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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:00

Austrian Eurofighter source Flight Global

 

10.11.2012 La Voix de la Russie

 

Les services de l'ordre et de la loi ont découvert un système de corruption important en Europe. Selon le journal allemand Süddeutsche Zeitung, un pot de vin d'environ 70 millions d'euros a été utilisé pour corrompre les personnes concernant la vente de 15 chasseurs Eurofighter Typhoon du groupe European Aeronautic Defence and Space company (EADS) à l'Autriche.

 

13 personnes sont soupçonnées de fraude, d'abus de pouvoir et de blanchiment d'argent, parmi eux sont des employés de cadres intermédiaires d'EADS, des lobbyistes et des intermédiaires, ainsi qu'un ancien dirigeant du groupe de défense.

 

Des perquisitions ont été déjà effectuées dans les bureaux d'EADS en Allemagne, en Autriche et en Suisse dans le cadre de l'affaire de corruption.

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 06:54

PSDC 01

 

 

12/11/2012 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France réunit ce jeudi à Paris les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de cinq pays (outre la France, Allemagne, Pologne, Italie et Espagne) dans le cadre du projet Weimar Plus. Les dossiers opérationnel, capacitaire et industriel seront à l'ordre du jour. Les cinq pays veulent relancer l'Europe de la défense par des projets concrets.

 

L'Europe de la défense est l'une des priorités de Jean-Yves Le Drian. Et le ministre de la Défense mouille son maillot pour tenter de convaincre de la pertinence de sa visions. C'est dans cet esprit qu'il co-organise avec le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, l'initiative spectaculaire de réunir les cinq ministres de la Défense et les cinq ministres des Affaires étrangères de la structure "Weimar Plus" (France, Allemagne, Italie, Pologne et Espagne) afin de relancer l'Europe de la défense. Les pays de "Weimar Plus" se sont accordés "sur l'objectif de relancer l'Europe de la Défense sur des projets concrets", explique-t-on de source proche du dossier à "latribune.fr". Un texte dont la nature reste encore à définir sera très certainement publié à cette occasion afin de relancer cette ambition.

 

Une intervention au Mali fin décembre ?

 

Trois volets seront à l'ordre du jour de cette réunion pour relancer l'Europe de la Défense : un volet opérationnel, un volet capacitaire et un volet industriel. "Il n'y aura pas le 15 novembre de décisions sur tel ou tel projet", précise-t-on, à l'exception du volet opérationnel où les cinq pays pourraient s'engager sur une mission européenne d'entraînement des forces africaines au Mali, qui pourrait mobiliser 200 militaires. Mais au-delà du Mali, les cinq pays vont réfléchir sur comment l'Europe dans son environnement actuel peut-elle coopérer plus étroitement sur le plan opérationnel. Cela vaut aussi bien sur la lutte contre la piraterie que sur de futurs conflits.

 

Le ministre de la Défense s'est personnellement impliqué dans le dossier du Mali. Il s'est le 27 septembre à la réunion des ministres de la défense de l'Union européenne, pour demander l'organisation d'un dispositif de soutien européen, "dans lequel la France jouerait un rôle majeur pour des raisons tenant à l'histoire comme à son positionnement actuel". Cette proposition avait été retenue. Pour des raisons climatiques, les opérations doivent se dérouler "avant le début du mois de janvier prochain, sous peine d'être repoussées à l'automne suivant, ce qui laisserait toute latitude aux groupes fondamentalistes pour descendre plus bas encore. Le calendrier est donc serré", avait expliqué début octobre le ministre de la Défense.

 

Pourquoi "Weimar plus" ?

 

Le format  "Weimar Plus" est "un bon moyen d'afficher une masse critique susceptible de rallier sur la question de la relance de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) d'autres nations européennes, comme la Suède ou la Finlande", estime le directeur chargé des affaires stratégiques (DAS) du ministère de la défense, Michel Miraillet. Et de préciser que ces "deux derniers pays, comme l'Italie, sont aujourd'hui des promoteurs fervents de la relance européenne même s'il ne faut pas se faire d'illusion sur les moyens que tous ces partenaires peuvent aujourd'hui consacrer à un tel projet".

 

En outre, "Weimar plus" pourrait permettre, selon le patron de la DAS, "d'agréger d'autres nations comme la Finlande et la Suède qui est fondamentalement intéressée au développement des opérations européennes. L'objectif est de créer une masse centrale. Même si, je le répète, nous ne nourrissons pas de faux espoirs sur la volonté de certains de nos partenaires". Au sein du cabinet du ministère de la Défense, on considère que "Weimar Plus" est le "bon outil pour animer" l'idée de l'Europe de la Défense. "J'entends de plus animer les deux cadres de collaborations - Lancaster House et Weimar - de concert, car ils ne sont pas contradictoires à mes yeux. La France est le seul pays à être engagé dans les deux processus", avait d'ailleurs expliqué, début juillet, Jean-Yves Le Drian.

 

Et les Britanniques ?

 

Paris ne veut pas mettre hors jeu les Britanniques. En dépit de leurs "réticences bien connues", à l'idée de l'Europe de la défense, la France a "une politique de transparence" à leur égard, explique Michel Miraillet. Ainsi Londres s'est récemment opposé à Paris, Berlin et Varsovie sur le dossier du quartier général opérationnel (OHQ), qui pourrait être un jour un centre de planification et de commandement militaire pour les opérations de l'Union européenne (UE). ET pourtant "les Américains y seraient favorables », rappelait de son côté Jean-Yves Le Drian.

 

Pour autant, Londres semble plus à l'aide dans les relations bilatérales, notamment avec la France. La Grande-Bretagne "ne s'est pas opposée à ma proposition d'étendre la collaboration dans le domaine des forces conventionnelles à trois, voire à quatre partenaires dans certains domaines", avait rappelé Jean-Yves Le Drian en juillet dernier. "Nous devons être pragmatiques, du fait que, depuis de nombreuses années, notre relation avec les Britanniques repose sur la solidarité dans le combat, ce qui crée des liens, de la fidélité et de la compréhension dans les échanges. C'est toutefois resté insuffisant jusqu'à présent pour passer à la mutualisation des objectifs capacitaires bien identifiés à Lancaster House", avait pourtant souligné le ministre de la Défense.

 

Une Europe de la Défense ?

 

Outre les Allemands, "les Italiens eux aussi sont demandeurs d'une coopération plus approfondie, d'autant que leur industrie de défense est loin d'être négligeable, sans oublier les Polonais et les Espagnols", avait fait valoir en juillet le ministre, qui expliquait que "notre pragmatisme doit avoir un objectif : construire l'Europe de la défense. Les Allemands et les Italiens viennent de faire des déclarations en ce sens". Selon Michel Miraillet, "les initiatives trouvent également une illustration dans le domaine des capacités. J'en veux pour exemple le lancement avec les Allemands et les Néerlandais d'une initiative portant sur l'acquisition et l'emploi de ravitailleurs". A ce titre, Jean-Yves Le Drian a estimé que "la question des ravitailleurs (en France, ndlr) pourrait être traitée dans le cadre d'une mutualisation européenne". Au-delà, les cinq pays de "Weimar Plus" vont évoquer jeudi sur le principe d'un "socle industriel européen" avec l'objectif qu'il soit "pérenne et compétitif", explique-t-on à "latribune".

 

"La question de l'Europe de la défense se pose avec d'autant plus d'acuité que le contexte est difficile pour tous les pays", a souligné en octobre devant les députés de la commission de la défense Jean-Yves Le Drian pour défendre son budget. Et de souligner qu'aujourd'hui, "avec nos amis européens, nous avons l'obligation d'être ambitieux et imaginatifs. La mutualisation est plus que jamais l'une des pistes pouvant nous permettre de résoudre l'impossible équation entre la situation géostratégique et la situation budgétaire".

 

Un déclassement de l'Europe ?

 

Pour Jean-Yves Le Drian, l'Europe de la défense est un moyen de lutter contre "un risque de déclassement stratégique global" du Vieux Continent. "Notre pays doit peser de tout son poids pour relancer l'Europe de la défense. Je m'y emploie mais je ne vous cacherai pas que c'est difficile du fait que, contrairement à moi, mes homologues ne voient pas dans cette perspective de déclassement stratégique de l'Europe un enjeu majeur", regrettait-il. Pour lui, "les contraintes budgétaires représentent peut-être une chance pour l'Europe de la défense car il faut éviter que l'Europe ne connaisse un déclassement stratégique. Telle est notre responsabilité commune. La France, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et que puissance européenne importante, doit porter cette volonté".

 

Pour autant, l'Europe qui désarme alors que dans un même temps la Chine montre toute sa puissance en Mer de Chine, est-elle à même d'être le bon vecteur pour la protection des Européens. Car "des pays aussi importants que l'Espagne et le Royaume-Uni ont décidé des coupes sévères, voire brutales dans leur budget de défense - il en est de même de la Belgique et des Pays-Bas. Nous n'en sommes pas là", a rappelé le ministre. Mais selon lui, "il va de soi que, dans ce contexte, on ne peut que souhaiter l'accélération de la mutualisation de nos moyens au sein d'une Europe de la défense".

 

Et la France ?

 

Contrairement à l'Europe, pas de risque de déclassement de la France, affirme Jean-Yves Le Drian. "La France garde toute sa crédibilité en matière de défense grâce à sa force de dissuasion", a-t-il précisé devant les députés. "Nous sommes au deuxième rang des pays européens, y compris en pourcentage du PIB - 1,8 % pensions comprises. C'est un demi-point au-dessus de l'Allemagne. Nous devons poursuivre le nôtre tout en favorisant le partenariat avec nos partenaires européens. C'est à cette seule condition que notre défense sera en mesure de répondre aux menaces futures. En effet nous ne pourrons pas y arriver tout seul, nos voisins non plus". A l'image de la mutualisation des avions ravitailleurs...

 

Pour autant, le chef d'Etat-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, estimait que la France était en train de baisser les bras. "L'effort de défense était, aux normes OTAN - c'est-à-dire hors pensions et hors gendarmerie -, de 2 % du PIB en 1997, avant de se stabiliser ces dix dernières années entre 1,6 % et 1,7 %. En 2012, il est de 1,55 %. À l'horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %. Compte tenu de la situation des finances publiques, le modèle en vigueur n'est plus soutenable. Nous devrons donc penser autrement".

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:55

Pieter De Crem source RTBF.be

 

09/11/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

Le ministre belge de la Défense Pieter De Crem a vivement rejeté un rapport rédigé par des officiers affirmant que l'armée belge était "à la dérive" en raison des réductions budgétaires qui affectent sévèrement le matériel et les effectifs. "L'assèchement de l'armée ne peut plus être arrêté, le point de non-retour a déjà été dépassé", dit ce rapport interne et confidentiel que s'est procuré la télévision publique néerlandophone VRT.

 

Ses auteurs qualifient de "dramatiques" les perspectives de l'armée, dont "certaines unités terrestres ont un niveau de puissance de feu, qui les ramène à celui de l'époque de la guerre de Corée". La durée de vie du matériel disponible "est souvent prolongée avec de la salive, de l'adhésif et du bricolage", dénoncent ces officiers de l'état-major. Le ministre de la Défense s'est vivement élevé contre les affirmations des auteurs anonymes du rapport. Les "fondements" de l'armée "sont plus solides que jamais. L'armée a été rétrécie mais elle fait son travail", a assuré Pieter De Crem sur la chaîne de télévision publique francophone RTBF, en estimant que le rapport était "à côté de la réalité".

 

Un responsable du syndicat CGSP-Défense (socialiste) a pour sa part qualifié de "tout à fait correct" le document. "En douze ans, nous avons perdu 11.000 militaires. Il y a eu 800 millions d'euros d'économie en quatre ans, auxquels s'ajoutent les 200 qu'on vient de nous annoncer. En moins de dix ans, 22% du budget ont été rabotés", a déclaré ce responsable sur la chaîne privée RTL-TVI.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 13:50

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09.11.2012 Jacques Hubert-Rodier , éditorialiste aux « Echos »

 

Comme le Phénix, l'Europe de la défense ne cesse de renaître de ses cendres. Après l'échec de la fusion EADS-British Aerospace, elle est confrontée aujourd'hui à un nouveau test, non pas industriel mais militaire : celui d'apporter une aide décisive à une intervention internationale au Mali, qui devrait être en principe assurée par des forces placées sous les drapeaux de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de l'Union africaine. L'objectif - officiel -de l'Union européenne dans ce pays du Sahel, coupé en deux par une rébellion qui s'est emparée du Nord, est de soutenir les autorités de Bamako pour rétablir « un Etat de droit et un gouvernement démocratique et pleinement souverain sur l'ensemble de son territoire ». En d'autres termes, il s'agit de contribuer à chasser des trois régions sécessionnistes de Gao, Tombouctou et Kidal les mouvements se réclamant de la nébuleuse terroriste Al-Qaida - Aqmi (Al-Qaida au Maghreb islamiste), Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest), Ansar Dine et, vraisemblablement des éléments de la secte nigériane Boko Haram. Ces groupes, souvent à la limite du grand banditisme, font régner la terreur sur les populations locales et, au nom de leur propre interprétation de la charia, pratiquent des amputations contre de supposés voleurs ou des mises à mort. En outre, d'après l'ONG Human Rights Watch (HRW), ils enrôlent de force des enfants et représentent une menace non seulement pour la région mais aussi pour les pays européens. Or la France pourrait se retrouver en première ligne dans ce conflit. D'autant plus que six otages français sont toujours aux mains de jihadistes qui menacent de les exécuter en cas d'intervention internationale.

 

La rébellion, qui comprendrait de 4.000 à 6.000 combattants mais qui continuerait à être renforcée par l'arrivée de jihadistes, pourrait en outre s'étendre aux autres pays de la région avec le risque de créer en plein Sahel une base arrière du terrorisme international, comme ce fut le cas en Afghanistan sous le régime des talibans ou encore en Somalie.

 

Après le coup d'Etat du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré (ATT) puis l'abandon par l'armée des trois régions du Nord et enfin du pouvoir, les Européens - et les Américains -s'inquiètent d'une décomposition rapide de l'Etat malien en dépit de la restauration d'un semblant de pouvoir civil à Bamako avec la désignation d'un président intérimaire, Dioncounda Traoré, impopulaire au Mali.

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté le 12 octobre à l'unanimité une résolution (2071) donnant quarante-cinq jours à la Cedeao et à l'Union africaine pour mettre sur pied leur opération, qui devrait comprendre quelque 3.000 militaires. Mais, pour lancer l'« opération Tombouctou » comme la surnomme le magazine « Jeune Afrique », ils ont besoin d'un fort soutien occidental et de s'assurer que les routes de livraison d'armes à la rébellion soient coupées. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, n'a pas épargné ses efforts auprès de l'Algérie, véritable verrou au nord du Sahel, mais qui a fait preuve d'une grande réticence pour déclencher une nouvelle guerre à sa frontière, et les Etats-Unis pourraient notamment envoyer des drones armés et procéder ainsi à des frappes ciblées.

 

Mais une grande part de l'effort de soutien reviendrait aux pays européens. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est d'ailleurs bien décidé à relancer l'Europe de la défense, et le Sahel pourrait en fournir une première occasion. Reste que le rôle de l'Europe est encore flou et dépend des demandes de la Cedeao, qui doit se pencher ce week-end à Abuja (Nigeria) sur le plan mis au point par les chefs d'état-major de l'Afrique de l'Ouest. Fondamentalement, le rôle de l'Europe risque d'être limité. Du temps de la Françafrique et des accords secrets de défense, Paris aurait déjà monté une opération militaire au Mali, notait récemment un diplomate. Mais les temps ont changé. Aucune capitale européenne n'est prête à se mettre en avant et, en tout cas, à envoyer des troupes au sol. L'Europe devra donc se contenter d'apporter une aide logistique et de formation pour l'armée malienne. On est loin de l'opération lancée en 2003 avec comme objectif d'empêcher une catastrophe humanitaire en Ituri, district de la République démocratique du Congo (RDC), et qui fut célébrée en son temps comme un nouvel acte de naissance de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD). A la différence des Balkans, où l'Union européenne a mené et continue d'ailleurs de mener des opérations militaires et civiles, il s'agissait alors d'une opération autonome sans recours aux capacités de l'Otan. Certes l'Europe mène aujourd'hui encore d'autres opérations comme celle au large des côtes de Somalie. Mais l'Europe de la défense est encore loin du compte. L'appui apporté aux opposants au colonel Kadhafi en 2011 avec l'application de zones d'exclusion aérienne a été essentiellement menée bilatéralement par la France et le Royaume-Uni, sans l'Allemagne et avec le soutien décisif des Américains.

 

La France est néanmoins bien décidée à relancer l'Europe de la défense à partir même des accords bilatéraux avec le Royaume-Uni, comme les traités de Lancaster House signés le 2 décembre 2010 par Nicolas Sarkozy et David Cameron. Mais l'élargissement à d'autres pays européens comme ceux du « triangle de Weimar » (France, Allemagne et Pologne), ou encore Italie et Espagne, pose nombre de problèmes aux Britanniques, qui suspectent des tentatives de rivaliser avec l'Alliance atlantique. La France est dans une position d'autant plus ambiguë aujourd'hui que le président François Hollande n'a pas remis en question la réintégration du commandement intégré de l'Otan décidée par son prédécesseur. Et l'Europe de la défense au Mali risque bien d'être en arrière-plan de l'« opération Tombouctou ». Comme toujours, elle renaît de ses cendres, mais reste encore une belle idée.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 13:05

EADS

 

08/11/2012 Pascal Giberné - latribune.fr

 

Dans une lettre adressée à ses cadres, le patron d'EADS, Tom Enders, a affirmé qu'il était contre une politique de corruption dans les affaires.

 

Tom Enders, le patron d'EADS, le constructeur aéronautique et de défense européen, a prévenu ses cadres que toute tentative de corruption sera durement réprimandée, en promettant « une tolérance zéro ».

 

Dans un courrier adressé à ses cadres supérieurs, obtenue par le Financial Times Deutschland, Enders se veut ferme : « Il n'y a pas de place chez EADS pour un comportement corrompu ou non conforme à l'éthique. »

 

Tom Enders faisait allusion aux soupçons de corruptions sur la vente en 2003 d'avions de combat Eurofighter à l'Autriche, au lendemain d'une perquisition des bureaux d'EADS à Munich par la police allemande.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 11:27

Austrian Eurofighter source Flight Global

 

08.11.2012, Par Marc-Henri Jobin. – Tribune de Genève (Newsnet)

 

Mardi, 60 policiers ont perquisitionné treize locaux en Suisse, en Autriche et en Allemagne. L'Autriche espère dévoiler le réseau de corruption lié à l'achat de ses Eurofighter. Grâce au «Madoff de Rome».

 

L'affaire intéresse la Suisse à plus d'un titre: le procureur de Vienne espère dévoiler enfin l'un des six réseaux de corruption mis en place pour «favoriser» l'achat, il y a dix ans par l'Autriche, de 18 nouveaux avions de combat. L'affaire porterait sur 170 millions d'euros et aurait passé notamment par les «boîtes aux lettres» de Gianfranco Lande, le «Madoff de Rome».

 

A l'instar de l'Américain Bernard Madoff, auteur de la plus grande fraude financière jamais vue dans le monde, Gianfranco Lande était en vue et inspirait confiance auprès des riches investisseurs, principalement italiens. En juin, il a été condamné en première instance à 9 ans de prison pour leur avoir fait perdre au moins 225 millions d'euros.

 

Des boîtes aux lettres aussi en Suisse

 

Ce jugement est venu s'ajouter aux 4,5 ans déjà écopés par le financier indélicat, suite à une faillite frauduleuse. Après plus d'une année de préventive, le transalpin est sorti du silence, rapporte jeudi le Tages-Anzeiger. La justice italienne a appris du coup que sa pyramide financière s'est effondrée au moment où la mafia calabraise lui a posé un ultimatum, exigeant que ses chefs soient remboursés en priorité.

 

La justice italienne a découvert aussi un réseau dense de sociétés boîtes aux lettres. Rien qu'à Malte, le «Madoff de Rome» en possédait plus de cinquante. Mais celle qui intéresse aussi aujourd'hui la justice autrichienne se situait à Londres, où Gianfranco Lande avait élu domicile depuis 1994.

 

La Vector Aerospace aurait vu transiter une partie des fonds ayant servi à corrompre des entrepreneurs, lobbyistes et politiciens dans le cadre de la commande, il y a dix ans par l'Etat autrichien, de 18 nouveaux avions de combat de type Eurofighter Typhoon produit par le consortium européen EADS. (EAD 26.32 0.84%)

 

Depuis, l'Autriche a réduit sa commande à 15 appareils pour une facture à 1,6 milliard d'euros. Mais depuis dix ans aussi, le Ministère public de Vienne cherche à prouver les soupçons de corruption à grande échelle qui entachent l'acquisition de l'avion européen, dont le premier exemplaire a été livré en 2007 à l'armée de l'air autrichienne.

 

Blanchiment, corruption et fraude

 

Avec la chute du «Madoff de Rome», la justice autrichienne tient aujourd'hui un coin du voile sur l'un des six réseaux par lesquels auraient transité l'argent ayant servi au plus grand scandale de corruption jamais vu en Autriche.

 

Devant le juge d'instruction, Gianfranco Lande a admis que sa société Vector Aerospace aurait reçu 87 millions d'euros d'EADS, qu'elle aurait ensuite redistribués, notamment en Autriche. Selon le député Vert autrichien Peter Pilz, la corruption porterait, au total, sur 170 millions d'euros.

 

Ces révélations ont accéléré l'enquête et expliquent les perquisitions menées simultanément ce mardi dans treize bureaux et appartements en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Si le siège d'EADS à Berne n'a pas été concerné, trois sites de l'avionneur ont été inspectés en Allemagne, dans la région de Munich.

 

En Suisse, les sites visités se situent dans le canton de Nidwald, à Beckenried et au Bürgenstock. Il s'agit de deux bureaux de la société VIL Industrieberatung, dont le siège est à Hambourg, indique mardi le Tages-Anzeiger dans un second article consacré aux perquisitions. Les responsables allemands de VIL sont restés jusqu'ici injoignables et la page d'accueil de leur site Internet est «under construction».

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 12:30

CROWS III

 

11/02/2012 Richard de Silva - defenceiq.com

 

As Norwegian vehicle weapons technology continues to influence military forces across the world, Finland’s call for a weapon station solution is answered not by its local allies, but by Australia.

 

Last month, the US Army renewed its contract for the M153 common remotely operated weapon stations (CROWS), a turret that can be virtually controlled from atop many different types of armoured vehicle, and integrated with a range of calibres, in a deal worth $1 billion.

 

Norwegian firm Kongsberg has supplied US Forces with its now standard RWS (remote weapon station) for five years, marking the manufacture of the 10,000th CROWS unit in March of this year and seeing 17,000 produced to date for 17 nations worldwide. It allows "area weapons," like the M2 .50 calibre machine gun, to be repurposed as “on-the-move precision engagement weapons”.

 

Included in the contract is an agreement to refurbish and upgrade the systems that have seen deployment in Afghanistan and other conflict zones in recent years.

 

US RWS turrets have also been augmented with new other upgrades to meet emerging requirements, including IR Pointer target identification to paint potential targets in the dark for other units to spot, discrete onboard cameras to present a high 360 degree visual feed to the crew, and directed-energy weapons (DEW) such as temporary blinding lasers, which are becoming more sought after for crowd control in riot-prone or insurgent heavy territories.

 

Earlier in the year, Mary Miller, Deputy of PEO Soldier – an organisation focused on equipment prototyping, procurement and deployment – stated that the huge growth in the use of RWS is almost entirely down to “soldier demand”.

 

“CROWS continues to prove itself as a significant force multiplier on the battlefield with tremendous opportunities for further development," said Miller.

 

So big is this demand on a global level that Kongsberg is struggling to keep a lid on the market, evident in the recent US Marine Corps and Royal Netherlands Army contracts for the Thales SWARM RWS.

 

Towards the end of 2010, the Raytheon-Lockheed Martin Javelin Joint Venture (JJV) was also able to integrate a Javelin missile launcher into CROWS while mounted on a Stryker IFV, hitting test targets at 500 and 1,000 meters downrange.

 

Rapid development in this vein suggests that further enhancements could well prove beneficial to the emergence of remotely operated or autonomous armoured vehicles, which propose keeping the soldier out of the field altogether, as well as removing the necessity for NBC (nuclear, biological, chemical) protected platforms and other survivability-based technologies.

 

Despite the attention on Norway’s export, the Finnish MoD is sticking to its guns on manned vehicle weapon stations, signing a second deal last month with Australian firm W&E Platt to equip its RG-32M mine hardened armour patrol fleet with MR550 Bi-Metal Ring Mounts.

 

The $1.7 million contract with Platt will see shipment of 39 units beginning at the end of 2012, offering layers of protection to gunners from ballistic fire, splintered fragments, and IED blasts. Initial deployment of 10 units at the end of last year was received well in operational theatre.

 

The MR550 mounts weigh less than 400kg and can rotate 360 degrees, elevate to 65 degrees and depress to 35 degrees. Upgradeable to STANAG Level 3, they also come equipped with multirole capabilities, including ammunition racks and light anti-armour weapon brackets.

 

Finnish troops have lost two servicemen in Afghanistan since the beginning of the campaign, both to IED attacks. The last fatality occurred in early 2011, when an explosion overturned the officer’s vehicle.

 

Finland plans to integrate a range of conventional weapons into the mount, including the 12,7 Itkk 96(NSV) heavy machine gun – which has close-range anti-aircraft capability – and the HK 40mm grenade launcher.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:35

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

Nov 2, 2012 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has received an order from the Swedish Defence Materiel Administration (FMV), for the support and maintenance of Gripen and technical support for the Swedish Armed Forces. The order forms part of an earlier signed agreement for performance-based support and maintenance. The order has a total value of SEK 330 million.

 

The order, for services in 2013, is placed under options included in a previously signed agreement with FMV, for performance-based support and maintenance of Gripen. The agreement was signed in June 2012. The order includes support and maintenance activities, which are essential for the flight and operation of Gripen, and includes technical publications and repairs. In addition, the order comprises logistical services and technical support for air, land, sea and command and control systems.

 

The work will be undertaken in Sweden at Saab’s facilities in Linköping, Arboga, Järfälla, Göteborg, Växjö and Östersund.

 

The original support and development agreement with FMV included options for further orders to a maximum value of SEK 2 billion until 2016, of which the SEK 330 million forms part.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:30

cyber warfare

 

02.11.2012 Loïs Siggen Lopez/hend – RTS.info

 

L'entreprise d'armement Ruag rachète la société Satorys, spécialisée dans la sécurité informatique basée à Genève, selon une information de RTSinfo. Une acquisition qui suit la stratégie de protection de la Suisse approuvée par la Confédération.

 

Ruag rachète Satorys, une entreprise de sécurité informatique basée à Genève, selon les informations de RTSinfo. Avec cette opération, l'entreprise d'armement met la main sur une technologie de cyber défense perfectionnée. Un rachat qui colle à la stratégie nationale de protection de la Suisse contre les cyberrisques, approuvée par le Conseil Fédéral.

 

Avec l'achat de la société Satorys, il y a environ deux mois, Ruag se dote d'une nouvelle arme de défense et investit dans un secteur stratégique. Satorys, qui n'a pas commenté l'information, a été fondée en 2006 par l'entrepreneur Marco Ricca, à Genève.

 

Son objectif consiste à détecter les menaces du cyber espace en récoltant des données numériques dans le monde entier. Une fois analysées, ces informations permettent de repérer des comportements suspects (lire encadré).

 

Les infrastructures de la Confédération, premier client de l'entreprise d'armement Ruag, devraient profiter de ce nouvel outil. Ce d'autant que l'opération s'inscrit de manière cohérente dans la ligne voulue et suivie par le gouvernement.

 

Objectifs stratégiques

 

Dans ce cadre, la "détection précoce des menaces et des dangers dans le cyberespace" fait partie des objectifs stratégiques fixés par le Conseil fédéral. L'augmentation des capacités de résistance des infrastructures critiques - qu'elles soient fédérales ou privées - et la réduction des risques complètent la liste.

 

Pour protéger le pays contre les menaces informatiques, le pays mise sur la décentralisation. "Une stratégie efficace de protection contre les cyberrisques passe donc par une approche globale et par l'implication de tous les acteurs, privés et publics, notamment les opérateurs d'infrastructures critiques, les fabricants et les utilisateurs", explique le rapport sur la stratégie nationale de protection de la Suisse contre les cyberrisques, rendu public en juin dernier.

 

Menaces réelles

 

Même si la Confédération et les acteurs privés ont pris conscience des risques, il reste des lacunes à combler avant que le "bouclier" cyberdéfensif soit efficient et totalement opérationnel.

 

Le gouvernement lui-même le reconnaît dans son rapport de l'été dernier: "les moyens déployés sont modestes et les ressources ne suffisent souvent pas pour assumer des tâches supplémentaires".

 

Quelle que soit la stratégie de protection, les spécialistes en sécurité informatique doivent jongler entre la flexibilité qu'exige un système destiné à un utilisateur et sa sécurité. Le système le plus sûr est un système fermé - non connecté. Et le maillon faible d'un réseau se trouve toujours au bout de la chaîne: l'utilisateur.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/defense/nomination-du-general-patrick-de-rousiers-plus-d-europe-a-l-otan/335467-1-fre-FR/nomination-du-general-patrick-de-rousiers-plus-d-europe-a-l-otan_imagelarge.jpg

photo MinDef FR

 

nov 4, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le général français Patrick de Rousiers est de retour sur Bruxelles où il prend la tête du Comité militaire de l’UE succédant au général suédois Syren. Il a bien voulu expliquer à B2, comment il voyait son rôle, les différents enjeux et opportunités …(NB : article paru en primeur pour les abonnés du Club de B2)

 

Bruxelles pour vous en un mot… ?

 

C’est captivant. Ce n’est pas un terrain totalement inconnu pour moi. Mais les choses ont évolué. Et le poste est différent de la position où j’étais (représentant militaire permanent de la France).

 

Vous n’êtes pas chef d’Etat-Major et vous cependant président du comité militaire qui regroupe les CHOD. A quoi tient cette prouesse ?

 

Je ne suis pas le chef d’État major des chefs d’Etat major. Il n’y a pas d’armée européenne. Je suis leur porte parole. Mon parcours varié, tant opératif que stratégique dans différents conflits (Irak, Moyen-Orient, Afghanistan …) dans un cadre interarmées,  était de nature à convaincre. De même que le parcours capacitaire, sur le travaux sur les défis et menaces, à l’Etat-Major des Armées et à l’Etat-Major de l’armée de l’air. Enfin ma connaissance du cadre institutionnel européen, mon approche du sujet ont servi.

 

Comment définiriez-vous votre tâche ?

 

J’ai trois casquettes. Tout d’abord je suis ce porte-parole des Chef d’Etat-Major. Je dois être aussi le bâtisseur de consensus à 27, c’est-à-dire notamment mettre les acteurs (CEMA ou Représentant permanent) en accord sur des thématiques et pousser à un consensus. Enfin être le conseiller militaire de la Haute représentante et du board du service diplomatique européen.

 

Quelle est l’évolution la plus nette que vous sentez au niveau de l’Union européenne?

 

Incontestablement, c’est le travail en commun de l’ensemble des acteurs, Van Rompuy, Barroso, Me Ashton, tous les trois font la promotion d’un sommet consacré à la défense fin 2013. On voit bien qu’il y a une approche moins décloisonnée, une maturité progressive acquise par l’UE qui, sans crainte, aborde tous les sujets. Cela se traduit sur le terrain. Par exemple sur la Corne de l’Afrique, on a stabilisé sur le plan militaire la situation ce qui permet ensuite le déploiement d’autres outils permettant de réduire à la piraterie.

 

L’attribution du prix Nobel … ?

 

C’est à la fois le fruit d’un bilan historique mais aussi un rappel. Un rappel que malgré les périodes de tension, les recentrages nationalistes de tel ou tel État, collectivement on reste solidaire les uns des autres. C’est un bulletin d’encouragement.

 

Les lignes bougent

 

L’Europe de la défense, n’est-ce pas une illusion, une arlésienne… ?

 

Non. Ni l’un ni l’autre. Il y a des réalisations, concrètes, mais toujours à la hauteur de la volonté des États. Si les États sentent qu’il est nécessaire de s’engager dans une zone, notamment militaire, l’Europe y va — c’est ce qui est en train de se décider dans la région du Sahel —. Les choses évoluent. Mais l’Europe n’a pas l’intention d’être gendarme du monde. C’est logique que ça ne fonctionne que lorsque les 27 de façon conjointe veulent faire des choses. Mais les lignes bougent…

 

C’est la même chose dans le capacitaire… ?

 

Oui Mais il va falloir maintenant concrétiser. C’est le grand enjeu dans les mois et années à venir. Notre environnement géostratégique évolue. Il est naturel qu’on se dote de capacités militaires, dès lors que politiquement entre Européens on voudra le faire, que ce soit en interne (catastrophes…) ou dans notre voisinage proche ou plus loin, car il y a de nos intérêts et convictions. On a un devoir vis-à-vis de l’avenir.

 

Ce développement capacitaire, où peut-il se produire ?

 

On ne va pas du tout développer des capacités communes collectives pour l’ensemble des États européens. Je ne suis pas persuadé, je ne suis pas certain qu’on en ait la capacité financière ni d’ailleurs la volonté politique. Il faut créer de l’interdépendance entre Européens, dans l’acquisition des équipements mais aussi sur la durée de vie du matériel, dans tous ses aspects. Le pooling and sharing, ce n’est pas seulement acheter du matériel du même modèle. C’est avec des matériels de même groupe, savoir opérer ensemble, développer les mêmes doctrines, les mêmes normes d’emploi, mêmes flux logistiques. Avec cela, on crée deux choses vertueuses : interdépendance d’entre nous et une économie d’entre eux.

 

Mais l’interdépendance, n’est-ce pas un danger ?

 

Certains pays peuvent le craindre, dont celui dont je viens (NB : la France). Mais pour d’autres pays, ils sont nés avec, en quelque sorte. Ils y sont tout le temps. Malgré tout, ils ont une volonté de s’engager, de peser dans les décisions. Et ils disposent de capacités militaires, mais savent déjà (PECO, Benelux, nordiques, …). C’est à chacun des pays de prendre sa ligne.  Il faut oser l’Europe. Osons l’Europe. Coût et vertu sur le long terme. On ne peut s’en passer. Oser l’Europe en période de crise c’est difficile. Mais c’est justement parce qu’il y a crise, qu’il faut oser, créer une dynamique.

 

Vous êtes un Français qui est à la tête du comité militaire ?

 

Non c’est un Européen qui a été nourri par son expérience professionnelle – la France étant un des acteurs fondateurs de l’Europe – c’est bien sur la foi de mon impartialité que les CEMA m’ont élu à ce poste. (3 ans de mandat). Je quitte mon drapeau et la Marseillaise pour l’hymne à la Joie.

 

Je vous laisse. Quel dossier prioritaire maintenant ?

 

Le Mali, le Conseil européen 2013, les Balkans (qu’il ne faut pas oublier)… Rassurez-vous j’ai de quoi m’occuper. J’ai une bonne pile de dossiers sur mon bureau…

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:17

Les futurs porte-avions britanniques de la classe Queen Eli

 

2er novembre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le ministre britannique de la défense, Philip Hammond, a mis tout son poids pour que la Royal Navy conserve ses 2 futurs porte-avions de la classe Queen Elizabeth, lors de leur mise en service à la fin de la décennie.

 

Hammond a rappelé qu’aucune décision ne sera prise avant la revue stratégique de 2015, quant à savoir si la Royal conservera le 2è porte-avions. Mais il a indiqué que le cout annuel supplémentaire « relativement modeste » (70 millions £) pour la disponibilité des 2 porte-avions est un « investissement extrêmement intéressant », a-t-il déclaré lors d’une conférence du Royal United Services Institute.

 

La décision prise cette année par le gouvernement britannique de revenir à la version décollage court du F-35 Joint Strike Fighter, implique qu’il y a désormais une « possibilité réaliste que les 2 porte-avions entrent en service », a déclaré Hammond.

 

Un 2è porte-avions permettrait à la Royal Navy d’avoir en permanence un de ses porte-avions disponible, pendant toute leur durée de vie, pour une mission. Dans des circonstances extrêmes, et avec un faible préavis, il serait même possible d’avoir les 2 porte-avions disponibles en même temps, a-t-il prédit.

 

Hammond a utilisé son discours pour mettre fin à un conflit entre la Royal Air Force et la Royal Navy sur le nombre de chasseurs embarqués à bord d’un porte-avions.

 

La flotte de chasseurs F-35 sera commune aux 2 armées. Le nombre total d’avions achetés n’en pas encore fixé, la presse évoque le chiffre de 40 à 48.

 

La RAF préconisait que seulement un petit nombre de F-35 soit embarqué dans les premières années.

 

Hammond a semblé mettre fin aux débats, indiquant que « 12 chasseurs embarqueraient de façon régulière lorsqu’un porte-avions serait déployé en mission, avec la possibilité d’augmenter ce chiffre en période de tension ».

 

Le F-35 est prévu d’être mis en service par la RAF et la RN en 2018.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:45

Tranche-3-Typhoon.jpg

 

Nov 1, 2012 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

The fuselage, wings and undercarriage have now been married up and the aircraft has been wheeled into its bay in preparation for the next stage of assembly.

 

Over the next few months, the fin and foreplanes will be fitted and all the systems will be married-up. Tranche 3 capability represents the next significant milestone in the evolution of this remarkable combat aircraft.

 

Under the Tranche 3A contract signed in 2009, a total of 112 aircraft have been ordered for the four European partner nations of Germany, Italy, Spain and the UK, with 40 aircraft bound for the Royal Air Force.  Deliveries of Tranche 3 aircraft are expected to start in 2013.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Flag_of_Iceland.svg/800px-Flag_of_Iceland.svg.png

 

Oct. 31, 2012 – Defense News (AFP)

 

STOCKHOLM — Sweden said on Oct. 31 that it and Finland, two countries outside any military alliances, would help monitor the airspace of NATO member Iceland for a few months in early 2014 in what is seen as a sensitive step.

 

Iceland has no armed forces of its own. The United States guaranteed the North Atlantic island’s defense with a permanent military presence from 1951 until 2006 under an agreement between the two countries.

 

But the U.S. closed its naval air station at Keflavik in 2006, and since then NATO member Norway has helped Reykjavik monitor its airspace.

 

“In connection with the Nordic Council of Ministers session in Helsinki today, Sweden and Finland have expressed their willingness to take part in monitoring Iceland’s airspace together with Norway for the first four months of 2014,” Swedish Foreign Minister Carl Bildt said in a statement.

 

Bildt later told the Swedish news agency TT the decision was “about solidarity with Nordic neighbors and nothing to do with NATO. And keep in mind that NATO has sought assurances that we will not be carrying out NATO missions, that is for NATO countries.”

 

Both NATO and the parliaments in Finland and Sweden have to give the green light for the operation, though no dates have yet been set for those decisions.

 

While Finland and Sweden are not members of the North Atlantic alliance, the two countries cooperate closely with it and regularly take part in exercises and peacekeeping operations through NATO’s Partnership for Peace program.

 

While increasing NATO cooperation is sensitive in both countries, it is particularly so in Finland.

 

It is the only non-NATO European state bordering Russia, and its non-alignment with the military bloc is seen as an important tool for maintaining good relations with its mighty neighbor.

 

In June, Russian armed forces chief Nikolai Makarov issued a warning to Helsinki over its close cooperation with NATO.

 

“Finland’s participation in NATO exercises proves that Finland is gradually joining NATO activities. Under certain circumstances this can create a dangerous situation regarding Russia’s military security,” Makarov said in a speech in Helsinki.

 

Finnish Prime Minister Jyrki Katainen has said his government will not discuss the issue of possible NATO membership during the current cabinet term, which ends in 2015.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 21:36

http://c69011.r11.cf3.rackcdn.com/80950559848f43cea03ae357c89245cc-208x313.jpg

photo Royal navy

 

October 31, 2012 defpro.com

 

QinetiQ has designed and delivered a new training environment for close range weapon training for the Royal Navy. The new Close Range Weapon Training (CRWT) facility at HMS Collingwood is a scaleable, flexible, training simulation system that allows the delivery of individual, collective and continuation training in the use of close range weapons.

 

This fast paced programme of work has seen a new facility designed, built, and accepted into service within 12 months of contract award.

 

By integrating QinetiQ’s software with VBS2 (Virtual Battlespace 2) and current gaming technology, QinetiQ has delivered an updated 3D virtual environment along with adapted ship mounted weapons providing an immersive and operationally current series of weapons training platforms which can be quickly configured to meet future user requirements.

 

The facility provides a simulated training environment for weapons training including 4 General purpose machine guns (GPMG), 4 mini-guns, and a 30mm and 20mm cannon. Each can be used individually or collectively within 10 bespoke training scenarios which have been designed by QinetiQ, in conjunction with the Royal Navy utilising VBS2 and commercial, off the shelf software.

 

Vice Admiral David Steel, CBE, Chief Of Naval Personnel & Training and Second Sea Lord said: "It gives me great pleasure to open the training facility, to all of you who have made this possible thank you."

 

Miles Adcock, Managing Director, Training and Simulations Services said: “Using open standards and interfaces to enable interoperability and data exchange, the facility can be enhanced to work with other training programmes such as the Maritime Composite Training System or other Ship alongside training facilities.”

 

“The MOD has embraced a new breed of simulation and training which combines QinetiQ’s knowledge of technology, detailed military understanding from experience in operational theatres, and the creativity of the gaming industry to deliver intuitive, flexible and cost effective training solutions. Most importantly of all, this is a training solution that can help save lives.”

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 20:58

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/exercice-cjprsc-en-allemagne-2/2054432-1-fre-FR/exercice-cjprsc-en-allemagne-2.jpg

 

31/10/2012 Slt Christelle Hingant - Armée de l'air

 

Du 10 au 25 octobre 2012, un stage interallié et interarmées de standardisation à la récupération de personnel (appelé CJPRSC - Combined Joint Personnel Recovery Standardisation Course) s’est déroulé sur la base aérienne d’Holzdorf, en Allemagne.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/exercice-cjprsc-en-allemagne-3/2054437-1-fre-FR/exercice-cjprsc-en-allemagne-3.jpg

 

Cette sixième édition regroupait plusieurs nations appartenant au groupe aérien européen, organisateur de l’exercice. Au total, 320 militaires, dont une cinquantaine d’aviateurs français, ont pris part à cet entraînement majeur à la Personnel Recovery (récupération de personnel). CJPRSC visait à améliorer la standardisation entre les nations participantes, en partageant leurs savoir-faire dans un environnement tactique réaliste. Un groupe du commando parachutiste de l’air n°30 et les équipages de trois hélicoptères de l’armée de l’air (un Caracal et un Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénnées», ainsi qu’un Fennec de l’EH 3/67 «Parisis») étaient déployés sur place.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/exercice-cjprsc-en-allemagne-3/2054437-1-fre-FR/exercice-cjprsc-en-allemagne-3.jpg

 

Au cours d’une douzaine d’heures de vol, les forces européennes ont renforcé leur interopérabilité en termes de Personnel Recovery. «L’exercice CJPRSC est un moment privilégié puisqu’il constitue le seul rendez-vous européen pour la mission de recherche et sauvetage et récupération du personnel, confie le commandant Éric Monasterio, chef du détachement français. Il donne aux équipages, ainsi qu’aux commandos, une expérience interalliée et l’occasion de pratiquer la langue anglaise dans un environnement tactique».

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/exercice-cjprsc-en-allemagne-1/2054427-1-fre-FR/exercice-cjprsc-en-allemagne-1.jpg

 

Grâce notamment à un soutien logistique sans faille assuré par les militaires allemands, CJPRSC a été un succès pour l’ensemble des participants. En 2013, c’est la base aérienne 120 de Cazaux qui accueillera l’exercice. «Les équipages pourront encore se perfectionner et partager leur expertise», poursuit le commandant Monasterio. Et de conclure : «La France occupe une place majeure dans la Personnel Recovery. L’expérience acquise en Afghanistan ou en Libye est reconnue dans l’environnement "otanien" !»

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/exercice-cjprsc-en-allemagne-4/2054442-1-fre-FR/exercice-cjprsc-en-allemagne-4.jpg

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 17:05

Carl Gustav M3 Rifles

 

Oct 31, 2012 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab have signed a contract on further deliveries of components for the Carl-Gustaf man-portable weapon system.

 

The order has a total value of MSEK 313 and comprises components for ammunition to the latest version of the Carl-Gustaf system. The contract also contains options for further orders of about MSEK 150, in the time period 2012-2013.

 

“This is very positive and it further proves the capability of the Carl-Gustaf system which until now has been exported to more than 40 customers around the world says Tomas Samuelsson, Head of business area Dynamics.

 

The industry’s nature is such that depending on circumstances concerning the product and customer, information regarding the customer will not be announced.

 

The Carl-Gustaf system has a long and successful history, and still proves itself to be a highly modern and capable Ground Support weapon. The system has successively been modernized and adapted to meet new requirements. With the Carl-Gustaf M3 version Saab offer state-of-the-art capability for demanding customers investing in the future.

 

Deliveries will take place during 2012-2013.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 17:00

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

Oct 31, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Ministry of Defence & Armed Forces of the Czech Republic; issued October 29 2012)

 

Users of Gripen Aircraft Enjoy Tight Contacts

 

A Conference of Gripen User’s Group, held 22 - 26 October at Olomouc, Czech Republic, provided a new impetus to closer exchange of operational information in use of SAAB 39 Gripen (JAS-39) aircraft in the Czech Republic, Hungary, Sweden, South Africa and Thailand.

 

Representatives of all these five users met at the Joint Forces Command of the Czech military at Olomouc to discuss operational, maintenance, logistic and security issues related to use of the SAAB 39 Gripen supersonic aircraft.

 

The final document of the Conference called "Action List" represents a set of shared knowledge, information and the "know-how" for effective operational use of the aircraft.

 

“Individual users contain different experience with operation of these aircraft, for example, due to different climate conditions. We share the different experience and information during the conference and we find some of them to be quite similar. After evaluation we can therefore be better prepared for challenges which could come,“ Major Petr Michenka, Czech pilot of SAAB 39 Gripen aircraft, says.

 

One of the most discussed issues was the so called “Aircraft Cross Servicing“ which means that a “pilot would be able to prepare and leave an airport which will not have appropriate technical support for gripens,“ Major Michenka says. In other cases, for example, Czech ground personnel will be able to prepare Hungarian aircraft for the take off. “The cooperation could also result in service of joint crews which will enable to deploy lower size of contingents for foreign operations,“ Major Michenka claims.

 

“The Czech Republic joined the Gripen User’s Group in 2007. Conferences are held twice a year, the first at a level of Air Force commanders and the second, as in this case, at a level of the working group where specific and technical issues are being solved and shared,“ Colonel Petr Hromek, Chief of the Czech Air Force Combat Training Department at the Joint Forces, says.

 

As far as the use of Gripen aircraft by the Czech Air Force, talks go on with the Swedish party over conditions for prolonging current lease agreement for the aircraft after 2014.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 11:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/55/Emblem_of_the_Ukrainian_Armed_Forces.svg/600px-Emblem_of_the_Ukrainian_Armed_Forces.svg.png

 

30/10/2012 Chine Nouvelle (Xinhua)

 

L'Ukraine et la Malaisie se sont engagés à renforcer la coopération militaire lors de la réunion des hauts responsables de la défense des deux pays tenue mardi à Kiev.

 

« L'Ukraine n'attache pas seulement une grande importance à la coopération avec la Malaisie dans le domaine militaire, mais le pays est aussi intéressé à approfondir la coopération entre les deux pays dans tous les domaines, y compris la sphère économique », a déclaré Andriy Kluyev, le secrétaire du Conseil ukrainien de sécurité et de la défense nationale (UNSDC), lors de sa rencontre avec Ismail Ahmad, le secrétaire général du ministère de la Défense malaisien.

 

L'Ukraine était prête à travailler avec la Malaisie pour renforcer la coopération dans le domaine de la construction navale, le développement d'armes de haute technologie et de la technologie radar de pointe, a précisé M. Kluyev.

 

Les deux pays signeront une série d'accords bilatéraux sur la coopération économique, scientifique, technologique et culturelle dans un avenir proche pour renforcer leurs liens, a-t- il conclu.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 18:15

Trident II D5 missile photo UK MoD

 

Oct. 25, 2012 Ref: HC676 Source: House of Commons Scottish Affairs Committee

 

In this report, the UK Parliament’s Scottish Affairs Committee says that Scottish Separation creates the prospect of unilateral nuclear disarmament being imposed upon the Royal Navy and UK government for an indeterminate period, and says that the UK and Scottish government must fully detail the consequences of the removal of Trident as part of the whole secession agreement as soon as is practical.

 

No vote on separation should go ahead without the Scottish people fully understanding the consequences of separation for defence and the UK's nuclear deterrent.

 

The UK's entire nuclear deterrent is based and serviced in Scotland. The Committee has heard in evidence that nuclear weapons in Scotland could be disarmed within days and removed within months. Since the construction of facilities elsewhere could take upwards of 20 years, such speedy action would inevitably create the prospect of unilateral nuclear disarmament being imposed upon the Royal Navy and UK government for an indeterminate period.

 

The SNP has a commitment to a policy of the “speediest safe transition” of the Trident nuclear deterrent out of Scotland. The Committee says that any insistence on the speediest possible removal of nuclear weapons from a separate Scotland would undoubtedly have consequences for the negotiation of the terms of secession and upon a future separate Scotland's relationship with other countries and international organisations.

 

The Committee says that the people of Scotland deserve to know the full consequences of separation before, rather than after, they vote, and recommends that the UK and Scottish governments establish the consequences of the removal of Trident as part of the whole secession agreement as soon as possible.

 

The Committee outlines several possible options for a post separation arrangement:

Any agreement whether to relocate the UK nuclear deterrent outside the British Isles, possibly in France or the USA, would be a decision for the UK in discussion with its allies. However, the evidence presented to us suggested this would be very difficult, both logistically and politically.

 

An arrangement to allow the UK to continue to operate Trident out of the Clyde in a separate Scotland could be negotiated in theory but it would be very difficult in practice. The Scottish Government would need to agree to the UK retaining complete freedom of action, either as a sovereign base in Scotland or some sort of lease arrangement. The agreement would have to assure the UK Government that the Scottish Government would cooperate sufficiently to ensure the base could operate on a day to day basis. A political deal or a gentlemen’s agreement would be vulnerable to a change of government and withdrawal of cooperation. Any agreement would have to be formalised.

 

An agreement allowing Trident to remain on the Clyde would enable the UK to continue to operate Continuous At Sea Deterrent. Such an agreement could be to allow Trident to remain indefinitely, or allow time for the UK to develop a new base elsewhere in England or Wales for the new Successor submarines.

 

Chair of the Committee, Ian Davidson, MP said: “A separate Scotland would be presented with a choice over Trident: it could honour the longstanding commitment of the SNP that there should be no nuclear weapons in Scotland and insist on the ‘speediest safe transition’ of Trident from Scotland. In reality, Trident can be deactivated within a matter of days, and the warheads removed within twenty four months. In the process, the UK would lose the ability to operate its nuclear deterrent and effectively be forced into unilateral disarmament, for an indeterminate period.

 

“Alternatively, a separate Scotland could allow Trident to remain on the Clyde long enough for the UK to identify and develop a new base elsewhere. This option would mean armed nuclear submarines operating out of Scotland for twenty years or longer. Developing a new base, particularly replicating the facilities at Coulport, could only be done at great expense, and the UK Government has made it clear that any such costs would be included in the Separation negotiations.

 

“This would have to be alongside other items such as access to intelligence and the work of GCHQ, and, beyond defence, retaining the Bank of England as a lender of last resort and financial regulator for Scotland.

 

“With all these variables flowing from the apparent commitment of the Scottish government to the ‘speediest safe’ removal of nuclear weapons from Scotland, it is clear that the Scottish people must know exactly what is involved before any vote is put to them. The full details of how and when Trident would be removed from Scotland and the full consequences of that plan must be worked out before any referendum is held.”

 

Full text (PDF format)

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:45

EIMOS-Zaragoza.jpg

 

October 30, 2012 by EXPAL army-technology.com

 

Representatives of armed forces, both domestic and foreign, witnessed the different exercises that were carried out.

 

The demonstration, which took place at the Spanish Army's San Gregorio National Training Center, consisted of a theoretical presentation of the products, followed shortly thereafter by five dynamic tests, which allowed the delegations present at the site to examine, firsthand, the main characteristics and performance qualities that EXPAL mortar systems feature.

 

The company's continuous R+D effort that has enabled EXPAL to develop a comprehensive catalogue of solutions, both in product range and performance capabilities, was reflected throughout the day.

 

During the meeting, EIMOS, EXPAL's integrated mortar system which combines an 81 mm mortar with a 4x4 light vehicle, was reviewed, and the weapon system's firepower and excellent time reactions were demonstrated. During the exercises the EIMOS fired in different positions on the ground which lays EIMOS's mobility, and also showed, in combination with a 60 mm EXPAL COMBI MORTAR, its firepower and quick responses.

 

The EIMOS system has TECHFIRE, EXPAL's fire support information system integrated within it, optimizing its capacity for precision shooting, as well as improving coordination and streamlining the decision-making process.

 

The system's configuration includes a micro-UAV, UFO-UAV (Unmanned Forward Observer), which work as forward observer. The aerial reconnaissance device is shaped like a bird, silent and unobtrusive, and featured a day / night-vision camera and a laser rangefinder that aided in setting the location of the target during the combined exercise.

 

Other products featured during the day's events included among others a RP and illuminating IR munitions, as well as the on-vehicle command mortar kit, which permits its use on jeeps.

 

Finally, the demonstration of the EXPAL-developed e-Traids tool is worth highlighting; it was created within the Integrated Logistic Support (ILS) area, which is at the full disposal of the company's customers, and which was presented to the delegations present. e-Traids is a tool that helps manage the technical documentation of products in an interactive digital format, facilitating the operation, maintenance, logistics and training of users.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:40

Janus-Naval-Electro-optic-Turret.jpg

 

October 30, 2012 defpro.com

 

Campi Bisenzio, Florence | SELEX Galileo, a Finmeccanica company, has been awarded a contract by the Maltese Armed Forces to deliver two Janus Naval (Janus-N) electro-optic observation and fire control panoramic sights. The sights will be installed on patrol boats operated by the Armed Forces of Malta. The contract for the “Upgrade of Maritime Squadron Fast Response Craft” is part-financed by the External Borders Funds 2011 (EBF): 80% EU funds, 20% National Maltese Funds.

 

The Janus-N, derived from the successful Janus land sight, has been steadily gaining interest on the international market. It is currently in service with patrol units in the Italian Navy and used for day and night-time maritime surveillance.

 

Mauro Gori, SELEX Galileo’s SVP for Electro-optics, Land and Naval, said: “The Janus-N helps strengthen our customer’s surveillance capabilities and improves the situational awareness of those who are called upon to make decisions. I’m particularly proud of this achievement which demonstrates how competitive we are as a company, not just in the domestic Italian market but also in the international arena.”

 

The Janus-N features a stabilised multi-sensor turret that contains a day (TV) camera, a night (IR) camera and a laser rangefinder to detect the distances of targets under observation. A console allows the operator to manage the various modes of the system and the open-architecture of the Janus-N allows it to be integrated with the existing command and control systems on-board the ship.

 

SELEX Galileo provides a number of sensors for naval applications that include:

• Thermal imaging cameras such as the latest generation ERICA Plus, SLX Hawk and SLX Merlin

• The integrated Maritime Situational Awareness System (MSAS) of which Janus is a part

• The Silent Acquisition and Surveillance System (SASS) InfraRed Search and Track (IRST) system, selected for the Italian-French FREMM programme and the Italian Navy’s flagship Cavour-class carrier. The SASS has recently been offered to a number of international customers.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:35

javelin-missile

 

October 30, 2012 defpro.com

 

From October 21 through 26 combined field tactical exercise with live firing tasks of the units of the Lithuanian Land Force Hunter 2012 took place in the Pabrades Training Area. The training audience drilled defence operations using anti-tank equipment and weaponry available.

Chief of Defence of Lithuania Lieutenant General Arvydas Pocius has observed the training event and lauded good preparation of the participating troops and their teamwork abilities while employing infantry, engineer, support fire and anti-aircraft defence assets.

“In the final phase of the exercise the training audience demonstrated the high-risk caused to the enemy forces by versatile and well-organised defence provided by multiform fire arms,” Chief of Defence said. According to General, such exercises are crucial for preparing troops for both - ensuring national defence and contributing to multinational operations.

The training audience of the exercise numbering to over 200 practised employing the available anti-tank weapons and equipment in defence operations, completed live firing tasks and familiarised with the capacity of anti-tank equipment in practice. In Hunter 2012 L-70 anti-aircraft gun was used for the first time to destroy the armoured enemy equipment according to the exercise scenario.

Vice Minister of National Defence Mykolas Juozapavicius, Chief of Defence Lt Gen Arvydas Pocius, defence attachés of foreign countries based in Lithuania, and other representatives of the national defence system observed the tactical situational firing.

The exercise involved personnel of anti-tank units of the Lithuanian Land Force and a variety of equipment used to down armoured equipment of hostile forces - from anti-tank artillery pieces to modern missile systems. The following anti-tank weaponry was used for live firing part of the exercise: shoulder-mounted mid-range anti-tank missile system "Javelin", anti-tank recoilless rifles "Carl Gustaf M3", "RPG-7" and "AT-4" (disposable), anti-tank recoilless gun "PV 1110" and a 120 mm mortar. Military personnel of the Air Defence Battalion of the Lithuanian Air Force fired from the L-70 antiaircraft gun.

The exercise Hunter 2012 was conducted in four phases: phase No. 1 will cover theoretical practice and weapon handling test, phase No. 2 - live firing exercise and demonstration of the effect of anti-tank weapons on targets, phase No. 3 - demonstration of the effect of engineering means in defence, and phase No. 4 - situational live firing.

The exercise was organised by the Lithuanian Land Force Headquarters and representatives of the military units involved in the training event: all the units of the Lithuanian Land Force, the Lithuanian Grand Duke Gediminas Headquarters Battalion and the Lithuanian Air Force.

More information about anti-tank weaponry used by the Lithuanian Land Force: http://goo.gl/kQWSM

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:30

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30.10.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Passe difficile pour le géant italien de la défense et de l’aéronautique Finmeccanica (Alenia Aermacchi, Selex, AgustaWestland…). Les enquêtes judiciaires se multiplient mettant en cause les plus haut responsables du groupe. Le 23 octobre l’ancien directeur commercial du groupe Paolo Pozzessere a été mis en détention provisoire sur demande du parquet de Naples.

 

Panama, Brésil, Inde, Indonésie, financements de partis politique italiens (Ligue du Nord)… La liste d’accusation de versements de pots de vin et de financements occultes s’allonge de jours en jours avec des les montants faramineux. Alors que l’Italie est en plein débat de la réforme anti-corruption de Mario Monti, c’est le système Berlusoni qui semble remonter en surface. Résultat, le numéro 1 du groupe italien Giuseppe Orsi est fragilisé. Il est même directement directement visé pour un contrat douteux en Inde, alors qu’il était à la tête d’AgustaWestland. Dans les couloirs de Monte Grappa, siège romain du groupe italien, il se dit que son départ est proche. Une décision pourrait même être prise avant la fin de l’année. Le Trésor italien détient 32,4% du capital du groupe.

 

Déjà, des noms circulent pour ses possibles remplaçants. Parmi ceux-ci, Massimo Sarmi, administrateur délégué des Postes italiennes; Antonio Mastrapasqua, président de l’INPS (Istituto Nazionale per la Previdenza Sociale), la Caisse de retraite italienne; Gianni Castellaneta, ex ambassadeur italien à Washington ou Gianpaolo Di Paola, actuel ministre de la Défense. Le groupe avait déjà été secoué par des affaires de corruption en 2010 qui avaient entraîné la démission de son ancien président Pier Francesco Guarguaglini. Visiblement la leçon n’a pas été apprise et les pratiques douteuses ont la dent dure en Italie…

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:10

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

Oct. 26, 2012 Defense News (AFP)

 

RIBARITSA, Bulgaria — Bulgaria will seek to acquire eight new or used fighter jets for its air force in 2014, Defense Minister Anyu Angelov said Oct. 26.

 

“I will seek ... next week a mandate for talks with different countries for the supply of new fighter jets,” Angelov told journalists while on a visit to Ribaritsa, in northern Bulgaria. “Our aim is to acquire eight fighters, but they can also become nine depending on the price.”

 

The minister said he hoped to wrap up talks by the end of the year and then seek approval from the cabinet and parliament for the estimated $400-million (309-million-euro) deal, to be concluded in 2014.

 

Bulgaria can launch preliminary jet pilot training the same year with a view to start flying its new aircraft in late 2014 or early 2015, Angelov said.

 

The defense ministry has already held preliminary talks on the possibility of acquiring second-hand fighters from the Netherlands, Portugal, the United States and Germany and plans to also hold talks with Belgium, Norway and Italy, the minister said.

 

Angelov ruled out the purchase of jets from European defense giant EADS or American firm Lockheed Martin due to financial constraints.

 

But he said there was a possibility of purchasing Gripen fighters from Sweden.

 

“The possibility to buy new Gripen jets is still standing, however, and will be reviewed on an equal footing with the rest of the second-hand offers,” the minister noted.

 

The acquisition of new multi-purpose fighters for Bulgaria’s air force has so far been delayed due to severe financial constraints.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:15

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Oct. 27, 2012 - By TOM KINGTON Defense News

 

ROME — Finmeccanica and its embattled CEO, Giuseppe Orsi, are under increasing public pressure as corruption probes into the firms’ foreign sales continue to expand.

 

A former commercial director with the firm, Paolo Pozzessere, was arrested Oct. 23 in connection with an investigation into alleged kickbacks from Panama’s purchase of helicopters, satellite systems and homeland security systems in 2010, deals worth some 180 million euros ($233.4 million).

 

Police searched offices in Rome and Naples in connection with the investigation into Pozzessere, who had been advising Finmeccanica on sales in Russia.

 

Finmeccanica has endured years of scandal related to allegations of kickbacks, management impropriety and other problems connected to Orsi’s predecessor as CEO, Pierfrancesco Guarguaglini, and the political leadership of Italy’s former prime minister, Silvio Berlusconi. Those scandals pre-date Orsi, but he has not yet escaped taint, analysts said.

 

“This is negative for Finmeccanica’s reputation, and it is not clear if Orsi will survive,” said one Italian analyst, who declined to be named.

 

Finmeccanica has denied any wrongdoing in connection with the investigations.

 

But it’s clear investors are spooked: In the days following the arrest Oct. 23, Finmeccanica’s share price plunged 10 percent, partly due to the probes.

 

In addition to the arrest of Pozzessere, a former government minister has also been implicated in relation to another kickback investigation. Claudio Scajola, who served as industry minister under Berlusconi, is under investigation for allegedly seeking kickbacks in the potential sale of Italian-made FREMM frigates to Brazil. Italian state-owned shipyard Fincantieri is the prime contractor for those ships, but Finmeccanica is a partner on the program.

 

Scajola has denied any wrongdoing.

 

The probes were launched by the same team of magistrates in Naples that had previously investigated allegations that Orsi organized a kickback on a 560 million euro deal to sell AW101 helicopters to India in 2010, when he was CEO of Finmeccanica subsidiary AgustaWestland.

 

That investigation — which has since been transferred to a magistrate in northern Italy, closer to AgustaWestland headquarters — is focusing on Swiss entrepreneur Guido Ralph Haschke, who was arrested by Swiss authorities Oct. 19 in connection with the inquiry. He has since been released but remains under investigation by Italy.

 

The allegations originated with Lorenzo Borgogni, a former external relations manager at Finmeccanica who was fired in 2011 after Orsi became CEO and chairman. Borgogni, who admitted receiving payments worth 5.6 million euros from Finmeccanica supplier firms which was deemed in violation of company ethics, had worked alongside Guarguaglini, who stepped down as CEO in 2011 amid a corruption probe focused on Selex Sistemi Integrati, another Finmeccanica unit that had been headed by Guarguaglini’s wife.

 

“The accusations concerning Brazil, India and Panama started with declarations made by Borgogni,” a Finmeccanica spokesman said.

 

“Finmeccanica has not paid middlemen or bribes in India, nor has it paid bribes, commissions or middlemen in Panama.”

 

Finmeccanica is taking legal action against Borgogni, claiming defamation.

 

“We believe he started to make defamatory statements when he was sacked by Finmeccanica for violating the firm’s ethical code,” the spokesman said.

 

In a statement, Fincantieri denied paying any commissions or kickbacks in Brazil to sell 11 frigates, noting that in any case, “until now, no contract has been signed with the Brazilian Navy.”

 

Fincantieri made an offer to Brazil in August 2010 in partnership with Finmeccanica, although talks were complicated when Brazil declined to allow the extradition back to Italy of a convicted left-wing terrorist. The frigate deal is now being competed for by the U.K., France and Italy.

 

On Oct. 25, Italian newspapers published leaked details of an interview held by the Naples magistrates with Fincantieri CEO Giuseppe Bono, who said Valter Lavitola, an entrepreneur who advised Berlusconi on South America, had asked Bono for a commission since he had facilitated talks with Brazil for the frigate sale.

 

A Fincantieri spokesman confirmed the reported details.

 

Bono said he refused, noting Berlusconi had acted in keeping with his role in a governmental negotiation. Lavitola, also under arrest on suspicion of bribery, has been described by prosecutors as an unofficial “state representative” of Berlusconi and is being investigated for his role in Finmeccanica’s Panama contract.

 

Commenting on the probes and their impact on Orsi, a second analyst noted that the allegations concerned events that took place while Orsi’s predecessor, Guarguaglini, was at the Finmeccanica helm.

 

“Orsi ran AgustaWestland at the time of the India competition, but Guarguaglini was still his boss,” he said. “On the other hand, if this is true, it seems we are dealing with a system within Finmeccanica that could exist, Orsi or no Orsi.”

 

On Oct. 15, Orsi’s lawyer held a news conference during which he said Orsi would resign if the government told him to, but that “his personal intention is to stay on, defend himself and demonstrate that accusations against him are groundless.”

 

Close attention is being paid in Italy to whether members of the government, which holds a controlling stake in Finmeccanica, will back Orsi or support calls for his resignation from some politicians. When quizzed, Treasury Minister Vittorio Grilli and Industry Minister Corrado Passera have declined to offer support or to urge him to step down.

 

In a front-page editorial Oct. 24 titled “Time to decide,” Italy’s leading daily, Corriere della Sera, stated: “If the government does not want to, or does not know how to, give guidelines to management, then it should take the responsibility to sell it.”

 

Orsi was due to meet Prime Minister Mario Monti on Oct. 16 to discuss how Finmeccanica should react to the proposed merger between BAE Systems and EADS. When merger talks collapsed, the meeting was canceled, but Corriere della Sera remarked that Finmeccanica should now more aggressively pursue alliances since the “game that the merger would have put a stop to is now on again.”

 

The pressure on Orsi comes as he pushes through a restructuring plan that has harmed his support within the firm, and a debt repayment plan that involves selling off civil unit Ansaldo Energia. Following opposition in Italy to plans to sell the unit to Germany’s Siemens, the Italian government’s strategic investment fund has been touted as a buyer, although an Italian industrial source said no offer had yet been made.

 

“If Orsi falls, the whole restructuring plan and the sell-offs could be delayed as a new manager settles in,” the first analyst said. Orsi is CEO and chairman of Finmeccanica, but the analyst said the government may choose to install a new chairman while leaving Orsi in the CEO role.

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