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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:40

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/F5D54183-2F19-41B2-A62C-65E2DEE2BA95/0/20121203bulwark01.JPG

HMS Bulwark is guided into Plymouth Soundby a tug

Picture MOD 2012

 

3 Dec 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

The amphibious warship HMS Bulwark returned to her home base of Portsmouth last week after two months with the largest Royal Naval deployment of the year in the Mediterranean.

 

The command and control ship led the UK's Response Force Task Group (RFTG) on Exercise Cougar 12, consisting of the helicopter carrier HMS Illustrious, Plymouth-based HMS Montrose and HMS Northumberland, Royal Fleet Auxiliary ship Mounts Bay and the heavy-lift ferry Hartland Point.

 

HMS Bulwark's Commanding Officer, Captain Andrew Burns, said:

    "It has been an immensely successful deployment. We have proved we have the professionalism and the tools to do the job that we are here to do. We have come a long way in the two months since we sailed from Devonport, and we have honed the skills that make HMS Bulwark a capable and formidable amphibious platform and fleet flagship.

    "We now look forward to 2013 and the opportunities that we are presented with to develop and build upon our capabilities even further."

 

Sailing fully loaded with 550 sailors, Royal Marines and Commander United Kingdom Task Group staff officers, 62 Land Rovers and armoured vehicles and eight amphibious landing craft, HMS Bulwark departed as a fully loaded amphibious assault platform ready to grasp every opportunity available on the exercise to train and prove her capabilities.

 

Having trained off the south west coast of England, where the task group took the opportunity to exercise the key elements of amphibious operations, the RFTG sailed for the Mediterranean, taking the opportunity to train with the Danish, French and Spanish navies along the way.

 

The culmination of all the rehearsing took place in Corsica, testing the Combined Joint Expeditionary Force concept developed under the UK and France Defence Cooperation Treaty.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/542378A5-6152-42CA-B2B4-F644ECC564AA/0/20121203bulwark02.JPG

HMS Bulwark passes Plymouth Hoe as a Sea King from the Commando Helicopter Force passes above to

salute her return – Picture MOD 2012

 

The British and French navies were successfully able to examine and test the maritime element by demonstrating the task group's ability to project air power from the sea using the French Carrier Strike Group and the British Amphibious Task Group, with HMS Bulwark at the centre of amphibious operations.

 

The 13-day exercise in Albania involved Royal Marines from 30 Commando Information Exploitation Group and 45 Commando, a full land and air assault on the Vlore Peninsula, and simulated small boat attacks against the ships in the task group by the Albanian Navy, playing the role of smugglers and insurgents.

 

Exercise Albanian Lion allowed HMS Bulwark to demonstrate her prowess in amphibious operations, command and control, and surface defence against maritime attack.

 

The crew of HMS Bulwark also enjoyed port visits to Gibraltar, Toulon, Corfu and Malta for diplomacy duties, memorial services and sporting events. The crew are now taking some well-earned leave.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:35

EADS

 

03 décembre 2012 Usine nouvelle (Reuters)

 

Les actionnaires de référence du consortium aéronautique européen discutent ce 3 décembre de possibles changements dans la structure de son actionnariat et de sa gouvernance, confirme EADS.

 

Selon des sources proches du dossier, la France et l'Allemagne ont discuté ce week-end d'EADS et semblent très proches d'un accord sur une nouvelle structure actionnariale pour le premier groupe européen d'aérospatiale et de défense.

 

"Les changements potentiels en discussion actuellement nécessiteront, le cas échéant, l'approbation des actionnaires d'EADS NV. A ce stade, rien ne permet d'affirmer que ces discussions aboutiront à de tels changements", précise le groupe dans un communiqué.

 

"Des informations supplémentaires seront communiquées selon l'évolution de la situation", ajoute EADS.

 

Selon une source au fait des discussions menées à Paris, il est question de limiter les participations des Etats dans EADS à moins de 30%, donnant à la France et à l'Allemagne 12 % des actions avec droits de vote chacune, l'Espagne ayant 4 %, au sein d'un noyau dur d'actionnaires.

 

Resterait en réserve une part de quelque 2 % que les trois Etats se laisseraient la possibilité d'acquérir ultérieurement, a précisé cette source, confirmant une information du quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

 

Les Etats doivent limiter leurs participations combinées dans EADS en dessous du seuil de 30 % du capital qui nécessiterait le lancement d'une offre sur l'ensemble du groupe en vertu de la législation des Pays-Bas, où le groupe est enregistré.

 

Le quotidien a aussi rapporté que les discussions portaient également sur la répartition des sièges au comité exécutif. La France et l'Allemagne auraient chacune deux sièges et l'Espagne en compterait un.

 

Le nouveau pacte serait soumis aux actionnaires au printemps 2013, ajoute-t-il dans son édition de lundi.

 

Deux sources proches de discussions ont déclaré qu'un accord pouvait être conclu lundi, ouvrant la voie à une sortie des deux actionnaires industriels, le constructeur automobile allemand Daimler et le groupe de médias français Lagardère.

 

EADS tient ce 3 décembre une réunion d'investisseurs à Londres au cours de laquelle les grandes lignes de la réorganisation pourraient être présentées.

 

Reuters a rapporté le 30 novembre que Paris ramènerait sa participation de 15 % actuellement à 12 %, à parité avec l'Allemagne, dans le cadre du nouveau pacte en cours de négociation et qui vise à remplacer celui issu, en 2000, de la création d'EADS.

 

La révision de la structure actionnariale du groupe est devenue une priorité depuis l'échec du projet de fusion avec le britannique BAE Systems qui a révélé la fragilité des arrangements actuels. L'Allemagne souhaite ainsi une participation directe et égale à celle de la France.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:14

EADS

 

03 décembre 2012 Par Elodie Vallerey – Usine Nouvelle

 

François Hollande a confirmé l'imminence d'un accord entre Paris et Berlin sur l'actionnariat du consortium européen EADS.

 

Depuis le 3 décembre au matin, les actionnaires de référence d'EADS discutent actuellement de possibles changements dans la structure de l’actionnariat et de la gouvernance de l’entreprise, comme l'a confirmé le groupe dans un communiqué.

 

En déplacement à Lyon pour le sommet franco-italien, le président de la République François Hollande a confirmé à l'AFP qu'un accord entre la France et l'Allemagne était "proche".

 

"EADS va changer quant aux participations des Etats. C'est la volonté de l'Allemagne de se substituer par une banque publique à Daimler et nous aurons donc à recomposer un partenariat", a précisé François Hollande. "Nous y travaillons, un accord est proche", mais "n'est pas encore complètement signé".

 

Un accord pourrait être signé et rendu public le 3 décembre au soir ou le 4 décembre au matin.

 

Selon le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, les discussions entre actionnaires visent à limiter les participations d'Etat à 30 % dans EADS, seuil qui nécessiterait le lancement d'une offre sur l'ensemble du groupe selon la législation des Pays-Bas où le groupe est enregistré.

 

La France et l'Allemagne auraient chacune 12 % du capital et l'Espagne 4 %, laissant un coussin de 2 % que les Etats pourraient acquérir par la suite.

 

Le groupe Lagardère s'est dit, lui, prêt à sortir du capital d'EADS, dont il détient encore 7,5 %, en 2013.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 15:39

NEURON assemblage-60ea9 Photo Dassault

 

03 décembre 2012 Par Elodie Vallerey - Usine nouvelle

 

Concernant le développement des drones de surveillance, le fabricant du nEUROn envisage une coopération franco-britannico-germanique.

 

Alors que Dassault Aviation vient tout juste de procéder, avec succès, au premier essai de son démonstrateur de drone de combat nEUROn à Istres, la question de l’avenir des drones européens se profile déjà.

 

Interrogé par Les Echos, le directeur général à l'international de Dassault Aviation Eric Trappier se prononce pour une coopération européenne, et notamment le consortium EADS : "Pourquoi pas (une collaboration, ndlr), mais à condition que l'on adopte un schéma d'organisation comparable à celui de Neuron", a-t-il confié dans l'édition du 1er décembre.

 

"Si on parle d'une coopération franco-britannique, alors on parle de BAE et de Dassault. Si on parle d'une coopération franco-britannico-germanique, je ne vois pas de problème à ce qu'EADS rallie l'équipe", a souligné Eric Trappier. "Le problème, c'est d'associer EADS dans une coopération franco-britannique".

 

Une coopération européenne autour des UCAV, ces démonstrateurs de drone de combat furtifs destinés à être opérationnels sans intervention humaine, semblerait salutaire pour les industriels du secteur.

 

Le programme nEUROn, lancé en 2003, est développé sous l'égide de la Délégation Générale pour l'Armement (DGA) française par une alliance européenne comprenant les français Dassault Aviation (maître d'œuvre) et Thales, le suédois Saab, le grec HAI, l'espagnol EADS-CASA, l'italien Alenia Aeronautica et le suisse RUAG.

 

"Pour l'instant, il n'y a pas de programme (pour la suite de Neuron). Nous réfléchissons entre nous, mais il faut que les Etats s'engagent", insiste Eric Trappier dans Les Echos.. "Les deux premiers à s'être lancés sont la France et le Royaume-Uni".

 

EADS a pour sa part abandonné en juillet 2012 son programme de drone MALE Talarion, faute d'acheteur ferme.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 15:33

German-weapons-exports-abroad-2011.jpg

 

12/03/2012 By SPIEGEL Staff

 

Germany used to be extremely careful about where it exported its weapons. In recent years, however, Chancellor Angela Merkel has shown a preference for sending high-tech armaments abroad rather than German soldiers -- even if that means doing business with questionable regimes.

 

It is unclear what, exactly, impresses the Arabs most about the new "Leopard 2" battle tank. Is it its reliable 120-millimeter smoothbore cannon, which remains stubbornly fixed on its target, even when the 68-ton behemoth is traveling at high speeds through the desert? Is it the "increased power-rated additional power generators for check-point missions" touted by the Munich-based manufacturer, Krauss-Maffei Wegmann? Or the "communication interface on the exterior of the vehicle for dismounted forces?"

 

Surely the arms experts in Saudi Arabia and Qatar appreciate the fact that the new Leopard is equipped with an improved air conditioning system. After all, who wants to see their soldiers being roasted in an armor-plated oven in the desert, where summer temperatures can be as high as 50 degrees Celsius (122 degrees Fahrenheit)?

In the first week of July, Krauss-Maffei shipped one of its new miracle weapons to the Saudi desert to test the Leopard 2 under extreme heat conditions. The Defense Ministry in Berlin sent along an officer with the German Armed Forces, the Bundeswehr, to ensure safety during test firing of the tank's guns.

 

The successful desert test didn't go unnoticed by the region's sheikhs. The government of Qatar has already shown interest in buying up to 200 tanks, a deal that, should it come to fruition, could be worth up to €2 billion ($2.6 billion).

The Saudis, for their part, have already become loyal customers. Last summer, the German government responded positively to their request to buy up to 270 of the Leopard 2 tanks. But now Riyadh wants more. In a new request, the sheikhs have petitioned the German government for its approval of the purchase of a few hundred "Boxer" armed transport vehicles. Germany's Federal Security Council, which meets in secret, addressed the request last week. The government hasn't issued a decision yet on the deal, which would likewise be worth billions.

 

German high-tech weapons are a hot commodity among Arab potentates and other autocrats. They haven't failed to notice that the coalition government of Chancellor Angela Merkel's center-right Christian Democratic Union (CDU) and the pro-business Free Democratic Party (FDP) has steadily relaxed Germany's otherwise restrictive arms export policy.

 

Record-Setting?

 

The official (and most recent) Military Equipment Export Report for 2011 shows that business is booming, with arms export permits issued by the German government topping €10 billion for the first time. Some 42 percent of the weapons are destined for so-called third-party states, outside NATO, NATO-equivalent and European Union countries, another number that could very well be record-setting. In 2010, it was just 29 percent.

 

The numbers suggest that the Merkel doctrine is beginning to have its effect. In accordance with the chancellor's wishes, Germany is now sending soldiers to conflict zones in emergency situations only. Instead, "partner countries" in the affected regions are to be strengthened through arms exports to handle the job of maintaining peace and security on their own.

 

It's a risky strategy, and it also signifies a substantial departure from the nationwide consensus on German foreign policy. "Even with the benefit of hindsight, Germany's restraint regarding its arms export policy has proven to be the right approach, and we should remain true to it," says former longstanding Foreign Minister Hans-Dietrich Genscher (FDP), something of an éminence grise of German foreign policy.

 

Big ticket arms items often remain in service for decades. The Leopard 2, for example, was developed in the 1970s and old versions are still in service in many countries. For this reason, the risk is high that armaments could eventually fall into the wrong hands. The Arab spring showed how unstable many of the supposedly stable regimes in the region really are.

 

The chancellor points out that her foreign policy is "committed to the values" of democracy and human rights. And yet she permits weapons shipments -- in the name of stability -- to unsavory regimes whose human rights records are often appalling.

 

The body in which these contradictions are occasionally addressed is the Federal Security Council, which holds top-secret meetings at irregular intervals in the small conference room at the Chancellery. Merkel opened last Monday's meeting promptly at 4 p.m.

 

'Hospitable to Terrorism'

 

First, two FDP cabinet ministers, Foreign Minister Guido Westerwelle and Development Minister Dirk Niebel, reported on the situation in the troubled West African country of Mali, which has been divided since the military staged a coup in the spring. Then it was Gerhard Schindler's turn to speak.

 

Schindler, who is president of the Bundesnachrichtendienst (BND), Germany's foreign intelligence service, handed out a folder full of slides and charts. The situation in Mali is difficult, Schindler said, noting that many troops loyal to the government have deserted and the army is demoralized leading to a current inability to pressure the Islamists who have established control of the northern part of the country. "Northern Mali is in the process of becoming a region hospitable to terrorism."

 

Merkel is a disciplined politician who is almost never quoted using strong language. But when Schindler had finished his presentation, the chancellor exclaimed: "What a crap region."

 

After the first item on the agenda has been dealt with, the BND president and the intelligence coordinator at the Chancellery always leave the room. When it comes to individual arms exports, the chancellor and the other eight permanent members of the cabinet (ministers of foreign affairs, finance, defense, economics, interior, development and justice, along with Merkel's chief of staff) prefer to exclude other government officials from their discussions.

 

Only the relevant department head at the Chancellery, the government spokesperson and representatives from the Bundeswehr and the German president's office are allowed to stay in the room. The minutes merely contain rudimentary information on which arms export deals were approved and which ones were blocked.

 

Two projects that were discussed last Monday afternoon were particularly sensitive. The topic was the Middle East, as is so often the case. Protecting Israel's security is "part of my country's raison d'être," Merkel said in a March 2008 speech to the Israeli Knesset. "For me as German chancellor," she continued, "Israel's security will never be open to negotiation."

 

Partly as a result, Israel gets nuclear-capable submarines from the Germans, as well as any other weapons it wants. This time the Israelis wanted more modern launchers for rocket-propelled grenades and anti-armor weapons, made by Dynamit Nobel Defence near the western German town of Siegen.

 

'Now More than Ever'

 

In its advertising, the company notes that its RPGs can be fired at close range and out of confined spaces, making them perfect for use against Hamas in the Gaza Strip.

 

The Israeli request was on the Federal Security Council's agenda once before, in June. But the Foreign Ministry and the Ministry for Economic Cooperation and Development had concerns about exporting weapons for urban warfare to a potential combat zone, and the council decided to defer the decision.

 

Last Monday, with impressions from the most recent Gaza war in their minds, Merkel and her ministers decided to approve the weapons deal with Jerusalem. Germany had to support Israel, "now more than ever," one minister argued, saying that the threat coming from Hamas is serious. The group agreed that the arms shipment should also send a message.

 

In this context, Westerwelle is the personification of German paradox. Only a week earlier, he had tried in vain to serve as a peace broker between Israel and the Palestinians. And now the same minister was rubber-stamping the delivery of weapons that could be used in the Palestinian conflict.

 

The second request was even more sensitive. The Saudis are now interested in Boxer armored transport vehicles. Last summer, the news that Germany was willing to deliver up to 270 Leopard 2 tanks to Saudi Arabia triggered fierce political debates in Germany. But the sheikhs are unrelenting. Now they want to buy Boxers, which Krauss-Maffei Wegmann also co-manufactures.

 

The Boxer is one of the most modern battle vehicles in the world. It can be equipped with a remote-controlled weapons station or converted into a mobile surgical unit. The Bundeswehr uses the Boxer in Afghanistan as an armored personnel carrier. The Saudis need the vehicles for their Royal Guard, which protects the royal family.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:48

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/9CA48DBA-764C-475D-8927-B7759906202D/0/20121203cammelllaird.jpg

Cammell Laird's Birkenhead facility

Picture Arthur John Picton]

 

3 Dec 12 UK MoD - An Equipment and Logistics news article

 

Around 800 jobs in the UK maritime sector have been safeguarded after the MOD extended five maintenance contracts worth a total of £349m.

 

The contracts cover the long-term maintenance of the Royal Fleet Auxiliary (RFA) Flotilla of naval support ships. They have been awarded to five British companies and will secure a further five years of maintenance support for the 13-strong RFA Flotilla.

 

Made up of fuel tankers, stores ships, a medical facility and landing ships, the RFA provides essential support such as food, fuel, munitions and other vital supplies to the Royal Navy at sea.

 

The companies involved are:

    Cammell Laird Shiprepairers & Shipbuilders Ltd, based in Birkenhead

    A&P Group Ltd (ship repair facility), based in Falmouth

    Lloyd's Register, based in Bristol

    Trimline Ltd, based in Southampton

    Hempel UK Ltd, based in Cwmbran.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/EC329D83-ED14-46B8-8EF5-38C438D36955/0/FJ120053055.jpg

United States warship USS Devastator (left) alongside the Royal Fleet Auxiliary vessel Cardigan Bay – Picture MOD 2012

 

The Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

    "These Royal Fleet Auxiliary ships are crucial to the work of the Royal Navy and without them it simply could not operate. These substantial contracts will not only safeguard hundreds of UK jobs but will ensure that these ships can continue in their roles for years to come."

 

Head of Commercially Supported Shipping for Defence, Equipment and Support, Commodore (RFA) David Preston said:

    "These contracts represent the best value for money for Defence and each of the companies has a proven track record in supporting the Royal Fleet Auxiliary on a worldwide basis. This ability to support the Royal Navy wherever they are deployed is critical to UK Defence."

 

RFA personnel are uniformed civil servants employed under the UK Merchant Shipping Act. They are structurally aligned with the Royal Navy and have a high level of specialist military training.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 13:45

Herakles gpe Safran

 

Paris, le 3 décembre 2012 safran-group.com

 

MBDA France a acquis le 1er décembre les activités d’intégration et d’essais de statoréacteurs* de Roxel France. Cette opération - qui exclut la partie accélérateurs à propulsion solide des statoréacteurs et les matériaux thermostructuraux - résulte d’un accord signé entre MBDA et Herakles (groupe Safran), co-actionnaires du groupe Roxel. Spécialiste de la propulsion tactique en France et au Royaume-Uni, le groupe Roxel continuera de fournir ses moteurs à propergol solide (dits « moteurs fusées ») pour les missiles de MBDA ainsi que pour ceux d’autres systémiers. MBDA reprend ainsi l’autorité technique des statoréacteurs en France, comme en Europe. Au titre de cette opération, 18 salariés de Roxel France ainsi que l’ensemble des bâtiments, moyens industriels et bancs d’essais statoréacteurs seront transférés à MBDA France, tout en restant localisés sur le même site de Bourges-Subdray en région Centre. Cette optimisation industrielle vise à rapprocher fonctionnellement les équipes de bureau d’études avec celles des essais afin de travailler de façon plus intégrée et mieux coordonner les développements futurs.

 

Commentant cet accord, Antoine Bouvier, CEO de MBDA a déclaré : « En optimisant ensemble leur organisation sur le plan industriel et commercial, MBDA, Herakles et Roxel visent à maintenir au meilleur coût pour le contribuable une compétence souveraine pour la France et unique en Europe, compétence qui a été patiemment bâtie pendant plus d’un demi-siècle. Cette compétence sera critique dans les années qui viennent pour maîtriser les coûts et les délais des futurs programmes français et européens de missiles supersoniques et hypersoniques à longue portée et préserver ainsi la compétitivité de la filière missiles en Europe. »

 

Philippe Schleicher, Président-directeur général d’Herakles a ajouté : « Grâce au fruit de cette cession, Roxel continuera d’investir et de se développer dans son cœur de métier : la propulsion à propergol solide pour missiles tactiques dont il est le leader européen et un des leaders mondiaux. Herakles accompagnera Roxel dans cette démarche et continuera d’apporter ses compétences acquises en propulsion pour missiles balistiques et lanceurs spatiaux. »

 

* Les statoréacteurs sont des moteurs aérobies particulièrement adaptés pour propulser des engins supersoniques sur de longues distances.

****

 

A propos de MBDA

Fort de ses implantations dans cinq pays d’Europe et aux Etats-Unis, MBDA a réalisé un chiffre d’affaires en 2011 de 3 milliards d’euros et dispose d’un carnet de commandes de 10,5 milliards d’euros. Avec plus de 90 forces armées clientes dans le monde, MBDA est un des leaders mondiaux des missiles et systèmes de missiles.

MBDA est le seul groupe capable de concevoir et de produire des missiles et systèmes de missiles pour répondre à toute la gamme des besoins opérationnels présents et futurs des trois armées (terre, marine et air). Au total, le groupe propose une gamme de 45 programmes de systèmes de missiles et de contre-mesures en service opérationnel et plus de 15 autres en développement.

La société MBDA est codétenue par BAE SYSTEMS (37,5 %), EADS (37,5%) et FINMECCANICA (25%).

 

A propos d’Herakles (groupe Safran)

Herakles, filiale du groupe Safran, est issu de la fusion de SME (spécialiste des matériaux énergétiques) et Snecma Propulsion Solide (spécialiste des moteurs à propulsion solide pour missiles et fusées). Herakles, l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la propulsion à propergol solide, génère un chiffre d’affaires de près de 700 millions d’euros. La société développe, produit et commercialise des moteurs à propergol solide, des matériaux et des matières premières énergétiques ainsi que des matériaux composites thermostructuraux et organiques pour la défense, le spatial, l’aéronautique, la sécurité automobile et l’industrie. Herakles fournit des services, produits et équipements pour les missiles stratégiques et tactiques et les lanceurs spatiaux, pour l’aéronautique civile et militaire et la sécurité automobile ainsi que des outillages pour l’industrie.

 

A propos de ROXEL

Leader européen dans le domaine de la propulsion tactique, ROXEL, filiale détenue à parts égales par MBDA et Herakles (groupe Safran), conçoit, développe, industrialise et commercialise tous les types de moteurs destinés aux systèmes d’armes tactiques et de croisière dans le monde entier. ROXEL offre à tous les systémiers de missiles, roquettes ou autres types d’engins tactiques, les réponses à leurs besoins concernant la propulsion de leurs nouveaux systèmes ou l’amélioration des performances de leurs systèmes existants. ROXEL dispose à cet effet des meilleures solutions faisant appel notamment aux technologies les plus avancées pour moteurs hypervéloces et à poussée variable ou satisfaisant au besoin en manœuvrabilité, discrétion et insensibilité.

Groupe franco-britannique, ROXEL possède des usines en Angleterre ainsi qu’en France en région Aquitaine et en région Centre.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 21:25

EADS

 

02/12 LesEchos.fr (Reuters)

 

La France et l'Allemagne poursuivaient dimanche soir des négociations à Paris avec des représentants d'EADS, de Daimler et de Lagardère en vue de s'entendre sur une nouvelle structure actionnariale pour le groupe européen d'aéronautique et de défense, selon diverses sources.

 

Une source proche de l'industrie, on a assuré que les discussions étaient "en voie de finalisation".

 

"On va vers ce qui a été annoncé dans la presse partout depuis quelques jours. Les représentants des gouvernements sont en train de parler avec Daimler et Lagardère. C'est à eux de trouver la solution, et EADS mettra en place ce qu'ils ont décidé", a dit la source.

 

Dans un article à paraître lundi, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que les discussions visent à limiter les participations d'Etat à 30% dans EADS, seuil qui nécessiterait le lancement d'une offre sur l'ensemble du groupe selon la législation des Pays-Bas où le groupe est enregistré.

 

La France et l'Allemagne auraient chacune 12% du capital et l'Espagne 4%, laissant un coussin de 2% que les Etats pourraient acquérir par la suite.

 

EADS n'a pas souhaité commenter ces informations dimanche.

 

LAGARDÈRE ET DAIMLER LIBRES DE SE DÉSENGAGER

 

Reuters avait rapporté vendredi que Paris ramènerait sa participation de 15% actuellement à 12%, à parité avec l'Allemagne, dans le cadre du nouveau pacte en cours de négociation et qui vise à remplacer celui issu de la création d'EADS en 2000.

 

Les 3% restants de la participation de l'Etat français seraient placés dans une fondation aux Pays-Bas, solution qui permettrait à la France d'éviter une cession politiquement délicate - le gouvernement ne souhaitant pas être accusé de désengagement ou de mollesse vis-à-vis de l'Allemagne.

 

Selon la presse, les discussions portent également sur la répartition des sièges au comité exécutif. La France et l'Allemagne auraient chacune deux sièges et l'Espagne en compterait un.

 

Le nouveau pacte serait soumis aux actionnaires au printemps 2013.

 

La révision de la structure actionnariale d'EADS est devenue une priorité depuis l'échec du projet de fusion avec le britannique BAE Systems qui a révélé la fragilité des arrangements actuels. L'Allemagne, en particulier, souhaite une participation directe et égale à celle de la France.

 

Actuellement, l'Etat français détient 15% du capital directement et le groupe Lagardère 7,5%. Du côté allemand, le groupe industriel Daimler possède 15% d'EADS et un consortium de sept banques allemandes (Dedalus) se partage 7,5%.

 

Pour parvenir à 12% du capital, Berlin achèterait 7,5% au consortium Dedalus et 4,5% à Daimler, selon des sources. Le groupe industriel céderait 3% sur le marché.

 

Lagardère et Daimler conserveraient ainsi chacun 7,5% du capital mais en dehors du pacte, ce qui leur laisserait la possibilité de sortir au moment opportun comme ils ont pu en exprimer le souhait.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 20:11

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/56/Austerlitz-baron-Pascal.jpg/800px-Austerlitz-baron-Pascal.jpg

 

 

2S 207 - RP Defense

 


 

 


 
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 09:00

HMS Daring photo3 Royal Navy

 

11/30/2012  Nick Young - defenceiq.com

 

Without a doubt, surface warships are one of the most complex weapon platforms developed by humanity. They represent inherent compromises between safety and comfort in nature’s largest and potentially most dangerous environments, while simultaneously providing the ability to dominate a sphere (sub-surface, surface and air) often with radii measured in hundreds of miles protecting other naval platforms, merchant ships and littoral regions. The ability to dominate such volumes is fundamentally reliant on the capability of on-board sensors and the rapid and robust communications with external sources, coupled with the capability of various effectors to leverage the volume as necessary. All measured against financial constraints and dominance superiority. Often, to complicate matters further, warships have non-combat roles that drive their capabilities and increase their size, requiring a balance to be found with the principle roles, although 99% of platforms never actually fulfil their originally envisaged combat roles.

 

The raison d’être for a naval platform is to dominate a volume, relying on sensors and communication systems. These systems need to have inherent capabilities to support the mission, which in turn influences the performance and thus the cost of individual elements making up the sensors and communications. Hence, nations must balance the risk of conflict over the life of naval platforms against fiscal requirements and necessary platform capabilities; such a balance is not always achievable, especially in contemporary financial environments.

 

For this reason it is essential that both platform and system manufacturers develop systems quicker, cheaper, better and with reduced through life costs.  However, since the closing years of World War II, platform development costs and time from drawing board to realisation has increased dramatically. The Battle class Destroyer HMS Agincourt cost around £34 million (corrected for inflation), compared with c.£1 billion for a Type 45 Destroyer. Much of this is due to the significant increase in the complexities and development costs of the weapon, sensors and communication systems. Compare the cost of the three MkIV twin 4.5” turrets making up Agincourt’s main weapons system, to the Sea Viper system for the modern Type 45.

 

During the gunboat diplomacy era, for the UK, it was relatively easy for the Government to despatch a warship or two to a potential trouble spot, often instantly resolving any issues. Such episodes occurred when the numbers of available platforms numbered around a hundred, albeit of varying capabilities from brigs through to first rate’s. Today, when the RN escorts are numbered around 20 and decreasing, performing such activities is a much more complex affair and in reality this is now only the preserve of the U.S. Navy. The convention for permanently maintaining a single platform at sea, suggests that three platforms are required, one undergoing maintenance and one performing training activities. Hence, from the six Type 45s that the RN has, the expectation is that only two will be fully operational available at any one time. Many navies, under financial pressure, have attempted to buck this trend, often to the detriment of quality and crew capability.

 

In the context of increasing complexities and costs, reduced funding and increased capabilities of anti-naval effectors, the potential future for naval platforms is complex and becoming increasingly the preserve of richer nations to own and operate an effective number. Arguably the current threat paradigm, based primarily on air, sub-surface and surface launched anti-ship effectors (missiles and torpedoes) with ranges measured in 10s to 100s of miles has remained stable for the last 20-30 years. The development of the anti-ship ballistic missile (ASBM) threat, in the form of the Dong Feng 21 (DF-21), while currently only a real danger to larger platforms such as aircraft carriers, threatens to shift this paradigmsignificantly. Defending against ASBM threats, with their ranges measuring 1000s of miles, while not entirely impossible is incredibly challenging and is increasing the need for robust and rapid data and communication networks to enable suitable tracking of such challenging targets.

 

DF21D missile china

Dong Feng 21 (DF-21)

 

To mitigate against these costs increases, some quarters suggest multinational collaborations to develop naval platforms and their systems. On the face of it, this sort of collaboration certainly appears attractive. However, peel away the layers of attractiveness and look at the individual elements of national requirements and the compromises necessary to achieve such collaboration is very challenging. This is particularly the case in Europe where navies with proud histories have differing ideas on how things should be done. One only has to think of the abortive NATO frigate replacement for the 1990s, followed by the slightly more successful Horizon programme between Italy, France and the UK, with the UK eventually pulling out to pursue what became the Type 45, to recognise the challenges of naval collaboration. This said such collaboration should always be explored in the context of reducing costs, perhaps in a modular manner if a platform level collaboration cannot be achieved.

 

In summary, the need for naval platforms will continue for the foreseeable future, but the perceived capabilities required may make such platforms increasingly expensive, resulting in a compromise between hull numbers and capabilities. The fact that hull numbers are decreasing for the majority of navies validates this to some degree. This compromise is already driving some navies down the line of high-low platform mix, while such an approach may be valid in itself, it has potential problems, such as logistics, training and overall ability to project and dominate far from home waters. The development of ASBMs challenges the larger naval platforms, potentially driving the size of platforms down, against the wider non-combat roles, driving sizes upward.

 

The conclusion must be that nothing is set; naval platforms will always be required, however, their mix of capabilities and the affordability of these capabilities are the areas of most variance. Nations have to decide on the capability and structure of their navies in the context of their defence environments, but more often than not fiscal policy always outweighs defence requirements, meaning that the downward trend in the number of hulls and of overall platform capability is set to continue for the foreseeable future.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 12:40

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30/11/2012 Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

La filiale d'EADS spécialisée dans la défense et la sécurité vient d'annoncer qu'elle [allège ses structures dans le but de générer au moins 200 millions d'euros d'économies par an d'ici à 2014.

 

Dans un communiqué intitulé "Cassidian renforce sa compétitivité", la filiale d'EADS spécialisée dans la défense et la sécurité vient d'annoncer qu'elle "allège ses structures dans le but de générer au moins 200 millions d'euros d'économies par an d'ici à 2014". Ces mesures d'économies incluent la suppression d'environ 850 postes, essentiellement dans les fonctions managériales et administratives.

 

Au-delà de ses marchés européens traditionnels que sont l'Allemagne, la France, l'Espagne et le Royaume-Uni, Cassidian entend renforcer sa présence au Moyen-Orient, au Brésil, en Inde et aux États-Unis. Bernhard Gerwert, Pdg de Cassidian a affirmé que l'entreprise souhaitait réaliser cette baisse des effectifs sans avoir recours à des licenciements forcés.

 

"Nous stabiliserons nos activités de défense et investirons davantage dans plusieurs segments de la sécurité bien choisis, tels que les systèmes de sécurisation des frontières et les systèmes de communication", a indiqué Bernhard Gerwert.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 09:00

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Eindhoven | Nov 30, 2012 European Defence Agency

 

The European Defence Agency’s Chief Executive, Claude-France Arnould, together with Peter Round, EDA Capabilities Director and Philippe Rutz, EDA Project Officer Pooling & Sharing, visited the European Air Transport Command (EATC) in Eindhoven on 23 November 2012.

 

The EATC is a multinational command, established on 1 September 2010 by the Netherlands, France, Belgium and Germany to pool and share national military assets. Luxembourg joined the EATC as fifth nation on 22nd November 2012. Earlier this year, Spain had also expressed its interest in joining the EATC. The Command plans, tasks and controls the missions of major parts of the air transport- and air-to-air refuelling fleets of the member states (almost 150 aircraft). Additionally, the EATC bears a nationally defined level of responsibility for aircrew training, coordination of training and exercise objectives as well as the harmonisation of appropriate air transport regulations of the nations. The overall objective is to manage the scarce resource air transport as effectively and efficiently as possible.


http://eatc-mil.com/user_uploads/photogallery/European%20Air%20Transport%20Command/110929%20MG%20Visit%20HRH%20Prins%20Willem%20Alexander%20026.jpg

During its visit, the Agency’s delegation had useful discussions with the EATC’s Commander, Major General Pascal Valentin as well as with Colonel Christian Schmidt, Director of the Movement Coordination Centre Europe. Claude-France Arnould noted that the EATC was a very successful model for pooling in the operational area with existing similar potential in the functional area. As the two organisations share important areas of interest such as diplomatic clearances for military transport aircraft, air-to-air refuelling, a future A400M multinational unit, enhanced cooperation especially in the area of maintenance and exchange of spare parts could be envisaged. Discussions also included the air-to-air refueling initiative of the European Defence Agency.

More information:

- For more information on diplomatic clearances for military transport aircraft, click here.
- Latest news on the Agency's multirole tanker initiative is available here.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 08:40

EADS

 

30/11 LesEchos (Reuters)

 

La France pourrait ramener sa participation avec droits de vote dans EADS de 15% à 12%, arrivant ainsi à parité avec l'Allemagne, dans le cadre d'un nouveau pacte entre Paris, Berlin et Madrid, a-t-on appris de sources proches du dossier.

 

Les 3% seraient placés dans une fondation aux Pays-Bas, ont précisé les sources.

 

La France, l'Allemagne et l'Espagne détiendraient ainsi 29,5% du capital du groupe d'aérospatiale et de défense, se maintenant en dessous du seuil de 30% qui nécessiterait le lancement d'une offre sur l'ensemble du groupe selon la législation des Pays-Bas où EADS est enregistré.

 

Madrid conserverait ses 5,5% dans le groupe.

 

Selon des experts juridiques, loger une participation de 3% dans une structure spécifique permettrait à la France d'éviter une cession politiquement délicate vis-à-vis de l'Allemagne.

 

EADS s'est refusé à tout commentaire.

 

Selon Le Figaro, le président François Hollande, qui suit le dossier personnellement, ne veut pas être accusé d'avoir cédé aux exigences allemandes ou d'avoir bradé le patrimoine industriel français.

 

En Bourse à Paris, l'action EADS a accru ses gains après ces informations. Elle gagnait 1,84% à 25,76 euros à 16h24, les investisseurs attendant avec impatience le règlement des questions d'actionnariat d'EADS.

 

Issu de la création d'EADS en 2000, le pacte d'actionnaires actuel respecte parfaitement l'équilibre franco-allemand. Du côté français, l'Etat et Lagardère détiennent respectivement 15% et 7,5% du capital. Du côté allemand, le constructeur automobile Daimler possède 15% du capital et un consortium de sept banques allemandes (Dedalus) les 7,5% restants.

 

"UN CERTAIN DÉSENGAGEMENT"

 

Pour parvenir à 12% du capital, l'Allemagne achèterait 7,5% au consortium Dedalus et 4,5% à Daimler, selon certaines sources. Le constructeur automobile cèderait 3% sur le marché.

 

Lagardère et Daimler conserveraient ainsi chacun 7,5% du capital mais en dehors du pacte, leur laissant la possibilité de sortir au moment opportun, ont précisé ces sources.

 

Daimler négocie déjà une vente d'une partie de ses actions à la banque publique allemande KfW. Quant à Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme et président du conseil d'administration d'EADS, il a déclaré qu'il était "plus que probable" que son groupe vende sa participation en 2013.

 

François Hollande a déclaré le 23 novembre que le pacte d'actionnaires d'EADS allait être revu dans les prochaines semaines. Il a tenu ce propos à l'issue d'un sommet européen au cours duquel la France et l'Allemagne ont discuté de l'actionnariat du groupe.

 

Le syndicat FO-Métaux s'est inquiété jeudi d'un "certain désengagement" de l'Etat français dans EADS.

 

"L'Etat français, fort actuellement de ses 15%, doit continuer de revendiquer une place essentielle dans le capital d'EADS", a écrit le syndicat dans un communiqué. "Un désengagement, même partiel, constituerait un mauvais signe quant à la préservation des intérêts français, actuels et futurs."

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 08:20

EADS

 

30 Nov 2012 telegraph.co.uk

 

France and Germany are close to agreeing to a shake-up of EADS, Europe's largest aerospace group, by hiving off part of the French government's stake to make way for Berlin as a shareholder, according to reports.

 

The deal is expected to be completed before the end of the year and would see a rise of state shareholdings in the Airbus parent to make way for German demands for parity with France - offset by far fewer special rights than France currently enjoys.

 

It would also mark the end of a shareholder pact between government and industrial shareholders that has been criticised for lacking transparency and pave the way for an exit by media firm Lagardere and German carmaker Daimler.

 

EADS shares rose more than 2pc and were the highest gainer in the French CAC40 blue-chip index on Friday, Reuters reported.

 

"Overall, it is a reasonably helpful development, but it is hard to see these direct government stakes as benign shareholdings," said Agency Partners analyst Nick Cunningham.

 

"It still implies a propensity to interfere, but has potential to resolve the issue."

 

EADS' structure has been an urgent political issue since last month's failure of $45bn merger talks with UK arms firm BAE Systems exposed the fragility of existing arrangements and re-energized German efforts to enter the group.

 

German Chancellor Angela Merkel blocked the BAE deal and talks began immediately to bring her government in and let the industrial partners out, eager to focus on core activities.

 

A stumbling block has been the difficulty of fitting French, German and Spanish state shareholdings under a combined 30pc ceiling in the Netherlands, where EADS is registered.

 

Breaching this ceiling would force the nations, hit by the financial crisis, to mount a stunning €21bn bid for the whole of EADS, amounting to its accidental nationalization.

 

Spain owns 5.5pc, so to avoid this the maximum France and Germany can own while respecting Berlin's desire for parity is 12pc each. France owns 15pc, so it has a surplus of 3pc that negotiators must find a home for.

 

The website of French newspaper Le Figaro dismissed earlier sugestions that France could sell 3pc of EADS to Germany to help Berlin build its stake, saying France's Socialist government remained unwilling to reduce its stake.

 

Instead, sources familiar with the matter told Reuters that France could renounce voting rights for one fifth of its 15pc stake by placing it in a special non-voting structure.

 

This would allow France and Germany to hold 12pc each inside a newly formed, government-only core shareholding group.

 

France would maintain economic ownership of the remaining three percent but would not exercise the attached votes.

 

A similar arrangement was made for a handful of shares left outside the shareholder pact when EADS was first created.

 

"It is a very plausible option," a person familiar with the discussions said.

 

The sources, who asked not to be identified, said the politically sensitive deal affecting strategic assets like French rockets and German fighters had not yet been completed.

 

EADS officials declined to comment.

 

The possible decision by the French state to keep all its shares is significant for investors since it automatically reduces the potential overhang of Daimler stock that must be sold quickly to keep national shareholdings in balance.

 

Germany plans to build its 12pc by buying from a consortium led by Daimler, which owns 7.5pc, topped up from within a second 7.5pc tranche held by Daimler itself.

 

This implies that Daimler would sell the leftover 3pc to keep the two sides even. Had France sold 3pc to Germany, Daimler's immediate surplus would have been 6pc.

 

After such an operation, Daimler would still be left with a third tranche of 7.5pc, balanced by Lagardere's 7.5pc. Lagardere has said it wants to sell next year. Daimler has not said when it wants to complete its exit from EADS.

 

In the past, the companies have used bonds or forward sales to limit the damage to the share price of selling such large packets of shares. The Wall Street Journal reported that EADS could weigh a share buyback to smooth out the price impact.

 

Pending a complete pull-out, Dutch legal experts say any remaining Daimler and Lagardere shares would be treated as part of the market's free float, meaning the firms would need to formally abandon their allegiance to former government partners.

 

By dismantling the shareholder pact, EADS nations have automatically committed because of the way Dutch law operates to raising the free float to 70pc from below 50pc.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 08:15

EADS

 

30/11 Par Bruno Trevidic – LesEchos.fr

 

Paris et Berlin auraient trouvé une solution pour garantir l'équilibre franco-allemand sans devoir lancer une OPA sur la totalité du capital du groupe aéronautique.

 

Après plus d'un an de discussions, les négociations entre la France et l'Allemagne sur la recomposition du tour de table d'EADS et la refonte du pacte d'actionnaires devraient pouvoir déboucher sur une annonce dans les tous prochains jours, peut-être même dès lundi. Berlin et Paris seraient en effet tombés d'accord sur un scénario qui permettrait à l'Allemagne d'être à parité avec la France au conseil d'administration d'EADS, via la banque publique KfW. Et ce, sans que l'Etat français n'ait à réduire sa participation de 15% à 12 %, comme il en avait été question ces dernières semaines (Lire  : nouvelle gouvernance en vue pour EADS).

 

Si l'accord global n'était, semble-t-il, pas encore finalisé à ce stade, la solution retenue consisterait pour l'Allemagne, à détenir, via la banque publique KfW, 12% du capital au total, en rachetant comme convenu 7,5% à Daimler pour 1,2 milliard d'euros et une partie des 7,5% détenus par le consortium d'investisseurs publics et privés allemands Dedalus.

 

De son côté, l'Etat français conserverait 15%, comme l'indique également « le Figaro », mais aurait convenu avec Berlin d'un nouveau pacte d'actionnaires ne portant que sur 12% des actions, les 3% restant étant placés hors de ce cadre. Ceci afin de garantir une parfaite parité franco-allemande sur les prises de décisions stratégiques, en prévision du retrait courant 2013 des deux actionnaires privés de référence et de la fin du pacte d'actionnaires actuel, qui garantissait depuis 2000 l'équilibre franco-allemand au sein d'EADS.

 

L'obstacle juridique néerlandais

 

Cette solution de compromis devrait permettre de contourner le principal obstacle juridique. A savoir : l'obligation imposée par la réglementation boursière de Hollande -où est juridiquement basé le siège d'EADS -de lancer une OPA sur la totalité du capital, quand un ou plusieurs actionnaires agissant de concert contrôlent plus de 30% du capital.

 

En effet, si l'Allemagne rachetait les 7,5% de Daimler et les 7,5% de Dedalus et si Paris conservait ses 15%, le plafond des 30% d'actions en concert -auxquelles il faut ajouter les 5,5% de l'Espagne -serait bel et bien franchi.

 

En revanche, si l'Allemagne ne rachète que 12% et que la France accepte de ne placer dans la structure de concert que 12%, ces 24% ajoutés aux 5,5% de l'Espagne permettent aux trois actionnaires « pactés » de rester juste en dessous du seuil fatidique des 30%.

 

L'autre solution aurait pu être le rachat par l'Allemagne de 3% du capital à la France, qui aurait permis aux deux pays d'être à parité à 12% au sein d'EADS. Mais l'inquiétude suscitée en France par un désengagement même partiel de l'Etat, exprimée notamment par le syndicat FO, majoritaire au sein d'Airbus, aurait finalement convaincu Paris de ne pas bouger.

 

D'autant que les principales difficultés semblaient plutôt résider côté allemand, entre les représentants de KfW et ceux de Daimler. Bien que le gouvernement allemand se soit engagé dès le début de l'année à reprendre au moins 7,5% des 15% du capital d'EADS encore détenus par Daimler, les deux parties semblaient avoir du mal à s'entendre.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 18:50

EADS

 

30/11/2012 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - La France va conserver 15% du capital tout en cherchant un accord qui préservera l’équilibre franco-allemand et permettra à Daimler et à Lagardère de sortir. Les négociations sont dans la dernière ligne droite.

 

Les négociations sur l’évolution de la structure du capital d’EADS, maison mère d’Airbus, sont dans la dernière ligne droite. «Un accord est possible rapidement entre les parties concernées: les États français, allemand et espagnol ainsi que les deux actionnaires privés, le groupe Lagardère et le constructeur allemand Daimler», dit-on à Paris de bonnes sources. «Idéalement, EADS souhaite l’annoncer dans le cadre de ses Investor Days qui se tiennent lundi 3 et mardi 4 décembre», ajoute un proche du dossier.

 

Aux termes du schéma discuté depuis un mois et demi, l’Allemagne doit détenir 12% du capital. Afin d’être au même niveau que la France, Berlin souhaite racheter 3% des 15% du capital détenus par l’État français. Mais la France n’est pas d’accord. «Impossible à assumer sur le plan politique», résume-t-on à Paris. La France conservera ses 15%. «Paris va adopter un mécanisme qui neutralisera 3% de sa participation. Pour cela, il y a plusieurs options: renoncer aux droits de vote attachés à ces titres, loger les 3% dans un trustee, confier cette participation à un tiers…», explique-t-on de très bonne source.

 

Fin du pacte d’actionnaires

 

L’objectif est de conserver un équilibre franco-allemand parfait qui est le principe politique qui a permis la création d’EADS en 1999. Quant à l’État espagnol, il conservera 5,5% du capital et des droits de vote. Ce mécanisme permet de maintenir le poids des trois États sous la barre des 30% du capital, ce qui leur évite d’être contraints de lancer une OPA sur le solde, comme l’oblige la législation néerlandaise qui régit EADS, société de droit hollandais.

 

Concrètement, l’Allemagne agira par le biais de la KfW, l’équivalent de la Caisse des dépôts, afin d’acquérir 12% du capital en reprenant une partie des titres détenus par le bloc d’actionnaires allemands formé de Daimler et du consortium bancaire Dedalus.

 

Ce schéma sonne la fin du pacte d’actionnaires franco-allemand. Constitué d’un pôle français (État et Lagardère) et d’un pôle allemand dont le pilote est Daimler, ce pacte contrôle EADS depuis 1999. Via ce pacte, chaque actionnaire a des super-droits (veto sur certaines décisions stratégiques, nomination d’administrateurs etc.) Une fois le pacte caduc, ses membres redeviennent des actionnaires ordinaires.

 

Lagardère et Daimler libres de vendre

 

Conséquences, Daimler et Lagardère, qui veulent sortir d’EADS, retrouvent leur liberté de vendre. De même que Dedalus qui porte 7,5% des titres pour le compte du bloc allemand. S’ils vendent en même temps sur le marché, cette énorme arrivée d’actions EADS risque de faire chuter son cours de Bourse. «Il faut donc trouver une solution pour que Daimler et Lagardère réalisent une belle opération. Des outils financiers existent afin que leur sortie soit ordonnée et ne déstabilise pas le cours de Bourse», commente-t-on de bonne source.

 

Ce schéma permet de régler tous les problèmes et aux acteurs de sortir par le haut après l’échec du projet de mariage entre EADS et le groupe britannique BAE Systems voici un mois et demi.

 

Angela Merkel, qui est en campagne pour sa réélection à l’automne 2013, pourra prendre à témoin son opinion publique en lui expliquant qu’elle aura réussi à porter la part de l’État allemand de 0 à 12%. De son côté, François Hollande, qui suit le dossier personnellement, ne veut pas être accusé d’avoir cédé aux exigences allemandes ou bradé le patrimoine industriel français. En conservant intacte sa participation historique, l’État français continuera à engranger 15% des bénéfices réalisés par EADS. Cela, alors que le groupe est au seuil d’une remontée de sa rentabilité.

 

Et, paradoxalement, en laissant l’Allemagne, donc un troisième État, entrer au capital, la France aura redonné davantage de liberté au management d’EADS puisque à terme ce sont quelque 70% du capital qui seront sur le marché.

 

«Les négociations n’ont jamais été aussi avancées mais tant que l’accord final n’est pas trouvé, il faut rester prudent», tempère un négociateur sans doute inspiré par le précédent EADS-BAE. Dans la dernière ligne droite, Angela Merkel avait dit non au projet au cours d’un coup de fil de trois minutes à François Hollande.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 18:44

EADS Cassidian logo

 

30/11 LesEchos (Reuters)

 

Cassidian, le pôle défense et sécurité du groupe EADS, a annoncé vendredi son intention de supprimer environ 850 postes dans le cadre d'une réorganisation visant à générer au moins 200 millions d'euros d'économies par an d'ici à 2014.

 

Cette annonce s'inscrit dans le contexte de coupes budgétaires attendues en Europe dans le domaine de la défense.

 

Cassidian précise dans un communiqué que les suppressions d'emplois concerneront essentiellement les fonctions managériales et administratives de la société et qu'il souhaite privilégier les départs volontaires.

 

"Nous souhaitons réaliser la baisse prévue des effectifs sans avoir recours à des licenciements forcés", explique Bernhard Gerwert, le président exécutif de Cassidian, nommé début septembre, trois mois après l'arrivée de Tom Enders à la tête d'EADS.

 

Cassidian explique aussi vouloir renforcer ses activités de sécurité en investissant dans des segments comme les systèmes de sécurisation des frontières et les systèmes de communication.

 

Cassidian est la deuxième division d'EADS en termes de chiffre d'affaires, loin derrière Airbus. Elle représente le groupe au sein du consortium d'avion de combat Eurofighter, au capital duquel figurent également BAE Systems et Finmeccanica.

 

La division se trouvait au coeur du projet avorté de fusion entre EADS et BAE Systems, qui visait à augmenter la part des activités non aéronautiques dans le groupe européen.

 

Sur les neuf premiers mois de 2012, Cassidian a dégagé une marge opérationnelle de 4,5%, en baisse de 0,5 point sur un an, à comparer à une moyenne de 4,3% pour l'ensemble d'EADS.

 

Cassidian, qui emploie 28.000 personnes dans le monde, a réalisé un chiffre d'affaires de 5,8 milliards d'euros en 2011.

 

En France, où elle a réalisé un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros l'an passé, la société compte supprimer 60 emplois directs sur un total d'environ 2.500.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 17:57

http://www.alten.fr/activite/images/logo_MIGSO.gif

 

30/11/2012 LeFigaro.fr (Cercle Finance)

 

MI-GSO, filiale d'Alten spécialisée en ingénierie du management de projet, annonce l'acquisition et l'intégration au 1er octobre de la division opérations en management de projet de la société ACTANO (Munich - Allemagne).

 

Par cette acquisition MI-GSO compte désormais presque 100 collaborateurs et quatre implantations (Munich, Stuttgart, Wolfsbourg, Hambourg) en Allemagne, et des projets chez les principaux acteurs industriels du pays (Airbus, Cassidian, BMW, Audi, Daimler, Volkswagen, Premium Aerotec ...)

 

'Il s'agit d'une étape importante de notre plan de développement à trois ans qui vise à nous assurer une position de leader sur le marché allemand avec 300 collaborateurs à horizon 2015', déclare Jean-Luc Soula, président de MI-GSO.

 

'La maturité de notre organisation et notre capacité à déployer notre business model dans différents pays européens, confortent notre objectif de franchir le cap des 1000 collaborateurs en 2014', ajoute-t-il.

 

MI-GSO, qui réalise déjà plus de 20% de son activité en Europe (hors France), va poursuivre son plan de développement en Allemagne et au Royaume-Uni par croissance organique et externe.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 15:35

EADS Cassidian logo

 

30 novembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Le groupe EADS, maison mère d'Airbus, a annoncé vendredi qu'il allait supprimer jusqu'à 850 postes par départs volontaires, dans le cadre de la restructuration de sa division défense et sécurité Cassidian.

 

Nous voulons parvenir à cette réduction des effectifs sans licenciement, déclare le patron de Cassidian Bernard Gerwert, dans un communiqué. L'objectif de cette restructuration, annoncée en septembre pour augmenter la compétitivité, est de réaliser au moins 200 millions d'euros d'économies par an d'ici 2014, précise-t-il.

 

L'essentiel des suppressions se fera en Allemagne, précise-t-on de sources syndicales. Une centaine de postes seront supprimés en France, autant au Royaume-Uni et une trentaine en Finlande.

 

Cassidian a annoncé que les départs affecteront principalement la gestion et l'administration de la division, qui emploie 28.000 personnes, soit un cinquième des effectifs du groupe.

 

La division avait déjà annoncé la suppression de 900 emplois en mars 2011.

 

Cassidian, qui a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 5,8 milliards d'euros, construit l'avion de combat européen Eurofighter dans une co-entreprise avec le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, des missiles en coopération avec les mêmes au sein de l'entreprise MBDA.

 

C'est un leader dans la fabrication de radars militaires et civils, dans les télécommunications sécurisées et elle développe son activité de cybersécurité.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 08:59

CATRENE eniac

 

29/11/2012 Jacques Marouani - ElectroniqueS

 

Soulignant la nécessité pour l'Europe d'accroître sensiblement ses activités de recherche et d'innovation dans le domaine de la nanoélectronique, un document publié par Catrene et Aeneas estime qu'il serait nécessaire d'investir 100 milliards d'euros d'ici 2020 dans le cadre d'un programme de recherche et d'innovation ambitieux.

 

Catrene, le programme de R&D européen dédié à la nanoélectronique intégré au programme Eureka, et Aeneas, l'association qui fournit un cadre légal à la plate-forme technologique européenne en nanoélectronique Eniac, soutenu par les Etats membres et la Commission européenne, viennent d'annoncer la publication d'un document dans lequel ils expriment leur position sur les moyens à mettre en oeuvre pour que l'Europe reste dans la course à l'innovation en nanoélectronique au delà de 2020 ("Innovation for the future of Europe : Nanoelectronics beyond 2020").

 

Soulignant la nécessité pour l'Europe d'accroître sensiblement ses activités de recherche et d'innovation dans le domaine de la nanoélectronique afin de maintenir sa compétitivité dans le monde entier, le document présente une proposition établie par les entreprises et les instituts de recherche présents au sein de l'écosystème de la nanoélectronique en Europe. Ils estiment qu'il serait nécessaire d'investir 100 milliards d'euros d'ici 2020 dans le cadre d'un programme de recherche et d'innovation ambitieux, planifié et mis en œuvre en étroite coopération avec l'Union européenne et les Etats membres.

 

"La nanoélectronique est non seulement importante pour l'Europe sur le plan stratégique, c'est aussi une technologie clé essentielle pour aider à résoudre tous les défis sociétaux identifiés dans le programme Horizon 2020 de l'Union européenne", a déclaré Enrico Villa, président de Catrene. "Ce document important, qui a été établi conjointement et approuvé par tous les principaux acteurs de l'écosystème européen de la nanoélectronique, y compris les grandes entreprises industrielles, les PME, les organismes de recherche et les instituts académiques, vise à ouvrir la discussion sur la façon dont toute l'Europe de la recherche et de l'innovation en nanoélectronique peut être coordonnée afin d'optimiser l'application et la valeur économique de ce programme", ajoute-t-il.

 

L'industrie européenne des semi-conducteurs en Europe et les instituts de recherche restent au cœur de l'économie fondée sur la connaissance en Europe, leur contribution étant estimée à 30 milliards d'euros de revenus annuels. Nos entreprises de semi-conducteurs ont des positions dominantes au niveau mondial dans des domaines clés tels que les transports et la sécurité, ainsi que dans les équipements et matériaux pour la fabrication de semi-conducteurs. La nanoélectronique ouvre non seulement de nouvelles possibilités d'exploiter les forces européennes en matière d'équipements et matériaux pour la production de puces, elle offre également des possibilités de développer la fabrication de semi-conducteurs européen sur tranches de 150 mm, 200 mm et 300 mm de diamètre pour produire des dispositifs hautement spécialisés à l'échelle nanométrique, nécessaires pour interfacer les puces aux environnements applicatifs. La mise au point de ces nouveaux dispositifs sera déterminante pour que l'Europe conserve sa position de leader mondial dans des secteurs industriels tels que l'automobile, l'aéronautique, le médical, l'industriel et les télécommunications.

 

"Malgré le climat actuel d'austérité, le fait d'investir dans des technologies qui soutiendront l'Europe tout au long du 21e siècle et de résoudre les défis sociétaux importants comme l'efficacité énergétique, la sécurité et le vieillissement de la population, a un sens économique", a expliqué Enrico Villa. "Nous croyons fermement qu'avec le bon investissement et la coordination du programme à l'échelle européenne, l'écosystème européen de la nanoélectronique peut augmenter les revenus de l'Europe à travers le monde de plus de 200 milliards d'euros par an et créer environ 25 0000 emplois supplémentaires directs et induits en Europe", estime-t-il.

 

Le document est disponible en téléchargement sur les sites Internet d'Aeneas et de Catrene

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 08:54

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/2599857988.jpg

 

29.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Londres va-t-il louer des drones ScanEagle et en confier la mise en oeuvre à Boeing? C'est un des quatre scénarios envisageables dans le cadre du projet MarUAS, un projet de location d'heures de vol de drones maritimes.

 

Boeing/Insitu, Cassidian, Lockheed Martin UK et Qinetiq ont été retenus dans le cadre de ce projet dont voici la chronologie:
- 28 août 2012: dépôt des réponses des firmes intéressées par MarUAS.
- 26 novembre: publication d'une notification par le MoD qui annonce le nom des quatre firmes retenues.
- 18 novembre: dépôt des offres.
- février 2013: attribution du contrat de deux ans.
- 31 mai 2015: fin de la prestation.

 

La demande initiale porte sur un drone capable de voler 8 heures, dans un rayon de 60 km de sa plate-forme, équipé d'optiques et de capteurs infrarouges, voire d'un radar maritime. Le projet de la Royal Navy est de disposer de deux "lignes de travail" mensuelle de 300 heures chacune, pour des missions de surveillance, renseignement et reconnaissance (ISR). Les  drones, loués et opérés par le loueur, seront déployés sur des navires de la Royal Fleet Auxiliary puis sur des frégates de type 23.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 19:30

EPE source LdDef

 

nov 29, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Le projet du gouvernement belge d’autoriser des sociétés militaires privées à bord des navires marchands battant pavillon national transitant dans l’Océan indien ne suscite pas l’adhésion de tous les militaires et quelques interrogations parmi les députés. «Le gouvernement vient de mettre le doigt dans un engrenage qui va se révéler bien dangereux et problématique, malgré les mesures strictes qui ont été prises» indique ainsi le syndicat militaire CGSP Défense (socialiste). Ils craignent qu’une fois autorisées, ces sociétés privées deviendront économiquement indispensables et ce même si les actes de piraterie disparaissaient de la côte somalienne. Avec les coupes budgétaires dans la composante navale de l’armée, «les prochains gouvernements n’auront d’autre choix que de prolonger les autorisations (de gardes privés), voire de les multiplier». A terme, cela fait craindre à la CGSP que les difficultés budgétaires constituent un argument contre l’engagement de la Défense belge dans l’action anti-piraterie, comme l’est aujourd’hui la Louise-Marie au large de l’Océan indien.

 

Une seule équipe militaire activée depuis 2009


Certes le gouvernement a proposé aux navires marchands d’embarquer une équipe de protection militaire à bord VPD (Vessel Protection Detachments). Mais, depuis trois ans, cette possibilité n’a été activée qu’une fois. il est vrai qu’elle a un certain coût pour les armateurs — 115.000 euros — et ceux-ci préfèreraient recourir aux services de sociétés privées. Pour le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V, chrétien démocrate flamand, le problème est d’ordre budgétaire … et de priorités comme il l’a précisé dans une réponse à Georges Dallemagne, le sénateur CDH (chrétien démocrate francophone), début novembre. «Contrairement à la défense française, nous ne disposons pas de matériel, d’armes et de munitions dans les zones concernées. Le transport par voie aérienne coûte donc cher et les armateurs belges demandent à pouvoir faire appel à des entreprises de sécurité privées.»

 

Vers une légalisation des gardes privés


Le gouvernement belge a déposé sur le bureau de la chambre des députés, en octobre dernier, deux avant-projets de loi autorisant l’utilisation de gardes privés dans un cadre législatif. Géographiquement, leur utilisation est rigoureusement limitée à la côte somalienne. Et les entreprises concernées devront montrer patte blanche tant au niveau de leur personnel, que de leur équipement, ou de leur expérience dans la sécurisation maritime.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 18:22

Calife3-MBDA.jpg

 

29 November 2012 chemring.co.uk

 

Dulles, VA – NIITEK®, Inc., a subsidiary of the Chemring Group PLC ("Chemring"), has been awarded a $5.9 million Firm Fixed Price contract from MBDA Italia S.p.A for the supply of the "Mine Buster" Ground Penetrating Radar (GPR) Systems and logistics support to the CALIFE 3 Italian Army Program for the Italian Ministry of Defense. Deliveries under the contract will be made by October 2013 and will support the Italian Army's Route Clearance Mission.

 

“NIITEK’s Ground Penetrating Radar (GPR) will provide the Italian Army significant capability to mitigate both traditional mine and unconventional IED threats, thereby saving soldiers' and civilians' lives," stated Juan Navarro, NIITEK President. "We are honored to be working with MBDA Italia S.p.A and a key NATO ally on the CALIFE 3 program. This opportunity further validates NIITEK's standing as the premier provider of combat tested, Vehicle Mounted Ground Penetrating Radar Systems.”

 

Chemring is a market leading manufacturing business supplying high technology electronics and energetic products to over 80 countries around the world. Chemring has a diverse portfolio of products that predominantly protect military people and platforms, providing insurance against a constantly changing threat. These range from countermeasures to protect aircraft, to ground penetrating radar to protect troops and vehicles from improvised explosive devices. NIITEK, a Chemring company since 2008, is the world leader in the design, development and production of Advanced GPR systems. The NIITEK GPR is at the leading edge of mine detection technology with over 250 systems successfully being used by US and Coalition forces in Afghanistan.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 17:55

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

November 29, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Saab Gripen blog; posted Nov. 29, 2012)

 

FMV (the Swedish Defence Materiel Administration) has been commissioned to work with the Air Force Research Laboratory in the United States to develop a bio-based fuel for the Gripen, says Sweden’s Defence Minister Karin Enstrom, in a report in NyTeknik.

 

According to Enstrom, climate change is the greatest environmental challenge and the Swedish Alliance Government has set an ambitious energy and climate policy that aims to increase energy efficiency up to 20 percent by 2020.

 

Enstrom also suggests that technology cooperation with other nations for the development of the biofuels needs to be encouraged. Sharing the cost with others would eventually help reduce the cost of maintenance and further development of the Gripen system.

 

“I see the partnership that now begins for biofuel for the Gripen as a concrete example of how we can work to make the system more climate smart and contribute to the development of tomorrow's environmental technology,” she concludes.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 17:52

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/le-drian-et-van-rompuy-le-3-septembre-2012/2090433-1-fre-FR/le-drian-et-van-rompuy-le-3-septembre-2012.jpg

 

29/11/2012 Margaux Thuriot – Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian s’est rendu à Bruxelles pour s’entretenir avec Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, mercredi 28 novembre 2012. Cette rencontre fait suite à une précédente entrevue, le 3 septembre dernier, et s’inscrit dans la volonté française de relance de l’Europe de la défense incarnée par le ministre conformément aux engagements du Président de la République

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, s’est rendu à Bruxelles, mercredi 28 novembre 2012, pour y rencontrer le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. Au cœur des discussions : l’Europe de la Défense.

 

Au cours de la réunion, trois grands thèmes ont été abordés. Le président du Conseil européen et le ministre de la Défense ont d’abord fait un bilan d’étape de la relance de l’Europe de la Défense, à laquelle la France est très attachée. Ce fut l’occasion d’évoquer les résultats de la réunion Weimar+ du 15 novembre dernier et la dynamique positive qui en résulte, notamment pour relancer l’Europe de la Défense par des projets concrets. La signature, par 10 pays, le 19 novembre dernier de la lettre d’intention relative au ravitaillement en vol, est une première illustration de cette démarche pragmatique.

 

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Air

 

Ils ont également échangé sur les travaux de la Task Force défense de la Commission européenne chargée notamment du renforcement de la compétitivité de l’industrie européenne de défense.

 

Enfin, le président du Conseil européen et le ministre de la Défense ont évoqué de manière approfondie les grandes orientations de la défense européenne, en vue notamment de la session spécifique du Conseil européen sur les questions de défense, qui se tiendra fin 2013 et pour laquelle le Conseil européen fixera un mandat de travail dans ses conclusions dès décembre 2012.

 

Europe de la Défense

 

Jean-Yves le Drian avait déjà évoqué la relance de l’Europe de la Défense avec le président du Conseil européen en septembre dernier. Il était par ailleurs présent lors du Conseil des affaires étrangères-défense (CAE) de l’Union européenne (UE), au cours duquel la mise en place d’une mission militaire au Mali avait été abordée.

 

Chargé de définir les grandes orientations de la politique de l’UE, le Conseil européen rassemble les chefs d’Etat et de gouvernements des 27 Etats-membres de l’UE, et Herman Van Rompuy en assure la présidence depuis le 1er janvier 2010.

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