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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:55

EADS Cassidian logo

 

01 Octobre 2012 edubourse.com

 

Cassidian rachète à Carl Zeiss AG la majorité des parts de l’ancienne société Carl Zeiss Optronics GmbH. Cassidian détient ainsi 75,1 % des parts de cette nouvelle société dont le siège est à Oberkochen, contre 24,9 % restant au sein de Carl Zeiss AG. Les activités sur le segment optique et optronique de Carl Zeiss Optronics GmbH seront pleinement poursuivies désormais sous le nom de « Cassidian Optronics GmbH ». C’est ce que vient de communiquer Cassidian à Munich.

 

Bernhard Gerwert, CEO de Cassidian, s’est exprimé en ces termes : « Carl Zeiss Optronics est un précieux complément de nos compétences établies dans le domaine des capteurs. Ce rachat va nous permettre dans les années à venir de proposer à notre clientèle du monde entier des solutions complètes d’un seul tenant en matière de capteurs. »

 

Pour Cassidian, l’intégration de ce segment de Carl Zeiss AG constitue un complément stratégique de son portefeuille de produits actuel. Cassidian Optronics bénéficiera du savoir-faire et des canaux de distribution d’envergure mondiale de Cassidian pour donner une perspective sur le long terme à son activité commerciale actuelle. Les deux partenaires misent sur cet accès combiné au marché et sur l’intégration à l’activité de systémier et de fournisseur de plates-formes de Cassidian pour s’ouvrir de nouvelles perspectives commerciales. L’entreprise sera intégrée chez Cassidian à l’activité « Capteurs et guerre électronique ».

 

L’unité « Capteurs et guerre électronique » de Cassidian développe et produit en Allemagne, en France, en Belgique et en Afrique du sud des produits dans les domaines des radars, de la guerre électronique, du contrôle du trafic aérien et de l’autoprotection.

 

Fort de ses quelques 780 collaborateurs, Cassidian Optronics développe et fabrique sur les sites allemands d’Oberkochen et de Wetzlar ainsi qu’à Irene en Afrique du sud, des produits optroniques, optiques et de mécanique de précision dédiés à des applications civiles et militaires. Les systèmes de surveillance aux frontières, les appareils optiques et optoélectroniques ainsi que les composants de véhicules et les périscopes pour sous-marins constituent le fleuron de sa production.

 

A propos de CASSIDIAN

 

Cassidian, an EADS company, est un leader mondial dans le domaine des solutions et systèmes de sécurité intégrés et de l’intégration de grands systèmes, proposant à ses clients civils et militaires dans le monde entier des produits et services à forte valeur ajoutée : systèmes aériens (aéronefs et systèmes de drones), systèmes navals, terrestres et « interarmées », renseignement et surveillance, cybersécurité, communication sécurisée, systèmes de test, missiles, services et support. Avec quelque 28 000 employés, Cassidian a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 5,9 milliards d’euros. EADS est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. En 2010, le Groupe – comprenant Airbus, Astrium, Cassidian et Eurocopter – a dégagé un chiffre d’affaires de 45,8 milliards d’euros et employé plus de 121 000 personnes.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:55

Rafale photo2 Sirpa Air

 

1 octobre 2012 – opex360.com

 

Le Conseil fédéral suisse a rejeté, la semaine passée, les principales critiques qui avaient été faites par une sous-commission parlementaire chargée d’examiner le processus d’achat controversé de 22 avions de combat Gripen E/F pour 3,126 milliards de francs, en avançant que la Suède avait donné toutes les garanties nécessaires.

 

Pour rappel, les parlementaires suisses avaient estimé, en août dernier, que “le choix de l’appareil opéré par le Conseil fédéral”, aux dépens du Rafale et de l’Eurofighter, “est celui qui comporte le plus de risques – de nature technique, commerciale, politique, financière ou en lien avec le respect du calendrier.”

 

Ces inquiètudes sont d’ailleurs fondées, dans la mesure où le financement du développement de la version E/F du Gripen n’est pas encore assuré (le Parlement suédois doit se prononcer prochainement).

 

Cela étant, et depuis le début, l’appel d’offres lancé par Berne afin de remplacer les F-5 Tiger des forces aériennes suisses, va de rebondissements en révélations. Cette fois, c’est le conseiller national Ueli Maurer, en charge du département de la Défense et ardent défenseur du Gripen, qui s’est longuement expliqué au sujet de ce contrat, dans les colonnes du quotidien Le Temps.

 

Confiant pour la pérennité de la division aéronautique de Saab, Ueli Maurer a soutenu que “l’adaptation du Gripen coûte nettement moins cher que pour un Rafale ou un Eurofighter. Car c’est un tout autre avion.” Et pour le démontrer, le conseiller national a donné un argument pour le moins curieux. “Cela est notamment dû au fait que nous n’avons, par exemple, à modifier qu’un réacteur au lieu de deux” a-t-il en effet déclaré, comme si un biréacteur était propulsé par deux moteurs différents. Sans doute est-ce là une maladresse…

 

Mais le plus important n’est pas là. Car dans sa plaidoirie, Ueli Maurer a livré quelques informations intéressantes. La semaine dernière, l’on apprenait que Dassault Aviation avait envoyé  aux autorités suisses une nouvelle offre dans laquelle le constructeur propose le Rafale au prix du Gripen.

 

“Nous avons reçu une lettre de trois pages de Dassault avec un petit tableau résumant des propositions. Nous allons l’étudier” a indiqué Ueli Maurer. Mais cette attitude du constructeur français a l’air d’énerver le conseiller national. Et sans doute les autorités suisses. A trop vouloir en faire, l’on obtient souvent le résultat opposé à celui que l’on recherchait.

 

“Nous avions déjà dit aux constructeurs que nous n’entrerions plus en considération pour de nouvelles offres de leur part. Nous pourrions discuter uniquement si un Etat nous faisait une nouvelle proposition, notamment dans le cadre d’une contre-affaire ou d’une négociation diplomatique” a-t-il fait valoir, avant d’indiquer avoir refusé une offre pour l’Eurofighter venant d’Allemagne, “pour des avions déjà en service dans la Luftwaffe”, ce qui “ne correspond pas à notre cahier des charges”.

 

“Pour Rafale, je ne cache pas mon irritation d’avoir découvert une nouvelle offre par la presse” a poursuivi Ueli Maurer. “C’est comme si l’on cherchait à faire pression par le biais des médias. On ne traite pas ainsi un partenaire avec lequel on envisage de collaborer pour une trentaine d’années” a-t-il ajouté.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/88/BMVG_Logo.svg/756px-BMVG_Logo.svg.png

 

Oct. 1, 2012 - By ALBRECHT MÜLLER Defense news

 

BONN — Germany has restructured its military’s branches and organizations effective Oct. 1, part of a plan to give each area more independence.

 

The five new military commands and three new civil agencies are now the top administrative level below the Defense Ministry. The military chiefs of staff will no longer be both the head of a ministry department and commander of their services at the same time — only the latter. The move cuts an administrative level.

 

The overall ministry organization has been reshuffled, to include a reduction of departments and cuts to its personnel by more than one third, down to 2,000.

 

In the military hierarchy, the chief of defense has become the disciplinary leader of all soldiers and the head of all civilian employees. As the military adviser to the government and the highest military representative, he becomes part of the ministry’s leadership below the level of the civil state secretaries.

 

The new commands and agencies are situated throughout Germany. The Army is in Strausberg near Berlin, the Air Force is in Berlin, the Navy is in the northeastern town of Rostock, the joint service command is in the western city of Bonn, and the medical service is in nearby Koblenz.

 

The three new civil agencies are the Federal Office for the Personnel Management of the Bundeswehr (Federal Armed Force) in Cologne; the Federal Office for Infrastructure, Environment Protection and Services in Bonn; and the Federal Office for Equipment, Information Technology and Utilization in Koblenz.

 

All of this is part of the ongoing major restructuring and downsizing of the Bundeswehr. Changes also include ending conscription, closing bases and reducing equipment. The Bundeswehr’s personnel level will be cut from 225,000 military and 76,000 civil posts to 185,000 military personnel and 55,000 civilians. The reform is due to a changed security-political environment and budget deficits.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 19:19

Hawk advanced jet trainer (AJT)

 

01 Oct 2012 By Angela Monaghan - telegraph.co.uk

 

EADS chief executive Tom Enders attempted to salvage a proposed merger with BAE Systems after one of the company’s key shareholders, Lagardère, demanded a rethink on the deal.

 

Mr Enders met chief executive Arnaud Lagardère after the French media company, which has a 7.5pc stake EADS, said it wanted better terms before agreeing to a deal. Mr Lagardère is also chairman of EADS.

Details of the meeting were not revealed.

 

Lagardère urged EADS management to carry out “without delay, the indispensable re-examination of the project to combine EADS and BAE, to better take into account the interest of all the French controlling shareholders of EADS”.

 

It added: “Despite the industrial and strategic potential attributed to it, this plan has not yet demonstrated that it was creating value for EADS. Lagardère considers that the merger conditions between EADS and BAE are currently unsatisfactory.”

 

The intervention from Lagardère supports the view that BAE has more to benefit from a deal than EADS, and puts further pressure on the two companies, which already have significant obstacles to overcome if a deal is to be done.

It was the latest stumbling block on the road to a £30bn tie-up, which would see defence giant BAE take 40pc of a new entity in which Airbus owner EADS would have a 60pc stake.

 

Lagardère, the French government, and German car company Daimler control key stakes in EADS, while the British government has a golden share in BAE, with the authority to veto any deal if it was believed to be against Britain’s national interests.

 

The two companies need the approval of the British, French, German and US governments if a deal is to go ahead.

It is understood the British government would not support any deal that would see the French and German governments take a stake above 9pc each in a new combined entity, which is the maximum limit the two companies are believed to be prepared to accept.

 

The meeting on Monday came the day after Mr Enders and Ian King, BAE chief executive issued a comment piece to British, French, and German newspapers in an attempt to rally support for the deal before an October 10 deadline to produce a formal proposals or walk away. They may also seek an extension to a deal.

 

Mr Enders and Mr King, who have known each other for years, said that a deal makes sense for a number of reasons.

In it they said that it would be a combination “borne out of opportunity, not necessity”, allowing both companies to diversify.

 

“Together, we would become a business with a global footprint, and a wider customer base. We would be able better to ride the cycles of civil aviation demand and defence spending. And we would be a business with the scale and stability to invest more in R&D, and a force for greater competition and growth,” they wrote.

 

“The rationale that drives this transaction is growth, not contraction. BAE Systems and EADS operate in complementary markets.”

 

Mr Enders and Mr King said the tie-up would be a positive for jobs in the long term, but gave no specific assurances.

Political intervention has so far proved the biggest headache for EADS and BAE because of the variety of national interests at stake. Chief executives from both companies have indicated they would prefer that no government had a stake in a combined company.

 

The British government is believed to be broadly supportive of a deal but negotiations are ongoing.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 18:26

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

01/10 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS et BAE Systems doivent revoir leur projet de fusion car il n'est pas créateur de valeur à ce stade, a estimé lundi Lagardère, l'actionnaire de référence français de la maison-mère d'Airbus, et ce au moment où Londres menacerait de son coté de s'opposer au projet, selon une source proche du gouvernement britannique.

 

A neuf jours de la date-limite fixée par EADS et BAE pour ficeler leur projet, le groupe de médias dirigé par Arnaud Lagardère a jugé que les conditions de rapprochement des deux entreprises étaient "insatisfaisantes."

 

Lagardère appelle dans un communiqué à un réexamen du projet qui prenne "mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS".

 

A ce stade des discussions, la parité de fusion retenue - 60% pour les actionnaires du groupe européen et 40% pour ceux de l'entreprise britannique - est jugée défavorable aux actionnaires d'EADS par plusieurs analystes.

 

Une source proche des discussions a fait valoir que la probabilité de voir les discussions échouer était maintenant supérieure à celle d'un accord.

 

Dans sa dernière édition, le magazine Der Spiegel rapporte que Paris et Berlin se sont entendus sur une position commune prévoyant qu'ils conservent chacun une participation de 9% dans le géant mondial de la défense et de l'aérospatiale qui serait issu de la fusion.

 

L'accord franco-allemand servirait de base aux négociations prévues avec le gouvernement britannique cette semaine, ajoute l'hebdomadaire.

 

La France détient directement 15% d'EADS et entend conserver son influence sur la stratégie du groupe qu'elle exerce actuellement par le biais d'un accord avec Lagardère, actionnaire à hauteur de 7,5%.

 

L'Allemagne n'a pas de participation directe dans EADS mais le projet de fusion lui donne l'opportunité de prendre le contrôle de parts actuellement détenues par le constructeur automobile Daimler et un groupe de banques.

 

VETO

 

Le gouvernement britannique serait prêt à user de son action spécifique, ou "golden share", pour opposer son veto à la fusion d'EADS et de BAE si les conditions de cette opération ne lui convenaient pas, a déclaré une source du ministère britannique de la Défense en fin d'après-midi.

 

L'équipe de David Cameron ne souhaite pas que la France et l'Allemagne détiennent chacune 9% de l'entité. "Ils veulent qu'elle soit préservée de toute influence politique manifeste", a expliqué la source.

 

L'action EADS a progressé de 1,01% à 24,91 euros lundi à la Bourse de Paris. Depuis le 12 septembre, date de l'annonce des discussions, elle affiche une baisse de 11%, ce qui représente près de quatre milliards d'euros de capitalisation partis en fumée.

 

L'action Lagardère a avancé de 1,36% à 21,55 euros.

 

"Je crois que ce qu'ils veulent, c'est une bonne parité pour sortir", a souligné un opérateur de marché basé à Londres a propos des déclarations du groupe Lagardère.

 

Dans une tribune publiée lundi dans trois journaux, les dirigeants d'EADS et BAE Systems s'efforcent de rassurer les investisseurs sur les avantages de leur projet de fusion, opération estimée à quelque 35 milliards d'euros.

 

CONVERGENCE

 

Un porte-parole de Lagardère a refusé de commenter la nature des négociations actuellement en cours. Un porte-parole d'EADS s'est de son côté refusé à tout commentaire.

 

Un accord, s'il a lieu, devra en tout état de cause faire converger les positions de Paris, Londres et Berlin.

 

De source gouvernementale française, on doutait vendredi qu'un projet précis soit défini dans les temps impartis en raison de la complexité des enjeux à l'oeuvre, notamment au regard de la localisation des sites industriels et des emplois, du contrôle des activités nucléaires et des produits de défense à l'attention du marché américain.

 

Londres devrait exiger que les activités de défense du nouveau groupe soient basées à Londres pour préserver son accès aux appels d'offres du Pentagone.

 

Les Etats-Unis, l'Espagne et l'Arabie saoudite pourraient également poser des conditions préalables à l'opération.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:05

Royal Navy Merlin Helicopter

 

October 1, 2012 By Craig Hoyle – FG

 

London - Flight test activities with the Royal Navy's upgraded AgustaWestland AW101 Merlin HM2 multi-mission helicopter have passed an initial 10-sortie campaign performed from the deck of the aircraft carrier HMS Illustrious.

 

Conducted from 3 September using test aircraft ZH826, the work focused on proving the HM2's new-generation navigation systems, says Lockheed Martin, prime contractor for the £850 million ($1.37 billion) Merlin Capability Sustainment Programme (MCSP) activity.

 

"Over the following two-week period, the ship sailed between Plymouth and the edge of the Atlantic, during which time the planned 10 flight sorties were made," Lockheed says. Covering a variety of flight profiles, these included testing the navigation system under GPS-denied conditions, it adds. The flights were planned using a Lockheed-supplied ground preparation facility embarked aboard the vessel.

 

A total of 30 RN Merlins will be modernised under the MCSP effort, with a previous schedule calling for the first production example to be returned to the fleet in the fourth quarter of this year. The type should achieve a mid-2013 in-service date, with full operational capability due to be declared in late 2014.

 

Other elements of the upgrade include the integration of new displays in the cockpit and for the rear mission operators, with the work expected to sustain the Merlin as a frontline asset until around 2029

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:02

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

October 1, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Swiss Ministry of Defence, Civil Protection and Sport; issued Sept. 28, 2012)

(Unofficial English translation by defense-aerospace.com)

 

Opinion of the Federal Council on the Report of the TTE Subcommittee

 

The Federal Council takes a position on the report of the Subcommittee on TTE. It was pleased to learn that the Subcommittee believes that the project is unfolding, for the most part, correctly. It also acknowledges that some points can be improved.

 

The Federal Council thanks the Security Policy Committee of the National Council and its TTE subcommittee for its detailed analysis and evaluation of the current status of the project for the partial replacement of the Tiger (TTE project). It takes criticism seriously, believing that it provides an opportunity to improve the process, both for this project and for future projects.

 

However, the Federal Council cannot accept the main theses of critics, either because the facts are different from their points of view, or because criticisms have lapsed after the final negotiations with Sweden.

 

The detailed opinion of the Federal Council to the Security Policy Committee is published. An unclassified version of the Framework Agreement (Framework-Agreement) between Sweden and Switzerland is attached to the opinion. The TTE subcommittee of the National Council’s Security Policy Committee can consult the unabridged version of the framework agreement and all its annexes.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/19/Coat_of_Arms_of_Lithuania.svg/528px-Coat_of_Arms_of_Lithuania.svg.png

 

October 1, 2012 defpro.com

 

On September 27 Director of National Armaments Directorate of Italy Lt Gen d Claudio Debertolis paid a visit to the Ministry of National Defence. The high guest arrived to familiarise with the Ministry of National defence and the Armed Forces of Lithuania, to discuss the perspectives of actual projects of bilateral cooperation, to familiarise with the present armament programs, and the procurement projects underway.

 

The guest was received by Vice Minister of National Defence for Resources, Finance, Procurement and Infrastructure Mykolas Juozapavicius and Director General for Capabilities and Armaments of the Ministry of National Defence Col Valdas Siauciulis.

 

At the meeting with Vice Minister M. Juozapavicius and Lt Gen d Claudio Debertolis focused on concrete projects – the exploitation of the “C-27J Spartan” transport aircraft of the Lithuanian Armed Forces and the possibility of further developing cooperation in military training.

 

Vice Minister M. Juozapavicius also thanked the Italian representatives for the scheduled deployment of the Italian military personnel to the NATO exercise “Steadfast Jazz 2013” due to be held in the Baltic States the following year as well as the decision to deploy on the Baltic Air Policing mission from 2015.

 

The Italian side proposed to consider the possibility of signing a Technical Memorandum of Understanding (TMU) which would step up the opportunities of joint armament procurement.

 

Bilateral contacts regarding weaponry issues were also addressed, experience of military equipment procurement and modernisation shared, and information on the employment of advanced technologies in the armed forces exchanged.

 

“I believe this visit will expand the opportunities of enhancing bilateral defence cooperation,” said Director General for Capabilities and Armaments of the Ministry of National Defence Col Valdas Siauciulis.

 

During the two day visit in Lithuania Lt Gen C. Debertolis also made a trip to the Energy Security Centre operating in the premises of the Gen Jonas Zemaitis Lithuanian Military Academy where the guest familiarised with the activity of the centre, the aspiration to receive NATO accreditation as the Centre of Excellence and action plan for 2013.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:50

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

29/09/2012 latribune.fr

 

Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler affirme que "l'Allemagne doit préserver ses intérêts," dans un entretien dimanche au journal Welt am Sonntag.

 

Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler a justifié les exigences posées par le gouvernement allemand dans la fusion entre EADS et BAE Systems, dans un entretien dimanche au journal Welt am Sonntag. "Une fusion entre EADS et BAE Systems est une chance indiscutable, mais, dans le cadre d'un rapprochement, l'Allemagne doit aussi préserver ses intérêts". Le journal Die Welt avait indiqué vendredi que Berlin avait conditionné son aval à la fusion des deux groupes à un "catalogue d'exigences", réclamant avant tout le respect l'équilibre franco-allemand dans le nouvel ensemble.

 

Expertise de chaque site préservée

 

"Si les conditions sont toutefois remplies, alors une fusion aura un sens", a estimé Philipp Rösler, impliqué côté allemand dans les négociations concernant le rapprochement des deux entités aux côtés de ses homologues des Finances, Wolfgang Schäuble, et de la Défense, Thomas de Maizière. Selon le ministre, "la nouvelle entité européenne (...) ne pourra réussir qu'à la condition que chacun des sites de production engagés apporte son expertise".

 

Répartition équitable

 

Il justifie également un point du document allemand demandant un respect de l'équilibre dans la localisation des centres de décision, afin de protéger les sites allemands, réclamant une "répartition équitable" entre les pays impliqués dans le dossier. Les sièges d'EADS étaient jusqu'ici situés à Munich et Paris. Le siège d'EADS doit déménager à Toulouse, où est également basé Airbus, la filiale d'aéronautique civile, alors que le siège des activités d'armement pourrait être déplacé en Grande-Bretagne en cas de fusion. Le gouvernement français contrôle directement 15% du capital d'EADS, auquel il faut ajouter les 7,5% contrôlés par Lagardère. En cas de fusion, la participation directe du gouvernement français dans le nouveau groupe serait de 9%.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:45

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

October 1, 2012 defpro.com

 

Hallbergmoos | The Eurofighter Typhoon development fleet has begun flight testing the final part of the Phase 1 Enhancements (P1Eb) programme with completion and delivery to the customers scheduled by the end of 2013. This final step of the First Batch of Enhancements Contract introduces a host of important improvements to the Eurofighter Typhoon capabilities.

 

These improvements include full Air-to-Surface integration on Eurofighter Typhoon (including Laser Designator Pod), full smart bomb integration, modern secure Indentification Friend or Foe (IFF) known as Mode 5, improved Radios and Direct Voice Input, Air-to-Surface Helmet Mounted Sight System, improved Air-to-Air capabilities including digital integration of Short Range Air-to-Air Missiles and updated MIDS datalink functionalities for enhanced interoperability with Coalition Forces. P1E(b) will also see the introduction of many aspects from the UK Radar and Drop programmes which delivered improvements to the Tranche 1 Eurofighter Typhoon - the latest standard of which has recently been delivered and is currently being evaluated by the RAF.

 

Cassidian flew the first P1E(b) flight in Instumented Production Aircraft (IPA) 7 in Germany on 27th August 2012. BAE Systems, Cassidian in Spain and Alenia Aermacchi followed with flights in IPA6, IPA2 and IPA4 respectively. After those flights it was confirmed that P1E(b) will deliver a robust simultaneous multirole capability to the Nations’ Air Forces which will provide a significant leap in Eurofighter’s operational capabilities.

 

The Phase 1 Enhancements cover the design, development, qualification and clearance of the first major upgrade after the Main Development Contract (MDC) which will be achieved via two separate software releases (SRP 10 with P1Ea and SRP 12 with P1Eb). The P1E programme is a major milestone in the development of Eurofighter Typhoon giving to the weapon system seamless air-to-ground integration and forming the baseline for future enhancements such as AESA radar and METEOR.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:35

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

Oct. 1, 2012 By TOM KINGTON and ANDREW CHUTER - Defense news

 

ROME and LONDON — Finmeccanica may be mulling partnerships in the wake of the planned BAE-EADS merger, and the industrial group’s CEO has called on the Italian government to offer strong backing if he finds possible partners.

 

“Marriages are made with dowries,” Giuseppe Orsi told a conference in Rome on Sept. 25. “While a political deal on defense can be made without industry, industry will never be able to sign an accord without a political deal first.”

 

Orsi’s remarks may have been designed to solicit a reaction from the Italian government to the planned BAE-EADS merger — a deal that would fundamentally change Europe’s defense industry and potentially sideline companies such as Finmeccanica.

 

Some observers have said Finmeccanica could seek to join the merger, find a U.S. partner, or team up with the likes of France-based Thales if it does not want to remain single.

 

But since news that BAE Systems and EADS were working on a merger was confirmed last month, the government of Italian Prime Minister Mario Monti has not appeared to take any initiative, despite holding a controlling stake in Finmeccanica.

 

Italian Economy Minister Vittorio Grilli said, after the news broke, “I don’t yet have clear ideas; I am unable to make evaluations. If it happens, we will get Finmeccanica’s evaluations, and we will understand what are the competitive scenarios.”

 

Monti does, however, have a history of opposing large mergers in Europe. As the European Union’s competition commissioner in 2001, he blocked a proposed merger between GE and Honeywell on the grounds that the new company would be too big.

 

One Italian industrial source said Italy could even protest the BAE-EADS deal if it felt Germany — which holds an indirect stake in EADS — was exerting undue pressure over its budget deficit reduction plan.

 

Apart from calling for the Italian government to go to bat for Finmeccanica in any partnership talks, Orsi also called on Rome to beef up state funding for defense research and development (R&D) programs. That, he said, was essential for Finmeccanica to remain competitive; analysts have said it would help its negotiating position should it enter partnership talks.

 

“However efficient you are, you cannot develop new systems alone, anywhere in the world,” Orsi said. In an apparent reference to the defense cuts made in Italy this year, including cuts to R&D funding, he said, “A window is closing. We are on the last mile; we must find the means to continue developing systems.”

 

Orsi also is likely to need more vocal support from the Monti government if he wants to complete the sell-off of Finmeccanica energy and transport assets this year, a move that has met opposition from unions and politicians in Italy but has gained greater urgency as Finmeccanica mulls match-ups in the global defense industry.

 

When news of the BAE-EADS talks broke, Finmeccanica’s former CEO Pierfrancesco Guarguaglini warned the group would need to look for partners, adding that would require “government coordination.”

 

Europe Watches Developments

 

Governments have also been center stage elsewhere in Europe as the potential mega-merger draws closer to reality.

 

Most of the public focus has been on Germany, where headlines focused on Defense Minister Thomas de Maizière, the Economics Ministry and the appearance of EADS Chief Executive Tom Enders in a closed-door meeting with the Parliamentary Economic Committee.

 

On the sidelines of a European Union ministers meeting in Cyprus on Sept. 27, de Maizière said discussion had been held with his British and French counterparts but that nothing had been decided. The result, he said, was the merger talks would likely need more time, taking them beyond the Oct. 10 deadline set by British takeover rules.

 

Enders said he still believes a decision by Oct. 10 is feasible. Nobody, though, sees an extension as a problem so long as the talks don’t lose momentum.

 

Sash Tusa, aerospace and defense analyst at Echelon Research and Advisory in the U.K., said he reckoned there would be an extension and that there remained an even chance the merger would go ahead.

 

“It remains around a 50-50 proposition. There are some very big hurdles associated with this, and it’s very unlikely we will get an announcement by Oct 10. It’s probable they will apply for another month extension,” Tusa said.

 

The British analyst said the outlook for BAE in the event of a failure to merge would be “difficult, at least for a while.

 

“The underlying market conditions for them in the U.S. and U.K. don’t get easier. In the U.S. [it could get] materially harder. Life gets pretty tough. Some have the view they should just break themselves up. I don’t subscribe to that.

 

“There are views held by other investors that BAE will just sell themselves to the first U.S. bidder. I don’t subscribe to that, either,” Tusa said.

 

“I think they have exhausted potential U.S. bidders. If you think a deal with EADS is politically difficult, an outright buy would be just as difficult for a U.S. company or the U.K. government. Just about any U.S. company would have huge antitrust issues,” he said.

 

On Sept. 28, Reuters reported that the German government was set to present proposals to France over the terms it would demand to allow the merger to go ahead.

 

The French state has a 15 percent holding in EADS alongside a 7.5 percent stake held by French conglomerate Lagardére.

 

The German stake is held indirectly through automaker Daimler and a consortium of local banks. The Spanish government also has a 5 percent stake in EADS.

 

The political balance between Paris and Berlin has often been difficult, creating friction between the governments and within EADS itself. While one of the aims of the merger is to help Enders and others achieve their aim of diluting government interference in EADS, the tone of reports emerging from Germany late last week seemed to suggest that goal was uncertain.

 

The German newspaper Die Welt reported that Berlin was ready to buy up the Daimler and bank shares if France kept its own stake.

 

Another German media outlet said Germany and France could try to secure a combined 27 percent stake in the new company rather than each see their shares diluted by the merger to single figures. Neither France nor Germany wants to lose influence in a European industrial powerhouse that provides thousands of jobs and capabilities across Europe and elsewhere.

 

Analysts said the U.S. government would strongly oppose a merger that resulted in state shareholders of BAE’s major defense manufacturing operations in America.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:30

EADS BAE

 

Oct. 1, 2012 - By PIERRE TRAN Defense news

 

PARIS — Lagardère, one of the core shareholders of EADS, on Oct. 1 called for better protection of French investor interests in a planned merger of the European aircraft and defense group with BAE Systems.

 

“This project, despite the industrial and strategic potential, has not so far shown that it would create value for EADS,” the family-controlled media conglomerate said in a statement.

 

“Lagardère considers, at this stage, the conditions of the merger between EADS and BAE to be unsatisfactory,” the company said.

 

“Consequently, Lagardère calls on the EADS management immediately to review the planned merger between EADS and BAE, to take into greater account the interests of French shareholders in the control of EADS,” the statement said.

 

Lagardère holds a direct 7.5 percent stake in EADS through the Sogeade holding company, which also holds the French state’s 15 percent stake in the European aerospace group. Lagardère halved in 2009 its stake in EADS from the original 15 percent stake agreed to in 2000, when EADS was created by France, Germany and Spain.

 

Arnaud Lagardère, owner of the eponymous company, has sought to diversify the publishing group into a multimedia business.

 

The proposals giving EADs shareholders a 60 percent stake in a merged company, with BAE getting the remaining 40 percent, have already riled the German economics ministry, according to a document leaked to Reuters last week.

 

The ministry said the proposal did not correctly reflect the actual value of the two companies, which it put at closer to 70-30.

 

That came as a bit of a surprise to financial analysts in London.

 

Investment bank Espirito Santo reckoned the terms of the deal were already so advantageous to EADS that it titled its recent market report on the merger the “Grand Theft Aero.”

 

Writing before the Lagardère report was made public, Sash Tusa, a partner at the British-based analysts Echelon Research, described the efforts to amend the terms as “ horse trading between different stakeholders, which will continue for some time: There are some BAE shareholders who say the ratio should be 50-50; everybody is entitled to an opinion.”

 

“The ratio is pretty much fixed. I would be astonished if, when any formal proposals come out, they are anything other than 60-40. Politicians vs. investors: It is all posturing at this stage, and they all come from different starting points and have different positions and valuations,” said Tusa.

 

Andrew Chuter in London contributed to this report.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:26

EADS Cassidian logo

 

October 1, 2012 defpro.com

 

Cassidian takes a majority share in the optronics division of Carl Zeiss AG

 

Cassidian has acquired a majority shareholding in what was previously Carl Zeiss Optronics GmbH from Carl Zeiss AG. Cassidian now holds a 75.1 % stake in the new company, which has its headquarters in Oberkochen, Germany, while Carl Zeiss AG holds 24.9 %. All of the optical and optronic activities previously carried out by Carl Zeiss Optronics GmbH are to be continued under the name of “Cassidian Optronics GmbH”. This includes also the South African subsidiary Carl Zeiss Optronics (Pty) Ltd. soon trading under “Cassidian Optronics (Pty) Ltd.”. This was announced by Cassidian in Munich.

 

Bernhard Gerwert, CEO of Cassidian, said: “Carl Zeiss Optronics represents a valuable addition to our existing capabilities in the field of sensors. In coming years, this will enable us to offer complete sensor solutions to customers around the world, supplying everything required ourselves.”

 

For Cassidian, the acquisition of this part of Carl Zeiss AG is a strategic addition to its existing product portfolio. Cassidian Optronics will exploit Cassidian’s global sales channels and its know-how, to provide its existing business activities with a long-term perspective. Both partners expect that the combination of market access and the integration into Cassidian’s systems and platform business will open up new business opportunities. The company will be integrated into Cassidian’s “Sensors & Electronic Warfare” business line.

 

Cassidian’s “Sensors & Electronic Warfare” business line develops and manufactures products in the fields of radar, electronic warfare, air traffic control and self-protection in Germany, France, Belgium and South Africa.

 

At its German locations of Oberkochen and Wetzlar, as well as at its South African site in Irene, Cassidian employs about 780 staff in the development and manufacture of optronic, optical and precision-engineered products for military and civil applications. The emphasis here is placed on border surveillance systems, optical and optoelectronic equipment, components for vehicles and submarine periscopes.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 15:25

Atlas 06.07.2012 photo EADS

 

01 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

ANALYSE  Tom Enders voulait faire d’EADS une entreprise comme les autres. Tous les obstacles qui se dressent contre le projet de fusion avec BAE montre que ce n’est pas le cas.

 

Que la fusion avec le britannique BAE se fasse ou non, Tom Enders devra faire le deuil de sa grande idée : faire d’EADS une entreprise normale. Comprenez une entreprise dirigée comme n’importe quelle autre en fonction de ses intérêts, avec une stratégie et des décisions prises par ses dirigeants et son conseil d’administration. Sans interférence des Etats. Depuis la fuite du projet de fusion le 12 septembre dernier, tout montre que le premier groupe d’aéronautique et de défense européen est une entreprise tout sauf normale…

 

Dernière péripétie en date : l’attaque venue de l’intérieur. Le groupe Lagardère, actionnaire à 7,5% d’EADS et dont le patron Arnaud Lagardère est président du conseil d’administration, demande un réexamen du rapprochement. A ses yeux, le projet "n’a pas démontré à ce jour qu’il était créateur de valeur pour EADS".

 

Réveil tardif ?

 

Un coup fatal ?  L’avenir le dira. Un réveil bien tardif à neuf jours de la date butoir imposée par le gendarme de la bourse britannique pour la présentation du projet de fusion. Une réaction plus qu’épidermique à  la tribune parue la veille dans le quotidien Le Monde signée de Tom Enders et de son homologue chez BEA System, Ian King, où ils rappellent leur volonté de remplacer les accords avec les actionnaires. "C’est un moyen de rappeler pour Lagardère qu’il ne veut pas être exclu du jeu des négociations", indique un observateur du dossier. Et peut-être de faire monter les enchères.

 

Mais surtout l’ "anormalité" d’EADS est dans ses gènes. Depuis l’origine, EADS pilote des activités sensibles qui touchent aux intérêts stratégiques et nationaux des pays. Astrium, la  filiale satellites et espace, conçoit et fabrique le missile M51 qui équipe les sous-marins nucléaires français. Fortement développée en Allemagne, Cassidian développe des technologies de défense électronique et des éléments de l’avion de combat Eurofighter …. Sans oublier Airbus. Même si son activité est tournée vers les marchés civils, ses ventes pèsent lourd dans la balance commerciale européenne. Tout cela fait d’EADS un groupe à part.

 

Partie prenante

 

D’où l’ingérence des Etats. Ces deux dernières semaines, la France et l’Allemagne ont montré qu’ils tenaient toujours à être partie prenante de l’avenir de la société. Ils refusent de se contenter de la golden share généreusement proposé par Tom Enders. Ainsi l’Allemagne, pour établir une parité avec la France (actionnaire à 15% du groupe), est prête à débourser des milliards d’euros en rachetant directement ou non une partie des actions du constructeur Daimler. Sans cela, comment défendre ou faire pression pour que les bureaux d’études, l’emploi, les usines, les technologies critiques soient développés sur son territoire et pas ailleurs ? Et last but not least, l’Etat américain aura son mot à dire le moment venu, BAE étant l’un des fournisseurs privilégiés du Pentagone.

 

Autre preuve de la spécificité d’EADS, la convocation de Tom Enders sommé de s’expliquer le 26 septembre devant les députés allemands, doublement inquiets. D’une part par la perte d’influence d’influence de leur pays dans la direction de l’entreprise par rapport au Royaume-Uni et la France et d’autre part par l’impact de cette fusion sur les 20000 emplois environ de Cassidian outre-Rhin.

 

Tractations sans fin entre les gouvernements impliqués, inquiétudes des parlementaires sur les conséquences pour l’emploi dans les différents pays, interrogation sur le devenir des autres industriels européens de la défense, … l’annonce de la fusion qui pourrait donner naissance au premier groupe mondial d’aéronautique et de défense a déclenché un tsunami de réactions en Europe. C’est normal.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:55

EADS BAE

 

01/10/2012 latribune.fr

 

Actionnaire à 7,5% d'EADS, Lagardère juge les conditions du rachat de BAE Systems "insuffisantes" et invite "la direction exécutive d'EADS à engager sans attendre l'indispensable réexamen du projet de rapprochement (...), en prenant mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS".

 

Actionnaire à 7,5% d’EADS, Lagardère sort de sa réserve dans le dossier du rachat de BAE Systems par EADS. Alors que, selon le Spiegel de dimanche, la France (actionnaire à 15% d’EADS) et l’Allemagne (absente du capital) seraient d’accord pour détenir 9% chacun du nouvel ensemble, le groupe Lagardère, l’autre actionnaire de référence avec la France du géant européen de l’aéronautique et de défense, demande un réexamen du dossier. "Lagardère estime, à ce stade, insatisfaisantes les conditions de rapprochement entre EADS et BAE", souligne le groupe français dans un communiqué, en invitant "la direction exécutive d'EADS à engager sans attendre l'indispensable réexamen du projet de rapprochement (...), en prenant mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS".

 

Pas de création de valeur

 

"Ce projet, en dépit du potentiel industriel et stratégique qui lui est prêté, n'a pas démontré à ce jour qu'il était créateur de valeur pour EADS", a fait valoir Lagardère, dont le président, Arnaud Lagardère, est président du conseil d'administration d’EADS. Lagardère n'a jamais caché son intention de sortir d'EADS, à terme. Il attend notamment que le programme soit sur les rails. Le premier appareil de ce long-courrier est prévu en 2014.

 

Fin du pacte d'actionnaires

 

Aujourd’hui, Lagardère et l'Etat français sont actionnaires à hauteur de 22,35% à travers la holding Sogeade. Daimler exerce 22,35% des droits de vote pour l'Allemagne et le groupe a confirmé après l'annonce de la fusion qu'il entendait toujours céder 7,5% du capital à un consortium, comprenant la banque publique allemande KfW.

Le projet de EADS et de BAE est de mettre fin au pacte d’actionnaires qui confère un droit de véto à la France, Daimler et Lagardère. Il prévoit de conférer aux trois Etats, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, une action spéciale qui leur permettrait de s’opposer à toute OPA jugée non satisfaisante. Chaque actionnaire, quel qu’il soit, ne pourrait posséder plus de 15%.

 

Le 10 octobre n'est pas une date couperet

 

Selon la législation britannique sur les fusions et acquisitions, EADS et BAE Systems ont jusqu'au 10 octobre pour présenter un projet détaillé de rapprochement. Cette date n'est pas une date couperet. Les deux parties peuvent en effet demander une prolongation. Dans le passé, la plus grande extension autorisée a été de 58 jours, sachant qu'il y a eu un précédent de quatre extension successive de 28 jours chacune.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121001-cema-visite-officielle-en-autriche/visite-officielle-en-autriche-2/1992343-2-fre-FR/visite-officielle-en-autriche-2.jpg

 

01/10/2012 Sources : EMA

 

Les 16 et 17 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est rendu en Autriche afin d’y rencontrer son homologue autrichien, le général Edmund Entacher.

 

Après un dîner officiel le 16 septembre, il a été accueilli au ministère de la Défense autrichien le 17 septembre lors d’une cérémonie d’honneurs militaires. Lors de la réunion de travail qui a suivi, les chefs d’état-major des armées autrichien et français ont abordé de nombreux sujets parmi lesquels la politique de sécurité et de défense commune, les opérations auxquelles participent les armées autrichiennes, les relations bilatérales entre les deux pays ou encore la réforme des armées autrichiennes.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121001-cema-visite-officielle-en-autriche/visite-officielle-en-autriche-1/1992338-1-fre-FR/visite-officielle-en-autriche-1.jpg

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 11:25

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

01/10 Par Les Echos (AFP, REUTERS )

 

Le groupe français, actionnaire de référence d'EADS, s'estime lésé par les conditions financières actuelles de la fusion envisagée de l'avionneur avec le fabricant d'armes britannique BAE System.

 

Lagardère, actionnaire de référence EADS, mets les pieds dans le plat ce lundi matin et clame clairement ses réticences face au projet de rapprochement entre EADS et BAE. Tout du moins dans ses conditions actuelles. Ce projet, « en dépit du potentiel industriel et stratégique qui lui est prêté, n'a pas démontré à ce jour qu'il était créateur de valeur pour EADS », affirme Lagardère dans un communiqué.

 

Il faut donc, selon le groupe Lagardère, qui détient 7,5% du capital du géant de l'aéronautique et de la défense, remettre le projet sur la table et engager « sans attendre l'indispensable réexamen du projet de rapprochement d'EADS et de BAE, en prenant mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS ».

 

Rassurer les investisseurs

 

Dans le même temps, les patrons d'EADS et BAE Systems cherchent à rassurer les investisseurs sur les avantages de leur projet de fusion à 35 milliards d'euros contre les « mythes et idées reçues » sur la création d'un géant européen de la défense. Ian King (BAE) et Tom Enders (EADS), explique en effet dans une tribune publiée ce lundi dans trois journaux (dont « Le Monde » en rance) que « ce regroupement serait le fruit d'une occasion à saisir et non d'une nécessité » car les deux groupes sont « deux entreprises solides ».

 

« Avec le soutien et la volonté politique nécessaires, la détermination des managers et une gouvernance adéquate, BAE Systems et EADS sont en mesure de créer un ensemble plus important que la somme des deux groupes », poursuivent-ils dans ce texte publié sur le site internet du Monde.

 

Une franco-allemande commune

 

De son côté, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a rapporté ce week end également que Paris et Berlin se sont entendus sur une stratégie commune face au projet de fusion. Ce plan prévoit que la France et l'Allemagne conserveraient chacune une participation de 9% dans le nouveau groupe. L'accord franco-allemand servira de base aux négociations prévues avec le gouvernement britannique cette semaine, ajoute Der Spiegel.

 

Actuellement la France détient directement 15% d'EADS, la maison mère d'Airbus, et entend conserver son influence sur la stratégie du groupe qu'elle exerce actuellement par le biais d'un accord avec Lagardère. L'Allemagne n'a pas de participation directe dans EADS mais le projet de fusion lui donne l'opportunité de prendre le contrôle de parts actuellement détenues par Daimler et un groupe de banques.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 09:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012ecoa333m01_0004/1991635-1-fre-FR/2012ecoa333m01_0004.jpg

 

01/10/2012 Cne Stéphane Bréart

 

Les 26 et 27 septembre, Jean-Yves Le Drian s’est rendu à Chypre dans le cadre d’une réunion informelle des  ministres de la défense de l’Union européenne. Il a également saisi cette occasion pour se rendre dans le sas de reconditionnement de l’armée de terre à Paphos accompagné par son homologue chypriote.

 

Le ministre de la Défense s’est rendu à Nicosie (Chypre) mercredi 26 et jeudi 27 septembre dans le cadre d’une réunion informelle des ministres de la défense de l’Union européenne. Des échanges se sont ainsi déroulés autour des enjeux dans le voisinage sud de l’Union européenne (UE), des opérations en cours et des capacités. Ouverte par Demetris Eliades, ministre de la Défense chypriote, cette réunion informelle s’est produite dans le cadre de la présidence tournante du Conseil de l’UE exercée actuellement par Chypre. Au cours des discussions, les situations au Sahel-Mali ont fait l’objet de nombreux échanges. A cette occasion, Jean-Yves Le Drian a défendu la concrétisation d’un format européen de soutien à la CEDEAO et au gouvernement de Bamako pour stabiliser le Mali et éviter la formation d’un nouveau sanctuaire terroriste.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012ecoa333m01_0014/1991640-1-fre-FR/2012ecoa333m01_0014.jpg

 

Par ailleurs, Jean-Yves Le Drian a souhaité rendre visite aux 23 membres du détachement de l’Armée de Terre, installés à Paphos pour y accueillir les militaires de retour de mission en Afghanistan. Ce sas de reconditionnement permet aux militaires de profiter d’un environnement apaisé et encadré avant leur retour dans leur régiment. L’équipe est notamment formée de moniteurs sportifs et de psychologues. Le ministre de la Défense leur a dit toute l’importance qu’il accordait à ce dispositif d’accompagnement humain et le caractère exemplaire de la mission qui y est effectuée. Il était accompagné à cette occasion par le ministre de la Défense chypriote, Dimitris Eliades.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 08:53

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

01 octobre 2012 Par Barbara Leblanc – USINE NOUVELLE

 

Le groupe actionnaire de référence d’EADS a appelé la direction du groupe à un réexamen du projet.

 

"Lagardère estime, à ce stade, insatisfaisantes les conditions de rapprochement entre EADS et BAE, souligne le groupe français dans un communiqué ce 1er octobre. Nous invitons la direction exécutive d'EADS à engager sans attendre l'indispensable réexamen du projet de rapprochement (...), en prenant mieux en compte l'ensemble des intérêts de l'actionnariat français de contrôle d'EADS".

 

Le communiqué précise aussi que "ce projet, en dépit du potentiel industriel et stratégique qui lui est prêté, n'a pas démontré à ce jour qu'il était créateur de valeur pour EADS".

 

Actuellement, le groupe Lagardère est actionnaire à hauteur de 22,35% avec l’Etat français à travers la holding Sogeade dans le capital d’EADS. Daimler lui possède 22,35% des droits de vote pour l'Allemagne. Or, le groupe allemand a confirmé après l'annonce de la fusion qu'il entendait toujours céder 7,5% du capital à un consortium, comprenant la banque publique allemande KfW.

 

Le projet de fusion révélé début septembre prévoit de donner une "action spéciale" à la Grande-Bretagne, à l'Allemagne et à la France, qui leur permettrait à chacun de s'opposer à ce que quiconque acquière plus de 15% du capital.

 

Cette annonce du groupe Lagardère intervient quelques heures après la parution d’une tribune dans le Monde des deux patrons d’EADS et de BAE Systems. Tom Enders et Ian King ont souligné dimanche que les intérêts de l'Allemagne seront préservés sans que le pays ait besoin d'entrer au capital du futur numéro un mondial du secteur.

 

Selon la législation britannique sur les fusions et acquisitions, EADS et BAE Systems ont jusqu'au 10 octobre pour présenter un projet détaillé de rapprochement. Les gouvernements envisageraient d'étendre ce délai jugé trop court étant donné les enjeux, mais les deux groupes ne le souhaitent pas.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e0/Coat_of_arms_of_the_Netherlands.svg/512px-Coat_of_arms_of_the_Netherlands.svg.png

 

Sept. 27, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Netherlands Ministry of Defence; issued Sept. 26, 2012)

(Issued in Dutch only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

 Support for Dutch Defense Industry

 

To create a future open European defense and security market, the House on September 26, 2012 approved the Procurement for Defense and Security Act. The law provides Dutch industry with greater opportunities in other European markets. Moreover, in a competitive market, Defence will be able to acquire equipment at the lowest price and on the best terms.

 

A majority in the Chamber expressed its approval of the law, but asked the government not to lose sight of the importance of the Dutch defense and security industry. The industry faces the challenge of preparing for an international market with open competition.

 

Important defense industry

 

Economic Affairs, Agriculture and Innovation (EL & I) Minister Verhagen pledged, also on behalf of Minister of Defence Hans Hillen, that they will both continue working on behalf of Dutch industry. The Government will ensure this support especially in the case of some European countries, which often exclude foreign applications by invoking national security interest.

 

Promotion

 

The Ministries of Defence and EL & I will organize procurement consultations with companies from the defense and security sector. Furthermore, the ministries, together with the Dutch Foundation for Defense Industry and Security (NIDV), will continue to promote the industry on the European market through trade missions and visits to defense exchanges.

 

Opportunities for SMEs

 

The new directive also provides Dutch SMEs more opportunities. European contractors may be required to outsource to subcontractors parts of their main contracts. Many smaller Dutch companies work as subcontractors on large defense projects.

 

Directive

 

The law stems from a European directive for an open and transparent European defense and security market. The implementation deadline for the Directive expired in August 2011. If this directive is not implemented in Dutch law, the European Commission may impose a penalty on the Netherlands.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 22:47

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

30.09.12 20minutes.fr (AFP)

 

EADS et BAE Systems, les deux géants européens de l'aéronautique et la défense qui tentent de fusionner, ont souligné dimanche que les intérêts de l'Allemagne seront préservés sans que le pays ait besoin d'entrer au capital du futur numéro un mondial du secteur. D'après la presse allemande, le gouvernement de Berlin veut entrer au capital de la société issue de la fusion pour y détenir la même part que la France, déjà présente au capital d'EADS, et préserver ainsi son influence.

 

Opération coûteuse

 

Tom Enders, le patron d'EADS, et Ian King, son homologue dans le groupe britannique de défense, expliquent implicitement, dans une tribune libre publiée sur le site du Monde, qu'une telle opération, extrêmement coûteuse et politiquement difficile dans un pays où l'Etat n'a pas pour habitude d'entrer au capital des industries, n'est pas nécesssaire. En effet, rappellent-ils, "nous proposons de remplacer les accords avec les actionnaires, qui donnent actuellement à Daimler, Lagardère et l'Etat français un contrôle conjoint d'EADS", pour créer "une entreprise dont les structures de gouvernance (...) conféreraient les même droits à tous les actionnaires, quelle que soit leur taille".

 

Le projet de fusion révélé le 12 septembre prévoit de donner une "action spéciale" à la Grande-Bretagne, à l'Allemagne et à la France, qui leur permettrait à chacun de s'opposer à ce que quiconque acquière plus de 15% du capital. "Nous travaillons sans relâche avec nos gouvernements respectifs pour assurer la réussite de cette opération", écrivent les deux dirigeants. "Comme nous l'avons initialement annoncé, nous sommes concentrés sur l'adoption des dispositions qui protègent les intérêts stratégiques et nationaux des Etats avec lesquels nous travaillons comme particulièrement la France, l'Allemagne, le Royaume Uni et les Etats-Unis, étant donné l'importance de ces marchés pour le nouveau groupe réuni".

 

Les intérêts des trois Etats européens seraient préservés par l'action spéciale et des engagements écrits sur le maintien de l'emploi. Ceux des Etats-Unis le seraient par la protection des activités touchant à la sécurité nationale, déjà en vigueur quand BAE travaille pour le Pentagone ou la CIA. D'après les medias allemands, Berlin préfèrerait acquérir 9% du capital de la nouvelle société, pour avoir une part égale à celle de la France. L'hebdomadaire Der Spiegel affirme que Berlin et Paris se sont mis d'accord pour négocier avec le gouvernement britannique son aval à un tel schéma.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 22:41

Enders King source Gulf times

 

30 September 2012 baesystems.com

 

Please find below an Op-Ed by Ian King, Chief Executive BAE Systems and Tom Enders, Chief Executive EADS which has been published by the Financial Times, Die Süddeutsche Zeitung and Le Monde.

 

 

It is more than two weeks since news emerged that BAE Systems and EADS are considering a combination which would create a world class defence, aerospace and security group. Since then, much has been said on the subject. It has been analysed and interrogated from every conceivable angle by politicians, pundits and competitors alike, not least in the columns of this newspaper.

 

Inevitably, as our discussions with several governments continue, we are not yet in a position to tell the full story and explain the significant benefits of the combination to our shareholders, employees, and other stakeholders who rightfully have an interest in the outcome of our discussions.

 

But it is important to correct some myths and misconceptions.

 

The first thing to say is that this is a combination borne out of opportunity, not necessity. BAE Systems and EADS are both strong businesses with clearly defined strategies that have enabled them to make progress in the last five years, and which would take them forward as independent companies.

 

But there comes a time when it is right to seize the moment, and to create something that is even stronger and better. We believe that time is now. With the necessary political will and support, management determination, and proper governance, BAE Systems and EADS can produce a whole that is greater than the sum of its parts. Together, we would become a business with a global footprint, and a wider customer base. We would be able better to ride the cycles of civil aviation demand and defence spending. And we would be a business with the scale and stability to invest more in R&D, and a force for greater competition and growth. All of this would deliver tangible benefits to our customers in each of the defence, aerospace and security worlds.

 

The rationale that drives this transaction is growth, not contraction. BAE Systems and EADS operate in complementary markets. Clearly, there will be scope for efficiency savings when two companies of our size come together, but great benefit will derive from our ability to exploit new business opportunities. That has to be good for jobs and economic prosperity in the long term. It would also mean that we can ensure our key markets stay at the cutting edge of technological development.

 

We are working hard with our respective governments on this combination. As we said in our initial announcement, we are very focused on agreeing arrangements which protect the strategic and national security interests of the governments with which we work, particularly in France, Germany, the United Kingdom and the United States, given the importance of those markets to the combined group. We propose to replace the shareholder arrangements which currently give Daimler, Lagardère and the French state joint control over EADS.

 

That would mean creating a business with governance structures which would enable it to operate in a normal commercial manner and which confers the same rights on all shareholders, large and small.

 

We believe that a combination on these terms would provide the best strategic opportunity for our organisations, with world class management, technology, investment capability and customer access, to the benefit of all our stakeholders.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 21:20

Enders-King-source-Gulf-times.jpg

 

30.09.2012 Par Ian King, président exécutif de BAE Systems et Tom Enders, président exécutif d'EADS - Le Monde.fr

 

Plus de deux semaines se sont écoulées depuis l'annonce de l'éventuel rapprochement entre BAE Systems et EADS, qui aboutirait à la création d'un nouveau groupe mondial spécialisé dans la défense, l'aéronautique, l'espace et la sécurité. Depuis, cette nouvelle, analysée et examinée sous tous les angles par les politiques, les experts et concurrents de tous bords, a fait couler beaucoup d'encre, notamment dans ce journal.

 

Alors que nous poursuivons nos pourparlers avec divers gouvernements, nous ne sommes pas encore en mesure de révéler tous les détails des discussions et d'expliquer les bénéfices considérables qui découleraient de ce rapprochement à nos actionnaires, employés et autres parties prenantes, qui ont un intérêt légitime à connaître l'issue de nos discussions.

 

Il nous semble toutefois indispensable de rétablir la vérité quant à certains mythes et idées reçues.

 

C'est pourquoi, nous tenons à rappeler que ce regroupement serait le fruit d'une occasion à saisir et non d'une nécessité. BAE Systems et EADS sont deux entreprises solides, disposant de stratégies clairement définies qui leur ont permis de se développer au cours des cinq dernières années, et qui continueraient de croître en tant qu'entreprises distinctes.

 

Mais le temps est venu où il faut savoir saisir des opportunités afin de bâtir quelque chose de plus grand et de plus fort. Nous sommes convaincus que ce moment est arrivé. Avec le soutien et la volonté politiques nécessaires, la détermination des managers et une gouvernance adéquate, BAE Systems et EADS sont en mesure de créer un ensemble plus important que la somme des deux groupes. Collectivement, nous développerions une activité jouissant d'une empreinte internationale et d'une base de clients élargie. Nous serions mieux à même de suivre les cycles de la demande de l'aviation civile et des dépenses de défense. De plus, la taille et la stabilité de nos activités nous permettraient d'investir davantage dans la recherche et développement, et notre force serait un moteur de croissance et un atout face à la concurrence. Tous ces aspects constitueraient une source de bénéfices tangibles pour nos clients des secteurs de la défense, de l'aéronautique et de l'espace, et de la sécurité.

 

La raison qui sous-tend cette opération est la croissance et non les restrictions. BAE Systems et EADS opèrent sur des marchés complémentaires. Il est évident que lorsque deux entreprises de notre taille se rapprochent, des économies peuvent être réalisées grâce à un gain d'efficacité, mais les plus grands bénéfices émaneront de notre capacité à exploiter de nouvelles opportunités commerciales. Ces aspects ne peuvent être que favorables pour l'emploi et la prospérité économique à long terme. Cela signifierait également que nos activités principales pourraient se maintenir à la pointe du développement technologique.

 

Nous travaillons sans relâche avec nos gouvernements respectifs pour assurer la réussite de cette opération. Comme nous l'avons initialement annoncé, nous sommes concentrés sur l'adoption des dispositions qui protègent les intérêts stratégiques et nationaux des états avec lesquels nous travaillons comme particulièrement la France, l'Allemagne, le Royaume Uni et les Etats-Unis, étant donné l'importance de ces marchés pour le nouveau groupe réuni. Nous proposons de remplacer les accords avec les actionnaires, qui donnent actuellement à Daimler, Lagardère et l'Etat français un contrôle conjoint d'EADS.

 

Cela impliquerait la création d'une entreprise dont les structures de gouvernance lui permettraient d'opérer normalement sur le marché et conféreraient les même droits à tous les actionnaires, quelle que soit leur taille.

 

Nous pensons que ce rapprochement constituerait pour nos entreprises la meilleure opportunité stratégique, avec un management de renommée internationale, des technologies, des capacités d'investissement et un accès au marché mondial, au bénéfice de toutes nos parties prenantes.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 20:28

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

Sep. 30, 2012 By GERARD O’DWYER -  Defense News

 

STOCKHOLM — A pending deal for Sweden and Switzerland to acquire Gripen-NG fighters is on shaky ground after Sweden said that if Switzerland pulls out of the deal — and no other international partner can be found to take its place — Sweden will no longer fund the project either.

 

The move prompted French firm Dassault to resubmit an offer to sell its Rafale fighter jets to the Swiss in lieu of the Gripens.

 

Switzerland had planned to acquire 22 aircraft from Saab, while the Swedish government was on board to buy 60 to 80 aircraft from the company as part of an agreed fighter development and cost-sharing partnership arrangement.

 

But the Swedish government last month confirmed the existence of an “exit clause” that gives it the right to halt funding to the “super” JAS Gripen-NG E/F program if Switzerland withdraws from the project and an alternative foreign partner cannot be found to share development and production costs.

 

The revelation, which dilutes the government’s original position and commitment to the project, is contained in the Defense Ministry’s Defense Budget Proposition for 2013, which was presented to the Swedish parliament Sept. 22.

 

The budget proposition for the first time establishes a clear and direct link between the need to find a formal international partner for the Gripen-NG and a government commitment to fund the project.

 

Defense Minister Karin Enström confirmed that the government has added a clause to the preliminary partnership agreement with Switzerland. This, she said, gives the government the right to cancel the purchase of 60 to 80 Gripen-NG aircraft for the Swedish Air Force in 2014 if Switzerland rescinds its order and no replacement partner is found.

 

The clause adds further pressure on securing a legally binding partnership agreement covering development of the Gripen-NG with Switzerland, said Peter Rådberg, the Green Party’s representative on the Parliamentary Committee on Defense (PCD).

 

“On the one hand, the government states in the budget proposition that the JAS Gripen is an essential requirement if we want to have a strong defense capability, while on the other hand, it says the project will be canceled if Switzerland withdraws as a partner and leaves no other foreign backer. This leaves the project out on a limb,” Rådberg said.

 

He added that Sweden’s security policy, and the future of its defense capability, must not rely on funding when it comes to financing fundamental military programs.

 

“The global reality demands that Sweden [have] a defense capability and readiness that has the capacity to both protect its sovereign territories and participate in international operations,” Rådberg said. “The next-generation Gripen project, as it stands, would collapse if Switzerland says no. This is double-dealing by the government, and it’s a serious matter.”

 

Sweden’s preliminary partnership agreement with Switzerland covers the delivery of 22 JAS Gripen E/F aircraft to Switzerland, valued at 3.1 billion euros ($3.9 billion).

 

However, the planned purchase remains controversial in Switzerland. Opposition parties that have been vocal in their criticism of the choice of aircraft and the price agreed with Sweden are calling for a referendum on the issue to be held by the end of 2014.

 

An Opening for Dassault? The controversy has provided an opportunity for Dassault, which has resubmitted an offer comprising four separate price options based on the delivery of 12 to 22 Rafale fighters.

 

“We have received an offer communication from Dassault, and it is being circulated according to our normal procedures,” Swiss government spokesman Andre Simonazzi said.

 

Dassault resubmitted its offer when a report covering the cost segment of the preliminary agreement with Sweden was presented to the Swiss federal parliament on Aug. 28.

 

“After learning of the Swiss parliamentary report, the Rafale team sent to the Swiss political authorities proposals in conformity with the competition,” Eric Trappier, Dassault senior vice president, said in a statement.

 

Dassault’s revised offer comprises four price-of-delivery options:

 

• 22 Rafales for $3.3 billion.

 

• 18 aircraft for $3.1 billion, including all capabilities requested by Switzerland.

 

• 18 Rafales, excluding air-ground and reconnaissance capability, and simulators.

 

• 12 aircraft for $2.34 billion, offering full capabilities and simulators with an operational efficiency that Dassault claims is comparable to 22 Gripen aircraft.

 

The resubmitted deal is another thorn in the side of Sweden as it pursues a final contract settlement against a backdrop of the running political controversy and opposition to the deal, said Ulf Frings, an industry analyst in Berlin.

 

In August, the Swedish government said funding would be made available to acquire 60 to 80 JAS Gripen E/F multirole aircraft to replace the Air Force’s existing JAS C/Ds, which are due to reach the end of their lifespan by 2025, said Cecilia Widegren, a ruling Moderate Party MP and deputy chairperson of the PCD.

 

“The premise for the government’s thinking is that a new JAS Gripen-NG project should be run with a strategic international partner,” she said. “This is a view shared by the military. The clause in the agreement clarifies the overall position. The project needs a strategic partner to share costs. It can be Switzerland or another party.”

 

The government’s decision to add the “get-out” clause reflects sound economic sense, Enström said. “We want to run this project with at least one other country.”

 

The defense minister said the government has a rising expectation that other countries will show an interest in the Gripen-NG.

 

Saab echoed the MoD’s confidence. Eddy de la Motte, the company’s export manager for JAS Gripen, said Sept. 26 that there are growing indications Brazil will choose the Gripen over other candidate aircraft.

 

“I believe it will happen,” de la Motte said, according to Reuters. “We have the best price, both in terms of purchase cost and operating costs.”

 

However, Saab’s confidence in securing the estimated $4 billion contract to deliver 36 aircraft to Brazil is grossly premature, Frings said.

 

“It would be difficult to be confident about picking favorites at this stage, especially since the decision has been delayed by the Brazilian government, again, to 2013,” Frings said. “There is more evidence to suggest that Dassault’s Rafale or the Boeing-Embraer partnership group’s EMB 314 Super Tucano fighter offering are more highly thought of than Gripen.”

 

Saab has stayed out of the political wrangling in Sweden and Switzerland. The group’s CEO, Håkan Buskhe, insists that the company has set its sights on an ambitious mass-production program that anticipates the export of up to 300 E/F Gripen-NGs.

 

Moreover, Buskhe said Saab believes it can recoup its costs and return a profit on a minimum production-scale of 80 aircraft.

 

“One must accept that it can sometimes take a long time to obtain political decisions,” Buskhe said in a statement.

 

Dassault’s revised offer, he said, has not interfered with the company’s relationship with Switzerland.

 

The Swedish government’s apparent diluting of its commitment to the Gripen-NG project could be a temporary and unconvincing device to protect political interests should the Swiss say “no,” Frings said.

 

“The history behind the development of the Gripen has had less to do with the politics of defense and more to do with the needs of the country’s industrial base. It is improbable that any Swedish government, present or future, would allow the ‘super’ Gripen project to fail just on the simple basis that it lacked a foreign partner,” Frings said.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 20:00

EADS BAE

 

2012-09-30 Arab F/Z. - lemaghrebdz.com

 

Le gouvernement allemand a formalisé ses exigences dans le cadre du projet de fusion entre EADS et BAE Systems, demandant avant tout que l'équilibre franco-allemand soit respecté dans le nouvel ensemble, écrivait le quotidien Die Welt, avant-hier. Le gouvernement allemand demande, entre autres, que l'équilibre des pouvoirs entre la France et l'Allemagne dans le nouvel ensemble soit garanti, affirme le journal, citant des sources gouvernementales. Cette condition à un aval allemand à la fusion figure dans un catalogue d'exigences sur lequel la chancellerie et le ministère allemand de l'Economie se sont entendus et qui a été transmis au gouvernement français, ajoute Die Welt. Berlin insiste pour que les participations allemande et française au nouvel ensemble que formeraient EADS et BAE fusionnés soient égales, quel qu'en soit le niveau. L'équilibre est une chose importante pour le gouvernement allemand, a affirmé, avant-hier, une porte-parole du ministère de l'Economie, lors d'un point de presse régulier. Elle a toutefois refusé de faire davantage de commentaires, répétant seulement que Berlin discutait avec Paris. L'Allemagne et la France échangent sur tous les aspects de cette éventuelle fusion et tout est discuté avec le soin nécessaire, a renchéri le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert, qualifiant d'harmonieux les rapports avec Paris. Selon Die Welt, pour assurer l'équilibre franco-allemand, les Allemands sont même prêts à envisager d'acquérir les actions détenues par Daimler (15%) et par un consortium public-privé, Dedalus (7,5%), si Paris ne veut pas vendre sa participation. Le gouvernement français contrôle directement 15% du capital d'EADS, auquel il faut ajouter les 7,5% contrôlés par Lagardère. En cas de fusion, la participation directe du gouvernement français dans le nouveau groupe serait de 9%. Le Financial Times Deutschland, d'avant-hier, a écrit de son côté que le gouvernement français souhaiterait détenir - conjointement avec l'Allemagne - une minorité de blocage au sein du nouvel ensemble, soit plus de 25% du capital. Un projet incompatible avec les vues d'EADS, de BAE Systems ou du gouvernement britannique, qui insistent pour que l'actionnariat public reste inférieur à 10% en cas de fusion. Le document allemand réclame aussi que l'équilibre soit respecté dans la localisation des centres de décision, afin de protéger les sites allemands. Les sièges d'EADS étaient jusqu'ici situés à Munich et Paris. Le siège d'EADS doit déménager à Toulouse (sud-ouest de la France), où est également basé Airbus, la filiale d'aéronautique civile, alors que le siège des activités d'armement pourrait être déplacé en Grande-Bretagne en cas de fusion. Or, Berlin ne veut pas entendre parler d'une répartition uniquement franco-britannique, souligne Die Welt.

 

"Hollande attaché à un maintien des activités" en France et en Allemagne

Le président François Hollande, "est attaché à un maintien des activités" en France comme en Allemagne, a déclaré, avant-hier, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur le projet de fusion EADS/BAE. "Je sais que François Hollande est attaché à ce qu'il y ait un maintien des activités des deux côtés, mais je ne peux pas vous en dire plus", a-t-elle dit, précisant que le sujet "a été évoqué entre Angela Merkel et François Hollande". Le projet de rapprochement entre le groupe aéronautique et de défense européen EADS et son concurrent britannique BAE Systems a été annoncé le 12 septembre dernier. Le syndicat CGT d'Airbus s'inquiète d'un projet de "fusion à haut risque". Le constructeur européen Airbus, qui possède des usines en France comme en Allemagne, est une filiale à 100% du groupe EADS.

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