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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:10

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/633B5746-AA38-4B03-84EA-973EF6148DFD/0/newRFA3.jpg

 

Artist's impression of one of the new Royal Fleet Auxiliary tankers carrying out a replenishment at sea with a Type 45 destroyer  PictureMOD 2012

 

14 Nov 12 UK MoD - An Equipment and Logistics news article

 

Four new Royal Fleet Auxiliary (RFA) tankers, which will be bought as part of the Military Afloat Reach and Sustainability (MARS) programme, will be called the Tide Class.

 

The 37,000-tonne ships will come into service from 2016 to replace the RFA's single-hulled tankers, and will maintain the Royal Navy's dedicated bulk fuel replenishment at sea capabilities.

 

The 200-metre long tankers will also be able to carry helicopters and will support Royal Navy warships deployed around the world.

 

Head of the RFA, Commodore Bill Walworth, said:

    "I am delighted that the MARS fleet tankers will be called the Tide Class.

    "The original Tides were the first purpose-built fleet tankers to support aircraft carriers and were highly successful and popular ships.

    "The new Tides promise to be better still. A large number of people have worked hard to get us to this point, with the ships on contract and the first to be delivered into service in 2016.

    "Tidespring, Tiderace, Tidesurge and Tideforce, which is a new name, will be superb ships that will reflect the successful past and a confident future for the RFA service."

 

The ships will be built by Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering to a design provided by UK company BMT Defence Services.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/8561ABC1-FF29-4F4B-A342-DA7D15CC7143/0/newRFA1.jpg

The new Tide Class Royal Fleet Auxiliary tankers will come into service from 2016 – Picture MOD 2012

 

In addition, UK companies will benefit from up to £150m of associated spending on key equipment, systems, design and support services, and on the customisation and trials package which will take place in the UK once the ships have been built.

 

The original Tide Class fleet tankers served in the RFA from 1954 until 1991, operating worldwide in support of numerous operations and exercises.

 

Developed using the lessons of the Pacific Campaign in the Second World War, these versatile ships were the first purpose-designed replenishment tankers for the RFA.

 

Carrying bulk fuels, oil and fresh water they replenished aircraft carriers and warships, both British and Allied, enabling task groups to remain at sea for extended periods:

• Tidespring - the original Tidespring was awarded a battle honour in 1982

• Tiderace - after service in the Suez Crisis, the Tiderace was renamed the Tideflow to avoid confusion with another ship name

• Tidesurge - originally launched as RFA Tiderange in 1954, she spent many of her early years east of Suez and served until 1976

• Tideforce - a new name in the RFA service.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:19

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/rencontre-des-ministres-de-la-defense-italien-et-francais/2066258-1-fre-FR/rencontre-des-ministres-de-la-defense-italien-et-francais.jpg

 

14/11/2012 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense s’est rendu vendredi 9 novembre à Rome, afin d’y rencontrer son homologue italien, l’amiral Giampaolo di Paola. Au menu des discussions, le prochain sommet franco-italien, qui se tiendra début décembre à Lyon, les dossiers bilatéraux et la relance de l’Europe de la Défense.

 

Le ministre de la Défense s’est entretenu vendredi 9 novembre avec l’amiral Giampaolo di Paola, au cours d’un déplacement à Rome. Cette rencontre intervient en amont de la réunion « Weimar + », qui aura lieu le 15 novembre prochain. Elle s’inscrit également dans la perspective du prochain sommet franco-italien, qui se tiendra début décembre à Lyon. La France et l’Italie sont des partenaires de premier plan. Elles ont des positions convergentes sur les grands dossiers actuels que sont la Syrie et la crise au Sahel et partagent la vision d’une relance de l’Europe de la défense et de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

Elles participent également à la réflexion sur l’Europe de la défense, ainsi qu’aux efforts de partage et de mutualisation capacitaires. Ainsi, la France et l’Italie sont partenaires au sein de l’initiative de Weimar (aujourd’hui surnommée Weimar +). Celle-ci est une structure informelle qui réunit des membres de l’Union européenne et vise à renforcer la coopération, notamment en termes capacitaires. L’Italie a rejoint cette initiative en septembre 2011.

 

Jean-Yves Le Drian avait reçu son homologue transalpin à Paris, le 20 juin 2012.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 09:00

xingu photo C. Amboise AAir

Le Xingu est utilisé pour la formation en vol des pilotes

de transport.

 

07.11.2012 Lettre de la Représentation militaire française n°42 - Novembre 2012

 

La démarche novatrice du Pooling & Sharing propose une réponse adaptée et pragmatique pour le maintien des capacités européennes dans le contexte actuel de crise.

 

Parmi les différents projets à l'étude, la formation des pilotes de transport ou Transport Pilots Training Course (TPTC), représente un programme pour lequel la France est "lead nation".

 

La France retirant du service, à l’horizon 2020, ses 30 avions école Xingu, souhaite notifier en 2017, un contrat de service pour la mise à disposition, sur la base aérienne d’Avord, d’avions et de moyens de formation sol. Elle propose aux Etats membres de l’UE intéressés de se joindre à elle pour bénéficier de coûts réduits de formation. Lancée en mars 2012, cette initiative se structure autour de quelques pays: les actifs comme l'Espagne, la Belgique et les Pays-Bas, et les observateurs comme l'Autriche, la République tchèque, l'Italie et la Norvège.

 

Le thème de la formation se prête en effet bien au partage capacitaire. Les enjeux de souveraineté sont limités car le domaine est moins soumis aux possibles blocages politiques et industriels. Pour la plupart des pays intéressés par le projet, les flux annuels de formation de pilotes sont faibles et ne justifient pas une école nationale de pilotage.

 

A moyen terme, la dynamique de mutualisation doit faire réaliser des économies substantielles. A plus long terme, cette initiative participe pleinement au développement de l'interopérabilité entre les forces aériennes des pays.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:55

SAMP - source Secret Défense

 

13.11.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le sommet franco-italien qui se tiendra le 3 décembre à Lyon comportera un volet défense. Ainsi en parallèle des discussions entre les deux chefs d’État sur la ligne TGV Lyon-Turin, le volet coopération industrielle de défense sera abordé. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian y rencontrera son homologue Di Paola afin de parler rénovation du missile Aster (système sol-air de moyenne portée terrestre: SAMP/T), communication ou observation spatiale. Le Ministre français, conscient des enjeux industriels forts entre les deux pays, a donc décidé de s’impliquer. Paris pourrait trouver en Rome un partenaire fiable, alors que la coopération avec l’Allemagne est à la traine. Malgré la volonté initiale de l’équipe actuelle de favoriser le lien franco-allemand, le constat est aujourd’hui là : c’est compliqué ! Qu’il s’agisse des ambitions politiques, militaires ou industrielles, les divergences de vue avec Berlin sont bien réelles. Alors que Rome, tout comme Londres, avec qui la coopération connait un nouveau souffle depuis quelques mois, souhaite coopérer d’avantage avec les français.

 

Par ailleurs une journée rencontre entre industriels des deux pays doit être organisée début de l’année 2013. Une précédente s’était tenue en juin dernier à la veille d’Eurosatory.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:35

http://bfbs.com/news/sites/ssvc.com.bfbs.news/files/imagecache/breaking_news_500width_280height/images/internal_articles/lynx_on_french_frigate.jpg

 

12 novembre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le premier hélicoptère Lynx de la Royal Navy, qui va participer à bord de la frégate Surcouf de la marine nationale à la totalité d’une mission de lutte contre la piraterie, est arrivé à Toulon.

 

Dans le cadre d’une initiative destinée à ce que les forces britanniques et françaises travaillent ensemble plus étroitement, un hélicoptère Lynx Mark 8 de la Royal Navy, basé à Yeovilton, sera déployé à bord de la frégate française Surcouf dans le cadre de l’opération Atalante en océan Indien.

 

12 militaires britannique du 217 Flight ont commencé une période d’entrainement de 4 semaines, dont un exercice destiné à évaluer les capacités du navire en opération, avant le déploiement lui-même à la fin du mois.

 

Le Flight Commander Lieutenant Mike Curd explique : « Avoir la possibilité d’apprendre la langue puis de passer tout un déploiement au sein d’un navire de la marine nationale française, c’est fantastique. Mon équipe est très impatiente, pas seulement de participer à des opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien, mais de le faire dans des circonstances aussi inhabituelles. »

 

L’équipe britannique est composée de pilotes, de spécialistes de la maintenance de l’hélicoptère, et de 2 tireurs d’élite des Royal Marine.

 

Pendant 15 semaines, ils ont appris le français afin de les préparer à la vie à bord d’un navire de la marine nationale.

 

Ce déploiement se déroule dans le cadre du Traité de Lancaster House, par lequel la France et le Royaume-Uni ont convenu de coopérer dans le domaine militaire afin d’assurer leurs engagements internationaux et de renforcer leurs capacités.

 

Le capitaine de frégate Hughes Laine, le commandant du Surcouf, a indiqué : « Je suis très heureux d’accueillir le 217 Flight à bord du Surcouf et de disposer à bord des capacités du Lynx Mk8 pour ce déploiement. »

 

Référence : Royal Navy

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:35

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

13 novembre 2012, Usine Nouvelle (avec par Cyril Altmeyer, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Arnaud Lagardère, le patron du groupe français, considère que c'est le "bon moment" pour céder sa participation, vu les bons résultats des différents programmes d'EADS.

 

Lagardère sortira très probablement du capital d'EADS en 2013 car les programmes du futur long-courrier A350 et de l'avion de transport militaire A400M semblent désormais bien engagés, a déclaré mardi Arnaud Lagardère, gérant commandité du groupe éponyme.

 

L'annonce de l'homme d'affaires, qui préside le conseil d'administration d'EADS depuis mai, intervient au moment où des questions se posent sur le maintien du pacte d'actionnaires actuel qui garantit l'équilibre franco-allemand au sein du groupe d'aérospatiale et de défense.

 

Arnaud Lagardère, dont l'objectif est de se concentrer sur les activités de son groupe de médias, avait déjà annoncé vouloir céder sa participation de 7,5% dans EADS une fois le programme A350 stabilisé, mais sans fixer de calendrier précis.

 

"C'est désormais clair, avec le gouvernement français et tout le monde au sein d'EADS, qu'il est plus que probable que nous sortirons l'année prochaine", a-t-il dit lors d'une conférence téléphonique sur le chiffre d'affaires trimestriel de Lagardère.

 

"Nous avons les feux verts sur EADS et c'est pourquoi c'est facile pour nous de prendre une décision", a-t-il ajouté. "Nous avons une fenêtre maintenant que la plupart de nos projets - sinon tous les projets - semblent bien engagés".

 

Arnaud Lagardère s'est également félicité du fait que la communication était devenue plus claire au sein d'EADS.

 

"Tout le monde sait exactement ce qu'il se passe et nous avons fait beaucoup d'efforts pour pousser la direction à vraiment communiquer de manière très ouverte", a-t-il fait valoir.

 

BON MOMENT POUR VENDRE

 

Issu de la création d'EADS en 2010, le pacte d'actionnaires d'EADS respecte parfaitement l'équilibre franco-allemand : du côté de français, l'Etat et Lagardère détiennent respectivement 15% et 7,5% du capital; du côté allemand, le constructeur automobile Daimler possède 15% du capital et un consortium de sept banques allemandes (Dedalus) les 7,5% restants.

 

Selon un projet détaillé consulté par Reuters fin octobre, la banque publique KfW devrait porter sa participation dans EADS de 1% à 13% d'ici la fin de l'année. Elle devrait racheter dans un premier temps une participation 4,5% à Dedalus, puis la moitié des 15% de Daimler.

 

"Nous avons très clairement dit que notre objectif était évidemment d'être du côté des intérêts de Lagardère, mais c'est un groupe complexe et il aurait été très difficile pour nous de vendre notre participation dans EADS et de ne pas protéger dans une certaine mesure les intérêts français", a observé Arnaud Lagardère.

 

Le groupe Lagardère avait exprimé début octobre ses doutes sur le projet de fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, qui a finalement capoté le 10 octobre, un échec attribué au veto de la chancelière allemande Angela Merkel.

 

"Ce qui est formidable concernant la négociation avec BAE, c'est que tout a été mis sur la table", a poursuivi Arnaud Lagardère, faisant référence à la probable sortie de Daimler du capital d'EADS. "Il y a eu une très large communication sur le pacte".

 

Arnaud Lagardère a considéré que c'était le "bon moment" pour céder sa participation, vu le parcours d'EADS en Bourse, qui surperforme encore le CAC40 cette année même s'il n'a pas compensée la chute accusée par le titre à la mi-septembre après l'annonce du projet de fusion entre EADS et BAE Systems.

 

Au cours actuel d'EADS, la participation de Lagardère vaut 1,63 milliard d'euros.

 

L'homme d'affaires a également indiqué que Lagardère partagerait les recettes de la cession de sa participation dans EADS entre la redistribution aux actionnaires, le désendettement et quelques petites acquisitions.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:10

UK MOD

 

LONDRES, 13 novembre 2012  PRNewswire

 

Le ministère de la Défense britannique (MoD) lance GEMS Online, un nouveau système de sensibilisation et d'innovation par le personnel sous la forme d'un service électronique de soumissions de ...

 

LONDRES, 13 novembre 2012 /PRNewswire/ -- Le ministère de la Défense britannique (MoD) lance GEMS Online, un nouveau système de sensibilisation et d'innovation par le personnel sous la forme d'un service électronique de soumissions de suggestions du personnel développé sous K2 blackpearl et hébergé sur l'infrastructure du G-Cloud. GEMS Online est conçu pour permettre au personnel du MoD et des forces armées britanniques de faire des suggestions pour contribuer à la transformation du MoD et lui permettre d'accéder et d'utiliser rapidement les propositions d'innovation et l'expérience de son personnel.

 

Le système effectue un suivi de chaque suggestion pour s'assurer que toute idée est soumise selon un processus prévisible et évaluée selon son mérite. Le processus d'évaluation comprend un calcul et une mesure des économies engendrées pour permettre au MoD de présenter et d'analyser toutes les suggestions.

 

L'application GEMS Online constitue une nouvelle approche pour le MoD. À l'aide de G-Cloud, le MoD a travaillé en collaboration avec Skyscape et K2 pour rapidement définir, concevoir, accréditer, développer et tester GEMS. Le développement du système, de sa création jusqu'à sa livraison, a duré moins de 6 mois et pose les bases d'un processus de développement rapide d'applications métier au sein du MoD.

 

K2 blackpearl, un produit primé de gestion des processus métier (BPM) et de flux de travail, a été choisi par MoD en 2006 pour développer des services de flux de travail professionnels pour ordinateur de bureau. S'appuyant sur la plateforme de Microsoft, K2 Blackpearl développera des services de flux de travail de base pour le réseau militaire britannique « Defence Information Infrastructure ». Le déploiement de l'application est prévu en 2014.

 

Dennis Parker, Directeur général de K2 au Royaume-Uni, a déclaré : « L'extension de l'utilisation de K2 à des applications pour G-Cloud constitue, pour nous, un avancement majeur. » « Il nous semble évident que les modèles de livraison cloisonnés et onéreux qui étaient inhérents au développement d'applications pour la défense, ne constituent plus la norme. GEMS est une démonstration de cette nouvelle réalité. Notre collaboration avec la Direction des systèmes d'information du MoD, responsable du guidage de ce projet pilote à travers les étapes nécessaires à sa concrétisation, est une expérience stimulante. »

 

Pour obtenir d'avantage d'informations sur le projet GEMS, veuillez contacter : Stuart Laws, Transformation — Behaviours & Business Improvement - Ideas Management, MoD Main Building, Whitehall, London, SW1A 2HB, Grande-Bretagne. Téléphone : + 44 (0)20 7218 4952. Pour obtenir davantage d'informations sur K2, veuillez consulter le site www.k2.com [http://www.k2.com/].

 

Source(s) : K2

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:26

PSDC 01

 

07-11-2012 AFET SEDE Relations extérieures

 

La politique de sécurité et de défense commune de l'UE (PSDC) doit répondre aux évolutions stratégiques et jouer un rôle à part entière dans les relations extérieures de l'UE, ont souligné les députés de la commission des affaires étrangères et de la sous-commission sécurité et défense, lors d'un débat avec Catherine Ashton, ce mercredi. Les États membres devraient pouvoir exploiter pleinement les outils de la PSDC et des institutions de l'UE, ont ajouté les députés.

 

Les députés ont abordé des questions clés de la PSDC avec la Haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Catherine Ashton, sur la base d'une résolution d'Arnaud Danjean (PPE, FR), signalant que sans une politique de sécurité et de défense commune ambitieuse, l'UE sera confrontée à un déclin stratégique.

 

La résolution, qui examine la mise en œuvre de la PSDC, affirme que cette politique européenne indispensable doit inclure une dimension militaire et est essentielle en vue de garantir une approche globale et conjointe en ce qui concerne la sécurité et la défense de l'UE.

 

La résolution sera mise aux voix de la plénière lors de la session de novembre à Strasbourg.

 

Sous la présidence de: Arnaud Danjean (PPE, FR)

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:15

http://farm9.staticflickr.com/8201/8164508206_9fcedcb3e6_c.jpg

 

21.10.2012 Photographer: PO(Phot) Sean Clee

 

British and French amphibious assault craft take part in Exercise Corsican Lion.

 

Elements of 3 Commando Brigade Royal Marines conducted a WADER training package on the French Island of Corsica. The exercise saw British servicemen, train alongside their French counterparts in amphibious landing techniques from British craft and French craft. The training took place off Solenzaro Beach in Corsica as part of Exercise Corsican Lion.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:04

PSDC 01

 

07-11-2012 europarl.europa.eu


Exchange of views with Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy, on the latest developments in the area of CSDP, in the context of the report on the implementation of the Common Security and Defence Policy (Rapporteur: Arnaud Danjean)

 

VIDEO

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:03

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/3513831412.jpg

 

12.12.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le ministère de la Défense a procédé (dans le cadre d'une procédure sans mise en concurrence) à l'acquisition d'embarcations semi-rigides de type ARTIC 28 selon un avis du 9 novembre. Ces embarcations de 8,70m sont produites par BAE Systems Surface Ships Limited, Farnborough Aerospace Centre. Valeur totale finale du marché: 390 889 €.

 

A noter que le nombre d'embarcations achetées n'est pas spécifié (4?). Pas plus que l'utilisateur final (qui se situe certainement vers Lorient?).

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:02

Europe Flag

 

13/11/2012 Par JACQUES HUBERT RODIER - blogs.lesechos.fr

 

La France n’a pas l’intention d’envoyer des troupes au sol au Mali ni de lancer des frappes aériennes dans le nord du pays occupé par des mouvements se réclamant d’Al-Qaïda mais de contribuer, comme d’autres pays européens, à aider les autorités de Bamako à recouvrer l’intégrité du territoire malien, selon le ministre français de la Défense.

 

« Quand je dis pas de troupe au sol, cela veut dire aussi pas « de troupe en l’air », a dit, sur un mode un peu ironique, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense au cours d’une conférence organisée par l’European American Press Club à Paris.

 

La déclaration du ministre est valable aussi pour les autres pays européens qui doivent se concerter sur leur contribution à une intervention des forces africaines au Mali sous mandat de l’ONU pour aider l’armée malienne à récupérer le nord du pays, occupé par des mouvements armés se réclamant de l’islamisme.

 

Certes ! Mais la France a-t-elle déjà des troupes au sol ? Le ministre, en réponse à une question d’un journaliste africain sur l’éventuelle présence de troupes spéciales françaises dans la région du Sahel, est resté vague. « Je ne commenterai ni la position ni l’action des forces spéciales ». Il a simplement rappelé qu’il y avait une présence de forces françaises au Niger et un accord de défense avec ce pays sans autre précision. Nombre de médias en France et en Afrique ont fait état de la présence d’une centaine de membres des Forces spéciales françaises dans la région.

 

Une aide militaire européenne au Mali limitée

 

En principe l’aide européenne _ une question qui doit être au centre d’une rencontre jeudi à Paris des ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays du triangle de Weimar (France, Allemagne, Pologne) élargi à l’Italie et à l’Espagne _ doit se concentrer sur la formation, sur une contribution logistique, et vraisemblablement dans le domaine du renseignement pour les armées africaines qui seraient appelées à intervenir sur le terrain à côté des forces maliennes.

 

Cette réunion se tiendra après le sommet d’Abuja (Nigeria) de dirigeants de 15 pays membres de la CEDEAO (Communauté économique des états d’Afrique de l’ouest) et d’autres pays africains qui envisagent d’envoyer pendant un an une force combattante de 3.300 soldats africains au Mali.

 

Lundi prochain, un conseil affaires étrangères de l’Union européenne devraient, pour sa part, préciser la planification de la "mission européenne d’entrainement des forces africaines au Mali" (EUTM-Mali). Cette force pourrait mobiliser entre 200 à 400 militaires européens, dès janvier 2013, selon l’AFP.

 

Une relance de l’Europe de la Défense ?

 

Mais l’enjeu dépasse la région du Sahel car Jean-Yves Le Drian voit dans cette opération une occasion de relancer l’Europe de la Défense. « Une arlésienne depuis une quinzaine d’années » qui a sombré aux yeux du ministre dans le "déclaratoire" et qui n’a pas permis l’affirmation de l’Europe dans ce domaine. Cette relance « nécessaire », le ministre souhaite la faire de façon pragmatique, « par l’action », surtout après l’échec de la fusion dans le domaine industriel entre EADS et British Aerospace.

 

Ainsi plutôt que de lancer l’idée de la constitution d’un grand quartier général pour la Défense européenne à Bruxelles, une proposition que refusent les Britanniques, le ministre a suggéré la création de centres de commandement « provisoires ». Ainsi le commandement de l’opération Atalanta au large des côtes de la Somalie est actuellement britannique. Pour la région du Sahel, a-t-il dit, on peut décider d’un commandement opérationnel différent. Ou encore les pays européens dans le domaine des capacités pourraient unir leurs efforts pour régler la question du ravitaillement en vol, un problème qui s’est posé lors de l’opération l’année dernière en Libye.

 

Faut-il aussi pour l’Europe une capacité commune en matière de drones ou de satellite ?, s’est demandé le ministre. En tout cas, la relation privilégié entre la France et la Grande Bretagne en matière de défense depuis les accords de Lancaster, signés par Nicolas Sarkozy et repris par François Hollande, n’est pas exclusive des autres pays européens. Là aussi, a-t-il ajouté, il s’agit avec l’Allemagne et la Pologne qui ont « mal vécu » cette relation bilatérale, d’avancer de façon pragmatique.

 

La réunion du triangle de Weimar élargi devrait ainsi adopter un texte engageant les cinq pays européens à affirmer leur volonté commune de faire avancer l’Europe de la Défense par l’action, par le pragmatisme.

 

« Si l’Europe ne veut pas être victime, consentante ou non d’un déclassement stratégique, elle doit agir, et le plus tôt est le mieux ».

 

Mais on peut se demander si cela sera suffisant faute d’une véritable volonté politique commune des 27 pays européens. A moins que les réductions budgétaires qui touchent aussi la Défense, les obligent à mettre en commun plus de capacités. Mais l’échec de la fusion Eads/British Aerospace n’est pas de bon augure.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:50

http://www.eda.europa.eu/images/news-pictures/iaf_radarmodul_web.jpg?sfvrsn=0.7517171115614474

 

Brussels | Nov 13, 2012 European Defence Agency

 

On 6 November 2012, MEP Lambert van Nistelrooij (EPP, NL) hosted a roundtable on the strategic importance of Europe's nanoelectronic sector, co-organised by The Parliament Magazine and ENIAC Joint Undertaking. Michael Sieber, EDA assistant director for research and technology,  had been invited to present the defence view on this key technology.

 

Nanoelectronics are the backbone of many advanced technologies also used in the military context and hence part of the European Defence Agency's Strategic Research Agenda.

 

While defence and security tasks can be supported quite efficiently in taking advantage from “dual-use” technologies, specific military requirements are driving some of them. In the case of nanoelectronics it is cutting edge performance, reliability and robustness in specific operational environments, multi-functionality, high integration density and low weight. Limited production volumes and access to critical technologies and materials which are subject to export restrictions draw attention to managing technological and industrial dependencies, keeping supply chains in Europe if necessary. Only a sustainable and globally competitive European industrial base can secure future supplies. For next generation  Monolithic Microwave Integrated Circuits (MMIC) based on the widebandgap semiconductor Gallium Nitride and the related  technologies, EDA projects supported the creation of a comprehensive European supply chain which will be critical for the development and production of the next generation radar, communication and electronic protection defence systems.

 

Regarding the current “technology drain” and declining Research and Development efforts by European Member States, action may be required in additional areas such as Nano-Electro-Mechanical Systems (NEMS), System-on-Chip, Photonics, Advanced Multifunctional and Conformal Antennas. "Without the nanoelectronics sector there would be no viable defence sector, and without defence, investment in nanoelectronics would not be feasible", said Michael Sieber during the roundtable.

 

EDA is leveraging its respective efforts with other European institutions (European Commission, European Space Agency), to create synergies and avoid duplication. Participating in the Critical Space Technologies for European Strategic Non-Dependence (CRISP) mapping process for example allows to continuously analyse, assess and determine  urgent actions for improving  European Technology non-Dependence (ETnD) in this area.

 

Recommendations and proposed actions of the parliamentary roundtable on nanoelectronics included continuous and sustainable investment in research, supply chains and innovative production. Strategic planning and commitment by policy makers will be as necessary as the development of business cases which combine highly specialised supply chains across EU institutions (defence, security, space, others).

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:35

Europe Flag

 

Nov. 9, 2012 - By JULIAN HALE - defensenews.com

 

BRUSSELS — The European Union is considering whether to launch two new missions in Africa.

 

“We are working on the crisis management concepts for two potential new missions: a military mission in Mali and a civilian mission in Libya that will focus on border management particularly,” said the EU’s High Representative Catherine Ashton at a meeting of the Security and Defence Subcommittee of the European Parliament’s Foreign Affairs Committee here on Nov. 7. November.

 

With regard to Libya, Ms Ashton’s spokesperson, Sebastien Brabant, said, that “we are ready to dispatch a team of experts to engage discussion with the interlocutors that would be identified by the Libyan authorities. Following the formation of the new Libyan government this fact finding mission is now planning to deploy in the third week of November.”

 

The fact finding mission needs to identify the detail of what exactly the Common Security and Defence Policy (CSDP) mission would do, where and when, he added.

 

As for Mali, Ashton’s spokesperson said that “in accordance with a mandate given to it by the Foreign Affairs Council of 15 October, the European External Action Service is currently working on a crisis management concept relating to the training and modernization of Malian forces. Direct military support from the EU in future operations by the Malian Army is not envisaged. During the Foreign Affairs Council of 19 November, the high representative will present the first results of this approach to EU member states”.

 

During the Security and Defence Subcommittee meeting on Nov. 7, November, Ashton also said the EU was following a two-pronged approach in its pooling and sharing efforts to develop capabilities.

 

One aspect of that is “concrete projects” and here she described air-to-air refueling as “a huge issue as we’ve discovered during the conflict in Libya.”

 

The other is to make the whole approach of pooling and sharing “more systematic, so it’s part of the national planning processes, while also making sure that that fits well with wider European policies, research and development, dual use, the way that we work with the defense industry”.

 

“All of this is crucial to being more able to use our resources effectively,” she said, noting that both topics will be on the agenda of an EU defense ministers meeting on 19 November.

 

Also on Wednesday, Parliamentarians MEPs also discussed key EU common security and defense policy (CSDP) issues with EU High Representative Catherine Ashton on the basis of a resolution drafted by parliamentarian Arnaud Danjean, Security and Defence Subcommittee chair, French centre-right MEP Arnaud Danjeanwarning that the EU faces strategic decline without an ambitious common security and defence policy.

 

The resolution says that “this crucial Union policy [i.e. CSDP] must include a military dimension and is essential in order to ensure a comprehensive and joined-up approach to the security and defence of the EU.” The resolution will be voted by the European Parliament as a whole at its November session in Strasbourg.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:20

Europe Flag

 

09/11/2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Ce vendredi, se tenaient les troisièmes ateliers de la Citadelle à Lille, dans l'enceinte du quartier général du Corps de réaction rapide France (CRR-FR) et organisés par la mission LEDS (Lille Eurométropole Défense et Sécurité). L'occasion de s'interroger sur un vieux serpent de mer, pas seulement monétaire, l'Europe de la Défense. En pleine crise économique, la question s'impose ou peut paraître marginale voire incongrue.

 

Nicole Gnesotto, modératrice de l'événement lillois mais surtout, membre de la commission du Livre blanc de la Défense et de la Sécurité nationale et professeur titulaire de la chaire Union européenne au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), ne désespère pas...

 

- La crise économique peut-elle être le déclencheur d'un sursaut de la défense européenne ?

 

" La réponse est ambivalente. La crise économique peut être un facteur d'intégration très fort ou d'indifférence accrue. Au cours d'une crise économique douloureuse, les préoccupations de Défense peuvent devenir marginales. L'Espagne a ainsi baissé son budget de Défense de 25 %, ce qui est impensable. "

 

- Avec des budgets en baisse, la mutualisation de l'effort est-elle une solution adaptée ?

 

" Ce n'est pas évident. On mutualise bien les richesses mais pas les pauvretés. Pour les grands pays industriels, la crise est une opportunité formidable. La préparation de l'avenir passe par le pooling and sharing (regroupement et partage). Malgré l'échec récent de la fusion EADS-BAE, ce dossier doit se poursuivre. Les Etats n'ont plus les moyens. Il faut donc déterminer ce qu'on a besoin pour l'Europe mais aussi en national. La crise économique et ses effets sur les politiques publiques et les budgets de défense sont des contraintes majeures, par exemple pour le Livre Blanc auquel je participe. Comment peut-on maintenir le niveau avec moins d'argent ? C'est un moment important pour les Européens, d'autant plus que les Etats-Unis observent un virage stratégique en se tournant vers le Pacifique et l'Asie du sud-est. "

 

- Les intérêts des Européens sont-ils communs ?

 

" Après une phase de repli, nous constatons un frémissement de reprise du sérieux de la défense européenne avec par exemple, les événements qui se déroulent au Sahel et au Mali. Plus globalement, en cas de crise, l'effort économique doit être partagé. Mais on n'est jamais en Europe par amour mais par intérêt national d'abord. C'est la condition nécessaire. Et c'est bien pour cela que nous avons des problèmes avec les Britanniques. Mais un phénomène de rapprochements peut se déclencher. Sur le plan militaire, mais aussi industriel et donc social (120 000 emplois dans ce secteur en France). "

 

- Pourquoi la France semble la seule à souhaiter ardemment cette défense européenne ?

 

" Depuis de Gaulle, ça a toujours été la singularité française. La France a toujours vu l'Europe comme un pôle d'influence politique dans le monde. Mais peut-on demander l'Europe puissance et vouloir maintenir l'intégralité de sa souveraineté nationale ? C'est la contradiction française. Il faudra bien lâcher sur certains points. Nous l'avons fait sur le plan monétaire. Il faudra le faire dans les domaines économique, politique voire militaire. Les petits et moyens pays ont accès à la discussion stratégique mondial grâce à l'Europe. C'est une opportunité formidable pour eux. "

 

- Combien de temps faudra-t-il encore attendre une armée européenne ?

 

" Nous avons mis soixante ans pour faire une monnaie unique. La politique de défense et de sécurité n'a que treize ans depuis 1999. Dans cinquante ans, je suis persuadée qu'une armée européenne existera, sans remplacer les armées nationales, qu'un corps de réaction civile européen et une force de stabilisation avec drapeau européen, financés par un mini-budget européen, auront vu le jour. Il faut juger sur un temps comparable. Le marché unique n'a vu le jour qu'en 1986, trente ans après la naissance de l'Europe. "

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/17/Magyar_Honv%C3%A9ds%C3%A9g_Logo.png

 

Nov. 13, 2012 defense-unmanned.com

(Source: Hungarian Ministry of Defence; issued Nov. 6, 2012)

 

Unmanned Aerial Vehicles May Also Assist in Disaster Relief

 

Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) are suitable, among others, for performing disaster relief tasks and dealing with emergencies, Minister of Defence Csaba Hende said at the display of Hungarian-developed UAVs in Veszprém on Monday, November 5.

 

According to the Minister of Defence, besides the military field the so-called drones may provide assistance in the civil field as well, for example in recovering missing persons or in mapping various pipelines, networks and settlements.

 

Speaking in the Veszprém-Újmajor military training area of the Hungarian Defence Forces Bakony Combat Training Center, Minister Hende said that the Hungarian Defence Forces acquired 21st century reconnaissance capabilities with these aircraft. He added that with regard to the Force Protection level of our soldiers serving with missions abroad, it is of utmost importance that their movement is assisted by UAVs which reconnoiter their route, the attackers lying in ambush for them and the roadside bombs.

 

The Minister pointed out that all parts of the Hungarian drones – including hardware and software – are Hungarian developments and create jobs in Hungary.

 

Answering a question from the Hungarian News Agency MTI, Csaba Hende said that the Ministry of Defence was planning to procure drones, which would take place after a so-called troop trial: the Hungarian Defence Forces would test the UAVs and possibly make proposals as to how they can be made even more suitable for military purposes, and then the procedure for entering them into service may begin. Within this, the drones and the ground control devices will be integrated into the arsenal of the Hungarian Defence Forces in accordance with various military standards.

 

The Minister noted that from the viewpoint of national economy, it is very significant that these items of equipment can be procured as Hungarian-made products, because in this way they cost half as much as if they were purchased from abroad. He expressed hope that the defence industry companies of the Hungarian Defence Forces would successfully sell their new developments in the civil field as well, since these items of equipment can be applied in many different fields.

 

The Ministry of Defence Electronics, Logistics and Property Management Private Company Limited by Shares (MoD ED Co.) and the MoD Currus Ltd started research in the field of UAVs in 2007, and by 2012 a complex system has been created, said Lajos Móró, the CEO of the MoD ED Co.

 

He told us that the aircraft Ikran is capable of planning a pre-programmed reconnaissance flying mission and tracking its progress. Its onboard HD camera has a 12x optical zoom and its nose camera helps the pilot’s maneuvers with telemetric data. The Bora aircraft has the same range of capabilities but additionally, it is equipped with an HD image processing, comparing and evaluating software.

 

The Hungarian drones have user-friendly software, their use is easy to learn, and they are operated by a crew of only three. The development of these aircraft is directed towards the upgrade of the controlling robotics, the simultaneous programmed flight of multiple aircraft, the development of flight planning and control programs and the integration of imaging devices into the aircraft, Attila Molnár, the CEO of Currus Ltd, pointed out.

 

The field display on Monday was almost prevented by the extremely strong wing, but finally the UAVs successfully went airborne.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:40

http://www.forsvarsmakten.se/ImageVault/Images/storage_Edited/filename_2zJwt1IBdeVzuwHhwiFm.jpg/id_2805/ImageVaultHandler.aspx?~2805~CBRN-underr%C3%A4ttelsegruppen%20framrycker%20mot%20uppgift.

source forsvarsmakten.se

 

Nov 13, 2012 ASDNews Source : Argon Electronics

 

Argon Electronics has completed delivery of a variety of CBRN training simulators for the Swedish Armed Forces.  The contract included AP2C-SIM, S4PE-SIM, and LCD3.2e-SIM simulators and also a number of Argon’s PlumeSIM instrumented CBRN training systems for deployment with the simulators at a number of locations for use by the Swedish Armed Forces.

 

The contract award follows the successful implementation of Argon simulators at the Swedish Armed Forces CBRN school in Umea in 2008.  The new contract, which included the upgrade of the original simulators to function with PlumeSIM, included an extremely tight deadline so that the upgraded equipment could be deployed at RECCEX-12, a multinational CBRN exercise hosted by the Swedish Armed forces.

 

“This contract demonstrates how effectively our simulators can contribute towards an organisation’s CBRN training,” said Steven Pike, Managing Director of Argon Electronics. “It also validates our strategy of ensuring that simulators previously delivered a number of years ago can be upgraded to function with PlumeSIM to provide a truly comprehensive CBRN simulation capability.”

 

In excess of 50 Argon simulators were used for the RECCEX-12 exercises, which took place over two days on the 22nd and 23rd of August.  The exercises were witnessed by the Swedish Military Procurement representatives and visiting defence attaches, who saw first-hand how the operational flexibility of equipment from Argon Electronics enhances CBRN training exercises and therefore the capability to counter CBRN incidents.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:50

Logo LBG 2011

 

Nov. 13, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Selex ES; issued Nov. 12, 2012)

 

Selex ES CEO Fabrizio Giulianini Presents Top Level Business Structure

 

ROME --- Allan Cook, Executive Chairman, and Fabrizio Giulianini, Chief Executive Officer of Selex ES, are pleased to present the top level business structure of Selex ES.

 

Selex ES will be operational as of January 1st, 2013, following the integration of SELEX Galileo, SELEX Elsag and SELEX Sistemi Integrati. Selex ES will be a global business, with a workforce of approximately 17,900, revenues in excess of EUR 3.5 Billion Euros, main operations in Italy and the UK and a strong industrial and commercial footprint in the US, Germany, Turkey, Romania, Brazil, Saudi Arabia and India.

 

Selex ES aims to develop and increase its market share in domestic and emerging countries by leveraging on its competencies in the air, land, sea, security and civil domains. The organisation reflects this position through the creation of three main divisions, each focused on a specific market and customer:

 

-- The Air and Space Systems division, led by Norman Bone, which includes all airborne capabilities, technologies and products ranging from UAS and integrated mission systems to radar, electronic warfare equipment, avionics, simulation systems, target drones and space sensors, payloads and equipment.

 

-- The Land and Naval Systems division led by Lorenzo Mariani comprises capabilities in the land and naval domains from the design of complex system architectures to tactical integrated systems, naval combat management systems, land and naval radar and situational awareness sensors and military communications infrastructures.

 

-- The Security and Smart Systems division led by Paolo Piccini covers network infrastructure and systems architecture capabilities for homeland protection and the complex urban environment as well as air and vessel traffic management.

 

The three divisions will be supported by an operations/engineering function led by Chief Operating Officer Alessio Facondo and will be organised by capability/technology and will supply the divisions with engineering and supply chain services and a number of staff functions. The Chief Financial Officer is Goeff Munday and Marketing, Sales and Business Development Executive Director is Gianpiero Lorandi.

 

“I am proud to introduce the Selex ES management team and organisation” declared Fabrizio Giulianini, CEO of Selex ES, adding: “I am confident that the customer-oriented approach that Allan and I have designed for our organisation will offer focused solutions to a broad range of civil and military requirements leveraging the breadth of our dual application technologies. Selex ES will have the strength and the skills to apply advanced information technology, system integration and sensor capability to develop sustainable, man-centric approaches to services and urban management and protection”

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:35

Austrian Eurofighter source Flight Global

 

Nov. 13, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Spiegel Online; published Nov. 12, 2012)

 

Corruption Scandal Investigation into Dubious EADS Austria Deal Intensifies

 

A scandal over dubious transfers of millions of euros is creating turbulence for European defense giant EADS. If suspicions by investigators that the company committed corruption in a deal to sell Eurofighters to Austria are proven, it could mean the end of the sale -- and billions in losses.

Three features at his home in the posh Hamburg neighborhood of Rothenbaum confirm that businessman Frank Walter P. doesn't like to receive spontaneous visitors. First, there's the security camera that hangs at the entrance to his apartment building. Second, there's the fish-eye lens at the door to the building. Third, there's the doormat upstairs in front of his apartment with the inscription "My home is my castle."

And this brings us to a fourth one: his daughter, who announces over the intercom that her father is not available. For how long? the visitors ask. "For the next few weeks," she answers.

Normally that would be enough to keep unwanted visitors at bay. But the visitors who rang the doorbell last Thursday were rather insistent -- and they had brought along a door-opener that's even effective on castle gates: a search warrant.

Frank Walter P., 50, a banker by trade, with addresses in Hamburg, Schleswig-Holstein, Munich and the Austrian state of Tyrol -- and with at least as many companies as residences -- is under investigation on suspicions of distributing money in an alleged multimillion euro corruption scandal.

The scandal has already been shaking Austria for a number of years, right up to the top political echelons. Now, the affair is spreading to Germany. At the center of attention is the European Aeronautics Defense and Space Company's (EADS) German headquarters in Ottobrunn, near Munich.

During the sale of Eurofighter Typhoon jets to Austria, an estimated €113.5 million ($144 million) is believed to have been transferred from EADS to the accounts of dubious companies. One of these accounts reportedly belongs to Frank Walter P.'s Comco International Business Development, located in the tax haven of the Isle of Man.

Were Bribes Paid?

These funds were purportedly intended to kick-start investments in Austria that EADS had agreed to as part of the Eurofighter deal. But public prosecutors in Vienna and Munich suspect that the millions of euros may have been used to bribe Austrian decision-makers -- or as kick-back payments to greedy EADS managers -- or perhaps to establish slush funds within the consortium.

Last Tuesday, 54 officials representing the public prosecutor's office and Munich tax fraud investigators, searched apartments and offices at three different EADS locations in Germany. The alleged offenses listed on the search warrants were as follows: "Collective bribery in coincidence with aggravated breach of trust."

This means that German politics has also been engulfed by the affair. Indeed, EADS is no ordinary company -- and it remains a top priority matter in Berlin. The Chancellery and the Economics Ministry are closely following the events in Munich and Vienna. After all, this concerns a company that has been provided with billions in taxpayers' money since the turn of the millennium. EADS, whose subsidiary Airbus provides over 10,000 well-paid jobs in Hamburg alone, serves as a showcase for German and European high-tech superiority. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Spiegel Online website.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:30
cyber warfare

7 novembre 2012 cybergeopolitik

 

Le Parlement Européen vient d'adopter plusieurs amendements au règlement (CE) 428/2009 instituant un régime communautaire de contrôle des exportations, du transfert, du courtage, et du transit de biens à double usage.
Les amendements visent à renforcer le contrôle des exportations, et concernent notamment les communications et la sécurité de l'information ; autrement dit, les technologies numériques, les logiciels, et matériaux "à double usage" qui enfreignent le droit et les valeurs de la communauté européenne pourront se retrouver interdits à la vente. Etant donné qu'il s'agit d'un règlement de l'UE, les amendements apportés ont théoriquement une application nationale immédiate et une valeur contraignante.
Que vise ce règlement en particulier ? La liste est détaillée (à partir de la page 157 pour les plus courageux), technique, et semble cibler les logiciels décriés puisque permettant à des régimes contestés de surveiller les agissements de leur population dans le cyberespace (en Tunisie, en Libye, en Syrie, en Iran).
Un rapport d'Open Net Initiative en faisait le constat, intitulant celui-ci "West Censoring East", et pointant le paradoxe de voir des Etats occidentaux se féliciter de l'élan des pays d'Afrique du Nord et du Moyen Orient à aspirer à des changements de régimes gouvernementaux d'une part, tout en laissant des entreprises basées sur leur territoire vendre des produits et des savoir-faire permettant de surveiller, contrôler les agissements des citoyens sur les réseaux numériques d'autre part.
Il semblerait donc que le renforcement de ce règlement de l'UE vise à limiter ou empêcher ces agissements, constituant ainsi un semblant de traité encadrant la vente d'armes numériques. Tout cela reste relatif, dans le sens où un logiciel devient une arme numérique à partir du moment où il est utilisé avec une intention de nuire ; il faut donc définir la limite de la prévention d'une double utilisation d'un logiciel par une personne morale/physique, c'est-à-dire faire du cas par cas, ce qui limite considérablement la portée du règlement. Celui-ci étant déjà particulièrement compliqué et fastidieux (on n'en attend pas moins d'un texte de droit communautaire européen...), il faut espérer qu'il serve la cause qu'il cherche à défendre plus qu'il ne nuise aux acteurs concernés.
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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/batiments/jean-bart/jean-bart2/280127-1-fre-FR/jean-bart.jpg

Frégate antiaérienne type F 70 AA Jean Bart

 

13/11/2012 Marine nationale

 

L’entraînement Gabian réunit 15 bâtiments français et la frégate anti-sous-marine italienne Grecale en Méditerranée du 12 au 15 novembre 2012. Durant quatre jours, les manœuvres aéronavales se succéderont et impliqueront des actions dans l’ensemble des domaines de lutte : lutte anti-aérienne, lutte au-dessus de la surface…

 

Gabian permet l’entraînement individuel de plusieurs bâtiments non déployés basés à Toulon. Les moyens engagés sont ainsi mutualisés, les bâtiments s’entraînent en groupe à la navigation, aux exercices tactiques, aux ravitaillements à la mer et à toute activité leur permettant d’élever leur niveau de préparation opérationnelle. Un tel entraînement présente un atout majeur par le nombre important d’unités qu’il mobilise et par la grande variété des scénarios tactiques qu’il propose. Pour toutes les unités, quelle que soit leur taille et leur domaine de prédilection, Gabian permet de maintenir un excellent niveau de préparation au combat et de garantir le maintien des savoir-faire des marins.

 

À la tête de ce dispositif naval, la frégate Jean Bart. Son commandant occupe les fonctions d’Officer Tactical Command (OTC). Il est chargé de la planification et de la coordination de l’ensemble des phases tactiques de l’entrainement.

 

Bâtiments participants :

 

    Frégate antiaérienne Jean Bart

    Frégate de défense aérienne Chevalier Paul

    Frégate Aconit

    Frégate Courbet

    Frégate Surcouf

    Aviso Commandant Bouan

    Aviso Commandant Birot

    Aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet

    Chasseur de mines Orion

    Chaland de débarquement d’infanterie et de chars Hallebarde

    Pétrolier ravitailleur Var

    Pétrolier ravitailleur Meuse

    BPC Dixmude

    BPC Mistral

    Frégate antiaérienne Cassard

    Frégate anti-sous-marine italienne Grecale.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 13:55

LogoEDA COLOR

 

Brussels | Nov 09, 2012 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) in partnership with Egmont Institute launched its new EDA-Egmont PhD Prize in defence, security and strategy. The two organisations invite recent PhD students to submit their research findings by 17 December 2012.

 

The EDA-Egmont PhD Prize in European defence, security and strategy is intended to encourage and stimulate European research in the context of European defence and security. The award targets the findings of research that have been carried out in the framework of a defended and approved doctoral thesis at a recognised academic institution in a Member State of the European Defence Agency.

 

The Prize will be awarded by the EDA in partnership with the Egmont Institute. The aim is to introduce a new award that acknowledges academic excellence while putting it in a European context. The unique partnership enables Egmont to ensure academic substance and credibility while the European Defence Agency exposes the research to the heart of European policy making.

 

"Academic interest in issues of European strategy, security and defence is ever growing, as I can witness in my own field, political science. This PhD Prize will give a strong boost to innovative and relevant research - and that's exactly what political science should be", says Prof Sven Biscop, chairman of the PhD Prize jury.

 

 

Award and jury


To participate in the prize, graduates have to hold citizenship of one of the EDA Member States and have received their PhD in the last academic year (1 September 2011 to 31 August 2012). The winner is awarded with a sum of 2,000 Euros, as well as an intervention at the EDA Annual Conference 2013. Additionally, the successful PhD thesis will be recommended by the editors, Prof Sven Biscop and Prof Richard Whitman, for inclusion in the Routledge European Strategy & Security Book Series.

 

Submissions have to be made by 17 December 2012. The winner will be informed on 22 February 2013 and will be invited to present his/her thesis during the EDA Annual Conference on 21 March 2013.

 

The jury assessing the candidate thesis will include Prof Sven Biscop (Jury Chair), Egmont Institute; Ms Claude-France Arnould, Chief Executive EDA; General de Rousiers, Chairman of EU Military Committee; Dr Antonio Missiroli, Director EUISS; Prof Jolyon Howorth, University of Bath / Yale University; Dr Hilmar Linnenkamp, Adviser SWP; Prof Richard Whitman, University of Kent.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 13:50
Europe de la défense : mutualisation de moyens et partage capacitaire

 

Nov 2012 - Général d’armée (2s) Jean-Marie Faugère - Groupe de liaison G2S

 

Les difficultés financières et économiques des temps présents ont des répercussions sensibles sur les appareils militaires des Etats membres de l’Union européenne. Elles incitent bon nombre de commentateurs ou d’hommes politiques à relancer la construction de l’Europe de la défense autour des concepts de mutualisation de moyens et du partage des capacités2, ce dernier sujet étant aussi associé à l’idée de spécialisation par pays pour certaines fonctions.

 

Cependant, il est nécessaire d’étudier au fond les conditions de mise en oeuvre de ces principes qui ne sont pas aussi aisées qu’il y paraît et surtout qui présupposent un accord politique durable entre Etats membres sur des hypothèses très variables d’engagements militaires. D’autant que ces concepts, présentés comme la seule réponse collective à la pénurie budgétaire, sont autant d’incitations à diminuer un effort déjà modeste au motif que mettant les ressources en commun, le besoin financier sera moindre et que le voisin pourvoira à ses propres déficiences. Alors qu’il faudrait dépenser au moins autant si ce n’est plus, mais ensemble, plus intelligemment. Ces idées prévalent aujourd’hui alors que les engagements militaires européens sont, somme toute, de faible ampleur, et qu’ils ne mobilisent qu’une part réduite, en théorie3, des moyens des armées. Mais qu’en serait-il si les circonstances imposaient l’engagement maximum dans le cadre de la défense collective par exemple (art. V du Traité de l’Atlantique Nord) ; il serait trop tard pour constater que la somme mutualisée ou partagée d’insuffisances consenties dans les jours paisibles, restait une insuffisance.

 

Il n’existe pas a priori de définitions précises de ces deux concepts :

 

- la mutualisation (pooling) de moyens ou de capacités semble impliquer la constitution de pool autour de moyens ou de capacités – c’est déjà moins clair dans ce dernier cas – mis en commun avec une structure bi  ou multinationale de commandement ou de gestion qui leur soit propre, et dont la mise à disposition serait possible lors d’interventions par au moins deux, ou plus, nations volontaires. Par exemple, une flotte commune d’avions de transport comme c’est déjà le cas entre plusieurs Etats européens ;

 

- le partage de capacités (sharing) suppose, de son côté, une répartition préalable de capacités, plus que de moyens, parmi certains des Etats seulement, de manière à ce qu’une capacité soit détenue, in fine, au sein de l’Europe de la défense, les autres nations pouvant en faire l’économie. Par exemple, la capacité aéronavale détenue par les seules nations ayant acquis des porte-aéronefs. Ou encore la capacité à projeter un état-major de niveau opératif ou de composante d’armée4, au profit de la communauté.

 

- il pourrait exister un hybride de ces deux concepts avec la « mutualisation partagée », c’est-à-dire la mise en commun d’une capacité5 par certains Etats qui la détiendraient exclusivement.

 

Ces notions intéressent principalement des moyens existants ou des capacités déjà réalisées le plus souvent à faible niveau. Mais, l’intérêt devrait être soit de développer l’existant à un niveau plus conséquent (ravitailleurs par air, par exemple), soit de créer des capacités que l’ensemble des nations membres n’ont pas encore développées (neutralisation des systèmes anti-aériens adverses, par exemple).

 

Au delà de la faisabilité technique de ces mesures, toujours possibles entre appareils militaires, il reste à en apprécier la pertinence politique d’une part, et la plus-value opérationnelle, d’autre part.

 

Au plan politique, et en absence d’un exécutif européen qui n’existera qu’au terme d’une véritable union politique, la première question qui doit être posée a trait à la souveraineté nationale que chaque Etat est en droit de revendiquer encore, même s’il a accepté d’en abandonner d’autres pans6. La France, pour être très allante sur l’Europe de la défense, reste cependant très attachée à son indépendance en la matière et pas seulement en raison de la possession de l’arme nucléaire. Car, mutualisation et partage capacitaire impliquent, de facto, des abandons de souveraineté sur un outil par essence régalien. Ils signifient qu’un Etat n’a plus la totalité du spectre des moyens d’intervention et, qu’il sera par la suite dépendant d’un ou de plusieurs autres pays, certes membres de l’Union européenne, mais dont rien ne dit qu’ils partageront toujours les mêmes objectifs de politique étrangère ou la même appréciation des objectifs militaires à atteindre pour une intervention donnée.

 

Cette situation de dépendance mutuelle est déjà acceptée de manière implicite par bon nombre d’Etats européens qui ne disposent pas de la totalité des capacités militaires et qui tolèrent ainsi une limitation de leur liberté d’action et de leur capacité d’appréciation de situation. Certains d’entre eux d’ailleurs ne recherchent plus ni l’une, ni l’autre. Cette dépendance n’a pas été souhaitée pour elle-même ; elle s’est imposée du fait même de la réduction de leur appareil militaire, de la faiblesse de leurs investissements et aussi, il faut bien le souligner, du report sur l’OTAN de la responsabilité de la défense collective de l’Europe. A vrai dire, une telle abdication du pouvoir de se défendre en toute autonomie touche la grande majorité des membres de l’UE à l’exception du Royaume-Uni et de la France, même si leur liberté d’action est déjà obérée par la faiblesse de certains de leurs moyens ; au moins, ces deux nations ont-elles encore la capacité d’agir selon leur volonté nationale pour des opérations d’envergure limitée.

 

Aller plus loin en la matière et de manière concertée serait un pas supplémentaire dans l’interdépendance. On peut observer d’ailleurs que même l’OTAN pousse dans cette voie avec son concept de « smart defence ».

 

Mais, ces solutions, au-delà de l’aspect politique de souveraineté nationale7, posent des questions de nature juridique. L’Europe de la défense participe du volet intergouvernemental et non pas communautaire. Autrement dit, tout arrangement en ce domaine, sur une mutualisation de moyens, un partage de capacités, une mise à disposition de moyens d’un Etat auprès d’un ou de plusieurs autres Etats, relève d’accords politiques (traité, accord de défense, etc.) qui doivent être négociés au préalable et se montrer suffisamment précis quant aux modalités de mise à disposition : conditions d’emploi, règles d’engagement, règlement d’éventuels contentieux, partage des coûts (investissements, fonctionnement, paiements des soldes, etc.), opérations de maintenance, libre disposition selon la nature, le type de l’engagement, l’aire géographique, la durée supposée de l’opération… toutes données habillées d’un caractère largement aléatoire pour rendre extrêmement complexe la signature de tels accords.

 

Concernant l’aspect proprement militaire et opérationnel, ce n’est pas au moment de l’engagement qu’il faudra négocier entre Etats souverains les conditions de ces mises à disposition, sachant qu’un Etat pourrait être amené à mettre à disposition des moyens, ou à les refuser, alors qu’il aurait décidé de ne pas prendre part à l’opération envisagée par d’autres Etats membres. Imaginons que la composante de ravitailleurs par air franco-britannique ait vu le jour il y a quelques années comme certains le souhaitaient. Quelle attitude aurait été celle de la France dans le cadre de l’engagement britannique en Irak ? Aurait-elle consenti à mettre ses propres ravitailleurs mutualisés, avec leur équipage (ou sans ?), à disposition des forces aériennes britanniques ? Aurait-elle mis des conditions restrictives à leur emploi ? A-t-on réfléchit au conflit d’intérêt sur une opération partagée comme la Libye, par exemple, où France et Royaume-Uni auraient pu revendiquer au même moment l’usage de ravitailleurs en des lieux différents puisque le théâtre avait été « régionalisé » entre les deux pays ? Ne serait-ce pas un handicap opérationnel d’avoir à planifier des moyens tiraillés entre deux parties, au mieux8, obérant en conduite toute action d’initiative ou fortuite ou inopinée comme la guerre le requiert le plus souvent ? Aujourd’hui, certains moyens d’observation spatiale sont déjà « mutualisés » entre pays qui en disposent pour un temps d’emploi au prorata de leur propre investissement dans le programme. Mais, la définition des missions reste une prérogative nationale, de même que la propriété des images et l’exploitation des données demeurent du ressort de chaque nation. Dans ce dernier exemple, la mutualisation met un frein ou une limitation au partage capacitaire en même temps qu’elle ouvre des possibilités de conflit entre Etats contributeurs quant au moment, à la durée, à la zone géographique observée, etc., lors d’opérations.

 

Ces quelques exemples simples – on pourrait les multiplier - illustrent à l’évidence la nécessité d’avoir bien pesé au préalable les conditions de tels accords qui doivent être pensés dans les moindres détails. Si cela semble complexe entre deux pays, la difficulté ira croissante si davantage de nations sont impliquées dans ces arrangements. Et, si de tels accords venaient à se conclure sur des géométries variables de nations selon les capacités militaires retenues, on n’ose imaginer, avec 27 Etats membres9, la généralisation de ces principes vertueux en une combinatoire invraisemblable qui déboucherait inévitablement sur un imbroglio ubuesque d’accords intergouvernementaux, bi, tri ou multilatéraux dès lors qu’il s’agirait d’intervenir sur un scénario de crise – de guerre, pourquoi pas – avec les restrictions d’emploi10 toujours possibles qu’il faudrait bien prendre en compte, voire les retraits du dispositif de certaines nations avec leurs moyens mutualisés ou partagés, selon le cas… !

 

Autrement dit, s’ils sont politiquement souhaitables, il convient de bien mesurer la viabilité et la fiabilité militaires de tels accords et leur pertinence opérationnelle. Ces principes présupposent que l’Union européenne manifeste déjà la réalité d’une politique étrangère et la volonté d’actions communes. Cela demande une maturité qu’elle n’a pas encore atteinte aujourd’hui : le cas libyen l’a suffisamment démontré.

 

La mutualisation de moyens ou de fonctions (pooling).

 

Ce type de mesures peut être un rassemblement par les nations détentrices de moyens identiques ou dédiés aux mêmes fonctions opérationnelles qu’elles mettent en commun. Cette mutualisation pourrait aussi bénéficier a priori aux Nations dépourvues de ces moyens et de ces capacités lors d’engagements auxquels elles participeraient.

 

Il s’agit de mise en commun :

- des systèmes d’armes ou d’équipements,

- de systèmes de soutien dans la mesure où les équipements sont déjà le produit d’une coopération ou sont compatibles d’un même soutien ;

- de moyens comme les écoles de formation (de pilotes,par exemple) ou les centres d’entrainement spécialisés, les terrains de manoeuvre, etc.

 

La mutualisation implique déjà une communauté de moyens voire des équipements identiques, sinon elle ne sera que la juxtaposition de systèmes, sans réelle plus-value ou avec de moindres économies sur les soutiens par exemple (outillages et compétences différentes).

 

La mutualisation n’attente pas à la souveraineté, mais elle en limite singulièrement l’exercice. Elle amoindrit l’autonomie, car les moyens mutualisés ne peuvent, que pour une part qui risque d’être faible, être scindés ou être présents simultanément en deux endroits géographiques différents (par définition !). Elle implique un partage des coûts selon des règles précises qui prennent en compte, les investissements, les temps d’occupation ou d’emploi des moyens par l’une et/ou les autres parties, les opérations de maintenance et de soutien qu’elles soient partagées ou non.

 

La mutualisation est d’autant plus aisée que les matériels sont communs ou identiques ; ce concept devrait pousser à développer et à produire des armements communs en coopération. Elle demande que soient également mis sur pied des structures communes de commandement et de gestion des moyens11, ou alors celles-ci sont au départ attribuées à l’une des parties, au profit de tous.

 

Le concept demande aussi que la planification d’emploi soit établie à l’avance, et que, dans le cas d’un engagement opérationnel, les Etats, qui peuvent s’engager de manière différente ou dans des proportions diverses, aient prévu ce cas de figure ab initio ou que les procédures de mise à disposition ou de mise en oeuvre des moyens en soient clairement établies dans les documents fondateurs.

 

La mutualisation d’unités opérationnelles devrait répondre à des règles strictes comme celui d’un niveau minimum à ne pas dépasser. Français et Britanniques se sont accordés pour ne jamais descendre en dessous du niveau de la division concernant la mixité des forces terrestres ; c’està- dire que le dernier niveau à devoir rester homogène est celui de la brigade. La brigade Franco-allemande, de ce point de vue, ne répond pas à ce critère qui parait de bon sens lorsqu’il faut aller au combat ; l’obstacle de la langue, les particularismes nationaux, des comportements individuels et collectifs différents sont des obstacles rédhibitoires en situation de stress extrême et des causes de malentendus qui peuvent mettre en péril la vie des soldats et l’accomplissement de la mission. La BFA était à l’origine une construction purement politique.

 

Le partage de capacités opérationnelles (sharing) et spécialisation par pays.

 

Cette option, différente de la mutualisation des moyens, repose sur l’idée qu’une nation détient une capacité diminuée, ou ne la détient plus du tout, s’en remettant à une autre ou à un ensemble d’autres nations pour la compléter ou y suppléer. Elle est plus lourde et handicapante que la précédente option, car elle conduit à des abandons capacitaires par l’une des parties qui la rendent dépendante. Poussée à son extrême, cette option reviendrait à spécialiser certains Etats dans telle ou telle capacité.

 

L’accord politique qui fonde ce partage est plus fort également, car les conséquences sur la souveraineté sont évidentes dans la mesure où la capacité « partagée » est essentielle dans un engagement opérationnel. De fait, même en l’absence d’accord explicite, on peut estimer que certaines nations européennes appliquent déjà, par défaut, le partage capacitaire ; la Belgique ou les Pays-Bas ne sont pas capables de conduire de manière autonome une intervention militaire, ils ont admis en conséquence le principe de n’agir qu’en coalition.

 

Pour éclairer ce concept, il est plus aisé de s’appuyer sur quelques idées de partage capacitaire entendues au gré de discussions sur l’Europe de la défense. Par exemple, tel pays ne développerait pas de flotte d’hélicoptères lourds, ou de composante aérienne d’appui au sol ou de défense aérienne, ou de composante navale de guerre des mines. Là aussi, pour prendre en exemple la capacité aéronavale à partir de porteaéronefs, la majorité des nations en Europe n’en disposent pas. La vision extrême, déjà suggérée par le concept de spécialisation par pays, serait par exemple, qu’un pays abandonne toutes capacités aériennes, ou toutes capacités sous-marines, mais conserve celles d’intervention terrestre. L’absurdité de telles idées extrêmes ne serait atténuée que par l’existence d’un pouvoir exécutif commun entre des Etats consentant des abandons concertés.

 

Un moyen terme serait de ne consentir qu’un partage partiel de capacités, l’un des Etats la détenant au plus haut degré, l’autre selon un mode mineur ne lui permettant qu’une capacité autonome minimum d’intervention dans une opération nationale limitée.

 

Encore que, dans l’esprit des promoteurs du concept, il s’agit là encore d’engranger des économies. Donc, il n’est pas question qu’un Etat développe davantage qu’auparavant une capacité au motif que son allié l’abandonne et réciproquement sur les autres capacités ; sinon, où serait l’économie ?

 

La spécialisation par pays oblige les Etats à un accord parfait en termes de politique étrangère et d’intérêts à défendre. Car, il paraît difficilement concevable qu’un Etat décidant de ne pas participer – au plan politique - à un conflit ou un engagement opérationnel, mette à disposition ou soit contraint de mettre à disposition de son allié une capacité qui lui fait défaut, avec hommes et moyens alors que lui-même ne partage ni les buts politiques ou militaires, ni les risques encourus de l’opération.

 

On peut étendre aux systèmes de forces cette notion de partage (en excluant les capacités de « souveraineté », quoique la France ait tenté dans un passé récent d’ « offrir » sa dissuasion sur l’autel européen…). Ainsi, certains pays n’ont pas de troupes aéroportées ou d’unités de montagne. D’autres n’ont pas de capacités d’entrainement dans tel ou tel domaine. On pourrait partager aussi les capacités de formation ; la France, par exemple, a proposé également de former les parachutistes en Europe dans son école du Sudouest, ou les pilotes de tel domaine, etc., encore que dans l’état actuel de ces centres, leur dimensionnement repose sur la perspective d’un emploi strictement national. Dès lors, il faudrait envisager de développer des capacités d’accueil supplémentaires dont le financement pourrait poser problème comme la simple disposition de terrains ou d’infrastructures supplémentaires sur des sites qui ont déjà été aliénés ou réduits et qui n’offrent plus de possibilités d’extension….

 

En termes financiers, si les coûts d’investissement tombent chez chaque détenteur de la capacité - on ne voit pas pourquoi les autres Etats contribueraient alors qu’ils ont décidé de faire l’impasse sur la capacité en question – les coûts d’intervention et d’entretien devront a contrario être partagés au prorata de l’emploi (nombre, durée) par les Etats, sans exclure une participation à l’amortissement des équipements et des installations.

 

Ce concept apparaît difficilement applicable à deux nations, et davantage pertinent à plusieurs ; on a d’ailleurs fait remarquer plus haut qu’il était appliqué, de facto, par plusieurs Etats européens qui ont décidé déjà d’impasses capacitaires (c’est même le cas de la majorité des 27 pays de l’UE et… de l’OTAN) quand ils ne les ont pas toujours connues...

*

Si ces concepts - mutualisation de moyens et partage capacitaire - apparaissent déjà largement acceptables, par défaut le plus souvent, à la majorité des Etats européens qui ont déjà renoncé à détenir les moyens de défendre de manière souveraine leur territoire et leur population contre une agression armée, ils se présentent d’une manière différente pour les deux pays de l’UE que sont la France et le Royaume-Uni, détenteurs de l’arme nucléaire. Leur application les conduirait inéluctablement à renoncer à leur indépendance de vues stratégiques et d’action militaire ; on en revient donc au problème politique qui doit être clairement posé. Le caractère irréversible de telles mesures doit bien être pris en compte, car, si l’abandon d’une capacité peut s’effectuer dans l’année, il en faudra des dizaines pour la recouvrer… Un Etat affichant des ambitions mondiales, ou même régionales, peut difficilement s’accommoder d’une telle politique de moyens militaires.

 

Remarque. La constitution d’une CJEF (combined joint expeditionary force) franco-britannique inscrite dans le Traité de Lancaster n’est pas, à proprement parler, une mutualisation d’unités, puisqu’elle sera constituée, à la demande pour une action donnée, d’unités terrestres – a priori du niveau brigade – de moyens navals et aériens qui ne sont pas affectés à titre permanent. C’est plutôt, une force commune interarmées selon un schéma comme les Européens le pratiquent… depuis vingt ans sur tous les théâtres où ils sont engagés ensemble.

 

En conclusion…

 

Il y aurait bien d’autres facteurs à prendre en considération sur ces questions souvent évoquées avec légèreté, en général dans l’unique perspective de diminuer encore l’effort de défense. Derrière ces idées, nous avons tendance à oublier que les forces de l’OTAN les mettaient déjà en oeuvre du temps de la guerre froide. A l’époque, il s’agissait pour les forces terrestres de mettre en commun de grandes unités de niveau corps d’armée, voire armée (la 1ère Armée !), comme l’étaient les moyens navals et aériens... La souveraineté nationale française, qui mettait sous commandement otanien sa 1ère Armée et ses moyens maritimes et aériens pour la plupart, gardait la face grâce à la gesticulation nucléaire – strictement nationale - qui aurait été le préalable à l’engagement des moyens conventionnels. Nous ne sommes plus dans un tel contexte stratégique et nos moyens ont changé d’échelle.

 

Cependant, il n’est pas contestable que les Européens doivent construire collectivement l’Europe de la défense. Il est un domaine exemplaire avec une plus-value opérationnelle évidente qu’il conviendrait de promouvoir avec une force politique renouvelée qui est celui des vraies coopérations en matière d’armement ; seule solution opposable dans l’instant à la mutualisation mais encore plus au partage capacitaire, préservant ainsi la souveraineté d’Etats qui ne consentent pas dans les faits à s’en remettre à un pouvoir supranational qui pourrait signifier la fin des nations en Europe.

 

La seule optimisation qui vaut dans l’état actuel de la réalité des Etats et de l’Union européenne, est celle de la communalité des moyens. Elle passe par des regroupements et des renoncements industriels au niveau national puis européen, par des volontés d’états-majors à développer et réaliser ensembles des systèmes d’armes communs (au sens large) avec leurs systèmes de soutien, et par une homogénéisation des procédures d’acquisition. Elle passe aussi par la concordance des calendriers d’équipement ou du moins la coordination des renouvellements d’équipements et une vraie volonté d’entente sur une même définition du besoin opérationnel. Si tout ceci était déjà effectif, un grand pas en avant serait prononcé et les gains financiers donneraient déjà des résultats substantiels. On ne peut nier dans ce domaine qu’une grande partie de la réponse appartient au monde industriel, mais aussi politique (par les adhérences et incidences politiques, économiques, sociales de ces questions, notamment).

 

Une réflexion politique paraît impérative sur tout ce domaine, car les implications sur l’avenir des Etats et des nations doivent être au coeur de celle-ci. Il faut considérer le rôle des armées et leur finalité au regard des menaces et des risques actuels ou futurs dans le cadre d’un emploi « européen », mais aussi strictement national (y compris à l’intérieur des territoires) et dans l’éventualité de la résurgence toujours possible d’une menace existentielle sur le pays qui exigerait l’emploi de tous les moyens disponibles pour l’engagement paroxystique… Cela veut dire que les armées ne sont pas considérées seulement comme un outil de police internationale, de politique étrangère ou comme l’argument d’un rang à tenir dans le concert des nations…

 


Notes

 

 

2 L’OTAN s’est aussi emparée de ce sujet avec les 46 propositions faites dans ce sens par son « Commandement de la transformation » (SACT de Norfolk).

3 Car, bien souvent, certaines capacités sont mobilisées à l’extrême (par exemple : le ravitaillement par air) et obligent alors à limiter le niveau de l’intervention et son ampleur

4 Comme le Corps de réaction rapide-France à Lille.

5 Comme le Corps de réaction rapide européen de Strasbourg.

6 Comme la monnaie.

7 Dont on peut s’étonner qu’il ne donne jamais lieu à débat national, ni à consultation populaire, alors qu’il s’agit ni plus, ni moins, que de la protection du territoire et de la population… !

8 Car le nombre d’Etats participant n’est pas limitatif.

9 Mais, même en restant sur un noyau dur d’Etats volontaires… qui sont, en général, ceux qui ont des vues précises de leur politique étrangère, et donc les plus difficiles à concilier sur des objectifs communs.

10 Telles les actuelles « caveat » en Afghanistan ou, dans un passé récent, en Europe centrale…

11 Comme le commandement du transport aérien (EATC) déjà effectif à Eindhoven (Pays-Bas).

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 13:45

EADS

 

13/11/2012 Le Point.fr

 

Le groupe détient 7,5 % du capital du groupe aéronautique et de défense.

 

Arnaud Lagardère, P-DG du groupe du même nom, a annoncé mardi devant des analystes la sortie très probable de son groupe du capital du groupe aéronautique et de défense EADS, a confirmé Ramzi Khiroun, cogérant du groupe. Le patron du groupe a annoncé sa sortie "très probable en 2013" du capital d'EADS, dans lequel il détient 7,5 % de parts, lors d'une conférence réservée aux analystes à l'occasion de la publication des résultats trimestriels, a-t-il indiqué.

 

Le programme du futur A350 "de mieux en mieux engagé tout comme celui de l'A400M", donne au groupe Lagardère une "fenêtre" pour céder sa participation, a expliqué Arnaud Lagardère, président du conseil d'administration d'EADS, selon Ramzi Khiroun. Arnaud Lagardère est devenu en juin dernier, président du conseil d'administration du groupe aéronautique en vertu d'un pacte conclu en 2007 entre Paris et Berlin.

 

Le groupe Lagardère et l'État français sont actionnaires d'EADS à hauteur de 22,35 %, mais ce sont les représentants de Lagardère qui siègent au conseil d'administration. Daimler exerce 22,35 % des droits de vote pour l'Allemagne. La société a publié mardi un chiffre d'affaires consolidé en légère baisse (- 1 %) au troisième trimestre, à 1,9 milliard d'euros, un chiffre légèrement supérieur aux attentes du marché. Peu avant 12 h 40 le titre, en repli depuis l'ouverture, perdait 2,79 % à 20,41 euros.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 13:15

FASGW-1

 

11/12/2012  Defence IQ Press

 

With the schedule of the Anglo-French Future Air-Surface Guided Weapon (FASGW) (Heavy) missile programme in danger of slipping, Britain has offered to fund the beginning of the project as a French parliamentary finance committee rejected an option to invest €10 million in the programme next year, according to a Defense News report.

 

The current plan requires both nations to fund the programme simultaneously but with the French reluctant to commit, the UK MoD is prepared to stump up more cash at the outset with its French partners making up the deficit in the latter stages of the project.

 

FASGW (Heavy) is a helicopter-borne anti-ship missile developed by MBDA and is intended to replace the UK Sea Skua missile, which is due to end its service life in 2016. There is a heavy and light FASGW requirement, with Thales designing the light (LMM) variant.

 

For Britain the deal is a key component of its future capabilities strategy and so is applying “gentle, firm and unrelenting pressure” to ensure the programme is taken forward. The MoD wanted the missile to be in service by 2015 when the Royal Navy expects to take delivery of its new Wildcat helicopter. However, with these delays that is now thought to be unlikely.

 

The programme could become a central feature in a brewing debate about diplomatic ties in Europe as Britain may look to the US for an alternative if France continues to dally on the FASGW decision.

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