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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 16:30

http://www.eda.europa.eu/Libraries/News/web_zoom_logo-presidence-chypriote.sflb.ashx

 

Brussels - 12 October 2012 European Defence Agency

 

The Cyprus Presidency of the Council of the European Union, together with the European Defence Agency, is hosting a High Level Seminar on The European Initiatives in Maritime Environment – Future Capabilities, Technologies and Civil-Military Synergies on the 18th and 19th of October 2012, at the Nicosia Filoxenia Conference Centre.

 

EDA is currently bringing together Naval Initiatives in three domains: Research & Technology (Naval Systems and their environment), Industry & Market (Naval key industrial capabilities) and Capabilities (Naval landscaping). Taking these into account, the aim of this seminar is to highlight the need to address the future capacity of Europe to act taking into account the requirement for appropriate maritime assets within the current financial climate. The seminar will examine important Capability and Research & Technology issues as well as the naval industry’s role in supporting European Capabilities.

 

We hope, through this seminar, to promote European defence initiatives in the maritime environment, while continuing current efforts for integrated maritime surveillance, and broader maritime issues. Discussion is expected on the need for a European approach and the identification of civil - military synergies.


The conference will be addressed by the Minister of Defence of the Republic of Cyprus, Mr Demetris Eliades, and the Deputy Chief Executive of the European Defence Agency, Mr Adam Sowa.


The conference will include presentations from a number of Maritime stakeholders, including European bodies, institutions and agencies, as well as governments and industry. A detailed preliminary programme, along with a concept paper for the Seminar, can be found here: Agenda-v3 (3).

 

Questions or requests concerning registration can be addressed to Mr. Angelodemos Koulentis, cyseminar-maritime@mod.gov.cy.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 14:20

poolind and sharing

 

Brussels - 12 October 2012 European Defence Agency

 

During the latest session of the European Parliament’s Defence and Security subcommittee on 9 October, MEPs showed strong support for the European Defence Agency and its Pooling & Sharing initiative. Introducing EDA’s Chief Executive Claude-France Arnould, Arnaud Danjean the subcommittee’s chairman says, ”Pooling & Sharing is at the top of our list of priorities when it comes to defence.”

 

In her presentation, Claude-France Arnould stressed that the EDA worked only on the capabilities the Member States set priorities in. Successful examples like the Agency’s air-to-air refuelling initiative, field hospital project or multinational helicopter training exercises have been put forward and are led by Member States. The Chief Executive confirmed, “EDA works at the service of Member States. We provide à la carte  support where needed.”

 

The Agency invests particular efforts to avoid duplication with NATO. The EDA has recently also signed an agreement with Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR) facilitating closer cooperation between these two bodies. Under the arrangement, EDA and OCCAR will share information on projects and programmes throughout their lifecycle, helping to guarantee a seamless handover in each case, with both parties remaining involved and informed at every stage.

 

The subcommittee received in the same session Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice-President of the European Commission, European External Action Service (EEAS) Deputy Secretary General Maciej Popowski as well as Eric Huybrechts, Deputy Director of OCCAR-EA.

Further information:
  • Video of the subcommittee’s session
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 13:55

EADS Cassidian logo

 

12/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Cassidian, qui représente près de 12% du chiffre d'affaires d'EADS, est finalement plus en danger seule qu'adossée à un grand groupe de défense tel que BAE Systems. Berlin n'a-t-il pas précipité la vente de la filiale défense avec son refus de la fusion EADS/BAE Systems?

 

C'est l'une des leçons les plus paradoxales de l'échec du rapprochement entre EADS et BAE Systems. Alors que l'Allemagne a défendu bec et ongles les activités défense du groupe européen, principalement situées sur son sol, ces actifs regroupés dans Cassidian pourraient être finalement les plus menacés par l'échec des négociations entre les deux groupes. Car la filiale défense d'EADS n'a ni la taille critique, ni la cohérence dans ses différentes activités pour continuer à exister de façon autonome. "Nous allons devoir revoir la stratégie de notre groupe et de ses activités de défense en particulier", a d'ailleurs expliqué dès mercredi le PDG d'EADS, Tom Enders, dans un courrier adressé aux salariés. "Le sujet Cassidian reste entier", précise-t-on chez EADS. Et dire que l'Allemagne avait obtenu une "special share" et une holding nationale pour y placer et protéger certaines de ses activités de défense souveraines à l'image de la Grande-Bretagne (sous-marins nucléaires) et de la France (missiles balistiques nucléaires). Et pour y loger quoi? Des activités de torpilles et des radars...

 

Cassidian n'a "jamais trouvé sa vitesse de croisière"

 

Que représente Cassidian, qui a réalisé 5,8 milliards d'euros en 2011 (20.900 salariés), dont 1,2 milliard venant des 37,5% de MBDA? Soit 11,8% du chiffre d'affaires d'EADS, en baisse d'ailleurs par rapport aux résultats de 2010 (13% des ventes du groupe européen, 5,9 milliards de ventes). La filiale d'EADS, qui réalise 92% de son chiffre d'affaires dans la défense et 8% dans la sécurité, est présente dans les systèmes aériens (les avions de combat, de transport militaire, de mission et les drones), systèmes terrestres et navals, renseignement et surveillance, cybersécurité, communications sécurisées, systèmes d'essais, missiles et services et solutions de support. Cassidian détient 37,5% du missilier MBDA (37,5% BAE Systems, 25% Finmeccanica) et 46% d'Eurofighter GmbH (33% BAE Systems et 21% Finmeccanica). "Cette division n'a jamais véritablement réussi à trouver sa vitesse de croisière, explique Hélène Masson de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) dans une note. La multiplication des réorganisations internes depuis 2003 illustre d'ailleurs cette difficulté".

 

Quel avenir pour Cassidian?

 

Alors quel avenir pour Cassidian? EADS, qui s'est régulièrement interrogé ces dernières années sur sa filiale défense, va-t-il garder cette activité, qui aurait trouvé une place dans un rapprochement avec BAE Systems. EADS doit aujourd'hui se persuader à nouveau qu'il peut jouer un rôle pivot dans la consolidation européenne de la défense. C'était le cas avec BAE Systems. Autre inquiétude, Cassidian, l'un des trois actionnaires du consortium Eurofighter, est en train de perdre le contrat du siècle en Inde, qui a choisi en janvier dernier d'entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation pour la vente de 126 avions de combat. Ce qui met Cassidian en réelle difficulté, car faute de contrat export significatif et de la commande de la tranche 3B (124 appareils), les quatre chaînes d'assemblage de l'Eurofighter devraient fermer vers 2018. Toutefois, pour gagner à l'export, le Typhoon (version export) doit devenir un avion multirôle et se doter d'un radar à antennes actives (AESA). Ce qu'il n'est pas tout à fait encore avec une mission air-sol encore trop légère pour pouvoir exister à l'export. Le radar AESA devrait entre en service en 2015. Soit trois ans après celui du Rafale.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 13:09

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/ba/Flag_of_Germany.svg/800px-Flag_of_Germany.svg.png

 

12 octobre 2012 Par Elodie Vallerey - L'Usine Nouvelle

 

Le président d'EADS, Tom Enders, a évoqué l'opposition de l'Allemagne à l'accord de fusion entre son groupe et le britannique BAE Systems.

 

"Nous n'avons rien empêché", a assuré Philippe Rösler, le ministre allemand de l'économie, dans un entretien publié dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung ce 12 octobre.

 

"Le gouvernement fédéral a conduit ces discussions sur une éventuelle fusion de manière constructive et représenté les intérêts de sa politique industrielle pour le bien de ses sites et de ses capacités technologiques", a précisé le ministre.

 

"A la fin, l'ensemble des gouvernements concernés n'a pu se mettre d'accord sur un point de vue commun, sur la base de ce qui était proposé par les entreprises", a-t-il concédé.

 

Pas question pour Berlin d'assumer la responsabilité de l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, officialisé le 10 octobre par les deux groupes.

 

"(Cet) échec (...) ne pèse pas sur l'amitié franco-allemande", a assuré le ministre. "Nous allons travailler aussi bien et avec le même niveau de confiance qu'auparavant avec nos partenaires français".

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 12:55

Carl Gustav M3 Rifles

 

October 12, 2012 defpro.com

 

Defence and security company Saab have signed a contract on further deliveries of components for Carl-Gustaf man-portable weapon system.

 

The order has a total value of SEK133 million [USD19.85 million; EUR15.35 million - Ed.] and comprises production and delivery of components to M3, the latest version of the Carl-Gustaf system.

 

“We are very proud of the confidence our customer place in the Carl-Gustaf system and satisfied to have been able to secure an additional order for the system.” says Tomas Samuelsson, Head of business area Dynamics.

 

The industry’s nature is such that depending on circumstances concerning the product and customer, information regarding the customer will not be announced.

 

The Carl-Gustaf system has a long and successful history, and still proves itself to be a highly modern and capable Ground Support weapon. The system has successively been modernised and adapted to meet new requirements. With the Carl-Gustaf M3 version Saab offer state-of-the-art capability for demanding customers investing in the future.

 

Deliveries will take place during 2013 and 2014.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 12:50

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/10/8kFun-642x263.jpg

 

Le casque de Revision Military utilisé par l’armée américaine

(Photo: Revision Military)

 

11 octobre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

L’entreprise de Montréal Revision Military, se spécialisant dans la protection des soldats, vient de décrocher un contrat pour fournir les militaires danois avec le casque de protection Batlskin™ Cobra. Le contrat de sept ans prévoit que la compagnie livrera 4 335 casques incluant un revêtement haute performance, le système ergonomique Retention et le montage frontal multi-usage. Les forces armées danoises ont également pris l’option d’en acheter plus, ainsi que le viseur Batlskin et la protection de la mâchoire inférieure.

 

Les tests du système Batlskin ont été mené au centre d’essai de l’armée danoise avec la participation de l’Armée et de l’Aviation danoise. Revision a finalement remporté l’enchère avec des scores élevés de conformité technique.

 

« Revision est fière d’avoir remporté ce contrat de fourniture de l’armée danoise, avec nos casques en polyéthylène de haute performance et légers, et autres composants Batlskin, ce qui est la preuve que nous avançons dans notre mission de répondre aux besoins des combats des soldat d’aujourd’hui sur le champ de bataille, » a déclaré Jonathan Blanshay, PDG de Revision. « Notre volonté de fournir la prochaine génération de casques qui répondent à la fois aux environnements opérationnels actuels et futurs est l’aboutissement de nombreuses années de recherche et développement de nouveaux matériaux… ».

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:20

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/227C1286-9AC5-40E0-8678-3973B1806E39/0/BridgeSimulator1.jpg

photo UK MoD

 

October 12th, 2012 By UK Ministry of Defence - defencetalk.com

 

The most advanced ship simulator in the Navy has been installed at Dartmouth, featuring photo-realistic recreations of key harbours to train bridge teams.

 

The upgrade to the replica bridge at Britannia Royal Naval College (BRNC) features photo-realistic recreations of key harbours such as Portsmouth and Plymouth, immersing trainee naval officers, budding navigators and experienced ship’s teams in an almost-real world as they hone their ship piloting skills safely on dry land.

 

There are four bridge simulators to train navigators and bridge teams – two at HMS Collingwood and one each at Dartmouth and Faslane, all of which have been in use for several years.

 

It’s the photo-realism of the upgrade to the BRNC trainer which takes the training to the next level:

 

“Whereas in the past you’d just see a row of houses, now there are specific buildings,” explains Lieutenant Sam Stephens, head of navigation at Dartmouth.

 

Buildings such as the distinctive Wilton Hotel on Plymouth’s Grand Parade. It’s painted gold – like the real thing – and you can clearly read the lettering. The same goes for the Spice Island Inn in Portsmouth.

 

Portsmouth Harbour is the pièce de résistance of the upgrade. A graphics specialist from the simulator’s developers Transas spent five days photographing every aspect of the waterfront and environs – by day and by night.

 

It means that, in the dark, Gunwharf Quays with its myriad bars and restaurants lights up, as does ‘The Lipstick’ building (officially No 1 Gunwharf Quays). The waters reflect this neon world, as well as the yachts in the marina and HMS Warrior.

 

Such features aren’t just ‘nice to have’, say the Dartmouth staff, but are important in making the training as realistic as possible – which in turn means students get more out of it:

 

“The graphics are fantastic, much more realistic – they really capture you. The realism makes the difference,” says Lieutenant Simon Preece, who is on the BRNC navigational staff.

 

“You’re absorbed by what is going on. You forget that you’re not in Plymouth or Portsmouth.”

 

The simulator – which features the front section of a generic warship’s bridge, plus giant display screens in a 180-degree arc to recreate the outside world – is powered by the equivalent of ten high-spec gaming computers.

 

The system can also recreate a lookout’s view through binoculars, while the ‘ship handling’ characteristics – length, beam, displacement and the like – perfectly mirror most classes of ships in the fleet (the main exception presently being the new Type 45 destroyers).

 

As well as locations and harbours, which can be loaded in a matter of seconds (the Portsmouth Harbour file is 630 megabytes – enough data to fill a CD), the computer recreates pretty much all sea and weather conditions one of Her Majesty’s Ships might encounter: driving rain or snow, hurricanes, sandstorms and fogbanks.

 

That’s not to say that the simulator is perfect, or, ultimately, a substitute for the real thing. It struggles with very heavy seas (winds of Force 10 and above) and especially waves over the bow. Turn it down a few notches to 6 or 7 and the realism returns:

 

“I sat at the back of the room and watched a group of senior officers on a command course swaying around,” says Lieutenant Stephens.

 

“Some people have even asked if it’s on hydraulics. It’s not. It simply tricks the mind.”

 

As well as giving cadets their first taste of guiding a ship safely through the Seven Seas, the BRNC simulator is used by bridge teams of Devonport-based ships to practise leaving or entering tricky or unusual harbours, plus ‘rules of the road’ and officer of the watch manoeuvres, while warfare officers undergoing their initial training will spend around 30 hours on the simulator:

 

“You can run through any scenario on here that you wouldn’t want to try for real – it’s a safe environment – as well as everyday manoeuvres, such as replenishing at sea, and navigating in fog or poor weather conditions,” Lieutenant Stephens adds.

 

-ends-The most advanced ship simulator in the Navy has been installed at Dartmouth, featuring photo-realistic recreations of key harbours to train bridge teams.

 

The upgrade to the replica bridge at Britannia Royal Naval College (BRNC) features photo-realistic recreations of key harbours such as Portsmouth and Plymouth, immersing trainee naval officers, budding navigators and experienced ship’s teams in an almost-real world as they hone their ship piloting skills safely on dry land.

 

There are four bridge simulators to train navigators and bridge teams – two at HMS Collingwood and one each at Dartmouth and Faslane, all of which have been in use for several years.

 

It’s the photo-realism of the upgrade to the BRNC trainer which takes the training to the next level:

 

“Whereas in the past you’d just see a row of houses, now there are specific buildings,” explains Lieutenant Sam Stephens, head of navigation at Dartmouth.

 

Buildings such as the distinctive Wilton Hotel on Plymouth’s Grand Parade. It’s painted gold – like the real thing – and you can clearly read the lettering. The same goes for the Spice Island Inn in Portsmouth.

 

Portsmouth Harbour is the pièce de résistance of the upgrade. A graphics specialist from the simulator’s developers Transas spent five days photographing every aspect of the waterfront and environs – by day and by night.

 

It means that, in the dark, Gunwharf Quays with its myriad bars and restaurants lights up, as does ‘The Lipstick’ building (officially No 1 Gunwharf Quays). The waters reflect this neon world, as well as the yachts in the marina and HMS Warrior.

 

Such features aren’t just ‘nice to have’, say the Dartmouth staff, but are important in making the training as realistic as possible – which in turn means students get more out of it:

 

“The graphics are fantastic, much more realistic – they really capture you. The realism makes the difference,” says Lieutenant Simon Preece, who is on the BRNC navigational staff.

 

“You’re absorbed by what is going on. You forget that you’re not in Plymouth or Portsmouth.”

 

The simulator – which features the front section of a generic warship’s bridge, plus giant display screens in a 180-degree arc to recreate the outside world – is powered by the equivalent of ten high-spec gaming computers.

 

The system can also recreate a lookout’s view through binoculars, while the ‘ship handling’ characteristics – length, beam, displacement and the like – perfectly mirror most classes of ships in the fleet (the main exception presently being the new Type 45 destroyers).

 

As well as locations and harbours, which can be loaded in a matter of seconds (the Portsmouth Harbour file is 630 megabytes – enough data to fill a CD), the computer recreates pretty much all sea and weather conditions one of Her Majesty’s Ships might encounter: driving rain or snow, hurricanes, sandstorms and fogbanks.

 

That’s not to say that the simulator is perfect, or, ultimately, a substitute for the real thing. It struggles with very heavy seas (winds of Force 10 and above) and especially waves over the bow. Turn it down a few notches to 6 or 7 and the realism returns:

 

“I sat at the back of the room and watched a group of senior officers on a command course swaying around,” says Lieutenant Stephens.

 

“Some people have even asked if it’s on hydraulics. It’s not. It simply tricks the mind.”

 

As well as giving cadets their first taste of guiding a ship safely through the Seven Seas, the BRNC simulator is used by bridge teams of Devonport-based ships to practise leaving or entering tricky or unusual harbours, plus ‘rules of the road’ and officer of the watch manoeuvres, while warfare officers undergoing their initial training will spend around 30 hours on the simulator:

 

“You can run through any scenario on here that you wouldn’t want to try for real – it’s a safe environment – as well as everyday manoeuvres, such as replenishing at sea, and navigating in fog or poor weather conditions,” Lieutenant Stephens adds.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:15

bae systems

 

11 Oct 2012 By Angela Monaghan - telegraph.co.uk

 

BAE returned to “business as usual” today, following a month of excitement which culminated a day earlier in the collapse of £30bn merger talks with EADS.

 

As the dream was shattered in the face of insurmountable political obstacles, rather than imagining what could have been, the British defence giant was forced to refocus on how to build a sustainable future in a shrinking market.

 

MPs with BAE sites located in their constituencies celebrated the collapse – they had feared that a deal would have meant decisions affecting British workers would be made in Paris and Berlin. But the collapse of the deal has done little to reduce the uncertainty for BAE jobs in Britain, where 35,000 people are employed.

 

As analysts claimed the deal’s failure put BAE in play – at greater risk of being a takeover target in the US or of being broken up and sold off – unions balked.

 

“We said all the way through that [the deal with EADS] was industrial logic. Civil aerospace is booming, which would have safeguarded UK jobs for the long term,” said Ian Waddell, national officer for aerospace and shipbuilding at Unite, Britain’s biggest union. “My biggest fear is that analysts are now queuing up to say BAE should be broken up, which would be a threat to UK jobs.”

 

BAE could be forgiven for thinking that it is damned if it does and damned if it doesn’t as unions now emphasise fears that without EADS jobs are potentially more at risk. Key to this is lack of visibility on future contracts, laid bare by the thousands of jobs that have already gone at BAE, and may go in the future.

 

The company has already announced that it will close its Newcastle base – home to 330 staff and BAE’s armoured vehicles, where the Terrier is produced. It said in May that there was “no prospect of new UK armoured vehicle manufacturing” beyond the end of 2013, when it plans to close the factory.

 

There is also uncertainty at Brough in East Yorkshire, where BAE employs 900 people and where the Hawk, Typhoon and the F35 are developed. It was first announced towards the end of last year that BAE would stop building Hawk training jets at Brough in 2013, ending almost a century of aircraft manufacturing at the site.

 

There was a reprieve in May, when a new deal to supply the Hawk to Saudi Arabia meant BAE was able to safeguard more than 200 jobs to make parts at the Yorkshire factory. But aircraft manufacturing will still draw to a close there, and there is no long-term certainty for those workers who will keep their jobs in the short term.

 

Further uncertainty hangs over workers employed at BAE’s shipyards on the River Clyde in Glasgow, where it employs around 3,000 people at its Govan and Scotstoun sites. The same goes for its shipbuilding operation in Portsmouth, where 5,000 are employed.

 

BAE has commissioned a review of its shipbuilding unit by LEK Consulting, which will conclude the best way forward for the company’s dockyards. Consolidation is a possible outcome, threatening the end of more than 500 years of naval shipbuilding in Portsmouth.

 

BAE would not provide a time frame for when that review might be completed. “The jury is still out on that,” said Howard Wheeldon, managing director of policy at trade body ADS and a former defence sector analyst. “BAE is forced to cut its coat according to its cloth.”

 

He said the collapse of the deal with EADS did nothing to alter prospects for BAE. “I don’t think it changes anything. BAE will do as it has always done. It has been continually adjusting to the conditions it faces, while trying to make itself more competitive and efficient.”

 

In Lancashire, at BAE’s Warton and Samlesbury sites where Typhoons are designed and assembled and the F35 tailplane is designed and produced, the 11,000 jobs look safe. But, as with everything, that will depend on the company’s ability to win more contracts.

 

That, in turn, will depend on BAE’s customers, which have already forced the company to cut jobs in the US and UK because of spending cuts.

 

BAE must once again work within the limitations of demand from its existing customer base, after Angela Merkel put an end to its ambition to diversify through EADS. The future without EADS will be focused on building up Detica, its Cyber security business, and its international business outside the UK and US.

 

At home pressure is mounting on the Government to signal its willingness to preserve Britain’s biggest manufacturing company with a long-term pipeline of work. “Britain has an industrial strategy but it doesn’t have a defence industrial strategy,” said Mr Wheeldon.

 

Philip Dunne, minister for defence equipment, support and technology, said: “The Government will spend £160bn over the next 10 years on equipment and support for our Armed Forces. By balancing the defence budget and eliminating the black hole inherited from Labour, for the first time in decades, industry has the confidence to know that once a project is in the core programme, it is funded and will be delivered.”

 

BAE staff and directors alike will be praying that is true.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:10

Enders King source Gulf times

 

11 Oct 2012 By Angela Monaghan, and Helia Ebrahimi - telegraph.co.uk

 

EADS boss Tom Enders has been accused of being “naive” for misunderstanding the nature of Berlin’s political structure and failing to approach Angela Merkel directly over the group’s proposed £30bn merger with BAE Systems.

 

Deal insiders said the German Chancellor was never asked about her support for the deal, despite EADS’ assurances to BAE that the proposal had been taken to the “highest levels of Government” and won support.

 

Talks collapsed when it became clear on Wednesday that Angela Merkel would not support a deal between BAE and EADS in any form, leaving both companies no option but to call off the talks. That failure has exasperated BAE.

 

Mr Enders held discussions in July with the German vice chancellor Philipp Roesler and one of Mrs Merkel’s mandarins, Lars-Hendrik Roller. It was assumed that their support was indicative of Mrs Merkel’s approval, but that turned out not to be the case.

 

It is thought that EADS will now seek further integration on defence projects with BAE despite the failed merger, and will go on a defence shopping spree looking at US companies worth between $500m to $1bn (£312m to £623m).

 

Meanwhile, the British Government has been urged to put an end to speculation that BAE will be broken up following the collapse of the proposed merger.

 

Unite, Britain’s biggest union, said the Coalition must intervene now, to halt uncertainty about the future of the British defence giant by saying it would use its golden share to veto a break up.

 

“My biggest fear is analysts saying that it should be broken up,” said Ian Waddell, Unite’s national officer for aerospace and shipbuilding.

 

“The Government must say it won’t tolerate this. It needs to step in now and say it won’t allow BAE to be broken up.”

 

The Department for Business, which controls the golden share, declined to comment.

 

In a trading update yesterday, BAE said the defence market in the UK “remains stable”, but warned that uncertainty in the US “continues to cloud the outlook.”

 

It said modest growth in underlying earnings per share was expected for the full year.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:00

EADS

 

11 Oct 2012 By Helia Ebrahimi, Senior City Correspondent - telegraph.co.uk

 

EADS chief executive, Tom Enders, has been given a vote of confidence by his board despite mounting criticism over his failure to secure a £30bn merger with BAE.

 

Mr Enders is facing serious questions over his handling of the deal after it was blocked by the German government, putting paid to the EADS boss’s plans to reshape the European defence landscape.

 

Despite the setback, EADS’ board “expressed strong support for Tom and encouraged him to continue on his track,” according to the company’s spokesman.

 

Mr Enders is now expected to push forward with delivering a number of key goals that were tied into the merger but will now be pursued without the formal tie-up.

 

EADS’ boss will try to rebalance the group’s mix of defence and civil aviation revenues to reduce the company’s dependence on its core Airbus commercial aircraft division.

 

This includes working closely with BAE in a way not previously anticipated. That could see EADS not only work with BAE on its Typhoon fighter plane programme but also potentially gatecrash the joint venture the UK company has for its next generation of fighter platforms.

 

Last month, Mr Enders appointed Bernhard Gerwert to replace Stefan Zoller as chief executive of Cassidian, EADS’ defence and security division. Mr Zoller had been planning an independent fighter programme, a strategy that EADS is no longer thought to be pursuing. Although BAE is already working with Dassault on its next generation fighter platform, EADS is thought to be confident it can join the collaboration, as spending in Europe tightens.

 

In the wake of the BAE collapse, EADS will also focus on bolstering its defence portfolio through a series of acquisitions. These are expected to be companies valued at between $400m-$1bn (£249m-£623m) and based in the US.

 

Traditionally, EADS has had a frostier relationship with the Americans than BAE. But the Franco-German company has recently opened its final assembly line for Airbus in Alabama. This new found presence on US soil is likely to help EADS on its acquisition spree.

 

Mr Enders’ advisers say his biggest challenge will be stemming the influence of the French and German governments, who have blocking stakes. The attempt to water down that influence has failed, leaving him exposed to further political pressure.

 

“Tom is ambitious and wanted to start his tenure as chief executive getting straight to the point. He will still get his aims done, it will just be a lot slower – whereas the BAE deal would have delivered them all in one fell swoop.”

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 10:40

Europe Flag

 

BRUXELLES, 12 octobre - RIA Novosti

 

Les pays membres de l'Union européenne consacrent en moyenne 1,6% de leur PIB aux besoins de la défense, rapporte vendredi la société de radio et de télévision belge RTBF.

 

En 2011, les Etats de l'UE ont consacré près de 180 milliards d'euros à la défense, tandis qu'il y a cinq ans ce montant s'élevait à plus de 200 mds EUR.

 

S'exprimant le 9 octobre dernier lors d'une réunion des ministres de la Défense des 28 pays de l'Otan à Bruxelles, le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen, a exhorté les membres de l'organisation à ne pas réduire leurs investissements dans le secteur militaire en dépit des difficultés liées à la crise économique mondiale.

 

D'après M.Rasmussen, les pays de l'Otan doivent s'entendre sur un renforcement des investissements destinés à la défense suite à la reprise économique de l'Europe. Conformément aux exigences de l'Alliance, les dépenses militaires de ses membres ne doivent pas être inférieures à 2% de leur PIB national.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:55
Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

photo MinDef FR - Exercice Calfex « Boars head ».

 

11.10.2012 Par Guillaume Goessens (GRIP) - marine-oceans.com

 

Les accords de Lancaster House, signés en novembre 2010, ont donné un nouveau tour à la coopération militaire franco-britannique qui ne sera pas sans effet sur l’industrie de défense européenne. Point de situation.

 

 Depuis la signature du traité franco-britannique de Dunkerque en 1947, et surtout depuis la mise en place d'un système de sécurité et de défense élargi durant les années qui ont suivi (Pacte de Bruxelles en 1948, Traité de l'Atlantique Nord en 1949, Traité sur l'Union de l'Europe Occidentale en 1954), la France et la Grande-Bretagne ont été au cœur des développements dans le domaine de la défense de l'Europe. Ces deux Etats tirent cette position d'un passé prestigieux partagé, d'abord empreint de rivalité, puis finalement marqué par un certain niveau de collaboration, essentiellement depuis l'Entente cordiale de 1904. Cet héritage historique a pour conséquence une certaine similarité entre les deux pays au niveau des budgets de défense, qui, si on les cumule, représentent près de la moitié des dépenses militaires de l'Union européenne (UE). Il est donc logique que chaque rencontre ou sommet bilatéral entre les dirigeants des deux pays touchant de près ou de loin la défense et la sécurité européenne suscite de nombreuses attentes, craintes, ou encore espérances. Le sommet du 2 novembre 2010 durant lequel MM. Nicolas Sarkozy et David Cameron ont engagé leur pays dans une coopération militaire et nucléaire n'a pas échappé à cette habitude. Les partenaires européens de la France et de la Grande-Bretagne se sont en effet montrés tantôt frustrés, tantôt heureux de la relance de la coopération franco-britannique.

 

Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

Le 2 novembre 2010, le Président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron ont en fait signé deux traités. L'un porte sur une coopération en matière de sécurité et de défense, l'autre sur une collaboration limitée dans le domaine du nucléaire. Le premier traité vise à établir un « partenariat » à long terme entre les deux pays, au niveau de la défense et de la sécurité, dans de nombreux domaines, de la conception de matériel à l’envoi d’une force commune dans des conflits de haute intensité. Schématiquement, trois pôles de coopération peuvent être distingués dans ce premier document. Il s’agit des pôles « opérations et formations », « équipements et industries » et « cyber-sécurité et lutte contre le terrorisme ».

 

Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

Le premier de ceux-ci a pour objectif la mise sur pied d’une force expéditionnaire commune interarmées (CJEF), composée de deux contingents de 5000 hommes issus des trois composantes de l’armée, et d’une force aéronavale intégrée. La CJEF devrait être disponible pour des opérations strictement bilatérales, mais également dans le cadre d’opérations menées par l’ONU, l’OTAN ou encore l’UE. Plusieurs exercices conjoints ont eu lieu en 2011 et en 2012, le principal obstacle restant cependant de s’accorder sur la définition du concept d’emploi de cette force. Bien que Nicolas Sarkozy et David Cameron aient souligné la communauté d’intérêts et de valeurs de la France et de la Grande-Bretagne, il n’existe aucune garantie que, le cas échéant, les deux pays tomberont d’accord sur l’emploi de la CJEF.  Malgré l’entente affichée face à la crise libyenne, le risque de voir ressurgir des divergences diplomatiques à l’image de celle de 2003 au sujet de l’invasion de l’Irak pourrait rendre compliquée l’utilisation d’une telle force.

 

Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

Le problème est le même pour la force aéronavale intégrée qui aurait dû être opérationnelle pour 2020. La réalisation de cet objectif semble de surcroît de plus en plus compromise en raison de la configuration du futur porte-avions britanniques Prince of Wales. Les choix effectués par le gouvernement britannique, notamment au niveau des dispositifs de catapultage des aéronefs, ne devraient pas permettre aux appareils français de décoller du pont de ce bâtiment.  Ce simple fait porte un grand coup à l’interopérabilité franco-britannique dans le domaine aéronaval. Néanmoins, le 17 février 2012, à l’occasion d’une rencontre bilatérale, Français et Britanniques ont introduit l’idée subsidiaire de créer un groupe aéronaval conjoint comprenant des bâtiments des deux Etats.

 

Le second pôle, « équipement et industrie », concerne le développement de plusieurs projets tels qu’un plan de soutien franco-britannique pour l’entretien des avions de transport militaire A400M ou encore l’élaboration d’un démonstrateur de combat aérien. Le développement de la coopération au sujet des drones devrait également s’accélérer. L’utilité de tels équipements, tout comme le retard des européens en la matière, ont une nouvelle fois été démontrés lors des opérations en Libye. Il s’agit donc d’un point crucial du partenariat franco-britannique dans lequel les deux Etats semblent déterminés à accomplir des progrès. L’étude des risques techniques du drone MALE (moyenne altitude, longue endurance) « Telemos » a été confiée au début de l’année 2012 aux groupes Dassault Aviation et Bae Systems. Lors du sommet de février 2012, Nicolas Sarkozy et David Cameron ont également mis sur les rails le projet d’un drone de combat « UCAV », dont un premier prototype devrait aboutir pour 2020. Les deux Etats poursuivent déjà chacun de leur côté l’élaboration d’un nouveau démonstrateur technologique. L’idée serait donc de rapprocher ces deux programmes afin de faire aboutir un démonstrateur franco-britannique.

 

Enfin, les forces françaises se sont montrées très intéressées par l’acquisition de plusieurs drones de reconnaissance Watchkeeper, développé par la branche britannique de Thales et le groupe israélien Elbit System. Cet engin pourrait servir, si les tests sont concluants, à la surveillance maritime. L’éventuelle utilisation du même engin par les forces armées françaises et britanniques est porteuse d’espoir en matière d’interopérabilité.

 

Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

Au niveau maritime, la coopération franco-britannique est également importante. Les deux partenaires ont réaffirmé leur volonté, en février 2012, de soutenir le développement d’un missile antinavires léger (ANL) par le missilier MBDA. Le coût de ce programme, qui s’élève à près de 200 millions d’euros, serait équitablement partagé par les deux Etats.  La France et la Grande-Bretagne se sont par ailleurs engagées dans une vaste opération de lutte contre les mines maritimes qui devrait débuter en 2013. En revanche, en ce qui concerne les sous-marins, le bilan est plus contrasté. La réalisation commune d’un nouveau sonar semble possible, mais la coopération dans ce domaine devrait se limiter à cet élément. Les deux partenaires se sont néanmoins mis d’accord sur le lancement d’un prototype de drone sous-marin qui pourrait jouer un rôle important dans la lutte contre les mines.

 

En ce qui concerne le pôle « cyber-sécurité et lutte contre le terrorisme », la collaboration franco-britannique semble avoir progressé depuis la signature des accords de Lancaster House au niveau de la cyberdéfense, c’est-à-dire la protection des systèmes d’information français et britanniques. Cette collaboration pourrait s’élargir à la lutte contre le terrorisme au travers d’un groupe bilatéral dédié à cette problématique.

 

Les enjeux de la coopération militaire franco-britannique pour l’industrie de défense européenne

Quant au traité sur la coopération nucléaire, il vise essentiellement à développer des installations communes aux deux Etats. L’une d’elles, l’EPURE, se situera en France, et sera adjacente au site existant de Valduc. Elle serait utilisée pour la modélisation des performances des têtes nucléaires et des équipements associés. La construction de cette première installation ne devrait cependant aboutir qu’en 2016. Un centre de développement technologique « TEUTATES » sera localisé quant à lui en Grande-Bretagne, à Aldermaston. Ce site devrait accueillir dans le futur une machine radiographique franco-britannique. Pour les deux sites, toutes les mesures propres à préserver la confidentialité, la souveraineté et l’indépendance nationale sont prévues par le traité du 2 novembre 2010.

 

Sur un plan purement industriel, la coopération franco-britannique pourrait s’avérer fructueuse. Comme la guerre de Libye l’a démontré à maints égards, les européens souffrent d’un certain retard dans plusieurs domaines cruciaux par rapport aux Etats-Unis : le renseignement, le ravitaillement en vol, les drones, les munitions de précision, les porte-avions,… Selon toute vraisemblance, les accords de Lancaster House ont pour but de ramener à niveau la France et la Grande-Bretagne dans le domaine de ces « multiplicateurs de puissance », pour in fine atténuer la dépendance matérielle vis-à-vis de Washington. Objectif louable, certes, mais qui risque d’irriter fortement les partenaires industriels européens des deux Etats. L’Allemagne, l’Espagne et l’Italie pourraient se sentir totalement exclus, par exemple, du nouveau programme sur un drone de combat, alors que ces pays sont des pions importants sur l’échiquier de l’industrie de l’armement européenne. La probabilité que se développent alors plusieurs programmes rivaux serait d’autant plus élevée. Or, comme le démontre la lutte fratricide entre le Rafale français, le Gripen suédois et l’Eurofighter développé par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, aucun constructeur ne ressort gagnant dans ce genre de situation.

 

En dépit de nombreux obstacles techniques et politiques, une culture industrielle européenne tend à se développer dans le domaine de la défense et de l’armement. Cependant, il manque  de réelles avancées politiques vers plus d’intégration en matière de politique étrangère et de sécurité européenne. Or, sur ce sujet, la France et la Grande-Bretagne ne semblent pas s’accorder. Londres reste fidèle à son attachement à l’Otan, alors que Paris, malgré certaines ambiguïtés, persiste à se présenter comme le moteur de l’Europe de la défense (une constante depuis la présidence de Charles de Gaulle). Au lendemain des Accords de Lancaster House – que les Britanniques souhaitent strictement bilatéraux – la France a donc relancé ses partenaires allemands et polonais du Triangle de Weimar (1) qui pourrait s’élargir à l’Italie et à l’Espagne. Suite aux élections présidentielles, la nouvelle équipe gouvernementale semble insister dans cette voie. Au début du mois de septembre, Jean-Yves le Drian, le ministre de la Défense français, était en tournée à Bruxelles afin de relancer l’Europe de la Défense. La coopération franco-britannique devrait cependant continuer sur sa lancée, la volonté de la France étant désormais que cette collaboration soit compatible avec l’engagement européen. La parution d’un nouveau Livre blanc sur la défense, auquel sont associés des Britanniques, pour la fin 2012, devrait permettre de mieux comprendre la position française à cet égard.

 

En ces temps de crise, l’attention des Etats européens se détourne quelque peu de la défense européenne. Celle-ci est cependant à un tournant de son évolution. Soumise à la concurrence des nouvelles puissances mondiales, l’Union européenne doit pouvoir se doter d’instruments militaires propres afin d’appuyer sa politique étrangère qui repose essentiellement sur le soft power. C’est une tâche qui incombe à tous les Etats-membres de l’UE. Cependant, dans le contexte de crise actuel, force est de constater que les budgets de défense des Vingt-Sept connaissent un certain recul. Maintenir une coopération franco-britannique strictement bilatérale en dehors du champ communautaire pourrait donc nuire à l’Europe de la défense, et par conséquent à la place de l’UE dans le monde. La Grande-Bretagne et la France restent plus que jamais les maîtres du jeu. Espérons qu’ils ne fassent pas perdre l’ensemble de leurs partenaires.

 


(1) Coopération trilatérale entre la France, l’Allemagne et la Pologne instauré en août 1991.  

 

Guillaume Goessens est chercheur-associé au GRIP

 

 Le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), créé en 1979, est un centre de recherche indépendant reconnu comme organisation d’éducation permanente par le Ministère de la Communauté française de Belgique. Le GRIP a pour objectif d’éclairer citoyens et décideurs sur les problèmes souvent complexes de défense et de sécurité, et souhaite ainsi contribuer à la diminution des tensions internationales et tendre vers un monde moins armé et plus sûr en soutenant les initiatives en faveur de la prévention des conflits, du désarmement et de l’amélioration de la maîtrise des armements. Le GRIP est composé d’une équipe de 22 collaborateurs permanents, dont 14 chercheurs universitaires, ainsi que de nombreux chercheurs-associés en Belgique et à l’étranger.

 

www.grip.org

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/logo-ceremonie-bfa/2007757-1-fre-FR/logo-ceremonie-bfa.jpg

 

11/10/2012 Armée de Terre

 

Les festivités commémorant le 20ème anniversaire de l'installation de la Brigade franco-allemande (BFA) à Müllheim (Pays de Bade) auront lieu vendredi 12 octobre à 16 heures sur la Markgräfler Platz.

 

« Bonjour, Soldaten ! », « Guten Tag, mon général ! » Des salutations bilingues ponctuent les cérémonies militaires qui se déroulent sur la place d'armes de la caserne Robert Schuman de Müllheim. Elles font partie de la routine particulière qui régit cette garnison abritant 644 soldats allemands et 481 soldats français assistés par 137 personnels civils des deux pays même si sur le terrain et en mission extérieure, la langue de travail est l'anglais. Et pour fêter ses 20 ans d’installation dans la ville, la BFA prévoit une cérémonie militaire suivie d’une représentation du chœur des enfants de la Michael Friedrich Wild Grundschule aux alentours de 16h30 devant la Martinskirche où un vin d'honneur sera offert aux habitants de Müllheim.

 

Siège de l'état-major et du bataillon de commandement et de soutien de la Brigade franco-allemande (BFA), la caserne de Müllheim a été créée en 1987, lors d'un sommet franco-allemand à Karlsruhe à l’initiative du président François Mitterrand et du chancelier Helmut Kohl. Elle était d’abord basée à Böblingen, près de Stuttgart avant de s'installer, le 1er octobre 1992 à Müllheim, à proximité du Rhin. C'est à cette occasion que la garnison a été baptisée Robert Schuman Kaserne, du nom d'un des pères fondateurs de l'Union européenne. La BFA compte au total 5 000 hommes et femmes dotée de matériel moderne et constitue une force d'entrée en premier du corps européen, opérationnelle avec un préavis de trois à cinq jours.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:45

Super Lynx 300 helicopter

 

11 Oct 2012 By Graham Ruddick - telegraph.co.uk

 

The Italian defence company Finmeccanica could look to take advantage of the collapse of merger talks between BAE Systems and EADS by seeking its own industry-shaping deal.

 

Finmeccanica is Europe’s third biggest defence company and owns British helicopter-maker AgustaWestland.

 

However, it has been rocked by a corruption probe and the economic problems facing Italy.

 

Giampaolo Di Paola, the Italian defence minister, said that Finmeccanica could look to form its own defence and aerospace alliance in Europe.

 

Mr Di Paola said Finmeccanica management and the Italian government plan to study a number of potential opportunities. Analysts have suggested the company could merge with French technology group Thales.

 

“I would like to see these evaluations carried out very rapidly,” he said.

 

The comments highlight the potential repercussions of the failure of BAE and EADS to win government support for their proposed £30bn merger.

 

The deal would have formed the biggest aerospace and defence company in the world, giving BAE and EADS the firepower to win more contracts around the world.

 

Defence analysts still believe the European industry is ripe for further consolidation because of shrinking spending by governments.

 

For example, BAE, EADS and Finmeccanica already work together on the Eurofighter Typhoon fighter jet, each owning a third of the project, while BAE is developing unmanned aircraft with French company Dassault.

 

The failure of BAE and EADS to create a European aerospace and defence giant is also set to benefit Boeing.

 

BAE and EADS, which owns Airbus, believed the enlarged company would have been able to compete more efficiently against Boeing in the civil aerospace market and for US defence contracts.

 

The continuing tensions between Europe and the US were in evidence again on Thursday. The European Commission accused the US of ignoring a World Trade Organisation ruling to stop subsidies to Boeing and asked for a new investigation.

 

“It is now clear for the European Union that the United States has not only failed to properly implement the decision of the WTO but it has even provided new subsidies to Boeing,” the EC said in a statement.

 

“The US claimed to have removed [the subsidies], but provided no detailed evidence to support its claims.”

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:35

EADS BAE

 

11/10 Par Jean-Philippe Lacour , Correspondant à Francfort – LesEchos.fr

 

Les éditorialistes outre-Rhin pointent la mauvaise gestion politique du projet par Berlin après son refus d'approuver la fusion. Le management des deux groupes n'échappe pas à la critique.

 

Les grands quotidiens allemands ont procédé à un tir groupé contre l'attitude du gouvernement Merkel après l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems. Bild accuse par exemple Berlin d'avoir « manqué de courage » et nui à toute l'Europe par son « Nein », synonyme, selon le quotidien populaire à grand tirage, d'« occasion ratée » de renforcer un secteur industriel stratégique.


Après l'affront infligé par Berlin à Londres et Paris, « on pourrait être fier qu'un chef de gouvernement allemand se soit taillé une position si forte en Europe. Si seulement il n'était pas regrettable de voir la manière avec laquelle le gouvernement a laissé échouer cette fusion », fustige le journal conservateur Die Welt. En se crispant sur les milliards d'euros à débourser pour maintenir la parité entre actionnaires étatiques, Berlin a « négligé d'autres aspects importants comme la garantie des centres économiques pour l'industrie nationales de défense, un droit de veto à travers l'action préférentielle, en bref, tout ce qui fait sens au plan d'une politique industrielle ».


« La faute d'Enders aura été de surestimer la capacité à gérer la politique berlinoise. Espérons que cela ne lui sera pas fatal », conclut le quotidien berlinois. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung(FAZ) souligne aussi les lacunes du management des deux groupes. Au vue des nombreux intérêts et paramètres en jeu, les dirigeants auraient dû se livrer à « une préparation optimale ». Au contraire, ils « ont apparemment mal perçu, voire ignoré, le sentiment entre actionnaires ».

Un désastre politico-industriel

« L'Europe a besoin d'une industrie de pointe face à la concurrence internationale. C'est ce que voulait Tom Enders (...). Peu importe le pourcentage d'influence des Français, des Allemands ou des Britanniques », estime encore Bild. Sur ce point, modère la FAZ, Berlin n'est pas seul responsable du fiasco : « En n'étant pas prêts à renoncer à leur influence dans le futur groupe, la position de Berlin et de Paris s'est avérée un obstacle infranchissable. » Le quotidien enfonce le clou vis-à-vis de Berlin : « L'attitude figée du gouvernement allemand pourrait se payer. »


Le Süddeutsche Zeitung abonde en estimant que les sites industriels ne sont pas d'avantage garantis désormais en Allemagne : « Le gouvernement de la chancelière Angela Merkel s'est fourvoyé dans l'idée de contrôler EADS. » Le quotidien munichois est plutôt d'avis que « la sécurité des emplois ne se décide pas en fonction de la participation d'un Etat, mais selon le succès des produits et de la compétitivité ». Dénonçant un « désastre » politico-industriel, ses éditorialistes redoutent pour EADS un avenir « toujours plus sous tutelle étatique, plus qu'on voulait le penser ».


Et de conclure : « L'Allemand (Tom Enders) a échoué face aux Allemands. (...) Le rapport est d'entrée altéré entre le management et son prochain grand actionnaire, l'Etat allemand. » Le journal économique Handelsblatt acquiesce, voyant dans l'échec un désastre pour l'Europe de la défense. « Quand l'Etat allemand aura repris la part de Daimler et deviendra un grand actionnaire d'EADS, le gouvernement devra avoir une réponse prête sur ce qu'il compte faire du groupe. »

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:20

EADS

 

11.10.2012 Par Guy Dutheil, Dominique Gallois et Frédéric Lemaître à Berlin - LE MONDE

 

"C'est Angela Merkel qui a téléphoné mercredi matin à François Hollande et à David Cameron pour leur faire savoir qu'elle était contre le projet", de rapprochement entre EADS et BAE, "sans fournir d'explications", se désole encore un dirigeant du géant européen de l'aéronautique et de la défense.

 

Jusqu'au bout, les états majors d'EADS et du britannique BAE auront tenté d'arracher l'accord de Berlin à ce rapprochement qui devait constituer le numéro un mondial du secteur, devant l'américain Boeing.

 

En vain, dans la matinée de mercredi 10 octobre, à quelques heures de l'échéance fixée par les autorités boursières britanniques, ils ont baissé les bras, renonçant même à demander un délai supplémentaire. "Il est devenu clair que les intérêts des parties gouvernementales ne peuvent être suffisamment rapprochés les uns des autres ou avec les objectifs que BAE Systems et EADS ont définis pour cette fusion", ont fait savoir les deux groupes.

 

"IL Y A UN PARTENAIRE QUI N'A JAMAIS DIT OUI"

 

Chez EADS, BAE, à l'Elysée ou à Downing Street, tout le monde tient le même discours : l'Allemagne est responsable de cet échec. "Angela Merkel ne voulait pas de ce projet", indique un dirigeant du groupe européen. "Il ne s'agit pas de trouver un bouc émissaire mais il y a un partenaire qui n'a jamais dit oui, c'est l'Allemagne", dénonce un conseil d'EADS. "Les deux entreprises étaient d'accord sur tout", poursuit-il, "la France et la Grande-Bretagne étaient même parvenues à des points d'équilibre."

 

La France fera "tout pour que cette entreprise (EADS) ait tous les soutiens nécessaires" par la suite, a déclaré François Hollande. Même tonalité chez Pierre Moscovici, le ministre de l'économie, et chez Jean-Yves Le Drian, son collègue de la défense qui souhaitent que Paris "encourage à poursuivre le remarquable développement de la société". Même le groupe Lagardère, actionnaire à 7,5 % d'EADS et spectateur critique du projet de fusion, a renouvelé sa confiance au management du groupe.

 

De son côté, le président exécutif d'EADS, Tom Enders a réagi par une nouvelle lettre aux salariés du groupe, la troisième, adressée par mail mercredi en fin de journée. "Nous ne nous attendions pas à ce que ce projet rencontre une telle opposition, notamment à Berlin", a-t-il reconnu. "Je regrette profondément que nous ayons été contraints de prendre cette décision" de rompre les fiançailles.

 

REVISITER LA STRATÉGIE

 

Cet échec pourrait-il avoir des conséquences personnelles pour M. Enders ? "Personne ne lui a demandé de démissionner", laisse-t-on entendre dans son entourage. Il n'empêche, "ce n'est jamais bon de rater une opération de cette ampleur", reconnaît un conseiller.

 

Le conseil d'administration d'EADS, qui devait se tenir jeudi, devait conforter les dirigeants et tirer les leçons de l'échec.

 

La priorité chez EADS est désormais de revisiter la stratégie du groupe et de voir si l'objectif d'équilibrer le poids des activités civiles et de défense à l'horizon 2020 est toujours d'actualité. Cet objectif fixé par Louis Gallois en 2008, lorsqu'il était patron du groupe, aurait été atteint plus rapidement que prévu si la fusion avec BAE s'était faite.

 

EADS AFFIRME "NE PAS AVOIR DE PLAN B"

 

Airbus reste donc dominant, représentant plus des deux tiers de l'activité. Toute la question est de savoir si le groupe poursuivra sa stratégie de diversification vers d'autres métiers notamment dans la défense ou s'il se concentrera sur l'aéronautique civile. Du choix qui sera fait, dépendra l'avenir des implantations industrielles du groupe dans la défense, pour l'essentiel situées en Allemagne.

 

Dans l'immédiat, affirment certains spécialistes, EADS ne devrait pas favoriser les projets outre-Rhin, histoire de se venger du "nein" de Mme Merkel.

 

Ce qui est certain, c'est qu'EADS va lancer une réflexion sur l'avenir de son pôle défense. De taille trop modeste par rapport aux géants américains et à BAE, il ne peut être maintenu en l'état. Soit le groupe se renforce dans ce secteur, soit il s'en sépare. S'il décide de poursuivre son développement, il lui sera difficile de trouver une autre opportunité de la taille de BAE et, qui plus est, très implantée aux Etats-Unis, le principal marché militaire mondial. Pour l'heure, EADS affirme "ne pas avoir de plan B".

 

AUTRE DOSSIER, CELUI DE L'ÉVOLUTION DE L'ACTIONNARIAT D'EADS

 

Le groupe, fort d'une trésorerie de 11 milliards d'euros, se dit prêt à étudier toutes les acquisitions qui pourraient se présenter. En Europe, les occasions sont rares. A l'exception éventuellement de Thales. Par quatre fois dans le passé, entre 2003 et 2008, EADS a tenté d'en prendre le contrôle et, par quatre fois, il a dû renoncer. Si Nicolas Sarkozy a finalement préféré confier la direction opérationnelle de Thales à Dassault, les trois échecs précédents sont imputables aux Allemands, qui craignaient que l'opération ne déséquilibre le pôle défense au profit de Paris. Par esprit de revanche, le dossier pourrait être rouvert surtout si Safran, qui a déjà tenté de s'emparer de Thales, repassait à l'offensive.

 

L'affaire EADS-BAE, même ratée, a fait l'effet d'un déclic. Et devrait déclencher une onde de choc qui pourrait se propager à l'ensemble de l'industrie européenne de la défense. Les industriels du secteur se sont rendus compte qu'ils pèseraient peu face à ce géant et qu'ils avaient intérêt à se regrouper, surtout dans un monde où les budgets militaires sont à la baisse.

 

TROUVER UN COMPROMIS AVEC DAIMLER

 

Autre dossier dont l'échec de la fusion va accélérer l'issue : celui de l'évolution de l'actionnariat d'EADS, alors que Lagardère, côté français, et Daimler, côté allemand (22,5 % des droits de vote), veulent se retirer du capital du groupe.

 

M. Enders, qui voulait profiter de la fusion avec BAE pour se débarrasser des Etats actionnaires, pourrait in fine se retrouver dans une position inverse. Alors que Berlin n'est pour l'heure pas au capital du groupe, "le gouvernement va poursuivre les négociations pour reprendre, à travers KfW, les parts détenues par Daimler", a lancé le porte-parole de Mme Merkel, Steffen Seibert. Jusqu'à présent, ce rachat était considéré comme un casus belli par le parti libéral, qui participe à la coalition gouvernementale.

 

Reste à trouver un compromis avec Daimler. Et surtout, obtenir l'autorisation de Paris et de Lagardère, les autres membres du pacte d'actionnaires franco-allemand. Un feu vert que les Français seront réticents à accorder après le non de Mme Merkel à la fusion.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:10

bae systems

 

11/10/2012 Cercle Finance – bourse.lefigaro.fr

 

BAE Systems, dont la fusion avec EADS a capoté hier, fait ce matin le point sur son activité entre le 1er juillet et le 10 octobre derniers. La direction estime que la marche des affaires s'est avérée conforme à ses estimations communiquées le 2 août, à l'occasion de la publication des comptes semestriels.

 

L'équipementier de défense britannique, dont les principaux clients sont les ministères de la Défense des Etats-Unis, du Royaume-Uni et d'Arabie saoudite, fait les commentaires suivants.

 

Concernant ses principaux marchés, BAE estime que le secteur de la défense reste “stable” au Royaume-Uni.

 

Aux Etats-Unis, le contexte des affaires est jugé “incertain” : en raison du débat budgétaire fédérale, des “perturbations limitées” de l'activité ne sont pas exclues au 4ème trimestre.

 

Le groupe rappelle qu'il a reçu différentes commandes ou des confirmations de commandes récemment, notamment celles du programme de frégates de type 26 pour la Royal Navy et la modification de véhicules de combat d'infanterie Bradley (chiffré à 306 millions de dolllars). En Arabie saoudite, le contrat de maintenance Typhoon Salam a été étendu de six mois, le temps que les négociations de renouvellement se terminent.

 

BAE Systems revient aussi sur l'échec de la fusion négociée avec EADS, attribuée à l'opposition des gouvernements parties prenantes dans l'affaire (France et Allemagne principalement). Le directeur général Ian King s'était déclaré “déçu” de cet échec. Il ajoutait cependant que BAE Systems demeure “solide et financièrement robuste”, même sans être adossé.

 

BAE Systems présentera ses comptes de l'exercice 2012 le 21 février 2013.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:04

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/ba/Flag_of_Germany.svg/800px-Flag_of_Germany.svg.png

 

10/10/2012 Par Patrick Saint-Paul - bourse.lefigaro.fr

 

Le gouvernement allemand, qui a multiplié les demandes inacceptables pour ses partenaires, s’est vu accusé d’avoir fait capoter le projet de fusion.

Le gouvernement allemand ne s’est pas ému, mercredi 10 octobre, de se voir accusé d’avoir fait capoter la fusion entre EADS et BAE. «C’est une opinion dont j’ai entendu parler, je ne la partage pas», a réagi Thomas de Maizière, le ministre de la Défense allemand. «Je ne suis pas surpris»par l’échec du projet, a-t-il ajouté, estimant que «c’est une décision entrepreneuriale». Pourtant, certains se sont ouvertement félicités de la fin des négociations. À l’instar de Peter Hintze, député conservateur (CDU, le parti d’Angela Merkel) et secrétaire d’État à l’Économie et coordinateur des industries aéronautiques. «Je suis persuadé qu’EADS pourra mieux ­faire valoir ses forces sur le marché mondial de façon indépendante», s’est-il réjoui.


Redoutant de voir son influence diluée au sein du nouvel ensemble, Berlin a multiplié les demandes inacceptables pour ses partenaires. La mauvaise entente franco-allemande, qui règne depuis l’élection de François Hollande, n’a certainement pas contribué à mettre en confiance Angela Merkel. Les relations déjà régulièrement tumultueuses, au sein d’EADS, entre la France et l’Allemagne, se sont trouvées encore compliquées par le ménage à trois avec la Grande-Bre­tagne.

Négocier la sortie de Daimler

Le gouvernement allemand a estimé mercredi que le plus important pour EADS était désormais son développement futur, après l’annonce de l’échec des négociations. «Pour le gouvernement allemand, l’important est désormais qu’EADS puisse se développer de façon positive dans tous ses secteurs d’activité», a réagi son porte-parole, Steffen Seibert. «Pour cela, le gouvernement allemand poursuivra entre autres ses négociations pour la reprise de la part de Daimler par la banque pu­blique KfW», a-t-il ajouté.


Il y a quelques jours, le ministre de l’Économie, pourtant membre du parti libéral FDP, Philipp Rösler, avait affirmé que «l’Allemagne doit préserver ses intérêts». Or les Allemands «avaientpeur qu’il y ait un duopole Toulouse pour le civil et Londres pour le militaire. Et donc qu’ils soient un peu les laissés-pour-compte», a expliqué Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l’Institut franco-allemand de Ludwigsburg. C’est sous l’impulsion de la CSU, alliée bavaroise de la CDU, que l’Allemagne a exigé que le siège de la nouvelle entité soit installé près de Munich.


L’Allemagne n’aurait pas non plus été satisfaite des garanties sur l’emploi offertes par Tom Enders, le patron d’EADS, qui dispose de 29 sites industriels outre-Rhin employant près de 50.000 salariés. Vendredi dernier, des négociations entre EADS et le syndicat IG Metall sur la sauvegarde des emplois auraient capoté, selon l’hebdomadaire Der Spiegel. Berlin voulait aussi défendre ses «capacités en recherche et développement» et ses centres de décision et ne pas se contenter d’être un simple maillon de la chaîne de production. Plusieurs responsables au sein du gouvernement auraient redouté de voir échapper à l’Allemagne des technologies clés en matière aérospatiale. Troisième exportateur mondial d’armement en 2011 grâce aux exportations de matériels terrestres, notamment les blindés Leopard, l’Allemagne cultive de grandes ambitions dans le secteur des drones où elle veut jouer un rôle leader.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 07:52

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

11/10/2012 LeFigaro.fr Avec AFP

 

Le quotidien allemand à grand tirage Bild critiquait ce matin le gouvernement allemand, l'accusant d'avoir "manqué de courage", après l'échec des discussions sur la fusion entre les groupes aéronautiques EADS et BAE.

 

"Une occasion ratée", titrait le journal populaire dans un édito, estimant que Berlin avait nui à l'Europe par son "Nein".

 

"L'Europe a besoin d'une industrie en pointe dans la concurrence internationale. C'est ce que voulait le chef d'EADS Tom Enders. Peu importe le pourcentage d'influence des Français, des Allemands ou des Britanniques", estimait le quotidien.

 

Le journal économique Handelsblatt déplorait "la fin d'un rêve européen". Il regrettait une "occasion ratée" et voyait deux "perdants": "EADS (qui) fait face à des restructurations imminentes" et le groupe de défense britannique "BAE (qui) n'a que peu d'alternatives" pour se développer.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:55

Exocet MM40 Block 3 firing. MBDA Michel Hans

phot MBDA

 

11/10/2012 Par Guillaume Steuer – Air&Cosmos

 

Il atteindra bientôt les quarante ans de carrière, mais il n'a pas fini d'évoluer : le missile antinavire Exocet va bénéficier d'un nouveau chantier de rénovation qui aboutira à la livraison, prévue en 2018, du premier missile au standard MM40 Block 3C. Au total, 35 engins ont été commandés en décembre 2011 dans cette nouvelle version ; ils devraient servir à équiper les FREMM et frégates Horizon. Ces informations, jusque là confidentielles, ont été rendues publiques dans la documentation budgétaire associée au projet de loi de finances 2013.

 

L'objet du programme Block 3C (C pour Cohérent), dont le lancement avait été approuvé en comité ministériel d'investissement à l'été 2011, est notamment de traiter les obsolescences de l'autodirecteur radar actuel du missile. En effet, si le programme Block 3 avait vu l'introduction d'une capacité GPS et d'un turboréacteur, il n'avait pas apporté d'amélioration au capteur électromagnétique.

 

Les modifications qui seront apportées à cet autodirecteur sont évidemment classifiées, mais tout porte à croire qu'elle viseront à accroître sa robustesse face aux systèmes de défense toujours plus perfectionnés des navires de guerre ennemis. Lors d'une récente visite sur le site DGA Maîtrise de l'Information de Bruz, en Bretagne, "Air&Cosmos" avait appris que ce nouvel autodirecteur serait prochainement testé dans la chambre d'essais Bedyra (Banc d'essais dynamique pour radars et autodirecteurs), un moyen d'essais unique en Europe.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:15

 

10 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Quoi qu'en dise François Hollande ("C'est la décision des entreprises"), l'échec du projet de fusion entre les deux géants européens de l'aéronautique et de la défense est évidemment un échec politique. C'est en effet le refus final du gouvernement allemand qui a contraint les deux entreprises à y renoncer, comme elles l'ont annoncé en milieu de journée.

 

Plus que jamais, la défense européenne s'avère être ce qu'elle n'a jamais cessé d'être : une "grande illusion" (1). Alors qu'à Paris le nouveau pouvoir socialiste entendait relancer l'Europe de la défense, en sortant d'une coopération jugée trop exclusive avec les Britanniques, au profit d'un rapprochement avec l'Allemagne, Berlin claque la porte d'un projet soutenu par Londres et Paris... Au nom des intérêts nationaux légitimes de l'Allemagne : la défense de l'emploi et de l'industrie.

Faisons confiance aux politiques pour trouver les mots qui habilleront cet échec, mais force est de constater que sur une question aussi stratégique, la coopération avec l'Allemagne est à terre. Il ne s'agit pas de juger du bienfondé du projet avorté, sur lequel il y avait beaucoup à dire. Mais le résultat est là.

 

Que va-t-il désormais advenir des deux entreprises concernées ? Il faudrait être naïf pour croire à un simple retour au statu quo ante. L'affaire laissera des traces, voire des cicatrices. BAE est désormais à vendre et elle finira par être rachetée. Par qui ? Pas par un européen, puisque le seul candidat potentiel était EADS. Donc par un des quatre géants américains. Résultat : l'une des entreprises historiques de l'aéronautique (le Spitfire, le Mosquito, le Lancaster, le Gloster Meteor, etc etc.) deviendra une filiale d'un groupe d'Outre-Atlantique. Sic transit gloria mundi. Les esprits courts diront que cela ne concerne que les Anglais. Voire.

 

Reste EADS : la direction actuelle, notamment Tom Enders, nommé il y a quatre mois, et Marwan Lahoud sort déstabilisée de cet épisode. C'est un secret de Polichinelle : au sein du groupe créé en 2000, les relations entre Français et Allemands ont toujours été difficiles et cela ne va pas s'arranger. Les couteaux sont entrain d'être aiguisés. Car on se demande finalement comment un tel échec a été possible. Manifestement, ni les actionnaires, ni les trois Etats concernés n'étaient totalement convaincus de l'intérêt de cette fusion. La direction a voulu passer en force, dans le style Blitzkrieg. Elle se retouve aujourd'hui en pleine débâcle.

 

 

(1) Jean-Dominique Merchet : "Défense européenne, la grande illusion" Larousse 2009.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:45

bae systems

 

October 11, 2012 defense-aerospace.com

(Source: BAE Systems; issued October 10, 2012)

 

Twelve month contract awarded by UK's Land Forces HQ Joint Helicopter Command to continue an advisory web based Aviation De-confliction Planning Service.

 

We have been awarded a further 12 months contract by the UK’s Land Forces HQ Joint Helicopter Command (JHC) to continue an advisory web based Aviation De-confliction Planning Service.

 

The service, available to the Army, Royal Air Force and Royal Navy, is based on the BAE Systems Centralised Aviation Data Service (CADS) which uses a secure web portal to provide UK MoD operators from disparate operating bases with a common view of planned routes.

 

Users have the ability to instantly see all planned sorties within the same geographical area and timeframe, enabling them to better visualise the amount of planned traffic they are likely to encounter and spot potential hazards. In addition to aviation de-confliction, CADS provides a centralised master wires function, allowing aircrew to plan around dangerous obstructions and crucially allowing them to share local knowledge on a national scale.

 

CADS gives full visibility of all night, low-level movements to operators and supervisors, across each of the disparate JHC units and for all associated platforms. Visiting aircraft from outside of JHC will also be able to book into the region through a designated JHC unit, thereby ensuring that all ‘players’ within this busy airspace are actively de-conflicted or managed at the planning stage. Access has also been given to the Wiltshire Air Ambulance to assist with their emergency call outs.

 

Wing Commander Al Dale, Wing Commander Flying - MOD Boscombe Down said: “After re-competing the Joint Helicopter Command requirement for helicopter de-confliction, we are delighted to be able to renew the CADS contract with BAE Systems and extend our close working relationship with them. CADS continues to play a vital role in mitigating the risk of a mid-air collision to As Low As Reasonably Practical and thus uphold our flight safety ethos. The service provided to date has undergone continual development through pro-active engagement with the user community along with application of company initiative and expertise - we look forward to the next 12 months with interest.”

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:41

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c7/Map_Germany_L%C3%A4nder-fr.svg/300px-Map_Germany_L%C3%A4nder-fr.svg.png

Carte des seize länder après la réunification

 

 

11.10.2012 Editorial LE MONDE

 

L'Allemagne est la première puissance industrielle d'Europe. Personne n'en doute. Cela ne l'autorise pas, pour autant, à torpiller comme elle l'a fait le projet de fusion entre le géant de l'aéronautique EADS (Airbus, Eurocopter, Ariane, etc.) et le groupe britannique de défense BAerospace.

 

Ce projet ambitieux et complexe, porté par le président d'EADS, l'Allemand Thomas Enders, devait permettre aux Européens de faire jeu égal avec Boeing et d'accéder, via BAE, aux commandes militaires américaines du Pentagone. Les points de vue s'étaient rapprochés, Paris et Londres s'entendant finalement sur la part de l'Etat français et de ses alliés dans le nouvel ensemble.

 

La négociation a échoué à cause du "nein" d'Angela Merkel. Un non sans l'explication qui aurait permis d'engager une négociation sérieuse. Les dirigeants d'EADS ont compris que la chancelière ne voulait pas du projet lorsqu'elle a exigé que l'Allemagne héberge un siège social du nouvel ensemble.

 

Il était prévu que les activités d'Airbus se concentrent à Toulouse et celles de défense en Angleterre. L'Allemagne, en particulier la région de Munich, qui abrite les activités militaires d'Airbus, allait donc être le principal pays à souffrir des restructurations. Cette perspective était inacceptable pour la chancelière, confrontée à l'automne 2013 à un double scrutin, les élections générales au Bundestag et les élections régionales en Bavière, qui s'annoncent délicates pour ses alliés de la CSU.

 

En réalité, la réticence germanique est plus diffuse, mais, hélas, plus profonde. D'une part, l'Allemagne, pacifiste - qui n'a pas voulu se joindre à l'expédition franco-anglaise en Libye -, est mal à l'aise à l'idée de constituer un leader mondial de l'industrie militaire.

 

D'autre part, l'Allemagne, qui refuse toute alliance lorsqu'elle est dominante, exige la parité lorsqu'elle est moins performante. En 1999, le chancelier Gerhard Schröder avait obtenu dans EADS une part supérieure aux mérites de ses industriels, concession française pour que l'accord puisse être scellé. L'entrée de Londres dans le jeu l'aurait remise au niveau qui est le sien, ce que Berlin a refusé.

 

Cette attitude révèle une double duplicité chez Angela Merkel. Elle prône sans cesse l'Europe politique à long terme, mais refuse toute avancée concrète, comme en témoignent son refus de l'Europe de la défense ou ses exigences sur l'union bancaire en Europe, où elle souhaite que la BCE contrôle toutes les banques de la zone euro sauf les... allemandes.

 

La chancelière exige ensuite de ses partenaires européens des réformes douloureuses et l'application des recettes de l'"Ordnungspoltik" : sois compétitif, et tu attireras les entreprises. Mais lorsque la division du travail européenne induite par cette règle s'avère soudain défavorable à son pays, Berlin demande la suspension de la règle du jeu, comme dans l'affaire EADS-BAE.

 

Sur ce dossier, la chancelière s'est donc montrée politiquement provinciale et industriellement impérialiste. C'est un comportement qui n'est pas à la hauteur de l'Allemagne. Encore moins de l'Europe.

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:40

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

October 11, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Swedish Defence and Security Agency (FXM); issued Oct. 10, 2012)

 

Sweden Makes An Offer to Croatia on Gripen

 

Eight Gripen aircraft are included in the offer submitted today to the Croatian government by the Swedish Defence and Security Export Agency (FXM).

 

Through FXM, the Swedish Government has submitted an offer including the sale of eight Gripen C/D aircraft. The offer also includes a support and training package for pilots and technicians, and a financing solution.

 

“We are pleased to present this offer which has been prepared in close collaboration with Croatia. The system has excellent capabilities to protect a country’s airspace and to participate in international missions. It fulfills NATO requirements for interoperability. Gripen is one of the most cutting edge fighters in the world while being efficient and robust with low lifecycle costs at the same time,” says Peter Göthe, Deputy Director-General at FXM.

 

“In order to ensure that the Croatian Air Force remains operative without interruption when its current MiG-21s are decommissioned, Sweden offers a solution where the Gripen C/D aircraft can be operative as soon as within one year after a contract is signed,” says Jerry Lindbergh, Programme Director for Croatia at FXM.

 

Swedish industry is also offering industrial cooperation via Saab, in connection with a purchase.

 

Gripen is operational in the Czech Republic, Hungary, South Africa and Thailand, apart from Sweden. All the Gripen operators collaborate on issues such as the exchange of operational experience and continued development in the cooperation forum, the Gripen User Group. In November last year Switzerland stated that Gripen will be part of that country’s future air defence.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:30

bae systems

 

October 11, 2012 by Craig Hoyle - FG

 

One day after abandoning its pursuit of a possible merger deal with EADS to create the world's largest aerospace and defence company, BAE Systems has underscored the importance of its international business activities in a new trading update.

 

Noting that "the defence environment remains stable in the UK" after major equipment cuts announced in late 2010, BAE says it expects to encounter "limited trading disruption" in the last quarter of this year with regard to its business in the USA. This is linked to the approach of a Congressional sequestration process which, if implemented, could force the Department of Defense to strip a further $500 billion from its budget over the next decade.

 

BAE scored a major success in South Korea in August, by securing prime contractor status in a deal worth about $1 billion to upgrade more than 130 of the nation's Lockheed Martin F-16 fighters, and believes the win opens "the potential for further business in a large addressable market for F-16 avionics upgrades".

 

However, the company is looking to its long-term partnership with Saudi Arabia - described as one of its "home" markets - to continue generating a vital source of stable revenue.

 

A £1.6 billion ($2.6 billion) deal signed earlier this year will supply the Royal Saudi Air Force with new-generation training aircraft, including 22 BAE Hawk 165s and 55 Pilatus PC-21s, while business linked to its Project Salam purchase of 72 Eurofighter Typhoons continues to escalate.

 

 

 

Katsuhiko Tokunaga/Eurofighter

 

"Negotiations continue in respect of the next five years of support, the construction of maintenance and upgrade facilities in-Kingdom, and for capability enhancement," BAE says. A six-month extension has recently been signed to previous support arrangements while the talks progress, it adds.

 

BAE has not put a figure on the likely value of its continuing work linked with the Typhoon, but says a wider five-year agreement related to other in-service equipment could be worth more than £7 billion. To be implemented under the Saudi British Defence Cooperation Programme, the latter business will include "awards associated with the training environment and weapons procurement", it says.

 

Discussions are meanwhile continuing for Oman's planned purchase of 12 Tranche 3 production-standard Typhoons, plus a related package of support services. BAE says the long-running process is expected to conclude this year.

 

The deal would represent a significant boost to the company and its Eurofighter industry partners Alenia Aermacchi and EADS, which have not secured an international sale of the Typhoon since Riyadh ordered its Salam aircraft five years ago.

 

BAE and EADS on 10 October announced the abandonment of merger talks, just under a month after news of the surprise pact emerged. In a joint statement, they said "the interests of the parties' government stakeholders could not be reconciled with each other", forcing them to terminate discussions.

 

The company had an orders backlog worth £40 billion as of 30 June, according to its half-year results report, which listed sales totalling £8.3 billion. It secured sales worth £19.1 billion in 2011.

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