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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:25

EADS

 

20.11.2012 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

Paris, Berlin et Madrid devraient aboutir à un accord fin novembre concernant l'actionnariat du groupe aéronautique et de défense EADS, qui verrait les parts des gouvernements allemands et français s'établir à un niveau de 12 % chacun, rapporte mardi le journal Handelsblatt. Selon le quotidien, qui cite des sources "proches des négociations", l'Etat allemand prévoit de porter prochainement sa participation dans EADS à 12 %, tandis que la France réduirait la sienne de 15 % à 12 %.


La participation de l'Espagne resterait à un niveau inchangé, 5,5 % du capital du groupe. Au total, la part des Etats dans EADS ne devrait plus excéder 30 %, faisant chuter nettement leur poids. "Les négociations entre les trois pays doivent être conclues fin novembre", précise le journal.


En outre, selon le Handelsblatt, à l'avenir les décisions devront être prises dans un "processus transparent", c'est-à-dire validées par le conseil d'administration et l'assemblée annuelle des actionnaires, et ainsi éviter "les magouilles" en sous-main. Mais cette volonté risque d'être contrariée par les politiques, écrit le quotidien, qui rappelle que Berlin a déjà fait savoir qu'il ne voulait pas abandonner son pouvoir d'influence sur les décisions d'investissement.


SAUVEGARDE DE L'ÉQUILIBRE FRANCO-ALLEMAND


Actuellement, la France détient 15 % des parts d'EADS, tandis que le groupe Lagardère en détient 7,5 %, mais veut en sortir rapidement. L'Allemagne, qui n'a jamais détenu de participation directe substantielle dans EADS, a entamé des discussions en vue du rachat de celle du groupe industriel Daimler après l'échec, le mois dernier, des discussions engagées par EADS avec le britannique BAE Systems en vue d'une fusion. L'Allemagne a été rendue en grande partie responsable de l'échec du projet, nombre d'observateurs expliquant que Berlin craignait de voir une fusion EADS-BAE renforcer encore l'influence de la France sur le nouvel ensemble.


Le constructeur automobile Daimler – qui veut se désengager d'ici la fin de l'année – détient 15 % des parts d'EADS et 7,5 % sont détenues par un consortium public-privé, Dedalus. Berlin veut accélérer le rachat prévu des parts de Daimler pour éviter une vente sur le marché libre qui romprait l'équilibre franco-allemand dans le groupe. Le ministère des finances allemand a récemment demandé dans une lettre à la commission parlementaire du budget d'autoriser le déblocage de 1,6 milliard d'euros pour que la banque publique KfW, le bras financier du gouvernement fédéral, puisse racheter ces parts.


Au total, en ajoutant le rachat prévu de 4,5 % des 7,5 % du capital d'EADS détenu par Dedalus, l'Etat allemand pourrait débourser quelque 3 milliards d'euros pour garder cet équilibre. L'action EADS cédait 0,16 % en tout début de séance à la Bourse de Paris alors que l'indice CAC 40 abandonnait 0,46 %.


Lire : Lagardère veut précipiter sa sortie d'EADS


Lire : Pourquoi Angela Merkel a bloqué le projet EADS-BAE

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:24

EADS

 

13/11/2012 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Arnaud Lagardère a annoncé ce mardi que son groupe sortira "très probablement" du capital d'EADS en 2013. Car selon lui les programmes du futur long-courrier A350 et de l'avion de transport militaire A400M semblent désormais bien engagés. Et surtout le cours d'EADS superforme en bourse.

 

Arnaud Lagardère n'attendra pas le premier vol commercial de l'A350 en 2014 pour se désengager du capital d'EADS... comme il l'avait pourtant promis. Le PDG du groupe éponyme, a annoncé mardi devant des analystes la sortie "très probable en 2013" de son groupe du capital du groupe européen. Lagardère, qui revendique le co-contrôle de la société EADS, détient 7,41 % du capital. "C'est désormais clair, avec le gouvernement français et tout le monde au sein d'EADS, qu'il est plus que probable que nous sortirons l'année prochaine", a expliqué Arnaud Lagardère  lors d'une conférence téléphonique sur le chiffre d'affaires trimestriel de Lagardère. "Nous avons les feux verts sur EADS et c'est pourquoi c'est facile pour nous de prendre une décision, a-t-il précisé. Nous avons une fenêtre maintenant que la plupart de nos projets - sinon tous les projets - semblent bien engagés". Les programmes en question sont le futur long courrier A350 et l'avion de transport militaire A400M.

 

Dans un communiqué, le groupe Lagardère SCA a confirmé "sa volonté de céder sa participation dès que les conditions de marché et opérationnelles le permettront" et a "considéré que les conditions de cette cession pourraient être réunies dès 2013". Selon le groupe de médias, ce projet, "déjà annoncé à de nombreuses occasions", s’inscrit dans la stratégie de Lagardère, qui a déjà vendu 7,5 % du capital d'EADS en 2006, "de céder ses participations minoritaire".

 

La participation de Lagardère dans EADS vaut 1,63 milliard d'euros

 

Au cours actuel d'EADS, la participation de Lagardère vaut 1,63 milliard d'euros. La question est de savoir si Arnaud Lagardère a renoncé ou pas à la vente de sa prime de contrôle sur EADS, qui n'en est pas une... dès lors qu'il souhaite vendre. Cette prime de contrôle n'est pas transmissible à l'acheteur en vertu de la législation néerlandaise, EADS étant une société de droit néerlandais. En 2011, EADS avait contribuà 79 millions d'euros au résultat net de Lagardère. "Le résultat des sociétés mises en équivalence s'établit à 112 millions d'euros, soit une hausse de 72 % par rapport à 2010, qui s'explique essentiellement par la progression des résultats d'EADS. Hors EADS, ce résultat passe de 22 millions d'euros à 33 millions d'euros grâce à une meilleure contribution de Marie Claire et de Gulli", avait expliqué le groupe dans son communiqué à l'occasion des résultats annuels de 2011. Au permier semestre, grâce à la progression des résultats d'EADS, la contribution du groupe européen s'est élevé à 42 millions d'euros, contre 9 millions d'euros au premier semestre 2011.

 

Pourquoi Lagardère veut-il se désengager aussi vite ?

 

Plus de cinq mois après avoir faire des pieds et des mains pour devenir le président du conseil d'administration d'EADS en vertu d'un pacte conclu en 2007 entre Paris et Berlin, Arnaud Lagardère, qui d'ailleurs avait séché l'assemblée générale qui l'intronisait à cette fonction le 1er juin, prend la poudre d'escampette. Le groupe Lagardère et l'Etat français sont actionnaires d'EADS à hauteur de 22,35 % mais ce sont les représentants de Lagardère, qui siègent au conseil d'administration. Daimler exerce 22,35 % des droits de vote pour l'Allemagne. Pour certains analystes, ce n'est pas réellement une surprise. "Lagardère veut profiter de la sortie du constructeur automobile allemand Daimler (15 % du capital, ndlr) pour en faire autant sans qu'il y ait des soupçons de délits d'initié", estime l'un d'eux interrogé par "latribune.fr". La banque publique allemande KfW devrait porter sa participation dans EADS de 1% à 13 % d'ici à la fin de l'année. Elle devrait racheter dans un premier temps une participation 4,5 % au consortium de sept banques allemandes, Dedalus (7,5 % du capital), puis la moitié des 15 % de Daimler.

 

Arnaud Lagardère a en outre considéré que c'était le "bon moment" pour céder sa participation, vu le parcours d'EADS en Bourse, qui surperforme encore le CAC40 cette année même s'il n'a pas compensée la chute accusée par le titre à la mi-septembre après l'annonce du projet de fusion entre EADS et BAE Systems. Vers 16h00, l'action d'EADS dépassait les 26,2 euros, en hausse de 0,44 %. "Nous avons très clairement dit que notre objectif était évidemment d'être du côté des intérêts de Lagardère, mais c'est un groupe complexe et il aurait été très difficile pour nous de vendre notre participation dans EADS et de ne pas protéger dans une certaine mesure les intérêts français", a observé Arnaud Lagardère.

 

Les doutes de Lagardère sur la fusion EADS/BAE Systems

 

Le groupe Lagardère avait exprimé début octobre ses doutes sur le projet de fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, qui a finalement capoté le 10 octobre, un échec attribué au veto de la chancelière allemande Angela Merkel. Dans un communiqué, Lagardère avait estime en tant qu'actionnaire de référence d'EADS, que "ce projet, en dépit du potentiel industriel et stratégique qui lui est prêté, n'a pas démontré à ce jour qu'il était créateur de valeur pour EADS. Lagardère estime, à ce stade, insatisfaisantes les conditions de rapprochement entre EADS et BAE. Par conséquent, Lagardère invite la direction exécutive d'EADS à engager sans attendre l'indispensable réexamen du projet de rapprochement d'EADS et de BAE, en prenant mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS".

 

"Ce qui est formidable concernant la négociation avec BAE, c'est que tout a été mis sur la table", a poursuivi Arnaud Lagardère, faisant référence à la probable sortie de Daimler du capital d'EADS. "Il y a eu une très large communication sur le pacte".

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:20

PSDC 01

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:15

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Brussels | Nov 20, 2012 European Defence Agency

 

Ministers of Defence met on 19 November 2012 in the composition of the European Defence Agency (EDA) steering board, under the chairmanship of Catherine Ashton as the Head of the Agency.

 

Ministers took note of the significant progress of pooling and sharing initiatives such as air-to-air refuelling, maritime surveillance, the European SATCOM procurement cell and medical support. Additionally, Ministers endorsed the EDA's proposal of additional pooling and sharing opportunities in the areas of cyber defence, route clearance CIED, NH90, air transport, and maritime landscaping. They also adopted the Agency's voluntary code of conduct on pooling and sharing aiming at supporting cooperative efforts of EU Member States to develop defence capabilities.

 

Additionally, ministers welcomed the Agency's work in support of national defence ministries vis-à-vis the development of EU policies in industry and market, research and innovation, European space policy, cyber security and defence, SESAR, radio spectrum and maritime security.

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 16:06

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Brussels | Nov 20, 2012 European Defence Agency

 

 

The European Defence Agency aims at setting-up an easy-to use and permanent military surplus equipment market platform for participating Member States (pMS).

 

http://www.eda.europa.eu/images/default-album/equip-logo---final-purple-400px

 

The planned software will be introduced as “e-QUIP / the on-line defence market”. Following the request of EDA pMS in recent Pooling & Sharing (P&S) activities, EDA developed a non-commercial electronic market platform to bring together potential buyers  and sellers in Europe. E-Quip allows participating Member States to exchange information on available assets. The platform will be launched for national defence experts in the beginning of 2013.

 

For more information: go to the e-Quip project page

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 14:11

EADS

 

20 novembre 2012 Par Elodie Vallerey – Usine Nouvelle

 

Selon le quotidien allemand Handelsblatt, les deux pays auraient conclu un accord pour détenir chacun 12 % du capital du consortium aéronautique européen.

 

Le projet de fusion d’EADS avec BAE Systems vient à peine d’être enterré que l’Allemagne impose déjà sa feuille de route pour l’avenir du groupe d’aéronautique-défense européen.

 

Créé en 2000 par la fusion entre l’allemand DASA (Daimler), le français Aerospatiale-Matra et l’espagnol CASA, le consortium EADS n’a jamais été directement dans les mains étatiques de l’Allemagne. Une situation qui pourrait bien changer avec un nouvel accord signé par la France et son voisin européen, selon l’édition du 20 novembre du quotidien allemand Handelsblatt.

 

Chacun des deux Etats détiendrait ainsi à terme 12 % du capital d'EADS, assure le journal, citant des sources gouvernementales allemandes. Avec l'Espagne, détentrice de 5,5 % du groupe, les Etats actionnaires contrôleraient environ 30 % du capital au total.

 

La France aurait donc accepté de réduire son poids dans le consortium, faisant passer sa participation de 15 à 12 % selon l’accord avec l’Allemagne.

 

Les négociations entre les trois pays actionnaires seront achevées d'ici la fin novembre, a déclaré au Handelsblatt un des négociateurs pour l'Etat fédéral allemand.

 

Le 25 octobre dernier, l'Allemagne avait annoncé sa volonté d’acquérir 7,5 % des 15 % détenus par Daimler dans EADS par le biais de la banque publique KfW, afin de "préserver l'équilibre franco-allemand dans le groupe européen". 1,6 milliard d'euros ont ainsi été débloqués par les députés allemands.

 

De son côté, le 13 novembre, le groupe français Lagardère annonçait son intention de céder sa participation de 7,5% dans EADS en 2013, considérant que c’est le « bon moment » au vu de l’avancement des programmes A350 et A400M.

Aucun commentaire n'a été fait pour le moment par les Etats allemand et français.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 14:06

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/bruxelles/2074929-1-fre-FR/bruxelles.jpg

 

20/11/2012 Cne Laétitia Périer

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a assisté lundi 19 novembre à Bruxelles au Conseil des affaires étrangères (CAE) de l’Union européenne (UE). Accompagné de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, il a participé avec ses homologues européens aux discussions sur la mise en place d’une mission militaire de l’UE au Mali.

 

Présidé par Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, le CAE a pour mission, au sein du Conseil de l’Union européenne, de regrouper les ministres de la défense et/ou des affaires étrangères des 27 pays membres et de discuter des questions affectant notamment la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

Lors de la réunion tenue le 19 novembre à Bruxelles, Catherine Ashton a présenté aux ministres un projet de concept de gestion de crise (CMC) en vue de la mise en place d’une mission militaire au Mali. Ce projet fait suite à l’adoption le 12 octobre dernier de la résolution 2071 par le conseil de sécurité des Nations unies donnant d’une part mandat aux pays d’Afrique de l’Ouest de constituer une force militaire d’intervention au Nord-Mali et demandant d’autre part à l’UE d’aider les autorités maliennes à restructurer, former et entraîner leurs forces armées.

 

Une fois présenté par Catherine Ashton, le document doit être approuvé par le comité politique et de sécurité du Conseil puis par le Conseil lui-même lors du prochain CAE qui se tiendra le 10 décembre. Suivra une étape de planification militaire au cours de laquelle l’UE devra coordonner son action avec l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ce n’est qu’à ce moment-là que seront précisées les modalités de la participation européenne.

 

Agence européenne de Défense : un code de conduite pour le pooling and sharing

 

poolind and sharing

 

Outre cette réunion, Jean-Yves Le Drian a également participé le même jour, et toujours à Bruxelles, au comité directeur de l’Agence européenne de défense (AED). Cette entité, créée en 2004, offre aux Etats membres un cadre pour faciliter le développement de politiques capacitaires. A l’occasion de la réunion du 19 novembre,  les ministres de la défense présents ont adopté un code de conduite sur le pooling and sharing (mutualisation et partage des capacités) qui constitue un axe prioritaire de l’agence. La France est d’ailleurs pleinement engagée dans cette démarche qui vise une meilleure efficacité opérationnelle, une plus grande interopérabilité et aussi une recherche d’économies. A titre d’exemple, elle a participé dès 2006 au projet MARSUR (système de surveillance maritime) qui a permis d’améliorer les échanges d’informations navales et maritimes par l’utilisation des réseaux existants tout en évitant de dupliquer les efforts.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:55

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

19/11/2012 Ministère de la Défense

 

« Construire l’Europe de la défense par l’action »

 

Capacités européennes de ravitaillement en vol et concept de gestion de crise pour le Mali : Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, salue les progrès enregistrés par les Européens à Bruxelles

 

Le 15 novembre dernier à Paris, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense allemands, polonais, italiens, espagnols et français s’étaient réunis pour exprimer communément leur volonté de relancer l’Europe de la défense de manière pragmatique, sur la base de projets concrets. À l’occasion du Conseil Affaires étrangères – Défense tenu aujourd’hui à Bruxelles, l’Europe de la défense a enregistré d’importants progrès dans le domaine des capacités et des opérations.

 

Vers une capacité européenne pour le ravitaillement en vol

 

Participant au comité directeur de l’Agence européenne de défense, Jean-Yves Le Drian a engagé la signature de la France aux côtés de la Belgique, de l’Espagne, de la Grèce, de la Hongrie, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Pologne, du Portugal et de la Norvège pour que l’Europe se dote, d’ici 2020, d’une capacité commune d’avions multi-rôles de ravitaillement en vol et de transport (MRTT). Ces dix pays signataires et d’autres futurs contributeurs feront l’acquisition ou utiliseront en commun une flotte d’aéronefs destinée à répondre au besoin de ravitaillement en vol des Européens en opérations, dans le même esprit que le Commandement du transport aérien européen (EATC).

 

L’Europe ne dispose pas de capacités pouvant assurer son autonomie comme l’avait montré l’opération Harmattan menée en Libye en 2011 où 75% du ravitaillement en vol avait été opéré par d’autres que les Européens. « L’Europe doit conquérir son autonomie stratégique. Notre approche doit être pragmatique et progressive. Le partage de capacités entre États apporte une plus-value économique et opérationnelle concrète. Ce modèle est prometteur », a déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Soutien de la France au Concept de gestion de crise de l’UE pour le Sahel-Mali

 

La Haute Représentante Catherine Ashton a présenté le Concept de gestion de crise de l’Union européenne pour le Sahel-Mali, essentiellement dédié à la formation de l’armée malienne. Jean-Yves Le Drian se réjouit de l’engagement des Européens sur cette question sécuritaire majeure, résultat direct de l’initiative prise par la France à Chypre le 26 septembre dernier.

 

L’approche défendue au Mali en soutien des Africains est politique, militaire et humanitaire. Le calendrier, particulièrement exigeant, est respecté, et les conditions d’une adoption de ce Concept dans les prochaines semaines sont réunies. Le ministre de la Défense a souligné l’importance de cette prise de responsabilité de l’Europe en faveur de sa propre sécurité : « Défendre l’intégrité du Mali, c’est défendre la sécurité de l’Europe », a-t-il rappelé.

 

Sécurité et Défense au menu du Conseil européen de décembre 2013

 

Jean-Yves Le Drian se félicite enfin de voir les questions de défense traitées lors du Conseil européen fin 2013. Le processus capacitaire et l’agenda opérationnel seront à l’ordre du jour. « Le mandat précis donné à tous les acteurs, dont les gouvernements, en décembre prochain permettra de nourrir la dynamique créée en faveur de l’Europe de la défense », a souligné Jean-Yves Le Drian.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:54

submarines S304 Uthaug and S305 photo Petr Šmerkl Wikipedi

 

20/11/2012 Mer et marine

 

Cette fois, c’est officiel. La Norvège a bien émis une demande d’information dans le cadre du futur programme de remplacement de ses sous-marins. Il s’agit de renouveler les six unités de la classe Ula (type 210 allemand), mis en service entre 1988 et 1991, et modernisés pour rester en activité après 2020. Le groupe allemand TKMS, dont les chantiers HDW assurent l’entretien des Ula, sont bien placés. Ils peuvent proposer le type 212/214, mais aussi le nouvel A26, conçu par sa filiale suédoise Kockhums et dont deux exemplaires sont livrables à la Suède en 2019 et 2020. Dotés d’un système de propulsion anaérobie, ces sous-marins de 62 mètres et 2000 tonnes de déplacement en plongée sont spécialement conçus pour les opérations littorales, tout en pouvant réaliser des navigations océaniques. 

 

type-A26.jpg

Le type A26 suédois (© KOCKHUMS)

 

Scorpene-class attack submarine. (Photo DCNS)

DCNS, de son côté, peut proposer le sous-marin océanique Scorpène (66.4 mètres, 1670 tonnes) ou le bâtiment côtier Andrasta (52 mètres, 1000 tonnes). Le groupe français est, lui aussi, bien implanté en Norvège, où il vient d’achever, en coopération avec Kongsberg Defence & Aerospace et Umoe Mandal la livraison des cinq nouveaux patrouilleurs lance-missiles du type Skjold.

 

s80_submarines.jpg

L’Espagnol Navantia peut également tenter de vendre son S80 (71 mètres, 2430 tonnes), même si ce bâtiment semble un peu gros pour les opérations côtières telles que souhaitées par la Suède. 

 

Les réponses des industriels ayant répondu à la demande d’information du ministère norvégien de la Défense seront analysées puis présentées au gouvernement d’Oslo à priori en 2014, avant que le projet passe devant le parlement en 2017.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:35

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/2056157B-51D2-4528-B492-7FE5A809B873/0/20121119argus06.jpg

RFA Argus and the Dutch frigate HNLMS Van Amstel

(foreground) on patrol in the Caribbean

Picture MOD 2012

 

19 Nov 12 UK MoD -  A Military Operations news article

 

The British and Dutch navies joined forces in the war on drugs when RFA Argus met up with the Netherlands frigate HNLMS Van Amstel in the Caribbean.

 

As well as combating the illegal narcotics trade, the two ships exchanged personnel and helicopters and took part in a gunnery shoot.

 

Both ships - the Royal Fleet Auxiliary aviation training/casualty treatment ship Argus, and the Royal Netherlands Navy Karel Doorman Class frigate Van Amstel - are carrying out counter-narcotics sweeps as part of Carib Venture, a Dutch-led operation to detect and disrupt the trafficking of illegal narcotics between the islands of the Caribbean.

 

The Dutch asked the Argus team to act as spotters for the fall of shot during a gunnery exercise.

 

The Van Amstel stood off seven miles (11km) from the Argus and fired five high-explosive shells from her 4.5-inch (114mm) gun:

    "With unnerving accuracy the rounds splashed harmlessly into the sea 1,000 yards [914m] ahead of the Argus, proving a successful exercise and allowing all on board to breathe a sigh of relief," said Surgeon Lieutenant Tim Anderson, Argus' Medical Officer.

 

The 'gunnery funnery' was the explosive end to a day sailing in company together.

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/769A3710-1092-4D13-8F0C-3D7508B7C282/0/20121119argus01.jpg

HNLMS Van Amstel's Alouette helicopter landing on RFA Argus's flight deck during Operation Carib Venture

Picture MOD 2012

 

A dozen Argus sailors headed across to the Van Amstel and 12 of their Dutch counterparts headed in the opposite direction to enjoy each other's hospitality.

 

The 'cross decking' was not just restricted to sailors; Argus's Lynx Mk8 from 228 Flight landed on the Dutch frigate in exchange for their Alouette, a smaller helicopter which seemed somewhat lost on Argus's large open flight deck.

 

The link-up also allowed the respective bridge teams to practise their seamanship skills with several complex manoeuvres including high speed, close-quarter passes and replenishment at sea approaches.

 

Argus is in the final stages of her North Atlantic patrol, which in recent weeks has been focused on the war on drug-trafficking and support for British territories in the Caribbean. She is due to return to the UK in December.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:15

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19 novembre 2012 RTBF.be (Belga)

 

L'Agence européenne de Défense (AED) lancera au début de l'an prochain une nouvelle plateforme pour permettre à ses 26 Etats-membres de vendre ou d'échanger leur matériel militaire en surplus, a annoncé lundi la directrice exécutive de l'AED,

 

Baptisé "e-Quip", ce site internet sera réservé aux ventes "de gouvernement à gouvernement", a-t-elle précisé au cours d'une conférence de presse à Bruxelles à l'issue d'une réunion des ministres de la Défense qui a autorisé l'AED à lancer quelques nouvelles initiatives, dont cette sorte d'eBay militaire - bien que les responsables de l'agence récusent cette comparaison.

 

Confrontés à la réduction généralisée de leurs dépenses militaires, les pays de l'Union européenne retirent souvent du service de nombreux systèmes d'armes ou réduisent leur arsenal.

 

La Belgique a ainsi revendu trois de ses anciennes frégates ainsi qu'un chasseur de mines à la marine bulgare, qui a ainsi acquis ses premiers bâtiments aux standards de l'Otan. La Roumanie s'apprêterait quant à elle à acquérir des F-16 de seconde main auprès du Portugal, plongé dans une grave crise financière.

 

Les armées belge et française ont également récemment échangé des conteneurs à Kaboul et Kandahar (sud de l'Afghanistan) à l'occasion de leur retrait progressif de la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF, dirigée par l'Otan).

 

Le Pentagone dispose déjà d'un site similaire, l'"US Government Liquidation".

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 07:32

A400M C160 refueling simulation

 

20/11/2012 Michel Cabirol - latribune.fr

 

Un avion tanker polonais qui ravitaille un Rafale. Ce sera bientôt possible. Dix pays européens, dont la France, ont signé lundi un accord pour que l'Europe se dote d'ici à 2020 d'une capacité commune d'avions multirôle de ravitaillement en vol et de transport.

 

C'est un nouveau pas dans la mutualisation des matériels militaires. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a participé lundi au comité directeur de l'Agence européenne de défense (AED), a engagé la signature de la France aux côtés de la Belgique, de l'Espagne, de la Grèce, de la Hongrie, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Pologne, du Portugal et de la Norvège "pour que l'Europe se dote d'ici à 2020 d'une capacité commune d'avions multirôles de ravitaillement en vol et de transport (MRTT)", selon un communiqué du ministère de la Défense publié lundi. "L'Europe doit conquérir son autonomie stratégique. Notre approche doit être pragmatique et progressive. Le partage de capacités entre États apporte une plus-value économique et opérationnelle concrète. Ce modèle est prometteur", a estimé Jean-Yves Le Drian, cité dans le communiqué. Il avait estimé début octobre à l'Assemblée nationale que "les contraintes budgétaires représentent peut-être une chance pour l'Europe de la défense car il faut éviter que l'Europe ne connaisse un déclassement stratégique".

 

Pour parvenir à ce résultat, la France a écarté une initiative de l'OTAN sur les ravitailleurs en vol. Elle avait pour objectif de proposer aux Européens qui le souhaitaient la mise à disposition d'un groupement (pool) de ravitailleurs américains, avec un système d'abonnement. "Nous ne souhaitons pas du tout entrer dans ce jeu de financement commun des capacités de l'OTAN et préférons une approche européenne de mutualisation des efforts", avait expliqué mi-octobre à l'Assemblée nationale le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier.

 

Vers une capacité européenne pour le ravitaillement en vol

 

"Ces dix pays signataires et d'autres futurs contributeurs feront l'acquisition ou utiliseront en commun une flotte d'aéronefs destinée à répondre au besoin de ravitaillement en vol des Européens en opérations, dans le même esprit que le Commandement du transport aérien européen (EATC)", a souligné le communiqué. Inauguré en septembre 2010, l'EATC, dont le commandement est basé à Eindhoven (Pays-Bas), permet aux armées allemande, belge, française et néerlandaise de partager leurs moyens de transport aériens. Ce qui a été le cas avec succès pour l'opération Harmattan en Libye. "L'EATC a montré sa pertinence lors d'Harmattan", avait confirmé devant les députés le général Denis Mercier. "L'Europe ne dispose pas de capacités pouvant assurer son autonomie comme l'avait montré l'opération Harmattan menée en Libye en 2011 où 75 % du ravitaillement en vol avait été opéré par d'autres que les Européens", a précisé le communiqué.

 

Jusqu'où la mutualisation peut-elle aller ?

 

Jusqu'où peut aller la mutualisation des matériels de défense entre les différentes armées européennes ? Pour le ministre de la Défense, "la mutualisation est plus que jamais l'une des pistes pouvant nous permettre de résoudre l'impossible équation entre la situation géostratégique et la situation budgétaire". Selon Jean-Yves Le Drian, elle est opportune dans un contexte de réduction des budgets de la défense. Il avait d'ailleurs précisé sa stratégie début octobre à l'Assemblée nationale :  "nous devons poursuivre le nôtre (réduction du budget, ndlr) tout en favorisant le partenariat avec nos partenaires européens. C'est à cette seule condition que notre défense sera en mesure de répondre aux menaces futures. En effet nous ne pourrons pas y arriver tout seul, nos voisins non plus".

 

En revanche, le chef de l'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, est plus que mitigé sur le concept. "La notion de mutualisation capacitaire est une auberge espagnole, comme le pooling and sharing ou la smart defence, avait-il expliqué mi-octobre à l'Assemblée natuonale. Si j'y suis extrêmement favorable, je suis aussi très prudent. Avant de mutualiser, il faut avoir un accès garanti, ce qui relève du politique, et très bien connaître l'autre, pour ne parler que du bilatéral". Pour l'amiral Guillaud, "il est aussi plus facile politiquement et diplomatiquement de mutualiser des capacités de défense ou de résilience que des capacités offensives". Dans ce contexte, la France travaille avec l'Allemagne "en vue de rapprocher les services de santé". "D'autre part, il est plus facile à deux pays de la même taille de mutualiser, avait rappelé le chef d'état-major des armées. Enfin, il existe des stratégies de niches, comme en développent les Néerlandais ou les Danois". Et de conclure, "la mutualisation n'est pas la panacée, mais seulement un outil parmi d'autres".

 

Que peut-on mutualiser ?

 

Les avions ravitailleurs entrent parfaitement dans le concept de mutualisation. "La question des ravitailleurs pourrait être traitée dans le cadre d'une mutualisation européenne", avait rappelé début octobre Jean-Yves Le Drian. "Les opportunités de mutualisation européennes sont nombreuses dans le domaine de la formation", avait estimé le général Mercier. La formation des pilotes de chasse est, par exemple, franco-belge, et d'autres pays "souhaitent former leurs pilotes en France", avait-il précisé. Mais pas question pour la France d'envoyer les pilots français "en formation dans un autre pays d'Europe", avait-il expliqué. Tout comme les services spatiaux. La filiale services d'Astrium, Astrium Services, a récemment signé un accord-cadre de trois ans avec l'AED avec pour objectif de fournir au meilleur prix des communications non sécurisées aux armées de cinq pays (France, Italie, Pologne, Roumanie et Royaume-Uni).

 

La commande des premiers MRTT, inscrite dans le projet de loi de finances 2013, ouvre "aussi un nouvel horizon à notre capacité de transport stratégique", avait pour sa part estimé le général Denis Mercier. Les MRTT remplaceront, à l'horizon 2017, les Boeing C135 dont "l'âge avancé fait peser un risque permanent de rupture capacitaire et nous contraint beaucoup en termes de maintenance". Ces appareils remplaceront également les trois Airbus A310 et les deux A340, dont ils reprendront la totalité des missions de transport de personnel et d'équipements. Ainsi "14 appareils en remplaceront 19", avait précisé le chef d'état-major de l'armée de l'air.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:06

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Air

 

19/11/12 LesEchos

 

BRUXELLES, 19 novembre (Reuters) - Dix pays européens ont signé lundi un accord de coopération visant à augmenter leurs capacités en matière d'avions-ravitailleurs, afin de combler des insuffisances exposées l'an dernier par les opérations militaires en Libye.

 

Les forces aériennes européennes n'avaient pas eu d'autre choix que de se tourner vers les Etats-Unis pour un soutien en l'air lors de leur intervention en Libye.

 

Selon le texte d'une "lettre d'intention" signée lors d'une réunion des ministres de la Défense organisée à Bruxelles, 10 Etats européens proposent de régler le problème soit par l'achat de nouveaux appareils soit par une location ou un prêt d'avions.

 

L'objectif est d'augmenter les capacités stratégiques de l'Europe en avions-ravitailleurs d'ici 2020. Les Etats signataires du texte n'ont pas sélectionné d'appareil particulier qu'ils veulent acheter.

 

La lettre d'intention a été signée par la Belgique, l'Espagne, la France, la Grèce, la Hongrie, le Luxembourg, la Norvège - qui ne fait pas partie de l'Union européenne mais qui qui coopère avec l'Agence européenne de défense (AED) - les Pays-Bas, la Pologne et le Portugal.

 

Le projet de coopération dans les avions-ravitailleurs illustre la nécessité de travailler ensemble par des Etats européens fragilisés par la crise de la dette, qui s'est notamment traduit par une chute des dépenses militaires.

 

La semaine dernière, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie et la Pologne se sont réunis la semaine dernière pour tenter de relancer l'Europe de la défense. (voir

 

Un Conseil européen doit examiner ce dossier en 2013 et définir les priorités stratégiques, notamment pour renforcer la compétitivité de l'industrie de défense européenne.

 

Un responsable a par ailleurs déclaré la semaine dernière que les pays d'Europe de l'Ouest seraient bientôt en mesure de vendre ou échanger leurs surplus militaires sur internet via une plateforme qui pourrait s'approcher de celle d'eBay.

 

S'agissant des avions-ravitailleurs, les ministres de la Défense avaient déjà convenu en mars d'accélérer le développement conjoint de technologies en la matière. (Adrian Croft, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 22:42

http://www.eda.europa.eu/images/news-pictures/15355edrs-01

 

Brussels | Nov 19, 2012 European Defence Agency

 

EDA is tasked to ensure that the requirements of defence are clearly articulated in the development of EU policies and in their implementation. During the EDA Steering Board meeting of 19 November 2012, defence ministers invited EDA to further develop EU policies in the following areas:

 

  • On Defence Industry & Market, to allow for a more competitive European defence market and industry.

 

  • In terms of Research & Innovation, to focus on civil-military synergies (dual use research). To this end, EDA is for example closely working together with the European Space Agency, is involved in the European Commission’s work regarding Remotely Piloted Aircraft Systems and topics included in the Horizon 2020 (i.e. coordination of future research agendas in Cyber Defence, or civil-military synergies in areas such as sensors, standards, and communication for Unmanned Maritime Systems (UMS)).

 

  • European Space Policy: to federate defence-related requirements, identifying civil-military synergies in preparation of demonstrators and by providing support to critical space technologies for European non-dependence.

 

  • EDA participated in the development of the EU Cyber Security Strategy. Once endorsed, the Strategy will provide the framework of EDA activities on Cyber Defence in areas relevant to defence capabilities.

 

  • As the SESAR (Single European ATM Research) programme enters its deployment phase, EDA relays the views of the defence community at an early stage. It works in close coordination with NATO and Eurocontrol and organises information exchange between NATO and the SESAR Joint Undertaking.

 

  • EDA supports Member States in the area of the EU Radio Spectrum Policy Programme on issues such as spectrum inventory, sharing opportunities, and to prepare for the World Radio Conference 2015.

 

  • EDA will contribute to the development of an EU Maritime Security Strategy.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 22:40

Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

 

Brussels | Nov 19, 2012 European Defence Agency

 

During the meeting of the EDA’s steering board on 19 November 2012, defence ministers tasked the European Defence Agency with the assessment of new Pooling & Sharing opportunities in the following areas:

 

Pooling & Sharing of Cyber Defence capabilities for Operation/Force Headquarters, joint R&T activities, training and exercises.

 

In the field of Route Clearance CIED significant savings and operational benefits are expected through the pooling of capability elements.

 

NH90. Several Member States are interested in cooperating in the testing phase or the pooling of spare parts for the NH90.

 

EDA will develop the maritime landscaping exercise by pooling for example spare parts, coordinating maintenance and submarine related support activities.

 

EDA will establish a European Advanced Airlift Tactics Training Course (EATTC) in the framework of the European Air Transport Fleet programme.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 18:20

Europe Flag

 

19 novembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Les ministres européens des Affaires étrangères ont donné lundi leur accord de principe au lancement d'une mission de l'Union européenne pour soutenir l'intervention africaine destinée à aider le Mali à reprendre le contrôle du nord occupé par des islamistes armés.

 

Selon les grandes lignes du projet, quelque 250 formateurs européens seraient déployés, probablement à partir de janvier 2013, à proximité de Bamako pour y entraîner quatre bataillons de 650 soldats maliens. L'objectif serait de les former en six mois.

 

Réunis à Bruxelles, les ministres ont exprimé leur espoir qu'une opération africaine pourra être rapidement autorisée par le Conseil de sécurité des Nations unies, selon les conclusions de leurs travaux.

 

Ils ont réaffirmé leur intention de soutenir activement cette opération, menée dans le cadre de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et l'Union africaine, à la fois financièrement et avec une mission militaire visant à appuyer la réorganisation et l'entraînement des forces armées maliennes.

 

Dans ce cadre, les ministres européens ont souhaité que l'examen de son organisation soit procédé de manière urgente au sein du service diplomatique de l'UE afin qu'ils puissent approuver formellement cette mission lors de leur réunion de décembre.

 

Il s'agit de rendre l'armée malienne, forte d'environ 7.000 hommes, efficace, bien entraînée, équipée et nourrie, a indiqué un responsable européen. Il faut lui rendre sa fierté, au plus bas depuis la perte du nord du Mali, désormais contrôlé par des groupes armés islamistes et touaregs.

 

L'opération de reconquête doit être menée par une force internationale de 3.300 soldats, déployés par plusieurs pays de l'Afrique de l'ouest.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 18:10

CV90-Bae-Systems.jpg

 

November 19, 2012 by MSE Weibull

 

MSE Weibull has been awarded a contract from Krauss-Maffei Wegmann in Germany, to develop and manufacture vehicle egress trainer cabins. The trainers are going to be used by the Swedish Armed Forces.

 

With the new training system, the crew and soldiers will be able to train emergency egress from a vehicle, which is laying on its side or up-side-down. The design is modular, allowing different type of vehicle cabins to be used. This order embraces CV90 trainer cabins and IOS stations.

 

MSE Weibull AB, the training equipment specialist, is a company based in the southern part of Sweden, having a long tradition of finding new solutions and integrating complex systems.

 

For 60 years MSE Weibull has been working together with different military organisations and the defence industry to develop and produce advanced system solutions. Our specialty is intelligent and modular hardware platforms for simulators and training equipment.

 

Our record of successful deliveries embraces simulators for military and civilian vehicles, such as main battle tanks, anti-aircraft systems, trains and much more.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 18:05

HMS Daring photo3 Royal Navy

 

19 November 2012 naval-technology.com

 

BAE Systems has designed and developed a new onboard trainer (OBT) for the UK Royal Navy's Daring-class Type-45 anti-air warfare destroyers to provide enhanced training for crew prior to their service aboard the vessels.

 

The new training system has been designed to enable the crew to control, reconfigure, and recover the ship's propulsion, generation, and auxiliary systems in various real-time problem scenarios.

 

Using MathWorks' Simulink and MATLAB tools, the BAE design team streamlined the creation of plant models for the OBT to simulate 16 interconnected systems with 4,000 total inputs and outputs to generate a near-real training experience for crew members.

 

BAE Systems Maritime-Naval Ships' division principal engineer Peter Worthington said: "With model-based design, we were able to simplify our design process and ultimately needed only three engineers to model and simulate the ship's physical systems and generate production C-code for the training system."

 

Capable of simulating contingency situations such as pressure drops due to leakages and the ringing of bilge alert in case of compartment flooding, OBT ensures real world crew training.

 

MathWorks aerospace defence industry marketing manager Jon Friedman said that model-based design enhances communication between design teams to address any issues early in the process.

 

A real-time version of the simulation was developed and equipped with onboard control systems of the ship following evaluation of plant models.

 

The team used MATLAB and Simulink to speed up production code-generation to model and simulate physical systems, while reducing the time by half compared with a typical project of similar size.

 

The 152.4m-long and 21.2m-wide Type 45 destroyer will replace the ageing Type 42 frigates, which have been deployed since the mid-1970s.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:50

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/5D750181-EDA7-4094-8169-B08FE5CABF16/0/20121114Blyth01.JPG

Members of HMS Blyth's ship's company conducting

exercises in the Mediterranean – Picture MOD 2012

 

19 Nov 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

Sandown Class mine countermeasures vessel HMS Blyth recently took part in a NATO exercise in the Bay of Izmir in Turkey, successfully locating dummy mines while coming under simulated attack.

 

The Faslane-based minehunter is currently the command platform for Standing NATO Mine Countermeasures Group 2, leading warships from Turkey, Greece, Italy and Germany through several weeks of maritime security operations and exercises.

 

The most recent exercise saw Blyth use both her ship's divers and the advanced Seafox mine disposal system to detect drill mines laid in her area of operations. At the same time the task group vessels had to respond to simulated attacks by small boats, fast jets and helicopters.

 

Commanding Officer of HMS Blyth, Commander Tim Davey, said:

    "The exercise saw Blyth prove her capability in mine detection and disposal as well as training the ship's force protection teams against a variety of realistic simulated threats. Working closely with the Turkish Navy, the exercise provided us with a great opportunity to train my team and maintain our core skills."

 

Helping to assist HMS Blyth in her role as command platform are two NATO staff officers from the Greek and Turkish navies who are embarked on board the ship, working closely with the crew to support the planning and execution of the ship's tasking.

 

The exercise is the latest challenge in a demanding deployment for the sophisticated minehunter. Before arriving in Turkish waters she found herself at the centre of a major salvage exercise in the Aegean Sea. Involving a simulated fire and flood on board, the scenario was designed to draw resources and personnel from other task group ships and test their responses:

    "The assistance at sea exercise was a great opportunity for the four vessels in the task group to work together in a high-pressure situation," said Lieutenant Commander Charlie Noonan, Blyth's Executive Officer, who co-ordinates the response in the event of an on board emergency.

    "In the end, the response from all the teams was excellent and it proved the close bonding and high levels of co-operation that exist among the sailors."

 

The emergency exercise finished with a German firefighting team re-entering a smoke-filled compartment, a Turkish first aid team dealing with simulated casualties, and an Italian damage control team conducting dummy repairs to 'flooded' compartments.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/29264D97-FDAE-4CE1-BB57-C90E868B6A08/0/20121114Blyth02.JPG

Firefighting exercise on HMS Blyth – Picture MOD 2012

 

The crew of HMS Blyth are now looking forward to three weeks of maritime security operations in the eastern Mediterranean before saying farewell to their NATO colleagues and embarking on the 3,000-mile (4,800km) journey home to Scotland in early December.

 

During her time with the task group, Blyth has successfully conducted multiple exercises and training all over the Mediterranean, including important maritime security operations and a minehunting exercise in the Black Sea:

    "The deployment has been both challenging and highly rewarding," commented Lieutenant Hamish Maxwell, HMS Blyth's Navigating Officer.

    "Since arriving in the region in early July, the crew has done an excellent job and, although we will miss our NATO friends, it is a good feeling to be approaching the end of our tour. We are looking forward to the return trip back to the UK with fingers crossed for good weather in the Bay of Biscay."

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:46

EADS Cassidian logo

 

 

19 nov. 2012 par

 

Wherever you look, cybercrime is on the rise, threatening individual's privacy -- whether in corporate, government or private home settings. The rise of these threats has increased demand for skilled professionals. Cassidian is meeting this challenge by creating a new dedicated business. Maria Granero, General Secretary of Cassidian CyberSecurity, presented this new entity, which focus entirely on addressing the fast-growing cyber security market, during workshops at the Farnborough and ILA Berlin Airshow.

 

 


 

 

 

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:45

P2000 patrol vessel HMS Dasher escorts nuclear submarine HM

 

19 November 2012 naval-technology.com

 

The UK Ministry of Defence (MoD) has awarded a through life in-service support contract to Babcock to support the precise time and frequency standard (PTFS) equipment on board the UK Royal Navy submarine fleet.

 

It follows a previous award in 2007 to design, supply, install, and support the PTFS system for the service.

 

Under the latest three-year deal, Babcock will support the system through a life post design services (PDS) contract for its fleet of Vanguard and Trafalgar-class submarines, shore reference facilities, military headquarters and shore development and integration facilities.

 

The company will also provide an around the clock helpdesk, engineering support, technical documentation, obsolescence management, safety and environmental management, refresh of oscillator clock modules, and spares holding.

 

Babcock Capability Insertion programme manager Mark Henagulph said that the company had been delivering the PTFS system to the Royal Navy to meet its mission requirements.

 

"Under this latest contract, we will continue to offer support to our highly accurate, low-cost modular system," Henagulph added.

 

The PTFS system provides a low-risk time and frequency standard to the Royal Navy's submarine flotilla.

 

In addition to providing reference frequency and precise time to various systems, the modularity of the system enables specific platforms to meet current and future requirements, while reducing spares holdings, replacement costs, training and maintenance.

 

BAE Systems-built Vanguard-class submarines are capable of carrying 16 missile tubes and Trident 2 D5 nuclear missiles.

 

The Royal Navy operates a total of six Trafalgar-class nuclear-powered attack submarines, built by Vickers Shipbuilding and Engineering Limited (VSEL), which will be succeeded by Astute-class submarines.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:11

http://www.eda.europa.eu/images/news-pictures/steering-board-plenary

 

Brussels | Nov 19, 2012 European Defence Agency

 

In its efforts to promote a systematic approach towards Pooling & Sharing, EDA proposed and Ministers adopted on 19 November 2012 the “Code of Conduct on Pooling & Sharing”. This comprises a series of actions to support cooperative efforts of EU Member States to develop defence capabilities. The actions herein are aimed at mainstreaming Pooling & Sharing in Member States’ planning and decision-making processes. They are to be implemented on a national and voluntary basis, in line with defence policies of Member States.

 

The main pillars of the code are:

 

To systematically consider cooperation from the outset in national defence planning of Member States for the whole life-cycle of a capability, including cooperation in R&T.

 

Investment. To endeavour to accord Pooling & Sharing projects a higher degree of protection from potential cuts. To take advantage of synergies with wider European policies, including regulatory frameworks, standards and certification.

 

Coherence. EDA functions as a platform for information exchange to avoid gaps or duplication, to share expertise and best practises and to increase transparency.

 

Assessment. EDA will submit to Defence Ministers an annual state of play of Pooling & Sharing on the status of current initiatives, new opportunities and an analysis of the capability situation in Europe.

 

More information

- EDA Pooling & Sharing Code of Conduct

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:07

http://www.eda.europa.eu/images/news-pictures/a400mfighterrefuelling3400

 

Brussels | Nov 19, 2012 European Defence Agency

 

 

During today’s meeting of the European Defence Agency’s Steering Board, defence ministers welcomed the progress made by the majority of Pooling & Sharing initiatives they had endorsed one year ago. 

In 2012, two exercises were held in the framework of the Helicopter Training Programme (HTP). The exercises hosted by Portugal and Belgium allowed for the training of 56 helicopter crews and over 3,000 ground personnel. During the EDA Steering Board, Defence Ministers signed a Programme Arrangement for live exercises over ten years. Initially based on delivering live exercises aiming at disseminating tactical skills, the Helicopter Training Programme now includes a synthetic simulator based training project, a helicopter tactics instructor training course, and an operational English training course.

 

The Maritime Surveillance (MARSUR) live network continues to extend its membership. The goals of the network are to facilitate exchange of information and to support safety and security. In October 2012, Bulgaria, Latvia and Norway joined the network which now includes 18 nations. 

 

The European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) has moved forward as planned, with the signature of a framework contract in 2012. Five Member States participate on a pay-per-use basis of commercial satellite communications services. For the longer-term Future Military SATCOM project, decisions are required in the near future on the replacement of existing satellite networks in the 2018-25 timeframe. As the window of opportunity will close shortly, EDA stands ready to take action on P&S solutions, and is planning a high level workshop “MILSATCOM 2020” in the first half of 2013 in order to present proposals, foster common activities, and link with bi-lateral initiatives.

 

The Multinational Modular Medical Units (Medical Field Hospitals) attracts growing participation. Fifteen Member States have so far signed the Letter of Intent. The Common Staff Target is expected to be finalised by mid-2013. The Memorandum of Understanding and Common Requirements will follow, with the objective of procurement of assets in 2014 and Initial Operational Capability in 2015.

 

Air to Air Refuelling (AAR): EDA has developed a global approach with three objectives: increasing overall capacity, reducing fragmentation of the fleet, and optimising the use of assets. The Agency has started to work on short-term solutions including access to commercial AAR services and optimised use of existing assets. Longer-term actions include the acquisition of more AAR kits and increasing the strategic tanker capability in Europe by 2020. A Letter of Intent on a European Strategic Multirole Tanker Transport initiative, prepared under the lead of the Netherlands, was signed during the Steering Board.

 

Pilot Training has attracted significant interest. France has offered to lead on transport crew training, and Italy on fast jet training. 

 

Work on European Multimodal Transport Hubs has been launched through a study (the results of which will be available in March 2013). The aim is to develop a European concept to increase the efficiency and cost-effectiveness of Europe’s transport assets in support of military, civil and disaster relief operations. 

 

EDA has shaped substantive work on Smart Munitions. Possible P&S opportunities are outlined (i.e. in the areas of training and education) but no lead nation has yet been identified.

 

Ireland, as lead nation, has initiated work on European Naval Training with a view to inter alia improving the sharing of existing facilities and the realisation of civil/military synergies. 

Additionally, the Agency presented the successful work delivered as regards to Pooling & Sharing enablers:

 

Airworthiness: Member States are implementing EDA’s European Military Airworthiness Requirements (EMARs) in national law. Currently, additional EMARs for Maintenance Personnel Licensing and Airworthiness Management are being developed. A first practical example where EMARs are being applied is the A400M. 

 

Ammunition: EDA addresses the regulatory framework (harmonisation of qualification and certification regulations) in the field of ammunition; this will facilitate cooperation on procuring, stockpiling, exchanging or transporting all types of ammunition. 

 

The government to government online market place – eQuip – for redundant or surplus equipment will be launched shortly.

 

The first Technical Agreement on diplomatic clearance for military transport aircraft was signed during the Steering Board. The arrangement describes harmonised procedures for overflights and landings and enables Member States to operate without the need to submit diplomatic clearances requests for each flight (by using diplomatic clearance numbers valid for one year), including support to on-going operations and transportation of dangerous goods. 

 

The Go Green project on alternative energy sources for European army forces was launched in March 2012. Seven Member States are participating and the tender procedure has been launched. 

 

Pooling demand. EDA has concluded a € 228m Euro Framework Contract covering Basic Logistic Services to support the current German-led EU Battle Group.  

 

The EDA continues to work on the European Defence Standards Reference System for a harmonised approach to standardisation. The development of hybrid standards, with both civil and military applications, will contribute to an efficient EDTIB.

More information:

- Visit the project page of the EDA website

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 15:23

LogoEDA COLOR

 

nov 19, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les Britanniques ont maintenu lundi (19 novembre) leur veto à toute augmentation du budget de l’agence européenne de Défense, même par la simple prise en compte de l’inflation. Celui-ci sera donc reconduit à l’identique pour l’année prochaine, à hauteur de 30,4 millions d’euros (sans tenir compte de l’inflation), ainsi qu’annoncé (sur le Club de B2).

 

25 pour, 1 non = Non

 

Le budget doit, en effet, être décidé à l’unanimité. Tous les Etats étaient d’accord pour cette prise en compte de l’inflation, tous sauf un (le Royaume-Uni). Et aucune solution alternative ne semblait se dégager. A défaut d’accord, le budget aurait dû être reconduit par douzième provisoire, sur cette même base, ce qui aurait été « encore plus dommageable » a expliqué à B2 un diplomate impliqué dans cette discussion. De fait, c’est la position britannique qui l’a emporté. Et les autres membres de l’Agence ont dû s’incliner.

 

Téléscopage

 

L’écart entre les deux propositions était faible ; aux alentours de 100.000 euros de plus pour les Britanniques et cette somme aurait pu assez facilement être répartie entre les autres membres. Mais à l’heure d’une discussion plus générale sur le futur cadre budgétaire 2014-2020, qui s’annonce très difficile en fin de semaine (au sommet spécial convoqué les 22 et 23 novembre), toute discussion sur une autre répartition de cette augmentation aurait été assimilée à un nouveau « chèque britannique », ce qui aurait pu affaiblir la négociation.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 14:38

PSDC 01

 

Brussels, 19 November 2012 3199th FOREIGN AFFAIRS Council meeting

 

The Council adopted the following conclusions:

 

"1. The Council reiterates its call to retain and further develop military capabilities for sustaining and enhancing CSDP. They underpin the EU's ability to act as a security provider, in the context of a wider comprehensive approach. The Council underlines the necessity to maximise the effectiveness of Europe's defence expenditure in times of financial austerity. To this end, the Council remains committed to enhance European cooperation including through the pooling and sharing of military capabilities. It also recalls the need for a strong and less fragmented European defence industry to sustain and enhance Europe's military capabilities and the EU's capacity for autonomous action. It stresses the wider impact of the defence sector in terms of contributing to innovation, technology, and growth, and the need for synergies with wider EU policies in these fields.

 

2. In this context, the Council looks forward to the European Council discussion in 2013 to provide strategic guidance on defence issues.

 

Review of shortfalls

 

 

3. The Council emphasises the need to focus military capability development on filling gaps and meeting new requirements of CSDP. It invites the EUMC to review in 2013 the military capability shortfalls and priorities, as input to the Capability Development Plan of the European Defence Agency (EDA) that aims at informing national decisions on defence investments for capability development.

 

4. The Council calls for more strategic and coherent reporting to the political level on military capability development, including on evolving needs and areas of progress or lack thereof, in order to facilitate the provision of ministerial guidance.

 

Pooling & Sharing

 

LogoEDA COLOR

 

5. The Council supports the twin-track approach of developing collaborative projects while making European defence cooperation more systematic and sustainable in the long run.

 

6. In that regard, the Council welcomes the adoption by the EDA Steering Board of the voluntary "Code of Conduct on Pooling and Sharing" comprising concrete actions to mainstream cooperation in national decision-making processes, and encourages its effective implementation. Furthermore, the Council welcomes progress on other measures aimed at improving the conditions for cooperation, by pooling demand, addressing solutions for redundant or surplus equipment, and developing a European approach to the qualification and certification of military capabilities notably in airworthiness and ammunition.

 

poolind and sharing

 

7. The Council welcomes progress on the Pooling and Sharing projects supported by EDA, as well as the collaborative opportunities in the area of Education and Training identified by the EUMC. The Council recalls the need for an active participation of Member States to ensure the success of cooperation in Europe. The Council is encouraged by the significant steps taken during the course of 2012, notably in the areas of Air-to-Air Refuelling (signature of a Letter of Intent on the "Implementation a European Strategic Multi-Role Tanker Transport Initiative), Helicopter Training (signature of a Technical Arrangement about the Helicopter exercise programme), Counter Improvised Explosive Devices training, Medical Field Hospitals, Maritime Surveillance, Satellite Communications (Procurement Cell), and Diplomatic Clearance (signature of a Programme Arrangement concerning Diplomatic Clearances for participants' military transport aircraft in their respective national airspace or territory). In other areas – Pilot Training, European Naval Training, Smart Munitions and European Multimodal Transport hubs – the Council notes positive developments while calling on Member States to increase their commitment and support. Furthermore, the Council notes with interest the new Pooling and Sharing opportunities identified, including in the areas of Cyber Defence, Route Clearance Counter-Improvised Devices and NH90 helicopters.

 

Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

 

8. Recognising the important contribution of bilateral/regional/multilateral cooperative initiatives to improving and sustaining European military capabilities, the Council calls for measures to contribute to improved coherence between these initiatives, with the support of EDA and the EUMC, in order to avoid major gaps or duplications.

 

9. The Council welcomes the continuation of productive staff-to-staff cooperation between the EU and NATO – notably on coordinating Smart Defence and Pooling and Sharing projects – in order to avoid unnecessary duplication and ensure coherence and mutual reinforcement.

 

Defence Industry and Market

 

10. The Council welcomes the preparatory work of the Commission Task Force on Defence Industry and Market and looks forward to it making an important contribution to the wider European effort to improve effectiveness and efficiency and enhance cooperation. It encourages the European Commission and the EDA to work closely with Member States towards a more competitive and transparent defence market in Europe and a stronger European defence industry, and to stimulate cooperation and synergies in dual use research and technology (including in areas such as Unmanned Aerial Systems, Cyber, Maritime Security, Space and Energy and Environment). The Council encourages more support to Small and Medium Enterprises, including in achieving cross-border market access, as well as to research institutes.

 

11. The Council calls for an intensification of efforts also to underwrite the technological base for future capabilities, to enhance Europe's security of supply and to maximise Research and Technology investments in Europe.

 

EU Battlegroups

 

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12. The Council recalls that the EU Battlegroups provide the EU with a specific rapid reaction tool, enabling it to respond rapidly to emerging crises with military means. The Battlegroups contribute to increasing interoperability and political cohesion among Member States, and remain a vehicle for the transformation of the Member States' armed forces.

 

13. The Council reaffirms its commitment to the level of ambition of having at any time two EU Battlegroups on standby. It notes with satisfaction the new Battlegroup offers from Member States from 2016 onwards and calls for increased efforts to ensure that the envisaged gaps in the roster during the upcoming years will be avoided in the future.

 

14. In this context, the Council agrees that the EU Battlegroup Roster should be filled more systematically by planning contributions on the basis of regularly recurring, voluntary commitments. It calls for the development of the necessary modalities which would allow Member States willing and able to take the lead in forming a Battlegroup to identify their recurring commitments, allowing other Member States to join them on regional or partnership basis. This more systematic approach to filling the roster should take into account the provision of specialised capabilities in order to strengthen the process of generating Battlegroups, and with the aim to provide more scope for tailoring them to a specific operation, including through cooperation with or addition of civilian experts/capabilities, as appropriate.

 

15. The Council stresses the need to improve the usability of EU Battlegroups, in line with the Battlegroup Concept, for operations throughout the mission spectrum, including in support to an ongoing operation/mission or as a bridging operation, when so decided by the Council, without undermining normal force generation.

 

16. The Council underlines the need to continue efforts on improving the Battlegroups' cost effectiveness through pooling and sharing solutions, especially in logistics, and addressing the financial constraining factors related to EU Battlegroups.

 

17. The Council looks forward to a strategic discussion on the provision, usability, cost effectiveness and financial aspects of the EU Battlegroups during the next meeting of Defence Ministers in the Foreign Affairs Council."

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