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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:10

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

04/10 Propos recueillis par Jean-Philippe Lacour, correspondant à Francfort - Les Echos

 

Florian Hahn est député CSU de la circonscription autour de Munich, où sont concentrées les activités allemandes d'EADS. Selon lui, l'Allemagne doit avoir sa part dans la répartition des centres de décision du futur ensemble EADS-BAE.

 

Les chances de voir EADS et BAE fusionner s'amenuisent jour après jour. Les responsables politiques des pays concernés multiplient les pourparlers sans qu'une solution ne semble émerger. Comment voyez-vous cela ?

Cela ne fait pas de doute que le projet est sur le fil du rasoir. Un échec pur et simple semble inévitable si les points importants encore en débat n'ont pas trouvé de réponse d'ici le week-end. Un report du dépôt du projet devant l'autorité anglaise serait toujours en théorie possible, mais cela serait un mauvais signal donné aux actionnaires, clients et salariés. Ce qui m'inquiète : ce ne sont pas des détails qui restent à régler mais des questions conceptuelles. Je crains qu'à la fin un projet prometteur au plan industriel ne capote à cause de petites chamailleries.

 

Quels aspects conceptuels sont en première ligne ?


Cela concerne la répartition du capital entre actionnaires, ce qui me semble une vue étriquée des choses. La réalité montre que les français ne sont pas prêts à vendre, les britanniques ne veulent pas voir les allemands et français détenir un trop grand nombre d'actions et les allemands veulent leur part du gâteau au nom des grands équilibres entre actionnaires. Il suffirait d'attribuer une action préférentielle (Golden Share) à chaque Etat lui permettant d'apporter son veto lors de nominations de membres du conseil d'administration, et ainsi repousser des assauts d'investisseurs dans le capital. C'est pourquoi l'Allemagne ne devrait pas insister sur la détention d'actions propres. Il me semble plus opportun de régler la question de la répartition entre sièges centraux dans la perspective de la fusion EADS-BAE.

 

Pour l'heure, EADS à Ottobrunn, en Bavière, n'a plus guère de fonction centrale à défendre. Il est dès lors indispensable que l'Allemagne accueille des fonctions centrales dans le futur ensemble ?


Le fait est que le président exécutif, Tom Enders, a déplacé le siège central d'EADS à Toulouse en lieu et place de Paris et d'Ottobrunn. Or, cela est incompréhensible du point de vue allemand que les deux sièges choisis pour cet ensemble soient situés à Toulouse et Londres. On évoque deux quartiers généraux, pourquoi pas trois dans ce cas ? Ottobrunn pourrait à mon avis piloter d'importants secteurs de la branche défense, je pense notamment à la cyber-guerre, la sécurité, ainsi que les hélicoptères. Nous avons déjà les finances, mais voir demain les responsabilités se réduire à la recherche et le développement n'est pas suffisant.

 

En d'autres termes, une solution acceptable serait que l'Allemagne accepte d'abaisser ses exigences en capital mais obtienne en contrepartie la localisation de centres de décisions sur son sol ?


Une telle compensation refléterait bien mon point de vue. Mon devoir en tant que député au parlement fédéral, est de me battre pour les intérêts de mon pays. Je suis en contact étroit avec Horst Seehofer, président de la région de Bavière, lui-même parlant au quotidien avec la chancelière Angela Merkel. Et je rajoute : l'industrie militaire et aéronautique s'est développée en Bavière depuis l'ère du ministre-président Franz-Josef Strauss. Il ne s'agit pas de mettre aujourd'hui cet héritage en danger.

 

Tom Enders est prêt à discuter de garanties en termes d'emploi et de localisation des sites de production dans le cadre des pourparlers engagés en vue d'une fusion avec BAE Systems. Comment interprétez-vous cela ?

J'en prends note avec intérêt. Des garanties de la sorte doivent jouer sur le moyen terme, ce qui nous porte de mon point de vue au minimum à 2018. L'année 2014 a été évoquée à ce jour mais cet horizon de temps ne dit rien sur l'avenir.

 

A LIRE EGALEMENT

 

DOSSIER Pourquoi EADS et BAE veulent convoler

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:35

EADS BAE

 

07/10 LesEchos.fr (Reuters)

 

Le projet de fusion entre EADS et BAE doit préserver la sécurité nationale et l'emploi en Grande-Bretagne, a déclaré dimanche le ministre des Finances britannique George Osborne, à trois jours de la date limite de présentation du dit projet.

 

Ce rapprochement de 35 milliards d'euros suscite bien des interrogations, notamment sur le rôle des Etats dans la future entité, question qui donne lieu à de sérieuses divergences entre Londres, Paris et Berlin.

 

EADS est contrôlé par un pacte d'actionnaires entre l'Etat français, Lagardère et l'allemand Daimler, le trio détenant collectivement 45% du capital.

 

La France veut conserver une participation, tout en n'excluant pas de la faire évoluer en l'augmentant, tandis que l'Allemagne veut une place équivalente à celle de la France pour ne pas rester à l'écart de autres grandes puissances et que la Grande-Bretagne veut restreindre le plus possible le rôle des Etats, ont dit plusieurs personnes au fait des discussions.

 

EADS et BAE Systems veulent également une intervention minimale des Etats, ne serait-ce que pour protéger les acquis du groupe britannique aux Etats-Unis, très présents sur des contrats du Pentagone dits "sensibles".

 

"Notre approche de ce dossier est de dire très clairement que nos priorités sont bien sûr la sécurité nationale du Royaume-Uni et, deuxièmement, les emplois et l'investissement au Royaume-Uni", a dit George Osborne à l'antenne de Sky TV.

 

"Ce sont les éléments à l'aune desquels nous allons juger la proposition que ces deux sociétés nous ont soumises", a-t-il ajouté.

 

Le secrétaire britannique à la Défense Philip Hammond a dit que Londres opposerait son veto si ses conditions sine qua non n'étaient pas respectées. S'exprimant à la radio BBC, il a ajouté que l'entité qui serait issue de la fusion ne pouvait être en aucun cas contrôlée par quelque Etat que ce soit.

 

"Il n'est pas nécessaire qu'il n'y ait aucun intérêt français ou allemand dans la société mais il est nécessaire de ramener ces intérêts en deçà du niveau à partir duquel ils peuvent contrôler ou influer la manière dont la société se comporte".

 

"DISCUSSIONS CONSTRUCTIVES"

 

Un porte-parole d'EADS a dit samedi que le groupe européen d'aéronautique et de défense poursuivait des discussions "constructives" avec les Etats et qu'il restait convaincu de la pertinence de cette alliance.

 

"Nous poursuivons nos discussions constructives avec les gouvernements", a dit le porte-parole. "Nous restons persuadés que nous avons soumis une excellente proposition pour l'Europe".

 

Selon une source gouvernementale française, la date-limite pourrait être repoussée de 28 jours, une perspective qui n'est pas du goût des sociétés concernées pour l'instant, en l'absence de progrès concrets.

 

Des collaborateurs des chefs d'Etat et de gouvernement des trois pays concernés ont tenu une vidéoconférence vendredi et "tout mis sur la table pour voir si nous pouvons aller de l'avant", a ajouté la source.

 

EADS et BAE ont démenti un article du Spiegel selon lequel les discussions avaient abouti à une impasse, rendant le projet mort-né.

 

Une source parlementaire française a dit cette semaine que le président François Hollande était prêt à contacter la chancelière allemande Angela Merkel sur ce dossier. Rien ne dit pour l'heure que le moindre contact soit prévu.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:30

Aerostar UAV (Photo Aeronautics)

 

4/10/2012 IsraelDefense

 

Reports in Poland claim the Polish Defense Ministry has cancelled the deal for the Aerostar UAV. Poland is being reported considering filing a suit against Aeronautics for not fulfilling the agreement

 

Reports from Poland claim that the country’s Defense Ministry has decided to cancel the deal to acquire Aerostar UAVs produced by the Israeli company Aeronautics. According to the reports, Poland will file a suit for compensation due to the company’s failure to fulfill the agreement.

 

A contract valued at $35 million was signed in 2010. According to which, Aeronautics was supposed to provide two Aerostar UAV systems to the Polish military. These systems were intended to be used by the Polish units in the multinational force in Afghanistan. The contract included automatic takeoff and landing (ATOL) capabilities necessary for safely operating in the terrain and weather conditions in Afghanistan.

 

The development of the ATOL system encountered difficulties, which caused a delay in delivering the systems on time. As previously reported by IsraelDefense, Aeronautics conducted three to four daily test flights in recent months with the goal of completing the system's development. At the time, the company hoped to conclude the development by the end of the year.

 

The length of the Aerostar UAV is 4.5 meters. It has a wingspan of 7.5 meters, a maximum takeoff weight of 210 kilograms, and an endurance of 12 hours.

 

In recent months, Aeronautics has witnessed a conflict taking place between its main shareholders. The background to this conflict is the issue of who will provide more funds to the company. This situation has resulted in the slowing of the company's ongoing activities. No response was received from Aeronautics in response to the reports of the Polish Defense Ministry's cancellation of the contract.

 

The Israeli defense establishment has yet to respond formally to the reports from Poland, but sources said that if they are true, then it is “a very problematic issue.”

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:30

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

07/10 LesEchos.fr (AFP)

 

Le projet de fusion entre EADS et BAE doit préserver la sécurité nationale et l'emploi en Grande-Bretagne, a déclaré dimanche le ministre des Finances britannique George Osborne

 

Le projet de fusion entre EADS et BAE doit préserver la sécurité nationale et l'emploi en Grande-Bretagne, a déclaré dimanche le ministre des Finances britannique George Osborne, à trois jours de la date limite de présentation du dit projet. Ce rapprochement de 35 milliards d'euros suscite bien des interrogations, notamment sur le rôle des Etats dans la future entité, question qui donne lieu à de sérieuses divergences entre Londres, Paris et Berlin. La France veut conserver une participation, tout en n'excluant pas de la faire évoluer en l'augmentant, tandis que l'Allemagne veut une place équivalente à celle de la France pour ne pas rester à l'écart de autres grandes puissances et que la Grande-Bretagne veut restreindre le plus possible le rôle des Etats, ont dit plusieurs personnes au fait des discussions.

 

EADS et BAE Systems veulent également une intervention minimale des Etats, ne serait-ce que pour protéger les acquis du groupe britannique aux Etats-Unis, très présents sur des contrats du Pentagone dits « sensibles ». « Notre approche de ce dossier est de dire très clairement que nos priorités sont bien sûr la sécurité nationale du Royaume-Uni et, deuxièmement, les emplois et l'investissement au Royaume-Uni », a dit George Osborne à l'antenne de Sky TV. « Ce sont les éléments à l'aune desquels nous allons juger la proposition que ces deux sociétés nous ont soumises », a-t-il ajouté.

 

Un porte-parole d'EADS a dit samedi que le groupe européen d'aéronautique et de défense poursuivait des discussions « constructives » avec les Etats et qu'il restait convaincu de la pertinence de cette alliance. « Nous poursuivons nos discussions constructives avec les gouvernements », a dit le porte-parole. « Nous restons persuadés que nous avons soumis une excellente proposition pour l'Europe ».

 

Selon une source gouvernementale française, la date-limite pourrait être repoussée de 28 jours, une perspective qui n'est pas du goût des sociétés concernées pour l'instant, en l'absence de progrès concrets. Des collaborateurs des chefs d'Etat et de gouvernement des trois pays concernés ont tenu une vidéoconférence vendredi et « tout mis sur la table pour voir si nous pouvons aller de l'avant », a ajouté la source. EADS et BAE ont démenti un article du Spiegel selon lequel les discussions avaient abouti à une impasse, rendant le projet mort-né. Une source parlementaire française a dit cette semaine que le président François Hollande était prêt à contacter la chancelière allemande Angela Merkel sur ce dossier. Rien ne dit pour l'heure que le moindre contact soit prévu.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 07:35

EADS BAE

 

October 6, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

Reuters news service has this article:

 

PARIS — EADS denied on Friday a German news report that its proposed $45 billion merger deal with BAE Systems had collapsed.

 

“We have been informed by the governments about the status of the discussions, but in no way have we been told that the deal is off,” a spokesman for EADS said.

 

“We continue to work towards the Oct. 10 deadline that we have been given by the UK government,” he added.

 

Der Spiegel reported in its online edition earlier that Britain, France and Germany, whose approval is necessary for the huge European aerospace merger to go ahead, had failed to agree.

 

A BAE spokesman declined comment

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:52

EADS BAE

 

06/10/2012 Par L'Express

 

Les industriels EADS et BAE pressent les Etats de donner le feu vert à leur fusion. Mais les discussions achoppent sur la participation de chaque pays dans le futur ensemble.

 

Tom Enders, patron d'EADS, et Ian King, son homologue chez BAE, réussiront-ils à publier les bans de leur mariage le 10 octobre? Rien n'est moins sûr. Les atermoiements des Etats concernés, notamment Berlin mais aussi Paris, qui exigent des garanties sur leur influence dans le futur ensemble, pourraient bien contraindre les industriels à prolonger les discussions.


Ce qui ne serait pas forcément un bon signe adressé aux marchés financiers, pressés d'en savoir plus sur cet ambitieux projet. Du coup, les partisans de l'opération mettent la pression et préviennent: "En cas d'échec, BAE serait avalé par les Américains et EADS se trouverait dans une situation très instable." 

L'Allemagne veut monter à 9%

Les négociateurs devaient tenter samedi de sortir de l'impasse les pourparlers entre l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sur la fusion entre l'avionneur et le fabricant d'armes britannique. Les représentants des trois Etats n'étaient pas parvenus à s'entendre vendredi sur leur participation au capital de la nouvelle entité, qui formerait un géant mondial de l'aéronautique et de la défense loin devant l'américain Boeing.


"Les discussions se poursuivent", a assuré dans la journée de samedi le ministère allemand de l'Economie, sans plus de précision. "Nous avons été informés par les gouvernements de l'état des discussions mais ils ne nous ont aucunement dit qu'il n'y aurait pas d'accord", a déclaré vendredi un porte-parole d'EADS.  


Selon ce qu'ont dévoilé des sources proches des négociations à l'AFP, l'Allemagne entend monter au capital de la future société au même niveau que la France, l'autre grand Etat actionnaire de l'actuel EADS, soit 9%. "L'Allemagne veut le droit d'acquérir le même nombre d'actions que la France, pour des raisons psychologiques", a déclaré une de ces sources.  


La Grande-Bretagne est prête à accepter cette participation des deux Etats à condition que la France s'engage par écrit à ne pas acquérir les parts que le groupe de médias français Lagardère à l'intention de vendre à moyen terme. Or, selon cette source, "les Français disent: nous n'avons pas l'intention de racheter les parts de Lagardère mais nous ne vous donnerons pas une garantie écrite".  

Le siège, pomme de discorde

La Grande-Bretagne, qui se contentera de "l'action spéciale" proposée à chacun des trois Etats pour éviter toute prise de participation hostile, cherche à convaincre ses deux partenaires de rester en dessous de 10% des actions. Tout comme EADS et BAE, elle considère qu'une présence étatique trop importante au capital de la nouvelle société lui fermerait la porte du marché américain de la défense, les Etats-Unis se méfiant des entreprises publiques.  


Mais ce n'est pas la seule pomme de discorde, selon une source proche d'EADS. L'Allemagne insiste toujours pour obtenir le siège de la nouvelle entité, "une demande déraisonnable parce que le choix du siège de la maison est une décision économique", estime-t-on chez EADS. 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:32

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2012/10/gripenefsaab.jpg

 

October 6, 2012. David Pugliese Defence Watch

 

Saab issued this news release:


Next week the Gripen E/F test aircraft will make its debut in the Swiss Alps during the Axalp flight demonstration by the Swiss Air Force, 10-11 October. Wednesday morning the aircraft arrived in Switzerland after a non-stop flight from Linköping in Sweden.


For the first time, the Gripen E/F test aircraft will be flying over Switzerland. On 10-11 October the aircraft will participate in the annual flight demonstration by the Swiss Air Force at Axalp-Ebenfluh air force firing range.

Gripen will stay in Switzerland from 3-12 October and it will be based at Emmen Airbase. The two-seater test aircraft will be flown by Swiss pilots from armasuisse and from the Swiss Air Force, with a Saab test pilot in the back seat.


“It is an honour for us to have been invited to participate in this high-profile event and to have the opportunity to demonstrate the capabilities of the next generation Gripen to the Swiss Defence Forces as well as to the people in Switzerland”, says Richard Smith, Campaign Director Gripen Switzerland, Saab.


In addition to the Axalp flight demonstrations, the programme for next week will include a presentation of the aircraft on 9 October to the Swiss Defence Committees, both in the air and on the ground. Thereto, armasuisse will host a press meeting about Gripen on Friday 12 October.


Gripen E/F, the next generation Gripen, is an advanced and modern fighter aircraft system that meets the demands of tomorrow’s air defence from countries around the world. Saab keeps building on experiences from previous versions of Gripen which have a proven track record with five air forces.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 20:59

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Coat_of_Arms_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg/541px-Coat_of_Arms_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg.png

 

05.10.2012 Romandie.com (ats)

 

Un nouveau contingent suisse a pris ses quartiers au Kosovo dans le cadre de la mission Swisscoy. Parmi les 230 militaires engagés figurent 17 femmes. Dix-huit Romands et trois Tessinois y sont incorporés. Ils relèvent le 26e contingent qui a été libéré vendredi à Alpnach (OW).

 

La cérémonie de relève à la base aérienne a également été l'occasion de célébrer le 10e anniversaire de service du détachement d'hélicoptères au Kosovo, a ajouté le Département fédéral de la Défense dans un communiqué.

 

Le 27e contingent au Kosovo a quant à lui intégré cette semaine ses nouveaux quartiers, depuis le démontage du camp Casablanca. Les soldats sont désormais stationnés dans le camp de Prizren et dans le camp Film City, le quartier général de la Kosovo Force (KFOR).

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 20:25

EADS BAE

 

05/10 lesEchos.fr (AFP)

 

Malgré un blocage entre les gouvernements, EADS maintient la date butoir du 10 octobre pour conclure la fusion. L'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ne parviendraient pas à s'accorder sur leur présence au capital, écrit l'AFP qui cite de sources proches des discussions.

 

Le président français François Hollande a souligné vendredi à propos du projet de fusion des groupes EADS et BAE Systems dossier, que la France avait 'dit ce qu'(elle) considér(ait) comme des conditions', en ajoutant qu'il appartenait 'aux entreprises de continuer leurs pourparlers'.

 

Interrogé par la presse en marge d'un sommet à Malte, M. Hollande a déclaré : 'Nous avons dit, nous, ce que nous considérons comme des conditions. Après c'est aux entreprises de continuer leurs pourparlers ou leurs négociations en connaissant la position de la France à la fois en terme de présence au capital, de localisation des sièges et de protection de notre industrie de défense'. Le président n'a pas donné de précisions sur les conditions mises par la France, en tant qu'actionnaire.

 

Les négociations sur la création d'un mastodonte mondial de l'aéronautique et la défense par une fusion des groupes EADS et BAE Systems étaient dans l'impasse vendredi, Berlin, Paris et Londres s'opposant sur leur présence au capital de la future société. 'Nous avons été informés par les gouvernements de l'état des discussions, mais ils ne nous ont aucunement dit qu'il n'y aurait pas d'accord. Nous continuons à viser la date butoir du 10 octobre' fixée par le régulateur britannique, a cependant insisté vendredi un porte-parole d'EADS.

 

L'Allemagne entend monter au capital de la future société au même niveau que la France, soit 9%. La Grande-Bretagne accepterait à condition que la France s'engage par écrit à ne pas acquérir les parts que le groupe de médias français Lagardère a l'intention de vendre à moyen terme, mais Paris s'y refuse, ont indiqué ces sources après de nouvelles discussions vendredi. La maison mère de l'avionneur Airbus et le fabricant d'armes britannique ont jusqu'au 10 octobre pour annoncer au régulateur britannique s'ils ont bouclé un accord ou demander un délai supplémentaire.

 

L'Europe ne fonctionne pas

 

'Il reste quelques jours mais je ne sais pas combien de fois encore ils veulent se réunir', a déclaré une source industrielle après de nouveaux pourparlers par vidéo-conférence entre les conseillers du président François Hollande, de la chancelière Angela Merkel et du Premier ministre David Cameron. 'Ils font la démonstration de l'Europe qui ne fonctionne pas au lieu de l'Europe qui fonctionne c'est-à-dire EADS, et fonctionnerait encore mieux avec BAE Systems', a-t-elle ajouté.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:48

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

05/10/2012 Gérard Longuet, ancien Ministre de la Défense et Sénateur de la Meuse – LaTribune.fr

 

L'ancien ministre de la défense, aujourd'hui sénateur, estime que les enjeux de cette fusion sont tels que le gouvernement français doit désormais sortir de son silence. Pour ou contre et à quelles conditions. Rendez vous est pris d'ici à mercredi 10 octobre 2012. Mais ce qui sera dit aux marchés doit être compatible avec les intérêts de long terme de la France et de l'Europe de la Défense.

 

Le risque d'une fuite dans les médias a accéléré un mouvement industriel ambitieux qui aurait mérité une plus complète mise en forme. Les délais sont courts. L'intention de fusionner EADS et BAE doit être confirmée par ses dirigeants le 10 octobre, soit mercredi prochain. Je souhaite que le Gouvernement, au nom de l'Etat premier actionnaire d'EADS, s'exprime clairement avant cette date. Volontariste quand il s'agit de l'argent des autres et de la gestion des entreprises privées, on ne peut pas imaginer que le Gouvernement soit suiviste dans une affaire qui le concerne triplement.

 

. D'abord parce qu'elle concerne la construction européenne entre le maintien de la relation franco-allemande, la mise en œuvre des accords de Lancaster House et le respect d'un partenaire minoritaire mais estimable l'Espagne.

 

. Ensuite parce qu'elle concerne la pérennité de notre industrie de défense, de la dissuasion aux hélicoptères de combat en passant par les missiles et le transport militaire est en cause. BAE et EADS fusionnées, ce ne sont plus tout à fait les mêmes règles de gouvernance, tant pour l'Etat que pour les autres clients de la nouvelle entreprise, comme d'ailleurs pour Dassault détenu aujourd'hui à 46 % au nom de l'Etat. Si l'on ajoute les chocs THALES-BAE et la concurrence Rafale versus Eurofighter, le gouvernement doit s'exprimer sur sa conduite et ses préférences.

 

. Enfin il s'agit d'une forme de privatisation. Cette dernière ne me choque pas en principe. Mais c'est à l'autorité politique d'en fixer les règles. En l'espèce, le Gouvernement court après un management audacieux dont on aimerait savoir ce qu'il propose à ses actionnaires et à la République Française tout d'abord.

 

Voilà qui nous éloigne d'une procédure « normale » que nous aurions souhaitée en l'espèce.

 

En économie capitaliste, ce sont les actionnaires qui décident, et souvent même ce sont eux qui imaginent et proposent. Tel n'est pas le cas aujourd'hui. La balle est chez les managers. Les actionnaires s'expriment en désordre. Le groupe Lagardère dit « Oui, si » à la fusion mais Daimler-Benz veut toujours vendre sa part. L'Allemagne s'inquiète des nouvelles règles. L'Etat français est silencieux. On avait connu le gouvernement plus bavard, comme s'il était plus facile de condamner PSA sans s'exprimer sur les entreprises dont on a la charge.

 

La France n'est pas seule. Les trois puissances publiques nationales ont le devoir de s'exprimer par respect pour les 49,35% de capitaux flottant. Les partenaires privés du pacte originel eux l'ont fait, Daimler-Benz et Lagardère. Que l'Etat français prenne position à son tour. Pour leur part, l'Angleterre et les Etats Unis attendent sereins. La première a fixé les règles strictes pour la gouvernance de BAE depuis longtemps et elle s'efforcera de les garder. Les seconds ont la puissance que donne le fait d'acheter du matériel et de commander les partenariats industriels décisifs.

 

Là encore la France doit nous dire son attitude à l'égard de notre grand allié américain, qui est si souvent notre grand concurrent au plan des exportations.

 

Tout est encore possible, y compris le meilleur. Mais cela mérite une analyse et une décision. Rendez vous au 10 octobre 2012. Mais ce qui sera dit aux marchés doit être compatible avec les intérêts de long terme de la France et de l'Europe de la Défense.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:45

EADS BAE

 

05/10 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS et BAE Systems assurent que les discussions sur leur projet de fusion se poursuivent et espèrent parvenir à un accord en dépit de l'accumulation des blocages politiques et financiers dans le dossier.

 

Le gouvernement britannique, qui espérait initialement sortir les Etats du futur groupe, accepterait finalement que Paris reste actionnaire jusqu'à hauteur de 10% mais à condition de s'interdire de racheter la part de 7,5% détenue par Lagardère dans EADS, a déclaré à Reuters une source gouvernementale française.

 

La France, qui détient directement 15% d'EADS, refuse cette condition, a précisé la source.

 

"Ça continue à discuter. On est dans une étape normale du dialogue", a dit la source. Selon elle, un accord avant l'échéance du 10 octobre est trop optimiste mais un prolongement est envisageable.

 

Les tractations devraient se poursuivre tout au long du week-end et un accord, qu'il intervienne la semaine prochaine ou au-delà, devra être trouvé au plus haut niveau compte tenu des enjeux.

 

"Nous avons été informés par les gouvernements de l'état des discussions mais il ne nous a été dit en aucune manière qu'il n'y avait pas d'accord. Nous continuons à travailler en vue de la date limite du 10 octobre qui nous a été donnée (...)", a déclaré un porte-parole d'EADS dans un message électronique.

 

Il a refusé de donner davantage de détails. BAE a également déclaré que les discussions se poursuivaient.

 

Les deux groupes, qui veulent donner naissance à un leader mondial de l'aéronautique et de défense destiné à affronter la concurrence de l'américain Boeing, ont été pris par surprise vendredi après-midi par un article de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel selon lequel les discussions étaient sur le point d'échouer, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni n'ayant pas été en mesure de se mettre d'accord.

 

GÉOPOLITIQUE

 

En déplacement à Malte, le président français François Hollande a expliqué que la France avait fait connaître ses exigences "à la fois en termes de présence au capital, de localisation des sièges et de protection de l'industrie française de défense."

 

"Après, ce sont aux entreprises de continuer leurs pourparlers", a-t-il dit.

 

En vertu de la régulation boursière britannique, les deux groupes devront présenter leur projet définitif d'ici au 10 octobre ou demander une prolongation des négociations.

 

L'action EADS a clôturé en hausse de 2,24% à 26,48 euros vendredi tandis que l'action BAE a reculé de 1,59% à 328,1 pence.

 

Les obstacles à une fusion des deux groupes se sont néanmoins accumulés ces derniers jours.

 

L'Allemagne ne veut pas voir son influence diminuer au sein de l'ensemble issu d'un éventuel rapprochement. Selon plusieurs sources proches des discussions, Berlin exigerait un traitement équivalent à celui de la France alors que les dirigeants d'EADS et Londres souhaitent affranchir le nouveau groupe de toute influence étatique.

 

D'autres sources ont indiqué que Berlin militait également pour le maintien d'un siège en Allemagne en complément de ceux prévus à Toulouse, pour les activités civiles, et Londres, pour celles de défense.

 

La parité de fusion retenue - 60% pour les actionnaires de la maison mère d'Airbus et 40% pour ceux du britannique - est également jugée défavorable aux actionnaires d'EADS par plusieurs analystes et investisseurs.

 

Lagardère, qui souhaite céder sa participation au meilleur prix dans les mois qui viennent, a appelé à un réexamen du projet afin d'obtenir des conditions plus favorables.

 

PACTE

 

Washington, dont BAE est un fournisseur majeur, l'Espagne et l'Arabie saoudite pourraient également poser des conditions à un rapprochement.

 

EADS et BAE devront en outre trouver une solution acceptable pour mettre fin au pacte d'actionnaires qui régit la gouvernance d'EADS depuis sa fondation en 2000.

 

L'Etat français, Lagardère et le constructeur automobile Daimler, également présent au capital, contrôlent 45% du groupe.

 

La fusion inquiète également certains actionnaires minoritaires qui souhaitent avoir plus de visibilité sur le projet final.

 

"Il n'y a pas eu de tentative d'expliquer la logique de l'accord aux investisseurs. C'est l'une des pires propositions de fusion auxquelles il m'ait été donné d'assister", déclare Barry Norris, fondateur de Argonaut Capital Partners, qui détient des titres EADS.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:40

bae systems

 

05 Oct 2012By Damian Reece - telegraph.co.uk

 

Whatever the commercial benefits of BAE’s proposed merger with EADS (which I concede are more than I first thought) the politics of the situation always risked derailing the deal before shareholders got a proper chance to consider the detail.

 

Tripartite talks between Paris, London and Berlin over how the three governments could work together as customers and shareholders in the proposed defence and civil aviation group have descended into acrimony.

 

As I understand it, London and Paris have proved surprisingly together on the crucial issues while Berlin hasn’t been on the same page. Germany doesn’t want France to have undue influence over the new group through her shareholding and anything France has, German wants and probably a bit more to maintain the political upperhand, should it ever need it.

 

But while special interests, such as rights over appointing directors in future, are a non-starter for any party, the fact that both French and German governments are still expecting to hold positions in the group’s ordinary shares raises all sorts of political risks for the new company’s future. This could easily prove unacceptable not just to the two companies’ other shareholders, but to management as well.

 

However, such political acrimony as emerged yesterday is to be expected in a deal as sensitive as this one. We are talking about the future of the European Union’s defence and plane making industries after all.

 

At stake are issues of national security, as we’re talking bullets and bombs, and issues of social security because we’re also talking about the future of hundreds of thousands of jobs. What I expect is that BAE and EADS are hoping to keep the political plates spinning this weekend and into next week. This would then allow BAE the chance to request an extension to Wednesday’s deal deadline by when a formal proposal was supposed to be forthcoming to shareholders.

I wouldn’t expect any problem in BAE gaining that extension from UK takeover authorities but there’ll be little point getting it if the political aspects of the deal haven’t improved significantly, if not been completely bottomed out.

 

If the deal does collapse, then BAE is in play and could yet end up either being dismantled or in American hands. The stakes couldn’t be higher.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:38

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

05/10/2012 Par Véronique Guillermard – lefigaro.fr

 

Les partisans et les opposants au projet se livrent à un jeu de poker menteur à l'approche de la date butoir fixée au 10 octobre par les autorités boursières britanniques.

 

La tension est montée d'un cran ce vendredi autour du projet de mariage entre EADS et le groupe britannique BAE Systems. Les partisans et les opposants au projet se livrent à un jeu de poker menteur à l'approche de la date butoir fixée au 10 octobre par les autorités boursières britanniques. Ce jour-là, les entreprises doivent dire si elles finalisent ou abandonnent leur projet. Elles peuvent, pour autant que les négociations aient avancé significativement, demander un délai supplémentaire.


Au cœur des négociations, le futur rôle des États au sein du nouveau groupe. Berlin étudie toujours la possibilité d'entrer au capital d'EADS en rachetant tout ou partie des 15 % que détient Daimler. La rumeur a couru hier que l'État français serait prêt à racheter la participation du Groupe Lagardère (7,5 %), qui souhaite sortir du groupe. «C'est de l'intox», assurent plusieurs sources industrielles et politiques. Des informations contradictoires circulaient en provenance de Londres.

Hollande: «Aux entreprises de continuer les pourparlers»

Selon l'AFP, les Anglais seraient prêts à accepter la présence au capital de la France et de l'Allemagne mais exigeraient que Paris s'engage par écrit à ne pas acquérir les parts de Lagardère. Mais selon Reuters, Londres «maintient son veto à une participation de l'État allemand au capital d'EADS».


De son côté, François Hollande, qui participe au Dialogue 5 + 5 à Malte, est sorti de son silence.  Les États sont consultés, en tout cas le nôtre, puisque nous sommes actionnaires, et nous avons dit, nous, ce que nous considérons comme des conditions», a-t-il déclaré. «C'est aux entreprises de continuer leurs pourparlers ou leurs négociations en connaissant la position de la France à la fois en termes de présence au capital, de localisation des sièges et de protection de notre industrie de défense», a ajouté le président français. Du côté d'EADS, on indique que les discussions se poursuivent à un bon rythme avec en ligne de mire la date du 10 octobre.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:45

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

05.10.2012 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

Les négociations sur une fusion des groupes d'aéronautique et de défense EADS et BAE Systems seraient dans l'impasse en raison d'un désaccord entre l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sur leur présence au capital, a appris l'AFP vendredi 5 octobre.

L'Allemagne entend monter au capital de la future société au même niveau que la France, soit 9 %. La Grande-Bretagne accepterait à condition que la France s'engage à ne pas acquérir les parts que le groupe de médias français Lagardère a l'intention de vendre à moyen terme, mais Paris s'y refuserait.

"Les Français disent : nous n'avons pas l'intention de racheter les parts de Lagardère mais nous ne vous donnerons pas une garantie écrite", a déclaré une source proche des négociations. Le problème ne semble pas être les intentions de l'Etat français concernant Lagardère dans la mesure où il ne se mêle pas de ce que fera Lagardère de sa participation de 7,5 % dans EADS, a précisé une source proche d'EADS. "Ca a été un sujet, mais nous sommes au-delà de ça", a assuré cette source.


La maison mère de l'avionneur Airbus et le fabricant d'armes britannique ont jusqu'au 10 octobre pour annoncer au régulateur britannique s'ils ont bouclé un accord ou demander un délai supplémentaire. Vendredi, le président François Hollande a souligné que la France avait "dit ce qu'elle considérait comme des conditions", en ajoutant qu'il appartenait "aux entreprises de continuer leurs pourparlers".


EADS DÉMENT


"Il reste quelques jours mais je ne sais pas combien de fois encore ils veulent se réunir", a déclaré une source industrielle après de nouveaux pourparlers par vidéoconférence entre les conseillers du président François Hollande, de la chancelière Angela Merkel et du premier ministre David Cameron. "Ils font la démonstration de l'Europe qui ne fonctionne pas au lieu de l'Europe qui fonctionne, c'est-à-dire EADS, et fonctionnerait encore mieux avec BAE Systems", a-t-elle ajouté.


Le Spiegel rapportait, lui aussi, sur son site internet, que les discussions en cours sont sur le point d'échouer, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni n'étant pas parvenu à s'entendre.


EADS a fait savoir, de son côté, qu'il n'avait "en aucune manière" été informé d'un échec des discussions sur son projet de rapprochement avec BAE à la suite d'informations de presse évoquant un désaccord des principaux Etats concernés.


"Nous avons été informés par les gouvernements de l'état des discussions mais il ne nous a été dit en aucune manière qu'il n'y avait pas d'accord. Nous continuons à travailler en vue de la date limite du 10 octobre qui nous a été donnée (...)", a déclaré un porte-parole du groupe dans un message électronique.


Lire : Fusion EADS-BAE : l'ex-ministre britannique Alistair Darling émet des réserves


Lire aussi : BAE Systems : entre tropisme américain et repli sur soi

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:40

EADS BAE

 

05 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

Les négociations pour la fusion EADS/BAE sont-elles dans l’impasse comme vient de l’affirmer l’AFP ? Difficile de le savoir. La seule certitude : la plus grande confusion règne autour de ce dossier.

 

Il y a encore moins de 24 heures l’entourage d’EADS se montrait confiant pour lever les derniers obstacles afin d'aboutir à un accord soit avant la date butoir soit quelques jours après seulement. Le seul point dur restait l’interrogation sur l’entrée ou non de l’Allemagne dans le capital de la nouvelle société. L’information de l’AFP évoquant des négociations dans l’impasse, devrait donc faire réagir le groupe EADS qui pourrait préciser l’état d’avancement des négociations.

 

Selon des sources proches des pourparlers, qui se sont confiés à l’AFP ce 5 octobre, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne se disputeraient la répartition du capital de la future coentreprise.

 

L'Allemagne entend monter au capital de la future société au même niveau que la France, soit 9%. Quant à la Grande-Bretagne, elle accepterait ce modèle sous condition. La France devrait alors s’engager par écrit à ne pas prendre de parts dans le groupe Lagardère, qui a l’intention d’en vendre à moyen terme. Pour l’heure, la France refuse cet accord.

 

EADS et BAE ont jusqu’au 10 octobre pour annoncer au régulateur britannique leur accord de fusion ou pour demander un délai supplémentaire.

 

"Il reste quelques jours mais je ne sais pas combien de fois encore ils veulent se réunir", a déclaré une source industrielle.

 

Les pourparlers ont eu lieu ce jour par vidéo-conférence entre les conseillers du président François Hollande, de la chancelière Angela Merkel et du Premier ministre David Cameron.

 

"Ils font la démonstration de l'Europe qui ne fonctionne pas au lieu de l'Europe qui fonctionne c'est-à-dire EADS, et fonctionnerait encore mieux avec BAE Systems", a-t-elle ajouté.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 16:40

cyber warfare

 

Oct 4, 2012 (UPI)

 

Budapest, Hungary - Tough economic times are heightening the need for more and better international efforts to counter ever-rising cybercrime, Britain and Hungary said this week.

 

Official representatives of the two nations will be among the more than 600 participants attending this week's Budapest Conference on Cyberspace, which is attracting international business, government and organization leaders to brainstorm the potential and pitfalls of the world's reliance on the Internet.

 

British Foreign Secretary William Hague and his Hungarian counterpart Janos Martonyi said Tuesday they will be seeking to build on the agenda first discussed at last year's London Conference on Cyberspace.

 

That event focused on the Internet's growth and development, its social benefits and how to ensure safe and reliable access for all -- those topics will again be examined in Budapest.

 

Two other panels will again address cybercrime and international security, with latest emerging threats to be discussed.

 

Those threats must be urgently addressed as economically stressed Europeans increasingly turn to the Internet for the necessary functions of work and life, Hague and Martonyi wrote in a joint statement.

 

"Our meeting comes at crucial time," they said. "The global economic climate means we must work harder to maintain and enhance the benefits of the Internet for all.

 

"And as cybercrime increases, we must work together to address a threat that does not recognize national borders, is costing the world economy billions of Euros every year and the numbers and sophistication of cyberattacks on national infrastructures is rising all the time."

 

The security threat, they said, cannot be ignored, even though European governments also remain committed to "transparency, open information and the free exchange of ideas" in cyberspace.

 

"London was the start of a process. This week we take the next step," they said. "We hope (Budapest) will be a major milestone in building a broad, international consensus on the future of cyberspace."

 

There is consensus that cybercrime is major problem in Hungary. A 2010 study indicated that among the nations with the most online crime, it ranked 10th, the Hungarian news service MTI reported.

 

The country also was ranked ninth-worst in the world terms of data "phishing." Five percent of its websites were found to be engaging in the practice, in which sensitive data is illegally collected from viewers. That was up from 1 percent in 2008.

 

Budapest attendees will be identifying key emerging threats -- especially those posed to "regional and international organizations" -- as well as exchanging information on specific threats aimed at mobile Internet users.

 

That focus comes as a report indicated Hungarians who use their mobile phones to access the Internet are among the fastest-growing segments of cybercrime victims. The online security company Symantec said in February they are particularly at risk, with criminal attacks on mobile phones up 42 percent since 2009.

 

Another report found that worldwide, men 18-30 years old accessing the Internet through their mobile phones are particularly vulnerable, with four-out-of-five becoming cybercrime victims, the English-language Budapest Times reported.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 14:48

EADS BAE

 

05 octobre 2012 USINE NOUVELLE (Reuters)

 

EADS et BAE Systems n'excluent pas une prolongation de leurs discussions de fusion au-delà de la date-butoir du 10 octobre fixée par les autorités britanniques, à condition que les pourparlers aient enregistré des avancées décisives, a-t-on appris de sources proches des discussions.

 

Les deux groupes aéronautiques doivent encore surmonter plusieurs obstacles politiques et juridiques soulevés par leurs actionnaires publics et privés avant de pouvoir conclure une fusion qui créerait un nouveau géant européen de l'aéronautique et de la défense.

 

Les participants aux négociations s'en tiennent pour l'instant à l'échéance du 10 octobre afin de maintenir la pression sur les différentes parties impliquées, et notamment sur l'Allemagne.

 

Mais la porte reste ouverte pour une prolongation d'une à deux semaines si des progrès suffisants ont été enregistrés, selon les dates envisagées pour des réunions d'information des syndicats sur le projet.

 

"Nous travaillons avec en vue la date du 10 octobre", a dit une source proche de la position d'EADS.

 

Deux sources proches des discussions ont expliqué que l'échéance de mercredi prochain était optimiste mais que les deux groupes ne souhaitaient pas alléger la pression sur les parties concernées en demandant une prolongation du délai réglementaire tant que les pourparlers n'auraient pas enregistré des avancées décisives.

 

L'un des principaux points de blocage porte sur la place de l'Etat allemand dans le projet: Berlin exige un traitement équivalent à celui de la France, qui possède 15% du capital d'EADS, alors que les dirigeants de ce dernier souhaitent affranchir le nouveau groupe de toute influence étatique.

 

"Si nous avons la certitude que le deal n'achoppe que sur quelques sujets ou quelques virgules, ce serait idiot de ne pas demander à prolonger", a dit cette semaine une source proche des discussions. "Mais si l'idée, c'est de poursuivre pour permettre à l'Allemagne de rentrer, ce n'est même pas la peine."

 

Avec Reuters (Matthias Blamont, Gernot Heller, Emmanuel Jarry et Tim Hepher, Marc Angrand pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:11

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121005-cema-entretien-avec-le-directeur-general-de-l-etat-major-de-l-union-europeenne/entretien-avec-le-directeur-general-de-l-etat-major-de-l-union-europeenne/2000244-1-fre-FR/entretien-avec-le-directeur-general-de-l-etat-major-de-l-union-europeenne.jpg

 

05/10/2012 Sources : EMA

 

Le 25 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a reçu le lieutenant-général Ton Van Osch, directeur général de l’état-major de l’Union européenne (EMUE). L’entretien s’est déroulé en présence du général de corps d’armée Rouby, chef de la représentation militaire française auprès de l’OTAN et de l’Union européenne.

 

Les autorités ont abordé certaines questions régionales comme le Sahel et les situations actuelles en Syrie et dans les Balkans.

 

La collaboration entre l’état-major de l’Union européenne et le service extérieur des affaires européennes a été soulignée par les autorités militaires.

 

L’état-major joue un rôle majeur dans l’expertise militaire de l’UE. Il assure le lien entre le Comité militaire de l’Union européenne (CMUE), et les moyens et ressources militaires mis à la disposition par les Etats membres. Il met ses compétences militaires à la disposition des organes de l’Union européenne, en fonction des directives données par le CMUE.

 

L’EMUE remplit trois fonctions génériques pour tous les sujets militaires ou d’intérêt militaire : l’alerte rapide, l’évaluation des situations et la planification stratégique.

 

L’EMUE est fort de près de 250 militaires détachés des Etat membres, dont 17 Français.

 

Par ailleurs, le 31 octobre prochain, à Bruxelles, le CEMA et le directeur général de l’EMUE participeront au comité militaire de l’Union européenne (CMUE). Ce comité est une enceinte de consultation et de coopération militaire entre les Etats membres de l’Union européenne. Les opérations en cours et des questions d’ordre institutionnel y seront abordés.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:09

http://www.eda.europa.eu/Libraries/News/-%C2%AEBAFAdjt_BartROSSELLE_19__website.sflb.ashx

 

Brussels - 5 October 2012 European Defence News

 

With the redeployment of the last helicopters and ground forces, Green Blade 2012 ends today. Three weeks, 49 missions and 487 flying hours later, the 550 participants from four countries part from the Belgian Air Base Kleine-Brogel better trained and better prepared for multinational missions.


“Green Blade 2012 was a great success. All participants have made tremendous efforts and have delivered hard work with passion. All have reached an extraordinary level of interoperability and gained new grounds of mission preparation by sharing  experiences and mutual trust and friendship.” Said Michael Becker, responsible for Green Blade 2012 at the EDA. Andy Gray, in charge of EDA’s helicopter training programme added, “We have to train personnel the way we fight. Collaboration is the only option and Green Blade was an excellent example of how far we get by working and training together.”


Green Blade 2012 - formation flight

Throughout the exercise, the high level of interoperability was projected into various mission scenarios. Moreover, in between their challenging mission executions, the participating crews managed to organize an expert workshop aimed at the exchange of experience and lessons learned from their real Afghanistan or Iraq mission deployments.


Led by Italian instructor pilots, the workshop was introduced with the presentation "ISAF mission in Afghanistan", providing the valuable lessons learned and original footage from the Italian helicopter deployment. The briefing was followed by an open and lively discussion, in which the particpating pilots of different participating Member States and even observers from Canada shared their crucial experiences from their missions abroad.


This kind of experience exchange between real experts perfectly fits into the concept of the Helicopter Exercise Programme. Similar workshops at even wider range of participants will represent a great value for the programme and show a valuable keypiont for the further strengthening of interoperability within our Member States.

 

More information:
  • More pictures are available on Flickr.

 

  • A set of videos is available on YouTube.
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:58

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

05.10.2012 Le Monde.fr avec AFP

Les intérêts du Royaume-Uni seraient mis à mal par une fusion entre BAE Systems et EADS car le pays ne disposerait pas d'une participation dans le nouvel ensemble, estime l'ex-ministre des finances britannique Alistair Darling dans le Financial Times de vendredi 6 octobre.

L'ancien ministre travailliste juge "totalement inacceptable" que les gouvernements français et allemand insistent pour avoir une participation dans le nouvel ensemble issu du rapprochement des deux groupes d'aéronautique et de défense, alors que le Royaume-Uni en serait privé.


Lire : Fusion EADS-BAE : Berlin transmet à Paris un "catalogue d'exigences"


"Je ne vois pas comment vous pouvez avoir une nouvelle grande entreprise comme celle-ci, avec une participation directe et indirecte importante des gouvernements français et allemand, et rien pour nous, insiste M. Darling. Je préférerais que les trois gouvernements aient une participation minimale. Il existe un danger que les décisions concernant les activités commerciales et de défense soient prises sur des bases politiques plutôt que sur ce qui est le mieux."


Berlin, Paris et Londres doivent approuver ce projet de fusion en raison notamment de ses implications stratégiques. Selon la législation britannique, les deux groupes ont jusqu'au 10 octobre pour présenter un projet détaillé de rapprochement mais ils ont la possibilité de demander une extension du délai.


Lire : Et si EADS-BAE se sentait au-dessus des lois

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:19

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

05 octobre 2012 USINE NOUVELLE (Reuters)

 

Pour obtenir un feu vert américain pour fusionner, EADS et BAE devront persuader Washington que laisser naître un tel géant s'occuper de contrats particulièrement sensible pour le secteur de la défense n'aura pas de conséquence néfaste et éviter une levée de boucliers au Congrès.

 

Les spécialistes de l'industrie la Défense pensent que Washington pourrait aisément protéger ses intérêts en matière de sécurité tout en permettant au processus de se dérouler, mais le dossier pourrait se compliquer si des groupes tels que Boeing venaient à lancer une campane de lobbying contre l'accord.

 

"La question de la sécurité peut être réglée si l'accord et correctement structuré", a dit Loren Thompson, une des dirigeantes de l'institut Lexington, un cercle de réflexion basé en Virginie.

 

"Le seul moyen de bloquer cette accord aux Etats-Unis, ce serait que des opposants brandissent la question de la sécurité de manière démagogique."

 

Basé en Grande-Bretagne, BAE est petit à petit devenu un groupe d'importance transatlantique, s'octroyant même le rang de première entreprise étrangère de défense aux Etats-Unis.

 

Son principal client est l'armée américaine qui représente près de la moitié de son chiffre d'affaires et c'est précisément cette implantation aux Etats-Unis qui rend BAE si séduisant aux yeux d'EADS.

 

Selon les termes d'un accord conclu avec le gouvernement, les activités américaines de BAE sont dirigées de manière séparées par des américains en contrepartie de quoi, le groupe est autorisé à répondre à des appels d'offres et de travailler sur des contrats concernant des technologies sensibles.

 

En théorie, rien ne permet de penser qu'une fusion des deux groupes européens remette en question cette organisation.

 

Politiquement, toutefois, c'est une chose de permettre à des britannique de participer à des contrats de Défense, en raison notamment de la coopération affichée par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne en Irak et en Afghanistan, c'en est une autre de travailler si étroitement avec un géant européens, à plus forte raison lorsqu'il est partiellement contrôlé par la France.

 

L'ENTREGENT POLITICO-ÉCONOMIQUE DE BAE

 

Selon le dirigeant d'un grand groupe américain de défense, l'opposition pourrait très vite se faire sentir au Congrès, où le sentiment anti-français et le manque de confiance à l'égard de Paris sont latents. Les responsables politiques craignent également une distorsion de la concurrence imputable aux systèmes de subventions de l'Union européenne.

 

"Le débat pourrait très vite s'enflammer. Après tout, c'est la Chambre des représentants qui a banni le terme de 'french fries'", a-t-il rappelé, faisant allusion aux tensions franco-américaines lors du déclenchement de la guerre en Irak.

 

Certains experts comparent les risques politiques qui entourent le projet de fusion à l'échec du rachat par DP World, un opérateur portuaire basé à Dubaï, de terminaux américains mais qui a vu ses objectifs contrariés par une opposition bipartisane au Congrès.

 

L'opposition pourrait aussi venir de Boeing, principal concurrent d'EADS dans l'aviation civile. Pour l'heure, le groupe américain n'a pas entamé de campagne contre l'accord, mais il a dit qu'il examinerait de près le projet et qu'il s'attendait à ce que Washington en fasse autant.

 

Quant aux responsables politique américains, ils sont pour l'instant restés assez relativement silencieux, se bornant à dire qu'ils étudieraient le dossier en temps utile.

 

Des sources proches des négociations ont déclaré que les premières discussions qui se sont tenues avec des hauts responsables américains n'avaient pas montré qu'une forte opposition existait au Pentagone, même si certains articles de presse récents laissent transparaître d'éventuelles inquiétudes.

 

Il reviendra à BAE d'utiliser au mieux son entregent politico-économique à Washington, voire de réaliser quelques concessions pour obtenir un feu vert.

 

Dans les heures qui ont suivi l'annonce de discussions sur une fusion avec EADS, des lobbyistes de BAE ont commencé à tisser leur toile au Congrès, cherchant à convaincre les parlementaires américains les plus influents qu'un accord n'aurait pas de conséquence négative pour les projets de défense de Washington.

 

Sean O'Keefe, ancien secrétaire à la Marine, qui dirige les activités américains d'EADS, a également commencé à promouvoir et à défendre le projet, comme l'ensemble des dirigeants américains du groupe.

 

Dès qu'un accord sera annoncé, il devra être approuvé par le Comité sur l'investissement étranger aux Etats-Unis, un organe dirigé par le Trésor et dans lequel sont présents des représentants du Pentagone, du département d'Etat et d'autres agences gouvernementales.

 

Ce processus, qui se déroule dans le secret, pourrait prendre plusieurs semaines, voire des mois, et pourrait ne s'achever qu'en 2013, ont déclaré d'anciens responsables qui pensent que l'opposition au Congrès pourrait commencer à s'entendre lorsqu'une proposition sera sur la table.

 

Une source de Reuters a déclaré que la plupart des entreprises américains ne sentaient pas menacées par l'accord, en raison notamment de l'implantation limitée d'EADS aux Etats-Unis, mais qu'ils pourraient s'insurger contre le fait que le Pentagone autorise la fusion alors qu'il a découragé des projets semblables entre sociétés américaines.

 

Avec Reuters (Nicolas Delame pour le service français)

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:36

Multi-Role EC725 Helicopter

 

05/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux constructeurs d'hélicoptères européens avaient convenu de proposer à Varsovie leur programme commun, le NH90. Mais AgustaWestland a préféré favoriser l'AW149 au grand dam d'Eurocopter.

 

Le NH90 aurait pu être l'hélicoptère idéal pour la Pologne, qui souhaite acquérir 70 appareils multirôles (versions tactique, navale et de sauvetage) pour son armée... Mais cet hélicoptère de dernière génération, vendu aux quatre coins du monde (plus de 500 exemplaires ont fait l'objet d'un contrat ferme) ne concourt même pas dans le cadre de cet appel d'offre. Pourtant Eurocopter (62,5% du programme NH90) avait convenu avec son partenaire italien, le constructeur AgustaWestland (32%), de le proposer à Varsovie et de conduire cette campagne en Pologne. Le groupe italien était le mieux placé pour diriger ce propect après le rachat en 2010 de l'usine de PZL à Swidnik (sud), qui produit des hélicoptères Sokol.

 

L'EC725 dans la course

 

Sauf que les Italiens ont préféré, sans le dire, pousser leur AW149. "Ils se sont foutus de notre gueule", enrage-t-on dans le groupe EADS. Du coup, Eurocopter a dû changer son fusil d'épaule et se mettre sur les rangs en proposant l'EC725. "Nous sommes arrivés un peu tard dans la course", regrette-t-on. L'hélicoptériste cherche des partenaires industriels nécessaires pour assembler les hélicoptères surplace et dispose de quelques pistes. "Les sociétés qui réfléchissent à participer de façon efficace à l'appel d'offres doivent apporter des garanties que ces hélicoptères seront produits en Pologne. Il s'agit d'un soutien à l'économie, au marché polonais du travail", avait expliqué fin septembre le Premier ministre polonais, Donald Tusk. C'est déjà le cas pour AgustaWestland, ainsi que Sikorsky, qui propose le S-70. Le constructeur américain produit, quant à lui, dans son usine de Mielec (sud) sa nouvelle version de l'hélicoptère Black Hawk, S70i, destinée à l'exportation.

 

Eurocopter outsider

 

Eurocopter reste l'outsider mais sa cote est remontée un peu. Lors du salon de l'industrie de l'armement MSPO, qui s'est tenu à Kielce début septembre, le constructeur européen a montré aux forces armées polonaises l'EC725, qui ont été très intéressées par les capacités de cet appareil, qui a également prouvé ses performances en Afghanistan. Le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, a de son côté tenté de convaincre les Polonais des atouts de l'EC725. Enfin, cet appareil est franco-allemand, ce qui pourrait séduire les Polonais vu leur tropisme germanique. D'autant que la France tente désespérément de relancer la coopération dans le cadre du Triangle de Weimar (Berlin-Paris-Varsovie). Ainsi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sera à Varsovie ce vendredi pour défendre la coopération européenne.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:55

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Photos_of_EDA_Steering_Board_in_Minister_of_Defence_formation_-_November_2009/Belgian_Defence_BrigSedeynRitchie-7721.sflb.ashx

 

 04 octobre 2012 Par Jean-François Cadet – RFI.fr

 

Pendant trois semaines, les pilotes d'hélicoptères européens ont suivi une formation en Belgique.

 

Demain s'achève un exercice unique en matière de défense européenne : 550 militaires belges, italiens et allemands sont réunis, depuis trois semaines, sur une base militaire située dans le nord de la Belgique. Ils y effectuent des manœuvres de formation de pilotes d'hélicoptères. Cette initiative de l'Agence européenne de défense a pour objectif d’améliorer la coordination entre les unités d'hélicoptères des armées européennes. Cette opération s'inscrit dans un projet plus large d'amélioration de la coopération au niveau des armées européennes.

 

allo bruxelles 04/10/2012
(03:32)
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:50

EADS BAE

 

04/10 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS est prêt à apporter des garanties à l'Allemagne dans le cadre de son projet de fusion avec BAE Systems, espérant ainsi convaincre Berlin de renoncer à une part directe dans l'entité issue d'un éventuel rapprochement, une exigence qui risque de faire capoter les discussions.

 

Les groupes européen et britannique ont jusqu'au 10 octobre pour présenter leur schéma de fusion, qui permettrait de créer un nouveau géant de l'aéronautique et de la défense, plus puissant face à Boeing dans un contexte de diminution des budgets militaires.

 

EADS doit pourtant surmonter encore plusieurs obstacles d'envergure soulevés par ses actionnaires privés et publics. A cet égard, les prochains jours seront déterminants.

 

La parité de fusion retenue - 60% pour les actionnaires de la maison mère d'Airbus et 40% pour ceux du britannique - est jugée défavorable aux actionnaires d'EADS par plusieurs analystes et investisseurs.

 

Le groupe français Lagardère, qui détient une part de 7,5% du capital d'EADS qu'il souhaite céder au meilleur prix dans les mois qui viennent, a appelé à un réexamen du projet afin d'obtenir des conditions plus favorables.

 

De son coté, Berlin redoute de voir son influence réduite après la fusion, au profit de Paris - qui détient actuellement 15% d'EADS - et de Londres.

 

Ce projet de fusion a ainsi réveillé les ambitions de l'Etat allemand, qui souhaite désormais prendre une part directe dans EADS en reprenant des parts actuellement détenues par le constructeur automobile Daimler et un groupe de banques, une option à laquelle s'opposent le Royaume-Uni et le président d'EADS, Tom Enders, de nationalité allemande.

 

"Je ne vois pas l'avantage pour notre pays d'acquérir une participation", a-t-il déclaré jeudi dans une interview accordée au quotidien Bild.

 

"A l'export, aux Etats-Unis et en Asie notamment, nous serions en position défavorable si nous donnions l'impression d'être une entreprise dirigée par des gouvernements", ajoute-t-il. Selon lui, l'acquisition d'un bloc de titres par Berlin coûterait plusieurs milliards d'euros au contribuable allemand, sans lui assurer de privilège particulier.

 

Selon plusieurs sources proches des négociations, cette demande de Berlin est jugée irrecevable pour les autres parties.

 

"S'il est avéré que l'Allemagne veut une participation, il n'y aura pas d'accord", a déclaré à Reuters une source proche des discussions.

 

"Les Allemands craignent la répétition d'un scénario à la Sanofi-Aventis même si des emplois ont été maintenus en Allemagne", a expliqué une autre source. Sanofi a racheté le groupe franco-allemand Aventis en 2004, une opération qui a entériné de fait le passage de la société de chimie allemande Höchst sous contrôle français.

 

Le président François Hollande a indiqué le 22 septembre que l'emploi, la stratégie industrielle, les enjeux de défense et les intérêts de l'Etat feraient l'objet d'un examen attentif du gouvernement avant un feu vert mais il s'est abstenu d'évoquer une position commune avec l'Allemagne sur le fond.

 

Selon une source française en contact avec les négociateurs, la France aurait obtenu la "sanctuarisation" des activités d'Airbus, Eurocopter et Astrium, filiales d'EADS, en France.

 

En revanche, précise-t-on de même source, l'Allemagne aurait demandé en vain une renégociation du partage de la production du successeur de l'Airbus A 320.

 

CHANTAGE

 

Tom Enders, sous la pression d'un cours de Bourse qui a effacé près de quatre milliards d'euros de capitalisation depuis le 12 septembre, date de l'annonce des négociations avec BAE, se dit prêt à des concessions sur l'emploi et les sites industriels.

 

"Je suis tellement convaincu du bien-fondé de notre projet que je suis prêt à discuter de garanties attractives sur l'emploi et les sites que je ne pouvais pas prendre en considération pour EADS", dit-il. "Soit nous supprimons des postes, soit nous saisissons l'opportunité de nouveaux marchés."

 

EADS compte actuellement 50.000 collaborateurs en Allemagne, réparties sur 29 sites. La question de l'emploi est particulièrement sensible en Allemagne, où des élections législatives ont lieu en septembre prochain, et en France où les annonces de plans sociaux se sont multipliées ces dernières semaines.

 

Des sources industrielles ont déclaré à Reuters que Tom Enders souhaitait que les sièges de la nouvelle structure se situent à Toulouse pour les activités civiles et à Londres pour celles de défense, un autre point de friction pour l'Allemagne.

 

Certains responsables politiques allemands plaident pour l'installation d'un troisième siège à Ottobrun, localité située dans la banlieue sud de Munich où sont déjà implantés des bureaux du groupe.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:45

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oct 5, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Il est rare qu’à Londres on tresse des louanges sur l’Europe de la Défense. Et cependant… A en croire le dernier rapport de la Chambre des Lords sur l’opération EUNAVFOR ATLANTA, on peut penser qu’il n’y avait jamais eu mission plus réussie et efficace. Les Lords en demandent encore d’ailleurs, estimant que l’opération européenne devrait être « reconduite après 2014 ». Même si l’endiguement de la piraterie reste le but premier d’Atalanta, son élimination doit malgré tout être l’objectif sur le long terme, estiment-ils. Si l’on compare le mois de juin 2011 avec 23 navires pris et 501 otages avec le mois de juin de cette année 2012 avec «seulement» 8 navires pris et 215 otages, on note un net renversement de la situation avec les pirates de la Corne de l’Afrique.

«Particulièrement efficace vis à vis de ses objectifs» selon Nick Pickard, chef de la politique de sécurité au Ministère des affaires étrangères britannique. Les membres de la chambre passent ainsi au crible les différents éléments qui font, selon eux, de la Mission Atalante un succès.


Les lacunes matérielles sont comblées


Le dernier rapport, datant d’avril 2010, pointait du doigt des lacunes au niveau des ressources matérielles et humaines mises à la disposition de la mission. Le rapport faisait état de manque en matière de surveillance aérienne (avions de patrouille maritime, hélicoptères), de navire ravitailleur ou encore d’installations médicales. Selon N. Pickard, le problème est résolu. Un navire ravitailleur a été mis à disposition de la mission et les insuffisances des installations médicales seront bientôt comblées. Des ressources de surveillance aérienne sont également disponibles, même si «la zone reste trop vaste pour une couverture complète» explique le Dr. Lee Willet du Royal United Service Institute. Certains problèmes persistent. Le manque d’hélicoptères constitue l’un de ces problèmes selon Christian Le Mière de l’International Institute for Strategic Studies. Le second, plus conséquent, c’est le pauvre degré de renseignements humains, dû principalement au manque de présence terrestre. Problème suffisamment important pour que la plupart des personnes auditionnées le mettent en exergue.


Et sur terre ferme aussi …


Malgré ces quelques défauts, l’attaque terrestre de mai 2012 a prouvé, selon les membres de la Chambre, que la mission était capable de réaliser une offensive «précise», «légale» et «très bien coordonnée». La situation en Somalie s’améliore également selon le rapport. «Al Shabaab se retrouve déstabilisé» souligne le Dr. Knox Chitiyo membre de la Chatham House (think tank) et de la fondation Brenthurst. On constate aussi que la population somalienne est bien moins hostile envers la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISON). La stratégie européenne pour la Corne de l’Afrique et les autres missions de la Politique de Sécurité et de Défense Commune (PSDC) seraient, encore une fois selon le rapport, un pas en avant, aussi modeste soit-il. Ce que félicitent surtout les Lords c’est la coopération et la coordination entre les missions. «Un modèle pour la coopération maritime» selon Nick Harvey, ancien ministre britannique de la défense. Le rapport craignait un manque de coordination formelle entre l’OTAN et l’UE, comme cela a souvent été le cas lors de missions similaires, mais il semblerait que cette difficulté-ci est été évitée et que les rapports soient fluides entre les commandements d’Ocean Shield et d’Atalante.


La question des gardes privés et des compagnies d‘assurance


Le rapport de 2010 avait émis de sérieux doutes quant à l’utilisation de gardes privés sur des navires civils. Les Lords craignaient une escalade de la violence et des rançons encore plus élevées. Force est de constater que ça n’a pas été le cas et qu’aucune attaque de navire muni de gardes n’a été, pour l’instant, couronnée de succès. Les membres de la Chambre demandent quand même à ce que cette utilisation demeure «temporelle et exceptionnelle».


La Chambre avait aussu demandé aux compagnies d’assurance de partager une partie des responsabilités en promouvant l’adoption des best management practices(BMP). Aujourd’hui le rapport constate que des progrès ont été accomplis. Environ 30% des entreprises de transport maritime ne respectent pas les BMP. De même 92% des navires britanniques utilisent des moyens de protection privés et 70% des navires au niveau mondial.


Le FED à la rescousse des prisons ?


Le nombre de pirates arrêtés, le nombre de pirates jugés et le nombre de pirates emprisonnés augmentent. Et le rapport accueille chaleureusement le rôle primordial des Seychelles dans ce processus judiciaire. L’archipel a d’ores et déjà jugé entre 140 et 150 pirates et mis en prison une centaine d’entre eux, même si des réserves existent au niveau du Conseil des Organisations Somaliennes quant au respect des règles de procédures judiciaires. Les Lords se félicitent également des discussions avec la Tanzanie et la Mauritanie pour la signature d’un Mémorandum of Agreement, ainsi que d’un accord de répartition des charges avec le Kenya. Le problème c’est que les Seychelles n’ont de la place dans leurs infrastructures que pour 60 pirates alors que les peines gravitent entre 10 et 15 ans de prison. Le rapatriement vers la Somalie est nécessaire, mais le niveau des prisons sur place posent de gros problèmes. Seule celle de Somaliland est aux normes. La prison de Puntland suscite d’autant plus des craintes que l’on parle de liens possibles entre l’administration et les organisation de pirates. Le rapport estime à 2000 pirates dans le monde qui attendent à l’heure actuelle leur jugement. La participation de l’ONU ou du Fond de Développement Européen (FED) pourrait, selon la Chambre, permettre de remédier au problème en finançant plus d’infrastructures et notamment des infrastructures et des programmes de réhabilitation pour les mineurs.


Une coopération internationale excellente


Enfin, le rapport applaudit la coopération internationale autour du combat anti-piraterie. La participation de la Chine y est appréciée et vivement encouragée. De même que celle de l’Inde ou encore de la Russie. Avec une piraterie qui descends vers le sud et touche graduellement les côtes tanzaniennes et kenyanes, une coordination plus poussée avec ces pays s’avèrent également nécessaire et se met donc progressivement en route. Deux points négatifs pour finir. Le rapport britannique demande à ce que les pays du Golfe cherchent à jouer une part plus importante sur l’échiquier de la piraterie, à ce qu’ils partagent les coûts financiers (bien-sûr) mais aussi matériels et juridiques. Enfin, après auditions, le rapport note que le Conseil des Organisations Somaliennes trouve dommage qu’il n’y ai toujours pas de présence diplomatique britannique à Mogadiscio et que cela nuit à la crédibilité de la Grande Bretagne et à ses partenaires européens …

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