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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 13:43

submarines S304 Uthaug and S305 photo Petr Šmerkl Wikipedi

 

19 novembre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le ministère norvégien de la défense a lancé une demande d’information auprès d’un certain nombre de chantiers navals, alors qu’il envisage le remplacement de ses sous-marins.

 

Les chantiers navals pré-qualifiés qui ont reçu la demande d’information sont DCNS, Fincantieri, Navantia, ThyssenKrupp Marine Systems (représentant Kockums AB et HDW), et Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering.

 

« Nos sous-marins actuels atteindront la fin de leur durée de vie après 2020, » indique le ministre de la défense, Anne-Grete Strøm-Erichsen. « Je suis donc très heureuse que le processus qui nous permettra de conserver une capacité sous-marine au-delà de cet horizon, avance comme prévu. »

 

Cette demande d’information constitue la 2è étape qui permettra au gouvernement d’évaluer les couts de construction, de possession sur la vie du programme, les délais de construction, les performances, ... L’objectif est de savoir s’il vaut mieux acheter de nouveaux sous-marins ou prolonger la vie de la flotte actuelle.

 

Les recommandations résultant de ce processus seront présentées au gouvernement en 2014, puis au Parlement en 2017.

 

Référence : United Press International (Etats-Unis)

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 12:35

Skjold FPB source Ares aviationweek

 

2012/11/19 DCNS

 

DCNS delivered the fifth-of-class fast patrol boat (FPB) P965-Gnist to the Royal Norwegian Navy. The six-boat Skjold program is led by a consortium comprising DCNS and two Norwegian contractors with DCNS acting as the combat system design authority and co- supplier. The naming ceremony of Gnist took place at Umoe yard in Mandal last week.

 

The Norwegian authorities entrusted the Skjold program to a consortium of three contractors with DCNS as the combat system design authority and co-supplier. DCNS is working with Norwegian contractors Umoe Mandal and Kongsberg Defence & Aerospace, through the Skjold Prime Consortium.

 

Skjold FPBs are designed specifically for maritime security and safety missions in Norway’s littoral waters. The combat system is tailored to demanding environments and reduced crewing. The communications and sensor suites are fully compatible with active participation in international and NATO-led operations. The vessels communication capabilities will be further enhanced as they will be upgraded with a state-of-the-art satellite communications system.

 

With a length of around 50 meters, Skjold-class FPBs are heavily armed for their size. The combat system features eight anti-ship missiles and a 76-mm gun that can engage several targets at once at ranges exceeding 12 kilometers.

 

First-of-class P961-Storm was handed over in September 2010, second-of-class P962-Skudd in October 2010, third-of-class P963-Steil in June 2011 and fourth-of-class P964-Gnist in March 2012.

 

Recently, NDLO has awarded an additional contract to DCNS for the Follow-On Technical Support of the SENIT 2000 Combat Management System (CMS) of the Skjold vessels.

 

The success of the Skjold program is the fruit of a long-term partnership between DCNS and its Norwegian partners. Between 1997 and 2004, DCNS demonstrated its expertise in combat system design and development as prime contractor for the modernization of 14 Hauk-class FPBs for the Royal Norwegian Navy.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:52

logo-esa-fs

 

19.11.2012 Mer et Marine

 

Demain et mercredi, une réunion ministérielle des pays membres de l’Agence Spatiale Européenne se tient à Naples, en Italie. L’objectif de cette conférence, la première du genre depuis 2008, est de définir la politique de l’ESA et les programmes qui seront financés dans les prochaines années. Parmi eux pourrait se trouver un système d’identification automatique des navires par satellite.

 

Initialement conçu comme un outil de prévention contre les collisions, l’AIS (Automatic Identification System) a vu son application s’étendre progressivement. Obligatoire depuis 2007 pour tous les navires de plus de 300 tonneaux de jauge brute, ce dispositif permet de disposer de différentes informations sur le navire, comme son identité, la nature de sa cargaison, son port de départ ou encore sa destination. Les signaux émis par les balises embarquées sont captés par des stations terrestres et servent notamment aux centres de surveillance du trafic maritime, comme les CROSS français. Rien qu’en Europe, il existe aujourd’hui 750 stations de réception AIS le long du littoral. Avec toutefois un problème de portée, les navires étant «invisibles » à une distance supérieure à 40 milles de la côte.

 

(© ASTRIUM)

 

Capter les AIS dans une zone de fort trafic maritime

 

Afin de bénéficier d’améliorer la surveillance du trafic maritime au-delà de cette limite, l’emploi du satellite est étudié depuis plusieurs années, avec déjà des applications opérationnelles. Placés en orbite basse, de petits satellites d’une trentaine de kilos permettent de capter les signaux AIS. Plusieurs systèmes sont déjà en service, comme celui du Canadien COMDEV (quatre satellites), le Norvégien AIS SAT (un satellite) ou encore le dispositif de l’Américain ORBCOMM, qui a vu deux satellites livrés début 2012.

 

L’ESA, de son côté, réfléchit sur la mise en œuvre d’un système  permettant non seulement de détecter des navires dans des zones de faible trafic, mais également sur des routes très fréquentées par les navires, notamment de commerce. « L’Agence Spatiale Européenne a lancé une étude en ce sens il y a deux ans pour étudier une architecture et voir s’il était possible d’atteindre un haut degré de performance, avec un système suffisamment puissant pour détecter au moins 80% des navires évoluant dans une zone de fort trafic maritime », explique-t-on chez Astrium, qui propose une solution dans la perspective du lancement potentiel d’un AIS spatial européen.

 

 

(© ASTRIUM)

 

Une solution proposée par Astrium

 

Le groupe a travaillé sur un satellite de 200 à 250 kilos, assez gros pour permettre une meilleure redondance, embarquer plus d’hydrazine (le carburant des satellites) et, ainsi, avoir une durée de vie de 7 à 8 ans, contre 2 ans environ pour les petits satellites. Evoluant à une vitesse d’environ 8 km par seconde, cet engin, avec un champ de vision de 2500 km de rayon, pourrait permettre de disposer d’une situation AIS à l’échelle mondiale. Le rafraichissement des données dépendrait ensuite du nombre de capteurs mis en orbite. Ainsi, avec un satellite, la durée entre deux passages serait en moyenne de 11 heures, alors qu’avec quatre engins, le temps moyen serait ramené à 3 heures. L’UE disposerait alors d’un outil de renseignement de premier plan dans le domaine de la surveillance maritime. Si les ministres européens décident de lancer ce programme, le nouveau dispositif sera mis en œuvre par l’Agence Européenne de Sécurité Maritime. Il complèterait les moyens de l’EMSA, notamment le réseau Safeseanet, qui intègre déjà les données AIS réceptionnées par les stations côtières.

 

Le coût du projet est estimé à 100 millions d’euros pour le développement, la réalisation et le lancement du premier satellite jusqu’à la mise en service opérationnelle en orbite. Le coût d’exploitation est estimé à une dizaine de millions d’euros par an.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:30

Europe Flag

 

November 18, 2012 Think Defence

 

After a meeting in Paris on the 15th of November, the defence and foreign ministers of France, Germany, Italy, Poland and Spain issued a joint statement about the future of EU defence;

We, Foreign Affairs Ministers and Ministers of Defence of France, Germany, Italy,  Poland and Spain, met today in Paris to confirm our readiness to foster an ambitious European policy in the field of security and defence. Much has been achieved in the last ten  years. The start of three new missions this year is proof of the EU’s ability to act. However,  threats to security, including in the European neighbourhood, call for decisive actions.  Europeans must take share of responsibility to respond more actively to the challenges  ahead in order to guarantee Europe’s security

The French foreign minister was quick to extend an invitation to the UK;

The text which we have developed is open to all of our colleagues, especially Great Britain

The main event will be in 2013, when a full EU defence summit will take place.

 

Clearly and obviously, the UK is sitting on the sidelines but where does this leave the Anglo French defence cooperation agreement, EU nations involvement with NATO and the defence industrial landscape?

 

Read the full text here

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:05

Mali slodiers 400x300

 

nov 19, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Format, budget, durée, objectif… B2 a pu en savoir plus sur le contenu de l’opération future de l’Union européenne au Mali et du concept de gestion de crises (CMC) dont les ministres de la Défense et des Affaires étrangères doivent approuver le principe ce lundi (19 novembre). C’est la première étape du processus politico-militaire préalable au lancement d’une opération militaire au Mali, centrée sur la formation de l’armée malienne. Une sorte d’EUTM Mali comme il y a eu une EUTM Somalie. Démarrage prévu : « le plus rapidement possible au début de l’année prochaine » selon un haut responsable européen.

 

Une équipe de formateurs de haut niveau

 

L’effectif européen sera de 250 personnes, des formateurs essentiellement avec un petit personnel de soutien. Et il ne devrait pas être difficile à rassembler selon les premiers éléments parvenus à l’Etat-Major européen à Bruxelles. La France – qui pourrait assurer le rôle de nation-cadre et fournir le chef de mission – et l’Espagne – qui devrait aussi faire une contribution importante (jusqu’à 50 personnes) – pourraient être les principaux contributeurs. Mais ce ne seront pas les seuls. L’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique ainsi que la Suède et la Finlande ont déjà exprimé leur volonté d’envoyer du personnel, selon les informations parvenues à B2. La Pologne « n’a pas encore pris de décision. On réfléchit. » nous a confirmé le ministre de la Défense Tomasz Siemoniak, au sortir d’une réunion avec ses collègues européens à Paris. Personne ne semble donc vraiment inquiet pour la génération de forces qui « ne devrait pas poser de problèmes », selon une source proche du dossier.

 

Le Canada pourrait être aussi associé à la mission si une telle décision est prise à Ottawa. C’est un des pays avec la France, l’Allemagne, les Etats-Unis et la Libye qui ont eu jusqu’à très récemment une coopération militaire avec le Mali. Il a notamment formé (avec la Libye) les commandos parachutistes du régiment de Djicoroni.

 

Budget modeste

 

Le budget sera modeste. Il devrait être compris entre 4,5 et 7,5 millions d’euros (pour le financement commun supporté par le mécanisme Athena, donc au prorata du PIB), selon les options retenues, pour une durée de 15 mois (renouvelable). Ce budget ne comprend pas le salaire des différents personnels fournis par les Etats.

Quelques questions restent en suspens, par exemple en matière de soutien médical et d’autoprotection. Le premier pourrait être sous-traité à une société spécialisée (comme c’est le cas pour EUTM Somalie en Ouganda ou pour EUMM Georgia). Pour le second, il y aurait trois options : l’armée malienne (peu évident), la CEDEAO (pas automatique), des forces privées. Pour les deux aspects, les Etats pourraient préférer fournir du personnel ; ce qui augmenterait alors le nombre de personnes (400 au lieu de 250) mais diminuerait le budget commun.

Le démarrage de l’opération de formation étant prévue vers janvier (si possible).

 

Objectif : former 2600 hommes

 

La mission européenne aurait trois objectifs essentiels : 1° assurer la formation de 4 bataillons soit environ 2600 personnes, qui seraient structurés en GTIA à la française (groupement tactique interarmes) ou en battlegroup à l’européenne. 2° assurer le bon fonctionnement de la chaine de commandement et de contrôle (C2). Officiellement il ne s’agit que d’assistance mais en réalité c’est tout un C2 qu’il faut reprendre et réorganiser de façon moderne afin que les opérations et la logistique soient combinés dans un seul effet. 3° soutenir le système de ressources humaines de l’armée : formation des cadres, sélection et recrutement, voire paiement de la solde.

 

La formation pourrait se dérouler essentiellement à l’école interarmes de formation des officiers de Koulikoro, près du fleuve, face à la forêt de Kaya et Markala au nord de Segou (200 km au nord de Bamako). Cette localisation est essentielle – selon des officiers qui connaissent le terrain – car pour mener des opérations dans le nord, il faut savoir bien gérer le franchissement du fleuve. Certaines villes, notamment Tombouctou, au nord, sont situées de l’autre coté du fleuve, et à moins de les atteindre par le désert et la Mauritanie, elle est à l’abri de toute incursion. Dans d’autres villes existent des ponts mais qui ne permettent pas vraiment d’incursion rapide et importante. Le Mali dispose d’éléments de franchissement de fleuves fournis par la coopération allemande.

 

La mission ne disposera normalement pas d’un OHQ (quartier général opérationnel). Pour 250 personnes il n’y en a pas besoin. C’est au sein du FHQ (quartier général de forces), établi à Bamako que sera fait ce travail directement en liaison avec l’Etat-Major de Bruxelles. Cela a l’avantage de la simplicité des structures

 

Le problème de l’armée malienne

 

L’armée malienne dispose de « bons éléments » selon une source de B2. Elle a toujours été dans la région une force certes petite mais « vaillante » qui n’a pas hésité à se défendre bec et ongles face à des voisins, un peu envahissants. Chacun a encore en mémoire la défaite infligée aux Burkinabais en 1984. On a tendance à l’oublier un peu dans certaines capitales européens où on considère avec beaucoup de condescendance certaines armées.

Mais aujourd’hui cette armée pêche par manque d’organisation, de confiance en soi et d’équipements. Une partie des équipements disponibles ont été abandonnés au nord lors de sa retraite (débandade). On a pu voir ainsi des forces de Ansar Dine à bord de pick up neufs… fournis par la coopération canadienne. Quant au commandement, il reste souvent lié à des nominations « plus politiques » qu’opérationnelles, précise-t-on côté européen. « Nous avons une nouvelle génération d’officiers, formés aux écoles de guerre du Cameroun, de France, d’Allemagne, parfaitement à même de prendre le commandement » m’a précisé un militaire. Un constat fait également dans le pays et relaté par la presse locale (lire ici notamment).

 

Une armée en cours de rééquipement

 

L’armée malienne est cependant en passe de se rééquiper. Elle a commandé certains matériels. Mais ceux-ci ont été bloqués, en juillet, à Conakry (Guinée) ; la CEDEAO ayant décidé de bloquer toute livraison après le coup d’Etat des militaires. Le principe du déblocage est acquis désormais par la CEDEAO, qui s’en est servie un peu comme un moyen de pression à l’acceptation par le gouvernement malien, mais c’est lent. Il « manque toujours un papier » pour les débloquer.

 

L’armée locale dispose encore de quelques matériels par la coopération française, allemande et canadienne. Et en acquiert d’autres. Certains anciens stocks d’armes restent « zone protégée » et les « yeux étrangers » en restent suffisamment éloignés, pour ne pas attester de cette (re)montée en puissance. Le Qatar notamment pourrait être un de ces financeurs et fournisseurs d’armes. Il y a toujours un « manque de munitions et de carburant ». Le Mali ne dispose ou plus également de forces aériennes : les quelque Mig21 qu’il avait dans les années 1980 sont obsolètes et depuis longtemps cloués au sol.

 

L’exemple d’EUTM Somalie et de l’AMISOM

 

L’opération de formation des soldats somaliens (EUTM Somalia) – menée en Ouganda – sert sinon de « modèle » au moins d’exemple à l’opération menée au Mali. Si aujourd’hui, elle révèle un succès, les réticences étaient nombreuses au départ (pour ne pas dire plus). Il faut dire que la mise en place d’une telle opération n’est pas inopinée. Cela fait 4 ans environ que certains Etats (la France et l’Espagne particulièrement) poussent à une action importante dans la zone du Sahel, pour renforcer la capacité des Etats de la région en matière de sécurité et d’Etat de droit. La mission n’avait, jusqu’à présent, débouché que dans un pays au Niger (avec Eucap Niger).

 

(Nb : cet article est paru en primeur pour les adhérents du Club de B2)

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 12:55

HMS Duncan (D37) photo BaeSystems

 

November 17, 2012 Think Defence

 

Last of the Type 45 class pushes out for second stage sea trials

 

    DUNCAN, the sixth and final Type 45 destroyer built by BAE Systems, has today set sail from the company’s Scotstoun shipyard on the Clyde to embark on her second stage sea trials off the west coast of Scotland.

 

    During the next 19 days at sea, DUNCAN will undertake an extensive program of trials, including final testing of the ship’s power and propulsion, combat systems, navigational and communications equipment ahead of her handover to the Royal Navy in March next year.

 

    Jennifer Osbaldestin, Type 45 Program Director at BAE Systems, said: “Today marks a significant achievement in what has been a highly successful Type 45 program as the final ship embarks on her sea trials. The team has worked tirelessly to put DUNCAN to sea to demonstrate her outstanding capabilities and there is a real sense of pride at reaching this milestone.

 

    “The effective partnering between industry, the Royal Navy and the Ministry of Defense has been key to the success of this program and will continue to drive DUNCAN towards Acceptance off Contract in March, when all six Type 45 destroyers will have been delivered to the Royal Navy.”

 

 


 
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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:10

LogoEDA COLOR

 

17/11/2012 Par Jean-Jacques Mevel - Le Figaro

 

Dès le printemps prochain, un site Internet, baptisé eQuip, pourrait permettre aux armées des 27 pays de l'UE de s'échanger entre elles leurs surplus d'équipement - mais pas d'armement.

 

eBay et la vente en ligne aux enchères donnent des idées sous l'uniforme. L'Europe pourrait se doter dès le printemps prochain d'un site sécurisé permettant aux vingt-sept armées nationales de s'échanger entre elles leurs surplus d'équipement - mais pas d'armement.

 

L'entreprise, qui sera soumise lundi aux ministres à Bruxelles, est l'un des projets fétiches de l'Agence européenne de défense, créée en 2009 pour coordonner les investissement militaires de l'UE et donc réduire les coûts. À l'heure des vaches maigres, l'AED veut désormais agir aussi sur le terrain de la seconde main, voire du recyclage.

 

Le site Internet envisagé, déjà baptisé eQuip, n'aura qu'un lointain rapport avec son cousin californien de San José et ses centaines de millions de souscripteurs. Au maximum, eQuip n'aura que 27 fournisseurs et/ou clients: les ministères de la Défense de l'UE. Il s'agira d'«un petit outil d'échange d'information», sur une plate-forme sécurisée et entre utilisateurs authentifiés, explique-t-on à l'AED.

 

Accès interdit au grand public

 

En clair, ce ne sera pas une boutique en ligne. L'accès sera interdit au grand public comme aux acquéreurs hors de l'UE. Les fanas de la chose militaire ne pourront pas y faire leurs emplettes de tous calibres, pas plus que les talibans ou la rébellion syrienne. Pas de photos en trois dimensions, ni de cyber-paiement non plus. Il s'agira plutôt de listes de matériels disponibles, compréhensibles aux seuls familiers de la nomenclature Otan.

 

Cela n'empêchera pas eQuip, au contraire, de traiter en gros. Le retour d'Afghanistan des 21 contingents européens de l'Otan/Isaf promet déjà une belle braderie: pour l'ensemble de la coalition, États-Unis compris, les chiffres de 100.000 conteneurs et 75.000 véhicules sont parfois cités.

 

À l'image d'eBay - qui interdit explicitement la vente d'armes à feu et d'engins nucléaires (sic) - le site européen ne proposera dans un premier temps que des équipements: surplus de santé, matériels de transports et équipements individuels. Mais pas d'armes. Il faut reconnaître que ce marché-là est déjà passablement saturé…

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 22:40

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2012/11/astutesub.jpg

 

November 17, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

The Guardian newspaper is reporting that the Royal Navy’s new multibillion pound hunter-killer submarine, HMS Astute, has been beset by design and construction flaws that have raised doubts about its performance and potential safety.  The newspaper revealed that Astute, the first of seven new submarines, has been unable to reach its intended top speed.

 

It would also be incapable of keeping pace with the Royal Navy’s new aircraft carriers, which will be able to travel at more than 30 knots and need the submarines to protect them. One source told the Guardian the boat had a “V8 engine with a Morris Minor gearbox”.

 

More from the Guardian’s report:

 

Other problems that have affected the boat in recent months include:

 

• Flooding during a routine dive that led to Astute performing an emergency surfacing.

 

• Corrosion even though the boat is essentially new.

 

• The replacement or moving of computer circuit boards because they did not meet safety standards.

 

• Concern over the instruments monitoring the nuclear reactor because the wrong type of lead was used.

 

• Questions being raised about the quality and installation of other pieces of equipment.

 

The MoD confirmed Astute had suffered some “teething problems” during sea trials. “It is normal for first of class trials to identify areas where modifications are required and these are then incorporated into later vessels of the class,” a spokesman said.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 17:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/48/Royal_Norwegian_Navy.svg/179px-Royal_Norwegian_Navy.svg.png

 

November 16, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

This has been issued by Norway’s Defence Ministry:

 

“Our current submarines will reach the end of their service life after 2020. I am therefore very pleased that the process that will eventually allow us to decide on how to best secure the continuation of a Norwegian submarine capability beyond this point is progressing according to schedule,” says Norwegian Minister of Defence Anne-Grete Strøm-Erichsen.

 

From 2007 to 2011 a study was carried out by the Norwegian Ministry of Defence to determine whether Norway would continue to have a requirement for a submarine capability after 2020. The study concluded that Norway indeed had such a requirement, and that no other system would be able to replace the capability that is offered by a modern fleet of submarines. A decision was therefore made to look for alternatives for maintaining a Norwegian submarine capability beyond 2020.

 

A second process is now in motion that seeks to develop a basis for deciding between a further life extension of the current inventory, a replacement program, or a combination of the two. This process is expected to present its recommendations in 2014. The chosen solution will then form the basis for a project definition phase before any investment project is presented for the Norwegian parliament, which is planned to happen within 2017.

 

“The strategic significance of maintaining an independent and unique submarine fleet is emphasized by both political and military leadership of the Armed Forces,” says Mrs Strøm-Erichsen.

 

As part of the effort leading up to the next decision point in 2014, the Norwegian Defence Logistics Organisation (NDLO) on 11 September 2012 forwarded a “Request for Information” (RFI) to a number of prequalified shipyards. These include DCNS (France), Fincantieri (Italy), Navantia (Spain), ThyssenKrupp Marine Systems (representing Kockums AB, Sweden and HDW, Germany) and Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME, South Korea).

 

The purpose of the RFI is to investigate investment cost, life cycle costs, production time, performance and other important aspects related to new submarines that in turn will shape a decision on life extension or fleet replacement.

 

Responses to this RFI are expected by the end of this year.

 

In parallel with the effort to better understand the different aspects related to the procurement of new submarines, the MoD project group is also working on identifying feasibility aspects, cost and uncertainties associated with a service life extension of the current Ula-class. External expertise, both domestic and international, has been engaged in producing inputs to this part of the process.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 12:50

Europe Flag

 

nov 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 à Paris)

 

On pourrait dire « voici une déclaration de plus », « encore du blabla », « c’est de la gesticulation politique »… La déclaration de Paris adoptée, jeudi (15 novembre), par les ministres des Affaires étrangères et de la Défense français, allemands, italiens, espagnols et polonais… tient sans doute de cela effectivement.

 

Mais il faudrait se garder de tout amalgame, une réunion des ministres en tandem, des cinq pays les plus importants au plan européen en matière de défense (exceptée le Royaume-Uni qui ne souhaite pas le développement de cette politique européenne) n’est pas anodine en soi. Le fait qu’elle se déroule avant un conseil des ministres, et alors que la discussion budgétaire au plan européen comme au plan national s’avère très difficile.

 

Le message est donc un clair signal politique, à portée tout autant interne qu’européen. Il est aussi l’occasion pour les Cinq de faire des recommandations en matière de renforcement des structures, de développement d’opérations et de coordination des capacités. Voici une lecture commentée de cette déclaration que l’on peut télécharger ici.

 

Le message politique d’une ambition renouvelée

 

L’Europe veut être adulte

 

Cette déclaration est donc, avant tout, une marque de « volonté« . Le mot figure dans la déclaration. Et il a été répété à plusieurs reprises par les ministres du « club des Cinq » lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, et sur tous les tons. L’UE devrait être « apte et résolue à prendre ses responsabilités dans des régions où ses intérêts de sécurité et ses valeurs sont en jeu ». Elle doit « se donner les moyens de leurs ambitions dans le domaine de la sécurité et de la défense » précise ainsi le texte. Ce que le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a résumé par une formule : « Nous, Européens, devons être davantage responsables de notre politique de sécurité et de politique étrangère».

 

Les circonstances ont changé, la crise est passée par là

 

C’est un constat fait partagé par tous les ministres comme l’a résumé Laurent Fabius, l’hôte de la réunion. « Le tournant américain vers le Pacifique, les menaces qui demeurent et la crise budgétaire » ont marqué les esprits. L’impératif de réalité a frappé. Il oblige à « avoir davantage d’Europe », comme le souligne Guido Westerwelle, non pas vraiment pour le plaisir mais par nécessité. « Nous avons moins de moyens à disposition et des moyens budgétaires plus limités. Dans l’intérêt du contribuable et de la politique étrangère, il est judicieux de pouvoir se concerter, de créer des synergies ».

 

L’heure est au pragmatisme

 

Les Cinq ne cachent pas qu’ils n’ont pas été parfaits dans le passé, entassant des déclarations plus ambitieuses que les autres non suivies d’effet et qui n’étaient plus en rapport avec les réelles capacités des Européens. Dans le passé, « la divergence entre objectifs fixés et réalisations concrètes était trop importante, aujourd’hui il faut être sans doute moins ambitieux mais plus pragmatique et faire des réalisations communes » a expliqué le ministre allemande des Affaires étrangères Guido Westerwelle.

 

Une politique industrielle

 

Il faut donner « travailler sur un marché commun de défense plus intégré avec des synergies et des économies budgétaires » à la clé a ainsi plaidé le ministre italien Giulio Terzi. Cette notion de politique industrielle était aussi très présente chez les ministres allemand et français de la Défense. De Maizière défendant « une politique industrielle de l’armement, le renforcement en commun de l’agence et la coordination des projets d’équipement » tandis que son homologue français Le Drian confirme. « Nous nous inscrivons totalement dans l’Agence de défense » allant faire jusqu’à s’interroger s’il ne fallait pas lui confier la réflexion sur « l‘acquisition nécessaire pour la défense anti-missiles ».

 

Agir à l’extérieur

 

Malgré tout les Européens veulent continuer à peser sur le monde.« Il y a un consensus sur la partie la plus difficile : l’engagement des forces armées, et la contribution de tous à la sécurité et à la stabilité du monde » a ajouté Pedro Morenes le ministre espagnol de la Défense. Notre dénominateur commun, a conclu Radek Sikorski, le ministre polonais des Affaires étrangères. « C’est de pouvoir agir à l’extérieur. Il ne faut pas avoir une Union européenne qui se referme mais réfléchit et s’ouvre sur l’extérieur. » Et a-t-il ajouté « nous devrons être capable de renforcer notre diplomatie par notre force militaire. De même qu’on intervient dans la Corne de l’Afrique, on devrait sécuriser notre voisinage ». Un propos qui rappelle aux intervenants que pour de nombreux pays de l’Est, la menace reste toujours à Moscou (les derniers chars russes n’ont quitté le territoire qui est celui de l’Union européenne qu’il y a 15 ans).

 

Les recommandations des Cinq à l’UE

 

La déclaration comprend une série de recommandations à la fois sur les structures, les opérations et les capacités, qui n’est pas tout à fait anodine

 

Le cap et les moyens

 

Les ministres placent également une ambition à cette politique européenne servie aujourd’hui par un Service européen d’action extérieure (SEAE).

 

Le cap. L’Union européenne doit agir « rapidement » et « efficacement » sur « tout le spectre » des mesures de gestion des crises , « en étroite coopération avec les organisations internationales et régionales ». Nb : il ne peut être question de faire uniquement des opérations « gentilles » mais être capable de faire du maintien de force. L’axiome d’intégration de l’action de l’Union européenne dans un cadre international et régional est répété et amplifier…

 

Les Structures politico-militaires. « Des structures véritablement civilo-militaires pour planifier et conduire des missions et opérations et créer une plus grande synergie entre le Service européen d’action extérieure et la Commission ». Nb : le dispositif du Traité de Lisbonne n’est pas vraiment efficace, du moins pas encore. La présence d’un haut représentant qui est aussi vice-président de la Commission européenne n’a pas produit l’effet escompté. Entre la Commission et le SEAE, il y a plus qu’une « différence de cultures », une différence d’approche, que masque mal le concept d’approche globale qui est souvent un peu la « tarte à la crème » du SEAE. Les incompréhensions et les « gaps » de financement existent encore. On peut remarquer également qu’il n’est plus question uniquement d’un centre de conduite des opérations militaires mais d’une structure civilo-militaire de conduite des opérations. Ce qui donnerait effectivement à l’Union européenne une structure originale, correspondant à son « logiciel de pensée » et qui ne pourrait se voir reprocher l’idée de doublon avec d’autres structures existantes (nationales ou OTAN). Intelligent.

 

Battlegroups.

 

563px-EU Battlegroup.svg

 

Il faut « être prêts à les tenir à disposition, les entraîner, les déployer et les maintenir sur le terrain ». Nb : les Cinq répètent leur « foi » dans ces groupements tactiques qui n’ont jamais servi, et surtout où on ne voit pas vraiment où ils peuvent servir. L’idée de les maintenir en réserve par exemple pour les Balkans pourrait être une idée à travailler. Au-delà du principe de « déploiement », on peut aussi remarquer que réapparait la notion de « maintien » sur le terrain. Autrement dit des Battlegroups qui ne sont pas uniquement une « force d’entrée en premier » mais une « force de présence ».

 

Commandement européen de transport aérien (EATC). Il doit « adapté et étendu à d’autres États membres, pourrait constituer un véritable pas en avant vers des capacités rapides et partagées de transport aérien et de ravitaillement en vol ». Nb : ce blog a été un des premiers à visiter le QG d’Eindhoven d’EATC. Et ce commandement est certainement la première capacité réellement partagée au plan européen, de façon concertée. les Cinq s’accordent ainsi sur son extension géographique (d’abord aux trois qui n’en sont pas membres : Espagne, Italie, Pologne) et matérielle (seul le transport aérien est concerné aujourd’hui, l’extension aux ravitailleurs en vol est donc attendue).

 

Conforter cinq terrains d’opérations

 

• Mali : Les Cinq encouragent tous les partenaires « à contribuer à une éventuelle mission de formation en soutien aux forces armées maliennes ». Nb : Mis à part la Pologne, les 4 autres pays présents ont affirmé leur disposition à envoyer des forces dans le cadre d’EUTM Mali. Ils invitent chacun à faire un geste identique.

 

• Libye : « se tenir prête » à « assister et soutenir les nouvelles autorités libyennes ». Nb : sur cette mission, il y a hésitation tant au sein des Etats membres que du service européenne d’action extérieure ou de la Commission. L’hésitation n’est plus permise disent les Cinq.

 

Balkans : « réfléchir à la façon dont l’Union européenne pourrait mieux agir sur le terrain et contribuer davantage à la normalisation de la région ». Nb : Concrètement, comme l’a rappelé le ministre italien, il faut réfléchir à ce que les Européens prennent en charge la KFOR, qui passerait ainsi du giron de l’OTAN à celui de l’UE. Avec un avantage essentiel, disposer sous une même autorité politique à la fois du renforcement de l’Etat de droit (EULEX) et des forces militaires.

 

Géorgie : « demeurer engagée et impliquée dans les efforts pour stabiliser et apporter une solution au conflit ».

 

Afghanistan : « maintenir l’engagement de l’Union européenne en faveur d’une police nationale afghane forte et efficace ».

 

La présence de cinq théâtres mentionnée dans la déclaration ne tient pas tout à fait au hasard : elle correspond à des zones où un ou deux Etats auteurs de la déclaration de Paris sont « pousseurs » : la France et l’Espagne pour le Mali, l’Italie pour la Libye, l’Italie (et la France) pour les Balkans, la Pologne pour la Géorgie, l’Allemagne pour l’Afghanistan.

 

Coordination des capacités

 

Les cinq plaident pour :

 

- une capacité de « déployer et de soutenir des opérations militaires sur des théâtres lointains et de longues périodes ». Nb : alors que le retrait d’Afghanistan s’amorce, ce qui va permettre une diminution de la charge financière et matérielle, on voit mal comment les Européens pourraient supporter un nouvel effort à court terme. Cet engagement se situe donc plutôt à moyen terme.

 

- mieux équilibrer le « partage du fardeau au sein de la communauté transatlantique ». Nb: on verra si cet engagement est tenu

 

- assurer une « meilleure coordination entre les processus nationaux de planification » des Etats membres. Nb : Ce qui représenterait une vraie valeur ajoutée par rapport aux systèmes actuels où chacun planifie, achète, et dépense sans concertation, et explique sans nul doute l’affaiblissement des armées européennes qui multiplient doublons et lacunes.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 12:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/groupe-permament-de-guerre-des-mines-au-large-de-la-baie-de-somme-c-otan/2071150-1-fre-FR/groupe-permament-de-guerre-des-mines-au-large-de-la-baie-de-somme-c-otan.jpg

Groupe permament de guerre des mines

au large de la baie de Somme

 

16/11/2012 Marine nationale

 

Du 2 au 16 novembre 2012, le groupe permanent de guerre des mines de l’OTAN a réalisé une opération de recherche et de destruction d'engins explosifs historiques, au large de la baie de Somme.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/munition-sous-marine-1-c-marine-nationale/2071160-1-fre-FR/munition-sous-marine-1-c-marine-nationale.jpg

 

Le groupe et son état-major embarqué à bord du bâtiment de soutien et de commandement Godetia de la marine belge était composé des chasseurs de mines tripartites Éridan (France), Narcis (Belgique), Fulda (Allemagne) et Sakala (Estonie).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/munition-sous-marine-c-marine-nationale/2071155-1-fre-FR/munition-sous-marine-c-marine-nationale.jpg

 

Quatorze engins explosifs historiques ont été découverts et traités par l’ensemble des bâtiments engagés dans l’opération. Ce sont onze mines de type LMB (mine de fond allemande datant de la Seconde Guerre mondiale), deux bombes britanniques de 1.000 et 500 livres et une mine MK 17 (mine à orin britannique).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/eridan.image-fixe006/2071145-1-fre-FR/eridan.image-fixe006.jpg

 

Le groupe a ainsi participé à l'effort d’assainissement des fonds marins et de sécurisation des activités maritimes fourni tout au long de l’année par les plongeurs démineurs et chasseurs de mines de la Marine nationale, en mer et sur l'estran.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/petardement-en-mer-de-munitions-historiques-c-marine-nationale/2071165-1-fre-FR/petardement-en-mer-de-munitions-historiques-c-marine-nationale.jpg

 

Lors de la seconde guerre mondiale plus de 700.000 munitions ont été tirées ou mouillées dans cette zone ce qui correspond à plusieurs centaines d'années de travail pour les plongeurs démineurs.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 09:00

Skjold FPB source Ares aviationweek

 

November 16, 2012 defpro.com

 

Skjold FPBs are designed specifically for Norway’s littoral waters

 

DCNS delivered the fifth-of-class fast patrol boat (FPB) P965-Gnist to the Royal Norwegian Navy. The six-boat Skjold program is led by a consortium comprising DCNS and two Norwegian contractors with DCNS acting as the combat system design authority and co-supplier.

 

The naming ceremony of Gnist took place at Umoe yard in Mandal last week.

 

The Norwegian authorities entrusted the Skjold program to a consortium of three contractors with DCNS as the combat system design authority and co-supplier. DCNS is working with Norwegian contractors Umoe Mandal and Kongsberg Defence & Aerospace, through the Skjold Prime Consortium.

 

Skjold FPBs are designed specifically for maritime security and safety missions in Norway’s littoral waters. The combat system is tailored to demanding environments and reduced crewing. The communications and sensor suites are fully compatible with active participation in international and NATO-led operations. The vessels communication capabilities will be further enhanced as they will be upgraded with a state-of-the-art satellite communications system.

 

With a length of around 50 meters, Skjold-class FPBs are heavily armed for their size. The combat system features eight anti-ship missiles and a 76-mm gun that can engage several targets at once at ranges exceeding 12 kilometers.

 

First-of-class P961-Storm was handed over in September 2010, second-of-class P962-Skudd in October 2010, third-of-class P963-Steil in June 2011 and fourth-of-class P964-Gnist in March 2012.

 

Recently, NDLO has awarded an additional contract to DCNS for the Follow-On Technical Support of the SENIT 2000 Combat Management System (CMS) of the Skjold vessels.

 

The success of the Skjold program is the fruit of a long-term partnership between DCNS and its Norwegian partners. Between 1997 and 2004, DCNS demonstrated its expertise in combat system design and development as prime contractor for the modernization of 14 Hauk-class FPBs for the Royal Norwegian Navy.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 08:55

submarines S304 Uthaug and S305 photo Petr Šmerkl Wikipedi

 

OSLO, Norway, Nov. 16 (UPI)

 

Norway's Ministry of Defense has issued a Request for Information to a number of shipbuilders as it eyes replacement submarines.

 

Pre-qualified companies receiving the RFI included DCNS of France, Italy's Fincantieri, Navantia of Spain, ThyssenKrupp Marine Systems (representing Kockums AB, Sweden and HDW, Germany), and Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering of South Korea.

 

"Our current submarines will reach the end of their service life after 2020," Norwegian Minister of Defense Anne-Grete Strøm-Erichsen said. "I am, therefore, very pleased that the process that will eventually allow us to decide on how to best secure the continuation of a Norwegian submarine capability beyond this point is progressing according to schedule."

 

The RFI issued represents the second stage of the country's submarine capability program and will enable the government to weigh investment costs, life cycle costs, production times, performance and other aspects in regard to procuring new submarines or extending the life of its current fleet.

 

The Ministry of Defense had earlier conducted a two-year study to assess the country's future needs for a submarine capability.

 

Recommendations resulting from the RFI will be presented to the government in 2014 and then be presented to Parliament in 2017.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 08:50

logo cy2012.eu

 

16.11.2012, cy2012.eu

 

Erato Kozakou-Marcoullis et Demetris Eliades, respectivement ministre des Affaires étrangères et ministre de la Défense de Chypre, vont participer à la prochaine session du Conseil des affaires étrangères (FAC) et à une session FAC/défense qui auront lieu le 19 novembre à Bruxelles. Les travaux seront présidés par Catherine Ashton, haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (HR).

 

Les ministres de la Défense se réuniront le matin, sous la présidence de la HR, en formation du comité directeur de l'Agence européenne de défense afin de se pencher sur la question de la mutualisation et du partage des ressources. Au cours de la session ministérielle FAC/défense qui suivra, les débats porteront sur le développement des capacités et sur les opérations menées au titre de la PSDC.

 

Au cours d’un déjeuner conjoint, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense évoqueront la situation au Mali et débattront de la préparation d’une éventuelle opération militaire de l’UE destinée à entraîner les forces de défense maliennes. Ils procèderont également à un débat d’orientation en vue du Conseil européen de décembre 2013 qui sera consacré à la défense.

Derniers développements au voisinage méridional de l’UE

 

Pendant la session du Conseil qui suivra le déjeuner, les ministres des Affaires étrangères discuteront des derniers développements au voisinage méridional de l’UE et en particulier de la situation en Syrie ainsi que des efforts déployés à l’échelon international pour trouver une solution diplomatique à la crise.

 

La HR exposera aux ministres les résultats de la réunion de la task force UE-Égypte qui a eu lieu au Caire le 14 novembre. La Libye et le processus de paix au Moyen-Orient seront également évoqués. En outre, les ministres examineront la situation de la République démocratique du Congo ainsi que de l’Ukraine après les élections et ils procéderont à un échange de vues sur les relations qu’entretient l’UE avec Cuba. Un bref échange de vues est également prévu sur les conséquences des élections aux États-Unis.

 

Le Conseil devrait adopter des conclusions sur la Syrie, la République démocratique du Congo, le Mali, le Yémen et le Liban notamment.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 08:15

Europe Flag

 

16 Novembre 2012 Par Marine & Océans

 

La France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et la Pologne ont tenté, le 15 novembre dernier, de relancer l'Europe de la défense dans un contexte de restrictions budgétaires dans l'Union européenne.

 

Les ministres des Affaires étrangères et de la défense de ces cinq grands pays de l'UE se sont réunis à Paris pour "promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense", selon un communiqué commun.

 

Cette réunion intervient en amont d'un Conseil européen qui doit examiner ce dossier en 2013 et définir les priorités stratégiques, notamment pour renforcer la compétitivité de l'industrie de défense européenne.

 

Elle intervient aussi après l'échec de la fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, qui a illustré l'incapacité des Etats à mettre en musique une consolidation qu'ils appellent de leurs voeux depuis plusieurs années.

 

"Notre initiative a une double volonté, d'abord s'inscrire dans un calendrier (...) et créer un mouvement, créer un entrain qui est ouvert à tous", a déclaré à la presse le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Pour le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, les contraintes budgétaires liées à la crise "obligent, dans l'intérêt des contribuables, de veiller à avoir davantage d'Europe."

 

Une nécessité qui émane également, selon lui, du recentrage de la défense des Etats-Unis vers l'Asie, sur fond d'émergence de la Chine comme grande puissance militaire.

 

Interrogé sur l'absence de la Grande-Bretagne, seule puissance nucléaire d'Europe avec la France, et l'un des deux plus gros budgets de défense, Laurent Fabius a souligné que le texte, adopté le 15 novembre par les "Cinq", allait être envoyé au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

 

"Le texte que nous avons mis au point est ouvert à l'ensemble de nos autres collègues, et singulièrement à la Grande-Bretagne, dont chacun sait à quel point elle est importante en matière de défense", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

 

Paris cherche à élargir sa coopération militaire à d'autres pays européens, dont l'Allemagne, plutôt que de la limiter à l'axe franco-britannique privilégié par Nicolas Sarkozy.

 

"Ce n'est pas ou les uns ou les autres, c'est et les uns et les autres", a déclaré Laurent Fabius.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:11

Europe Flag

 

16.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Mise à l'encan en vue? Confrontés à l'inéluctable réduction de leurs dépenses militaires, les pays d'Europe de l'Ouest seront bientôt en mesure de vendre ou échanger leurs surplus militaires sur internet via une plateforme qui pourrait s'approcher de celle d'eBay ou du site US Government Liquidation.

liquidat.jpg

Le site internet eQuip (la plateforme devrait être opérationnelle dans les mois à venir) offrira une vitrine pour du matériel ou des équipements militaires d'occasion, utilisés par exemple en Afghanistan. Selon des estimations, jusqu'à 200 000 véhicules et conteneurs d'équipement militaire vont revenir en Europe au cours des prochaines années.

 

Les gouvernement européens ont déjà été contraints de céder du matériel militaire en réponse à la diminution des budgets de défense. En 2011, la Grande-Bretagne a ainsi vendu à l'armée américaine 72 avions Harrier (photos ci-dessus) qui utilise leurs composants en tant que pièces détachées. La Roumanie s'apprêterait quant à elle à acquérir des F-16 portugais de seconde main.

 


Note RPDefense : S'il s'agit d'une initiative purement européenne, à l'écart de l'Otan (Namsa), il est à souhaiter que les matériels concernés soient produits uniquement par des industriels des Etats Membres de l'UE.
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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:21

PSDC 01

 

16.11.2012 de UE Actions Exterieures

 

 

 The e-newsletter on EU Common Security and Defence Policiy activities.

 

Note : The views expressed are not to be taken in any way to represent the official position of the European External Action Service.

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:12

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/weimar2/2071636-1-fre-FR/weimar2.jpg

 

16/11/2012 Cne Cantin

 

Les ministres de la Défense et des Affaires Etrangères de la France, de l’Allemagne, de la Pologne, de l’Espagne et de l’Italie, se sont pour la première fois réunis sous format dit « Weimar + », le 15 novembre 2012. Au cœur de leurs objectifs communs : relancer l’Europe de la Défense et participer à accroître la mobilisation des européens face aux enjeux sécuritaires actuels.

 

« Les trois nouvelles missions lancées cette année (ndlr, en Somalie, au Niger et en Jordanie) témoignent de la capacité de l’Union européenne à agir. Toutefois, des menaces pour notre sécurité, y compris dans le voisinage de l’Europe, appellent à prendre des mesures décisives. Les Européens doivent assumer leur part de responsabilité pour relever de façon plus énergique les défis à venir afin de garantir la sécurité de l’Europe. » C’est l’annonce faite par les ministres de la défense et des affaires étrangères de la France, de l’Allemagne, de la Pologne, de l’Espagne et de l’Italie, dans une déclaration commune établie à l’issue de la réunion « Weimar + », qui s’est tenue à Paris le 15 novembre dernier.

 

Extension du triangle de Weimar, créé en 1991 et initialement formé par la France, la Pologne et l’Allemagne, la réunion annuelle a associé pour la première fois cette année deux nouveaux participants (l’Espagne et l’Italie). Cet outil de coopération se traduit également par des manœuvres militaires communes, des réunions d’experts et l’organisation annuelle d’un séminaire politico-militaire.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/weimar1/2071573-1-fre-FR/weimar1.jpg

 

Au cœur de l’événement, il s’agissait d’élaborer de nouvelles propositions sur la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Les ministres ont donc débattus de la situation internationale, des opérations en cours, des futurs engagements européens possibles et des projets capacitaires. Pour agir rapidement en cas de crise, différentes réformes sont déjà en cours concernant les procédures d’intervention avec les pays partenaires.

 

A cet effet, le développement d’instruments de réaction rapide tels que les groupements tactiques (GT) se poursuit. La Pologne accueille actuellement l’exercice de certification du niveau état-major Command Challenge 12. Nation cadre de ce GT, la Pologne s’entraîne avec la France et l’Allemagne pour prendre une alerte européenne de six mois dès le premier semestre 2013. En cas de crise majeure et après décision du Conseil européen, le groupement tactique devient un outil militaire européen capable d’intervenir à plus de 6 000 km en moins de 15 jours.

 

« Weimar + » propose aussi de développer la Base industrielle et technologique de défense (Bitd), afin que l’Europe puisse jouer un rôle majeur en matière d’innovation technologique et pour qu’elle puisse conserver ses capacités en matière de défense. C’est dans ce cadre que le développement du programme « HORIZON 2020 » est conduit, par exemple.

 

En participant à la thématique « Weimar + », la France confirme son souhait de donner un nouvel élan à l’Europe de la défense. Les propositions établies par les ministres de la Défense et des Affaires Etrangères des cinq pays associés à l’initiative « Weimar+ » seront remises au Conseil Européen qui décidera en dernier ressort.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 18:30

Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (PhotoEurocopte

 

16 November 2012 airforce-technology.com

 

The UK Ministry of Defence (MoD) has postponed the deployment of the Royal Air Force's (RAF) first upgraded Puma HC Mk2 helicopter, British defence procurement and support minister Philip Dunne has revealed.

 

In a written response that was published in the UK parliament's publications record, Dunne admitted that the ministry is planning to deploy the initial helicopter for training in the middle of 2013.

 

''There have been some delays to aspects of the project and work is being undertaken to understand whether this will impact on fielding plans,'' Dunne added. He didn't specify a reason for the delay.

 

A MoD spokesman was quoted by Defense News as saying that one of the reasons is likely to be the crash of a civilian Puma variant in the French Alps in July 2012, killing key Eurocopter flight test crew.

 

''A review into the causes of the delay has not yet been complete, however, the Eurocopter air crash [in July] was a factor, as are other unexpected delays - mainly, work we had not expected has had to be done,'' the spokesman added.

 

Under previous MoD plans, the upgraded Puma helicopters were scheduled to enter service in 2012 before reaching full operating capability in 2014.

 

With the change of plans, fielding of the first aircraft will occur in 2013, followed by an incremental broadening of the capacity and capability of Puma fleet over the following two years, according to Dunne.

 

Eurocopter is upgrading the RAF's fleet of 24 Puma helicopters under a Puma life extension programme (LEP) contract awarded in September 2009, with the aim to further extend their service life from 2012 until 2025.

 

The first helicopter was handed over to MoD in September 2012, and currently two aircraft are undergoing flight testing at Eurocopter's facility in Romania.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 18:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6e/Hungarian_air_force_saab_jas39d_gripen_arp.jpg/800px-Hungarian_air_force_saab_jas39d_gripen_arp.jpg

 

November 16th, 2012 By HungarianMoD - defencetalk.com

 

Under the terms of a NATO agreement, the fighter aircraft of the Hungarian Air Force will perform air policing over Slovenia and the Baltic States in the near future, Minister of Defence Csaba Hende announced at an event held in Miskolc on Tuesday, November 13.

 

The Minister of Defence said that the Hungarian Gripens are going to guard Slovenia’s airspace soon, while they are expected to participate in the Baltic Air Policing between 2015 and 2018.

 

Like Slovenia, Estonia, Lithuania and Latvia do not have air forces. On their accession to NATO, it was decided that instead of the costly development of air forces and procurement of aircraft, Slovenia and the Baltic states would focus on other units of their armed forces and declare them to the North Atlantic Alliance.

 

As the airspaces of these states must be defended and guarded too, this task will be carried out by the aircraft of the Hungarian Air Force, Minister Hende said.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 18:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-1-c-marine-nationale/2069318-1-fre-FR/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-1-c-marine-nationale.jpg

Entraînement du Dauphin avec le chasseur

de mines allemand Fulda

 

15/11/2012 Marine nationale

 

Le 14 novembre au large de la baie de Somme, l’hélicoptère Dauphin de la flottille 35F basé au Touquet a effectué un entraînement «treuillage civière» avec le chasseur de mines allemand.

 

 Le chasseur de mines allemand Fulda est intégré au groupe permanent de guerre des mines de l’OTAN actuellement en opération de destruction d’engins explosifs historiques au large de la baie de Somme.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-2-c-marine-nationale/2069323-1-fre-FR/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-2-c-marine-nationale.jpg

Entraînement du Dauphin avec le chasseur de mines allemand Fulda

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-c-marine-nationale/2069313-1-fre-FR/entrainement-du-dauphin-avec-le-chasseur-de-mines-allemand-fulda-c-marine-nationale.jpg

Entraînement du Dauphin avec le chasseur de mines allemand Fulda

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 17:45

HMS Anson - astute class source Thales UK

 

Nov. 16, 2012 defense-aerospace.com

(Source: The Guardian; published Nov. 16, 2012)

 

The Royal Navy's new multibillion pound hunter-killer submarine, HMS Astute, has been beset by design and construction flaws that have raised doubts about its performance and potential safety.

The Guardian can reveal that Astute, the first of seven new submarines costing £9.75bn, has been unable to reach its intended top speed.

At the moment, the boat, heralded as the most sophisticated submarine ever built for the navy, cannot sprint to emergencies or away from an attack – an essential requirement for a hunter-killer boat.

It would also be incapable of keeping pace with the Royal Navy's new aircraft carriers, which will be able to travel at more than 30 knots and need the submarines to protect them. One source told the Guardian the boat had a "V8 engine with a Morris Minor gearbox".

Other problems that have affected the boat in recent months include:

• Flooding during a routine dive that led to Astute performing an emergency surfacing.

• Corrosion even though the boat is essentially new.

• The replacement or moving of computer circuit boards because they did not meet safety standards.

• Concern over the instruments monitoring the nuclear reactor because the wrong type of lead was used.

• Questions being raised about the quality and installation of other pieces of equipment.

• Concern reported among some crew members about the Astute's pioneering periscope, that does not allow officers to look at the surface "live".

The MoD confirmed Astute had suffered some "teething problems" during sea trials. "It is normal for first of class trials to identify areas where modifications are required and these are then incorporated into later vessels of the class," a spokesman said.

Though the MoD said it cannot discuss the speed of submarines, the spokesman said Astute would "provide an outstanding capability for decades to come".

However, if the propulsion problems persist, they would represent one of the biggest procurement disasters the MoD has ever had to deal with, and potentially leave the Astute fleet struggling to perform all the duties it was built for. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Guardian website.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 17:40

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/5AFF1AA9-C4EB-4487-A767-EC6A1B024C6F/0/SH120051044.jpg

 

Members of W, Y and Z companies of 45 Commando Royal Marines conducting an assault with Albanian forces on an old Soviet submarine base on Sazan Island – Picture MOD 2012

 

16 Nov 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

Royal Marines and Albanian forces recently joined together for an assault on an abandoned Soviet submarine base as part of Exercise Albanian Lion.

 

Using a scenario based around a hostile occupying force, the Royal Marines from the Lead Commando Group (LCG) joined up with their Albanian counterparts to practise their training for contingent operations as part of Royal Navy exercise Cougar 12.

 

Under the cover of smoke grenades, the combined forces quickly pounced on the 'enemy' lurking in the old submarine base on Sazan Island, taking them by surprise and then fighting their way through a complex labyrinth of bunkers and buildings.

 

For 16 hours the Anglo-Albanian forces chased the enemy down, pushing them back all the time as they exercised the skills being practised under Cougar 12.

 

Captain Ric Moat of Zulu Company, 45 Commando Royal Marines, said:

    "The size and scale of Sazan Island is impressive. It provides a unique training opportunity for amphibious forces. It is a stern test, it is realistic, and it is demanding training.

    "Raiding from the sea is clearly a different challenge to our land operations in Afghanistan, but it is no less challenging to deliver."

 

As well as the old Soviet submarine base, Sazan Island is home to a chemical and biological weapons plant and there are more than 100 buildings and 5.7 square kilometres of trenches and bunkers.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/8C34BD31-8902-4A9F-8125-6B4673D394D3/0/SH120051066.jpg

British and Albanian forces taking part in Exercise Albanian Lion on Sazan Island – Picture MOD 2012

 

Major Richard Alston of 3 Commando Brigade said:

    "The complexity of the exercise should not be underestimated. We have completed two consecutive night raids and have now pushed reconnaissance teams 110 miles [177km] inland.

    "We are currently conducting a non-combatant evacuation exercise with the British embassy staff as part of the exercise scenario and have achieved all this in three days and nights."

 

As part of the Response Force Task Group, the LCG, made up of 45 Commando and 3 Commando Brigade, are inserted by sea and Royal Navy warships into troublespots.

 

These operations, such as Libya last year, require a rapid reaction force to quickly deploy in response to unexpected world events.

 

Cougar 12 involves more than 3,000 sailors, marines and airmen in addition to four Royal Navy warships and one Royal Fleet Auxiliary ship which provide the platforms to plan the operations and also protect the troops from the sea and air.

 

Having practised their skills alongside French Marines and soldiers in Corsica in October, the LCG will complete Albanian Lion before heading back to the UK at the end of the month.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 17:25

l-a400m-2

 

16 November 2012 by Craig Hoyle – FG

 

London - Airbus Military has resumed its function and reliability (F&R) testing programme for the A400M Atlas transport, and says it remains on track to deliver its first production example to the French air force during the second quarter of next year.

 

Being performed using development aircraft "Grizzly 5", the F&R process is a vital element of the company's work towards securing full civil certification for the A400M - a milestone targeted for the first quarter of 2013. The programme, to comprise intensive flight activity totalling 300h, was interrupted earlier this year after a problem with one of the aircraft's Europrop International (EPI) TP400-D6 turboprop engines. Around 160 aircraft flight hours had been completed by that point.

 

The resumption of F&R flights earlier this month follows EPI's redelivery of engines with a replacement cover plate in the propeller gearbox since the cause of the recent problem was identified. Airbus Military says it is putting hours on the aircraft "at an aggressive rate", and is "happy with progress" so far.

 

MSN7, the first production A400M, is on the final assembly line at Airbus Military's San Pablo plant in Seville, Spain. The company expects to perform the first flight of the French transport in the first quarter of 2013, and to deliver a total of four Atlas aircraft next year.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 15:23

Austrian Eurofighter source Flight Global

 

 

16/11 LesEchos.fr (Reuters)

 

Vienne pourrait tenter d'annuler le contrat d'achat de 15 avions d'interception Eurofighter d'EADS si la preuve est fournie que des pots-de-vin ont été versés, a déclaré vendredi le ministre autrichien de la Défense.

 

"Cela dépend des résultats de l'enquête du ministère de la Justice. C'est une possibilité et nous devons l'étudier", a dit vendredi Norbert Darabos à la radio autrichienne ORF.

 

Les autorités allemandes ont perquisitionné le 7 novembre plusieurs sites d'EADS en Autriche, en Allemagne et en Suisse dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de corruption lors de l'attribution du contrat de 1,7 milliard d'euros à EADS en 2003.

 

Le bureau du procureur de Vienne a ouvert cette enquête l'an dernier pour déterminer si des pots-de-vin ont été versés à des responsables politiques autrichiens, dont l'ancien dirigeant d'extrême-droite Jörg Haider, des fonctionnaires et des sociétés privées.

 

"S'il y a des preuves, si l'enquête produit des résultats qui justifient une intervention de notre part, c'est ce que nous ferons", a assuré Norbert Darabos.

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