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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:15

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/media/00/00/2940540393.JPG

 

26.10.2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense globale

 

Les manoeuvres maritimes franco-britanniques, Corsica Lion, se sont conclues ce vendredi. Depuis la signature des accords de Lancaster House il y a deux ans (2 novembre 2010), la ccopération avance avant la mise en oeuvre d'une CJEF (Combined Joint Expeditionary Force), une force militaire conjointe en 2016. Les parachutistes, eux, sont déjà prêts à sauter le pas. C'est une habitude chez eux, me direz-vous. Il y a dix jours à Mourmelon, lors de l'exercice Citadel Guibert 12, les Français de la 11e brigade parachutiste et les Britanniques de la 16th Air Assault Brigade travaillaient déjà ensemble.

 

Le colonel Xavier Vanden Neste (à gauche sur la photo), commandant adjoint de la 11e BP, un Nordiste originaire de Wervicq-Sud (hasard !), et son homologue de la 16th AAB, le colonel Andrew Jackson, sourient en partageant un verre de vin rouge ! A écouter les deux paras, plus grand-chose, à part la Manche, ne les sépare (un traducteur, un Britton élevé à Toulouse, assure quand même le tampon). Si l'on écarte la consommation du fromage, le choix cornélien entre thé et café, Jeanne d'Arc et deux ou trois bricoles, c'est plus que l'entente cordiale...

 

" Depuis un an et demi, on travaille en partenariat de la base jusqu'au niveau de la brigade, constate le colonel Vanden Neste. On s'entraîne. On échange des fonctionnements même au niveau compagnie. On rode nos procédures, nos sytèmes de liaison, l'emploi dans la troisième dimension. Mais on a déjà à peu près le même raisonnement avec l'OTAN. "

 

Vous l'avez compris, on n'improvise pas une force conjointe même intermédiaire. Des régiments sont même jumelés comme le 3e RPIMA de Carcassonne et le 3rd Battalion Parachute Régiment de Colchester (où est basé la 16th AAB). Même les procédures de parachutage sont en cours de validation. " Il faut que nos services techniques disent : " OK, on peut sauter d'un avion britannique avec un parachute français. " Ça paraît simple (un câble, une sangle d'ouverture automatique et hop...).

 

Mais ce cheminement n'est pas anodin : les Britanniques sont plus portés vers le transport, l'aéromobilité (ils possèdent aussi leurs propres hélicoptères) et les Français vers le saut. On a donc de quoi s'entendre. Et des économies à faire. Ne nous leurrons pas, c'est aussi l'idée derrière le traité de Lancaster House.

 

Trois types de mission validés

 

Avant la création officielle de cette CJEF en 2016, les parachutistes ont d'ores et déjà validé il y a une semaine à Mourmelon trois missions opérationnelles : l'entrée en premier sur un théâtre (saisie d'une plate-forme aéroportuaire), l'évacuation de ressortissants et l'appui d'opérations humanitaires.

 

" On a une même culture opérationnelle, se félicite le colonel Vanden Neste. Les difficultés de la langue s'estompent, les Français sont dans l'OTAN. Avant, on menait des alliances de circonstances comme en 1991 au Kurdistan irakien. Nous avions intégré le dispositif du 42th Royal Marine Corps. Un officier détaché transmettait les ordres. Là, nous sommes vraiment dans un partenariat privilégié. "

 

" C'est un programme de haut niveau opérationnel. On est très ambitieux. Ce n'est pas seulement politique après Lancaster House mais cela renforce nos capacités. On franchit une nouvelle étape ", estime le colonel Andrew Jackson, patron de la 16th AAB.

 

Début 2013, les deux brigades (environ 7 000 soldats de chaque côté) participeront à l'exercice Joint Warrior en Ecosse, puis à Fortel en mars à Mailly-le-Camp. Une compagnie du 8e RPIMA et une du 5e Scots travailleront ensemble au CENZUB de Sissonne (Centre d'entraînement en zone urbaine). Let's jump mates !

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:10

Siroco (S72)

 

30 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La crise économique qui sévit actuellement en Espagne, n’épargne rien, pas même la marine : celle-ci a dû réduire le nombre de ses sous-marins opérationnels à seulement deux, c’est à dire la moitié de sa flotte.

 

En juin dernier, le Siroco est entré en grand carénage. Le budget de l’an prochain ne prévoit celui que devrait subir sous le Tramontana. Un grand carénage de ce type de sous-marin coute environ 30 millions €.

 

Ainsi, l’Espagne n’aura plus que 2 sous-marins opérationnels : le Galerna et le Tramontana. Tous 2 sont âgés d’environ 27 ans. La marine espagnole attend avec impatience ses nouveaux sous-marins, les S-80, actuellement en construction. Le premier d’entre eux pourrait être mis en service en 2016, époque à laquelle l’un des 2 sous-marins actuels, le Galerna.

 

La situation actuelle de la flotte sous-marine contraste avec celle d’il y a seulement une dizaine d’années : à cette époque, elle était composée de 8 sous-marins, 4 de la classe Agosta et 4 de la classe Daphné. Ces derniers ont été désarmés entre 2003 et 2006.

 

Et la situation à venir ne s’annonce pas mieux. En effet, il est tout à fait possible que la livraison des S-80 n’ait pas lieu à temps. « Si il y a des retards dans la livraison du S-81, compte-tenu de la complexité de la construction, il est possible qu’il ne soit opérationnel qu’après 2016. Les forces sous-marines seraient alors réduites à un seul sous-marin, » a déclaré le commandant de la flottille de sous-marins, le capitaine de vaisseau Carlos Martínez-Merello.

 

Référence : ABC (Espagne)

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 08:30

Europe Flag

 

oct 29, 2012 Damien Kerlouet (Bruxelles2)

 

L’Union Européenne et l’ex République Yougoslave de Macédoine (Fyrom) ont signé aujourd’hui un accord sur la participation aux missions européennes de gestion de crise. Pierre Vimont, le secrétaire général du Service Extérieur et Nikola Poposki, le ministère macédonien des affaires étrangères ont officialisé le cadre de coopération par leurs signatures.

 

Suite de l’article

 

Lire également : Accord cadre sur la PSDC avec la Bosnie et la Macédoine (Fyrom)

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:05

Les futurs porte-avions britanniques de la classe Queen Eli

 

October 29, 2012 Think Defence

 

The Defence Infrastructure Organisation has released the scope of works for improvements to Her Majesty’s Naval Base Portsmouth to accommodate the Queen Elizabeth class aircraft carriers;

 

From the EU Tenders Supplement;

 

    The project is for the design and construction of a secure tidal berth for the QEC Aircraft Carrier on Middle Slip Jetty comprising upgrading work to the existing jetty to withstand berthing, mooring and operational forces exerted by the QEC and associated operational activities. This is likely to involve the provision of strong points within the existing jetty structure and the replacement of the load-limited sections of the jetty dating from the 1920s.

     The QEC will require increased electrical supply at the berth as there is insufficient capacity within HMNB Portsmouth to meet this demand. This increased supply (via the network operator) to a new substation located near to the jetty which will allow transformation and conversion of the supply.

     The project will also require reconfiguration of the jetty to provide a potable water supply and other vessel support services, which could involve relocation or protection.

     Aids to Navigation comprising a number of multiple sets of leading lights and navigation beacons, mounted on independent marine structures, are required to enable QEC to safely transit to and from the MSJ berth.

     Estimated value excluding VAT: Range: between 40 000 000 and 60 000 000 GBP

 

The project is estimated to take 22 months from contract award.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:58

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/evacuation-de-ressortissants-par-un-transall/2052307-1-fre-FR/evacuation-de-ressortissants-par-un-transall.jpg

Evacuation de ressortissants par un Transall

 

29/10/2012 Slt Christelle Hingant - Armée de l'air

 

Du 15 au 25 octobre 2012, 1 400 personnes de huit nations européennes ont confronté leurs expériences, leurs procédures, leurs tactiques et leurs matériels au cours de l’exercice Airex, Bapex, Volcanex(Vouziers – 08). Mission accomplie pour les participants qui ont contribué à la réussite des opérations aériennes lors d’un conflit multinational.

 

Exercice inédit, Airex, Bapex, Volcanex a mis en exergue trois grands volets : le déploiement d’une base aérienne avancée multinationale (DOB – Deployed Operational Base), la mise en œuvre d’un commandement des opérations aériennes capables d’assurer 100 sorties quotidiennes et l’entraînement à l’interopérabilité entre les différentes nations, sous l’impulsion du groupe aérien européen (GAE). «Il s’agissait d’un seul exercice, qui a abouti à un niveau de complexité jamais atteint, se félicite le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (COMDAOA). La DOB, qui n’a jamais été autant internationalisée (47 %), a subi le tempo d’opérations aériennes réelles et d’attaques régulières. Les enseignements tirés de Harmattan auront constitué le fil conducteur de l’exercice».

 

Entraînés au quotidien, les acteurs de la chaîne de défense aérienne ont montré leur aptitude à commander et conduire des opérations, à l’aide d’outils projetés internationalisés. «Nous sommes capables de mettre en œuvre une capacité aérienne européenne, sous le commandement d’un état-major européen», affirme le COMDAOA. Et de poursuivre : «Ces échanges internationaux ont tiré l’exercice vers le haut. Nous avons franchi un cap». Le niveau de connaissance des différents matériels et procédures étant élevé, grâce aux interventions menées conjointement sur les théâtres d’opérations, les participants n’ont pas rencontré de difficultés majeures à collaborer. Notamment, en ce qui concerne l’évacuation de ressortissants, véritable point d’orgue de l’exercice, pour laquelle de nombreux spécialistes ont conduit des opérations techniques et complexes.

 

«Nous avons progressé non seulement sur la conduite des opérations aériennes et de la mise en œuvre de la protection, mais aussi en termes de soutien», concède le général Caspar-Fille-Lambie. «It was a big challenge»,renchérit son homologue anglais. Le déploiement de la DOB a ainsi été un véritable défi, que l’ensemble des acteurs de la chaîne du soutien a brillamment relevé. «Les nations ont apporté ce qu’elles avaient de meilleur, ajoute le COMDAOA. Chacune d’entre elles détient suffisamment de moyens pour répondre à l’ensemble de nos besoins capacitaires lors d’un tel déploiement. Il existe de vraies complémentarités». Occasion d’entraînement unique, l’exercice Airex, Bapex, Volcanex a mis en lumière une réelle collaboration internationale, tant au niveau de la force de protection que de la logistique. Un exercice prometteur qui sera certainement renouvelé à l’avenir.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/airex-bapex-volcanex-une-grande-premiere-pour-la-force-de-protection-internationale/2052317-1-fre-FR/airex-bapex-volcanex-une-grande-premiere-pour-la-force-de-protection-internationale.jpg

Airex, Bapex, Volcanex : une grande première pour la force de protection internationale

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/le-caracal-en-action-pour-la-force-de-protection/2052312-1-fre-FR/le-caracal-en-action-pour-la-force-de-protection.jpg

Le Caracal en action pour la force de protection

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/poste-de-commandement-de-la-conduite-et-la-planification-de-la-force-de-protection/2052322-1-fre-FR/poste-de-commandement-de-la-conduite-et-la-planification-de-la-force-de-protection.jpg

Poste de commandement de la conduite et la planification de la force de protection

 


Des participants unanimes

 

Général Villaroya (armée de l’air espagnole), membre du GAE :

«Il existe une véritable interopérabilité entre les nations. Nous avons pu examiner, tester, évaluer et adapter les projets du GAE, en fusionnant nos savoir-faire.»

 

Lieutenant-colonel Chris Strobl, chef du détachement Transall allemand :

«Nous étions en partie en charge des évacuations médicales. C’est très enrichissant de travailler en collaboration avec les autres nations. Cet exercice restera une grande expérience.»

 

Lieutenant-colonel A. Humbert (armée de l’air française), commandement de la DOB :

«Durant Airex, Bapex, Volcanex, nous étions au plus près de la réalité. Le nerf de cet exercice était de coordonner la force internationale dans la conduite et la planification de la protection de la DOB. Une chose est sûre : le dispositif que l’on a installé ici est déployable ailleurs.»

 

Lieutenant Pierre Gillet, officier belge en charge de l’animation de l’exercice :

«C’est une franche réussite. C’est la première fois que je participe à un exercice d’une telle ampleur. Il était très intéressant de voir l’interopérabilité entre les nations participantes. Je suis très optimiste pour les futurs déploiements à l’étranger car il existe une grande expertise opérationnelle.»

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121018-corsican-lion-it-s-now/corsican-lion-it-s-now-!-2/2038285-2-fre-FR/corsican-lion-it-s-now-!-2.jpg

Le porte avions Charles de Gaulle avec

le HMS Northumberland et le BPC Mistral.

photo Marine Nationale

 

29/10/2012 Jean Guisnel Défense ouverte Le Point.fr

 

En Méditerranée, les deux marines nationales ont testé une future force expéditionnaire commune. Mais l'Europe de la défense n'est pas pour demain.

 

Temps de chien sur la Méditerranée, au large de Hyères. Sur la mer formée, sautant sur les vagues pour retomber dans des gerbes d'écume, plusieurs navires de la marine nationale et de la Royal Navy de tous types. Ils sont engagés dans la manoeuvre Corsican Lion qui associe le 539 Assault Squadron Royal Marines britannique et le 2e régiment d'infanterie de marine français tournant autour du HMS Bulwark. Ce vaisseau est la version d'outre-Manche du BPC Mistral, à ceci près qu'il "roule comme une vache", persifle un amiral français en verve. Mais l'heure n'est pas à discuter du beau ou du mauvais temps. Quelques heures plus tôt, à bord du porte-avions Charles de Gaulle insensible pour sa part aux aléas de la météo, les ministres français et britannique de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Philip Hammond, ont évalué cette première illustration concrète de la volonté de Londres et de Paris d'avancer ensemble dans la direction de l'Europe de la défense. Étape exclusivement bilatérale, sans doute, mais bien réelle.

 

Lancaster House

 

Cette manoeuvre navale avait été décidée lors de la signature du traité de Lancaster House, voici deux ans, et tombe à point nommé pour rappeler que François Hollande a fait des progrès de l'Europe de la défense l'un des axes de sa politique de sécurité. Rappelons que cette nouvelle Entente cordiale prévoit, entre autres, la mise sur pied d'une force expéditionnaire interarmées (CJEF - Combined Joint Expeditionary Force). Cette dernière est formée de trois composantes : la première est maritime et composée d'un groupe aéronaval, d'un groupe amphibie et d'un groupe de débarquement ; elle est binationale et doit pouvoir être déployée en trente jours n'importe où dans le monde. Elle est composée de 13 bâtiments de combat, de 40 aéronefs, de 6 000 hommes et de 450 véhicules. Sa vocation est de constituer une "force d'entrée en premier", pour une période de trois mois, avec un "fort niveau d'intégration", capable de conduire toutes les missions de la prévention à l'intervention.

 

Liaisons cryptées

 

Selon plusieurs officiers interrogés à bord du Bulwark, l'intégration des états-majors s'est parfaitement déroulée lors de manoeuvres, gage du succès de futures interventions au profit de l'Otan, de l'Union européenne ou de toute coalition qui se formerait. Les manoeuvres Corsican Lion ont cependant fait apparaître deux sérieux problèmes à régler avant que la CJEF devienne opérationnelle en 2016 : les liaisons cryptées qui doivent être harmonisées entre les deux marines, de même que les codages de messages. La force navale ne prendra cependant pas sa dimension définitive avant 2020, lorsque les deux marines pourront alternativement fournir un porte-avions capable de conduire le groupe aéronaval. Un processus d'intégration similaire sera mis en oeuvre pour les autres composantes : la force aérienne de la CJEF conduira en 2013 la manoeuvre Titanium Falcon, tandis qu'il faudra attendre 2014 pour que la composante terrestre binationale mette à l'épreuve sa cohésion en 2014 au cours de la manoeuvre Rochambeau qui se prépare déjà activement.

 

La guerre des drones n'aura pas lieu

 

On le sait, l'Europe de la défense a beau avoir bien du mal à émerger, des étapes interviennent régulièrement qui viennent illustrer quelques progrès. Ces manoeuvres navales en font partie et Français et Britanniques, définis comme des "partenaires naturels" par le major général Ed Davis, commandant de la force amphibie, sont engagés dans plusieurs dossiers avançant parallèlement : les drones, la guerre des mines, mais pas seulement. Dans la déclaration commune des deux ministres publiée à l'issue de la manoeuvre, Le Drian et Hammond se sont félicités de "la mise en oeuvre actuelle de notre stratégie sur les drones depuis la signature, le 24 juillet 2012, d'un protocole d'accord sur le Watchkeeper et le drone de combat. Nous avons demandé à ce que nos personnels continuent à travailler ensemble à la mise au point de solutions communes et d'options mutuelles pour le drone MALE. Nous avons réaffirmé notre adhésion à la stratégie des One Complex Weapon. Nous avons fait le point sur les avancées accomplies sur la mise en oeuvre du traité Teutates et avons réaffirmé le besoin d'aller de l'avant en soulignant la nature singulière, l'importance et la portée de notre coopération en matière de dissuasion nucléaire."

 

"On parle de tout !"

 

Jean-Yves Le Drian a toutefois admis que la coopération en matière d'armement "va un peu moins vite que sur la capacité opérationnelle qui va très vite. Il y a eu les accords de Saint-Malo, puis Lancaster House. Lorsque le président de la République a rencontré pour la première fois le Premier ministre Cameron, il lui a dit qu'il souhaitait poursuivre. Et on poursuit bien... Tout en ayant des échanges sur la crise malienne, la Syrie, l'Afghanistan. On parle de tout !" Aux yeux des Français cependant, la coopération actuellement privilégiée avec Londres n'est pas exclusive d'autres efforts. C'est ainsi qu'un nouveau partenariat, dit Weimar Plus, se met en place. Il part de l'association des trois États partenaires du Triangle de Weimar (France, Allemagne, Pologne) pour y inviter les Italiens et les Espagnols. Préférant toujours l'Otan ou les accords bilatéraux à une vraie Europe de la défense, Londres apprécie moyennement.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:20

UK MOD

 

29 Oct 2012 By Telegraph reporters - Telegraph News

 

Two men were being questioned by anti-terror police today after the theft of munitions from a freight train.

 

Ten packages containing what are reported to be anti-tank mines used by British troops in Afghanistan were believed to have been stolen while the train stopped in Warrington, Cheshire.

 

All of the munitions have now been safely recovered.

 

The North West Counter Terrorism Unit (NWCTU), which is leading the investigation, has said it does not believe the theft was terror-related.

 

Both arrests were made shortly after 11pm last night, Greater Manchester Police (GMP) said.

 

A 29-year-old man was arrested in Birkenhead by the NWCTU and a 31-year-old man was held in Sheffield, South Yorkshire, by officers from the North East Counter Terrorism Unit.

 

Both suspects remain in custody for questioning, a spokesman for GMP said.

 

The MoD-owned munitions were on a train when it left Longtown in Cumbria at approximately 11.30am last Wednesday.

 

Ten packages, each containing four separate plastic cases, were initially reported stolen to British Transport Police, shortly after 7.30am on Thursday when the train arrived at Didcot, Oxfordshire.

 

Seven of the packages were found near a railway line in the Folley Lane area of Warrington following extensive and targeted searching by dedicated police search teams.

 

A spokesman for GMP said: "The three outstanding packages, which are made up of a total of 12 plastic cases, were safely recovered by specially trained explosive ordnance disposal (EOD) officers from an address in Birkenhead.

 

"As part of ongoing inquiries led by the North West Counter Terrorism Unit, a number of addresses in Birkenhead and Sheffield are being searched.

 

"This co-ordinated investigation, which remains ongoing, also includes the Metropolitan Police Service, British Transport Police and MoD."

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:20

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/64/Armed_Forces_logo_midtstilt_RGB_sort.png

 

29.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Les Norvégiens parlent une langue étrange, utilisent encore leur monnaie nationale et affichent des options budgétaires bizarres. Ces gens là ne sont pas comme nous. Surfant sur la manne pétrolière, la petro république européenne annonce sa volonté d’augmenter son budget de la défense de 3% en 2013, pour le porter à 7,3 milliards de dollars (un peu moins de 6 milliards d’Euros). Cela fait un budget huit fois plus faible que celui de la France, mais pour une population de seulement 5 millions d’habitants. La règle de trois est vite faite… Le symbole de cette augmentation n’est en outre pas anodin au sein d’une Europe qui se démilitarise progressivement. Dans le voisinage immédiat de la Norvège, la Suède affiche un budget stable à 6 milliards de dollars, tandis que le Danemark et la Finlande annonce une baisse de leurs dépenses militaires (avec des budgets respectifs s’établissant autour de 4 et 3 milliards de dollars). Une baisse qui pourrait se poursuivre au cours des années à venir.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 13:55

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2012/11/tusk-modernisation.png

Photos : Ministère de la Défense polonais

 

29 oct, 2012 by Romain Mielcarek – ActuDefense

 

En 2013, la Pologne sera l’un des rares pays européens à augmenter son budget de défense. Le Premier ministre et son gouvernement y voient un potentiel de croissance et de création d’emploi à développer. Les plans de modernisation des forces polonaise représentent autant d’opportunités industrielles que Varsovie cherche à valoriser.

 

La crise ? Connaît pas. La Pologne sera l’un des seuls pays européens à signer un budget défense pour 2013. A l’ouest de l’Union, on cherche où rogner sur les programmes d’investissement pour rentrer dans les limites d’un portefeuille plus serré que jamais. A l’est, c’est peut-être encore pire : plusieurs pays ont littéralement abandonné leurs armées, à l’image de la Slovaquie qui passe sous la barre des 1% du PIB, signant une baisse supplémentaire de 6,5% par rapport à 2012 pour atteindre 746 millions d’euros pour l’année à venir. Une dégringolade qui se signe au grand damn du chef d’Etat-major qui annonce une « situation d’urgence » et un « risque majeur pour la sécurité nationale ».


Nombreux sont les Européens à miser sur l’OTAN pour assurer la sécurité collective. Sans pour autant toujours s’investir dans des démarches multinationales dignes de ce nom. Les grands pays en matière de Défense préfèrent pour l’instant travailler entre eux et la plupart des émergents du continent peinent à trouver leur place, aussi bien au sein d’une Europe de la Défense que d’une OTAN qui dénonce de plus en plus le peu d’efforts de ces Nations. Dépassés dans un certain nombre de domaines, les petits Etats décident pour certain de tout miser sur une spécialisation, comme l’Estonie avec la cyberdéfense par exemple. Au début de l’année, le site Bruxelles 2 évaluait entre 6 et 7 points la baisse globale des budgets défense des pays membres de l’UE.


Varsovie emprunte cependant une voie totalement différente. La Pologne persiste à augmenter son budget de défense chaque année. Celui de 2013 prend encore 6,7% pour atteindre les 9,84 milliards de dollars et ainsi frôler les 2% du PIB (1,95%). Poste de dépenses clef : la modernisation des forces qui dévore près d’un tiers du budget. L’armée polonaise est en pleine phase de transformation. Professionnalisée en 2008, elle repose encore sur un équipement hétéroclite composé de matériels soviétiques comme américains. L’armée de l’air polonaise est ainsi l’une des rares forces à aligner de concert dest F-16 et des MiG-29.

 

LA DEFENSE COMME MOTEUR DE CROISSANCE ?


Le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, rencontre son homologue polonais Bronislaw Komorowski en juillet dernier.

 

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, assure qu’il voit dans les dépenses de défense un potentiel de création d’emploi. Il anticipe les retombées liées aux achats de matériels, évaluées à 24 milliards d’euros d’ici 2022. La Pologne s’est inscrite dans une politique industrielle reposant sur d’importants transferts de technologie. Lorsque Varsovie projette d’acheter des hélicoptères, c’est le constructeur national PZL Mielec qui se propose pour assembler les Black Hawk de l’Américain Sikorsky ou les NH-90 de l’Européen NH Industries. La santé des entreprises nationales reste cependant relative, le principal groupe du secteur, Bumar, bouclant l’année 2011 sur une perte de 152 millions d’euros.


Varsovie, en persistant à investir lourdement dans des équipements modernes, devient un client de choix pour les industriels. Sans avoir le potentiel du Brésil ou de l’Inde, la Pologne est devenue un client de choix pour de nombreux constructeurs qui démarchent ce pays avec zèle. Les Polonais peuvent ainsi rechercher le meilleur rapport qualité prix : des matériels performants mais bon marché. Cette approche qui préfère le pragmatisme au protectionnisme a amené le pays à faire affaire aussi bien avec des constructeurs américains, israéliens, européens que russes.

 

Donald Tusk est parvenu à imposer la Pologne comme un interlocuteur prioritaire pour ses différents alliés et partenaires. Les contrats d’armement se négocient au plus haut niveau de l’Etat. Nicolas Sarkozy aurait ainsi directement discuté avec le chef du gouvernement polonais un contrat du missilier tricolore MBDA portant sur l’assemblage de missiles VL Mica et Aster-30 sur le sol polonais … avec un important transfert de technologie à la clef. Toutes ces démarches sont orchestrées par une toute nouvelle agence d’acquisition mise en place au 1er janvier 2011.

 

PERCEPTION DE LA MENACE


Des soldats polonais se préparent pour une projection en Afghanistan.

 

Le chiffrage d’un budget défense dépend en grande partie de la situation sécuritaire et de la perception de la menace d’un pays donné. En France, à l’heure où le Livre Blanc est confronté à de difficiles débats, le niveau de menace perçu par la population s’est relativisé. Difficile dès lors de défendre de vastes plans d’armements modernes et l’investissement massif dans une nouvelle génération de véhicules blindés, systèmes d’informations et autres aéronefs en tous genres. Le priorité porte sur la lutte contre le terrorisme et la capacité à déployer de petits contingents pour conseiller et appuyer des alliés ou pour évacuer des ressortissants menacés. C’est dans un contexte semblable que la plupart des Etats européens se reposent de manière croissante sur l’OTAN pour assurer la sécurité collective. Ils n’hésitent plus à laisser la main aux acteurs majeurs pour investir dans les domaines les plus onéreux : aéromobilité, renseignement aérien et satellitaire, capacités aéronavales …


Or en Pologne, la perception de la menace est totalement inversée. Le pays et l’opinion publique restent très marqués par l’invasion nazie des années 1930 et par l’occupation soviétique. Malgré de bonnes relations avec Moscou ces dernières années, la Russie reste ainsi considérée comme un véritable danger par de nombreux observateurs polonais. Ce sentiment d’insécurité permet de justifier politiquement l’investissement dans des moyens militaires d’envergure.

 

En 2013, l’armée de l’air polonaise devrait être la force qui bénéficiera le plus de cette croissance budgétaire avec une augmentation de 8%. Suivent la marine avec +6% et les forces spéciales avec +4%. La Pologne a réussit ces dernières années à s’imposer comme un acteur clef des opérations menées par ses différents alliés. Varsovie a déployé jusqu’à 2600 hommes en Afghanistan et 2500 en Irak. Plus proche de nous, la Pologne avait été l’un des principaux contributeurs de la force EUFOR-Tchad avec 400 hommes et 3 hélicoptères, répondant ainsi à une initiative de la France qui n’avait pas convaincu tous ses partenaires.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:58

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/82DC681A-BF1B-4543-B2B9-A4A953D07E8A/0/BW120337040.jpg

 

HMS Montrose Flight Commander, Lieutenant Rebecca Martin, escorts Defence Secretary Philip Hammond as he arrives onboard HMS Bulwark in a Royal Navy Lynx Helicopter - PictureMOD 2012

 

26 Oct 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

The Defence Secretary and his French counterpart today witnessed first hand a major naval exercise in the Mediterranean aimed at further developing the joint capability of the UK and French forces.

 

Secretary of State for Defence Philip Hammond and French Defence Minister Jean-Yves Le Drian witnessed the combined operations as part of Exercise Corsican Lion.

 

The aim is to further develop the maritime and land components of the newly formed UK/France Combined Joint Expeditionary Force - a ready-made task group of military hardware and personnel configured to react at short notice to world events.

 

As part of the 2010 French Defence Cooperation Treaty, the UK and French armed forces will continue to build a joint capability, due to be fully operational in 2016.

 

The exercise involves British ships and assets from the Royal Navy’s Response Force Task Group (RFTG) - a rapid reaction force that can be deployed to deal with unexpected world events such as Libya last year.

 

Defence Secretary Philip Hammond said:

    "The UK’s Response Task Force Group is a major, high-readiness force created to ensure that the Royal Navy can respond to, and deal with, emerging events around the world.

    "Exercise Corsican Lion is an impressive example of the joint operational capability we are building with our French allies in both our interests. This package of six British ships, and a Commando Force, gives the UK added global reach.

    "Working with our international partners is more important than ever before and forms a vital part of our operations, whether countering piracy in the Indian Ocean, protecting trade routes in the Gulf or providing contingent capabilities."

 

Mr Hammond and Monsieur Le Drian spent a day on board both Royal Navy Fleet Flagship HMS Bulwark and the French flagship, FS Charles De Gaulle. The week-long exercise is testing the British and French marines’ amphibious beach assault skills, with the carrier strike group in place to protect and support them from the air and sea.

 

The exercise also allows the two countries to integrate their carrier operations ahead of the introduction of the Queen Elizabeth Class Aircraft Carriers into the Royal Navy’s Fleet - the first of which is due to commence sea trials in 2017, followed by Lightning II flight trials off her deck in 2018.

 

Corsican Lion is part of a longer two-month deployment of the RFTG called Cougar 12 which involves more than 3000 sailors, marines and airmen, four Royal navy warships and one Fleet Auxiliary ship.

 

Cougar 12 aims to test the capability of the RFTG, Brigadier Martin Smith, Commander 3 Commando Brigade Royal Marines, said:

    "Exercise Corsican Lion has provided an excellent opportunity to develop and test our joint land and sea capabilities with our French counterparts against many of the challenges associated with contemporary operations.

    "Integration of the combined force was achieved rapidly and seamlessly delivering a highly flexible and potent force which we very much look forward to developing further in the future."

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:55

Europe Flag

 

27 octobre 2012 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Les dépenses militaires des quatre plus grandes puissances militaires européennes vont diminuer au cours des prochaines années, la situation financière difficile amenant de nouvelles mesures d’austérité.


On parle beaucoup ici des budgets militaires canadien et américain mais, concentrés sur la lutte au déficit du gouvernement conservateur canadien et les coupes qu’il veut faire dans le budget de la défense, nous oublions que nos alliés européens sont au prise avec le même problème…en pire!

 

La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et l’Italie ont réduit les dépenses militaires, et ces coupes dans les budgets de la défense chez nos alliés d’Europe occidentale, ne sont pas sans conséquence pour nous.

 

Dans un rapport spécial paru en octobre, la revue Defense News, analyse la diminution des dépenses militaires chez les Français, les Britanniques, les Italiens  et les Allemands.

 

Lire le rapport dans Defense News >>

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/dossiers/2012/airex-bapex-volcanex/logo-de-l-exercice/2006999-1-fre-FR/logo-de-l-exercice.jpg

 

oct 26, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 à Séchault)

 

A la différence de ML12 qui était davantage un exercice politico-militaire d’Etat-Major, l’exercice ou les plutôt les trois exercices qui viennent de se dérouler en simultané dans les Ardennes, près de la base de Vouziers, avaient une autre nature, tester, entraîner les forces au commandement et à la conduite des opérations aériennes (AIREX), à partir d’une base aérienne projetable ou DOB (BAPEX), et d’entraîner les forces de protection lors d’une crise internationale menant à des opérations d’évacuation de ressortissants (VOLCANEX).

 

Un exercice intégré


L’originalité de cet exercice était d’obtenir une intégration plus poussée des sept nations participantes au Groupement aérien européen (France, Espagne, Italie, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède). D’ordinaire une nation prend en charge une fonction sur l’exercice (par exemple le soutien aérien…). Ici les nationalités se sont mêlées dans les différentes fonctions « pour en tirer le meilleur de chacun » explique le général Caspar Fille Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes. Cette intégration concernait tous les niveaux de fonction. Ainsi les forces de protection pour protéger les ressortissants lors de l’exercice d’évacuation étaient britanniques, espagnoles et italiennes tandis que les forces d’extraction joignaient un Caracal français, des commandos de l’air belges et des forces au sol britanniques ; la gestion de la base était totalement mixte ; jusqu’au mess où Français et Allemands servent ensemble dans les deux mess, l’un français, l’autre allemand. « Jamais dans la manoeuvre, la multinationalité n’a retardé la manoeuvre. (…) Loin de freiner cette mixité nous a tiré vers le haut » insiste Caspar Fille Lambie.

 

Opérer en multinational une nécessité.


L’exercice a aussi consisté en une transmission du commandement lors de l’opération entre les Britanniques qui avaient pris le commandement au début et les Français qui ont pris le relais. « Le système (britannique) était robuste. La transition a été fluide. La défaillance qui peut être supportée par l’humain est palliée par les procédures. Les Britanniques ont l’habitude de travailler en corps expéditionnaire » considère ainsi un lieutenant colonel français impliqué dans l’exercice. Un point de vue corroboré par son collègue belge, le major Ronald Hoppe: « Les Britanniques ont une manière très pointilleuse de travailler. C’est intéressant de regarder la manière dont ils opèrent en commandement. Il y a des synergies à rechercher. Car aujourd’hui, il n’est plus possible pour une nation de travailler seule, le déploiement n’est possible qu’en multinational »

.

L'Etat-Major multinational de l'exercice (© NGV / Bruxelles2)

 

La recherche du réalisme


Outre le montage de la base aérienne et sa mise en oeuvre, une série d’incidents et d’imprévus étaient planifiés durant l’exercice qui se déroulait en terrain hostile : des attaques de rebelles, des embuscades de convois, des IED, des stocks NRBC à traiter, etc. Ce qui nécessitait de mettre en oeuvre tous les éléments nécessaires : du renseignement à la force de protection en passant par les transports ou les extractions de civils. La différence avec un simple exercice d’Etat-Major tient en deux mots : le facteur humain et le facteur mécanique. « Une transmission qui ne passe pas, la mécanique qui tombe en panne, le temps, la fatigue… Tout çà donne du réalisme et de la chair à un exercice » précise le lieutenant-colonel chargé de la force de protection. Même le rôle de l’information et de la contre-information était jouée par la mise en place d’un journal local qui relatait les évènements, parfois de manière détournée, par exemple en accentuant sur les victimes civiles les attribuant aux militaires…

 

commandos britanniques en exercice de couverture d'extraction de ressortissants (© NGV / Bruxelles2)

 

Travailler l’interopérabilité


L’intérêt de l’exercice est d’observer les méthodes des uns et des autres, de parfaire ses connaissances pour mieux opérer en coalition. « Dans les airs, les pilotes ont, depuis longtemps, des normes communes, l’habitude de travailler ensemble, une standardisation des modes opératoires. Au sol, dans la mise en place de la base on n’a pas encore le même niveau de standardisation » précise le général Caspar Fille Lambie. Il y a eu des découvertes. Un chenil avait été mis en place pour les chiens de garde. Mais les Français ont eu la surprise de découvrir la méthode suédoise. « Un maitre chien dort avec son chien. C’est la règle. Il a donc fallu le soir, à 23h, monter une tente près du chenil » précise un des artisans de la base. Sur le fond, cependant « nous n’avons pas de différence fondamentale dans la manière d’opérer. Nous travaillons déjà dans les structures de l’OTAN depuis des années » observe Ronald Hoppe. Mais, complète-t-il « Il y a des synergies à rechercher. Car aujourd’hui, il n’est plus possible pour une nation de travailler seule, le déploiement n’est possible qu’en multinational ».

 

La leçon de l’opération de Libye : la boucle courte


Un des enjeux de l’exercice était aussi de « tirer les premières leçons de l’opération en Libye » comme l’a détaillé le général Caspar Fille Lambie, notamment la « boucle rapide » mise en oeuvre lors de l’opération Harmattan. De la planification à la frappe, il n’y avait alors parfois que quelques heures, le plus long étant souvent de s’assurer que la cible visée est éloignée d’un centre urbain ou de civils, afin d’éviter les dégâts collatéraux. Un impératif des règles d’engagement modernes des derniers conflits menés par les occidentaux. Cela peut être nécessaire par exemple si un groupe terroriste s’infiltre ou une menace se fait jour ; « Il faut le détecter, le suivre, avoir le moyen adapté pour frapper » précise le général. La multinationalité passe par exemple par une connaissance précise des armements des autres nations. Il s’agit en phase opérationnelle, de « boucle courte » de ne pas perdre de temps à aucun des moments de la chaîne. »


(*) 1400 participants dont 42% d’étrangers, 64 aéronefs (chasse, ravitaillement, hélicoptères et transport tactique)

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:50

EADS BAE

 

oct 26, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Ils ont passé quelques nuits ensemble un soir d’été, se sont trouvés à leurs goûts, mais leurs parents ont mis le hola… C’est çà en quelque sorte la triste histoire de la fusion ratée BAE + EADS. Est-ce une raison pour pleurer à chaudes larmes ? Faut-il voir un drame absolu ? La preuve de l’échec de l’Europe de la Défense. La mort de l’esprit européen, etc. ? Stop… Je n’y crois pas.


Un drame ? Des tentatives de fusion, il y en a beaucoup. Certaines échouent avant terme, d’autres proches du terme (c’est le cas en l’espèce), d’autres enfin une fois la fusion faite (ce qui est beaucoup plus grave). Les conditions de la fusion « express », à la hussarde, voulue par les dirigeants d’EADS étaient justifiables industriellement : avoir un grand groupe européen plutôt que deux. Et puis EADS et BAE ont déjà certains liens, certains projets qu’ils mènent et peuvent mener ensemble. On peut d’une certaine façon arriver ainsi à des rapprochements supplémentaires. Ce ne sera sans doute pas aussi efficace, pas aussi beau, notamment en bourse. Mais serait-ce vraiment moins efficace ? De fait, le danger – si danger il y a – c’est de potentiellement jeter BAE dans les bras de Boeing.


EADS BAE l’idéal ? La fusion EADS-BAE était plutôt compliquée. Et le poids des Américains dans le futur groupe, pas vraiment tout à fait évalué. Dire que la concurrence internationale impose un seul avionneur européen est sans doute un bon postulat. Est-ce automatiquement un signe d’efficacité, Pas sûr ? Le principe du « Big is beautiful » ne trouve pas toujours un corrollaire en terme de succès en termes d’influence et de part de marché. On pourrait même se dire que d’autres avionneurs européens sont sur le marché, du moins au niveau des avions militaires. Saab pour le Gripen et Dassault pour le Rafale, par exemple, sont en concurrence avec l’Eurofighter, justement cofabriqué par EADS et BAE. Nos deux industriels peuvent donc grossir de façon externe (car c’était bien cela l’objectif) en s’agrégeant d’autres constructeurs du continent voire au-delà du continent.


L’Allemagne fautive ? C’est la version donnée largement dans la presse (du moins française). Il est certain que Berlin a donné un coup d’arrêt au processus. Pour autant ses revendications sont-elles insensées ? N’y-a-t-il pas un risque à partir dans une structure sans savoir si son partenaire ne montera pas ensuite dans le capital en détenant plus de majorité ? Au-delà des questions de montage financier, il y a comme un hiatus entre Paris et Berlin, un manque de confiance qui ne favorise pas les rapprochements. Mais aussi sans doute un changement d’attitude, déjà observé sur maints de dossiers européens, l’Allemagne est là, forte, puissante. Elle n’entend plus comme par le passé être tenu pour un partenaire certes important mais accommodant. Berlin a ses mouvements d’humeur et le montre. Il faut tenir compte de cette nouvelle donne, qui n’est pas conjoncturelle, mais structurelle.


A suivre sur le Club de B2, des extraits de plusieurs personnalités qui sont intervenues à la Chambre des communes (britannique) sur cette fusion.

 

La mort de l’industrie de la défense ? Il y a d’autres terrains où les rapprochements sont non seulement possibles mais nécessaires. Dans l’industrie navale, avec les Espagnols ou les Italiens, à défaut de pouvoir le faire avec les Allemands. Dans l’industrie des véhicules blindés, également. D’une certaine façon, cet échec peut galvaniser certains. De toute façon, le contexte budgétaire et industriel rend non pas seulement souhaitable mais nécessaire les rapprochements. Et le cadre juridique commun a été posé – avec en particulier la directive européenne sur les marchés publics. Dans les 5 ans prochains, le terrain industriel européen ne ressemblera peut-être pas à celui existant aujourd’hui.


Arrêtons donc de larmoyer. Voyons où sont les autres opportunités de fusion. Et construisons, de façon réaliste…

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:15

http://www.thalesgroup.com/Resizer.ashx?i=/assets/0/95/161/226/f641a250-57b0-42e7-8642-378dc088e16d.jpg&w=230

 

26 October 2012 thalesgroup.com

 

Stuttgart / Hamburg, 26/10/2012 – Today, Thales Germany and Transas Marine International signed a cooperation agreement to develop and market a Full Warship Trainer (FWST). This modular simulation solution, which will be offered in various configurations, is the first of its kind to create a virtual simulation of an entire warship for training purposes: this encompasses the ship's control from the bridge, the work in the engine room, CMS (Combat Management System) training, realistic doorgunner exercises for helicopter missions or weapons training for boarding teams. Thales Germany contributes to this cooperation its years of experience developing generic tactical and strategic trainers, as well as forward looking weapons simulators for civilian and military users. Transas has a world-wide reputation and comprehensive know-how implementing the latest generation of ship bridge simulators and engine room trainers. Since both partners plan to contribute their already widely proven product portfolio, a first generation configuration of the FWST is expected to be available to the market in short order.

 

Going forward, this innovative training system will enable individual teams to train various scenarios, for instance as part of the classical navigation training on the bridge, or a classic skirmish from an operations centre. But as part of the final deployment preparation, all individual teams of a ship's crew (e.g. bridge, operations centre and engine room, as well as deployed units, such as boarding teams and their airborne and floating security components) operate as a complex unit.

 

The FWST approach provides the option to train classic maritime scenarios, as well as current and future scenarios. In addition to playing the role of a training device, the FWST can also assume an important function for the development of deployment principles and procedures, and also as part of future procurement projects. Its overall modular approach also enables customers to flexibly expand individual training elements, thus customising their individual training centre to their respectively specific needs.

 

"We are delighted to have found a highly regarded partner for this project, who will contribute its comprehensive knowledge in the bridge simulation field and who is well positioned internationally", states Holger Brandt, Vice President Defence & Security Systems Thales Germany, on the occasion of the contract signing. Ralf Lehnert, Managing Director Transas Marine, adds: "We expect to gain a clear competitive edge from this cooperation with Thales Germany. The synergies for the customer are clearly evident, since two technology leaders are combining their core competencies to create an exceedingly capable and cost-efficient team training system."

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-ministre-de-la-defense-a-bord-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-c-marine-nationale/2051137-1-fre-FR/le-ministre-de-la-defense-a-bord-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-c-marine-nationale.jpg

 

26/10/2012 Marine Nationale

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense et le Right Honorable Philip Hamond MP, son homologue britannique, se sont rendus, ensemble, à bord du porte-avions Charles de Gaulle et du HMS Bulwark en Méditerranée, ce vendredi 26 octobre 2012. Ils marquaient de leur présence, la dernière journée de Corsican Lion : l’entraînement franco-britannique majeur de l’année 2012 pour l’ensemble des armées.


Les deux ministres sont venus constater les résultats de cette première manifestation à la mer du concept de Combined Joint Expeditionary Force. Avec cette force, décidée par l’accord du 2 novembre 2012 de Lancaster House,  la France et la Grande Bretagne prévoient de détenir la capacité, d’ici 2016, à mettre en œuvre une puissante force expéditionnaire interarmées.

 

Accompagnés des plus hautes autorités militaires des deux pays, les deux ministres ont pu constater, à la mer, les avancées de ces manœuvres navales et amphibies et mesurer l’enthousiasme et le professionnalisme des marins et soldats, français et britanniques engagés, tant dans le groupe amphibie que dans le groupe aéronaval.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-ministre-de-la-defense-dans-une-des-coursives-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-marine-nationale/2051132-1-fre-FR/le-ministre-de-la-defense-dans-une-des-coursives-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-marine-nationale.jpg

 

A bord du porte-avions Charles de Gaulle, M. Jean-Yves Le Drian s’est adressé à l’équipage et a déclaré : « Vous mettez en œuvre pour la première fois cette force commune prévue par le traité très important pour nos deux pays. J’ai constaté ce matin à bord parmi vous, que la coopération franco-britannique dans le domaine militaire produit des résultats. Je tiens à saluer l’engagement sans faille des 5000 hommes et femmes, soldats, aviateurs et marins qui participent à cette manœuvre complexe. Grâce à vous tous, dans une logique d’équipage, chère à notre marine, cet exercice est déjà un succès, je vous en félicite chaleureusement.»


Le ministre Français de la Défense a ensuite rencontré à bord du HMS Bulwark les marsouins, sapeurs et bigors de 9° Brigade d’Infanterie  de Marine, qui depuis le BPC Mistral, se sont entraînés avec leurs homologues Britanniques.

Corsican Lion pose aujourd’hui un jalon supplémentaire dans la construction d’une relation bilatérale forte en matière de défense : c’est la démonstration que les Français et les Britanniques détiennent une capacité opérationnelle commune, s’appuyant sur un double socle aéronaval et amphibie» a conclu  Jean-Yves Le Drian.

 

Du 17 au 26 octobre 2012, Corsican Lion a rassemblé plus de 5000 militaires Français et Britanniques dans des manœuvres navales et amphibies au large de la Corse. Le scénario fictif de Corsican Lion, prévoyait l’intervention sous mandat international d’une force amphibie dans un Etat politiquement affaibli en proie à l’insécurité et à la recrudescence des actes de piraterie maritimes. Le groupe aéronaval, constitué du porte-avions Charles de Gaulle et d’une escorte Franco-britannique ( Jean de Vienne, Jean Bart, Meuse, HMS Northumberland ainsi qu’un SNA français)  renforçait  la force amphibie à laquelle participait le BPC Mistral.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-ministre-de-la-defense-jean-yves-le-drian-et-son-homologue-britannique-a-bord-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-marine-nationale/2051142-1-fre-FR/le-ministre-de-la-defense-jean-yves-le-drian-et-son-homologue-britannique-a-bord-du-charles-de-gaulle-c-_a.manzano-marine-nationale.jpg

 

27 octobre 2012 - Par RFI

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a rencontré, ce vendredi 26 octobre, son homologue du Royaume-Uni, Philip Hammond. La réunion a eu lieu sur un vaisseau de guerre participant à d’importantes manœuvres amphibies franco-britanniques. « Notre capacité à œuvrer ensemble est la pierre angulaire du traité de Lancaster House », signé en 2010 entre Paris et Londres, ont assuré les responsables des deux pays à l’issue de leur rencontre. L’exercice « Corsican Lion 2012 » est une claire démonstration de ces progrès et représente une composante importante qui permettra de mettre sur pied en 2016 une force expéditionnaire conjointe a assuré Jean-Yves Le Drian. Ce dernier a également tenu à souligner qu’il ne fermait pas pour autant la porte à d’autres partenariats européens.

 

JY Le Drian, ministre français de la Défense - "Nous sommes dans l'Europe de la défense pragmatique."

 

Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense
(01:00)
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 17:45

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

27.10.2012 La Voix de la Russie

 

Le ministre suisse de la Défense, qui est très préoccupé de la sécurité du pays, a déclaré que la Suisse augmentera ses forces militaires. Il a appelé la crise de la dette européenne comme la raison pour cela. Selon la presse locale, les protestations liées au plan de l'austérité dans l'UE pourrait dégénérer en violences, et les gens, en quête d'une vie meilleure, risquent de fuir vers ce petit pays alpin.

 

Selon le chef du ministère de la Défense, la Suisse a besoin d'étendre la présence militaire, accroître les financements et acheter les avions de combat.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 17:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Flag_of_Iceland.svg/800px-Flag_of_Iceland.svg.png

 

27 Octobre 2012 RTL.be (Belga)

 

La Suède, un pays neutre, semble en passe d'accepter de participer à la défense aérienne de l'Islande, un Etat membre de l'Otan mais dépourvu de toute aviation militaire, assurant ainsi une mission qui était remplie par les Etats-Unis durant la Guerre froide, rapporte la presse scandinave.

 

L'Alliance atlantique assure depuis avril 2008 une mission intermittente de "police de l'air" en Islande, son seul membre dépourvu d'armée et qui s'estime vulnérable après le départ des chasseurs américains chargés de la défense de son espace aérien, en septembre 2006. L'un des principaux contributeur à cette mission est la Norvège. Mais Oslo a entrepris de convaincre ses voisins scandinaves - Suède et Finlande, deux pays membres de l'Union européenne mais neutres et "partenaires" de l'Otan sans en être membres - de se joindre à cette mission, afin de la rendre permanente en dépêchant des avions de chasse sur l'aéroport de Keflavik, près de la capitale islandaise, Reykjavik. Si la classe politique suédoise semble s'accorder sur cette demande norvégienne de coopération trilatérale scandinave - le parti social-démocrate, dans l'opposition depuis les élections législatives de septembre 2010, l'a approuvé cette semaine, selon la radio publique -, il n'en va pas de même en Finlande. L'ensemble de l'opposition est hostile à l'idée d'engager des avions de combat pour patrouiller dans le ciel islandais. (VIM)

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 17:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/ba/Flag_of_Germany.svg/800px-Flag_of_Germany.svg.png

 

Oct. 26, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Deutsche Welle German radio; published Oct. 23, 2012)

 

Defense Minister Thomas de Maizière and Chancellor Angela Merkel have told soldiers that reform of the military is going well. Many soldiers do not share their optimism.

 

"The repositioning of the military is now picking up speed," said German Defense Minister Thomas de Maizière, expressing his satisfaction at the progress of reform. At the annual conference of the German military - the Bundeswehr - in Strausberg near Berlin on Monday (22.10.2012), he admitted that the improvements could not yet be felt everywhere, but said that things were going in the right direction.

 

Chancellor Angela Merkel even described the Bundeswehr as a model for reforms in other areas of German society. But she and de Maizière failed to present their expected comprehensive interim report on the reorientation of the German army.

 

Reform is inevitable

 

The international security landscape has changed dramatically in the past 15 years. Conflicts have become more varied and require a corresponding response from Germany's armed forces. De Maizière said that in the future the armed forces will have to take on more responsibilities around the world. Merkel hinted that Mali in West Africa could possibly be a future deployment. It was unacceptable, she said, that terrorists had found a safe haven there and that the civilian population continued to suffer.

 

Already, German soldiers are involved in stabilization operations in the Balkans, in armed conflicts such as in Afghanistan and in securing the sea lanes off Somalia. According to the defense ministry plans, about 10,000 soldiers will continue to be able to respond quickly, flexibly and for lengthy periods in multiple areas of crisis and conflict. Since 2010, the ministry has merged the relevant competencies in the armed forces and eliminated duplication. The number of command authorities alone has been reduced from 42 to 25.

 

Extensive savings program

 

In view of the lack of funds in the budget, the new tasks make a drastic austerity program necessary. The decision was made to close 31 military sites by 2017 and reduce the size of a further 90. Military projects will be cut by billions of euros. There will be 140 new fighter jets, not 177. The number of combat helicopters on order will be cut by half to 40. But the biggest savings will be made in personnel.

 

From a high of 500,000 soldiers during the Cold War, there will now be no more than 185,000. This does not necessarily mean soldiers will be dismissed. Since Germany suspended conscription in July 2011, the armed forces have been made up only of volunteers. That was widely recognized as a sensible move for the times, because only one in five eligible young men was actually recruited each year and because the pool of available recruits is shrinking with the decline in population.

 

Dissatisfaction and criticism of the reforms

 

But the downsizing and restructuring of the Bundeswehr have also led to frustration and sometimes chaos. That's something the Parliamentary Commissioner for the Armed Forces, Hellmut Königshaus, has noticed. His task is to document the morale among the ranks and to be the contact person for criticism and concern.

 

Königshaus complains that soldiers have been given little information about the reforms and sometimes did not know where they would be serving the following week. The troops felt that the "top down" orders they received didn't take account of their views.

 

At the same time, it has become increasingly difficult to attract recruits for the army, he said. The minimum annual intake of 5,000 recruits will indeed be achieved. But not long ago, the desired number was 15,000. At the moment, a military career seems an uncertain and unattractive choice for many young people.

 

Most soldiers agree that the Bundeswehr does need reform, but they do not understand the way that the reform is being implemented - sometimes it seems to go too quickly, sometimes too slowly. According to a survey by the Bundeswehr Association, 88 percent of officers believe the reform process requires immediate correction, otherwise it will not last long. Some 53 percent of all soldiers even think the reform has been a failure. A study on change management conducted by the Military Institute of Social Sciences for the Ministry of Defense came to similar conclusions.

 

At the conference on Monday, de Maizière asked for patience and understanding for the sometimes painful cuts - and to see the opportunities, not just the risks. The conference will spend all of Tuesday (23.10.2012) discussing military reform. In 2013 and 2014, soldiers will be asked again. Then the members of the armed forces will have another chance to say how far they've come round to their defense minister's point of view.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 16:55

Skjold FPB source Ares aviationweek

 

23/10/2012 DCNS

 

NDLO et DCNS signent un contrat pour la maintenance du système de combat des corvettes du programme Skjold de la Marine Royale norvégienne

 

Cet accord regroupe l’ensemble des activités concourant à la maintenance du Senit 2000, système de combat (CMS) qui équipe les six corvettes de la Marine Royale norvégienne.

 

L’accord porte sur le maintien en condition opérationnelle et l’évolution du système de combat des six corvettes pendant quatre ans. Les capacités d’expertise de DCNS et les compétences de ses équipes sont au cœur de cet engagement.

 

L’Amiral Geir Kilhus, directeur des systèmes navals de Norwegian Defense Logistics Organisation (NDLO), a déclaré : « NDLO est très heureux d’avoir signé ce contrat de maintenance pour les systèmes de combat du programme des six corvettes Skjold. Ce contrat est d’une importance majeure pour permettre une gestion optimale des corvettes dont notre organisation a la charge. Le programme Skjold est complexe pour les différentes parties impliquées. NDLO se réjouit de ce partenariat avec DCNS qui permettra de maintenir les corvettes au meilleur niveau dans le futur. Grace à ce contrat d’une durée de 4 ans, nous préparons au mieux un maintien en condition opérationnelle du système d’armes des Skjold sur tout le cycle de vie du navire. »

 

Pierre Legros, Directeur de la division Systèmes Navals de surface, a déclaré : « Nous sommes ravis que NDLO ait fait confiance à notre expertise dans le cadre de ce programme majeur. Notre ambition est de continuer à fournir des prestations de qualité et à la pointe de la technologie au profit de la Marine Royale norvégienne. DCNS possède toutes les compétences nécessaires et dispose des outils et moyens industriels pour assurer la maintenance de ces systèmes de combat. Ce nouveau succès à l’international témoigne de la vitalité de DCNS au service de ses clients. »

 

La Norvège a confié la réalisation du programme Skjold à un consortium composé de trois industriels dont DCNS fait partie en qualité d’autorité de conception et co-fournisseur du système de combat. Les corvettes Skjold sont conçues spécialement pour assurer la sécurité en zones littorales. Leur système de combat est adapté pour répondre aux exigences particulières de cet environnement et d’un équipage réduit. Senit 2000 permet également aux corvettes Skjold de participer efficacement aux opérations navales internationales de type OTAN grâce, notamment, à l’intégration des toutes dernières technologies en matière de communications et de détection.

 

Ces navires, dont la taille est d’environ cinquante mètres, sont fortement armés. Ils emportent huit missiles mer-mer et un canon de 76 millimètres capable d’engager plusieurs cibles simultanément jusqu’à une portée supérieure à 12 kilomètres.

 

La première corvette du programme Skjold a été livrée à la Marine Royale norvégienne le 9 septembre 2010, la deuxième, le 28 octobre 2010, la troisième, le 30 juin 2011 et la quatrième, le 29 mars 2012. La cinquième sera livrée dans quelques jours et la sixième et dernière en 2013.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 13:15

EADS BAE

 

Oct. 26, 2012 defense-aerospace.com

(Source: House of Commons Defence Committee; dated Oct. 23, 2012)

 

This is a volume of submissions, relevant to the inquiry into “The impact on UK Defence of the proposed merger of BAE Systems and EADS”, which have been reported to the House.

 

Only those submissions written specifically for the Committee have been included.

 

Click here for the report (30 PDF pages) on the UK Parliament website.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:55

MIDCAS-project.png

 

October 26, 2012 by Dan Thisdell – FG

 

London - First test flights are imminent for a European effort to develop an automated sense-and-avoid mid-air collision avoidance system that would help overcome safety concerns preventing use of unmanned aircraft in civilian airspace.

 

The so-called MIDCAS system, being ground tested at Selex Galileo's unmanned systems laboratory in Ronchi dei Legionari, near Trieste, Italy is expected to fly by year-end aboard a manned aircraft operated by France's DGA aeronautical technology agency.

 

Initial tests, in which the system will provide the pilot with instructions rather than operate the aircraft's control surfaces directly, will be designed to provide data to validate simulations being run on the ground in Ronchi.

 

The performance of infrared, electro-optical and other sensors, which have yet to fly, will also be validated. An ADS-B receiver is also included, and Selex thinks that could eventually be the main component of a practical system.

 

If the manned flights - with one or two live aircraft posing as intruders to be avoided - are successful, programme partners, including Saab, Sagem, Thales, Indra and Diehl, will begin miniaturising components for integration with an Alenia Aeronautica Sky-Y UAV.

 

Selex Galileo unmanned systems and simulators vice-president Furio Bozzola expects that fully-autonomous system to fly before the end of 2013, but the real test of the system, he adds, is expected before the end of 2014 - with a Sky-Y flight across controlled airspace.

 

The programme, started in 2009 and 50/50 funded by the EU and the industrial partners, is already a year behind schedule, and Selex admits one of the greatest challenges lies ahead - to "close the loop" and go from a manned demonstrator to a fully integrated unmanned system.

 

However, the timing could prove fortuitous. Bozzola and colleagues at Selex's UAS department admit a protocol for integrating UAVs into civil airspace has been "five years away" since 1998, but they are encouraged to see the US Federal Aviation Administration "moving fast", with 2015-2016 being talked about as a point when some civil or police UAV operations could begin.

 

Some of that progress is coming from Afghanistan, where air traffic controllers have experience of dealing with mixed use of UAVs and manned aircraft.

 

Flying over congested European airspace would be an entirely different challenge, but the Afghan experience may feed US and European efforts to open their skies to mixed use.

 

Talk of 2015-2016 may or may not prove to be over-optimistic, but a mid-decade opening of civil airspace would certainly be welcomed by UAV makers such as Selex Galileo.

 

With US and European military demand ramping down as forces end missions in Afghanistan, a second sales front cannot come too soon.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:40

EADS

 

26 octobre 2012, Usine Nouvelle

 

L'Etat fédéral pourra ainsi acquérir 7,5% des 15% détenus par Daimler. Berlin compte ainsi préserver l'équilibre franco-allemand dans le groupe européen d'aéronautique et de défense.

 

Les députés de la commission des Finances du Bundestag ont débloqué jeudi 25 octobre les 1,6 milliard d'euros nécessaires au rachat de la moitié des parts de Daimler dans EADS, a annoncé l'agence allemande DPA.

 

L'abandon du projet de fusion entre EADS et BAE Systems a relancé les discussions entre l'Allemagne et la France concernant un rééquilibrage du poids des deux pays au capital du groupe européen d'aéronautique et de défense. Elles avaient été interrompues pendant les négociations entre les deux groupes de défense.

 

Avec cette somme, la banque publique KfW -équivalent de la Caisse des dépôts outre-Rhin et bras financier du gouvernement fédéral- va ainsi pouvoir racheter les 7,5% d'EADS que Daimler souhaite céder.

 

Berlin craignait que la transaction ne soit pas réalisée à temps, avec le risque que Daimler, qui a prévu de se séparer de ses parts avant la fin de l'année, les vende sur le marché libre.

 

Au total et en ajoutant le rachat prévu ultérieurement de 4,5% des 7,5% du capital d'EADS détenu par un groupe d'investisseurs public-privé, Dedalus, l'Etat allemand devrait débourser environ 3 milliards d'euros nécessaires pour restaurer l'équilibre franco-allemand dans le groupe européen.

 

Cette estimation - réalisée par le ministère des Finances allemand dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie - se base sur un prix de 30 euros par action, soit légèrement au-dessus du cours actuel d'EADS qui valait mercredi 24 octobre environ 26,60 euros.

 

"Il est à noter qu'aussi bien le cours de l'action et le taux de refinancement sont encore des variables inconnues", a précisé le ministère.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 11:25

http://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/420472_396392157099115_1720834280_n.jpg

photo RP Defense

 

25 octobre 2012 par DSI

 

Équipant l’US Navy à près de 4 000 exemplaires, le Mk38 arrive dans sa nouvelle version, le Mod.3. Son tube de 30 mm, intégrable à n’importe quelle plate-forme, peut jouer son rôle aussi bien sur un patrouilleur de rivière que sur un porte-avions nucléaire. Entièrement stabilisé, il est doublé d’une mitrailleuse coaxiale en 7,62 mm. Enfin, sa boule optronique intègre une visée jour/nuit qui permet tant le tir que la surveillance des flots alentour ou du pont. Le 40Mk4 est le dernier-né de la gamme Bofors en 40mm : réalisée en fibre de carbone, sa tourelle ultralégère le rend intégrable sur tous types de plates-formes. Sa fonction programmation permet de choisir chaque munition d’une salve parmi plusieurs magasins, alimentés en diverses munitions classiques ou intelligentes. Comportant moins de pièces par rapport au Mk3, il est 40 % plus léger, 40 % plus compact et 40 % moins cher, aussi bien en coût initial qu’en maintenance, tout en conservant les mêmes performances. De gros arguments pour les candidats à l’upgrade. Venant tout juste d’être qualifié pour le service, il doit être testé la semaine prochaine en Suède, BAE étant toujours à la recherche de son premier client.

 

New British Aerospace cannons

 

With almost 4,000 units supplied to the US Navy, the Mk38 is now available in a new version, the Mod.3. Its 30mm tube, which can be integrated in any platform, can fit on a PBR just as well as a nuclear aircraft carrier. Fully stabilized, it is paired up with a 7.62 coaxial machine gun. Its optronic ball includes day/night sights for shooting or surveillance around the perimeter of the ship or on the bridge. The 40Mk4 is the latest generation of the Bofors 40mm series: made of carbon fiber, its ultra-light turret fits all platforms. It can be programmed to generate a burst of ammunition selected from several magazines that have been loaded with various conventional or intelligent rounds. With fewer parts than the Mk3, it is 40% lighter, 40% more compact, and 40% cheaper to operate (both for initial unit-cost and maintenance), and has the same level of performance. All this is an incentive for customers to upgrade. After recent qualification for service, the new gun system should be tested next week in Sweden. BAE is looking for its first customer.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/debarquement-a-solenzara-depuis-un-edar-francais-d.moutault-armee-de-terreema/2046091-1-fre-FR/debarquement-a-solenzara-depuis-un-edar-francais-d.moutault-armee-de-terreema.jpg

 

25.10.2012 Marine Nationale

 

Dans le cadre de ces activités conduites avec des moyens réels, une force amphibie composée d’unités françaises et britanniques intervient sous mandat international dans un pays politiquement affaibli. Elle a pour mission de rétablir la stabilité et la sécurité, alors que les côtes sont en proie à des actes de piraterie. Pour atteindre ces objectifs, des actions ont été conduites sur deux sites distincts : Frasseli, au sud de la Corse et le champ de tir de Diane, à l’est. Elles ont été minutieusement planifiées pendant plusieurs jours, durant lesquels les militaires français et britanniques ont travaillé ensemble en étroite collaboration pour améliorer l’interopérabilité entre les marines des deux pays.

Dans la nuit du 22 au 23 octobre, sous commandement britannique, les composantes terrestre et navale du Task Group amphibie 323.02 ont ainsi conduit une opération tactique majeure, soutenues par un groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle. Déployés depuis le BPC Mistral, des commandos et des troupes appartenant à des régiments de logistique britanniques, des membres du commando français Kieffer, ainsi que près de 300 marsouins, sapeurs et bigors du 2e régiment d’infanterie de Marine (2e RIMa), du 11è régiment d’artillerie de Marine (11eRAMa) et du 6e régiment du génie (6e RG) ont débarqué sur les plages de Diane.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/debarquement-chenillette-britannique-depuis-un-ctm-francais-a-solenzara-d.moutault-armee-de-terreema/2046096-1-fre-FR/debarquement-chenillette-britannique-depuis-un-ctm-francais-a-solenzara-d.moutault-armee-de-terreema.jpg

 

Vers 21h00, alors que la nuit est noire, les marsouins composant la première vague ont embarqué depuis le radier du BPC Mistral dans des offshore raiding crafts (ORC) des Royal Marines. Ils ont ensuite pris pied sur la plage « green », où des actions de reconnaissance avaient été préalablement menées par des « pre-landing forces » britanniques, des commandos de marine et des plongeurs français. Prenant place dans les ORC et un landing craft utility (LCU) britanniques, les marsouins français ont débarqué vague après vague sur cette plage, avant de s’infiltrer dans les terres, vers le poste de commandement ennemi. Vers minuit, les troupes britanniques de l’India company, composée pour la circonstance de soldats et de Marines du 45th Commando Royal Marines, embarquaient dans un chaland de transport de matériel ( CTM) français pour débarquer sur la plage « orange » afin de soutenir l’assaut français puis de recueillir les marsouins. Les rotations de chaland se sont ensuite accélérées pour débarquer les troupes et les véhicules. A 02h15, l’assaut est donné et le poste de commandement des pirates détruit. Depuis l’état-major embarqué sur le HMS Bulwark, les ordres sont donnés pour que le dispositif soit réarticulé. Les troupes rompent alors le contact, et le corps expéditionnaire rentre à bord. A 08h00, le CTM embarquait les derniers véhicules et soldats, puis mettait le cap sur le Mistral, achevant cette opération réussie.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/etat-major-blwk/2046086-1-fre-FR/etat-major-blwk.jpg

 

Hommes et matériels des deux pays sont ainsi passés de la mer à la terre dans des embarcations amphibies indistinctement françaises et britanniques. Au sol, cette coopération poussée s’est poursuivie et vérifiée dans la progression sur le terrain. Les Britanniques ont ainsi relevé à plusieurs reprises les positions françaises, assurant la surveillance de la zone pendant que les Français continuaient à avancer. L’interopérabilité des matériels, éprouvée durant les entraînements précédant l’opération amphibie de la nuit du 22, s’est avérée cruciale. De l’embarquement des troupes dans le radier du Mistral jusqu’à la capacité à exécuter en complète synergie les ordres donnés directement depuis l’état-major embarqué sur le Bulwark, la coopération entre les deux armées s’est révélée excellente à tous les niveaux. Le Commodore Paddy McAlpine, commandant le task group britannique, se réjouit de cette réussite et inscrit la première mise en œuvre du CJEF dans la durée, évoquant déjà l’avenir : « Corsican Lion est un exercice d’autant plus encourageant que nous allons mener de nombreuses activités  amphibies franco-britanniques dans le futur ».

 

 

 

 

Retrouvez toute l'actualité de l'exercice Corsican Lion dans ce dossier.

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