse effects of competition within the confines of its members, but firms also compete with each other in the external market. For instance, the top firms attribute their most important markets to the US, the Middle East, Australia, and India. Regulations on the conduct of member states in serving as an advocate for domestic industries do not appear to exist.

 

Competition for lucrative fighter aircraft contracts is generally fierce. In 2011, after years of deliberation, Switzerland announced that it would award Saab (Sweden) with the contract to furnish its military’s new aircraft. Saab had been in competition with Dassault Aviation (France) and Eurofighter (BAE/EADS/Finmeccanica). The evaluation was highly politicized, and leaked documents exacerbated speculation of unfair political pressure. Fast-forward a few months to January 2012 and the competition is eerily familiar, this time in India. The Indian military announced it would award its aircraft procurement contract to Dassault Aviation. This follows intense lobbying by the French government to woo buyers for its fighter. A foreign market is essential for France in particular because of the high priority it places on its strategic independence. Without a foreign buyer, its production lines would have to cease since it cannot afford to perpetuate production given its own budgetary constraints. Having been the lowest bidder in the Indian competition, it is entirely likely that the French government subsidized some of the costs in the agreement, thus undermining its competitors at Saab and Eurofighter. This kind of undercutting could also have taken place in bidding in the UAE and Brazil.

 

What are the Implications for the Future?
    
The characteristics of the EU institutions and proclivity to export could be defining a new type of military industrial complex. This European military industrial complex is one that enjoys the benefits of government advocacy but does not influence state fiscal policy. Instead, the European aerospace and defense industry maximizes profit and productivity by selling its war fighting equipment abroad. The trend of diminishing defense spending coupled with increased defense revenue points to the likelihood of such a scenario. The EU and EDA are likely to act as complementary institutions to facilitate and coordinate specialization in a way few countries will be willing to do. These firms will have all the aforementioned advantages but will not be constrained to a domestic market that will demand exclusivity. Instead, they will be allowed—and even encouraged—to pursue profit maximization while various member states exert political influence to secure contracts. The pursuit will not be uniform, as exemplified by nationalized firms in France and Italy. That said, European firms would most likely become even more integrated to reap economic benefits. The European aerospace and defense industry market penetration is also interesting to consider. These firms produce products that are not necessarily the most advanced (the US firms still clearly hold the advantage), but are very competitive in a cost to capability perspective. They court areas where there is a demand for their products at their price. Considering that these areas are places like the Middle East, India, Brazil, and the Pacific, these firms are likely to continue to do well. These areas are not only emerging markets with enormous potential, but also they are highly prone to armed conflict. With the influence the European aerospace and defense industry may exert upon the EU, it is not inconceivable that EU foreign policy (however uncoordinated) might seek to stabilize its market by accepting conflict abroad.    

 

On the other hand, the US military industrial complex must take note of these trends. It is fortunate the US firms are so integrated with European firms. The US leadership of the F-35 program is an important multinational production proof of concept. The problem is that the US commands a great amount of influence due to its own consumption capacity. The estimated US share of orders accounts for half of the demand. With more and more participants reevaluating their orders, that share is likely to increase. This actually perpetuates the status quo of the US military industrial complex generating a supply and forcing domestic consumption. It also reinforces the European firms’ practice of benefiting from an export surplus. The US is likely to seek to maintain its dominance on innovation and comfortable lead in technology. It must seek to exploit comparative advantage across the aerospace and defense industry. In doing so, it might be worth increased cooperation with the EDA or even to establish somewhat of a bilateral body to maximize efficiencies in the transatlantic defense industry. Such an arrangement would have limitations, of course. The Boeing and Airbus competition is not likely to subside, but then neither is competition among EU members abroad.    

 

Members of the defense cooperation community should take heed of these trends and seek to support cooperation with European firms and take advantage of internal EU competition where possible. The EDA’s priorities should serve as a guide to where the EU would like to head with respect to capacity development. The US has a lead in some of these areas. It might be worth engaging the EDA to narrow its list to further maximize comparative advantage vice duplicating efforts of US firms willing and able to sell products like ISR and strategic airlift equipment. The US has a lead in these sectors. Furthermore, US security and industry would profit from factor specialization, particularly in cyber defense, fuel and energy. Efforts in defense cooperation in key emerging markets such as Brazil and India will benefit greatly from understanding developing trends in the European defense industry. If the Dassault Aviation case serves as a guide, officers should pay attention to important contract competitions—not for the winners, but for those who lost out in recent battles who must secure a contract in order to maintain production. These firms may receive benefits from the state in the form of diplomatic persuasion or subsidies (or both) in the interest of maintaining domestic industry and employment. It is more probable that the nationalized firms would profit from such action compared to the consortium or public companies. Those firms might have their own method of lobbying through private means.

 

Conclusions

 

The results of this study indicate that not only do EU institutions and policies benefit European consumption but they also enhance their export capacity abroad. This is most likely attributable to the efficiency-promoting incentives of EU policies and coordinating efforts of the EDA. In doing so, industries across European borders are able to pursue their comparative advantages and reap the benefits of specialization. These benefits do come with a trade off. In specializing, the European military industrial complex becomes dependent upon mutual cooperation and coordination. This is exactly what Jean Monet had in mind at inception of the European Coal and Steel community. As the EDA progresses and European defense products increase their global market share, the world will observe a new type of military industrial complex. This new model is one that does not influence its government to put its products to use (as in the US), but rather may encourage others to fight among themselves.

 

About the Author

 

MAJ Michael Wise, US Army, is a Foreign Area Officer (FAO) specializing in European Affairs. He holds a BS from the United States Military Academy and is pursuing an MA from the Bush School of Government and Public Service at Texas A&M University. His assignments in Europe include Germany and France.

 


Notes

 

1  Staab, (Kindle Locations 114-116).

2  Artis and Nixson, 137.

3  European Defense Agency.

4  Ibid.

5  Ibid.

6  Nielsen.

7  Ibid.


Bibliography

 

UN Comtrade. “United Nations Commodity Trade Statistics Database.” Accessed online 1 May 2012 at http://comtrade.un.org/db/default.aspx

 

Uppsala Conflict Data Program (UCDP) and Centre for the Study of Civil Wars, International Peace Research Institute, Oslo (PRIO). “UCDP/PRIO Armed Conflict Dataset.” Version 4-2009.

 

Berteau, David; Ben-Ari, Guy; Hofbauer, Joachim; Levy, Roy. July 29, 2011. “European Defense Trends: Briefing Update.” Center for Strategic and International Studies (CSIS), Washington DC.

 

Andreas Staab. The European Union Explained, Second Edition: Institutions, Actors, Global Impact. Kindle Edition.

European Defense Agency. “Official Website of the EDA.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.eda.europa.eu/Aboutus/Whatwedo/Missionandfunctions

 

Artis, Mike; Nixson, Frederick. “The Economics of the European Union: Policy and Analysis.” Third Edition. Oxford University Press

.

Nielsen, Nikolaj. February 27 2012. “EU Arms Trade Booming Despite Crisis.” EUObserver. Accessed online 6 May 2012 at http://euobserver.com/13/115380

 

BAE Systems. “BAE Systems Website.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.baesystems.com/home?_afrLoop=217640151098000

 

EADS. “EADS Website.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.eads.com/eads/int/en

 

Finmeccanica. “Finmeccanica Website.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.finmeccanica.it/Corporate/EN//index.sdo

 

Thales. “Thales Website.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.thalesgroup.com/Group/Investors/Shareholding/

Defense Industry Daily. 29 April 2012. “Switzerland’s F-5 Fighter Replacement Competition.” Accessed online 6 May 2012 at http://www.defenseindustrydaily.com/switzerland-replacing-its-f-5s-04624/

 

Rothman, Andrea; Rupert, James. January 31 2012. “Dassault Aviation’s Rafale s Lowest Bidder in India Jet Fighter Contract.” Bloomberg News. Accessed online 6 May 2012 at http://www.bloomberg.com/news/2012-01-31/dassault-rafale-is-lowest-bidder-in-india-combat-jet-contest-2-.html

 

JSF.mil. 10 November 2009. “Estimated JSF Air Vehicle Procurement Quantities.” JSF PSFD MOU. Accessed online 6 May 2012 at http://www.jsf.mil/downloads/documents/JSF_PSFD_MOU_-_Update_4_2010.PDF

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

EADS

 

03/12/2012 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Un nouveau pacte d'actionnaires sera annoncé ce mardi. Il actera la parité entre les Etats allemand et français qui auront 12% du capital chacun ( entre 4 et 5% pour l'Espagne). Ces trois actionnaires de référence n'auront plus de droit de veto individuel sur les choix opérationnels de la direction, mais ont trouvé un système pour préserver l'ancrage européen d'EADS.

 

Un mois et demi après l'échec des négociations sur la fusion entre EADS et BAE Systems, la structure actionnariale du groupe va évoluer considérablement à travers la mise en place d'un nouveau pacte d'actionnaires. Sauf coup de théâtre, une annonce est prévue sur le sujet ce mardi. Elle actera la volonté de l'Etat allemand non seulement d'entrer au capital d'EADS (via la banque publique Kfw) mais aussi d'avoir la parité avec la France (qui possède aujourd'hui 15%) sur le niveau de participation et des droits dans l'entreprise.

 

Les contraintes du droit néerlandais


Un objectif impossible dans le pacte d'actionnaires actuel (qui regroupe la France, Lagardère côté français et Daimler côté allemand) en vigueur depuis la création du groupe en 2000. Car, si l'Allemagne veut entrer au capital en disposant des droits attachés à sa présence dans le pacte d'actionnaires, elle doit lancer une OPA sur le reste du capital conformément au droit néerlandais (EADS est une société de droit hollandais).

 

 

La France, l'Allemagne et l'Espagne ne doivent pas dépasser 30% du capital


Le seul moyen d'y arriver était donc d'élaborer un nouveau pacte d'actionnaires entre, cette fois-ci, la France, l'Allemagne et l'Espagne, puisque Daimler et Lagardère souhaitent se désengager. Avec une condition sine qua non : que la participation globale de ces trois Etats ne dépasse pas 30% du capital du groupe pour éviter de devoir lancer une OPA obligatoire sur le reste du capital. C'est ainsi que l'Allemagne disposera de 12% du capital, la France aussi et l'Espagne entre 4 et 5%. Ces dispositions entreront en vigueur après l'assemblée générale du groupe en mai 2013.

La France vendra d'ici à deux ans 3% ses actions


La France, qui dispose aujourd'hui de 15% du capital, doit donc se séparer de 3% de ses actions. Paris a obtenu de ne pas les vendre tout de suite. Ses actions seront neutralisées au sein d'une fondation hollandaise et la France disposera selon nos informations d'un délai (probablement de deux ans) pour les vendre dans le but d'en optimiser le prix.

 

Préserver l'ancrage européen d'EADS


Pour préserver le caractère européen d'EADS (cher aux Etats) et préserver le groupe de toute OPA hostile, les négociateurs ont trouvé une parade en s'inspirant de l'accord prévu avec BAE. Selon des proches du dossier, il sera écrit noir sur blanc dans les statuts du groupe que la majorité des administrateurs au conseil d'administration et des membres du comité exécutif soient européens. Le président du conseil d'administration et le directeur général devront l'être également. En outre, il sera également inscrit que tout nouvel actionnaire ne pourra détenir plus de 15% du capital et des droits de vote. Toutes ces dispositions ne pourront être modifiées que si elles sont votées à plus de 75% des voix en assemblée générale. « Mais comme les Etats possèderont 30% des voix, ils auront un pouvoir de blocage », explique un proche du dossier. Surtout que, sur toutes ces clauses spécifiques, les trois Etats ont décidé que si l'un d'eux devait voter contre, tous devaient de le suivre. Une sorte de droit de veto collectif.

 

Une gouvernance un peu moins dépendante des actionnaires


En échange, les Etats sont prêts à relâcher leur mainmise sur EADS en acceptant une gouvernance un peu moins dépendante des actionnaires. Cela passera selon nos informations par l'absence pour les Etats de droit de veto individuel sur les choix opérationnels de la direction. Mais aussi par l'impossibilité qui leur sera faite de nommer directement les administrateurs. Sur le plan des hommes, rien ne change. Le président exécutif Tom Enders est confirmé dans ses fonctions.

La prise de conscience post-BAE


« L'échec de la fusion avec BAE Systems a fait prendre conscience de l'échec de la gouvernance d'EADS, explique un fin connaisseur du groupe. L'objectif de ce nouveau pacte d'actionnaires est de sécuriser l'ancrage européen d'EADS qui n'était pas assuré avec l'évolution du pacte actuel. Les Etats actionnaires auront leur mot à dire sur l'essentiel mais pas sur le quotidien du groupe. C'est une vraie normalisation ». Reste à voir néanmoins comment cela va se mettre en musique au quotidien.

 

Rachat d'actions


Les négociations ont cherché à organiser la sortie des actionnaires privés, Daimler et Lagardère, lesquels devraient chacun céder un bloc d'actions de 7,5%, d'ici à la fin de l'année pour le groupe allemand, en 2013 pour le groupe français. Lagardère pourra notamment vendre ses parts à travers un rachat d'actions par EADS prévu en 2013. Ouvert en théorie à tous les actionnaires, ledit rachat d'actions pourrait permettre essentiellement à Lagardère de vendre.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

EADS Cassidian logo

 

03 December 2012 Press release issued by Cassidian - defenceweb.co.za

 

Cassidian is rigorously pursuing its agenda of achieving a sustainable boost to its competitiveness and is slimming down its structures. Its aim is to save at least 200 million euros a year by 2014. As part of these savings it is intended that up to 850 jobs will be reduced, with the focus primarily on management and administration.

 

Bernhard Gerwert, CEO of Cassidian, said: "Our objective is to have the closest possible customer relationships and at the same time to increase our competitiveness." In addition to its traditional European sales markets in Germany, France, Spain andthe United Kingdom, Cassidian will further strenghten its market presence in the MiddleEast, Brazil, India and the USA.

 

 

Gerwert continued: "This is why cost reduction and efficient structures are the top priority for us. With leaner structures we can guarantee shorter response times. In this way we intend to continue growing and boost our profitability to benchmark level." He further pointed out that "We want to manage the planned headcount reduction without any enforced dismissals."

 

Gerwert and his new management team laid down the current course of action in September this year, placing the emphasis on competitiveness and profitable growth. The detailed planning now being implemented will lead to lean managementstructures and a product portfolio focused on defence and security.

 

"We will stabilise our defence business and invest stronger in selected security segments, such as border protection systems and communication systems," said Gerwert.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-decembre-2012/les-drapeaux-du-luxembourg-et-de-l-espagne-flottent-devant-l-eatc/2096203-1-fre-FR/les-drapeaux-du-luxembourg-et-de-l-espagne-flottent-devant-l-eatc.jpg

Les drapeaux du Luxembourg et de

l'Espagne flottent devant l'EATC

 

04/12/2012 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 22 novembre 2012, le Luxembourg a rejoint officiellement l’European Air Transport Command (commandement européen du transport aérien) basé à Eindhoven, aux Pays-Bas.

 

Inauguré le 1er septembre 2010, l’EATC, actuellement sous les ordres du général de division aérienne Pascal Valentin, est un commandement unique qui gère les flottes de transport de plusieurs pays européens. Jusqu’alors, il regroupait des aéronefs allemands, belges, hollandais et français. Dorénavant, il faudra également compter sur les avions de transport luxembourgeois.

 

En effet, à l’occasion de la cinquième réunion du comité multinational de l’EATC, le directeur général de la défense du Luxembourg, Monsieur P. Engelberg, a signé l’accord officiel de l’entrée de son pays au sein du commandement européen.

 

Au cours de l’année, l’Espagne a également exprimé son désir d’intégrer l’EATC. Sur invitation de son commandant, le Brigadier General Miguel Angel Martin est venu présenté les attentes  espagnoles dans le domaine de la mise en commun de ses avions de transport. L’EATC travaille déjà sur cette future adhésion.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-decembre-2012/le-luxembourg-a-rejoint-officiellement-l-eatc-le-22-novembre-2012/2096198-1-fre-FR/le-luxembourg-a-rejoint-officiellement-l-eatc-le-22-novembre-2012.jpg

Le Luxembourg a rejoint officiellement l'EATC le 22 novembre 2012

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/rencontre-ministres-de-la-defense-franco-italien/2094999-1-fre-FR/rencontre-ministres-de-la-defense-franco-italien.jpg

Rencontre ministres de la Défense franco-italien

 

04/12/2012 Linda Verhaeghe International

 

A l’occasion du 30e sommet franco-italien, lundi 3 décembre 2012, les ministres de la Défense ont signé une feuille de route initiant de nombreux projets communs, en particulier  dans le domaine capacitaire. Une démarche qui participera à approfondir une coopération de défense déjà bien établie entre les deux pays et à renforcer plus généralement l’Europe de la Défense.

 

Le 30e sommet franco-italien s’étant tenu à Lyon, lundi 3 décembre 2012, a réuni les chefs d’Etat et de gouvernement des deux pays, François Hollande et Mario Monti, ainsi que plusieurs de leurs ministres respectifs, parmi lesquels les ministres de la Défense, Jean-Yves le Drian et Giampaolo Di Paola.

 

Le président de la République française et le président du Conseil de la République italien ont, à cette occasion, réaffirmé leur souhait d’approfondir la coopération entre les deux pays, notamment en matière de Défense. Les ministres de la Défense français et italien ont ainsi signé une feuille de route visant à donner une nouvelle impulsion à leur coopération militaire bilatérale, et par conséquent à l’Europe de la Défense.

 

Cette feuille de route traduit, en effet et pour commencer, la volonté de la France et de l’Italie de développer de nouveaux projets dans le domaine opérationnel, ainsi que dans celui de l’armement (ravitailleurs en vol, satellites d’observation, etc.). Un premier bilan des actions entreprises sera établi dès l’été 2013 lors d’une réunion du Conseil franco-italien de sécurité et de défense qui se tiendra à Rome, selon le communiqué établi par l’Elysée à l’issue du sommet.

 

Elle réaffirme ensuite la vision que partagent les deux nations quant à la nécessité de relancer l’Europe de la Défense, « afin de répondre aux défis soulevés par les lacunes dans les capacités militaires européennes, de faire face aux crises qui peuvent apparaître et de contribuer à l’exercice par l’Union européenne de ses responsabilités dans le monde », d’après la même source.

 

La coopération franco-italienne s’exprime par plusieurs rendez-vous : un sommet annuel à l’image de celui du 3 décembre et un Conseil franco-italien de défense et de sécurité (CFDIS) réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement. Le prochain CFDIS se tiendra en avril 2013.

 

Il existe en outre un comité bilatéral « armement » entre Directeurs nationaux de l’armement (DNA), ainsi qu’une réunion « 2+2 » entre DNA et Chefs d’état-major des armées, permettant de favoriser la concertation entre les responsables des deux pays et de se préparer conjointement aux enjeux du futur, notamment à travers une vision capacitaire commune.

 

Les armées françaises et italiennes constituent aussi des allieés de premier ordre dans le cadre de plusieurs programmes d’armement, parmi lesquels ceux relatifs aux frégates « Horizon » et « Fremm », celui de torpille légère « MU90, ou encore dans le domaine spatial avec les programmes de satellites d’observation « Helios » et « Musis », des satellites de télécommunication « Athena Fidus » et « Sicral 2 », mais aussi des programmes de missiles, etc. L’Italie est d’ailleurs le premier partenaire industriel de la France.

 

Elles sont tout autant engagées côte à côte dans le cadre de plusieurs opérations, notamment dans la région de la Corne de l’Afrique.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:55

campagne-de-guerre-electronique-01

 

 

04/12/2012 International

 

Conformément aux orientations pour la Défense définies, ce jour, par les Présidents de la République et du Conseil de nos deux pays, nous nous réjouissons de présenter une « feuille de route » donnant une nouvelle impulsion à notre relation bilatérale de défense, d’ores et déjà particulièrement dense. Ces projets permettront de renforcer les capacités de défense européennes, selon une dynamique ouverte aux autres partenaires européens partageant les mêmes objectifs.

 

Nous nous félicitons de la participation italienne aux travaux du livre blanc français sur la défense et la sécurité nationale, signe tangible de la qualité de la coopération stratégique et opérationnelle entre les défenses de nos deux pays.

 

Coopération dans le domaine de l’armement et collaborations des industries de défense :

 

Nous notons avec satisfaction les résultats de la revue de coopération effectuée par les deux Directeurs nationaux de l’armement (DNA), issus d’une longue et fructueuse collaboration. Nous nous félicitons des nouvelles perspectives identifiées, qui concernent des secteurs stratégiques pour l’avenir de l’Europe :

 

- la défense aérienne, avec, à court terme, une coopération sur les évolutions du missile Aster 30 et des systèmes associés, et, à plus long terme, la poursuite des échanges visant à développer, à partir de nos compétences technologiques respectives dans le domaine, une composante européenne pour la future défense antimissile balistique ;

 

- les communications tactiques du futur, pour lesquelles une coordination franco-italienne permettra de définir une approche européenne en matière de radio-logicielle ;

 

- le domaine spatial, puisqu’il s’agit de préparer, pour l’horizon 2020, les futures capacités de communications par satellites (sécurisées ou duales) et les nouvelles générations de satellites d’observation de la Terre (optique et radar).

 

Nous donnons mandat aux deux Directeurs nationaux de l’armement (DNA) de préparer, dans les trois prochains mois, des propositions pour :

 

- faire avancer les projets susmentionnés en recherchant, en tant que de besoin, des partenaires européens partageant les mêmes objectifs que  la France et l’Italie;

 

- explorer les possibilités de collaboration dans le domaine des drones aériens ;

 

- favoriser de nouvelles formes de coopération industrielle, dans les secteurs d’excellence de nos industries de défense respectives, dans la perspective de consolider une base industrielle commune et de renforcer sa compétitivité ;

 

- évaluer l’opportunité de lancer de nouveaux projets de « recherche & développement technologique » (R&D) dans un cadre européen, la France et l’Italie étant parmi les plus importants contributeurs dans les projets de ce type portés par lAgence Européenne de Défense ;

 

- de concert avec les Chefs d’Etat-Major des Armées respectifs, dresser un inventaire des capacités que  la France et l’Italie pourraient mettre en commun, rechercher des convergences de besoins et de calendriers d’acquisition de matériels de défense en vue de proposer des programmes conjoints et afin d’en réduire le coût.

 

Coopération des forces armées :

 

Nous saluons la qualité de la coopération opérationnelle franco-italienne, nourrie par de nombreux engagements communs dans les opérations des Nations Unies, de l’Alliance atlantique et de l’Union européenne (Afghanistan, Liban, Kosovo, Corne de l’Afrique, Sahel, Libye), ainsi que par de multiples exercices bilatéraux.

 

Nous notons avec satisfaction les résultats des échanges entre nos états-majors, qui ont amorcé de nouveaux projets bilatéraux, destinés à renforcer l’interopérabilité entre chacune de nos trois Armées.

 

Ainsi, s’agissant de nos Armées de Terre, nous nous félicitons :

 

- des avancées de l’état-major non permanent de la brigade alpine franco-italienne (entre la brigade alpine Taurinense et la 27ème Brigade d’infanterie de montagne française), qui a vocation, au terme du cycle de validation de sa valeur opérationnelle défini jusqu’en 2014, à être projetée à partir de 2015 dans le cadre de missions sous l’égide de l’Union européenne, de l’Alliance atlantique ou des Nations Unies, sur un théâtre d’intérêt commun dans la « Méditerranée élargie » ;

 

NH90 TTH-esercito

 

- du développement d’activités conjointes autour de l’hélicoptère NH90 (entraînement, échange de personnels, activités conjointes à bord, soutien de la flotte, retours d’expériences logistiques et techniques) ;

 

- du projet de cursus harmonisés entre nos cours d’état-major dans la perspective d’un échange d’élèves officiers.

 

S’agissant de nos Marines, nous encourageons :

 

- l’échange d’informations d’intérêt entre nos forces sous-marines, afin d’accroître la coopération visant à réduire le risque d’activités illicites en mer, à protéger la navigation marchande et à sauvegarder les intérêts nationaux et internationaux par l’échange éventuel de données de nature technico-opérationnelle dans le domaine sous-marins;

 

- la coopération renforcée entre nos groupes aéronavals (pérennisation d’un exercice structurant commun selon un rythme annuel, insertion d’unités de l’autre nationalité au groupe d’escorte de nos porte-avions) ;

 

- la synchronisation des cycles d’entraînement de nos Marines.

 

S’agissant de nos Armées de l’Air, nous sommes mobilisés pour :

 

- renforcer la capacité de ravitaillement en vol européenne, qui pourra être utilisée dans le cadre de l’Union européenne ou dans celui de l’OTAN ;

 

- travailler conjointement, de concert avec les autorités civiles compétentes, sur les aspects juridiques et opérationnels de la création de couloirs aériens transfrontaliers permettant la circulation des drones militaires de surveillance entre nos deux pays sur une base de réciprocité et de communauté de vecteur ;

 

- poursuivre les échanges de personnels, notamment dans le domaine de la formation des pilotes de chasse.

 

De plus, à l’instar des projets menés conjointement pour le soutien médical en opérations, nous continuerons à donner une impulsion commune au développement de capacités mutuelles portées parallèlement par l’Union européenne et par l’OTAN, selon une logique de complémentarité entre ces deux organisations.

 

Mise en œuvre de la « feuille de route » :

 

La rencontre ministérielle prévue en avril 2013 à Rome permettra aux Chefs d’Etat-Major des Armées et aux Directeurs nationaux de l’armement (DNA) de nous présenter un point d’avancement de la feuille de route et des travaux dont nous les mandatons aujourd’hui. Le rapport final est attendu pour le CFIDS à l’été 2013.

 

Cette rencontre pourra également constituer l’occasion de concrétiser certains projets opérationnels bilatéraux.

 

Plus largement, nous sommes convaincus que la fréquence de nos rencontres bilatérales et de celles des hautes autorités de nos ministères permettra de donner à la relation franco-italienne toute la mesure de sa dimension européenne. Nous nous félicitons que notre relation bilatérale de défense ait le potentiel nécessaire pour jouer un rôle d’impulsion pour renforcer les volets capacitaire et opérationnel de la Politique de Défense et de Sécurité Commune.

 

Lyon, 3 décembre 2012

 

Le ministre de la défense de la République française

Le ministre de la défense de la République italienne

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:35

Sandown-class-minehunter-HMS-Grimsby.jpg

 

Dec 4, 2012 ASDNews Source : Babcock International

 

Sandown class minehunter HMS Grimsby left Babcock’s Rosyth dockyard on Friday (30 November) with enhanced operational capability following a successful six month Support Period (Docking) (SP(D)).  This was the first Sandown class refit to be undertaken under the Surface Ship Support Alliance (SSSA) Class Output Management (COM) Phase 2 arrangements, under which Babcock leads the Sandown class COM team.

 

HMS Grimsby has received a number of upgrades and improvements, significantly enhancing the ship’s operational capability, sustainability and habitability standards, during the tightly scheduled support period.  These include a first-of-class replacement of the entire fire detection system; an upgraded high pressure air system (extending system life and offering cost and space benefits); the Defence Information Infrastructure (DII) which provides a coherent infrastructure to enable information sharing and collaborative working across the defence sector network; the Centrix communications system; a fresh water embarkation unit (monitoring purification of shore supplied water); a package to enhance operations in hot climates; and a galley upgrade package.

 

These enhancements have been in addition to a substantial maintenance package, in which the vessel’s sustainability in extreme climates has been improved by an extensive renewal programme of protective coatings on the hull and weather decks, and considerable work has been undertaken to the air conditioning system, as well as removal and overhaul of the bow thruster units.

 

Babcock Managing Director Warships, Mike Whalley, commented: “We are delighted to be delivering HMS Grimsby in the best possible materiel state, while also reflecting optimum value for money for her support period.”

 

The knowledge of the vessel’s material state and experience gained from this support period will now be retained and built upon by the Babcock-led Sandown class COM team.  This will be invaluable for the forthcoming Sandown class refits to be undertaken by Babcock under the auspices of the SSS Alliance on HMS Penzance, and HMS Pembroke and Bangor.  Knowledge and experience gained will be captured to inform future work scope development, to minimise emergent tasks and achieve further efficiencies and savings.

 

SSS Alliance Sandown COM Team Leader Paul Holdsworth said: “The challenge for the COM and the wider SSSA is to provide an effective through life support service.  The goal is to optimise platform availability for the available budget to meet Fleet commitments.

 

“The close working relationship between the Ship’s Staff, MOD, Babcock Rosyth operations and production teams and the Sandown COM has ensured HMS Grimsby’s support period was completed on schedule, safely and to the quality standard.  This demonstrates one of the fundamental advantages that underpins the SSS Alliance Agreement: the joint responsibility in sharing expertise, knowledge, and skills in delivering successful performance for the Surface Ship Support Enterprise.”

 

Captain Jonathan Fry RN, the MoD’s Frigates & MCM Team Leader said: “I am delighted that HMS Grimsby is back at sea in such a good material state and with significantly enhanced capability.  The Sandown Class delivers a vital element of the Royal Navy’s operations worldwide, and the high quality support delivered by the Sandown COM and Rosyth dockyard is fundamental to their success.”

 

HMS Grimsby now leaves Rosyth for sea trials before returning to the Fleet in 2013.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:30

tth2 source FOB

 

3 décembre Aerobuzz.fr

 

Avec la livraison de son deuxième NH90 à la Suède, 128 hélicoptères de ce type sont désormais en service dans 11 pays : Allemagne, France, Italie, Hollande, Suède, Finlande, Norvège, Grèce, Oman, Australie et Nouvelle-Zélande. La livraison a eu lieu, le 28 novembre 2012, à Tessera (Italie) dans l’usine d’Agusta-Westland (32% du capital) l’un des trois partenaires du consortium NHi, constructeur du NH90 avec Eurocopter (62,5%) et Stork Fokker (5,5%).

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:25

EADS

 

03/12/2012 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

La recomposition de l'actionnariat du groupe européen d'aéronautique et de défense doit être annoncée mardi soir après bourse.

 

Difficile de contredire François Hollande lorsqu’il a déclaré ce lundi à Lyon qu'"un accord était "proche" avec l'Allemagne sur la recomposition de l'actionnariat d’EADS. Selon nos informations l’annonce est prévue ce mardi soir. Certains protagonistes du dossier espéraient même une annonce ce lundi soir après bourse, mais en raison du grand nombre de parties concernées et d’avocats autour de la table, tout ne pouvait pas être ficelé.$

 

Volonté de Berlin d'entrer au capital

 

"EADS va changer quant aux participations des Etats. C'est la volonté de l'Allemagne de se substituer par une banque publique à Daimler et nous aurons donc à recomposer un partenariat", a déclaré François Hollande lors du sommet franco-italien.

 

Cet accord "doit permettre de donner là encore de la stabilité mais également aussi une démarche d'avenir pour cette grande entreprise", a encore dit le président français.

 

La France et l’Allemagne vont disposer de 12% du capital d’EADS tandis que l’Espagne en détiendra entre 4 et 5% (lire l’article sur les détails de l’accord EADS : un nouveau pacte d’actionnaires sans droit de veto pour les Etats ). Ces trois Etats ne possèderont pas plus de 30% du capital dans le nouveau pacte d’actionnaires. Appelés à sortir d’EADS Daimler et Lagardère n'en feront plus partie.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:56

http://www.nhindustries.com/publications/img_upl/red_IMG_2069.JPG

 

Dec. 3, 2012 defense-aerospace.com

(Source: NH Industries; issued Nov. 29, 2012)

 

Norway Takes Delivery of A New NH90 NFH

 

NHIndustries is proud to announce the delivery of the second NH90 NFH (Nato Frigate Helicopter) helicopter to the Norwegian Armed Forces. The delivery ceremony took place on November 28 at AgustaWestland’s Tessera facility where it was assembled.

 

“We are extremely pleased to deliver this helicopter because we know how important this new helicopter is for the Norwegian Armed Forces” declared Xavier Poupardin Delegated Managing Director of NHIndustries.

 

The NH90 is the only helicopter in production with such unrivalled new technology standards, paving the way for Top class level performance over the next 40 years, meeting the developing customer requirements for all types of helicopter missions which are increasingly demanding.

 

The delivery of this outstanding helicopter is the result of a strong team work between the customer and industry in order to make sure that the aircraft fulfils the stringent needs of the Royal Norwegian Air Force.

 

The NH90 NFH is the optimal choice for the Royal Norwegian Air Force operations thanks to its large full composite airframe, its excellent power to weight ratio; and its fully integrated weapon system. It features a quadruplex Fly-by-Wire flight control system for reduced pilot’s workload and enhanced flight characteristics.

 

As of today, more than 128 helicopters have been delivered including 19 NH90 NFHs and are in service in Germany, France, Italy, The Netherlands, Sweden, Finland, Norway, Greece, Oman, Australia and New Zealand.

 

The twin-engine, medium-size NH90 helicopter program is managed by the consortium NHIndustries, the company owned by AgustaWestland SpA (32%), Eurocopter (62.5%), and Stork Fokker (5.5%).

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:40

cavour1.jpg

 

04/12/2012 Mer et Marine

 

Il y a quelques jours, la flotte italienne est sortie en force de ses bases afin de réaliser un exercice majeur regroupant le gros de ses moyens de combat. En tout, 16 bâtiments de surface, deux sous-marins, 26 aéronefs et près de 3500 hommes ont été engagés dans ces manœuvres, baptisées Amphex 12-2. Les deux plus grandes unités de combat italiennes, le porte-aéronefs Cavour (avec à son bord des avions AV-8B Harrier) et le porte-hélicoptères d’assaut Garibaldi, participaient à cet exercice, qui s’est déroulé en mer Ionienne.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/79/960119-N-7729M-004_screen.jpg/800px-960119-N-7729M-004_screen.jpg

The Italian light aircraft carrier Giuseppe Garibaldi

(C 551) (foreground) and the U.S. Navy aircraft carrier

USS America (CV 66)

 

04/12/2012Mer et Marine

 

La marine italienne a reclassé le Garibaldi en tant que porte-hélicoptères d’assaut. Dans sa fonction de porte-aéronefs, le bâtiment est remplacé par le nouveau Cavour, livré en 2008 par Fincantieri et désormais totalement opérationnel, avec un groupe aérien embarqué constitué d’avions à décollage court et appontage vertical AV-8B Harrier (et plus tard des F-35B), ainsi que des hélicoptères.

 

Admis au service actif en 1985, le Garibaldi mesure 180.2 mètres de long et présente un déplacement de 13.850 tonnes en charge. Doté pour son autodéfense, dont  deux systèmes surface-air avec missiles Aspide, trois tourelles doubles de 40mm et des tubes lance-torpilles, ainsi que deux lance-leurres SCLAR, ce bâtiment peut embarquer 16 hélicoptères, 12 machines de type Sea King pouvant être logées dans son hangar.

 

Le remplaçant potentiel du Garibaldi (© FINCANTIERI)

 

Le Garibaldi restera en service jusqu’en 2020, année où il doit être remplacé par un nouveau bâtiment de projection de 20.000 tonnes disposant d’importantes capacités aériennes, mais aussi amphibies (mises en œuvre d’engins de débarquement), ce dont est dépourvu le Garibaldi. « Le nouveau rôle du Garibaldi permettra de compenser la perte progressive des navires amphibies actuels en faisant la jonction jusqu’à l’entrée en service de nouvelles unités. Cela permettra à la marine de maintenir la spécialité d’assaut amphibie, fondamentale pour la capacité nationale de projection depuis la mer », explique la marine italienne.

 

Au moins un autre bâtiment de projection de nouvelle génération est prévu afin de remplacer les trois unités du type San Giorgio, mise en service en 1988 et 1994 et qui seront progressivement désarmées dans les prochaines années.

 

Bâtiment du type San Giorgio (© MARINA MILITARE)

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:15

Forces armees belgique source mil.be

 

03.12.2012 ( Xinhua )

 

Le gouvernement belge a décidé vendredi de fixer les effectifs de l'armée à 32.326 militaires pour 2013.

 

Il s'agit du maximum de 31.126 militaires du cadre actif et élèves, comptés dans l'enveloppe en personnel militaire, de 500 militaires du cadre actif comptés hors de l'enveloppe en personnel militaire précitée, de 700 militaires qui peuvent être rappelés sous les armes. La Constitution belge stipule que les effectifs de l'armée doivent être fixés chaque année.

 

Cette décision a été prise lors d'une réunion du Conseil des ministres.

 

Sur proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem, le Conseil des ministres a aussi approuvé la participation belge à des missions internationales, dont 124 militaires et le navire de commandement et d'appui logistique Godetia ainsi que le chasseur de mines Narcis de la navale belge dans l'opération multinationale de déminage dans la Manche au large de la France du 5 au 15 novembre, 166 militaires à bord de la frégate Louise-Marie de la navale belge et un hélicoptère ainsi qu'un détachement de la composante Terre dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalanta au large des côtes somaliennes de fin novembre 2012 à début février 2013.

 

Malgré sa petite taille, l'armée belge est active sur la scène internationale. Après avoir participé à des opérations en ex-Yougoslavie et en Libye, elle est présente en Afghanistan, au Liban et en RDCongo à l'heure actuelle.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:53

EADS

 

03.12.2012 Le Monde.fr

 

La France a annoncé lundi 3 décembre un accord imminent avec l'Allemagne pour restructurer le capital du groupe européen d'aéronautique EADS après des mois de négociations. Début octobre, les deux gouvernements n'avaient pas réussi à s'entendre sur un projet de fusion de la maison-mère d'Airbus avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems. A présent, "un accord est proche", a déclaré le président français, François Hollande, précisant qu'"il n'est pas encore complètement signé".

 

L'annonce pourrait donc n'intervenir que mardi après la clôture de la Bourse, selon le site d'information économique LaTribune.fr. "Certains protagonistes du dossier espéraient même une annonce ce lundi soir après Bourse, mais en raison du grand nombre de parties concernées et d'avocats autour de la table, tout ne pouvait pas être ficelé", rapporte ce site, sans préciser ses sources.

 

L'Allemagne va monter au capital pour assurer l'équilibre avec la France, quand l'actionnaire allemand de référence, le constructeur automobile Daimler, s'en retire. Mais, en revanche, d'après LaTribune.fr, EADS a obtenu d'être un peu moins dépendant de ses actionnaires étatiques : Paris, Berlin et Madrid, qui ont créé le groupe en 2000 et le contrôlent. Les Etats n'auront "pas de droit de veto individuel sur les choix opérationnels de la direction", écrit le site, et il leur sera impossible "de nommer directement les administrateurs".

 

SOULAGEMENT

 

EADS s'est refusé à confirmer ces informations. Mais une source proche du dossier estimait la Tribune bien informée. Si cette version était confirmée, le groupe pourrait s'en sentir soulagé. L'arrivée de la banque publique KfW au capital alimentait en effet la crainte de voir Berlin resserrer son étreinte sur la direction, selon un conseil d'EADS. L'Allemagne s'était opposée au projet de fusion avec BAE et elle n'a pas digéré la décision du nouveau patron d'EADS, l'Allemand Tom Enders, d'installer le quartier général du groupe en France, à Toulouse.

 

De son côté, la société EADS a fait savoir lundi qu'elle entendait "préserver et renforcer, si besoin, les intérêts... des actionnaires". Le message a été interprété comme une confirmation de l'intention prêtée au groupe de procéder à des rachats de titres, pour soutenir le cours quand ses actionnaires industriels les vendront. Résultat : le titre EADS s'est apprécié de 2,14 % à la Bourse de Paris, clôturant à 26,44 euros contre 25,89 vendredi.

 

NOUVEAU PARTENARIAT

 

La sortie prochaine de Daimler du capital et celle de l'autre industriel de référence, le groupe de médias français Lagardère, attendue en 2013, va mettre un terme au pacte d'actionnaires et retirer aux Etats leur feuille de vigne. Leur participation se fera au grand jour, alors qu'en 2000 Berlin avait confié la défense de ses intérêts au constructeur automobile. L'Allemagne avait également exigé que l'Espagne et la France créent des paravents juridiques. La France avait confié ses parts à Lagardère qui vote en son nom au conseil administration.

 

Les Etats doivent donc former une nouveau partenariat mais ils ne pourront plus contrôler, même indirectement, que 30 % du capital au maximum, et non plus 51 % comme à présent. Dans le scénario le plus fréquemment évoqué, la participation de la KfW passerait de 1 % à 12 %. Elle rachèterait 6,5 % au fonds d'investissement allemand Dedalus, formé de banques régionales publiques et d'investisseurs privés, et les 4,5 % restants à Daimler.

 

La France détenant 15 % du capital, l'équilibre franco-allemand serait préservé en parquant 3 % des actions dans une structure juridique séparée, sans droits de vote. D'après La Tribune, Paris aurait un délai de deux ans pour s'en défaire. En attendant, Paris et Berlin auraient chacun 12 % des droits de vote. Même si l'Espagne conserve 5,5 % des actions, la barre de 30 % n'aura pas été franchie.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:52

Boxer armored vehicle photo ARTEC

 

03/12/2012 L'Expansion.com

 

L'Allemagne ne pouvant envoyer des soldats sur tous les fronts, la Chancelière a annoncé son intention d'utiliser plus souvent les livraisons d'armes à des fins diplomatiques, pour soutenir " ses partenaires dignes de confiance ". L'Arabie saoudite négocie ainsi l'achat de centaines de chars de combat et de véhicules blindés allemands.

 

Le redéploiement d'une Allemagne " décomplexée " sur le plan militaire et diplomatique se poursuit. Après avoir participé, pour la première fois depuis 1945, à une guerre offensive contre la Serbie en 1999, puis s'être engagé avec un contingent de près de 5000 hommes en Afghanistan à partir de 2001, Berlin semble avoir jeté aux orties ses réticences en ce qui concerne les ventes d'armes à destination de pays non-membres de l'OTAN. Dans sa dernière édition, le magazine Der Spiegel révèle ainsi que l'Arabie saoudite, qui est déjà sur les rangs pour acheter 270 chars de combats Leopard 2, a déposé une nouvelle demande auprès du Conseil fédéral de sécurité allemand afin de d'importer plusieurs centaines de blindés de type GTK Boxer, un transport de troupes monté sur pneus et équipé au choix d'un lance-grenade ou d'une mitrailleuse lourde, idéal en rase campagne... comme pour la répression de manifestations.

 

Cette révélation, non commentée par le gouvernement allemand puisque les réunions et les décisions du Conseil de sécurité sont soumises au secret le plus total, a déclenché de violentes réactions de la part des partis écologistes et de gauche, mais pas seulement. L'ancien ministre des Affaires étrangères d'Helmut Kohl Hans-Dietrich Genscher a également protesté: "Avec le recul, on constate que la retenue allemande dans sa politique d'exportations d'armes s'est révélée exacte et l'on devrait s'y tenir", a déclaré cette figure emblématique et respectée du parti libéral.

 

Merkel assume sa diplomatie des ventes d'armes

 

Le "deal" saoudien n'est pourtant pas isolé. Ces derniers temps, l'Allemagne a vendu deux corvettes porte-hélicoptères à l'Algérie qui se prépare à passer une commande de 1200 véhicules blindés, mais aussi 130 Léopards 2 d'occasion à l'Indonésie, deux sous-marins à l'Egypte et quelques milliers de fusils d'assaut livrés aux quatre coins de la planète. Entre autres. De même, alors que Berlin proteste fermement contre la relance de la politique de colonisation des territoires occupés par Israël, Der Spiegel nous apprend aussi que le Conseil de sécurité a donné son feu vert pour la vente de lance-roquettes à l'armée israélienne. Le leader écologiste Jürgen Trittin est catégorique : "On ne peut pas vendre des armes dans ces pays!".

 

La Chancelière n'est pas de cet avis. Lors d'un discours prononcé fin octobre au congrès annuel de l'armée allemande, Mme Merkel a expliqué qu'à l'avenir, son pays comptait intégrer plus fortement les exportations d'armements dans sa doctrine de sécurité : "Il est dans notre intérêt d'aider nos partenaires à établir ou à maintenir de manière efficace la sécurité et la paix dans leurs régions", a-t-elle expliqué. Pour elle, les livraisons d'armes font clairement partie de cette aide: "Ceux qui se sentent responsables du maintien de la paix mais ne peuvent pas jouer un rôle actif dans toutes les régions du monde, sont appelés à aider leurs partenaires dignes de confiance à prendre cette tâche à leur compte", a ajouté la chancelière. Et d'après Angela Merkel, ces partenaires dignes de confiance sont nombreux. Il s'agit des pays de la Ligue arabe, et ceux de l'Union africaine et de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Pas moins !

 

Face à cette perspective, les "marchands de canons" allemands, confrontés à un fort rétrécissement des budgets européens de défense, peuvent se frotter les mains. Pour Mme Merkel, l'exercice est cependant périlleux à l'aube de l'année électorale qui s'annonce : "Angela Merkel sait que la grande majorité des Allemands est hostile aux exportations d'armes", rappelle le député de gauche Jan van Aaken (Die Linke) : "Il semble donc qu'elle justifie ses décisions par anticipation, comme pour construire une sorte de mur pare-feu avant la campagne", explique-t-il.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 19:43

Ramjet.jpg

 

Dec 3, 2012 ASDNews Source : MBDA

 

On December 1st, MBDA France acquired the ramjet integration and testing activities of Roxel France. This development - which does not include Roxel’s ramjet integral booster or thermostructural materials activities - follows the signing of an agreement between MBDA and Herakles (a subsidiary of Safran group), equal joint shareholders of the Roxel group. Specialising in tactical propulsion technology in France and in the UK, the Roxel group will continue to supply rocket motors for MBDA missiles as well as those of other suppliers. MBDA has now become the technical authority for ramjets in France as well as in Europe.

 

This transaction sees the transfer to MBDA France of 18 Roxel France employees, site facilities as well as ramjet test benches all of which will remain on the same Bourges-Subdray site in the Centre region of France. This industrial optimization aims to bring together engineering and test activities in order to create a more integrated and coordinated approach whilst working towards future developments.

 

Commenting on the agreement, Antoine Bouvier, CEO of MBDA said : “By optimizing the industrial and commercial basis of their organisations in this way, MBDA, Herakles and Roxel aim to maintain a sovereign capability in France at the best possible cost to the tax payer. This capability is unique in Europe and is one that has been patiently developed over the course of more than half a century. It is a capability that will be critical in the coming years in controlling costs and lead times for future French and European long-range super- and hyper-sonic missile programmes thereby preserving the competitiveness of the missile sector in Europe”.

 

Philippe Schleicher, CEO of Herakles, added : “As a result of this transfer, Roxel will be able to continue to invest and to develop its core business, namely solid-fuel rocket motors for tactical missiles, an activity in which it is the European leader and one of the world’s leading companies as well. Herakles will work together with Roxel in this process and will continue to provide the skills it has acquired in the area of ballistic missile and space launch vehicle propulsion”.

 

*Ramjets are air-breathing motors especially suitable for supersonic flight propulsion over long distances.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:53

EADS

 

03 décembre 2012 Par Hassan Meddah – Usine Nouvelle

 

La direction d'EADS reconnait que des discussions sur le remaniement de son actionnariat sont en cours. Il est question que la France et l’Allemagne en sortent avec une participation identique dans le groupe d’aéronautique, de défense et spatial… à l’opposé de ce que souhaitait son patron, Tom Enders.

 

L’Allemagne directement au capital d’EADS, voici enfin la conclusion logique de l’échec de la fusion BAE-EADS qui se dessine. La direction de la maison mère d’Airbus, réagissant ce matin aux rumeurs de presse annonçant un remaniement de son actionnariat, a reconnu des discussions sur "de possibles changements dans le structure et l’actionnariat et de la gouvernance de l’entreprise."

 

L’opération discutée lors du conseil d’administration du dimanche 04 décembre 2012, serait la suivante : l’Allemagne et la France se retrouveraient enfin avec une participation identique dans le capital d’EADS, soit 12 ou 15 % selon les différents scénarios étudiés. Pour cela, la banque publique allemande Kfw rachèterait les actions nécessaires auprès du groupe automobile Daimler et du consortium Dedalus regroupant des investisseurs privés et publics. Pour sa part, l’Espagne conserverait ses 5 % d’EADS.

 

Daimler et Lagardère cèdent leurs actions

 

Ainsi Tom Enders, le président d’EADS, boit le calice jusqu’à la lie. A l’origine du projet de méga-fusion avec le britannique BAE, il voyait une opportunité unique pour réduire l’influence des Etats dans son groupe. Décidé à se débarrasser d’actionnaires à ses yeux trop contraignants dès lors qu’il s’agissait de se développer sur les marchés de défense à l’international, il était allé jusqu’à leur proposer une "golden share" en échange de leur participation. Deux mois après l’échec officiel des négociations, ce scénario se déroule à l'envers. Les actionnaires industriels fuient le navire : Daimler et Lagardère souhaitent céder au plus vite leurs actions. Et l’Allemagne, qui a longtemps critiqué l’interventionnisme de la France dans la stratégie d’EADS, suit désormais son exemple.

 

Le rêve impossible de Tom Enders

 

Le patron d’EADS doit faire son deuil de gouverner une "entreprise normale". Comment pouvait-elle l’être ? Astrium, la filiale spatiale, gère les missiles de la dissuasion nucléaire française; Cassidian, la branche défense et sécurité, détient les actifs du groupe au sein  du consortium de l’avion de combat Eurofighter et du fabricant de missiles MDBA… Sans oublier les 130 000 emplois associés à ce groupe de haute technologie fortement contributeur dans la balance commerciale des pays européens.

 

Enders va devoir continuer à gouverner son groupe en respectant le sacro-saint équilibre franco-allemand dans ses choix industriels et dans la composition de ses équipes. Peu après sa nomination à la tête du groupe le 1er juin dernier, il s’était libéré de cette contrainte en décidant d’installer le siège du groupe à Toulouse malgré le tollé suscité en Allemagne. C’était avant l’échec de la fusion et du réveil de la tentation des Etats de tirer la couverture à eux. Reste à savoir maintenant si celui qu’on surnomme Major Tom rentrera dans le rang ou pas.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:05

EPE source LdDef

 

2 décembre 2012 Grégoire Sélégny - portail-ie.fr

 

L’externalisation des armées européennes ou la nécessité d’une stratégie de puissance et et d’influence. Mais quels sont ces acteurs privés ?

A partir des années 2000, la disparition du mercenariat traditionnel laisse place à la création de Sociétés Militaires Privées (SMP). Ces SMP ont ceci de particulier qu’elles prennent la forme de sociétés permanentes créées pour la guerre et se fondent sur un modèle capitalistique.

 

Si, dans les pays anglo-saxons ces sociétés agissent en étroite collaboration avec les armées nationales, les armées européennes réfléchissent encore à leur utilisation et à la législation pour encadrer leurs activités. Face aux sociétés américaines tels qu’Academi (auparavant Blackwater), il n’existe pas de champions nationaux ou européens (exception faite du Royaume-Uni). Cette position constitue un « vide stratégique » qu’il est nécessaire de combler. Il en va de notre position sur l’échiquier des puissances.

Le champ d’action des SMP aux cotés des forces armées est vaste, Peter Singer via une analogie entre le marché et la guerre, propose un classement par position sur le champ de bataille :

  Sociétés de soutien : Renseignement, services logistiques, soutien technique, ravitaillement, transport, (majeure partie des contrats d’externalisation).
Sociétés de conseil: Analyse stratégique, intelligence économique opérationnelle, organisationnelle et formation
•   Fournisseurs: Intervention dans le processus par le biais de mission menant à une implication directe ou indirecte dans les combats

Différents facteurs poussent de plus en plus vers leur emploi :
•  La fin de la guerre froide a mené à une réduction significative des forces armées et des budgets de défense.
• La plupart des pays européens (à l’exception de l’Allemagne et de l’Italie qui sont en train d’en sortir) ont abandonné la conscription et s’orientent vers une professionnalisation de leurs armées.
• La complexification technologique de la guerre appelle la maîtrise de techniques parfois plus accessibles dans le privé
• La généralisation de conflits régionaux de basse intensité et aux enjeux limités, ne requiert pas l’intervention de l’armée nationale, pourtant la participation à ces conflits peut s’avérer stratégique
• Certains travaux ne sont pas « rentables » pour des structures lourdes comme les armées  

En outre, l’idéologie libérale transportée par les institutions internationales à travers des concepts tels que le New Public Management, conduit à une nouvelle gestion des dépenses des Etats.

Ces différents facteurs ouvrent une voie vers l’externalisation d’une partie des taches assumées par les armées nationales. Cette externalisation possède divers avantages :

• Le recours aux SMP, véritable intérimaires de la défense s’avère être moins onéreux à court terme. En ce sens qu’elles ne sont payées que lorsqu’on les utilise.
• Elle permet de déléguer une partie des activités périphériques aux civils et aux forces armées de se recentrer sur leur cœur de métier.
• D’un point de vue politique, elle permet d’alléger les contrôles des parlementaires, des médias et de l’opinion publique. Discrètes et flexibles, les SMP permettent de tendre vers la politique du OK (zero killed) américain. « La vie d’un contractor n’a pas la même valeur émotionnelle que celle d’un soldat moyen »
• D’un point de vue diplomatique, elle permet de mener des actions en marge de la position officielle
 
Le rôle des SMP dans l’externalisation des armées européennes reste très limité. Ceci, s’explique par la méconnaissance de leurs activité, à leur assimilation aux activités de mercenariat et à une législation floue sur ce marché. Cependant, il devient de plus en plus nécessaire aux états européens de légiférer sur ce domaine afin d’adopter une stratégie de puissance mais aussi de conserver leur souveraineté. Dans différents domaines, il est nécessaire de favoriser l’émergence d’acteurs privés de la même nationalité que les Etats qui les emploient.

Le transport une fonction stratégique dans la logistique des forces armées
Pousser la création de SMP françaises et européennes est devenu un enjeu pour les états. Pour exemple, l’armée française recourt massivement à la société ukraino-russe Volga-Dniepr qui propose des prestations de transport de très grande capacité à l’aide de ses avions cargo Antonov 124. Cette entreprise en situation de quasi-monopole permet de projeter des équipements lourds sur des théâtres lointains, ceci n’est pas sans soulever des questionnements en termes de souveraineté.

La sécurité des emprises à l’étranger
L’Union européenne ne dispose pas de force de police en propre. Elle recourt à des ESSD pour faire garder ses emprises en dehors de l’UE. Elle procède par appels d’offres à partir d’une liste de sociétés présélectionnées, comprenant : la française GEOS, la hongroise Argus, la canadienne Garda World, et le britannique G4S. Il est évident que la nationalité des sociétés et des agents chargés de la sécurité de ces emprises sensibles constitue un enjeu, source potentielle de rivalités entre les États.

La piraterie, danger de la puissance maritime
La résurgence des attaques menace gravement la sécurité des routes maritimes internationales. Présente dans le détroit de Malacca et en Amérique du Sud, c’est avant tout dans le golfe de Guinée et au large des côtes somaliennes qu’elle représente un danger. La piraterie accroit le coût des primes d’assurance, allonge les transits et entraine une surconsommation de fioul. Certains Etats tels que la France ont instauré des dispositifs permettant d’embarquer des équipes de protection embarquées (EPE) de la marine nationale sur des navires vulnérables, généralement composées de fusiliers-commandos. Cependant ces dispositifs peinent à satisfaire une demande qui est croissante. Les armateurs ont donc recours à des acteurs privés. Selon le ministère de la défense, 30 % des navires de commerces embarquent des équipes armées de SMP/ESSD. Le ministère de la défense met en avant leur « efficacité avérée ». Celles-ci ont permis de déjouer 30 % des attaques.
Sur ce marché le groupe GALLICE est aujourd’hui le seul français présent. Le droit français contraint l’entreprise à proposer des prestations de garde armée via une filiale de droit irlandais.

Le tableau ci-après décrit les États européens permettant l’activité de SMP/ESSDLa Formation, vecteur de normalisation et d’influence


La formation des armées étrangères représente un réel atout stratégique. Il est nécessaire pour les armées européennes d’externaliser ces formations via des acteurs privés (faute de ressources humaines et financières), en collaboration étroites (ex : officiers en reconversion), qui sont en phase avec la culture, les normes et l’idéologie des armées de leurs états respectifs. L’implication de ces entreprises doit être favorisée par les états européens notamment en Afrique. Celles-ci peuvent bénéficier de financements nationaux, européens et internationaux. Ces formations se révèlent stratégiques pour différentes raisons, elles permettent de:

  • Mettre en place des politiques de coopération et d’influence militaires
  • Maintenir  ou créer des emprises dans les Etats formés
  • S’aligner avec la géostratégie des grandes puissances
  • Prolonger la politique étrangère sur le terrain et faciliter des compromis politiques
  • Diffuser des normes et rendre l’Etat client dépendant de l’aide et de la maintenance de ces sociétés

 

Cependant pour être efficiente l’emploi des SMP ne doit se faire que sous un contrôle réel des Etats des missions attribuées pendant tout le processus de sous-traitance.

« Lucrum in bello » ou la nécessité d’établir une législation encadrant les activités des SMP


Pour une partie de l’opinion publique, l’emploi des SMP constitue une érosion du monopole étatique de la violence légitime. Il est à noté que ces sociétés se basent sur une logique marchande et de maximisation des profits, qui peut affecter la qualité de leurs prestations. Ainsi, il est primordial de créer un cadre juridique bordant leurs activités. Des organes de régulation via des agrémentations et labellisations sont à créer ou structurer dans les Etats européens. Par ailleurs, à l’échelle de l’Union Européenne, il est nécessaire de participer activement aux discussions sur le sujet. La politique européenne de sécurité et de défense commence à se soucier du vide juridique entourant les SMP. L’adoption à la 1083e réunion des délégués et des ministres le 26 avril 2010, de la recommandation 1858 (2009) du Conseil de l'Europe sur les sociétés militaires privées, est un premier pas. Il apparaît évident qu’il est nécessaire de ne pas rester en marge des décisions qui façonneront la norme sur ce sujet.

 

Face à la compétition étrangère, et avant tout américaine, il est primordial pour l’Europe et la France d’intégrer les SMP dans l’exercice de sa force armée. Compléments des armées, ces acteurs privés  et civils sont appelés à jouer un rôle déterminant dans le jeu des puissances. Il est nécessaire pour l’Europe et les Etats qui la composent de ne pas ignorer cette variable vectrice d’influence et de puissance.

 

Le 30 octobre 2012, les entreprises: AICS Protection, AMARANTE International, ANTICIP, CRISIS Consulting, ERYS Group, ESEI, GALLICE Group et GEOS, ont annoncé la création officielle du Club des Entreprises Françaises de Sûreté à l’International (CEFSI). L’organisme rassemble les principales entreprises de sureté à l’international.

 

Le but du CEFSI est de rassembler les "ESSD françaises afin de structurer et fédérer la profession mais aussi de devenir un interlocuteur légitime auprès des institutions dans le débat sur la labellisation et la certification. Au-delà des spécificités de notre secteur d'activité, les enjeux dépassent très largement la profession. Ils concernent en effet l'ensemble des entreprises françaises ouvertes à une croissance extérieure et relancent la question de la compétitivité française et de la lutte d'influence", a expliqué une porte-parole du CEFSI.

 

Cette initiative marque un premier pas vers l’intégration de ces entreprises dans le tissu sectoriel français. Inutile de dire que l’essor de ces entreprises va favoriser le recours aux cabinets d’intelligence économique mais aussi aux cabinets d’analyse stratégique par les Etats mais aussi les entreprises privées.

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