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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:45

China Armed Forces source Brahmand.com

 

Sep. 20, 2012 Defense News (AFP)

 

BRUSSELS — Chinese Premier Wen Jiabao demanded the European Union lift a more than two-decade-old arms embargo against Beijing as the two global giants kicked off a summit Sept. 20.

 

Using tough language at the summit start, Wen said he “deeply” regretted both the arms embargo slapped on China in 1989 in response to protests on Beijing’s Tiananmen Square and the bloc’s failure to recognize China’s “full market status”, meaning lift all tariffs on Chinese goods.

 

Britain notably has refused to buckle in recent years to pressure from France and Spain to review the embargo.

 

“I have to be very frank in saying this,” Wen said, calling for “lifting the arms embargo and recognizing China’s full economic market status.”

 

“A solution has been elusive,” he added as he spoke alongside EU President Herman Van Rompuy and European Commission President Jose Manuel Barroso.

 

“I deeply regret this and hope the EU side will take greater initiative to solve these issues.”

 

The question of the arms embargo has been an irritant in EU-China ties in past years and divided the 27 nations in the bloc.

 

Early last year EU foreign policy chief Catherine Ashton triggered new debate over the issue by saying in a report that the embargo was “a major impediment” to developing EU-China ties.

 

Opponents of lifting the measure demand Beijing respect human rights and fear an end to the ban would help China develop new weapons technology.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/45/Lasta_95_P2_54012_V_i_PVO_VS%2C_Partner_2011.jpg/800px-Lasta_95_P2_54012_V_i_PVO_VS%2C_Partner_2011.jpg

 

Sep 26, 2012 ASDNews (AFP)

 

Two pilots were injured, one of them seriously, when a Serbian army plane crashed in a small town near Belgrade on Wednesday, the Defence Ministry said in a statement.

 

Both pilots managed to eject from the training aircraft -- a locally made Lasta (Swallow) -- before it crashed on a street in Nova Pazova, a town located some 20 kilometres (12 miles) northwest of Belgrade.

 

One of the pilots was seriously wounded and taken to hospital, the ministry said.

 

No one on the ground was hurt, it added.

 

The military opened a probe into the incident, the fifth involving Serbian air force planes since 2006. Three people were killed in the previous crashes.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:30

Forces armees belgique source mil.be

 

20 Septembre 2012 RTL info (Belga)

 

Le général-major Hubert De Vos a été désigné comme nouveau commandant de la composante Terre de l'armée, numériquement la plus importante, a-t-on appris jeudi de source militaire.

 

Cet officier, actuellement en poste dans un quartier général de l'Otan installé à Heildelberg (Allemagne), succèdera dans les prochains jours au lieutenant-général Marc Compernol, nommé le 3 septembre chef des opérations de l'armée belge - ce qui en fait de facto le numéro deux de l'armée. Le général De Vos, 57 ans, un officier issu des troupes blindées, a une longue expérience des questions internationales. Il avait notammé été entre octobre 2006 et avril 2007 le premier commandant du contingent de Casques bleus belges de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (FINUL), avant de rejoindre l'état-major du Corps européen (ou Eurocorps), installé à Strasbourg, dans le nord-est de la France. Il est depuis 2009 chef d'état-major de l'"Allied Force Command Heidelberg" (FCHD) à Heildeberg. A ce titre, il a été affecté durant un an, de décembre 2009 à décembre 2010, au QG à Kaboul de la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'Otan en Afghanistan. Il commandera désormais les quelque 12.560 hommes et femmes de la composante Terre, dont l'état-major est installé à Evere. (VIM)

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:10

Europe Flag

 

26.09.2012 par Olivier Dupuis - huffingtonpost.fr

Lire la première partie: La Syrie et l'insoutenable faiblesse stratégique de l'Europe
Commençons par écarter le postulat selon lequel la politique européenne de sécurité et de défense devrait se construire à partir de "l'acceptation par leurs partenaires (du) leadership (français et britannique) dans ce domaine". (1) Les avancées dans le processus européen d'intégration ne se sont jamais produites sur cette base. Non que les "petits" Etats membres ne reconnaissent le "poids" des "grands", mais la force du mécanisme d'intégration communautaire a été, précisément, d'articuler ces différences, en permettant à chacun, "petits" et "grands", de trouver pleinement leur place.

Repartons donc de Jean Monnet. Du Jean Monnet éminemment politique, doté d'une perception aigüe de l'opportunité et du possible et d'un profond sens des institutions. C'est d'abord à lui que nous devons l'architecture institutionnelle qui a été l'élément déterminant du succès de l'aventure communautaire. Car aujourd'hui, comme le rappelle opportunément Pascal Lamy, "le retour à la méthode communautaire n'est pas (...) une question de philosophie institutionnelle ; il s'agit simplement d'être suffisamment pragmatique pour regarder dans le passé ce qui a marché et ce qui n'a pas marché." (2)

Si, plus encore que la monnaie, la défense touche au cœur des prérogatives régaliennes des nations, laissons donc à l'Otan et aux Etats membres la défense au sens strict, y compris la question de la dissuasion nucléaire, et concentrons-nous sur ce qui fait déjà l'objet d'un consensus au sein de l'Union : "à l'Europe incombent les missions de Petersberg (maintien de la paix, imposition de la paix et missions humanitaires) et à l'Otan (et donc aux Etats membres) le maintien des équilibres stratégiques." (3)

Armée unique versus armée commune

Un peu comme les Britanniques avaient prôné la création d'une monnaie commune (en lieu et place d'une monnaie unique), il ne s'agirait pas de fusionner les armées (ou parties de celles-ci) des différents Etats-membres - ce que plus personne d'ailleurs n'ose envisager depuis la faillite de la CED (Communauté Européenne de Défense) en 1954 -, mais bien de créer, ex novo, aux côtés des armées nationales, une armée européenne commune. Avec son état-major, son système de recrutement, ses écoles militaires, ses bases militaires, ses organes de renseignement, ...

Si l'on part de l'hypothèse d'une coopération renforcée (4) à laquelle adhéreraient initialement dix pays membres (Allemagne, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal) transférant 0,2 % de leur PNB - soit de 8 à 20 % de leurs budgets de la défense respectifs (5) - de leur défense nationale vers l'armée européenne commune, le budget annuel de celle-ci s'élèverait à près de 18 milliards d'euros (6). Si, dans la ligne de récentes déclarations du Président Hollande pour qui "nous devons concevoir l'Europe à plusieurs vitesses, chacun venant à son rythme, prenant ce qu'il veut dans l'Union, dans le respect des autres pays." (7), on privilégie une Europe polymorphe, rien n'interdit de pouvoir convaincre les Britanniques. Dans ce cas, le budget de l'armée commune serait de plus de 21 milliards d'euros, soit l'équivalent de la moitié du budget actuel de la défense française. Ce qui n'est pas peu si l'on considère que ces moyens devraient être, pour l'essentiel, consacrés à la projection de forces.

L'organe crée la fonction

Un instrument militaire commun obligerait les Etats membres à délibérer et décider ensemble de la participation ou non aux missions de maintien ou de rétablissement de la paix et sur les modalités de celles-ci. Il contribuerait de ce fait, contrairement à ce qu'affirme la spécialiste de la politique de défense Nicole Gnessoto (8), à définir une politique étrangère commune. Car, si comme le rappelle Pascal Lamy "la fonction ne crée pas l'organe dans ces domaines" (9), on peut par contre raisonnablement penser que l'organe (et le pouvoir d'agir qu'il implique) contribuerait à créer la fonction (la politique étrangère et de sécurité).

En outre, cet instrument commun d'intervention amènerait les Etats participant à définir ensemble les qualifications techniques des armements nécessaires à l'armée commune et, par effet d'entraînement, pour partie de ceux des armées nationales. Cela permettrait également aux Etats-membres de financer des programmes qu'ils ne sont plus en mesure d'assumer seuls - Grande-Bretagne et France y compris - ni même au travers de coopérations bilatérales. Enfin l'armée commune permettrait aux armées nationales des Etats participant de bénéficier de services qu'elles ont de plus en plus de difficultés à se procurer seules (capacités d'observation et de communication satellitaires, protection contre les menaces bactériologiques, chimiques, nucléaire (10), groupes aéronavals, renseignement, ...)

Si l'approche est "communautaire", la responsabilité politique de l'organisation et du fonctionnement de cette armée devrait être toute entière dévolue au Président de la Commission européenne et à un commissaire à la sécurité et à la défense. Il leur appartiendrait de décider de l'opportunité d'engager ou non l'armée commune dans des opérations de maintien ou de rétablissement de la paix. Cette décision serait soumise à la double approbation des membres du Parlement européen et du Conseil (des Ministres des Affaires étrangères) des pays participant à la coopération renforcée. Par l'entremise du Conseil, les Etats membres - et en particulier les plus peuplés d'entre eux - conserveraient une bonne maîtrise arithmétique et une très bonne maîtrise politique de la décision du recours à la force.

Cette armée commune serait intégrée à l'Otan en tant que réserve stratégique selon des modalités à définir avec l'ensemble des membres de l'Organisation atlantique. La coopération renforcée serait ouverte à tous les pays de l'UE membres de l'Otan ou, mieux, à tous les pays de l'Union qui acceptent que cette armée commune soit partie intégrante de l'Otan.

Une Window opportunity...

D'aucuns estimeront que l'Union européenne a d'autres chats à fouetter en ces temps de crise. C'est faire bien peu de cas de ce que la création d'une telle armée européenne commune pourrait apporter en termes de crédibilité politique au projet européen dans son ensemble, y compris donc auprès des acteurs économiques.

Par ailleurs le budget de l'Union serait, d'un seul coup, majoré de plus de 20%. L'armée commune permettrait également de tenir compte des effets centripètes en termes de développement économique résultant de la création de la monnaie unique, en investissant les pays du sud des principales infrastructures nécessaires. Ainsi, les groupes aéronavals pourraient être opportunément basés à Thessalonique, à Porto (Leixoes) et à Bourgas tandis que la force d'action rapide de 50.000 hommes pourrait l'être dans le centre ou le sud de l'Espagne, dans l'aéroport flambant neuf et déjà désaffecté de Ciudad Real par exemple.

Avec Angela Merkel, la chancelière allemande, Wolfgang Schaüble, l'homme fort de son gouvernement, le président français François Hollande, Giorgio Napolitano, le président du conseil italien, Mario Monti, Donald Tusk et Mariano Rajoy, les premiers ministres italien, polonais et espagnol, ... rarement l'Europe aura vu la conjonction d'autant de personnalités de premier plan aux convictions européennes aussi affirmées. Si l'on y ajoute un premier ministre britannique connu pour son pragmatisme, il y a certaines raisons de croire que le moment est propice. La fenêtre de tir est néanmoins étroite. Des élections législatives auront lieu au printemps prochain en Italie, puis ce sera le tour de l'Allemagne,... La question est évidemment complexe. Mais, comme a dit Winston Churchill en d'autres temps particulièrement difficiles pour l'Europe : "Don't argue the matter. The difficulties will argue for themselves." (11)

Tout ça nous a mené bien loin de la tragédie en cours en Syrie. Sans doute. Car quand bien même l'Europe déciderait - finalement - de prendre à bras-le-corps la question de sa politique de sécurité, il faudrait du temps avant que celle-ci ne devienne opérationnelle. Certes. Il reste que l'on peut raisonnablement penser que cette assomption européenne de responsabilité pourrait avoir des effets immédiats sur ces pays qui aujourd'hui bloquent toute initiative en faveur d'une action de la communauté internationale pour arrêter la politique mortifère du régime syrien.

  1. « L'Europe reste le principal partenaire des Etats-Unis mais doit affronter deux défis », Yves Boyer (FRS), LeMonde.fr, 19 janvier 2012

  2. « Pourquoi l'euro », interview de Pascal Lamy par Sandra Desmettre et Henri Busson in L'Europe après la crise, Regards croisés sur l'économie, La Découverte, numéro 11, juin 2012

  3. « Les bénéfices prévisibles d'un désengagement américain », Jean-Jacques Roche (ISAD), LeMonde.fr, 19 janvier 2012

  4. Selon l'article 329 § 2 du Traité ou mieux, afin d'introduire dès le départ la codécision Conseil/PE, en modifiant le traité en supprimant dans l'article 329 §1 « et de la politique étrangère et de sécurité commune » et en supprimant le § 2 du même article

  5. Source : SIPRI

  6. Source : Eurostat

  7. Déclaration du Président François Hollande in « M. Hollande en visite cordiale à Londres », Le Monde, 12 juillet 2012

  8. « Avoir une politique de défense commune mais aucune politique étrangère commune ne servirait strictement à rien. » Nicole Gnesotto in « Quelle Europe de la défense après le sommet de l'Otan de Lisbonne et le traité franco-britannique », in L'Union européenne face aux crises : quelles réponses, Armand Collin Ed. 2011

  9. « Pourquoi l'euro », interview de Pascal Lamy par Sandra Desmettre et Henri Busson in L'Europe après la crise, Regards croisés sur l'économie, La Découverte, numéro 11, juin 2012

  10. Claude-France Arnould, « Quelle Europe de la Défense après le sommet de l'Otan » in L'Union européenne face aux crises : quelles réponses, Armand Collin 2012

  11. Winston Churchill, note de mai 1943 sur la construction du port Mulberry B d'Arromanches. « Ne discutez pas de la question. Les difficultés elles-mêmes vont constituer des arguments. » (notre traduction)
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:05

Europe Flag

 

25.09.2012

 

Alep, Damas,... corps jonchant les rues, quartiers éventrés, bombardements aveugles,... Images et récits intolérables qui nous renvoient directement aux heures les plus sombres de Sarajevo et de Grozny. Urbanicides. Et rien ne semble bouger. Les Etats-Unis sont en campagne électorale. Quant aux Européens, quand bien même voudraient-ils intervenir, ils ne le pourraient tout simplement pas. Car, comme le souligne le général français Jean Fleury, "pour la Syrie, la chanson n'est pas la même (que pour la Libye). (...) Nous ne sommes pas en mesure de l'affronter."(1)

Cette impuissance européenne ne conditionne pas seulement la résolution future d'un conflit qui s'installe dans la durée. Elle a contribué à la transformation d'un conflit politique - avec, de longs mois durant, des manifestations pacifiques réprimées dans le sang - en un conflit militaire totalement asymétrique. La "démocratie Potemkine" russe a utilisé à plein cette absence américaine et cette impuissance européenne. Elle a, d'une main, bloqué toute initiative sérieuse des Nations Unies et, de l'autre, continué à fournir un soutien militaire massif à Bachar El Assad. Et Vladimir Poutine de pousser son avantage. Enjeux : un dernier allié en Méditerranée, une formidable machine à fabriquer du consensus intérieur sur le mode de la grandeur russe retrouvée et de la fermeté dans la lutte contre une opportune menace islamiste et, enfin, l'occasion de consolider un axe Moscou-Damas-Téhéran-Pékin.

L'Europe du "soft power" est nue. Elle attend novembre comme on attendrait Godot. En espérant qu'alors les Etats-Unis bougeront ou que les insurgés auront pris le dessus. On ne sait trop. Il reste qu'au-delà de la Syrie, l'Europe doit sortir de cette insoutenable impossibilité stratégique.

Petite lueur. Le Ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a décidé de lancer une réflexion approfondie sur la politique de défense et de sécurité de la France. Première étape : "établir un Livre blanc qui définira notre stratégie de défense, les nouvelles menaces, les missions des forces armées et les priorités que la France doit élaborer, seule ou avec d'autres." Et point qui mérite d'être souligné, non seulement "le Parlement et l'état-major seront associés" mais aussi "des experts et des partenaires européens." (2) Voilà qui laisser présager d'une conviction sans doute, d'une prise de conscience très certainement, des limites d'une réflexion qui resterait purement nationale et, par conséquent, de la nécessité d'ouvrir le débat à la dimension européenne de la sécurité et de la défense.

Nul besoin en effet de remonter à l'échec de la Communauté Européenne de Défense (CED) de 1954 ni aux réalisations en demi-teintes qui ont égrené l'agenda européen de sécurité et de défense au cours des dernières décennies pour considérer qu'il soit nécessaire de remettre l'ouvrage sur le métier. Si l'Eurocorps (3) n'est pas un échec en termes militaires, il l'est très certainement d'un point de vue politique. La force "européenne" d'intervention rapide de 60.000 hommes qu'il était censé incarner n'a jamais été réellement utilisée. En matière de coopération dans la conception et la fabrication d'armements, la cacophonie a plutôt été la règle (4). Léopard, Leclerc, Ariete et Challenger : rien moins que quatre chars d'assaut européens. Dans le secteur aéronautique, on peut blâmer (5) le F-35 américain (6) ou tirer toutes les leçons politiques et industrielles des programmes concurrents du Rafale et de l'Eurofighter. Ils ont largement contribué à empêcher la conception d'un avion européen de 5° génération (7). Quant à celui de 6° génération (Unmaned Aerial Vehicle), on ne sait trop si le contrat d'études signé par les ministres Le Drian et Hammond dans le cadre du traité de Lancaster House suffira à dissiper les doutes de ceux qui, "à Paris, (...) craignent que Londres renonce au drone armé du futur lancé en commun". (8) Sans oublier qu'en l'absence d'acteurs industriels tels que EADS, Finmeccanica (9), Saab, ... il est, à ce stade, difficile de qualifier ce programme d'"européen". A moins, bien sûr, que le récent projet de fusion entre Bae Systems et EADS ne se concrétise...

Les indépassables limites des armées nationales européennes

"Depuis la guerre du Golfe en 1991, nous savons qu'aucun pays européen n'est en mesure d'accomplir seul à longue distance une intervention d'envergure. Depuis la Libye, nous savons que le Royaume-Uni et la France, même ensemble, sont incapables d'accomplir, sans d'autres concours, une opération de moyenne intensité à proximité de leurs territoires. La démonstration faite en Libye montre que la coopération franco-britannique, aussi utile soit-elle, ne sauvera pas la cause d'une défense européenne sinistrée". (10) Le constat de Louis Gautier est sans appel. Il n'est pas le seul. Pour Jean-Pierre Maulny "plus que de l'OTAN, ce sont des moyens militaires américains dont nous avons eu besoin en Libye". (11) Pour Frédéric Lemaitre et Natalie Nougayrède "la guerre en Libye, vantée par Mme Clinton à Munich comme un exemple de bon travail d'équipe, avait en fait provoqué un choc psychologique violent : le Pentagone constatait avec effarement l'incapacité des Européens - y compris de la France et du Royaume-Uni - à "tenir la distance", en munitions, renseignement, et ravitaillement. Toutes ces lacunes avaient dû être compensées, dans l'urgence, par l'allié d'outre-Atlantique." (12)

Mais les limites des armées nationales mises en évidence par les expériences de la guerre du Golf (1991) et de l'opération libyenne ne sont pas les seules. En termes de projection de forces, une présence simultanée sur trois théâtres différents (Côte d'Ivoire, Afghanistan et Libye) a mis le dispositif français au point de rupture. Quant aux groupes aéronavals, important instrument de projection de forces, la France est aujourd'hui le seul pays de l'Union européenne à en être détenteur. A mi-temps cependant (13). Et l'on voit mal, vu l'état des finances publiques et les priorités du nouveau gouvernement français, comment le second porte-avions pourrait être inscrit dans la prochaine loi de programmation. Au Royaume-Uni, un porte-avions est en construction. L'avenir du second est plus incertain. Selon le professeur John Groom, il y a "de fortes raisons de penser que le second porte-avions, qui sera construit puisque les contrats sont signés, sera soit mis au rebut immédiatement, soit vendu à l'Inde". (14) Qui plus est, l'objectif - inscrit en filigrane dans le traité franco-britannique de Lancaster House, d'assurer l'interopérabilité des porte-avions britannique et français vient de faire long feu suite au choix opéré par le gouvernement Cameron en faveur de l'avion de chasse américain F35-B (15) incompatible avec le système à catapulte du porte-avions français.

Changement de paradigme géostratégique

Mais la question de la faiblesse stratégique des pays européens ne peut être lue à la seule lumière de la capacité (ou non) de mener des opérations de maintien ou de rétablissement de la paix. Elle s'insère au cœur des mouvements tectoniques qui travaillent le monde stratégique. Les Etats-Unis l'ont non seulement compris. Ils y répondent en déplaçant le centre de gravité de leur politique de sécurité de l'Atlantique vers le Pacifique et en demandant aux Européens d'assumer de plus grandes responsabilités. Ce à quoi ces derniers n'ont répondu jusqu'ici que par une nouvelle formulation du "dépenser moins et dépenser mieux" : la "défense intelligente". Simple "magie du verbe" pour le général belge Francis Briquemont qui rappelle que la production en commun d'équipements et d'armements par les pays de l'Otan "était déjà un objectif dans les années 70 et 80." (16)

Pour Louis Gautier "aucun grand projet de coopération militaire ou industrielle, aucune véritable avancée dans la mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune n'ont été enregistrés après 2008". (17) Difficile en effet de considérer comme tels les projets communs - aussi utiles soient-ils - de création d'hôpitaux de campagne, de coopération pour la formation des pilotes d'hélicoptères, d'avions de transport et d'appareils de combat ou de surveillance maritime récemment adoptés par l'UE.

Comme le résume Yves Boyer "aujourd'hui, la défense européenne est dans les limbes. (...) Comment alors à la fois travailler à ce qu'elle finisse par se faire jour et, par ailleurs, garder la possibilité d'agir avec les Américains dans le cadre de coalitions ? Tel est le double défi que les Européens ont à relever." (18)

(À suivre : Un autre chemin vers une politique européenne de sécurité)
 
  1. « Syrie : pas d'intervention ! Les forces françaises ne peuvent affronter Damas », Général Jean Fleury, Le Monde, 24 août 2012
  2.  
  3. M. Le Drian est hostile à une vision « uniquement comptable » de la défense, propos recueillis par Nathalie Guibert, Le Monde, 7 juin 2012
  4.  
  5. L'Eurocorps rassemble des forces de cinq pays de l'UE : Allemagne, Belgique, Espagne, France et Luxembourg.
  6.  
  7. A la notable exception du groupe MBDA, leader européen dans le secteur des missiles, filiale d'EADS, BAE Systems et Finmeccanica
  8.  
  9. « «''Avec le Joint Strike Fighter (F-35), les Américains peuvent tuer l'aviation de chasse européenne'' assure un gradé français », Nathalie Guibert, Le Monde, 12 mai 2012
  10.  
  11. Huit pays participent aux côtés des Etats-Unis au programme : l'Australie, le Canada, la Turquie, la Norvège et quatre pays membres de l'UE : le Royaume-Uni, l'Italie, les Pays-Bas et le Danemark
  12.  
  13. « L'avion américain F-35 sème la zizanie en Europe », Nathalie Guibert, le Monde, 12 mai 2012
  14.  
  15. Les Européens, tous pays confondus, semblent avoir déjà perdu la bataille pour l'avion de combat de la 5° génération, bataille remportée, sans combat, par le F-35 de l'américain Lockheed-Martin
  16.  
  17. 8° groupe mondial d'armements selon le classement SIPRI 2010
  18.  
  19. « Politique de défense : non au déclassement. Il faut relancer la coopération européenne », Louis Gautier, Le Monde, 17 mars 2012
  20.  
  21. « Les Européens doivent saisir les opportunités de cette nouvelle doctrine américaine », Jean-Pierre Maulny (IRIS), LeMonde.fr, 19 janvier 2012
  22.  
  23. « L'administration Obama tend la main à l'Europe, tout en regardant vers l'Asie », Frédéric Lemaître et Natalie Nougayrède, Le Monde, 8 février 2012
  24.  
  25. L'unique porte-avions français, le Charles de Gaulle, nécessite une immobilisation d'un an et demi tous les sept ans ainsi que des immobilisations de six mois pour entretien intermédiaire. Il est opérationnel à 57-60 % du temps alors que les porte-avions à propulsion classique le sont à 78%
  26.  
  27. « Le Royaume-Uni et l'Europe », Ajr Groom, in Commentaires, numéro 137, printemps 2012
  28.  
  29. Le F35-B est la version à décollage court et atterrissage vertical ; le F35-C est la version à décollage avec catapulte
  30.  
  31. « L'ère de la stratégie du verbe », Lieutenant-Général Francis Briquemont, La Libre Belgique, 20 juin 2012
  32.  
  33. « Politique de défense : non au déclassement. Il faut relancer la coopération européenne », Louis Gautier, Le Monde, 17 mars 2012
  34.  
  35. « L'Europe reste le principal partenaire des Etats-Unis mais doit affronter deux défis », Yves Boyer (FRS), LeMonde.fr, 19 janvier 2012
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:00

Selex_-_EZPRR_military_radio_1.jpg

 

GENOA, Italy, Sept. 25 (UPI)

 

Communications systems company Selex Elsag of Italy has been selected to provide battlefield radios to the Swedish home guard.

 

The contract was given to the company by CELAB Communications AB on behalf of Swedish Defense Materiel Administration, FMV.

 

Covered under the order are 8,700 EZPRR man-worn systems and about 50 vehicle systems. Deliveries are to be completed by September 2013.

 

"The Enhanced Encrypted Personal Role Radio significantly enhances combat effectiveness by providing all informed communications to front-line soldiers," Selex Elsag said in announcing the contract.

 

"Users on active service have described the introduction of the original PRR as having a profound effect on the operational effectiveness of infantry. The EZPRR builds on that success, enhancing vital performance and, in turn, is now operationally proven."

 

The EZPRR uses advanced 2.4GHz spread spectrum technology, is modular in design and features a wireless press-to-talk capability that allows a soldier to operate the radio without removing his hands from his weapon.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 19:16

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircra

 

26.09.2012 Par Marc-Henri Jobin - tdg.ch

 

Dans son projet de message, le Conseil fédéral présente une version moins rutilante qu'annoncée du nouvel avion de combat. Le Gripen ne sera en outre pas assemblé en Suisse. Et sa facture sera plus salée que prévu.

 

Le document n'est pas encore officiellement publié, mais la Basler Zeitung en rapporte la substance mercredi. Le projet de message du Conseil fédéral sur l'acquisition du Gripen recèle, selon le quotidien bâlois, son lot de surprises. La première étant que les Forces aériennes suisse se verront équipée d'un «développement des actuels Gripen A et C».


Jusqu'ici, il avait été pourtant dit que le «Gripen E/F» commandé par la Suisse était un modèle repensé de fond en comble, qui ne pouvait être comparé aux actuels «Gripen C/D». Dans son rapport, la sous-commission ad-hoc du Conseil national, présidée par l'UDC schaffhousois Thomas Hurter, écrit que le «Gripen E/F» n'est pas une mise à niveau du «Gripen C/D». De ce fait, le modèle retenu par la Suisse «doit être nouvellement développé».


Mise à niveau d'appareils existants


La réalité est autre. Dans son projet de message, le Conseil fédéral note que les avions seront «acquis et exploités avec les mêmes caractéristiques matérielles et informatiques» que le modèle engagé par l'armée de l'air suédoise.


Or, dans son projet de budget 2013, la Suède dit vouloir «développer et transformer» 40 à 60 «Gripen E», à condition que la Suisse ou un pays tiers en acquiert 20 exemplaires. Elle ajoute que, pour chaque nouvelle version «E», un ancien Gripen de type «C» sera utilisé, souligne la Basler Zeitung.


Dans sa dernière édition, le Matin Dimanche rapportait à ce sujet les propos du porte-parole du Ministère suédois de la Défense Johan Elmberg, selon qui les Suisses «auront des appareils entièrement neufs». Mais avec des caractéristiques équivalentes à celles des futurs avions de l'armée suédoise, comme décrit par le Conseil fédéral, ils seront de facto issus en partie des modèles et des technologies actuels.


Le risque financier sur la nouvelle version «E» s'en trouverait réduit, dans la mesure où le gouvernement suédois a, sur cette base, offert les appareils dans une version clairement définie et à un prix ferme.


Entièrement assemblés en Suède


Contrairement aux conditions fixées dans l'appel d'offre donné en 2007/2008 aux différents constructeurs, les nouveaux Gripen ne devraient pas être montés en Suisse. Dans son message, le Conseil fédéral relève qu'après évaluation, l'option d'un assemblage en Suisse est apparue comme économiquement non défendable et a été écartée.


En lieu et place, une équipe de collaborateurs de Ruag et des Forces aériennes sera envoyée sur place. Elle participera au montage des appareils en Suède et pourra ainsi acquérir le savoir-faire nécessaire.


220 millions de plus que prévu


Autre surprise, il apparaît aujourd'hui déjà que la facture sera supérieure au plafond de 3,126 milliards de francs annoncé par Ueli Maurer pour l'acquisition des 22 «Gripen E». A ce montant viennent s'ajouter 220 millions de francs pour la location sur cinq ans d'une flotte intermédiaire de 11 «Gripen C/D». Tout compris, la facture sera de 3,346 milliards.


Mais surtout, les coûts d'exploitation de l'appareil seront nettement supérieurs au 10'000 francs par heure de vol annoncés par le constructeur Saab ( 19.85 17.11%) au moment où l'appareil a été présenté. Dans le projet de message du Conseil fédéral, les coûts d'exploitation des 22 nouveaux appareils sont devisés à 102 millions de francs par année.


En prenant en compte des frais de personnel (24 millions de francs), de maintenance (51 millions) et de carburant (21 millions) mentionnés et des 180 heures de vols effectuées chaque année par un appareil, la Balser Zeitung en déduit que le coût d'exploitation horaire du «Gripen E» dépassera les 24'000 francs.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:57

le-rafale photo source india-defence

 

Sep 26, 2012 By Andrea Rothman and Robert Wall - bloomberg.com

 

The French company was chosen by India in January to supply at least 126 Rafale jets valued at $11 billion, the first export order for the warplane and a defeat for the Typhoon built by a group including European Aeronautic, Defence & Space Co. and BAE Systems Plc. (BA/) That loss helped bring EADS and BAE together to plot a merger that now threatens to corner Dassault.

Combining EADS and BAE would dwarf smaller European aerospace and defense rivals including Dassault, a company in which EADS owns a 46 percent non-voting right. Dassault Chief Executive Officer Charles Edelstenne and one of his most senior lieutenants, Eric Trappier, will meet French Economics Minister Pierre Moscovici today to seek assurance that Dassault doesn’t get crushed by a European defense champion in the making.

 

“There are big questions surrounding the fate of Dassault,” said Yan Derocles, an analyst at Oddo Securities in Paris. “If BAE joins EADS, Dassault may be marginalized.”

 

Dassault is a long-time rival to EADS both on export markets for fighter planes and more recently in the nascent market for unmanned aerial vehicles, or drones. Besides the Rafale warplane, Dassault makes Falcon business jets and space- rocket components. While the contract in India is still being negotiated, talks are “on course,” Sitanshu Kar, a spokesman for India’s defense ministry, said yesterday.

Complicating Alliances

An EADS-BAE marriage would complicate an alliance Dassault began forging with BAE after the French and U.K. governments agreed to cooperate more closely in 2010 on security issues. Dassault and BAE agreed to collaborate on intelligence gathering and unmanned combat drones, a business link Trappier helped establish. EADS failed in efforts to market a drone called the Talarion to European governments.


Europe has been grappling with an oversupply of combat aircraft at a time when budget cuts have slashed domestic appetite for high-priced military jets. When the aircraft now in production were conceived in the late 1970s, France was going to join the U.K., Spain, Italy, and then-West Germany in developing a single fighter. Work-share disputes scuttled the partnership, leading France to develop the Rafale and the others the Typhoon.

The Brussels-based European Defense Agency is trying to push countries to cooperate on future efforts to avoid duplication and a repeat of the past.

Future Role

“One of the questions now is will Dassault have a role in Europe’s next big fighter jet?,” Derocles said.

Dassault, founded by Marcel Dassault in 1936, has managed to keep the the company in family hands, with 50.1 percent of the stock controlled by Serge Dassault, the 87-year-old chairman and son of Marcel. Serge Dassault, whose father was held in a German concentration camp during World War II, has said he would never submit to a merger with a German company, leaving alliances with other smaller companies as one option.


Among possible partners is Thales SA (HO), the maker of commercial airplane cockpits and the radar for the Rafale. The French government holds a 30 percent stake in Thales, with Dassault controlling 26 percent. A Dassault Aviation spokesman declined to comment on the company’s plans.

“Dassault Aviation may engineer a merger with Thales,” Tom Picherit, Paris-based analyst at AlphaValue said.

Rebuilding Alliances

Still, a tie-up with Dassault has not been a priority for Thales. Instead, the French government had sought for years to deepen ties between Thales and Safran SA. (SAF) Although an outright merger has run into opposition, including from EADS, Thales and Safran have set up a joint venture to pool defense electronics under pressure from the French government.


“The French government will strongly support Thales as the French defense contractor,” said Sash Tusa, partner at Echelon Research & Advisory. “This could drive a grand, full consolidation of the French state-owned defense companies.”


Such an arrangement may bundle under Thales the French ship-builder DCNS, in which the Neuilly-sur-Seine based company already holds a 35 percent stake, and state-owned armored vehicle maker Nexter. A Thales spokesman declined to comment.


Thales CEO Luc Vigneron, who previously ran Nexter, said last year he would consider taking a stake in the vehicle maker. That transaction is on hold as the new French government defines its industrial strategy.

As France works on its response to the merger proposal between EADS and BAE, the government is wary to preserve the political influence that its 15 percent stake in EADS provides. With EADS CEO Tom Enders working to cut the enlarged group loose from government meddling, the state may instead show more interest in deepening relations with the smaller companies.


“If France’s government sees its influence diminished in EADS-BAE, it may come to regard Dassault as its national aerospace champion,” said Richard Aboulafia, vice president of Fairfax, Virginia-based Teal Group, an aviation consulting firm. “Dassault runs the risk of being marginalized, but they’ve faced that risk for years.”

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:46

kc390

 

26 septembre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

L’avionneur brésilien va produire des éléments de fuselage pour ses avions d’affaires et son avion de transport militaire à Evora au Portugal. Raisons officielles et officieuses d’un investissement de 177 millions d’euros, le premier de ce type hors du Brésil.

 

Pourquoi Embraer ouvre-t-il deux usines au Portugal à près de 8000 km de sa base industrielle d’origine, la ville de São José dos Campos au Brésil ? Le troisième avionneur mondial (5,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2011) a inauguré le 20 septembre dernier deux centres de production à Evora, ville historique de l’Alantejo portugais, l’un spécialisé dans la fabrication de pièces métalliques, l’autre en matériaux composites. Ils fabriqueront une partie de la voilure en métal et la dérive en matériaux composites des avions d’affaires Legacy 450/500, ainsi que la dérive de son futur avion de transport militaire le KC-390. Au total, Embraer consacre 177 millions d’euros dans son premier investissement industriel en Europe.

 

Pour cette implantation dans l’Alantejo, une région plus connue pour ses cultures agricoles et ses services que son industrie, il y a les raisons avouées et les autres. Dans la première catégorie, il y a évidemment la proximité culturelle. Les deux pays partagent une histoire commune et la même langue. Ce sera utile notamment lorsque les ingénieurs d’Embraer viendront former leurs homologues portugais. Surtout que l’usine montera rapidement en puissance, atteignant sa pleine capacité en 2013. Elle devrait compter plus de 600 salariés qualifiés et devrait générer 1400 emplois indirects en 2015. Preuve des liens étroits entre les deux pays?: lors de l’inauguration, le président du Portugal Anibal Cavaco Silva, et l’ambassadeur brésilien au Portugal avaient fait le déplacement.

 

Autre raison officielle, le Portugal est la base d’attaque idéale d'Embraer pour attaquer le marché européen, son premier marché. L’avionneur y réalise 25% de son chiffre d’affaires, plus qu’en Amérique du Nord (20%), qu’en Amérique centrale et du Sud (11%) hors Brésil (17%). Embraer pourra s’appuyer sur sa filiale portugaise OGMA spécialisée dans la maintenance des avions civils et militaires. En début d’année, il avait augmenté sa participation à 65% dans cette société en rachetant les parts d’EADS. Il est donc l’actionnaire principal, l’Etat portugais détenant 35% du capital, de cette société forte de 1500 salariés basés essentiellement dans la ville Alverca.

 

Il y a également les raisons moins officielles. Embraer a bénéficié de subventions de l’Europe et de la région pour s’installer au Portugal. S’il n’a pas voulu communiquer le montant total des subventions, elles ont été suffisantes pour assurer qu’un tel investissement soit compétitif. "Nous produirons au même coût au Portugal que si nous l’avions fait au Brésil", a souligné son PDG Frederico Curado.

 

Enfin, avec cet investissement, Embraer espère trouver des débouchés pour son avion de transport militaire, le KC-390 qui doit effectuer son premier vol en 2014 et dont la dérive sera produite à Evora. Pour l’instant il a reçu des lettres d’intention pour 60 commandes essentiellement de pays sud-américains (Brésil, Colombie, Argentine, Chili….) pour un coût unitaire de l’ordre de 50 à 60 millions d’euros. En se montrant un industriel citoyen créateur d’emplois sur le vieux continent, il espère aussi convertir ses lettres d’intentions de la part de la France et du Portugal en commandes sonnantes et trébuchantes.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:43

EADS BAE

 

26/09/2012 L'Expansion.com avec AFP

 

Le projet de rapprochement entre les deux groupes a été accueilli avec une certaine tiédeur sur les marchés, en raison notamment du ratio de 60/40, jugé trop généreux pour BAE. Pour Tom Enders, cette répartition est "très équitable".

 

Le patron d'EADS Tom Enders a jugé "très équitable" la parité de 60/40% proposée dans le projet de fusion d'EADS et BAE Systems entre les actionnaires du premier et du second, à la sortie d'une rencontre avec des députés allemands, mercredi à Berlin. "Cette valorisation n'a pas été faite au doigt mouillé" par les responsables des deux entreprises, a argumenté M. Enders, qui venait de s'exprimer devant la commission des Affaires économiques de la chambre basse allemande (Bundestag).

 

Elle a été établie avec l'aide de "nombreux conseillers, des banques d'investissement, des conseillers juridiques" et "elle reflète de façon très équitable le rapport entre les deux entreprises", a-t-il assuré. M. Enders a également réitéré son opinion qu'une présence d'actionnaires publics "dans des groupes de cette taille" n'est pas "absolument nécessaire".

 

Critiques allemandes


Le projet de rapprochement entre EADS -maison mère du constructeur Airbus- et le britannique BAE -fabricant de chars, navires, et porte-avions-, annoncé le 12 septembre, avait été accueilli avec une certaine tiédeur sur les marchés, que des experts du secteur attribuaient notamment au ratio de 60/40, jugé trop généreux pour BAE. Certains avaient estimé qu'une répartition 70% à EADS et 30% à BAE aurait été plus juste.

 

Le gouvernement allemand avait également critiqué ce partage, dans un rapport du ministère allemand de l'Economie obtenu lundi par l'AFP. EADS avait démenti mardi des informations de presse évoquant une réévaluation de ce taux en sa faveur. Les députés allemands qu'a rencontré M. Enders n'ont pas semblé plus convaincus après sa présentation qu'avant.

 

Lire aussi: EADS-BAE: cinq choses à savoir sur la fusion du siècle


"Pour nous il y a plus de questions posées que de réponses. (...) Que ce soit en terme de politique industrielle ou de politique technologique, les avantages de cette fusion ne sont pas explicables", a déclaré Kerstin Andreae, une responsable du groupe des députés Verts au Bundestag. "Ce qui compte ce n'est pas l'influence des gouvernements sur EADS ou sur ses composantes, il s'agit de garder certaines technologie dans ce pays. C'est ça le point crucial selon moi", a jugé pour sa part Martin Lindner, du parti libéral FDP, partenaire de la chancelière Angela Merkel au gouvernement. M. Lindner considère un feu vert de Berlin tout à fait possible. "Je crois que cette fusion ouvre de grandes chances et il est donc pour moins loin d'être évident que qui que ce soit s'y oppose", a-t-il poursuivi.

 

Réunion des ministres de la défense


Ce projet de fusion doit recevoir l'aval des gouvernements allemand, britannique et français en raison des enjeux stratégiques. Une réunion des ministres de la défense allemand, britannique et français destinée à élaborer une position commune face aux industriels doit se tenir à Chypre mercredi après-midi.

 

Parmi les réticences allemandes figurent également des garanties concernant le maintien des sites de production pas assez fermes et les droits de veto limités des pays participants. "Je suis naturellement prêt à parler n'importe quand avec le gouvernement allemand au sujet de toute objection ou de toute question qui resterait posée sur ce projet de fusion si important pour mon groupe", a dit M. Enders. Selon la réglementation boursière britannique, les industriels ont jusqu'au 10 octobre pour annoncer une fusion ou abandonner leur projet. Ils peuvent également demander un report du délai, ce qu'ils souhaitent éviter.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:25

Dutch F-16 photo RNLAF

 

September 26, 2012 defpro.com

 

“Belgian-Dutch naval cooperation is seen as a very successful example of the integration and pooling of military capabilities, both in our own countries and abroad. Today was an unique opportunity to see for myself how the various units under Admiral Benelux command work together in practice.” These were the words spoken by Minister Hans Hillen after his working visit to his Belgian colleague Pieter De Crem.

 

He visited the various Belgian-Dutch cooperative arrangements in the naval domain, such as the cookery school in Bruges. “This training course is typical of modern soldiery: we train people to become soldiers as well as good cooks. Dutch military cooks are fully certified for civilian society and after leaving the service they are very much in demand in the restaurant sector. What's more is that their life experience gives them an advantage over their peers.”

 

PRIORITY

 

The main topic of conversation in the meeting between Minister Hillen and Minister De Crem was intensifying the cooperation between the armed forces of both countries and further coordinating the defence policies of the Benelux countries. "Intensifying international cooperation is one of the spearheads of my policy. It is the only way to keep our military striking power up to the mark. My priority lies in enhancing bilateral cooperation, especially with our strategic partners Belgium, Germany and Luxembourg."

 

Belgium and the Netherlands joined forces in the field of defence a long time ago. Their operational navy staffs, for example, have been integrated under Admiral Benelux for 15 years. In Afghanistan, we are also working together at the same locations, in Kunduz, in Kabul, and previously with F-16s at Kandahar.

 

That cooperation will be stepped up, said Hillen. “This week was the first meeting of the politico-military steering group tasked with working out the plans to investigate the possibilities for intensified cooperation in 8 different areas. These plans will also focus on the air force and army. Possible forms of cooperation are a combined Quick Reaction Force with a Dutch and a Belgian F-16 for the protection of both countries’ airspace and a combined approach in the replacement of the F-16. On Monday 24 September, the Commander of the Royal Netherlands Army, Lieutenant General Mart de Kruif, and a delegation from Belgium will kick off 5 new projects in the land-based domain. These projects include tactical fire exercises, training of Special Forces, establishment of a Benelux paratroopers training centre and increased cooperation among the respective Mechanised Brigades of our countries.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:00

ARTOR (Autonomous Rough-Terrain Outdoor Robot)

 

26 September 2012 army-technology.com

 

Ruag has announced the start of two new unmanned ground vehicle (UGVs) development projects at the seventh European Land-Robot Trial 2012 (M-ELROB 2012), currently taking place in Thun, Switzerland.

 

Vehicles include an autonomous rough-terrain outdoor robot (ARTOR) and an EAGLE 4x4 light tactical vehicle-based technology demonstrator, developed in collaboration with General Dynamics European Land Systems (GDELS).

 

RUAG Defence CEO Urs Breitmeier said UGV development currently pursued by the company represented a promising futute technology.

 

"RUAG is researching, developing and investing in this area with the aim of gradually becoming a UGV competence centre for the Swiss Army and other security forces," Breitmeier added.

 

Conducted by a group of specialists from the Federal Institute of Technology Zurich (ETHZ), as well as technical departments of the Swiss Defense Procurement Agency (Armasuisse) and RUAG, the ARTOR is a joint research project aimed at addressing the country's public safety and security requirements.

 

The UGV is being developed in two variants, a 100cm-long wheeled vehicle, with a payload capability of 100kg, while the other is a 170cm-long tracked vehicle with a payload capability of 200kg.

 

Both vehicles feature an electric propulsion system and weigh 250kg and 425kg respectively, with a maximum speed of more than 15km/h, and can be integrated with a range of standard payloads depending upon mission requirements.

 

Equipped with autonomous navigation capabilities, the ARTOR is also capable of distinguishing between static and moving obstacles, which enable rapid target identification, and can also be used for route or area clearance operations.

 

The company is providing a vehicle robotic kit featuring sensors, hardware and software, actuators, broadband radio system, as well as control and command equipment for the control console for the technology demonstrator.

 

Weighing 10,000kg, the demonstrator is a 5.5m-long vehicle capable of carrying a 3000kg payload, and is currently teleoperated in manned and unmanned modes.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:30

EADS BAE

 

Sep. 26, 2012 – Defense news (AFP)

 

BERLIN — EADS chief executive Tom Enders said Sept. 26 that the division of shares in its proposed merger with BAE Systems was “very fair” after addressing German lawmakers.

 

“I consider the 60 to 40 value ratio very fair,” Enders said after appearing at the Bundestag’s economic affairs committee on the proposed tie-up between the European Aeronautic Defence and Space Company (EADS) and British arms maker BAE Systems.

 

BAE Systems and EADS revealed earlier this month that they were in talks to form a global aerospace and defense leader that would compete more effectively against U.S. rival Boeing.

 

Crucially, however, the proposed transaction would give BAE 40 percent of the proposed enlarged group and EADS the majority 60-percent stake.

 

Under the plan being discussed, the newly merged group would issue special golden shares to each of the French, German and British governments to replace their current ownership structures.

 

Enders also said after leaving the German parliamentary committee that other companies of a similar size had shown that a state shareholding was not necessarily required.

 

According to an economy ministry report, Berlin has reservations over the fact that EADS, the parent company of Airbus, would hold only 60 percent of the new group under the proposed $45-billion (35-billion-euro) deal, and that veto rights of participating countries would be limited.

 

It also said there had been inadequate guarantees on keeping company plants open, potentially threatening jobs.

 

EADS has operations in France, Germany and Spain.

 

Berlin and Paris have taken a wait-and-see approach to the proposed tie-up, which must be finalized by Oct. 10 and was a major topic for talks between German Chancellor Angela Merkel and French President Francois Hollande over the weekend.

 

Defense ministers from Germany, France and Britain are also due to discuss the plan in Cyprus on Sept. 26.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:40

Rafale photo2 Sirpa Air

 

26 septembre 2012 Par Elodie Vallerey – USINE NOUVELLE

 

La Suisse a signé en août dernier un accord-cadre avec la Suède pour fixer les détails de l'acquisition de 22 chasseurs Gripen. La polémique enflant dans les deux pays, Dassault Aviation a adressé aux autorités politiques suisses de nouvelles propositions pour son Rafale.

 

Le constructeur du Rafale n'a pas dit son dernier mot en Suisse. Le Gripen de Saab fait office de favori suite à l'accord-cadre signé entre les autorités suisses et suédoises à la fin de l'été, mais la levée de boucliers émanant des deux pays depuis quelques semaines pourrait bien changer la donne... Au profit de Dassault ?

 

En janvier 2012, l'avionneur français avait déjà tenté de se repositionner sur le contrat de renouvellement de la flotte d'avions multirôles de l'armée de l'air suisse, malgré la présélection par la Confédération du Gripen actée en novembre 2011.

 

Cette fois, les freins sont politiques. Les conditions dans lesquelles s’est fait le choix en faveur de l’appareil du constructeur suédois Saab au détriment du Rafale et de l’Eurofighter du consortium EADS/BAE/Alenia Aeronautica continuent d’alimenter la polémique.

 

Climat tendu à Berne et à Stockholm

 

Depuis le 20 septembre, une Commission de politique de sécurité du Conseil national (soit la chambre basse de l’Assemblée fédérale suisse), souhaite examiner les risques de corruption dans le cadre de ce contrat. Le 22 août dernier, la sous-commission “Nouvel avion de combat” (TTE) avait exprimé ses doutes sur le Gripen et soulevé des incohérences et des réserves à l'égard de l'offre de Saab.

 

Côté suédois, à l'aune de l'examen par le Parlement du budget général pour 2013 et 2014 à la mi-décembre, les voix s'élèvent à Stockholm pour contester l'augmentation considérable de l'enveloppe allouée à la défense et qui devrait permettre au gouvernement de débuter la production du Gripen E pour la Suisse.

 

Les coûts relatifs à la nouvelle génération de l'avion de combat Gripen ne doivent pas inquiéter le contribuable suédois, rassurait récemment Haakan Buskhe, le PDG de Saab, dans un entretien avec le quotidien Svenska Dagbladet. Les députés suédois, eux, ne savent pas encore où ils vont trouver l'argent pour le développement du multirôle, rappelait le 21 septembre le correspondant suisse à Stockholm dans le quotidien bernois Bund.

 

"Le Rafale, une offre crédible pour les autorités helvétiques"

 

Dans ce climat à couteaux tirés, Dassault a senti le coup à jouer. Ecarté il y a quelques mois, le constructeur a envoyé mi-septembre un courrier au Conseil fédéral et aux commissions parlementaires concernées, pour proposer une nouvelle offre.

 

"Après avoir pris connaissance du rapport d'enquête parlementaire, le GIE Rafale a adressé aux autorités politiques suisses des propositions en conformité avec l'appel d'offres", a confirmé Éric Trappier, directeur général international de Dassault Aviation, à L'Usine Nouvelle.

 

Et de détailler les arguments qui, selon lui, pourraient faire plier le Conseil fédéral suisse : "Le Rafale a été pleinement évalué par l'armée de l'air suisse. Il est opérationnel dans les forces françaises et il bénéficie d'un engagement de prix définitif. Il représente une offre crédible pour les autorités helvétiques en respectant le budget alloué, sans risques techniques, calendaires ni financiers".

 

Selon les médias suisses, Dassault propose 22 avions pour 3,1 milliards de francs suisses (soit 2,56 milliards d'euros). Un prix qui correspond justement à celui des 22 Gripen que la Suisse souhaite acquérir...

 

Pour rappel, la contre-offre lancée par Dassault en janvier 2012 suite à la présélection du Gripen concernait 18 Rafale pour 2,7 mrds de francs suisses (2,24 mrds d'euros).

 

Une offre au rabais alors que le Brésil vient encore de reporter sa décision sur le contrat "F-X2" de renouvellement de sa flotte d'avions de combat, pour lequel le Rafale se trouvait encore récemment pole-position ? Chez Dassault, on ne commente pas le détail chiffré de l'offre...

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:01

EADS BAE

 

26/09/2012 Fabrice Gliszczynski - LaTribune.fr

 

Alors que la parité envisagée pour une fusion de 60 %-40 % en faveur d'EADS fait grincer des dents, elle ne bougera pas. Le PDG d'EADS, Tom Enders, la juge "équitable"

 

Que la parité 60-40 en faveur d’EADS ne plait pas à tout le monde, qu’elle soit jugée trop généreuse pour les actionnaires de BAE Systems, notamment en Allemagne, elle ne bougera pas. "Les négociations sont terminées. C’est le point d’équilibre. Le conseil d’administration a été informé bien avant la fuite le 12 septembre (des négociations sur le projet de fusion, ndlr). Il n’y a pas eu de levée de boucliers de la part de Daimler", explique un proche du dossier. Et d’argumenter : "pendant les mois de négociations, la parité a tout le temps avoisiné autour de 64  %-65 %. Nous l’avons abaissé à 60-40 car c’est EADS qui prend le contrôle de BAE Systems. Cela constitue ainsi une prime de contrôle de 13 %, qui exprime le fait que les actionnaires de EADS auront 60 % des droits économiques et de vote, qu’il sera mieux représenté au conseil d’administration et qu'il aura la majorité dans le management… ».

 

Quels critères ?

 

"Effectivement en prenant en compte les chiffres d’affaires, la parité est plutôt de 70-30. Mais en prenant comme critère la rentabilité (elle est de 10 % pour BAE Systems, et de 5 % pour EADS), ou le cash flow, on est plus vers 50-50", explique la même source. En réponse à ceux qui disent que les perspectives de génération de cash sont supérieures chez EADS que chez BAE, EADS rappelle que l’on "ne peut pas prendre les perspectives pour une parité". Trop aléatoire. Mardi, à la sortie d'une rencontre avec des députés allemands, mercredi à Berlin, le président d'EADS, Tom Enders, a jugé "très équitable" la parité de 60 %-40 %.  Avec BAE Systems, EADS ne veut pas se retrouver dans la situation de 2007, un moment où l’entreprise rencontrait des problèmes de cash. BAE Systems, même si les budgets défense américains et britanniques ont baissé (ce qui a fait baisser le cours de BAE Systems), apporte des contrats de services récurrents avec les forces armées américaines et britanniques.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:37

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

26 Sep 2012 telegraph.co.uk

 

Tom Enders, the EADS chief executive, struggled to convince sceptical German lawmakers of the benefits of a proposed £30bn merger with Britain's BAE Systems.

 

A member of the Bundestag’s economic affairs committee said his brief had raised fresh questions about the deal on Wednesday.

 

Kerstin Andreae, a Greens lawmaker, said the committee had made clear to Mr Enders it was not merely a question of how but whether the planned merger should go ahead.

 

"More questions were left open than answered. There are disagreements between the government and Tom Enders on the question of the valuation of the golden share which could not be cleared up," she said.

 

Mr Enders told the economic affairs committee that history showed that companies like a merged EADS-BAE should not necessarily be subject to government involvement.

 

BAE has insisted that France and Germany, which control around 44pc of EADS, give up their special voting rights and power to nominate EADS board members.

Mr Enders also said the "the 60-40 value ratio very fair". Some in Germany are thought want a ratio closer to 70:30, given EADS’s market value, but the two companies have said there will be no changes to the outline agreement.

 

After the briefing, Mr Enders said he had a “good discussion” with lawmakers.

 

Defence ministers from Germany, France and the UK, including Philip Hammond, the Defence Secretary, will discuss the merger at a meeting in Nicosia, Cyprus.

 

France, Germany, and the UK must all back the merger – which would create the largest aerospace and defence company in the world by revenues – or it will fail.

 

France is yet to reveal its position on the deal, but Germany is known to be anxious about protecting jobs given the civil aerospace division of the new company is likely to be based in France and the defence arm could be in Britain.

 

Shares in both EADS and BAE were trading down 1.5pc in early trading in falling European markets.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/La_garde_Autrichienne_au_pas.jpg/800px-La_garde_Autrichienne_au_pas.jpg

photo Mick7402

 

26 Septembre 2012 Courrier International (Der Standard)

 

En janvier 2013, les Autrichiens voteront par référendum sur le maintien – ou non – de la conscription.

 

Le texte du référendum qui se tiendra en janvier prochain est étonnamment sobre : “Etes-vous pour la création d’une armée de métier et d’une année de service volontaire rémunéré ?” ou “Etes-vous pour le maintien du service militaire et du service civil ?” On ne croyait plus le gouvernement de coalition capable d’une telle clarté.Les fronts sont, aujourd’hui, clairs. Après avoir tous les deux fait volte-face, le Parti social-démocrate [du chancelier Werner Faymann (SPÖ)] et le Parti chrétien-démocrate [du vice-chancelier Michael Spindelegger (ÖVP)] sont désormais favorables, le premier à une armée de métier et à la création d’une année de volontariat, le second au maintien de la conscription et du service civil.Le débat de fond est désormais ouvert, la campagne est lancée – et le SPÖ a été le plus rapide à mettre sur pied un comité d’experts “au-dessus des partis”, conduit par [l’ancien ministre des Finances et homme d’affaires] Hannes Androsch. L’ÖVP a formé lui aussi un comité de personnalités dans cette bataille idéologique et envoie en première ligne l’ancien champion de ski, reconverti dans l’hôtellerie, Karl Schranz. Androsch contre Schranz, le combat de deux porte-drapeau de la politique autrichienne. Difficile de dire lequel des deux aura le plus de poids et de crédit auprès des électeurs.Le SPÖ est en meilleure position grâce à son départ sur les chapeaux de roues et à des soutiens irréprochables. Surtout, il tire sa force de l’ÖVP. Le SPÖ a fait ce qu’il fallait durant cet été, à savoir : rien. Ce qu’il maîtrise à la perfection. Il a laissé l’ÖVP agir en sa faveur. Le chancelier en titre, Werner Faymann (SPÖ), a cédé le premier rôle au spécialiste des bourdes, son vice-chancelier, Michael Spindelegger (ÖVP). Celui-ci n’était pas encore débarrassé des affaires de corruption touchant son propre parti qu’il déstabilisait déjà l’ensemble des dirigeants du parti. Et pour couronner le tout, il lançait l’idée de vendre le réseau des chemins de fer autrichiens (ÖBB) à Frank Stronach [milliardaire austro-canadien, sur le point de créer un parti populiste de droite pour les élections législatives de 2013]. Si l’ÖVP continue à agir aussi stupidement, Faymann n’a aucun souci à se faire : le SPÖ reste numéro un, le service militaire est supprimé et il est reconduit en 2013. En dépit de tous les arguments qui plaident contre.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:25

EADS Cassidian logo

 

Sep 25, 2012 ASDNews Source : European Aeronautic Defence and Space Company

 

Cassidian and Astrium Services have rendered Tetrapol a new dimension by creating a possibility to interconnect regional networks over satellite. A live demonstration recently took place in Brazil with the purpose to showcase an end-to-end communication’s solution for border surveillance and to demonstrate what features can be added to a Tetrapol network when interconnected via satellite.

 

Secure radio communication via Tetrapol networks from Cassidian are already in use by the Brazilian federal police department, Departamento de Polícia Federal. Nine regional Tetrapol IP networks ensure reliable coverage from the country's Atlantic coast to the Brazilian borders with Peru, Venezuela, Argentina and seven other countries. Tetrapol regional networks are usually interconnected using terrestrial connections. In remote areas like the Amazon Forest where terrestrial telecommunication’s infrastructure is poor or nonexistent, the Astrium Services’ SKYWAN technology can now enable the interconnection of several networks over satellite with DAMA technology to share bandwidth between all the nodes. Thanks to the scalability of the Tetrapol solution, a wide set of Tetrapol services can be offered with a tactical temporary or permanent regional coverage. The satellite link also provides Internet access, video and other applications in parallel to the Tetrapol voice communication to remote locations, rendering the data transmission capabilities next to endless.

 

Oriximiná, where the demonstration took place, is a small city situated on the Amazon in the North of Brazil, is best reached by a four hour boat trip from the city of Santarém. Its remote location was chosen to simulate the harsh environmental conditions that border surveillance groups face on a daily basis. Attending the demonstration were representatives of the Brazilian Ministry of Justice as well as several federal agencies involved in border surveillance. Astrium Services and our partner Cassidian presented a powerful showcase exhibiting simultaneous voice, video and internet transmissions to separate handheld devices, all while maintaining perfect network stability and excellent voice quality.

 

Captain Albércio from the Brazilian National Force says: "We have been seeking a solution like this for over four years. The National Force is required to operate faultlessly also in remote areas throughout Brazil, like the Amazon Forest and on the outmost points of the Brazilian Border. This all-in-one solution provided by Astrium Services and Cassidian combines satellite communications with digital radio trunk in such a way that the troops will have mission-critical digital radio and Internet access in the midst of the jungle and can stay connected with our headquarters in Brasília. Beyond that we have the possibility to connect with the radio backbone of the Federal Police which will allow us to have access to information from all Brazilian States. For sure it will increase the safety and the effectiveness of our operations. "

 

Through its ND SatCom product range, Astrium Services is a leading global supplier of satellite-based broadband VSAT, broadcast, government and defence communication networks and ground station solutions. Its innovative technologies are deployed in broadcast and media, enterprise and telecom environments, as well as government and defence, worldwide. The ND SatCom team and technologies hold more than 30 years of experience in providing a reliable source of secure, comprehensive and tailored engineered solutions, satellite networks and systems.

 

Tetrapol is an open, digital, purpose-built professional mobile radio (PMR) technology designed for professional users in public safety, the military or utility and transport industries. Professionals around the world rely on Tetrapol to provide secure, reliable voice and data communications. With 85 networks in more than 30 countries, more than 1,850,000 users are covered by Tetrapol.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:40

Parliament-creditHouseofCommons

 

Future Maritime Surveillance

 

Source: House of Commons Defence Committee

Ref: HC 110 [incorporating HC 1918-i of Session 2010–12] - date: Sept. 19, 2012 - 120 pages in PDF format

 

Concerns exist about the MoD’s capacity to manage the risk created by the capability gap in maritime surveillance and about its ability to react to demand in the short and medium term, says the Defence Committee in its report, published today, entitled "Future Maritime Surveillance".

The Committee has serious concerns following the decision in the 2010 Strategic Defence and Security Review (SDSR) to cancel the Nimrod MRA4 maritime patrol aircraft (MPA) programme. Although the MoD’s own capability investigations have concluded that a MPA is the solution to the UK’s maritime surveillance requirements over the next 20 years, the MoD has postponed any decision on a further MPA until at least the next SDSR in 2015.

The UK therefore now has no current or planned sovereign MPA capability (i.e. a capability that could be operated independently) and the MoD has acknowledged that the resultant capability gap cannot be completely covered by an existing single asset or collection of assets. The reduction in certain sovereign long range maritime surveillance capabilities also highlights the UK’s interim dependency on allies for support in protecting the increasingly important reaches of the UK as well as its wider defence and direct military capability.

Chair of the Committee, Rt Hon James Arbuthnot, says,

"We are unconvinced that the MoD has the capacity to respond to any escalation in the risks that may appear beyond the UK’s shores. Furthermore we believe the risk is likely to worsen in the medium term as further maritime surveillance capabilities are withdrawn or not yet filled."

The Committee is concerned that the MoD is sending mixed messages in respect of the need for a maritime patrol aircraft. On one hand it says that there is no requirement for such an aircraft and that it is not funded or in the programme but on the other hand it acknowledges that its absence is a risk and something may need to be done.

Chair of the Committee, Rt Hon James Arbuthnot, says,

"The MoD must explain why it is satisfactory to wait until 2015 or beyond before deciding how to close the capability gap in maritime surveillance."

The Committee is also concerned about the withdrawal of other maritime surveillance assets, such as the Type 22 Broadsword Frigates, and the potential for other capability gaps to occur in the future, for example when the Sea King (SKASaC) helicopter is taken out of service in 2016 to be replaced by Project CROWSNEST operating from the Merlin Mk 2 helicopter.

However the report acknowledges the work the MoD has undertaken to explore the potential options for maritime surveillance in the longer term, such as unmanned systems, lighter-than-air vehicles and space technology.

The report welcomes the establishment of the Maritime Security Oversight Group and the National Maritime Information Centre as first steps towards a more strategic and co-ordinated output and as a way of mitigating some of the capability gaps. The challenge is to develop these further. The Committee is keen to see a more prominent ministerial role in maritime surveillance, particularly given the number of cross-government interests that exist.

 

Full text Volume 1

Full text Volume 2 (additional written evidence)

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:35

cyber warfare

 

September 26, 2012 defpro.com

 

UK Ministry of Defence scientists at the Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) are inviting research proposals for innovations that will provide an improved understanding of cyberspace.

 

A Centre for Defence Enterprise (CDE) call for proposals from industrial and academic organisations was launched today at an event in Reading Town Hall.

 

Cyber situational awareness strand technical lead Robert Pimblett said: "We are looking for new analytical techniques and methodologies that grasp the scale and breadth of cyberspace and the challenges of predicting events.

 

"The problem is to identify trends and significant events within a data set that is unfeasibly large for human processing but which must ultimately be presented to a decision-maker. We're therefore looking to develop systems that can process data and autonomously decide which elements are the most relevant to present to the user."

 

A total of £400,000 is available for successful research proposals at this initial CDE phase.

 

The projects will also receive mentoring and project support from Dstl's expert staff who can provide an understanding of UK military requirements and facilitate greater exploitation opportunities for the developed concepts.

 

Mr Pimblett continued: "CDE exists to provide an entry for organisations that may not necessarily have a defence background, but who can offer potentially beneficial innovation that can aid MOD in its research aims.

 

"We want to hear from organisations of all sizes; from large universities and defence primes to one-man operations.

 

"Whilst we are looking for highly innovative and ground-breaking ideas to offer operational benefit to UK Armed Forces, these must be broad in scope.

 

"We will not fund proposals that limit their scope and understanding of cyber situational awareness to only a small part of cyberspace; for example, it should not just be detection of cyber threats, data mining, detection of the insider threat or network monitoring in isolation."

 

Dstl Cyber and Influence Science and Technology Centre Leader, Dario Leslie, said: "Cyber threat is a tier one risk in the UK's National Security Strategy, and a key challenge to MOD with its extensive, networked infrastructure and deployed operational forces. The ability to understand and react to events in cyberspace in a timely and appropriate manner will be key to future success."

 

Completed submissions should be submitted through CDE's online portal by no later than 1700hrs on Monday 29 October 2012.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:19

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

26/09/2012 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La Roumanie a finalement choisi d'acheter des F-16 A/B d'occasion prélevés sur la flotte portugaise. Saab proposait également des appareils d'occasion.

 

Et un prospect de moins pour le constructeur aéronautique suédois Saab, qui voit s'envoler une commande cruciale de 48 appareils pour son "business model"... La Roumanie a décidé d'acheter des avions de combat américain F-16 d'occasion prélevés sur la flotte portugaise. Le ministre de la Défense, Corneliu Dobritoiu, a déclaré que cet appareil respectait toutes les normes techniques et devrait être utilisé par l'état roumain pendant 20 ans, selon le site internet de la télévision roumaine, rtv.net. Pour cette campagne commerciale, Saab offrait des Gripen C/D d'occasion mais devait faire face à une très forte concurrence, notamment américaine.

 

Des F-16 d'occasion, la meilleure solution

 

Cette acquisition est le fruit d'un accord gouvernemental. "Le processus d'acquisition d'équipement militaire a duré pendant plus de cinq ans, a expliqué le ministre de la Défense roumain. Des analyses comparatives ont été faites entre tous les produits sur le marché et entre des prix d'obtention pendant cette période. Nous avons pris la décision au moment juste et il nous permet de faire la transition des MiG-21 au cinquième avion de génération le plus efficacement possible", a estimé Corneliu Dobritoiu. Il a tenté de justifier son choix : "un avion d'occasion n'est pas la même chose qu'une voiture d'occasion. Il est d'abord démonté et vérifié jusqu'à la pièce la plus petite. Il peut alors être utilisé sans risque. Ces avions ont été très bien maintenus. Nous avons satisfait toutes les exigences de l'Union européenne dans le cadre d'une acquisition, qui est faite par un pays membre de l'Union européenne".

 

Saab perd un prospect important

 

Les Roumains, qui avaient lancé en 2007 une demande d'information (RFI) pour un projet d'acquisition de 48 appareils, avaient trois solutions en vue de remplacer leurs vieux MiG-21 qui pourraient être retirés du service d'ici à fin 2013. Lockheed Martin proposait 24 F-16 C/D dans le cadre d'une initiative internationale «pooling and sharing» (union et partage) concernant trois pays (Roumanie, Hongrie et Croatie). De son côté, General Dynamics proposait des F-16 A/B portugais d'occasion. Une solution qui avait déjà la préférence de Bucarest. Ce qu'a confirmé mardi le ministre de la Défense. Enfin, le consortium Eurofighter concourait avec des Eurofighter (tranche 1) d'occasion de l'armée de l'air italienne.

 

La décision de Bucarest est un coup dur pour le Gripen de Saab. Le patron du commerce international du constructeur suédois, Eddy de la Motte, qui était le responsable de la campagne du Gripen en Inde (MMRCA), avait annoncé sur le blog "Saab Gripen International, ce dernier a annoncé l'objectif de vendre "au moins 300 Gripen au cours des dix prochaines années". "Si cet objectif est atteint, Saab aura 10% du marché atteignable (marché ouvert)" , avait-il précisé. Et parmi ces 300 appareils, figuraient le prospect de 48 avions de combat des forces aériennes roumaines...

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:52

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

25 septembre 2012 USINE NOUVELLE

 

Pour l'Allemagne et la France, le projet de fusion entre EADS et BAE Systems n'inclut par une protection totale contre d'éventuels prédateurs.

 

Les réserves énumérées dans ce rapport du ministère allemand de l'Economie, que Reuters s'est procuré le 24 septembre, pourraient compliquer l'évolution des discussions entre les deux groupes d'aéronautique et de défense alors que le rôle futur des Etats actionnaires constitue l'un des principaux écueils à surmonter.

 

Soulignant la volonté de Berlin et Paris de parvenir à une position commune, ce rapport explique aussi que les garanties fournies par le projet en matière de localisation futures des sites de production ne sont pas fiables, suggérant ainsi un risque de pertes d'emploi à l'avenir en cas de rapprochement.

 

Le projet prévoit que les Etats ne pourront pas exiger d'être consultés sur les décisions opérationnelles du nouvel ensemble, est-il noté dans le document.

 

EADS a prévenu qu'il renoncerait au projet de fusion avec BAE si le nouveau groupe devait se trouver soumis à une intervention excessive des États.

 

Le document allemand ajoute que le rapport entre les valorisations respectives d'EADS et BAE est "plus proche" de 70/30 que des 60/40 évoqués par les deux groupes, qui "ne reflètent pas correctement la réelle valeur" des entreprises.

 

Le projet dévoilé le 12 septembre par les deux groupes prévoit qu'EADS aurait 60% du capital du nouvel ensemble et BAE Systems 40%.

 

"ACTION SPÉCIFIQUE"

 

Par ailleurs, la promesse d'attribuer une "action spécifique" dans la nouvelle entreprise à Berlin, Paris et Londres, destinée à prémunir le groupe contre un éventuel rachat hostile, reste discutable, selon le document, qui juge que "la question de la protection contre un rachat est un point clé des discussions avec EADS".

 

"La France et l'Allemagne sont d'accord pour dire que 'l'action spécifique' proposée par l'entreprise n'offre pas de garantie totale, celle-ci pouvant être mise en cause par la législation européenne. Les moyens de mettre en place une protection contre un possible rachat sont en cours de discussion mais ils seront difficiles à défendre juridiquement", ajoute-t-il.

 

Des actions spécifiques ou "golden shares" qui attribuent un droit de veto à un actionnaire sur les décisions ou l'évolution du capital d'une entreprise ont déjà été contestées par l'Union européenne.

 

La Cour de Justice européenne a par exemple ordonné au gouvernement britannique, en 2003, d'abandonner son action spéciale dans le gestionnaire d'aéroports BAA. Cette "golden share" ne se conformait pas au droit européen sur la libre circulation des capitaux

 

Berlin ne dispose pour l'instant pas de participation directe dans EADS mais projette de reprendre une partie des titres actuellement détenus par le constructeur automobile allemand Daimler, par l'intermédiaire de la banque publique KfW.

 

Ce projet d'acquisition s'est "compliqué et a été retardé de manière significative" en raison du projet annoncé par EADS et BAE, note toutefois le document ministériel.

 

Une commission parlementaire britannique a par ailleurs annoncé lundi l'ouverture d'une enquête sur l'impact de la fusion, alors que le Premier ministre David Cameron s'est entretenu avec François Hollande et Angela Merkel sur la question.

 

A moins d'une prolongation, EADS et BAE ont jusqu'au 10 octobre selon la législation britannique sur les fusions et acquisitions, pour définir un projet détaillé de fusion.

 

(avec Reuters, par Gernot Heller, Agathe Machecourt pour le service français)

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:27

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

25/09/2012 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Pour que le système d'actions spéciales attribués à Paris, Berlin et Londres soit compatible avec les règles de Bruxelles, EADS veut qu'elles soient votées en assemblée générale des actionnaires pour être attribuées aux Etats. Ce serait ainsi un acte privé et non de gouvernement. L'Allemagne estime que ce système reste discutable.

 

Les négociations sur le rachat de BAE Systems par EADS sont semées d’embûches. En Allemagne où la cacophonie règne sur le sujet, on estime que le projet comporte un risque d’OPA sur le nouvel ensemble. La promesse de la direction d’EADS d'attribuer une "action spécifique" dans la nouvelle entreprise à Berlin, Paris et Londres, qui en possède déjà une dans BAE Systems, destinée à prémunir le groupe contre un éventuel rachat hostile, reste discutable, selon un document du ministère allemand de l'Economie que Reuters s'est procuré lundi.

 

Un point clé des discussions


Le texte juge que "la question de la protection contre un rachat est un point clé des discussions avec EADS". Selon ce document, "la France et l'Allemagne sont d'accord pour dire que 'l'action spécifique" proposée par l'entreprise n'offre pas de garantie totale, celle-ci pouvant être mise en cause par la législation européenne. Les moyens de mettre en place une protection contre un possible rachat sont en cours de discussion mais ils seront difficiles à défendre juridiquement", ajoute-t-il. Ces actions spécifiques ou "golden shares", qui attribuent un droit de veto à un actionnaire sur les décisions ou l'évolution du capital d'une entreprise ont déjà été contestées Bruxelles. La Cour de Justice européenne a par exemple ordonné au gouvernement britannique, en 2003, d'abandonner son action spéciale dans le gestionnaire d'aéroports BAA. Cette "golden share" ne se conformait pas au droit européen sur la libre circulation des capitaux.

 

Des actions spéciales votées en assemblée générale


Il existe une jurisprudence assurant que les actions spéciales protègent les activités défense des pays, mais celle-ci ne peut s’appliquer en cas d’un rapprochement EADS-BAE, dont la majorité des activités resteront civiles. Aussi, selon une source proche du dossier, EADS veut instaurer un système où ces actions spéciales, qui couvriront l'ensemble des activités du futur groupe, ne seront pas établies par les Etats mais votées en assemblée générale des actionnaires pour être attribuées ensuite aux Etats. De quoi blanchir ces derniers par rapport au droit communautaire sur les attributions des actions spéciales aux Etats. "Pour nous, il s’agit d’un acte privé, et non d’un acte de gouvernement", explique un proche du dossier. "Ce n’est donc pas un obstacle à la libre circulation des capitaux. Nous sommes confiants que juridiquement, ces actions spécifiques tiennent la route". En tout cas, l'assemblée générale devra voter ce point crucial, un vote négatif ferait voler en éclat l'opération. "C'est consubstantiel à la réussite de l'opération, tout est lié", assure-t-on.

 

Une gouvernance normalisée


En rachetant BAE Systems, le pacte d’actionnaires en vigueur entre la France, Lagardere et Daimler volera en éclats au profit d’une gouvernance "normalisée", sans équilibre entre les pays fondateurs d'EADS, ni droit de veto pour certains grands actionnaires. Ce point est essentiel aux yeux d’EADS, non seulement pour convaincre les Britanniques de toper mais aussi vis-à-vis de Washington pour sanctuariser les contrats de BAE Systems aux Etats-Unis, qui représente la moitié de la valeur du groupe britannique. "Personne au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ne comprendrait qu’une minorité dispose d’un pouvoir de contrôle", explique à "latribune.fr" un proche du dossier.

 

Si personne ne demande à la France (ni aux autres actionnaires de référence) de sortir du capital (pas même BAE Systems, même si cela leur conviendrait mieux), l’objet des négociations est de trouver une organisation qui permettent aux grands actionnaires de s’exprimer sans qu’ils aient pour autant le contrôle sur l’entreprise.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 06:59

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

24 septembre 2012 par Rédaction – Aerobuzz.fr

 

Le point faible du chasseur Typhoon est son radar. Le consortium Eurofighter a entrepris de remédier au problème.

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© Eurofighter

Une des raisons de l’échec du Typhoon d’Eurofighter face au Rafale de Dassault en Inde est qu’il ne possède pas de radar à antenne active. Une lacune qui devrait être comblée à l’horizon 2015 dans le meilleur des cas. Pour l’heure deux solutions sont en lice. La première est celle du consortium Euroradar qui propose de conserver le radar Captor actuel de l’appareil et d’y greffer une antenne active. La seconde, proposée par Selex Galileo est plus ambitieuse, et porte sur le développement d’un nouveau radar doté d’une antenne active optimisée pour les fonctions air-sol. Une des lacunes de l’appareil européen.

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© Eurofighter

Les deux solutions seront évaluées entre 2013 et 2015 par les opérationnels et les industriels en charge du développement de l’avion. Reste une question à éclaircir, celle du financement. Pour l’heure on évoque la possible aide financière de l’Arabie Saoudite, client du Typhoon.

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© Eurofighter

Pour mémoire le nouveau radar devrait permettre d’élargir la portée de détection du Typhoon, d’augmenter la fiabilité du radar, et de lui adjoindre de nouvelles fonctionnalités telles que le brouillage, la communication ou des modes air-sol et air surface plus évolués. Un pas franchi par Thales sur le Rafale avec le radar RBE2 AESA…

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/17/Magyar_Honv%C3%A9ds%C3%A9g_Logo.png

 

September 24, 2012 defpro.com

 

 

Hungarian Defence Minister Csaba Hende called the new National Military Strategy and important milestone. The Minister spoke at a press conference, following a five-party consultation in Budapest on 21 September.

According to Minister Csaba Hende, the renewal of the strategy was necessary, since the previous document did not reckon with the very severe and lasting consequences of the global economic crisis, which have constrained the options for planning the defence budget as well.

Minister Hende said that the strategic goals set out in the new document include the stabilization of the system and the launch of sustainable development process. To achieve these goals, the national armed forces will be reinforced with further effectively deployable capabilities and complemented with a well-functioning system of volunteer reserve, he added.

The Minister pointed out that the unpredictability of long-term events adds further significance to the role of the military, and makes its development necessary. He said that the current state of the Hungarian Defence Forces presents a mixed picture: they have constrained financial options and obsolete military equipment, which are running out, but there are more and more soldiers with international experience.

Therefore, “the creation of a modern military force with flexibly and effectively deployable capabilities, a balanced structure and a complementary well-functioning system of volunteer reserve is an ambitious yet real long-term goal”, the Minister stressed. To achieve all this, in the medium term we need to preserve the capabilities of the Hungarian Defence Forces and launch them on a sustainable course of development – he added.

Minister Csaba Hende reminded that considering the economic realities, the Government recently committed itself in a decree to maintaining the nominal value of the defence budget until 2016 so that the Hungarian Defence Forces can fulfill their statutory and other international obligations. After that, the Government will increase the defence budget by 0.1% of the GDP per year, so it will reach 1.39% of the GDP by 2022, the Minister added.

The strategy is part of the national security strategy, which the Government endorsed this spring, the Minister said. The military strategy is available on the homepage of the Ministry, where anyone can read it and comment on it until November. After that, it will be submitted to the Defence and Law Enforcement Committee of the Parliament and then the government can endorse it by a decree. 

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