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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:55

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Photos_of_EDA_Steering_Board_in_Minister_of_Defence_formation_-_November_2009/Belgian_Defence_Adjt_Nicolas_Deplanque-6158.sflb.ashx

 

Kleine-Brogel - 28 September 2012 European Defence Agency

 

The last two weeks were very busy for the more than 500 participant of the multinational Green Blade exercise. Military personnel from Belgium, Germany and Italy trained together with Special Forces from Belgium, Germany and Spain on numerous common missions.

In total, 15 helicopters of different types are currently involved in the combined Green Blade/Pegasus exercise. Italy operates transport (CH-47) and attack (A-129) helicopters, Germany and Belgium two types of utility helicopters (UH-1D and A-109). Other aircraft used by Belgium are two C-130s, two B-Hunters and up to four F-16s.

 


 

During the entire exercise, helicopters execute around 65 missions of steadily increasing complexity, from typical Special Operations-related missions, such as insertion/ extraction, Direct Action, Personnel Recovery, and Intelligence Surveillance & Reconnaissance, by day and by night, in single or multiship configurations. The exercise will also include more conventional types of missions, such as Airmobile Operations, Recce & Surveillance and Medical Evacuation, as well as non-tactical training missions, such as Night Vision Goggle-flying, Nap of Earth flight and Gun Firing. These missions will add up to around 650 crucial Flying Hours.

The exercise will run until 5 October.


 

 

More pictures are available on Flickr.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:47

European_External_Action_Service.svg.png

 

sept 28, 2012 Damien Kerlouet BRUXELLES2)

 

Lundi prochain (1er octobre), une nouvelle opération de crise va être lancée. Ou du moins étudiée. Enfin… en théorie. Car nous sommes en pleine fiction. C’est en effet l’exercice annuel de gestion de crises sur lesquels vont plancher les structures politiques et militaires de l’Union pendant tout le mois d’octobre (jusqu’au 26 octobre). C’est la septième fois que le Service Européen d’Action Extérieure (SEAE) organise un tel exercice. Mais c’est la première fois où tous les niveaux de décision et d’exécution sont réunis sous le même drapeau, dans le format « Traité de Lisbonne ».

 

Ainsi la Commission, le service diplomatique européen – et certaines délégations dans des pays tiers – le Conseil et les Etats membres seront de la partie afin d’étudier la situation entre «Nusia» et «Recuria», deux Etats fictifs qui font face à une situation d’après-conflit (et qui ressemblent à priori fortement à une situation actuelle en Afrique centrale). Des défis de délimitation de frontière, de sécurité au niveau des infrastructures, de déminage ou encore de piraterie maritime sont au programme. Le but est d’entraîner les différents acteurs, tant civils que militaires, à un exercice de gestion de crise de A à Z, et de vérifier du même pas, les faiblesses et les insuffisances actuelles.Tout en prenant en compte le contexte international : le Conseil de sécurité de l’ONU et des organisations régionales.

 

Le mécanisme européen de gestion de crise est en pleine réforme et l’exercice «Multilayer 2012» devrait permettre d’avancer sur l’efficacité organisationnelle de la Politique de Sécurité et de Défense Commune. Et c’est le directeur général du service de réponses aux crises au SEAE qui va chapeauter tout l’exercice.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/exercice-peregrine-sword/1989954-1-fre-FR/exercice-peregrine-sword.jpg

L’exercice Peregrine Sword à Wildflecken en Allemagne -

Crédits CNE S. Isern/BFA

 

28/09/2012 Armée de Terre

 

 Wildflecken, Allemagne. La brigade franco-allemande (BFA) participe du 16 au 28 septembre 2012 à l’exercice Peregrine Sword conduit par le 1er corps germano-néerlandais de Munster.

 

Exercice multinational, Peregrine Sword réunit également des unités allemande, italienne, norvégienne et néerlandaise. Elles seront évaluées par des experts venus entre autres du corps de réaction rapide européen de Strasbourg et du corps de réaction rapide France (CRR-FR) de Lille.

 

Cet exercice s’appuie sur le scenario « Cerasia » qui présente de nombreuses similitudes avec les conflits contemporains. Il associe un exercice terrain à un exercice de postes de commandement (PC) pour mettre en œuvre les concepts OTAN de « défense intelligente » (smart defense) et d’approche globale (comprehensive approach).

 

La « smart defense », ou « pooling et sharing », est la mise en commun et le partage des capacités militaires entre les pays. Appliqué prioritairement à l´industrie de défense, ce concept traduit aussi la réalité des engagementsd`aujourd´hui, essentiellement multinationaux, où l´OTAN développe la notion d´approche globale en associant aux opérations militaires tous les acteurs, civils, locaux et politiques présents sur le théâtre pour résoudre le conflit. Le 1er corps germano-néerlandais et la brigade franco-allemande sont des exemples de la « smart defense » au quotidien.

 

Des soldats du 3e régiment de hussards (3e RH) de Metz et du 292. Jägerbataillon de Donaueschingen doivent montrer des savoir-faire acquis lors de récents déploiements au Kosovo et en Afghanistan lors d’une journée destinée aux « visiteurs de marque ».

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:35

MARS-Tanker.jpg

 

GENOA, Italy, Sept. 27 (UPI)

 

Tankers being constructed by a South Korean shipbuilder will be equipped with communications systems from Selex Elsag.

 

Selex Elsag, with corporate headquarters in Italy, said the contract for four ship communications systems was issued by Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering but didn't disclose the monetary value of the order.

 

The ships being built will be operated by the Royal Fleet Auxiliary and are part of Britain's Military Afloat Reach and Sustainability tanker program. Their communications system will be comprised of proven military and commercial systems, including Selex Elsag's Communications Management System for central configuration and control of communications assets.

 

IP communications will be the backbone of system, developed from the company's Sentinel system, while the identification-friend-or-foe solution will be based on the one Selex Elsag is supplying for the British navy's Queen Elizabeth class aircraft carriers.

 

Other key elements for the tankers' communications system the company is providing include HF, VHF and UHF radio systems.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:00

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

27.09.2012 par Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Qu’on se le dise, personne n’est content. Depuis la fuite du projet de fusion EADS-BAE mercredi dernier dans une dépêche de l’agence Bloomberg, l’aréopage aéronautique bougonne. Il maugrée.  Il marmonne. L’Etat français ? Il fait montre d’un enthousiasme proche du néant. L’Allemagne ? Elle tente d’imposer ses conditions avec force coups de menton, en ajoutant des conditions à un rythme quasi-quotidien. Les actionnaires « industriels » Lagardère et Daimler ? Ils s’estiment mis à la porte et protestent contre les parités de fusion. Quant aux actionnaires financiers d’EADS, notamment anglo-saxons, ils sont vent debout contre un projet qui a cassé la belle dynamique de remontée du titre.

Bref, le projet porté par le président exécutif d’EADS Tom Enders semble avoir bousculé un secteur qui aspirait manifestement plus à une remontée tranquille de l’action, plutôt qu’à de grandes manœuvres stratégiques. Ces vapeurs soudaines sont-elles légitimes ? Concernant le souci de protéger les emplois, les technologies et les prérogatives des actionnaires, absolument. Pour le reste, les parties en présence ont parfois versé dans la désinformation. Petit rappel de quelques vérités parfois un peu vite oubliées.


1.     La France et l’Allemagne étaient au courant depuis le début

 

Les premières réactions officielles en France et en Allemagne semblaient laisser penser que les deux Etats n’avaient pas été tenus au courant des premières discussions au printemps dernier. C’est évidemment faux : « Ils ont été tenus informés depuis le départ, un feu rouge de leur part aurait immédiatement stoppé les négociations », explique un proche du dossier. Ce qui semble évident en revanche, c’est que tout l’appareil d’Etat n’était pas au courant : seuls quelques gros bonnets de l’Elysée, Matignon, Bercy et du ministère de la Défense étaient au courant. L’embarras visible de certains ministres après la révélation du projet trouve peut-être là son explication.


2.     La France a plus de poids dans la négociation que l’Allemagne

 

Comme le signale à juste titre latribune.fr, Paris et Berlin n’ont pas le même poids dans le processus de décision. La France est actionnaire d’EADS à 15%, et dispose d’un droit de veto. Ce n’est pas le cas de l’Allemagne : l’Etat allemand est absent du capital, la part allemande étant détenue par Daimler et un pool bancaire baptisé Dedalus. Certes, Berlin était en négociation pour racheter une bonne part de cette participation via la banque publique KfW, mais l’opération n’est pas bouclée. L’Allemagne a donc, du point de vue du capital, le poids de sa part : zéro.

Si l’Etat allemand est légitime à se préoccuper des technologies et de l’emploi outre-Rhin, il ne l’est donc pas à parler en tant qu’actionnaire, sauf à en payer le prix en rachetant définitivement les actions de Daimler et Dedalus. Ce qui serait assez savoureux, l’Allemagne ne s’étant jamais privée de donner des leçons à la France sur un interventionnisme jugé excessif. Le dogme avait déjà été bousculé par la fort maladroite lettre du coordinateur du gouvernement allemand Peter Hintze, qui réclamait en février dernier à Tom Enders un soin plus attentif pour les sites allemands du groupe. « Les Allemands ont beaucoup appris de la France chez EADS, notamment en termes d’interventionnisme étatique », assurait cet été un dirigeant du groupe.

 

 3.     C’est l’Allemagne qui a le plus à perdre à la fusion

 

Les analystes le soulignent depuis le départ, et les négociateurs le reconnaissent : la fusion se justifie avant tout par les complémentarités géographiques (USA, Royaume-Uni, Moyen-Orient pour BAE, Asie, Europe continentale et Amérique latine pour EADS) et stratégiques (civil-défense, industrie-services, optimisation du réseau commercial), plus que par les synergies à attendre de l’opération. Il y aura cependant évidemment des restructurations à faire.

Qui serait touché ? Contrairement à ce qu’on entend souvent, le clash pourrait venir des doublons potentiels entre le Royaume-Uni et l’Allemagne, sur les activités de défense. La France ? Les sites d’Airbus, Eurocopter, et Astrium, sans doublon avec les activités de BAE, ne seraient évidemment pas touchés. Le seul point d’interrogation serait sur les sites de Cassidian, notamment Elancourt. L’Allemagne, en revanche, voit avec inquiétude le spectre d’une prise de contrôle des activités de défense par le camp anglais. En gros, une OPA de Warton, QG technologique de BAE, sur les sites bavarois de Cassidian, notamment Manching.

 

4.  La fusion est dans la logique des projets des Etats

 

Il y a quelque chose d’étonnant à voir les Etats européens faire la fine bouche sur une fusion offerte sur un plateau, alors que les gouvernements ne cessaient d’appeler à une consolidation européenne des industries de défense. Revenons aux bases, à savoir le Livre Blanc sur la défense de 2008. Le document préconisait le « développement de champions européens de niveau mondial », précisant que « la France (…) soutiendra l’émergence d’un avionneur européen complet, capable de concevoir les futures plates-formes de combat, pilotées ou non ». Une alliance BAE-EADS irait clairement dans ce sens.

 

Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian expliquait aussi début juin dans une interview aux Echos la nécessité de consolidation européenne. « Je souhaite être un acteur efficace pour que nos grands groupes se consolident et reprennent une dynamique européenne. Nous sortons d'une période durant laquelle il ne s'est pas passé grand-chose de ce point de vue. Entre la donne budgétaire nationale, les réorientations stratégiques des Etats-Unis et les pays émergents qui se dotent d'une industrie de défense, ma volonté principale est de trouver des partenaires industriels européens. » Autant de raisons pour lesquelles un blocage français du projet EADS-BAE ferait tache.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 12:50

Korvette-MAGDEBURG-F261-_130-02_2008-03-04_03.jpg

 

Sep. 27, 2012 - By ALBRECHT MÜLLER  Defense News

 

BONN — The German Navy has finally deployed its new corvette Class 130 warships, four years after the vessel was commissioned.

 

The Magdeburg (F 261) left its homeport of Warnemünde at the Baltic Sea on Sept. 24 for a two-month deployment with a U.N. maritime task force operating off the coast of Lebanon.

 

Corvette F 261 is the second of five ships in a new class of warships purchased by the German Navy. The vessel was commissioned in 2008, but along with the earlier vessel has been plagued by technical problems, primarily relating to the transmission. In June, there were reports of toxic gas in the engine compartments of the ships.

 

“I am pleased to prove the capability of the corvette with a well-trained crew for the first time on operation,” said the ship’s captain, Commander Torben Steinweller.

 

He and his 58-member crew, and additional naval protection forces, will reach their deployment area in the eastern Mediterranean after a two-week transit.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:53

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Photos_of_EDA_Steering_Board_in_Minister_of_Defence_formation_-_November_2009/MG_7451_small.sflb.ashx

photo European Defence Agency

 

28 september 2012 Astrium

 

• Astrium Services has been awarded the ESCPC framework contract by the European Defence Agency (EDA) to be the first provider of commercial satellite communications for European military needs

• The EDA’s newly established European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) will enable the European military community to buy satcom services through innovative and cost effective schemes

• Astrium Services will bring to the ESCPC its extensive experience in delivering state of the art satellite services to forces worldwide

 

Brussels, 28 September 2012 - Astrium, Europe’s leading space company, has been awarded a three year contract by the European Defence Agency (EDA) to provide commercial satellite communications capacity for European military needs. This contract will be managed by the EDA’s newly established procurement cell, the ESCPC (European Satellite Communications Procurement Cell).

 

Astrium Services will provide the EDA with satellite communications in commercial bands (C, Ku and Ka) for European military needs, and associated value added services including lease of terminals, anchoring and backhauling, worldwide. The ESCPC will allow the European Union member states to pool their needs, purchase, and even switch satellite communication capacity between themselves, in a coordinated manner, ultimately ensuring the best and most cost effective access to satcom services. To date, five contributing member states (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) have decided to join the ESCPC to benefit from cost savings for their commercial satcoms needs. Astrium Services will offer its one-stop-shop 24/7 expertise to manage and execute a complete service catalogue for the delivery of the upcoming orders placed by EDA on behalf of the contributing member states.

 

Eric Béranger, CEO of Astrium Services, said: “As a commercial company and a pioneer in providing milsatcoms to governments and defence ministries, we are very proud to be the first to provide commercial satellite communications to the European Defence Agency through such an innovative scheme. Being European, Astrium Services is fully engaged in making a significant contribution to European defence.”

 

Satellite communications are critical operational enablers that link both command and control systems and intelligence, surveillance, reconnaissance and targeting systems. Demand is growing significantly, particularly with the widespread use of data rate hungry applications such as drones (RPAS, Remotely Piloted Aircraft Systems) on the battlefields, which require significant satcoms capacity for control and transmission of data from sensors.

 

Astrium Services has built up unrivalled experience as an end-to-end satcoms and value added services provider for military users worldwide. Today, Astrium Services is one of the most innovative providers of IP-based satcoms technologies for ground segment solutions and telecommunication services. Astrium Services offers a complete choice of frequency bands covering L, C, Ku, Ka, X and UHF, providing satellite-based military communication services to some of the most demanding armed forces in the world, including those of the United Kingdom, France, Germany, Canada, the United States and NATO.

 

 

 

About Astrium

 

Astrium is the number one company in Europe for space technologies and the third in the world. In 2011, Astrium had a turnover close to €5 billion and 18,000 employees worldwide, mainly in France, Germany, the United Kingdom, Spain and the Netherlands.

 

Astrium is the sole European company that covers the whole range of civil and defence space systems and services.

 

Its three business units are: Astrium Space Transportation for launchers and orbital infrastructure; Astrium Satellites for spacecraft and ground segment;  Astrium Services for comprehensive fixed and mobile end-to-end solutions covering secure and commercial satcoms and networks, high security and broadcast satellite communications equipment and systems, and bespoke geo-information services, worldwide.

 

Astrium is a wholly owned subsidiary of EADS, a global leader in aerospace, defence and related services. In 2011, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 49.1 billion and employed a workforce of over 133,000.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:50

EADS BAE

 

28 septembre 2012 USINE NOUVELLE

 

Même si les autorités politiques les prient de prendre davantage de temps pour conclure leur rapprochement, il semble peu probable à ce stade qu'EADS et BAE prolongent les négociations au-delà de la date limite du 10 octobre.

 

Le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maiziere, s'est joint jeudi aux appels de Paris pour plaider en faveur d'une poursuite des discussions entre le géant européen et le groupe de défense britannique alors que des divergences semblent se faire jour entre la France et l'Allemagne.

 

"Il nous faudra peut-être plus de temps. Tout dépend des réponses qui vont être apportées à nos questions et je pense donc qu'il nous faudra plus de temps", a-t-il dit à des journalistes à Nicosie.

 

Le ministre a ajouté s'être entretenu mercredi soir du dossier avec ses homologues français et britannique en marge d'une réunion des ministres européens de la Défense à Chypre.

 

De source gouvernementale française, on doute qu'un projet précis soit défini dans les temps impartis en raison de la complexité des enjeux à l'oeuvre, notamment au regard de la localisation des sites industriels et des emplois, du contrôle des activités nucléaires et des produits de défense à l'attention du marché américain.

 

Les Etats-Unis, l'Espagne et l'Arabie saoudite pourraient également poser des conditions préalables à l'opération.

 

Dans une interview à paraître vendredi dans les Echos, le PDG d'Airbus, Fabrice Brégier, souligne que la date du 10 octobre pour présenter le projet de fusion doit être respectée, compte tenu de la "pression des marchés et des clients."

 

"L'échéance du 10 octobre peut sembler rapide mais c'est absolument nécessaire compte tenu de l'environnement", explique-t-il, alors que le cours de Bourse d'EADS est sanctionné depuis l'annonce du projet avec BAE, le 12 septembre.

 

"EADS a proposé un mécanisme d'actions spéciales qui permet de bien protéger les intérêts stratégiques de la France, de l'Allemagne, et du Royaume-Uni. Mais cela ne supprime pas le sentiment de suspicion qu'un grand groupe, dont les centres de décision évoluent, transfère ses équipes de recherche ou de production..."

 

PRESSION

 

Au cours des deux dernières semaines, le titre EADS a vu sa capitalisation boursière fondre de près de quatre milliards d'euros à la Bourse de Paris, un point de préoccupation majeur pour le président exécutif d'EADS, Tom Enders.

 

En l'absence de progrès substantiels dans les discussions, la pression des marchés pourrait faire échouer le projet.

 

Selon un document du ministère allemand de l'Economie que Reuters s'est procuré lundi, la parité retenue dans le schéma de fusion (60% pour les actionnaires d'EADS, 40% pour ceux de BAE, NDLR) "ne reflète pas correctement la réelle valeur (des entreprises), plus proche des 70-30".

 

Dans ce document figurent des réserves émises par Berlin sur la fusion concernant entre autres la protection des emplois et la capacité de la future entité à se protéger contre d'éventuelles OPA.

 

Des analystes du secteur aéronautique avaient indiqué le 14 septembre à Reuters qu'ils jugeaient la parité de 60-40 très favorable à BAE compte tenu des perspectives beaucoup plus positives du titre EADS et ils avançaient plutôt une parité allant de 65-35 à 75-25.

 

Le président du directoire de Daimler n'a pas souhaité s'exprimer jeudi sur l'avenir d'EADS, en marge du Mondial de l'automobile à Paris.

 

"Il n'est pas de notre responsabilité première de déterminer la stratégie future de l'industrie aérospatiale", a déclaré Dieter Zetsche dont le groupe détient 15% du capital d'EADS.

 

Des avocats ont toutefois fait valoir que, techniquement, une prolongation des discussions était relativement aisée à obtenir auprès des autorités boursières britanniques.

 

Avec Reuters (Matthias Blamont, Adrian Croft, Agathe Machecourt, édité par Marc Angrand)

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:30

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

28.09.2012 Le Monde.fr avec AFP

Le gouvernement allemand a formalisé ses exigences dans le cadre du projet de fusion entre EADS et BAE Systems, selon Die Welt, vendredi 28 septembre. "Le gouvernement allemand demande, entre autres, que l'équilibre des pouvoirs entre la France et l'Allemagne dans le nouvel ensemble soit garanti", affirme le quotidien, qui cite des sources gouvernementales.

Cette condition à un aval allemand à la fusion figure dans un "catalogue d'exigences" sur lequel la chancellerie et le ministère de l'économie se sont entendus et qui a été transmis au gouvernement français, ajoute Die Welt.

Berlin insiste pour que les participations allemande et française au nouvel ensemble que formeraient EADS et BAE soient égales, quel qu'en soit le niveau. Les Allemands sont même prêts, pour ce faire, à envisager d'acquérir les actions détenues par Daimler (15 %) et par un consortium public-privé, Dedalus (7,5 %), si Paris ne veut pas vendre sa participation. Le gouvernement français contrôle directement 15 % du capital d'EADS, auxquels il faut ajouter les 7,5 % contrôlés par Lagardère. En cas de fusion, la participation directe du gouvernement français dans le nouveau groupe serait de 9 %.


 MINORITÉ DE BLOCAGE


Le Financial Times Deutschland de vendredi a annoncé de son côté que le gouvernement français souhaiterait détenir – conjointement avec l'Allemagne – une minorité de blocage au sein du nouvel ensemble, soit plus de 25 % du capital. Un projet incompatible avec les vues d'EADS, de BAE Systems ou du gouvernement britannique qui insistent pour que l'actionnariat public reste inférieur à 10 % en cas de fusion.

Le document réclame aussi que, afin de protéger les sites allemands, l'équilibre soit respecté dans la localisation des centres de décision. Les sièges d'EADS étaient jusqu'ici situés à Munich et Paris. Le siège d'EADS doit déménager à Toulouse, où est également basée Airbus, la filiale d'aéronautique civile, alors que le siège des activités d'armement pourrait être déplacé en Grande-Bretagne en cas de fusion. Or, Berlin ne veut pas entendre parler d'une répartition uniquement franco-britannique, souligne Die Welt.


Lire : Paris souhaite garder son influence au sein d'EADS, Berlin doute


Lire : Report en vue pour la fusion d'EADS et de BAE

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/affiche-salon-mco-bordeaux/1988172-1-fre-FR/affiche-salon-mco-bordeaux.jpg

 

27/09/2012 Sources : Armée de l'air

 

Bordeaux a accueilli, du 25 au 27 septembre 2012, le premier salon européen du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique de Défense. Il se tenait sur l’Aérocampus Aquitaine et sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

À l'invitation de monsieur Alain Rousset, président du conseil régional d'Aquitaine, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, a inauguré, mardi 25 septembre 2012, l’ouverture du salon ADS Show Europe sur le site de l'Aérocampus, dans la commune de Latresne. Le ministre était notamment accompagné de monsieur Michel Delpuech, préfet de la région Aquitaine et du général Jean-Marc Laurent, officier général de la zone de Défense et de sécurité sud-ouest et commandant le soutien des forces aériennes.

 

Le général Laurent a présenté les enjeux de ce rendez-vous majeur : «Ce salon est un premier du genre et traduit l’intérêt croissant pour le maintien en condition opérationnelle (MCO) des matériels militaires, en général, et aériens, en particulier. Facteur structurant de l’industrie de Défense et paramètre central de la capacité opérationnelle des forces, le MCO s’est imposé comme un véritable enjeu stratégique et économique de portée nationale et internationale.» Durant ces trois jours, le salon a ouvert ses portes aux professionnels et a accueilli le premier jour des jeunes qui ont découvert les métiers de la maintenance aéronautique.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:55

EADS BAE

 

27.09.12 20minutes.fr Avec Reuters

 

L'échéance du 10 octobre pour présenter le projet de fusion entre EADS et le groupe britannique de défense BAE Systems doit être respectée, déclare le PDG d'Airbus, Fabrice Brégier, dans un entretien à paraître vendredi dans le quotidien Les Echos. Alors que des divergences semblent apparaître entre la France et l'Allemagne sur ce dossier, le PDG d'Airbus, principale filiale du groupe européen EADS, estime que cette fusion nécessite des décisions rapides, compte tenu de la «pression des marchés et des clients». «L'échéance du 10 octobre peut sembler rapide mais c'est absolument nécessaire compte tenu de l'environnement», observe-t-il.

 

Le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maiziere, a évoqué le même jour la possibilité d'une prolongation des discussions au-delà de la date du 10 octobre afin de se donner le temps d'approfondir le dossier et de rapprocher les points de vue

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 21:26

A Danjean

 

27 septembre 2012 creusot-infos.com

 

L’élu de la Bresse a abordé les questions de défense européenne.

 

Député européen, le Bressan Arnaud Danjean a été auditionné mercredi matin par la commission du Livre Blanc de la défense nationale, au titre de ses fonctions de président de la sous-commission Défense du Parlement Européen. Il a planché sur la politique de défense européenne avec le Général Bentegeat, ancien chef d'état major de l'armée française et Pierre Vimont n° 2 du Service d'action extérieure de l'Union Européenne.

 

La commission doit élaborer le nouveau livre blanc sur la Défense Nationale d'ici à la fin de l'année. Arnaud Danjean a défendu - à l'instar de ses 2 collègues intervenants - le maintien d'une ambition forte, mais pragmatique, pour la politique européenne de Défense de la part de la France. En regrettant d'ailleurs que la communication actuelle du Président de la république France Hollande et de son gouvernement, parlent trop souvent d'une "relance" de la politique européenne de défense, «comme si on repartait de zéro. Alors même que les rares avancées de cette politique européenne ces dernières années furent toutes d'initiatives françaises et portées par l'ancien gouvernement, je pense ainsi à la mission anti-piraterie en Somalie qui est un grand succès, ou à celle en Géorgie après la guerre russo-géorgienne».

 

Les trois intervenants ont souligné que la réintégration de la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN, voulu par Sarkozy, a été «bénéfique vis-à-vis de nos partenaires européens, qui nous avaient toujours soupçonnés de bâtir l'Europe de la défense pour concurrencer l'OTAN, alors que c'est un rapport de complémentarité et de coopération qui doit prévaloir».

 

A l’issue des travaux, Arnaud Danjean a jugé les échanges intéressants. Il est vrai qu’à la commission siègent tous les chefs d'état major - marine, armée de terre, armée de l'air, chef d'état major des armées..., les haut cadres du ministère de la défense, les présidents des commissions parlementaires...

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 21:08

EADS BAE

 

27/09/2012 20minutes.fr (AFP)  -màj 21h10

 

Les gouvernements européens semblaient se préparer jeudi à reporter leur accord sur le projet de fusion des groupes de défense et d'aéronautique EADS et BAE Systems au-delà du 10 octobre

 

Le groupe EADS a cependant insisté pour respecter ce délai, fixé automatiquement par la réglementation britannique, même si techniquement rien n'empêche de demander une prolongation et même plusieurs.

 

"Peut-être que nous aurons besoin de plus de temps (...) Je pense que nous aurons besoin de plus de temps", a déclaré le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maizière.

 

"On s'avance vers une extension probable des délais", a confirmé à l'AFP une autre source proche du dossier. "Les Britanniques n'y voient pas d'inconvénient au niveau du droit boursier", a assuré cette source.

 

Ce projet de fusion doit recevoir l'aval des gouvernements allemand, britannique et français en raison des enjeux stratégiques.

 

Les ministres français, allemand et britannique de la Défense se sont pour la première fois rencontrés pour parler du projet, mercredi soir à Chypre en marge d'une réunion des ministres européens de la Défense.

 

EADS a indiqué de son côté vouloir tenir les délais. "Notre intention reste de fournir les clarifications nécessaires d'ici le 10 octobre (à la commission britannique des offres publiques d'achat) et nous comptons le faire", a déclaré à Paris un porte-parole du groupe.

 

Le respect de l'échéance "est absolument nécessaire", a insisté le PDG d'Airbus (EADS), Fabrice Brégier, dans un entretien aux Echos.

 

Selon un juriste, le code britannique sur les rachats et fusions permet que le délai du 10 octobre soit étendu, même à de multiples reprises.

 

"Les demandes d'extension sont fréquentes: de septembre 2011 à septembre 2012, sur les 57 offres d'achat qui ont été soumises à ce délai en Grande-Bretagne, 23 ont demandé et obtenu une extension et 19 ont réalisé une offre dans le délai initialement imposé", indique cet expert.

 

M. de Maizière a qualifié de "constructives" les discussions avec ses deux homologues, un adjectif également utilisé par un conseiller du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Mais "c'est une situation complexe. Il y a beaucoup de questions et conditions. Rien n'a été décidé encore", a ajouté M. de Maizière, précisant que les ministres "restaient en contact".

 

Le projet de rapprochement entre EADS -maison-mère du constructeur Airbus- et le britannique BAE -fabricant de chars, navires et porte-avions-, annoncé le 12 septembre, soulève de nombreuses questions à commencer par celle de la perte d'influence des Etats sur le groupe.

 

Les Etats allemand, français et espagnol contrôlent actuellement, directement ou indirectement, la majorité du capital d'EADS. Une fusion diluera automatiquement leur participation et dissoudra le pacte d'actionnaire qui accorde des droits particuliers à Paris et Berlin.

 

En revanche, l'Allemagne et la France recevraient une "action spéciale", comme celle que détient l'Etat britannique dans BAE Systems et conserverait dans la nouvelle société. Cette action lui permet de s'opposer à ce que quiconque acquière plus de 15% de la société sans son accord, explique-t-on de sources proches de l'opération.

 

La France n'a pas l'intention de céder ses parts du capital, ramenées mathématiquement à 9%, mais elle ne lui permettront pas d'intervenir dans la gestion du groupe ni de siéger au conseil d'administration, expliquent les mêmes sources.

 

Selon le Financial Times Deutschland, le gouvernement français souhaiterait contrôler une minorité de blocage conjointement avec l'Allemagne au sein du nouveau groupe.

 

D'autre part, le groupe automobile allemand Daimler, qui détient 15% des parts d'EADS, critique la répartition retenue pour la fusion: 60% pour EADS et 40% pour le Britannique. Le patron d'EADS, Tom Enders, a cependant qualifié mercredi ce rapport de "très équitable" et ne compte pas le modifier.

 

La question du maintien des emplois dans les différents pays est également cruciale. A Berlin, on redoute surtout que le rapprochement avec BAE ne se traduise par une restructuration de Cassidian, le pôle défense d'EADS principalement basé en Allemagne. Un enjeu de taille à un an des législatives.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:28

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

27 Sep 2012 By Graham Ruddick - telegraph.co.uk

 

German defence minister Thomas de Maiziere has said that European governments “need more time” to establish a view on the proposed merger between BAE Systems and EADS.

 

Thomas de Maiziere said that he had held “constructive talks” in Nicosia, Cyprus, with his French and British peers, including Philip Hammond, the Defence Secretary, but they failed to establish an agreement on the £30bn deal.

 

“Perhaps we need more time. It depends on the answers for our questions and so I think we need more time,” he said.

 

“This is a complex situation, there are a lot of questions and conditions, nothing is decided yet.

 

“There are constructive discussions of course among France, Germany and the UK. We are friends, so we will see. There is no result and the situation is open.”

 

Mr de Maiziere’s remarks are the clearest sign yet that the companies will have to request an extension to their October 10 Takeover Panel deadline.

Germany, France and Britain must all approve the merger, but Germany is emerging as the country with the most doubts.

 

Three French senators said the deal is “the best news the European defence industry has received for some time”.

 

Germany is concerned about the proposed 60:40 ratio between EADS and BAE, the threat of German technology leaking from the country, the prospect of job losses and losing control of how the company is run.

 

Angela Merkel, the German chancellor, is yet to publicly comment on the merits of the merger.

 

However, Peter Hintze, an ally of Ms Merkel who is in charge of aerospace policy at the economics ministry, is reported to be against the deal.

 

The Takeover Panel in Britain has set a deadline of October 10 for BAE and EADS to agree the terms of the merger, although the companies could request an extension to the deadline.

 

Tom Enders, chief executive of EADS, insisted on Thursday that BAE and EADS can meet the deadline.

 

“From my point of view, the date of October 10 is feasible,” he said. “We have done our homework and the ball is now in the court of the governments.”

 

Mr Enders’ hopes of securing the backing of Germany received a boost after the chief executive of Daimler suggested the car maker wants to exit its 22pc stake in EADS.

 

“We want to focus on our automotive business. It’s not our key responsibility to define the future strategy of the aerospace industry,” Dieter Zetsche said.

 

Daimler’s shareholding in EADS represents Germany’s stake in the company, but the car maker would find it easier to exit its stake in EADS if the company merged with BAE because trading in the enlarged company would be more liquid.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:15

Finmeccanica logo.svg

 

Sep. 27, 2012 - By TOM KINGTON Defense News

 

ROME — Finmeccanica CEO Giuseppe Orsi warned Sept. 25 that further cuts in Italy’s defense funding could render his company unable to rapidly develop products for the country’s military operations.

 

“The [Italian military’s] British Lynx helicopters couldn’t fly hot and high in Afghanistan, and we compressed a six-year contract to 18 months for the remodeling,” he told a conference here focused on the military.

 

Finmeccanica had quickly carried out work on Italy’s forward operating base in Afghanistan, he added, while providing a rapid supply of gun turrets for Italian vehicles as well as systems to combat helicopter brown-outs.

 

“In future, without funding, we will lose global competitiveness and our ability to supply the Italian armed forces,” he said.

 

Orsi was addressing an audience of generals, admirals, defense industry managers, analysts and academics as well as Defense Minister Giampaolo Di Paola, who this year has formulated a wide-ranging reform of the Italian armed forces.

 

The plan involves a troop reduction of 33,000, which Di Paola hopes will bring the military down to a size that can more healthily exist on the reduced budgets it has been receiving for a number of years.

 

“For too long, we lived the illusion that tomorrow was another day,” he remarked at the conference, which was organized by the Italian Institute for International Affairs.

 

Di Paola has warned the reform has yet to gain final approval in Italy’s parliament and needs a final vote to enact it before year’s end or it risks being shelved as politicians focus their attentions on next spring’s elections.

 

“Italy has now managed reform of its labor and pension system,” said Roberta Pinotti, vice president of the Senate’s defense commission. “Why not military reform? Why is that so hard?”

 

Although Di Paola has built a name in Italy for focusing on the high-tech kit that soldiers take to missions, conference speakers pointed out how Italy’s successes in places such as Afghanistan were linked to training.

 

“For the man on the ground, technology isn’t everything,” said Vincenzo Camporini, who, like Di Paola, is a former head of the Italian general staff.

 

“Drones and sensors cannot replace soldiers — we have become drunk on technology,” said Gen. Marco Bertolini, the head of Italy’s military interforce command, who added that Italy would not be able to undertake another mission on a par with Afghanistan if it did not boost funding for training.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 17:51

EADS BAE

 

27 septembre 2012, USINE NOUVELLE (Reuters)

 

Réussir sa fusion avec EADS est primordial pour BAE Systems si le groupe ne veut pas se retrouver marginalisé en raison d'une stratégie floue, voire devenir une proie pour des concurrents américains.

 

Si cette fusion de 35 milliards d'euros avec la société-mère d'Airbus tourne court, le groupe de défense britannique pourrait envisager soit de s'allier à un groupe américain, soit de vendre ses actifs outre-Atlantique ou encore rester autonome et tenter de tirer son épingle du jeu dans un marché de la défense guère florissant.

 

Cette opération, la plus importante survenue dans le secteur européen de la défense depuis une décennie, doit de fait surmonter bien des obstacles.

 

La parité de 60/40 proposée pour la fusion d'EADS et BAE au sein d'une nouvelle entité suscite des débats, tout comme la protection des contrats militaires sensibles. Autres réticences à surmonter : celle des Etats français et allemand, qui souhaitent préserver leurs intérêts dans EADS.

 

"BAE voit ses bénéfices tirés de la défense diminuer. Que faire ? Soit se fiancer à quelqu'un en croissance comme EADS soit s'allier à quelqu'un qui peut l'aider à faire de grosses économies, notamment d'échelle, comme Rockwell Collins, General Dynamics ou Lockheed Martin", observe un gérant d'un fonds d'investissement britannique détenant une participation dans BAE.

 

"Les amateurs des théories du complot disent que BAE espère amener l'un des gros groupes américains de la défense à se déclarer", observe-t-il.

 

Si tel était le cas, BAE jouerait gros car le Pentagone n'est généralement pas favorable à un mouvement de consolidation qui réduirait le nombre de ses interlocuteurs et qui pèserait ainsi sur la concurrence. Certains analystes estiment toutefois que la situation pourrait évoluer car BAE est l'un des principaux fournisseurs étrangers du Pentagone.

 

"La stratégie de BAE l'a amené à exploiter à fond les marchés militaires britanniques et américains mais à moyen terme ces marchés vont avoir de sérieux problèmes; donc BAE ne peut se permettre de ne pas réagir", dit Zafar Khan, analyste de la défense de Société Générale.

 

STRATÉGIE SOUPLE

 

Dans le dernier rapport annuel de BAE, le président Dick Olver définit ainsi les priorités stratégiques: développer l'export, tirer partir de la diversification géographique, alimenter la croissance de la branche cybersécurité.

 

Il estime aussi que cette stratégie est assez souple pour s'adapter aux changements de situation. Quant au projet de fusion avec EADS, BAE ne peut s'exprimer publiquement comme l'exige la réglementation britannique des OPA.

 

BAE avait vendu en 2006 sa participation de 20% dans Airbus pour 3,5 milliards de dollars afin de financer sa percée dans un marché de la défense américain alors en pleine expansion. Un an auparavant, il avait créé sa filiale américaine, BAE Inc, devenu l'un des principaux fournisseurs d'armements des Etats-Unis.

 

BAE Inc a grossi par le biais d'acquisitions et concurrence désormais des groupes américains comme Lockheed, Northrop Grumman et Boeing. Son chiffre d'affaires a atteint 14,4 milliards de dollars en 2011, à peu près la moitié de celui du groupe BAE.

 

"Si la fusion ne se fait pas, BAE est de fait libre et une alliance aux USA est possible mais dans ce cas je pense que BAE devrait vendre ses actifs US", note Khan, estimant que la vente de BAE Inc pourrait rapporter jusqu'à 10 milliards de livres (16,20 milliards de dollars), hors dette.

 

La capitalisation boursière de BAE était de 10,7 milliards de livres (13,45 milliards d'euros) et son endettement de 1,23 milliard fin juin 2012 (1,55 milliard d'euros).

 

Dans la mesure où BAE Inc pense que les restrictions budgétaires vont l'affecter dans les années qui viennent, tout projet d'alliance doit se concrétiser rapidement. Les Etats-Unis, de loin le premier marché mondial de l'armement, comptent réduire les dépenses militaires de 487 milliards de dollars dans les 10 ans à venir. Le Congrès pourrait geler 500 milliards supplémentaires en janvier dans le cadre d'une procédure dite de séquestre.

 

BAE, qui a déjà supprimé plusieurs milliers d'emplois ces dernières années pour s'adapter à la baisse des budgets militaires, envisage d'en supprimer 2.000 de plus pour s'adapter à la baisse des commandes de l'avion de combat Typhoon.

 

LE ROI EST NU

 

Une fusion avec EADS permettrait également à BAE de revenir indirectement dans Airbus et de se diversifier en une période où les armées se serrent la ceinture. A l'inverse, cette fusion permettrait de rééquilibrer les activités d'EADS entre civil et militaire, alors qu'elles sont aujourd'hui dominées par celles du constructeur aéronautique européen.

 

BAE a amorcé il y a déjà plusieurs années sa diversification, notamment en développant sa filiale de cybersécurité Detica, ce qui ne permet pas toutefois de compenser la baisse tendancielle des marchés militaires traditionnels.

 

Si le mariage avec EADS est consommé, les tentatives de percée de BAE dans l'automobile, la construction et divers segments des services, à la recherche de la croissance et d'une dépendance moins forte vis-à-vis de la défense, ne seront plus qu'un souvenir.

 

Londres détient une "action spécifique" dans BAE, ce qui lui permet de bloquer toute tentative d'OPA hostile, mais le Premier ministre David Cameron semble assez souple sur son usage. Si un concurrent américain venait courtiser BAE, il semble qu'il ne serait pas trop sourcilleux dans la mesure où cela ne ferait que renforcer la "relation particulière" que la Grande-Bretagne entretient avec les Etats-Unis.

 

En tout état de cause, Ian King, l'actuel directeur général de BAE, risque sa place si la fusion avec EADS ne se fait pas, estime Ed Stacey, analyste d'Espirito Santo.

 

"Le risque est que tout le monde se défausse et que le roi BAE soit nu. S'il fait affaire avec EADS, King jouira d'un énorme recours en grâce; dans le cas contraire, BAE sera très exposé", explique-t-il.

 

Avec Reuters, avec Sinead Ruise et Chris Vellacott

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 17:01

EADS BAE

 

27/09/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux groupes, qui travaillent sur un projet de rapprochement, sont prêts à garantir l'emploi, la préservation des sites industriels et les bureaux de recherche et développement (R&D) dans les trois pays. Un document spécifique serait sur le point d'être signé par chacun des trois pays.

 

C'est une des conditions sine qua non de la réussite de l'opération. Et les négociateurs en ont bien conscience. De quoi parle-t-on ? Des préoccupations sociales et industrielles des gouvernements français, britannique et allemand. Ces derniers défendent dans el cadre de cette opération les emplois, les sites industriels et les bureaux de recherche et développement (R&D) situés sur leur sol. "C'est le tronc commun des revendications des trois Etats, confirme-t-on à "latribune.fr". Tout les pays veulent la même chose".

 

Dans ces conditions, les négociateurs mettent la dernière main à un document avec chacun des trois pays sur des engagements écrits du futur groupe en vue de donner des garanties sur l'emploi et la préservation des sites, selon une source proche du dossier. "On peut leur dire par écrit", affirme-t-on à "la tribune.fr". Sous réserve bien sûr que les Etats respectent de leur côté leurs engagements auprès de EADS et BAE Systems en termes de commandes et que le marché de l'aéronautique reste tel qu'il est aujourd'hui. C'est-à-dire en croissance. Un avertissement sans frais à l'Allemagne qui cherche à réduire de 40 exemplaires chacun ses commandes de l'hélicoptère de combat, Tigre, et l'hélicoptère de transport, NH90... après avoir beaucoup diminué sa commande d'avions de transport A400M. Ce qui a mis ce programme en danger de mort. Chez EADS, on a beau jeu de rappeler que "ces commandes sont des emplois allemands".

 

Une opération complémentaire

 

Préserver l'emploi, les sites et la R&D, c'est d'autant plus facile pour BAE Systems, qui a déjà beaucoup restructuré dans ses effectifs à la suite des coupes dans les budgets de la défense américain et britannique, et EADS que leurs actifs et leur positionnement géographique ventes sont très complémentaires, à l'exception de quelques actifs dans la défense. Ce qui inquiète Berlin, qui a peur de voir partir en Grande-Bretagne certaines de ses activités. Ainsi, le député du Parti libéral FDP, partenaire de la chancelière, Martin Lindner, a estimé mercredi que ce qui comptait "ce n'est pas l'influence des gouvernements sur EADS ou ses composantes, il s'agit de garder certaines technologies dans ce pays". Pour autant, l'ex-patron de Cassidian, Stefan Zoller, n'avait pas hésité à tailler à la hache dans les sites français au profit de ceux basés en Allemagne. "Il n'y aura pas de fermetures de sites de Cassidian, assure une source proche du dossier. C'est de l'ordre du fantasme. Non il n'y aura pas de bouleversement mais il y aura un peu de réorganisation dans la défense et peut-être dans le temps une organisation plus efficace".

 

Airbus, Eurocopter et Astrium pas concernés pas les synergies

 

En revanche "Airbus, Eurocopter et Astrium ne sont pas concernés par les synergies industrielles", explique une source proche du dossier. Classiquement les synergies dans ce type d'opération seront possibles dans les fonctions siège, achat, informatique... S'agissant de BAE Systems, le groupe a démontré qu'il savait très bien résisté en période de basses eaux. Les Britanniques ont maintenu leur marge de rentabilité, rappelle-t-on à "latribune.fr". Soit 10 % de marge. "BAE a réussi à s'adapter à un monde moins guerrier et il n'y pas eu un effondrement de la rentabilité de BAE Systems", précise-t-on de sources proches du dossier.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:45
Naval force gears up for Cougar 12

Young Royal Marines Commando Officers in training conducting a beach insertion exercise Picture MOD 2012

 

27 Sep 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

More than 3,000 sailors and marines are gearing up for a three-month training deployment to the Mediterranean - this year's key workout of the UK's high-readiness task force.

 

The deployment, known as Cougar 12, will see Royal Navy warships, Royal Marines commandos and naval airpower, which make up the Response Force Task Group (RFTG), train with French and Albanian maritime forces.

 

The RFTG was created under the 2010 Strategic Defence and Security Review and is a rapid reaction force that deals with unexpected world events that require military intervention.

 

Cougar 12 will start with a beach assault by the Royal Marines in the UK's South West, from 1-9 October, before the entire Group meets up in the Mediterranean later in the month.

 

Four warships, one amphibious support ship, a giant transport ship, three commando units, and helicopters and personnel from eight Fleet Air Arm, RAF and Army Air Corps squadrons are committed to the three-month deployment - in all more than 3,000 sailors, Royal Marines, soldiers and airmen.

 

 

Naval force gears up for Cougar 12

Three Sea Kings are recovered to the deck of HMS Illustrious

[Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown Copyright/MOD 2012]

 

They will take part in two large-scale exercises, interspersed with various smaller exercises and training and goodwill visits - in some cases to places which rarely see the White Ensign.

 

The deployment will be the second test for the RFTG which was called upon last year to support operations off Libya: HMS Ocean launched repeated Apache gunship strikes from her flight deck while HMS Liverpool spent seven months enforcing the no-fly zone and preventing arms from reaching pro-Gaddafi forces by sea.

 

Twelve months on and Portsmouth-based HMS Illustrious will be taking HMS Ocean's place as the helicopter carrier assigned to the task group.

 

Illustrious will be joined by the nation's flagship, HMS Bulwark, from where Commodore Paddy McAlpine, Commander UK Task Group, and 3 Commando Brigade's Brigadier Martin Smith will direct Cougar 12.

 

They will oversee two key exercises: Corsican Lion, working hand-in-hand with the French and, later this autumn, the Group will shift to the Adriatic to work with the Albanian military.

 

Corsican Lion, in the second half of October, will see the RFTG link up with France's flagship, the aircraft carrier FS Charles de Gaulle - the most powerful surface ship in western European waters.

 

Her flight deck will be the launchpad for Super Étendard and Rafale jets, offering a first real glimpse of how the RFTG should look at the end of the decade when the new HMS Queen Elizabeth aircraft carrier enters service with the Royal Navy.

 

In the nearer future, Corsican Lion is the most important strand of Cougar and a major step along the road towards forging a fully-operational Anglo-French force by 2016.

 

There will be planned exercises with the US and Algerian forces and visits to Algeria and Malta - particularly poignant for Illustrious as she has ties with the island going back to her predecessor and the dark days of the Second World War:

    "Cougar 12 provides us with a superb opportunity to rekindle our amphibious capability after a prolonged period when our focus has been on operations elsewhere," said Cdre McAlpine.

 

His force stands at five days' notice to deploy anywhere in the world should the Government require it; in theory the Task Group can poise off the coast of 147 nations - three out of four countries in the world.

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 14:02

EADS BAE

 

27/09/2012 Fabrice Gliszczynski – Latribune.fr

 

Comme l'action spéciale dont dispose la Grande-Bretagne dans BAE dont EADS-BAE veut s'inspirer, aucun actionnaire ne pourra détenir plus de 15% du groupe afin d'éviter toute prise de contrôle rampante. En outre, les actions spéciales dont disposeraient Londres, Paris et Berlin en cas de fusion permettront d'empêcher une prise de contrôle d'EADS-BAE non souhaitée.

 

Si la fusion aboutit, ce sera inscrit dans les statuts du couple EADS-BAE Systems : aucun actionnaire, quel qu'il soit, ne pourra détenir plus de 15% du capital du nouvel ensemble. « Ce point est l'une des caractéristiques de l'action spéciale dont dispose la Grande-Bretagne dans BAE Systems, nous allons nous en inspirer pour éviter toute prise de contrôle rampante », explique un proche du dossier. Ces actions spéciales ou « golden shares » que EADS souhaite voir attribuer à la France, l'Allemagne, et la Grande-Bretagne (par l'assemblée générale des actionnaires) permettront à ces trois Etats de pouvoir d'empêcher une prise de contrôle d'EADS-BAE qui ne leur satisferait pas. En outre, le groupe s'assurera que la direction et le conseil d'administration soient composés majoritairement d'Européens. Sondée de manière informelle, Bruxelles ne semble pas hostile à un tel système.

 

La France aura 9% du capital


Cette barrière dans la détention du capital n'est pas un obstacle aux desiderata français. Comme La Tribune l'avait dévoilé le 14 septembre, Paris veut rester dans le capital du futur groupe. Sa part aujourd'hui de 15% redescendra mécaniquement à 9% en raison de la parité 60%-40% retenue en faveur d'EADS. Lagardère (7,5% du capital) ne cache pas son intention de sortir du groupe, mais attend de voir l'A350 sur les rails. Côté allemand, c'est la confusion qui domine. Aujourd'hui, l'unique actionnaire allemand de contrôle, Daimler (22,5% d'EADS, dont 7,5% sont portés par un consortium composé notamment par une banque publique Kfw), veut sortir du capital du groupe à court terme. L'Allemagne, qui avant l'annonce du projet de fusion entre EADS et BAE envisageait de monter au capital d'EADS en rachetant 7,5% des parts de Daimler pour 2,5 milliards d'euros, peut-elle acheter les parts de Daimler pour prétendre à une parité avec la France ? « Peu probable. Angela Merkel a peiné pour convaincre à racheter 7,5%, cela lui sera quasi-impossible de le faire pour la totalité des parts de Daimler pour près de 7 milliards d'euros », explique un proche du dossier. Pourtant la question d'une entrée de Berlin dans EADS-BAE semble bel et bien se poser outre-Rhin.

 

Plus de droit de véto


Si les directions d'EADS et de BAE préfèreraient ne pas avoir à composer avec des actionnaires étatiques, une telle présence ne pourra plus se traduire par une ingérence dans les affaires de l'entreprise. Aucun Etat ne pourra disposer d'un droit de véto comme en dispose aujourd'hui la France (mais aussi Daimler et Lagardere). Ni de droit de regard dans la gestion du groupe. Les Etats-Unis s'y opposerait. Washington refusera de valider toute fusion si les Etats européens peuvent mettre leur nez dans les contrats Défense passés par BAE avec Washington, qui ne sont que ni plus ni moins que le principal intérêt de cette fusion pour EADS. « L'objectif est montrer aux Américains que rien ne change pour eux », explique t-on dans l'entourage d'EADS.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 14:00

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

27.09.2012 par François Schott - easybourse.com

 

La fusion annoncée entre l'avionneur européen EADS et le groupe britannique BAE Systems soulève de nombreuses questions en France et dans les différents pays concernés. Si la création d'un leader mondial de l'aéronautique et de la défense semble être un bel objectif, il est encore difficile d'évaluer son impact pour l'industrie européenne et pour les actionnaires. A deux semaines de la date butoir du 10 octobre, le point sur ce mariage sous haute tension.

 

Dans deux semaines, le 10 octobre exactement, les états-majors d’EADS et de BAE Systems sont censés dire si leurs discussions en vue d’un rapprochement ont abouti. Autant dire que les tractations entre les deux industriels, mais aussi entre gouvernements et actionnaires vont bon train. L’enjeu est énorme, puisqu’il s’agit de créer un nouveau champion européen qui règnerait en maître sur les marchés mondiaux de l’aéronautique et de la défense. Son chiffre d’affaires, estimé à 75 milliards d’euros par an, le placerait devant Boeing et tous les autres groupes du secteur, principalement américains.

Du point de vue d’EADS, ce projet permettrait de rééquilibrer ses activités aujourd’hui dominées par Airbus et l’aéronautique civil (70% du chiffre d’affaires), au profit de la défense. BAE Systems est en effet le numéro trois mondial de la défense et a ses entrées sur des marchés-clés comme les Etats-Unis. A lui seul, le marché américain représente 40% du chiffre d’affaires du groupe, là où EADS n’en réalise qu’une petite partie. Pour BAE, l’enjeu est également celui d’une diversification de ses activités, à l’heure où les budgets militaires – américain en particulier- se contractent. Ensemble, les deux groupes peuvent espérer capter une bonne partie de la croissance du marché mondial de l’aéronautique et de la défense, tirée par la demande des pays émergents.

Un projet complexe

Pour autant, les analystes se montrent sceptiques sur les bénéfices à court terme d’une fusion. La plupart ont d’ailleurs abaissé leurs recommandations sur les titres des deux groupes ces dernières semaines. « La création du premier groupe aéronautique-défense mondial permettrait certes un équilibre des activités civiles et militaires (46% vs. 24% du CA) et lisserait certainement le profil de génération de cash mais la complexité de l’organisation à mettre en place, les barrières à la génération rapide de synergies et l’incertitude sur l’ampleur des coupes budgétaires ne nous permettent pas de conserver une opinion acheteuse sur le titre », explique ainsi le courtier Oddo Securities.

Le projet est en effet complexe, car il touche à une industrie stratégique, la défense, et risque de bouleverser les rapports de forces au sein des deux groupes. EADS, né de la volonté de plusieurs Etats européens (France,

Nous posons beaucoup de questions concernant l'intérêt stratégique d'une telle fusion (Moscovici)

Allemagne, Espagne) de créer un champion industriel rassemblant les compétences acquises au niveau national, est aujourd’hui étroitement contrôlé par un pacte d'actionnaires liant l'Etat français, qui détient 15% du capital, le constructeur automobile allemand Daimler (22%) et le groupe français de médias Lagardère (7,5%). De son côté, BAE Systems présente un actionnariat beaucoup plus éclaté, même si l’Etat britannique dispose d’une « golden share » (action en or) qu’il exerce en cas de menace sur ses intérêts nationaux.

La volonté des dirigeants de BAE et d’EADS est de limiter au maximum l’influence des Etats dans le futur ensemble, en incitant les Etats à se désengager du capital tout en attribuant à chacun une « golden share ». Mais ces derniers, se montrent très réticents et exigent au contraire des garanties sur les retombées de la fusion. « Nous posons beaucoup de questions concernant l'intérêt stratégique d'une telle fusion, les conséquences industrielles, les synergies possibles entre les deux entreprises, la gouvernance de l'entité, l'avenir de notre industrie de défense et l'emploi en France », a reconnu la semaine dernière le ministre de l'Economie français, Pierre Moscovici. Paris ne veut « en aucun cas renoncer à sa part dans EADS », a affirmé de son côté le journal allemand Handelsblatt, ce qui pourrait être rédhibitoire pour la fusion. La Grande-Bretagne craint en effet que la présence française au capital du futur ensemble ne pénalise les ventes de BAE Systems aux Etats-Unis. (voir aussi : La France moins présente dans le futur ensemble EADS-BAE Systems).

Valorisations contestées

Outre ces questions de gouvernance, la valorisation des deux groupes fait encore débat parmi les analystes. Dans leur projet, EADS et BAE envisagent que les actionnaires d'EADS aient des droits sur 60% d'un futur groupe, contre 40% pour les actionnaires de BAE. Cette répartition « ne prend pas suffisamment en compte l'évolution nettement plus favorable de l'activité et de la profitabilité d'EADS », estime le courtier CM-CIC Securities. La stratégie de BAE Systems de se concentrer sur le seul secteur de la défense trouve aujourd’hui ses limites avec la baisse des dépenses militaires américaines, et le groupe affichait à fin juin 2012 un carnet de commandes de seulement 50 milliards d’euros, contre 550 milliards d’euros pour EADS.

« La parité 60-40 se justifie si l'on regarde les résultats des deux sociétés attendus pour 2013, analyse Yann Deroclès, spécialiste du secteur chez Oddo Securities. En revanche, sur un horizon à 4-5 ans, en prenant en compte l'accélération de la génération de cash d'EADS, la parité ressort plutôt à 75-25 ». C’est ce qui expliquerait la chute du titre EADS depuis l’annonce du projet de fusion. En deux semaines, ce dernier a perdu 12% et effacé l’essentiel de ses gains depuis le début de l’année. Si elle se concrétise, la fusion risque de peser à court terme sur le cours du groupe, mais à moyen terme, ce géant des airs pourrait faire le bonheur des investisseurs.
 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 13:47

Sénat RF

 

27/09/2012 Jean-Louis Carrère (PS), Daniel Reiner (PS) et Jacques Gautier (UMP)* - latribune.fr

 

Dans une tribune signée par trois sénateurs de la majorité et de l'opposition, le président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, Jean-Louis Carrère (PS), et les rapporteurs du programme 146 "équipement des forces", Daniel Reiner (PS) et Jacques Gautier (UMP) défendent vigoureusement le projet de rapprochement entre le groupe européen EADS et le britannique BAE Systems qui se heurte encore à de nombreux obstacles notamment en Allemagne.

 

La nouvelle du projet de fusion entre BAE et EADS a fait l'effet d'un coup de tonnerre. Certes, l'affaire n'est pas encore faite. Mais ne boudons pas notre plaisir. Ce projet de fusion est la meilleure nouvelle pour l'industrie européenne de l'armement depuis bien longtemps. L'Europe de la défense, en parler c'est bien, la faire c'est mieux.

 

Un projet d'entreprise industriellement cohérent

 

Ce projet est né dans les états-majors des deux entreprises. Il est le fruit d'une stratégie audacieuse de leurs dirigeants que personne n'a forcé à discuter. Leurs discussions n'auraient pu aller aussi loin sans un premier feu vert des autorités politiques. Si le projet en là, c'est parce qu'il a satisfait les intérêts des deux entreprises et a convaincu tous ceux à qui il a pu être exposé. Pour BAE, spécialiste de la défense en Angleterre et aux États-Unis, il s'agit de trouver des relais de croissance sur le marché de l'aéronautique civile qui continuera de croître à la mesure des échanges internationaux. Pour EADS, il s'agit d'aboutir à un meilleur équilibre entre ses racines européennes et sa présence mondiale, entre ses activités dans l'aviation commerciale et ses autres activités, à l'instar de Boeing. C'est la feuille de route "Vision 2020" tracée en 2008 par Louis Gallois. L'alliance fait sens. Elle ne provoquera pas de licenciements ni chez l'un, ni chez l'autre, même si l'activité d'aéronautique militaire sera réorganisée.

 

Une nouvelle donne pour l'Europe de l'armement

 

Evidemment, la question de l'impact de cette fusion sur les autres acteurs de l'industrie européenne de l'armement ne peut être ignorée. Personne ne sait si le projet de fusion BAE-EADS déclenchera un mouvement de regroupement au sein des industries européennes et ce qu'il en ressortira. Mais tout le monde sait que si les marchés de défense européens restent fragmentés et que chaque Etat européen continue de faire des appels d'offre sur une base nationale, alors les "bases industrielles et technologiques de défense" resteront inefficientes parce que sous-critiques et les armées européennes devront abandonner des capacités militaires pour cause de budgets en décroissance. Nous sommes arrivés à un carrefour de la construction européenne. Les Etats européens, impuissants parce que divisés, doivent s'unir pour ne pas être déclassés.

 

Un moment de vérité pour les Etats

 

Les cinq Etats concernés par l'accord détiennent entre leurs mains le succès ou l'échec de la fusion. Pour les Etats-Unis, il s'agit de conjurer les risques de transfert technologiques de l'entreprise BAE-Etats-Unis vers les filiales européennes du groupe. Mais l'étanchéité est déjà totale et la filiale de BAE aux Etats-Unis est une société américaine opérée par des Américains au profit d'intérêts américains. On a du mal à voir ce que le gouvernement des États-Unis pourrait demander de plus. Exiger un démembrement serait un acte majeur de défiance envers l'Allemagne et la France.

 

Les quatre autres Etats européens impliqués dans la fusion ont leurs préoccupations propres. Pour certains au Royaume-Uni, il s'agit d'accepter la présence de l'Etat français au capital d'une entreprise de défense nationale. Les mêmes craintes animaient le gouvernement allemand en 1998, lors de la création d'EADS. C'est pour cela que l'Etat français, bien qu'actionnaire n'a aucun représentant au conseil d'administration d'EADS. Mais on ne peut pas vouloir tout et son contraire : vouloir mettre l'entreprise à l'abri de l'influence des Etats et ne pas accepter des décisions entrepreneuriales, telles que le regroupement du siège à Toulouse. Pour nous Français, la question primordiale est de mesurer l'impact de cette fusion sur l'avenir de nos champions nationaux.

 

Toutes ces considérations doivent être évaluées. Mais de grâce faisons vite et cessons de voir ce qui rend les choses difficiles pour nous concentrer sur ce qui les rend possible. Si nous croyons vraiment en ce que nous disons, si nous croyons vraiment en l'Alliance franco-britannique, si nous croyons vraiment en une défense européenne alors faisons-les. Cela ne tient qu'à nous. Ce projet est une opportunité extraordinaire. Ne la laissons pas passer.

 

* Jean-Louis Carrère (PS) est président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Daniel Reiner (PS) et Jacques Gautier (UMP) sont rapporteurs du programme 146 "équipement des forces".

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:55

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27 septembre 2012 USINE NOUVELLE (Reuters)

 

Les États ne doivent pas tenter d'exercer leur influence sur l'entité qui serait issue d'une fusion entre EADS et BAE Systems, a déclaré mercredi 26 septembre le président exécutif d'EADS, déclaration témoignant de tensions politiques susceptibles de torpiller cette opération de 35 milliards d'euros.

 

Thomas Enders a dit aux parlementaires allemands que le rôle de l'État, s'il y en avait un, devait rester limité pour que la nouvelle entité soit compétitive. "Nous voulons créer une société beaucoup plus forte sur le plan international, qui attire les investisseurs, et il y a de nombreux exemples qui montrent que les sociétés dans ce secteur et de cette taille ne doivent pas forcément faire l'objet d'un engagement de l'Etat", a-t-il déclaré à la presse en sortant d'une audition devant la commission des Affaires économiques et monétaires.

 

Ces propos semblent aller à l'encontre de la position de la France qui, selon une source gouvernementale française, veut rester au capital d'EADS et garder une capacité d'influence au sein de cette entreprise.

 

"La France souhaite rester au capital d'EADS. Nous souhaitons garder une influence sur les principales décisions. On peut imaginer plusieurs formules possibles" à propos de la participation française au capital et au conseil d'administration de la nouvelle entité qui serait formée par EADS et BAE a dit à Reuters cette source, qui a souhaité rester anonyme.

 

Tandis qu'EADS et BAE Systems souhaitent limiter l'intervention des États, susceptibles de décourager certains investisseurs et d'autres États de passer des commandes, les politiques craignent que le groupe soit la cible d'une OPA et que les emplois soient menacés.

 

EADS emploie 133 000 personnes dans le monde.

 

Selon la législation britannique sur les fusions et acquisitions, EADS et BAE ont jusqu'au 10 octobre pour définir un projet détaillé de fusion mais les rumeurs de prolongation se font de plus en plus pressantes.

 

Paris juge pour sa part "courte" cette échéance "compte tenu de la complexité des choses qui sont sur la table, mais il faut demander aux entreprises", a-t-on ajouté de même source.

 

La France est actuellement actionnaire d'EADS à hauteur de 15%.

 

Berlin ne dispose pour l'instant pas de participation directe dans EADS mais projette de reprendre une partie des titres actuellement détenus par le constructeur automobile allemand Daimler, par l'intermédiaire de la banque publique KfW.

 

Mercredi, le titre EADS a reculé de 2,96% à 24,45 euros et l'action BAE de 2,56% à 320,69 pence alors que l'indice regroupant les valeurs industrielles européennes a cédé 1,84%.

 

"GOLDEN SHARE"

 

Thomas Enders - ancien parachutiste à la réputation d'intransigeance qui s'est souvent frotté aux gouvernements français et allemand - devra malgré tout faire appel à tout son sens de la diplomatie pour convaincre la France et l'Allemagne que les avantages de la fusion l'emportent sur ses inconvénients.

 

Il a dit aux parlementaires qu'il était prêt à discuter avec le gouvernement allemand de ses réserves vis-à-vis d'une fusion qui déboucherait sur la création d'un groupe au chiffre d'affaires de 93 milliards de dollars, réparti tant sur les Airbus que sur les avions de combat Typhoon ou encore les sous-marins nucléaires.

 

Le secrétaire allemand à l'Economie Hans-Joachim Otto, qui assistait à l'audition, a déclaré de son côté à la presse que la fusion entre EADS et BAE restait une question ouverte et que l'Allemagne devait protéger sa sécurité et ses emplois.

 

"La question du 'si' se pose aussi bien que celle du 'comment'", a-t-il dit. "C'est un projet très compliqué qui présente des avantages et des inconvénients, des risques et des opportunités."

 

Hans-Joachim Otto a, semble-t-il, envoyé une pique à la France en déclarant que "une influence excessive de l'État sur EADS par le passé a fait plus de tort que de bien".

 

Lors d'une rencontre le week-end dernier, la chancelière Angela Merkel et François Hollande ont discuté du projet. Le président français a déclaré qu'il voulait avoir des assurances sur l'emploi, la stratégie et les activités de défense.

 

EADS et BAE ont dit qu'ils proposeraient des actions spécifiques ("golden shares") à Paris et Berlin dans la nouvelle entité, mesure qui vise précisément à la protéger des OPA.

 

Mais la légalité des actions spécifiques a été contestée à plusieurs reprises dans l'Union européenne.

 

La députée écologiste Kerstin Andreae, qui siège à la commission, a dit que la question des actions spécifiques demeurait non résolue.

 

"Il y a eu plus de questions soulevées que de réponses apportées. Il y a des désaccords entre le gouvernement et Tom Enders sur la question de la valorisation de la 'golden share' qui n'a pu être résolue", a dit Kerstin Andreae.

 

Alors que Hans-Joachim Otto a jugé que le ratio de valorisation de 60-40 retenu pour le projet de fusion semblait désavantageux, Tom Enders avait déclaré un peu auparavant qu'un tel ratio lui semblait juste. Les désaccords concernant la parité de fusion ont fait surface mardi.

 

Avec Reuters (Juliette Rouillon pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:10

Poland MoD

 

Sep. 26, 2012 Defense News (AFP)

 

WARSAW — NATO-member Poland is in the market for 70 new military helicopters, more than double the number it first sought in March, Prime Minister Donald Tusk said Sept. 26.

 

“We’re determined to speed up and expand our helicopter plans with the immediate decision to buy 70 helicopters for the Polish army,” the PAP news agency quoted Tusk as saying.

 

Delivery of the first choppers is expected by 2014, he said, describing the cost of the project as “gigantic” but declining to name a figure.

 

In March, Warsaw announced a tender to buy 26 multipurpose helicopters for its army worth an estimated 1.5 billion to 3.0 billion zlotys ($480-$960 million).

 

The move is seen as a significant step in the Polish army’s drive to replace 250 Soviet-era helicopters in the years to come.

 

A former communist state of 38.2 million, Poland was among the first to join NATO in 1999 and has been a member of the European Union since 2004. The country has two helicopter plants, run by British-Italian AgustaWestland and the U.S. Sikorsky Aircraft, respectively.

 

Polish media have tipped them as the odds-on favorites in the tender.

 

AgustaWestland in 2010 bought Polish helicopter producer PZL Swidnik, which makes the Sokol helicopters used in rescue operations, by firefighters and for transport, and above all by the army.

 

It sells its helicopters in Poland, the Czech Republic and South Korea.

 

AgustaWestland plans to start producing AW 109, AW 119 and AW 139 helicopters in Swidnik in southern Poland, alongside parts for the AW 101 model.

 

Sikorsky has started to produce a new version of the Black Hawk S70i for export in the PZL Mielec plant, also in southern Poland Tusk was on Sept. 26 visiting a military exercise range in Drawsko, northwest Poland, where Polish forces are staging their largest annual military exercise, code-named Anakonda 12.

 

He also announced that Poland’s failed attempt to build its first naval corvette-type vessel — a decade-old project dubbed Gawron and mired in allegations of high-level corruption — will be salvaged by completing the craft as a patrol boat.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 08:56

EADS BAE

 

27 septembre 2012 Par Barbara Leblanc – USINE NOUVELLE

 

[ACTUALISE] - Selon le ministre allemand de la Défense Thomas de Maizière, les discussions avec les ministres français et britannique sont constructives.

 

"Peut-être que nous aurons besoin de plus de temps, (...) je pense que nous aurons besoin de plus de temps", a déclaré le ministre. Les négociations entre les deux groupes doivent en principe au regard de la loi britannique être bouclées au 10 octobre. Mais cette date pourrait être repoussée selon le ministre, qui rencontrait à Chypre mercredi et jeudi ses homologues britannique et français sur le projet de fusion BAE Systems – EADS.

 

Reste qu’il a assuré que les discussions se voulaient constructives entre eux, même si la situation est complexe et que rien n’est encore décidé.

 

Une autre source restée anonyme a assuré que les délais pourraient être en effet plus longs que prévu, précisant que "les Britanniques n'y voient pas d'inconvénient au niveau du droit boursier".

 

Le projet de rapprochement entre EADS - maison mère du constructeur Airbus - et le britannique BAE - fabricant de chars, navires, et porte-avions -, a été annoncé le 12 septembre. Selon les dernières informations, le projet se ferait selon un ratio de 60% pour le britannique/40% pour EADS.

 

Selon la réglementation boursière britannique, les industriels ont jusqu'au 10 octobre pour annoncer une fusion ou abandonner leur projet. Ils peuvent également demander un report du délai, ce que les deux groupes souhaitent éviter.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:50

bae systems

 

Sep. 25, 2012 By ANDREW CHUTER   Defense News

 

LONDON — The British government will have to block the proposed merger between BAE Systems and EADS or risk losing influence over the future of the nation’s defense and aerospace industry, especially if its counterparts in France and Germany insist on retaining significant political control in an expanded company, said a leading London-based think tank Sept 25.

 

There is a third option, though, said Chatham House director Robin Niblett. The British government could buy its own stake in a merged company to counterbalance the influence of its Continental partners.

 

“Depending on how the negotiations go, the U.K.’s coalition government may be confronted with a most unexpected and intriguing challenge: whether or not the government should acquire its own stake in the merged company,” said Niblett.

 

The Treasury would be aghast at the idea, but if the “U.K. wants to be a core partner in this initiative, then it may find it needs to commit to a more Continental European approach to its success and buy itself a stake in the new company. .... It might also allay some of the U.S. concerns about the perceived risks of the size of the French and German government shareholdings in the merged company,” said the Chatham House boss.

 

Not only the Treasury, but EADS Chief Executive Tom Enders might be similarly horrified. Part of his reasoning for the merging with BAE is said to be a desire to minimize political influence in EADS, particularly from the French government.

 

Howard Wheeldon, the director of policy at ADS, the British trade lobby organization, said that if the three governments, plus Spain, a minor shareholder in EADS, reach an agreement, it will likely be through a series of guarantees relating to manufacturing plants and capabilities rather than other mechanisms.

 

Senior British politicians appear to have been edging toward supporting the proposed tie-up in the last few days while their counterparts in Paris and Berlin remain uncommitted after separate talks among the three heads of state over the last few days.

 

Britain’s parliamentary defense committee announced yesterday it was launching an investigation into the proposed merger, citing concerns over jobs, sovereign capabilities, the future of the defense industrial base and the U.K.’s relationship with the U.S. among its concerns.

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