Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:50

cyber warfare

 

Oct 9, 2012 ASDNews Source : DNV KEMA

 

Alliander, DNV KEMA and KPN, together with TNO and Radboud University, are setting up a new European cyber security knowledge centre, the European Network for Cyber Security (ENCS). They announced this today at the Metering, Billing/Transmission & Distribution SmartGrids Europe 2012 Conference in Amsterdam. ENCS will engage in research, testing, knowledge sharing and training in the field of cyber security for critical infrastructure such as energy, water and telecom networks with the objective of helping infrastructure owners to improve their protection against cyber crime. In view of the cross-border nature of cyber crime, ENCS is seeking to involve as many parties as possible in this mission.

 

Protection against cybercrime

ENCS will make a contribution towards the optimal protection of European critical infrastructure against cyber crime. Critical infrastructure is becoming steadily more reliant on ICT and is thus increasingly vulnerable to cyber crime such as hacking. There is a growing need for new cyber security solutions and methods to protect these networks against such threats. ENCS is responding to this need by creating knowledge and resources as well as facilitating cooperation between - as yet mainly - European players in energy distribution, telecom, consultancy and public services with a view to the realisation of user-oriented solutions.

 

ENCS provides four integrated services: Research & Development, Cyber Testing, Training and Information & Knowledge Sharing. In carrying out its activities, ENCS will also make use of the knowledge and expertise of affiliated organisations such as other specialised knowledge institutes, universities and industrial parties. The primary focus of ENCS will be on a research & development programme aimed at the needs of critical infrastructure managers and security officials who are responsible for protecting critical infrastructure. In addition, ENCS will also seek to promote knowledge sharing between the affiliated members. ENCS offers a test facility for the extensive testing of systems designed to protect infrastructure and systems against cyber crime. Finally, ENCS will organise training programmes to enhance cyber security awareness among critical infrastructure owners and policymakers, as well as to provide more insight into realistic scenarios and develop new cyber security concepts.

 

International approach

All critical infrastructure owners, suppliers of ICT and smart grid applications, private and public knowledge institutes and public sector parties in Europe can become members of ENCS – because the challenges posed by cyber security are both national and cross-border in scope. The avoidance of cyber security incidents through research, testing, education and cooperation requires, first and foremost, targeted cooperation and an international approach.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:35

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/D8BD05F4-4CAA-40F4-8CD6-68C7EE954607/0/DR120269197.jpg

A Royal Marines commando storms ashore during

the assault training in Cornwall – Picture MOD 2012

 

9 Oct 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

Royal Navy and British Army air and sea power combined on the sands of Cornwall at the weekend as a large scale beach landing was played out in Carlyon Bay.

 

The wader exercise - a practice landing in slow time - tested the ability of the forces involved in the key Cougar deployment to work together on complex manoeuvres before the task group set sail for the Mediterranean.

 

Among the various manoeuvres played out on the sands near St Austell was bridge-building, something not exercised by commando engineers in a decade.

 

An RAF Chinook ferried parts of the bridge from the large ferry/military transporter MV Hartland Point to the shore, where the sappers of 24 Commando Engineer Regiment - the specialist Army unit attached to 3 Commando Brigade to provide the marines with battlefield pioneers - pieced the sections together.

 

The engineers were joined on the training exercise by their Army comrades from 29 Commando Regiment Royal Artillery - the brigade's artillery support - with 4 Assault Squadron Royal Marines from fleet flagship HMS Bulwark providing the assortment of landing and assault craft.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/5D7D1232-C084-42F5-BFA3-EF5D14526075/0/DR120269018.jpg

A offshore raiding craft laden with Royal Marines as they prepare to assault the beach – Picture MOD 2012

 

The bridge-building was just one element of the amphibious assault that was played out in slow time to make sure that all the many different aspects of the landing ran smoothly.

 

It's been a year since the Royal Navy and Royal Marines have carried out a large-scale amphibious exercise and, with large-scale landings serving as the crux of the major deployment of the year, Cougar 12, in the Mediterranean, a 'refresher' was needed; hence the training in Carlyon Bay.

 

There is no more complex manoeuvre in warfare than moving men and machines from ship to shore, whether by boat or by aircraft.

 

The deck of HMS Illustrious throbbed with Army Air Corps Apache gunships and Commando Helicopter Force Sea Kings flying on and off the deck all day.

 

The former provided the aerial punch, the latter the cold steel, ferrying the men of 45 Commando ashore.

 

'Lusty', as HMS Illustrious is affectionately known, is home to around 140 Green Berets, who arrived in incongruous red 'goon bags' - the immersion suits worn to keep them warm and dry should their helicopter be forced to ditch - and quickly got changed into combats ready for the assault.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:29

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

9.10.2012, Alexandre Artamonov - La Voix de la Russie

 

Savez-vous ce que c’est qu’EADS ? Si non, vous ne savez pas en quelle Europe vous vivez parce qu’il s’agit de l'un des premiers groupes de défense en Europe. Et selon le Sipri (Stockholm International Peace Research Institute), EADS était arrivé septième au classement mondial en 2008. Alors voilà : EADS se déchiffre comme European Aeronautic Defence and Space company et représente un groupe industriel du secteur de l'industrie aéronautique et spatiale civile et militaire. C’est un peu le ferronnier de l’OTAN où l’on produit presque tous les armements du secteur européen de l’Alliance sans parler des avions civils comme le fameux Airbus et autres hélicoptères. Et voilà que le 12 septembre 2012, BAE Systems, un puissant groupe de défense britannique, et EADS annoncent étudier une fusion, qui, si elle était validée, amènerait les actionnaires d'EADS à détenir 60 % de la nouvelle entité (40 % revenant à ceux de BAE).

 

L’Allemagne s’intéresse énormément au deal parce qu’elle serait désireuse d’asseoir sa présence dans une Europe militaire. Décidément elle est à la fois au four et au moulin que ce soit dans le secteur financier que dans celui de l’industrie lourde y compris le secteur aéronautique.

 

Pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire hermétique et tortueuse nous avons tenu à interroger Jean-Pierre Maulny qui est directeur adjoint de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et directeur du pôle recherche. Titulaire d’un DEA de défense et d’un DEA de droit public, Jean-Pierre Maulny a été chargé de mission auprès du président de la Commission de la défense et des forces armées de l'Assemblée nationale de 1997 à 2002. Maintenant cet analyste de première catégorie travaille «également pour l’OTAN, dans le domaine de l'industrie d'armement et aux ventes d'armes tout en restant professeur à Sciences po Bordeaux, ainsi qu’à l’Ecole de l’Air à Salon de Provence.

 

La Voix de la Russie. La fameuse EADS a décidé de fusionner avec le groupe britannique BAE Systems. L’échéance est fixée au 10 octobre prochain. Les enjeux sont extrêmement élevés. Croyez-vous que ces efforts de rapprochement entrepris par les 2 géants de l’industrie de défense européenne répondent au désir de création d’une grande compagnie purement européenne, capable de s’émanciper de l’influence américaine ? S’agirait-il d’un pas en direction d’une nouvelle Europe, autonome et forte, capable de se défendre toute seule ?

 

Jean-Pierre Maulny. Il y a deux choses à dire. La première chose c’est que la fusion semble être une affaire d’industriels. Donc cela relève de la stratégie industrielle. Donc EADS qui est une entreprise franco-allemande-espagnole est une entreprise dont l’activité dominante est civile puisque c’est le producteur des Airbus. Et il y a un système britannique implanté aux Etats-Unis qui est une entreprise à dominante d’activités militaires. Il se trouve que BAE Systems veut diversifier ses activités dans le civil et qu’EADS veut diversifier ses activités dans le militaire. Donc les deux intérêts se rencontrent entre les deux entreprises.

 

Maintenant l’intérêt au niveau politique parce que de toute façon il faut un accord des Etats et notamment des Etats français et allemand, et également malgré tout l’accord de l’Etat britannique ce qui veut dire qu’il s’agit de trois principaux Etats en matière de défense de l’Europe. Ce qui fait qu’à la fin cette tendance est d’intérêt politique. Donc il y a quand même un intérêt en termes de construction d’Europe de la défense.

 

La Voix de la Russie. L’Allemagne a obtenu l’accord de Londres et Paris pour entrer au capital d’EADS. Le rapprochement avec BAE Systems fait partie du trousseau de jeune mariée. D’après vous, l’Allemagne veut-elle devenir l’égale de la France au sein d’EADS pour que cela réponde à son statut économique ? Autrement dit une puissance économique semble vouloir être aussi un grand producteur d’armements pour les pays de l’OTAN. Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

Jean-Pierre Maulny. Dans EADS il y avait déjà un certain point puisqu’on savait que l’actionnaire industriel qui était Daimler souhaitait se retirer. Donc visiblement le gouvernement allemand souhaite profiter de cette fusion et du retrait très probable de Daimler pour entrer au capital de l’entreprise fusionnée et sans doute à la même hauteur que les Français pour maintenir la parité avec l’Etat français dans la nouvelle entreprise. »

 

On a bien compris le message de M.Maulny. Les hauts dirigeants d’EADS semblent tenir sur les fonts baptismaux une nouvelle Europe qui serait peut être libérée de l’américanisme à outrance. « Enfin ! », dirait à notre place le grand Général.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:28

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

oct 9, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 à l’OTAN)

 

 Sans vouloir entrer dans le détail, Jean-Yves le Drian a tenu devant quelques journalistes, au siège de l’Alliance, à sinon démentir, du moins ne pas donner du crédit à la nouvelle d’un échec des négociations entre les actionnaires d’EADS et BAE.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:27

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

09 Octobre 2012 - france24.com (AFP)

 

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré mardi qu'il soutenait la restructuration de l'industrie de défense européenne mais que l'Alliance n'avait pas son mot à dire sur le projet de fusion entre le groupe européen EADS et le britannique BAE Systems.

 

Ce projet de fusion est "une décision commerciale" que doivent prendre "les actionnaires et les gouvernements", a déclaré M. Rasmussen devant la presse avant une réunion des ministres de la Défense des 28 pays membres de l'Otan à Bruxelles. "L'Otan n'intervient pas dans de telles décisions", a-t-il ajouté.

 

"Mais je suis favorable à une restructuration des industries européennes de défense afin qu'elles soient plus compétitives et efficaces", a poursuivi M. Rasmussen.

 

EADS et BAE Systems doivent décider mardi s'ils poursuivent leur tentative de fusion, selon un porte-parole du groupe européen.

 

Ce dossier doit également être discuté en marge de la réunion de Bruxelles au cours d'entretiens bilatéraux entre les ministres français, britannique, allemand et américain prévus mardi et mercredi.

 

"J'espère rencontrer mes homologues aujourd'hui" sur cette question, a indiqué le ministre britannique, Philip Hammond, à son arrivée à Bruxelles. "Nous avons toujours su que mercredi était une date butoir", a-t-il ajouté.

 

Les deux entreprises ont en effet jusqu'à mercredi 16H00 GMT (18H00 à Paris) pour présenter au régulateur britannique des marchés un projet abouti et approuvé par les deux conseils d'administration, demander un nouveau délai, ou jeter l'éponge.

 

La Grande-Bretagne dispose d'une action spécifique au capital de BAE Systems, qui lui donne un droit de veto sur les décisions stratégiques. La France et l'Allemagne exercent un contrôle sur EADS, grâce à un pacte d'actionnaire conclu à la création du groupe en 2000.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:17

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/Greater_coat_of_arms_of_Georgia.svg/556px-Greater_coat_of_arms_of_Georgia.svg.png

 

TBILISSI, 9 octobre - RIA Novosti

 

Bidzina Ivanichvili, chef de la coalition d'opposition Rêve géorgien qui a remporté les législatives du 1er octobre, a annoncé mardi à l'issue d'un entretien avec le président Mikhaïl Saakachvili qu'ils étaient tous les deux pour le rapprochement de la Géorgie de l'Otan et de l'UE.

 

"Sur ce plan, nos idées coïncident. L'intégration européenne et euro-atlantique est notre stratégie", a déclaré M.Ivanichvili, cité par l'agence News-Georgia.

 

Et d'ajouter que, dans un certain temps, la Géorgie ne manquerait pas de devenir membre de l'Otan.

 

La rencontre entre le président du pays et M.Ivanichvili s'est tenue dans le cadre de la passation de pouvoir, suite à la victoire de Rêve géorgien aux élections législatives. Le parti Mouvement national uni du président Saakachvili a annoncé qu'il passerait dans l'opposition après le début des travaux du nouveau parlement.

 

Lundi, M.Ivanichvili a rendu publique la liste des candidats aux postes ministériels dans le nouveau gouvernement. Dès mardi, des représentants de Rêve géorgien ont commencé à travailler, à titre d'observateurs, dans toutes les structures d'Etat.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 15:32

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

09.10.2012 boursorama.com (AFP)

 

Le ministre de la Défense britannique a affirmé lundi qu'il ne pourrait donner son aval à la fusion entre EADS, maison-mère de l'avionneur Airbus, et le fabricant d'armes britannique BAE Systems que s'il était certain que celle-ci ne nuise pas aux relations de son pays avec les Etats-Unis

 

"Si nous pouvons obtenir les garanties dont nous avons besoin concernant les emplois britanniques, la sécurité nationale britannique, l'industrie de la défense britannique et ce qui est primordial, nos relations avec les Etats-Unis, alors nous donnerons notre bénédiction à l'accord", a déclaré Philip Hammond sur la chaîne Channel Four News.

 

"Selon nous, pour que ce rapprochement fonctionne, ce groupe doit être autorisé à opérer comme une société commerciale, et non comme une branche du gouvernement français ou allemand", a-t-il poursuivi.

 

"Cela signifie une réduction de la participation que les Français ou les Allemands ont dans la compagnie", a conclu le ministre.

 

M. Hammond avait déjà menacé dimanche d'utiliser sa "golden share" (action préférentielle) dans BAE pour bloquer la fusion si Paris et Berlin ne réduisaient pas leur participation en-deçà du niveau leur permettant de contrôler le groupe.

 

Il s'inquiète en outre du fait que l'opération pourrait remettre en cause l'accès privilégié de BAE au marché de la défense américain.

 

A l'approche d'une importante date butoir - EADS et BAE Systems doivent informer le régulateur des marchés britannique avant 16H00 GMT mercredi d'une réussite ou d'un échec du projet, ou encore demander un nouveau délai - les discussions achoppent sur l'influence respective de la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la France, sur le futur ensemble.

 

L'hypothèse de la prolongation semble de plus en plus probable face aux difficultés de ces Etats à se mettre d'accord, reconnaît-on de sources proches du dossier.

 

Et lundi la société d'investissements Invesco Perpetual, premier actionnaire de BAE Systems avec 13,3% du capital, a exprimé des "réserves significatives" concernant l'opération.

 

"Les actionnaires doivent absolument s'entendre pour que (cette fusion) se fasse", a rappelé M. Hammond.

 

La France, qui détient 15% du capital d'EADS, veut y rester, ce qui lui donnera 9% des actions de la nouvelle entité. L'Allemagne, qui n'est pas directement actionnaire d'EADS, insiste sur la parité avec la France.

 

Invesco s'inquiète par ailleurs de la baisse du cours de l'action BAE et remet en cause le ratio retenu dans le projet de fusion, qui prévoit que BAE représentera 40% du nouvel ensemble et EADS 60%.

 

La société d'investissements regrette enfin de n'avoir pas de visibilité concernant les dividendes au-delà de 2013.

 

M. Hammond doit avoir des discussions tripartites avec ses homologues français et allemand sur ce dossier à l'occasion d'une rencontre des ministres de la Défense de l'OTAN, mardi à Bruxelles.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 15:04

EADS BAE

 

09/10 LesEchos.fr

 

La France et le Royaume-Uni ont fait des progrès dans les négociations sur un plafonnement des participations des Etats dans le cadre du projet de fusion entre EADS et BAE Systems, a-t-on appris mardi de sources au fait du dossier.

 

Tout accord dépendra néanmoins du feu vert de l'Allemagne qui n'est pas acquis, a-t-on précisé de mêmes sources.

 

EADS a démenti de son côté une information d'une agence de presse allemande évoquant un échec des discussions en vue de ce rapprochement à 35 milliards d'euros. L'information a brièvement fait grimper en Bourse l'action du groupe européen jusqu'à 26,85 euros (+2,3%).

 

"Nous sommes surpris par les informations en provenance de Berlin. Ce matin seulement, nous avons été informés que la France et le Royaume-Uni avaient fait des progrès sensibles sur une question qui bloquait les discussions ces derniers jours", a déclaré un porte-parole d'EADS dans un courrier électronique.

 

"Les deux groupes vont discuter de la situation et des futures étapes possibles cet après-midi."

 

BAE n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire.

 

Selon un projet de compromis issu de plusieurs journées de discussions, dont les sources se sont fait l'écho, la France serait autorisée à augmenter sa participation mais seulement si un plafond global pour les participations des Etats dans la nouvelle entité était respecté.

 

"Pour que cela marche, cela impliquerait de rompre le lien entre la future taille potentielle de la participation française et la participation allemande", a expliqué une source diplomatique au fait des discussions.

 

L'Allemagne a jusqu'à présent insisté sur l'obtention d'une parité avec la France et il est difficile de savoir comment elle réagira à la proposition.

 

La France, à la tête de 15% d'EADS, souhaite rester au capital. L'Allemagne, qui n'a pas d'actions, veut bénéficier du même traitement que la France et prendre une participation, ce dont Londres ne voulait pas entendre parler... avant de revenir en arrière dimanche.

 

En vertu de la législation boursière britannique, EADS et BAE ont jusqu'à mercredi à 16h00 GMT pour dévoiler le schéma de fusion retenu ou renoncer à leur projet.

 

Les deux groupes ont toutefois la possibilité de solliciter un report de cette date limite auprès du régulateur britannique, mais les sources interrogées par Reuters estiment que sans accord politique, leur demande pourrait être refusée.

 

"Nous connaissons depuis le début cette échéance et l'entreprise (BAE) doit décider aujourd'hui si elle demande un report au régulateur boursier", a déclaré le secrétaire britannique à la Défense Philip Hammond dans la matinée, à son arrivée à Bruxelles pour une réunion des ministres de la Défense de l'Otan.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 14:38

Enders King source Gulf times

 

09/10/2012 Michel Cabirol et Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, les patrons des deux groupes Tom Enders et Ian King vont se rencontrer ce mardi, à la veille de la date limite fixée par les autorités boursières britanniques. Ils vont préparer les conditions d'une demande d'un délai supplémentaire dont l'annonce est prévue mercredi. Ceci en raison des atermoiements de l'Allemagne.

 

Selon des sources concordantes, EADS et BAE Systems vont demander au panel une prolongation des négociations au-delà du 10 octobre, date limite fixée par la règlementation boursière britannique. Celle-ci précise qu’à partir du moment où les deux groupes ont confirmé être en négociations pour se rapprocher (c’était le 12 septembre après une fuite dans la presse), ils avaient 28 jours pour conclure ou renoncer à leur projet. Pour autant, en cas de besoin, le panel autorise un délai.

 

Rencontre des patrons ce mardi

 

Selon plusieurs sources, les patrons d’EADS et BAE Systems, Tom Enders et Ian King  vont se rencontrer ce mardi après-midi pour préparer les conditions de la demande de prolongation. Les administrateurs seront tenus au courant par téléphone. L’objet de la réunion sera de constater que les négociations ont plus de chances de réussir que d’échouer, et de caler la durée du délai demandé. Celle-ci n’est pas encore calée (14 ou 28 jours ; ce dernier scénario tient néanmoins la corde), sachant que plusieurs sources internes espèrent finaliser les discussions d’ici à une semaine. L'annonce sera faite demain.

 

L'Allemagne incapable de prendre une décision

 

C’est la position allemande qui pousse à demander cette prolongation. Berlin n’arrive visiblement toujours pas à faire connaître sa position sur une entrée ou pas dans le capital. Ce qui pourrait finir par agacer Daimler qui avait trouvé un accord avec le gouvernement allemand pour lui céder une partie de sa participation.

 

Cette date du 10 octobre n'était pas une date couperet. Le plus souvent le panel accorde un délai de 28 jours. Une prolongation de 58 jours a même déjà été accordée. En outre, un délai peut être reconduit plusieurs fois. Il y a déjà eu dans le passé un renouvellement d'un délai de 28 jours quatre fois de suite.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:35

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

09-10-2012 Challenges.fr

 

Le ministre de la Défense britannique demande des garanties pour l'emploi, la sécurité nationale, l'industrie de la défense et les relations avec les Etats-Unis, en échange de son aval au projet.

 

Le groupe EADS, maison-mère d'Airbus, et le fabricant d'armes britannique BAE Systems vont décider dès ce mardi s'ils poursuivent leur tentative de fusion, a annoncé un porte-parole d'EADS.

 

Les patrons des deux groupes, "Tom Enders et Ian King vont étudier la situation plus tard dans la journée et décider ensuite, avec leurs conseils d'administration respectifs, de la route à suivre", a déclaré le porte-parole à la presse.

 

La veille, le ministre de la Défense britannique a affirmé qu'il ne pourrait donner son aval à la fusion entre EADS, maison-mère de l'avionneur Airbus, et le fabricant d'armes britannique BAE Systems que s'il était certain que celle-ci ne nuise pas aux relations de son pays avec les Etats-Unis.

 

"Si nous pouvons obtenir les garanties dont nous avons besoin concernant les emplois britanniques, la sécurité nationale britannique, l'industrie de la défense britannique et ce qui est primordial, nos relations avec les Etats-Unis, alors nous donnerons notre bénédiction à l'accord", a déclaré Philip Hammond sur la chaîne Channel Four News.

 

"Selon nous, pour que ce rapprochement fonctionne, ce groupe doit être autorisé à opérer comme une société commerciale, et non comme une branche du gouvernement français ou allemand", a-t-il poursuivi.

 

"Cela signifie une réduction de la participation que les Français ou les Allemands ont dans la compagnie", a conclu le ministre.

 

Accès privilégié au marché de la défense américain

 

Philip Hammond avait déjà menacé dimanche d'utiliser sa "golden share" (action préférentielle) dans BAE pour bloquer la fusion si Paris et Berlin ne réduisaient pas leur participation en-deçà du niveau leur permettant de contrôler le groupe.

 

Il s'inquiète en outre du fait que l'opération pourrait remettre en cause l'accès privilégié de BAE au marché de la défense américain.

 

A l'approche d'une importante date butoir - EADS et BAE Systems doivent informer le régulateur des marchés britannique avant 16H00 GMT mercredi d'une réussite ou d'un échec du projet, ou encore demander un nouveau délai - les discussions achoppent sur l'influence respective de la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la France, sur le futur ensemble.

 

L'hypothèse de la prolongation semble de plus en plus probable face aux difficultés de ces Etats à se mettre d'accord, reconnaît-on de sources proches du dossier.

 

Les réserves d'Invesco Perpetual

 

Et lundi la société d'investissements Invesco Perpetual, premier actionnaire de BAE Systems avec 13,3% du capital, a exprimé des "réserves significatives" concernant l'opération.

 

"Les actionnaires doivent absolument s'entendre pour que (cette fusion) se fasse", a rappelé Philip Hammond.

 

La France, qui détient 15% du capital d'EADS, veut y rester, ce qui lui donnera 9% des actions de la nouvelle entité. L'Allemagne, qui n'est pas directement actionnaire d'EADS, insiste sur la parité avec la France.

 

Invesco s'inquiète par ailleurs de la baisse du cours de l'action BAE et remet en cause le ratio retenu dans le projet de fusion, qui prévoit que BAE représentera 40% du nouvel ensemble et EADS 60%.

 

La société d'investissements regrette enfin de n'avoir pas de visibilité concernant les dividendes au-delà de 2013.

 

Philip Hammond doit avoir des discussions tripartites avec ses homologues français et allemand sur ce dossier à l'occasion d'une rencontre des ministres de la Défense de l'OTAN, mardi à Bruxelles.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:25

Les appareils du GAE participent aux exercices

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8 octobre 2012 Par PA Charles de Gaulle

 

Lundi 8 octobre 2012. Le porte-avions « Charles de Gaulle » s’apprête à rentrer dans la dernière phase de l’exercice « Levante ». Cet entraînement franco-italien, débuté une semaine plus tôt, regroupe également la « Meuse », le « Chevalier Paul » et son sistership transalpin « Andrea Doria » mais aussi le porte-aéronefs italien « Cavour » et le sous-marin classique « Scire ».

Après avoir conduit différents exercices de défense aérienne, de guerre électronique ou encore de tir, les bâtiments mais aussi les aéronefs français et italiens ont démontré leur savoir-faire et leur interopérabilité. Pour l’équipage du porte-avions, il est temps de débuter la phase la plus délicate, celle où l’exercice cherche à être le plus proche possible de la réalité. Pendant trois jours, les bâtiments de la force sont séparés en deux groupes, comportant chacun des éléments français et italiens, qui s’affrontent dans les conditions d’une opération réelle.

Cette période d’un exercice est la plus éprouvante, la plus tendue. La vie des deux mille marins du porte-avions, du groupe aérien embarqué et de l’état-major est entièrement rythmée par l’affrontement en cours. Le bord fonctionne désormais par bordée, au poste de mise en garde : les postes de quart sont renforcés et la cadence des journées modifiée. Le rappel au poste de combat peut intervenir à tout instant. Ces changements d’organisation du bâtiment permettent de solliciter toutes les énergies pour la mise en œuvre des armes et des aéronefs. Mais le but est aussi de pouvoir maitriser l’ensemble des dégâts causés par d’éventuelles attaques ennemies pour continuer le combat aussi longtemps que nécessaire.

L’équipage du « Charles de Gaulle » a déjà largement démontré sa capacité à remplir les missions les plus exigeantes, y compris pendant la phase de montée en puissance de l’exercice « Levante ». En plus des interactions avec la marine italienne, les avions du groupe aérien embarqué ont en effet activement participé à « Noble Mariner », un autre exercice de l’OTAN.

Prochaine étape pour le porte-avions : l’exercice franco-britannique « Coriscan Lion ». Mais, auparavant, les marins du « Charles de Gaulle » auront pu profiter d’une belle escale, à Naples.

Appontage d'un Merlin Italien sur le Charles de Gaulle

Les appareils du GAE participent aux exercices

 

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:05

Foxhound light protected patrol vehicle in Afghanistan. Pho

 

Oct 9, 2012 ASDNews Source : Honeywell International, Inc

 

    Spectra Shield(r) vehicle armor can reduce vehicle's armor weight by more than 50 percent when compared to traditional materials

 

Honeywell (NYSE: HON) announced today that its second-generation Spectra Shield® ballistic material is being used to armor Foxhound vehicles, manufactured by General Dynamics Land Systems – Force Protection Europe, for the British Armed Forces. The vehicles are currently being shipped for use in Afghanistan.

 

The Spectra Shield materials are more than 50 percent lighter than traditional vehicle armor materials, making the vehicles easier to transport and maneuver. The improved agility of the vehicles can help them survive even the toughest missions.

 

“Honeywell’s state of the art materials play an integral role in the survivability of the Foxhound vehicles,” said Col. Nick Wills, Assistant Director Equipment Operations for the United Kingdom Army Headquarters. “Spectra Shield’s very low weight allows the Foxhound to be a very agile and survivable platform.”

 

The Foxhound with Honeywell’s Spectra Shield materials underwent more than 12 months of rigorous blast and mobility testing before being chosen by the United Kingdom Ministry of Defence. The protective qualities of Spectra Shield help the Foxhound significantly improve protection of personnel against roadside bombs and improvised explosive devices (IEDs).

 

“Honeywell Spectra Shield lowers the overall vehicle weight of the Foxhound while improving the vehicle’s ability to withstand the increased threats seen in combat today,” said Tim Swinger, global business manager of Honeywell’s Advanced Fibers and Composites business. “The decrease in weight helps to decrease each vehicle’s maintenance and fuel costs, and can limit the number of re-supply trips through dangerous routes.”

 

For more than 20 years, Honeywell's materials have been used in advanced armor systems for a wide range of ballistic protection and security applications – from bullet-resistant vests, breastplates, and helmets to combat vehicles and military aircraft – where lightweight solutions and durability are critical. Honeywell ballistic materials protect men and women who serve in militaries and law enforcement agencies around the world.

 

Honeywell’s patented Spectra Shield products are manufactured by bonding parallel strands of fiber in place with an advanced resin system. In addition to Spectra® fiber, Honeywell adapts this technology to other fibers.

 

Spectra fiber is made from ultra-high molecular weight polyethylene using a patented gel-spinning process. The fiber exhibits high resistance to chemicals, water, and ultraviolet light. It has excellent vibration damping, flex fatigue and internal fiber-friction characteristics. It also has up to 60 percent greater specific strength than aramid fiber.

 

In addition to armor, Spectra fiber also can be used for high-performance marine applications such as lifting and mooring lines, industrial slings and security netting, as well as for novel curtains used to protect windows and doors during hurricanes.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:44

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 9 October 2012 European Defence Agency

 

Stephane Beemelmans (Source: Bundeswehr)On 5 October 2012, Mr Stéphane Beemelmans, State Secretary at the German Federal Ministry of Defence, visited EDA for a meeting with Claude-France Arnould, the Chief Executive. They discussed the Agency’s work in support of the Member States, in particular the Agency’s Pooling & Sharing initiative of European defence capabilities.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:35

http://www.helicopassion.com/images/BRG/brgt158c.jpg

source helicopassion.com

 

9 octobre 2012 Aerobuzz.fr

 

Que faire quand on possède des vieux hélicoptères Puma avec beaucoup de potentiel ? Le ministère de la défense allemand a répondu à cette question en leur donnant une capacité d’attaque inédite avec l’ajout de missiles Spike LR. Au total les forces allemandes pourraient commander plus de 500 unités de ce missile polyvalent de conception israélienne.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:35

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

09 octobre 2012 Par Elodie Vallerey – USINE NOUVELLE

 

Les patrons des deux groupes vont se rencontrer dans la journée et décider avec leurs conseils d'administration respectifs de la poursuite ou non du projet de fusion.

 

Une décision plus tôt que prévu dans la tentative de fusion entre les deux groupes phares de l'aéronautique-défense EADS et BAE Systems ?

 

Alors qu'elle devait être faite le 10 octobre, l'annonce de la poursuite ou non des négociations entre les deux groupes et avec les actionnaires pourrait bien être anticipée à ce mardi 9 octobre.

 

"Tom Enders (le patron d'EADS) et Ian King (le patron de BAE Systems) vont étudier la situation plus tard dans la journée et décider ensuite, avec leurs conseils d'administration respectifs, de la route à suivre", a confirmé à l'AFP un porte-parole d'EADS.

 

Sue le plan juridique, les deux groupes doivent présenter avant mercredi après-midi un projet de fusion abouti au régulateur britannique des marchés. Le cas échéant, ils pourront demander un nouveau délai afin d'affiner les négociations, ou abandonner le projet de fusion.

 

Depuis l'annonce officielle de leur démarche le 2 septembre dernier, EADS et le britannique BAE sont en proie à de vives critiques, à la fois de la part des marchés, mais aussi des Etats actionnaires. Ces derniers mènent tambour battant des négociations avec la direction des deux entreprises afin de préserver leur souveraineté et d'obtenir une part suffisante dans la future entité.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:25

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

09/10/2012  Par Julie de la Brosse - lexpansion

 

A 24 heures de la date butoir, les participants au projet de fusion EADS et BAE Systems font monter la pression pour obtenir un maximum de droits dans le futur ensemble. Au risque de faire capoter le projet.

 

"Qu'ils parlent maintenant ou se taisent à jamais"... Depuis plusieurs jours, les opposants au projet de mariage entre EADS et BAE Systems n'ont pas manqué de se signaler. A 24 heures de la date butoir, fixée au 10 octobre en vertu de la législation boursière britannique, le doute sur la concrétisation de la fusion est d'ailleurs permis, alors que chacun reste campé sur ses positions. Sans le feu vert des différents acteurs concernés - Etats et principaux actionnaires privés- il faudra en effet obtenir plus de temps pour négocier... ou cesser définitivement les discussions. Mais dans ce cas, c'est sur la grande Europe de la défense qu'il faudra tirer un trait.... Les enjeux sont immenses. Et les parties prenantes peu conciliantes, malgré le fait qu'aucune d'entre-elles "ne veut prendre le risque de porter le chapeau en cas d'échec", selon une source proche. Tandis qu'EADS, artisan du projet, insiste sur l'importance de constituer un groupe "normal", avec une gouvernance indépendante des Etats, pour le rendre notamment plus acceptable aux yeux des Américains, Berlin, suivi par Paris et Londres, n'ont pu s'empêcher d'imposer leurs exigences. L'Expansion.com fait le point sur les intérêts -divergents -en présence.

 

Lire aussi: EADS-BAE: cinq choses à savoir sur la fusion du siècle


Fusion EADS-BAE: un pari géant


Berlin accroc à la parité


Pour Berlin, une chose est essentielle: la sacro-sainte parité franco-allemande, établie par le pacte d'actionnaire d'EADS. Si la fusion avec BAE se fait, le pacte vole en éclat. Or l'Allemagne aujourd'hui n'est pas actionnaire d'EADS: elle compte donc bien le devenir dans le nouvel ensemble pour garder le même poids que la France. Cela ne posait pas trop de problème tant que Berlin se contentait de racheter les 7,5% d'EADS dont Daimler veut se débarrasser. En effet, d'après plusieurs sources concordantes, l'Allemagne aurait obtenu vendredi l'accord de ses partenaires français et britannique pour monter à 9% du capital, comme Paris. Sauf que la Chancellerie a ajouté d'autres exigences pour donner son feu vert à la fusion. L'Allemagne souhaite notamment accueillir le siège du futur groupe, ce que refuse catégoriquement Tom Enders. Le patron d'EADS vient justement de délocaliser son quartier général à Toulouse, pour concentrer une direction jusque là éclatée entre Paris et Munich. Et il refuse tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une mainmise des Etats sur la gestion.

 

Paris ne veut pas s'engager à ne pas augmenter sa participation


A priori, Paris a toujours été relativement conciliante dans cette affaire. Le gouvernement français, sans afficher un enthousiasme débordant pour le projet, a seulement indiqué qu'il demanderait des garanties sur l'emploi et le maintien des sites en France. Des conditions assez classiques (et assez faciles à remplir) que l'on retrouve d'ailleurs à Berlin et à Londres. In fine, par le jeu de la dilution, l'Etat français détiendra 9 % du nouveau groupe avec une action spéciale, contre 15% aujourd'hui. Il refuse de renoncer à sa participation, comme auraient préféré Londres, EADS et BAE. Mais ces derniers se sont fait une raison.

 

Problème, Paris refuserait de s'engager à ne pas acheter de nouvelles actions à l'avenir, et notamment les 5% (7,5% dilué) de Lagardère. Selon certaines sources, ce serait même un des obstacles aux pourparlers. La France arguerait qu'elle n'en aurait pas les moyens et qu'elle n'en a pas l'intention, mais elle refuserait quand même de se l'interdire.

 

Londres en quête de l'aval de Washington


Jusqu'à présent, Londres, en bonne libérale qu'elle était, n'avait pas encore posé ses conditions à la future fusion. Le gouvernement semblait en effet se contenter d'une action spéciale, lui conférant le droit d'empêcher à quiconque de monter à plus de 15% du nouvel ensemble ("special share"). L'on disait même de David Cameron qu'il était des trois dirigeants européens concernés, le plus favorable au projet.

 

Mais ce week-end Londres est sortie de ces gonds en indiquant qu'elle bloquerait l'opération si la France et l'Allemagne essayaient de garder une influence sur la gestion du futur groupe. Concrètement, elle est prête à tolérer que Paris et Berlin disposent de 9% chacun, mais pas plus. "Nous avons dit clairement que nous avons des lignes rouges et que si elles n'étaient pas satisfaites, alors nous utiliserons notre golden share (dans BAE ndlr) pour mettre notre veto sur l'accord", a indiqué dimanche le ministre britannique de la défense, Philip Hammond, menaçant clairement de faire capoter le deal. Est-ce à dire que la Grande-Bretagne souhaite un engagement écrit sur ces 9%? Elle ne l'a pas précisé.

 

Ce qui est sûr en revanche, c'est que les dirigeants du futur ensemble devront convaincre Washington que la structure du groupe les laissera à l'abri des pressions gouvernementales. Partenaire de longue date des Etats-Unis, le Royaume-Uni est particulièrement vigilant sur cette question. De fait, BAE Systems réalisant près de la moitié de son chiffre d'affaires au travers de sa filiale américaine, la fusion devra être approuvée par le Comité sur les investissements étrangers aux Etats-Unis. D'où l'intérêt que les Etats européens restent à distance - capitalistique- du nouvel ensemble.

 

Invesco se réveille


Nouvel opposant à se manifester, la société d'investissements Invesco Perpetual, a elle aussi fait entendre sa voix ce lundi. Le premier actionnaire de BAE Systems avec 13,3 % du capital a fait part de "réserves significatives" en raison de la présence des Etats au capital, de la baisse du cours de l'action BAE, du ratio retenu dans le projet de fusion et de la politique de dividendes, jusqu'à présent plus généreuse chez BAE que chez EADS.

 

Depuis l'annonce du projet de fusion, les titres EADS et BAE s'effondrent Bourse (depuis un mois, EADS a perdu plus de 13%), ce qui inquiète naturellement les investisseurs privés des deux groupes.

 

Daimler, Lagardère rivés sur le cours de Bourse


Pour Lagardère et Daimler, qui veulent tous deux sortir du capital d'EADS, l'idée bien sûr est de vendre au plus cher. Lagardère, qui anticipe sa sortie après le lancement de l'A350, ne cache pas ses inquiétudes. Il craint de voir la valeur de sa participation (environ 5% dans le nouveau groupe) se déprécier et se dit aussi insatisfait de la parité retenue pour la fusion. En effet, EADS et BAE se sont entendus sur un rapport de 60 % pour le premier et de 40 % pour le second. Mais Lagardère préférerait une parité plus proche d'un rapport de 68-32. Et ne semble pas convaincu par le dividende spécial de 200 millions d'euros promis par EADS à ses actionnaires.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:23

EADS BAE

 

09/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Succès ou échec du rapprochement entre BAE Systems et EADS, le paysage de l'industrie de la défense devrait changer dans tous les cas. Car cette opération a révélé les faiblesses des concurrents des deux groupes.

 

A la veille d'une décision sur le rapprochement entre BAE Systems et EADS, le petit monde des industriels de la défense est suspendu à ce dossier structurant pour ce secteur. Ils sont tous plus ou moins impactés directement et plus ou moins à long terme par cette opération. Suspendus à la décision des actionnaires (Paris, Daimler et Lagardère) et des deux Etats parties prenantes (la Grande-Bretagne et l'Allemagne), qui peuvent mettre un veto à cette opération. Car les actionnaires directs ou indirects d'EADS et de BAE Systems, qui pour des raisons de stratégie qui n'ont rien à voir avec l'intérêt des deux groupes, pourraient empêcher la fusion et déclencher un véritable cataclysme au sein du groupe européen. Sans compter les dégâts à venir en terme de management, industriels et stratégiques pour EADS, qui pourrait avoir du mal à se remettre d'un tel gâchis. Tom Enders restera-t-il par exemple à la tête du groupe si il y avait l'échec au bout... De son côté, BAE Systems, qui va être à terme durement impacté par la baisse des budgets de défense aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne avec le retrait des troupes de la coalition en Irak et en Grande-Bretagne, pourrait être amené à changer de partenaire.

 

Finmeccanica prêt à s'offrir à BAE Systems


Quoiqu'il arrive - succès ou échec de cette opération -, le paysage industriel de la défense et de l'aéronautique ne sera plus le même. Il y aura un avant et un après. "Le projet de rapprochement entre BAE et EADS a ouvert pas mal de choses", confirme un analyste interrogé. Car cette opération a révélé les faiblesses des uns et des autres. Cela a été un véritable révélateur. Si l'opération EADS-BAE Systems échoue, cela restera intolérable pour tous les concurrents des deux groupes. C'est le cas par exemple du groupe italien Finmeccanica, qui a très mal vécu l'annonce de cette opération. D'autant qu'il a été déçu de l'apprendre par la presse. Surtout, Finmeccanica, déjà fragilisé par une perte de 2,3 milliards d'euros en 2011 et par des affaires de corruption qui ont contraint son président Pier Francesco Guarguaglini à la démission en décembre, est marginalisé par cette opération. Il se retrouverait notamment complètement en minorité au sein du consortium Eurofighter avec 21 % et chez MBDA (25 %).

 

Aussi, si EADS venait à échouer à racheter le groupe britannique, Finmeccanica rêverait que BAE Systems lui fasse des appels du pied. "C'est leur secret espoir", explique un bon connaisseur du groupe italien. Ce qui renverserait alors totalement les rôles avec EADS, qui retrouverait à son tour marginalisé dans plusieurs de ses domaines. D'ailleurs le patron de Finmeccanica, Giuseppe Orsi, a récemment dit dans un colloque que le partenaire naturel de BAE Systems, est Finmeccanica. En outre, le groupe italien renforcerait BAE Systems aux Etats-Unis en apportant DRS Technologies (2,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2007), racheté pour 5,2 milliards de dollars en octobre 2008 au nez et à la barbe de Thales. Enfin, Finmeccancia a une longue tradition en Grande-Bretagne où il a racheté dans les années 2000 les coentreprises créées avec BAE Systems AgustaWestland et AMS, et de toutes leurs filiales dans le monde.

 

Boeing et les américains intéressés ?


Les groupes américains pourraient également profiter d'un échec pour draguer BAE Systems, qui conforterait ainsi son ancrage aux Etats-Unis où il réalise déjà 45 % de ses ventes (42 % de ses effectifs). Notamment Boeing pourrait être le plan B du groupe britannique, comme certains observateurs le supputent. Pour Boeing, qui n'a plus d'avions de combat après le F-18, qui a déjà 30 ans d'existence - il a été mis en service au début des années 1980 -, cela permettrait au groupe américain de mettre la main sur certaines activités de BAE Systems dans le F-35. Pour autant, cette alliance pourrait mettre un terme à toutes les coopérations entre BAE Systems et Dassault Aviation (drones, futur avions de combat). Boeing n'est pas le seul à pouvoir être intéressé par BAE Systems, Lockheed Martin, Northrop Grumman pour ne citer que les plus importants, pourraient regarder le dossier avec intérêt pour contrer Boeing.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:20

EADS BAE

 

09 Oct 2012 By Roland Gribben - telegraph.co.uk

 

Defence secretary Philip Hammond is to meet with his French and German counterparts at a Brussels Nato meeting later today to discuss the merger between EADS and BAE and a possible extension to its looming stock exchange deadline.

 

BAE Systems and EADS want more time to complete merger negotiations and overcome political hurdles as they struggle to persuade investors to back the £28bn deal.

 

The defence and aerospace groups are ready to ask the Takeover Panel to extend tomorrow’s negotiating deadline by 14 days to provide more headroom to win support and settle arguments about state shareholdings and the location of headquarters.

 

An application for an extension would be seen as a sign of confidence that the two sides feel they have made enough progress to finalise a deal. Yesterday Mr Hammond said that there was no chance that a deal could be finalised before tomorrow.

 

However, with continued political uncertainties and concerns about opposition to the tie-up in BAE’s important US market, some advisers have reservations and feel it is time to bring down the curtain on the proposed merger.

 

Officials from Britain, France and Germany made another attempt on Monday to reach agreement on outstanding issues as Invesco Perpetual, BAE’s biggest shareholder with a 13.3pc stake, strongly criticised the tie-up, challenged the strategy and terms.

The intervention of Invesco was seen by some analysts as a powerful “demolition job” but BAE believes it can convince investors they will benefit when a full merger document is available.

 

Neil Woodford, Invesco’s head of UK equities, a persistent critic of BAE’s acquisition strategy, said he had “significant reservations” about the deal but his critique made little attempt to support the arguments with financial data. A detailed analysis from Societe Generale was more positive, maintaining the deal was good for BAE but not for EADS.

 

The Financial Times reports this morning that 30pc of BAE investors have expressed concern over the proposed merger. None of the investors said that they would stand in the way of the deal, but six of the largest 20 have said that they supported Invesco.

 

Britain has raised the stakes in the run-up to Wednesday’s deadline by making government shareholdings in the new group a key issue.

 

Current plans based on the 60pc EADS-40pc BAE merger structure would dilute the EADS holdings of France and Germany in the combined group to 9pc each.

 

France is threatening to upset the arrangement by maintaining an option to buy the EADS holding of Lagardere, the media company, that would increase its stake to 13.5pc. Britain has no shareholding in either BAE or EADS.

 

The German government is insisting on parity with France but a combined 27pc state shareholding is unacceptable to Britain.

 

Mr Hammond has made it clear that Britain is ready to block the deal if the holdings are not pegged because it would reduce British influence as well as making it more difficult for BAE to maintain its considerable military business in the US.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:11

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

08/10/2012 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – leFigaro.fr

 

Invesco, le premier actionnaire de BAE, s’oppose à l’opération qui menace l’avenir des activités américaines de BAE.

Le projet de mariage entre EADS et le britannique BAE Systems compte un nouvel opposant: Invesco Perpetual. Avec 13,3 % du capital de BAE, la filiale du fonds d’investissement américain Invesco Ltd est son premier actionnaire. Son verdict est clair: «Invesco ne comprend pas la logique stratégique du rapprochement qui est proposé», a-t-il indiqué lundi 8 octobre. «Le niveau de l’actionnariat étatique dans le futur groupe affaiblirait ses perspectives commerciales, en particulier aux États-Unis, et aurait pour conséquence une direction motivée plus par des considérations politiques que par la création de valeur pour les actionnaires.» La présence d’États au capital d’EADS-BAE rendra difficile le feu vert des autorités américaines. Ce qui inquiète Invesco, car BAE réalise 43 % de son activité aux États-Unis.


Le fonds ne peut, à lui seul, faire capoter le projet. Il rappelle une exigence posée par les Britanniques dès le départ: il n’est pas nécessaire qu’un État soit actionnaire puisqu’il dispose d’une «action spécifique» qui garantit l’«européanité» d’EADS-BAE et bloque toute tentative d’OPA, car aucun actionnaire n’a le droit de détenir plus de 15 % du capital. «Mais, vu des États-Unis, 15 %, c’est beaucoup. Afin de les rassurer, les États européens devraient accepter de rester aux environs de 10 %», explique-t-on de bonne source.


C’est pour cela que Londres souhaite que la France, qui détient 15 % du capital d’EADS et sera dilué à 9 % du futur ensemble, s’engage à ne pas racheter les titres du Groupe Lagardère (7,5 % d’EADS qui seront dilués à hauteur de 5 % dans EADS-BAE). «Paris n’a pas l’intention de racheter ces titres mais ne veut pas s’interdire de monter au capital si c’était nécessaire pour aider le groupe», explique-t-on dans l’entourage d’EADS.


Les discussions se poursuivent à bon rythme. La France et la Grande-Bretagne acceptent désormais l’entrée de l’Allemagne au capital. «Mais nous ne savons toujours pas précisément ce que souhaitent les Allemands», lâche un négociateur.

Les réunions s’enchaînent

Le sujet sera abordé lors d’une rencontre ce mardi, entre Philip Hammond, le ministre de la Défense britannique, et ses homologues français et allemand, en marge d’une réunion des ministres de la Défense de l’Otan, à Bruxelles.

Cet affrontement illustre l’antagonisme entre la conception anglo-saxonne des affaires et la vision politico-industrielle de la France et de l’Allemagne. Pragmatiques, les Anglais font du business et parlent rentabilité, perspectives commerciales et poursuite de la relation privilégiée avec le Pentagone. L’État britannique n’est pas au capital de BAE.

L’Allemagne, qui n’aura ni le siège de BAE-EADS promis à Toulouse ni la responsabilité des activités défense placées sous pavillon britannique, a besoin, elle, de montrer à son opinion publique qu’elle fait jeu égal avec la France.


Quant à l’État français, il est dans EADS depuis le début. Il est décidé à rester présent dans le capital du futur numéro un mondial de l’aéronautique et de la défense. Favorables à ce mariage, les pouvoirs publics français ont transmis leurs desiderata en matière d’emplois, de sites industriels et de défense. Concernant ce domaine, l’État français a obtenu un toilettage de la convention portant sur la dissuasion nucléaire, que le missilier MBDA ne conclura aucun accord d’exclusivité au profit de l’avion de combat Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE et l’italien Finmeccanica. «Enfin, l’État français a demandé à ce qu’EADS reste présent au capital de Dassault Aviation», précise-t-on de très bonne source gouvernementale.


Les réunions de travail s’enchaînent afin de parvenir à une position commune d’ici à mercredi 10 octobre 17 heures, date de l’échéance fixée par les autorités boursières britanniques. Sous tension, les états-majors des deux entreprises doivent dire aux marchés s’ils renoncent, s’ils sont parvenus à un accord ou s’ils demandent un délai. Ce dernier scénario est le plus vraisemblable.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 08:50

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

09 octobre 2012, USINE NOUVELLE (Reuters)

 

L'exécutif français n'est au contraire pas opposé à ce que l'Allemagne soit traitée comme la France en cas de fusion entre EADS et BAE, a déclaré le 7 octobre une source gouvernementale.

 

Berlin exigerait que l'Etat allemand puisse entrer dans le capital de la future entité au même niveau que l'Etat français, qui est depuis l'origine actionnaire d'EADS.

 

"Il n'y a pas pour nous de raison de s'en offusquer", a dit à Reuters une source gouvernementale française.

 

En revanche la France rejette le veto opposé par la Grande-Bretagne à toute possibilité pour l'Etat français de racheter les parts de Lagardère dans EADS, a-t-elle confirmé.

 

Ce qui fait aujourd'hui la force de la participation française au capital d'EADS, c'est le pacte d'actionnaire entre l'Etat et Lagardère, fait-on valoir de même source.

 

"Si la France n'a même pas la possibilité d'envisager une reprise de la participation que Lagardère veut céder, pour nous ça ne semble pas jouable."

 

Les autorités françaises ne croient pas à un accord avant l'échéance du 10 octobre, précise la même source, selon laquelle "une prolongation (des négociations) paraît envisagée par les Britanniques".

 

(avec Reuters, Emmanuel Jarry)

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:56

Launch-of-a-PARS-3LR-guided-missile.--Photo-Diehl-Defence-.jpg

Launch of a PARS 3LR guided missile. (Photo Diehl Defence)

 

October 8, 2012 defpro.com

 

The successful conclusion of the PARS 3LR guided missile’s release firings fulfilled an important prerequisite for the series production of the German TIGER helicopter´s main armament.

 

A direct hit of the target moving between two house walls marked the conclusion of a challenging firing campaign. The firing from the support helicopter TIGER took place on September 20, 2012 at the Defence Technology Center 91 in Meppen.

 

Following the formal approval by the Federal Agency for Equipment, Information Technology and Utilization of the German Armed Forces, the manufacture of all 680 guided missiles agreed to in the contract with the prime contractor PARSYS GmbH can begin soon. The program company PARSYS GmbH is a joint venture of Diehl and MBDA Deutschland. Diehl Defence supplies the guided missile’s image-processing target seeker head.

 

PARS 3LR is presently the best performing fire & forget guided missile system capable of engaging different targets. Emerging from its safe cover for only a few seconds during the firing process, the helicopter is capable of engaging several targets simultaneously in salvo firing. The far-ranging missile pursues and engages targets autonomously, while the helicopter can change its position or pursue other mission objectives. PARS 3LR features a unique system enhancing the German Armed Forces’ capability to prevail and survive.

 

The scheduled procurement is an important contribution to technology preservation in the German defence industry.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:55

UE-Nato.jpg

 

18 septembre 2012 RTBF.be (belga)

 

    Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a préconisé mardi la création d'un véritable pilier européen de l'Otan, qui serait un symbole de l'"émancipation" du vieux Continent, alors que les Etats-Unis se tournent de plus en plus vers le Pacifique.

 

    "Contrairement à ce que certains pensent, je suis convaincu que les Américains ne veulent plus contrer l'émancipation de l'Union européenne au niveau de la Défense et de la sécurité. Au contraire, ils déplorent notre manque d'ambition en la matière", a-t-il affirmé lors d'une conférence sur le rôle de la Belgique sur la scène internationale à l'occasion de la rentrée académique de l'Institut royal supérieur de Défense (IRSD) à Bruxelles.

 

    "Faute de pouvoir renforcer la coopération structurelle entre les deux organisations (l'Alliance atlantique et l'UE, ndlr), on doit se demander si le moment n'est pas venu de relancer les efforts pour développer ce que l'on appelle le +pilier européen+ au sein de l'OTAN. Est-il normal que l'OTAN soit une des rares organisations internationales dans lesquelles il n'existe pas de caucus européen, c'est-à-dire de réunions de concertation entre les Ambassadeurs des pays membres de l'UE? Tant que la PSDC (la politique de sécurité et de défense commune, ndlr) n'existait pas, cela pouvait encore se comprendre, mais maintenant?", a souligné le chef de la diplomatie belge.

 

    "Encore une fois, il ne s'agirait pas d'une intégration contre les Etats-Unis mais de l'expression de notre volonté de développer une force européenne indépendante et crédible avec comme objectif une interopérabilité aussi poussée que possible avec nos Alliés non européens", a précisé M. Reynders.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:55

EADS BAE

 

08-10-2012 par Matthias Blamont et Tim Hepher - Nouvel Observateur

 

PARIS (Reuters) - EADS et BAE Systems veulent convaincre dans les 48 heures la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni de s'entendre sur l'actionnariat du futur leader mondial d'aéronautique et de défense qu'ils veulent créer, étape indispensable pour espérer persuader les marchés ensuite.

 

En vertu de la législation boursière britannique, les deux entreprises ont jusqu'à mercredi à 16h00 GMT pour dévoiler le schéma de fusion retenu ou renoncer à leur projet.

 

EADS et BAE ont toutefois la possibilité de solliciter un report de cette date limite auprès du régulateur britannique, mais les sources interrogées par Reuters estiment que sans accord politique, leur demande pourrait être refusée.

 

"Si la question centrale de l'actionnariat est résolue, il y aura certainement plus de temps pour régler les autres questions comme celles des sièges sociaux ou de la place de chacun au sein du conseil d'administration", a déclaré lundi une source diplomatique.

 

"Dans le cas contraire, Tom Enders (le président exécutif d'EADS, NDLR) et Ian King (le PDG de BAE) ont déjà dit qu'ils jetteraient l'éponge le 10 (octobre)", a-t-elle ajouté.

 

EADS et BAE ont intérêt à faire pression sur les gouvernements. "Le (takeover) panel britannique peut tout à fait refuser d'accorder un report s'il estime que les Etats ne sont pas capables de converger", a de son côté expliqué une source industrielle.

 

Pour l'heure, Paris, Londres et Berlin ne semblent toujours pas à l'unisson.

 

La France, à la tête de 15% d'EADS, souhaite rester au capital. L'Allemagne, qui n'a pas d'actions, veut bénéficier du même traitement que la France et prendre une participation, ce dont Londres ne voulait pas entendre parler... avant de revenir en arrière dimanche.

 

TENSIONS

 

La participation des Etats constitue un sujet délicat au regard du positionnement de BAE aux Etats-Unis, premier marché de défense du monde au sein duquel la société britannique jouit d'un accès privilégié, notamment avec des contrats classés secret-défense.

 

L'Allemagne aimerait également que la nouvelle entité issue du rapprochement conserve un siège dans la banlieue de Münich, où sont déjà implantés des locaux d'EADS. Tom Enders a pour sa part plaidé en faveur d'un siège à Toulouse pour les activités civiles et à Londres pour celles de défense.

 

Cette demande aurait fortement tendu les négociations vendredi, indique la source industrielle.

 

Le Royaume-Uni estime par ailleurs que la France doit avoir une participation inférieure à 10% dans le nouvel ensemble et renoncer à la possibilité ultérieure de racheter la part de 7,5% détenue par le groupe de médias Lagardère.

 

"Notre position est la suivante : la France devrait sensiblement diminuer sa participation. Celle-ci doit être inférieure à un certain niveau pour qu'elle soit du même ordre que celles détenues par de grands investisseurs institutionnels (...)", a déclaré Philip Hammond, le secrétaire britannique à la Défense, au cours d'un entretien accordé à la BBC.

 

La France est opposée à cette condition.

 

"Si la France n'a même pas la possibilité d'envisager une reprise de la participation que Lagardère veut céder, pour nous ça ne semble pas jouable", fait valoir une source proche du gouvernement français.

 

MÉCONTENTEMENT

 

Des sources bancaires ont de leur côté indiqué qu'EADS et BAE s'étaient préparés à demander une prolongation des négociations mercredi.

 

Les deux groupes vont devoir répondre au mécontentement exprimé par plusieurs actionnaires privés.

 

La parité de fusion retenue - 60% pour les actionnaires de la maison mère d'Airbus et 40% pour ceux du britannique - est contestée.

 

Invesco Perpetual, qui dit détenir 13,3% des actions ordinaires de BAE, a dressé une longue liste d'objections à la fusion, citant notamment des craintes d'ingérence des Etats, l'absence de logique stratégique de l'opération et le manque de visibilité concernant les dividendes au-delà de 2013.

 

Lagardère a également appelé la semaine dernière à un réexamen du projet afin d'obtenir des conditions plus favorables.

 

Le constructeur automobile allemand Daimler, qui contrôle 15% d'EADS et envisage de sortir lui aussi du capital, n'a pas encore fait connaître sa position officiellement.

 

avec Emmanuel Jarry, édité par Dominique Rodriguez

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f3/CoA_Esercito_Italiano.svg/446px-CoA_Esercito_Italiano.svg.png

 

10/08/2012  Richard de Silva - defenceiq.com

 

Colonel, from what we understand, Italy has announced a €16 million investment into the purchase of 81 mm mortars which is a programme, of course, that’s avoided the cutbacks found elsewhere in this year’s Italian defence budget.  To start off, can I ask why is this such a priority for your forces at this time?

 

Well, we had identified long ago, in fact, a gap in our infantry with another role that we did with a task organisation, a regiment task organisation, years ago we had slashed the 81 mm in favour of the 120 mm and then down to the 60 mm.  However, it was clear very soon, and particularly during the operations, that we really have... within a certain range we had a lack of precision fire available to both the company commander and, indeed, the battalion commander and therefore we have decided to introduce that and in doing so we’ve also looked at how we organise our infantry battalion and basically SIA is now available, say, from platoon level all the way to the battle group.  There is the capacity of each of these commanders to have their own fire base.  The platoon would be only... would be reliant on 60 mm, the company would be reliant on 81 mm and then the battle group will have also 120 mm.  That will give us a range of options and obviously, as most infantrymen know, it is important to have your own base of fire and therefore this is why we went into 81-millimetre again.

 

Can you go into any more detail perhaps into how recent operational experience influenced the decision and, of course, the intangible requirements of the new equipment?  And are you looking at all at any specific advance features for your mortar systems such as automation, as we’ve seen with the CARDOM from Israel?

 

No, we have kept to traditional mortars.  Indeed, the gap, as I said...  You know, we were in, particularly by the fact that we were not able to have a precision fire at these levels, like one-kilometre range, where the 60 mm would not give us precision, would not give us the capacity to effectively conduct a planned fire and...  But we went for a more traditional approach, keeping these mortars that we consider are probably more friendly for a platoon.  They might not be as fast but certainly would be quite capable weapons in the hands of any good old infantryman and can be transported, you know, with various solutions available to platoons and to companies.

 

Some other international forces are talking of a possible trend in the 81 mm at battalion level with families of 60 mm.  How then in that sense is the capability prioritised for the current Italian army strategy, both now and looking ahead into the future?  For instance, is precision more a concern for you than high volume or lightweight munitions?  Is there a way that you’re able to balance or address the value of each of those?

 

Well, precision is certainly a concern, particularly the ever-present need to avoid any damage to friendly – and also, indeed, to civilian – units in the battlefield and particularly in Afghanistan, you know, I myself as a commander of a taskforce have had to fire very close to areas where civilians were present and therefore you really are striving for precision.  Now, the way we’ve done it, we’ve certainly overhauled aims and optics in order to make the most of the mortar.  We have not gone down to precision munitions so far.  We’ve also automated...  Together with the new mortars we get the computers and that, of course, in itself is another way to avoid lack of precision.  But we are sticking with normal ammunition.  With regards to prioritisation, what we have, really, are layers.  We have 120 mm rifle barrels.  Those were bought years ago and they offer to us a good base, we think.  Whilst the 60 mm we don’t think is something that the infantry would do without.  In fact, we are looking at maybe extending the number of weapons that a platoon might have available.  However, we go really for a stacked approach and at this moment we are now committed to reintroducing the 81 mm as our main priority.

 

Something I didn’t ask was actually how the procurement process for that is going to work from start to finish and to what timeframe you are working…

 

Well, the contract is operating since 2011 and we’re looking at four years stealth for the consignment of the mortars which will go off to the army and the navy with a landing force.  So, obviously we have similarity of equipment.  And that is for the whole package.  That includes ammunitions, the hand-held computers and the barrels.

 

And moving away perhaps from the specifics of that particular programme, if we could have your prediction perhaps as to what the long-term future outlook for mortar systems, not only in Italy but also across the board on an international level and what can you tell us perhaps from your opinion what we should be looking out for as the years roll on and is there any aspect running through the global mortars community that you feel perhaps that we particularly need to discuss together?

 

Right.  I mean, not to minimise the very precious characteristics of the mortar, which to me is a weapon that allows every level of infantry to have their own firepower.  It is always available to the commander.  It might not be as precise as others but it’s there.  You know, a good old weapon.  I don’t think the mortar is going to go away, it’s here to stay.  Certainly I would look at precision as one added value for that weapon.  You have really situations where you have to restrain yourself from firing just in order not to cause damages and that can be punishing at times.  So, certainly the ability to have precision fire in your mortar would be great.  Additionally I think the integration with ISA assets...  We have in my taskforce used very successfully a combination of mini UAVs and PGSS, the balloons.  Obviously, to be able to have a bird’s view of what you’re doing rather than relying on observer is another added volume.  So, I think integrating the mortar fire in a whole suite of ISA will probably be of great benefit to the infantry.

 

Very good point.  And, of course, speaking of joint joint forces, and also of the fact that you’re presenting at this year’s Future Mortar Systems event, can I just ask, to round things off, why you’ve chosen to take part this year and also what you’re most looking forward to learning from the rest of our speaker panel or those attending?

 

Well, I think what I look forward to is really to share experiences and views with other colleagues and other subject matter experts in this field.  I think the last 15 years, really they coincide.  A good number of my operations has seen a revival of the infantry as a capable and yet very difficult capability to develop and to maintain, therefore every aspect of infantry, be it fire, be it movement, be it concealment is certainly one thing that I look forward to expand, particularly in the field of mortar fire in particular, which is something that I think we have really discovered big style in the last few years in operations, particularly in Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:50

ads

 

October 8, 2012 defpro.com

 

ADS Thursday commented on the very favourable representation of UK Defence companies contained in the Transparency International Defence and Security Programme's Defence Companies Anti-Corruption Index (http://companies.defenceindex.org/report).

 

ADS has long been in the forefront of efforts to encourage the adoption of high ethical business standards across UK Industry. ADS has lobbied for the clear and unambiguous implementation of the UK’s Bribery Act 2010 and has promoted many other initiatives, including the pan-European Common Industry Standards. ADS has also produced and published its own “Business Ethics Toolkit”, to assist companies to put into place effective internal policies and procedures in this regard.

 

Rees Ward, ADS CEO said:

 

"UK Defence companies have long realised that ethical business is good business. Over the past 10-15 years the UK Defence Industry has sought to work constructively with relevant Governmental departments and with NGOs, such as Transparency International, to promote ethical conduct is an integral part of business. This can clearly be seen in both the European Common Industries Standards (CIS) and the more recently formed International Forum on Business Ethical Conduct (IFBEC), which clearly demonstrates that the UK Defence Industry is actively working towards the end goal of the high global ethical business standards."

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories