Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:40

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/55C1FD54-9746-4664-B5A2-DC6C4814C871/0/1SLlyster01.jpg

Admiral Sir Mark Stanhope visits the carrier training facility

in Lyster Building at HMS Collingwood – Picture MOD 2012

 

20 Sep 12 UK MoD - An Estate and Environment news article

 

A training facility has been opened to prepare Royal Navy sailors to man the first of the Queen Elizabeth Class carriers, due in 2016.

 

The 65,000-tonne carrier - three times the displacement of HMS Illustrious - is currently being assembled at Babcock's dockyard in Rosyth, and will be able to take up to 40 aircraft; almost twice the capacity of the Invincible Class carriers.

 

To keep up with the state-of-the-art technology on board sailors and engineers will be trained in a £1m building at HMS Collingwood in Fareham, Hampshire, which has been set out in the same way as an operations room on board the new carrier.

 

The personnel will be trained on the new mission system which links all the combat, communications and visual surveillance systems together by a fibre-optic network - these are usually separate on warships, allowing for a much more integrated way of working.

 

As the 'brain' of the ship, the mission system brings together air traffic control, navigation, tactical pictures compilation, communications and mission planning for the embarked F-35 Joint Strike Fighters and Merlin helicopters. It will also allow for engineering and logistic support.

 

Named after Admiral Sir Lumley Lyster, the mastermind behind the Taranto Raid and architect of the Royal Navy's carrier strategy during the Second World War, Lyster Building at HMS Collingwood marks the collaboration between the Aircraft Carrier Alliance, Navy Command and Flag Officer Sea Training.

 

The First Sea Lord, Admiral Sir Mark Stanhope, officially opened the building. He said:

    "Admiral Lyster was a leader and innovator in delivering air power from the sea and this will be the primary role for the Queen Elizabeth Class carriers as part of our Future Navy 2020 vision.

    "It is apt therefore that the Aircraft Carrier Alliance should take him as their inspiration in developing this world-class engineering and training facility that will help ensure HMS Queen Elizabeth enters front line service before the end of the decade."

 

The equipment used in Lyster Building will be moved to the HMS Queen Elizabeth once personnel have been trained in a bid to keep costs low. The first Royal Navy weapon engineers are set to join the carrier in 2013 in Rosyth.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:53

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

20 septembre 2012 Propos receuillis par Thibaut de Jaegher, Frédéric Parisot et Patrick Déniel – USINE NOUVELLE

 

EXCLUSIF  ENTRETIEN  Le PDG enclenche une nouvelle réorganisation visant à autonomiser les patrons de ses usines. Sur la fusion EADS-BAE, Fabrice Brégier estime qu’elle peut permettre au constructeur aéronautique de développer son activité au Royaume-Uni et sur le marché de l’aviation militaire.

 

L’Usine Nouvelle - Airbus vient d’annoncer le lancement d’un nouveau plan de réorganisation. Quel en est l’objectif  ?


Fabrice Brégier - Power 8, le plan précédent, était indispensable. Il a fallu être courageux pour lancer l’A350 à une période où Airbus était au fond du trou. Maintenant que nous avons franchi cette étape, nous enclenchons la seconde étape. Il s’agit cette fois de rebondir, de gagner des parts de marché, de redevenir conquérant, notamment en lançant l’A320 Neo.


En quoi le fonctionnement du groupe sera-t-il différent ?


La nouvelle organisation permettra de donner davantage de marge de manœuvre aux usines. Nous allons remettre les équipes locales sous la responsabilité des directeurs de sites pour leur apporter plus d’agilité et de réactivité dans les cycles de prise de décision.


Aujourd’hui, lorsqu’un directeur d’usine rencontre un problème et qu’il a besoin de davantage de ressources, il lui faut franchir de multiples barrières hiérarchiques et la boucle est très longue. Nous prenons le risque de ne pas résoudre le problème à temps et de perdre beaucoup d’argent. Désormais, s’il y a un manque d’ingénieurs, un directeur de site pourra contacter directement le directeur ingénierie pour qu’il lui affecte temporairement des ressources.


Et dans le cas d’un problème avec un fournisseur ?


De la même manière, le directeur de site pourra mobiliser temporairement des experts de notre division Supply Chain Management s’il en éprouve le besoin. Il n’y a qu’en cas de problème majeur que l’on fera intervenir la direction achats du groupe. En clair, nous souhaitons apporter de la flexibilité à nos managers pour leur donner les moyens de réussir leurs objectifs. Et pour cela, il nous faut revenir à une organisation simple, qui rompt avec l’inertie habituelle des grands groupes.


Vous avez annoncé que ce plan serait effectif en janvier 2013. Et après, quelle sera la prochaine étape ?


Nous n’allons pas multiplier les plans indéfiniment, car nous serons sur une politique d’amélioration continue. Même si Power 8 était nécessaire pour réduire nos coûts (et il a été efficace puisqu’il a permis d’économiser 2 milliards d’euros par an), nous avons mis en place une organisation capable de s’améliorer d’elle-même au fil des années.


Quel avenir pour les usines européennes du groupe ?


Les grands groupes qui marchent sont ceux qui savent investir dans l’innovation tout en conservant un outil de production compétitifs. Aujourd’hui, Airbus innove et lance de nouveaux produits (A380, A350), mais il y a un problème de compétitivité dans nos usines qui fabriquent des avions d’ancienne génération. Nos usines sont rentables sur les technologies de pointe, mais cela ne sert à rien de s’arc-bouter sur des productions pour lesquelles nous ne sommes plus compétitifs. Sur ces vieilles technologies, il nous faudra apprendre à travailler avec d’autres fournisseurs, d’abord avec nos PME européennes, ensuite dans les pays low cost.


Est-ce qu’Airbus a quelque chose à gagner dans le projet de fusion EADS-BAE ?


Je pense que c’est une bonne chose d’avoir à notre capital un groupe comme BAE Systems, qui est déjà un grand actionnaire britannique mais aussi international. Cela devrait nous permettre de développer du business. Nous pensons en particulier au Royaume-Uni où nous pourrons développer notre image, bien que celle-ci soit déjà très forte puisque nous y avons déjà des usines qui fabriquent les voilures de nos appareils.


Et en termes d’organisation ?


Je crois qu’Airbus a tout intérêt à devenir le plus solide possible. On voit que c’est le cas pour nos concurrents, comme Boeing qui a des activités bien réparties sur des sites différents. Cela permet de dépasser plus facilement des challenges techniques importants.


Vous pensez qu’un tel actionnaire vous aurait permis de battre Boeing sur le contrat des 179 avions ravitailleurs pour l’US Air Force, par exemple ?


Je ne saurais le dire, mais avoir un groupe qui a déjà une très forte crédibilité dans le secteur militaire aux Etats-Unis, ce serait un atout considérable pour développer les versions militarisées de nos appareils.


Propos receuillis par Thibaut de Jaegher, Frédéric Parisot et Patrick Déniel

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:00

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/400px_IMG_3108_copy_Kopie.sflb.ashx

 

Kleine-Brogel, Belgium - 20 September 2012 European Defence Agency

 

Around 550 personnel and 15 helicopters arrived at Kleine-Brogel Air Base on Monday 17 September to participate in the joint and combined helicopter training and Special Forces exercise Green Blade/Pegasus. Green Blade is the fifth helicopter training exercise in a row organised since 2009 by the Helicopter Exercise Programme (HEP) of the European Defence Agency (EDA), while Pegasus is a biennial Belgian exercise for Special Forces. Combining both exercises into one not only offers excellent added training opportunities for both helicopter crews and Special Forces, but also has a cost-reducing effect.

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/400px_IMG_2909_copy_Kopie.sflb.ashx


By training together and exchanging ideas, the different Belgian, German and Italian helicopter crews and their support personnel develop common best practices and mutually improve their interoperability. The same goes for the participating Special Forces from Belgium, Italy and Spain. Additionally, the joint training of aircrews and Special Forces means that both groups of specialists are better prepared to work together in future operations.

On arrivals day, all personnel received a place to work and a bed to sleep, and went through a series of mandatory safety and security briefings. Safety in general and flight safety in particular are among the major concerns of the exercise direction as well as of the host nation, as was stressed once more by their representatives in their welcoming speech on the first evening.

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/400_px_IMG_3077_copy_Kopie.sflb.ashx


The first week of the exercise is fully dedicated to what is called Combat Enhancement Training/Force Integration Training (CET/FIT) in military terminology. In short, it is a phase preceding the actual exercise during which the participants familiarise themselves with the exercise area and the equipment and procedures of their colleagues.

Tuesday 18 September was mainly spent on familiarisation briefings and flights. Members of the participating Special Forces became acquainted with the general characteristics and performances of the different types of helicopters present as well as with the procedures for safe boarding and disembarking. Belgian helicopter crews showed their German and Italian colleagues around in the area of operations for Exercise Green Blade/Pegasus during a pinpoint navigation over the provinces of Antwerp, Liège, Limburg and Namur. During these flights, Belgian pilots made their guests familiar not only with the local landscape and its landmarks, but also with particularities of the Belgian airspace, local flight rules and exercise specific operating procedures.


The video below show the arrival of the helicopters, and the initial familiarization flights. More updates from the exercise will be posted throughout the next fortnight.

 

 

 

To learn more about Exercise Green Blade, see the press release here.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:42

http://www.cy2012.eu/index.php/fr/file/QaxJOE5qAKcl6wA2fIICDA==

 

19.09.2012 cy2012.eu

 

The Defence Minister of Cyprus, Mr. Demetris Eliades called on Member States to enhance their cooperation in the field of defence in order to achieve their common goals of peace, security and growth. Mr. Eliades was speaking before a high level seminar in Brussels today, which examined innovative ways, such as pooling and consolidating demand, in which Member States can collaborate in using their declining defence budgets more efficiently. Some of the seminar’s issues are expected to be discussed during the upcoming Informal Meeting of Defence Ministers in Lefkosia (Nicosia) on September 26 and 27.

 

The seminar, entitled “Innovative European Defence Cooperation – Pooling and Consolidating Demand”, was organised by the Cyprus Presidency of the Council of the EU, in collaboration with the European Defence Agency (EDA) and the Egmond Royal Institute for International Relations of Belgium.

 

The Chief Executive of EDA, Ms Claude-France Arnould addressed the seminar, while among the distinguished speakers were the Chairman of the EU Military Committee, General Håkan Syrén and the Chief Executive Officer of Krauss-Maffei Wegmann, Mr. Frank Haun. The seminar was attended by representatives of Defence Ministries of Member States and other countries, the European Commission, other relevant EU defence institutions and the European defence industry.

 

Pulling together

 

“In difficult times we join forces, knowledge, experiences, ideas, initiatives and we collaborate to achieve the best possible results,” said Mr. Eliades, while stressing that the challenges faced in the defence sector due to the financial crisis could be combatted through flexible initiatives such as pooling and sharing.

 

The Defence Minister signalled out pooling and consolidating demand as areas where cooperation between Member States could provide successful results, and also enable smaller Member States to contribute and benefit more significantly.

 

Participants conducted a broad assessment on the manner by which the consolidation of demand could benefit both EU Member States governments and the EU defence industry alike, while they also focused on effective procurement methods as linked to the process of pooling demand.

 

Considered a basic tool of pooling demand, joint ‘off-the-shelf’ procurements offer significant financial savings by increasing order sizes and achieving economies of scale, thus improving the efficiency of military expenditure within the EU.

 

During the seminar, several areas of possible collaboration were identified, including capability development and requirement identification, armaments cooperation, joint research and technology.

 

Smaller Member States with a role to play

 

Since small Member States do not have a defence industry, Mr. Eliades stressed that “thanks to EDA, smaller Member States are given the opportunity to actively co-operate and contribute in areas such as Research and Technology programmes”.

 

“Our Common Security and Defence Policy is built with common efforts targeting at peace, security, stability and growth. We share a common vision for a better Europe and a better World. We, also, share a common belief, that a better Europe is needed for a better world,” concluded the Defence Minister.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:36

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/CyprusSeminar_-_CFA.sflb.ashx

 

Brussels - 20 September 2012 European Defence Agency

 

As part of the wider Pooling and Sharing Initiative, Pooling and Consolidating Demand was examined yesterday at a high-level seminar in Brussels. Under discussion was an important tool in addressing the challenges of restricted defence budgets: combining purchases for reduced costs. The initiative has received support from across the defence spectrum, including defence and security industry.


The Cyprus EU Council Presidency, in association with the European Defence Agency and the Egmont - Royal Institute for International Relations of Belgium, has organised a seminar entitled: "Innovative European Defence Cooperation - Pooling and Consolidating Demand." Drawing together representatives from Ministries of Defence, the European Commission, industry and media, the event permitted an in-depth discussion of some pressing issues. It featured contributions from leading figures in EU defence: speakers included Demetris Eliades, Minister of Defence of the Republic of Cyprus, General Håkan Syrén, Chairman of the EU Military Committee, Detlef Selhausen, German National Armaments Director, Antti Peltomäki, Deputy Director-General of DG Enterprise and Frank Haun, Chief Executive Officer of Krauss-Maffei Wegmann, as well as Claude-France Arnould, the EDA's Chief Executive.


Reductions in EU defence budgets have given extra importance to the need for co-operation in Pooling and Sharing at a European level. At the seminar, delegates further examined the benefits and impacts of consolidating demand on EU governments and industries; the opportunities and challenges this creates, both in the short and in the long term; and in general, further means, methods and ways of improving the effectiveness of military expenditure within the EU.


Giving a keynote address, General Håkan Syrén outlined many of the challenges, and called for deeper cooperation. He said “The recent budget cuts have further exacerbated the situation and made a difficult situation worse. A good thing is that they have increased the visibility and awareness of the problems, but let me underline that the fundamental problems are that defence is getting increasingly costly, that our efforts are spread too thinly to be really efficient and most important that our decisions are taken in 27 different national contexts. The potential for generating a greater capability output is substantial if we are able to coordinate our efforts better.”


Central to the progress in Pooling Demand has been the EDA’s own project, Effective Procurement Methods. Having overcome the legal and bureaucratic obstacles to this initiative, the Agency has now successfully completed two pilot projects, one on training, covering instructors’ services and expertise for the European Guardian, a Counter-IED exercise held in Austria this summer, and another one on Basic Logistics Services for the EU Battle Group for three Member States: Austria, Czech Republic and Germany.


Frank Haun, the Chief Executive Officer of German firm Krauss-Maffei Wegmann, in an EDA interview before the event, offered this call in support of the project: “In times of declining budgets and the massive re-allocation of financial resources, all partners in the defence market need to rethink and discuss objectives, structures, and processes.” He concluded that “it finally comes down to economies of scale.”


The EDA’s Chief Executive, Claude-France Arnould, said at the end of the seminar: “I am very happy with today’s outcome. One could feel that all stakeholders are ready to translate our political commitment to Pooling & Sharing into real and tangible action. Pooling and Consolidating Demand is a key tool to make this happen and the EDA with its integrated way of working is just the natural place for it.”

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/CyprusSeminar_-_in_the_room.sflb.ashx


The Pooling Demand seminar forms part of the defence programme of Cyprus’ presidency of the European Council. More information on the Cypriot presidency is available at their dedicated website. Their press release about the seminar is available here.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 13:15

NH-90.gif

 

September 20, 2012 defpro.com

 

(Issued in Dutch only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

The crew of the NH90 helicopter and the patrol vessel HNLMS Holland last week tested deck landings with winds up to Force 8 and waves up to 4 meters high.

 

"You're looking at the very limits of the capabilities of the ship, of the helicopter and of yourself," is how the ship's commander described testing of these two new systems in the North Sea.

 

The tests are being conducted to determine the wind limits for operating the NH90 from the Holland-class offshore patrol vessel.

 

These are needed, according to the captain, Lieutenant Commander Chris van den Berg, to know how far you can go during operations in heavy weather.

 

UTMOST CONCENTRATION

 

These factors are tested and analyzed with each class of ships. “For example, you have to deal with wind turbulence," says the ship’s commander. “And, compared to the larger air defense and command frigates, and the amphibious transport ship, the Holland-class is more susceptible to waves."

 

A test team from the Air Force was present to collect all measurement data for analysis. In addition, for the first time a ship controlled the helicopter’s approach. In such cases, the air controller aboard the ship uses the radar images of the NH90 to talk down the helicopter when its crew has poor or no visibility.

 

INDEPENDENT FLIGHTS

 

Night approaches and landings were carried out autonomously by the helicopter crew using night vision goggles.

 

“Whereas last week we waved off a Lynx because it had too much cockpit lighting and was not suitable to fly with this night vision equipment, its successor will be able to operate with it.”

 

Test Pilot Lieutenant First Class Job Sicking said "This makes faster approaches possible. You can easily fly out and land independently."

 

The heavier NH90 also makes the test flights interesting for Sicking. "The NH90 weighs 11 tonnes, which is 6 tonnes more than the Lynx, where a knock on the stick often enough."

 

This is the final week of sea trials aboard the Holland-class ships. While training is slightly behind schedule pending the delivery of more NH90s, the test schedule is on track. "Only deck landings on the M-frigates and additional testing, such as hot weather trials, remain."

 

SHIPBOARD HELICOPTERS

 

Earlier this year, Air Force and Navy tested deck landings with an Apache attack helicopter on the amphibious transport HNLMS Rotterdam. Cougar transport helicopters are currently operating from the ship, which is deployed on counter-piracy operations off the coast of Somalia.”

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 11:57

European Union Military Staff.svg

 

20.09.2012 Le Monde.fr avec Reuters

 

De nombreux pays de l'Union européenne ne pourront plus financer d'ici quelques années des secteurs essentiels de leurs forces armées, en particulier l'armée de l'air, sauf s'ils y investissent davantage d'argent et coopèrent plus étroitement sur les questions de défense, estime le général suédois Hakan Syren, le président du Comité militaire de l'UE.

 

Pour lui, la hausse des coûts, le manque d'efficacité et les coupes budgétaires pnt mené la défense européenne dans une situation critique. Il se dit également favorable à la fusion envisagée entre le groupe industriel franco-allemand EADS et le Britannique BAE Systems, qui créerait un géant de l'aérospatiale et de la défense avec des vendes cumulées de 93 milliards de dollars. Ce serait "un grand pas en avant" en vue d'une optimisation des efforts, a estimé Syren au cours d'un séminaire organisé à Bruxelles par la présidence chypriote de l'UE.

 

Hakan Syren pense en effet, à l'instar de nombreux experts de la défense, que les gouvernements européens dispersent leurs efforts en décidant de spécifications nationales pour leurs équipements militaires plutôt que de les standardiser à l'échelle européenne. "Les capacités militaires des Etats membres de l'UE sont en chute libre", a-t-il encore affirmé. "D'ici quelques années, un simple calcul permet de prédire que nombre d'Etats membres seront incapables d'entretenir des composantes essentielles de leurs forces nationales, à commencer par l'armée de l'air."

 

Il explique évoquer ces sujets maintenant parce que son mandat de trois ans à la tête du Comité militaire, qui regroupe les chefs d'état-major des pays membres, est sur le point de s'achever. Pour lui, l'Europe se dirige vers une marginalisation militaire. De nombreux pays de l'UE ont drastiquement réduit leurs dépenses militaires dans le cadre des mesures de restrictions budgétaires liées à la crise financière. Selon le général Syren, ces coupes budgétaires n'ont fait qu'aggraver d'autres problèmes. Selon lui, les Etats membres de l'UE dépensent leurs budgets de la défense de façon inefficace, en créant de la surcapacité dans certains secteurs et en omettant de palier des "insuffisances critiques" dans d'autres.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 11:30

UK MOD

 

September 19, 2012 Official Blog of the UK MOD – defpro.com

 

There is media coverage of the Future Maritime Surveillance report published by the House of Commons Defence Committee yesterday which expressed concern about the security implications of the Government's decision to scrap the latest generation of Nimrod maritime surveillance aircraft.

 

The Nimrod MRA4 was cancelled in the 2010 Strategic Defence and Security Review. Responding to the report, Armed Forces Minister Andrew Robathan said: "UK maritime surveillance is being delivered by a wide range of military assets, including our surface ships, submarines, Merlin and Sea King helicopters, Sentry and Hercules aircraft, and we are also co-operating with our allies.

 

"Tough decisions had to be taken to get the MOD's books back into balance and cancelling the Nimrod MRA4 programme was the right decision. Only one Nimrod MRA4 had been delivered to the RAF and it had not passed air worthiness tests, the project was hundreds of millions over budget, years late, and needed considerable further funding to rectify ongoing technical problems."

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:10

European Union Military Staff.svg

 

20 septembre 2012 Guysen International News

 

De nombreux pays de l'Union européenne ne pourront plus financer d'ici quelques années des secteurs essentiels de leurs forces armées, en particulier l'armée de l'air, sauf s'ils y investissent davantage d'argent et coopèrent plus étroitement sur les questions de défense, a estimé mercredi le président du Comité militaire de l'UE.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:00

nh-belge-source-FOB.jpg

 

19.08.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

C’est le 18 septembre que le premier NH90 TTH belge a réalisé son premier vol d’essai. Un vol qui s’est bien déroulé, depuis les installations Eurocopter de Marignane. Le NH90 belge apportera aux forces armées des capacités nouvelles, remplaçant les vénérables Alouette III et A 109. Le NH90 TTH choisi par Bruxelles est identique au Caiman français actuellement déployé à Valence, ce qui a permis de faire bénéficier aux belges du retour d’expérience acquis lors du développement des appareils français.

 

Le premier équipage belge poursuit sa formation dans les locaux de Marignane. En parallèle Eurocopter achève la production de la version navale du NH90. Au total, la Belgique a commandé huit NH90 pour un montant de 300 millions d’euros. La commande se divise en quatre appareils de transport tactique et quatre appareils pour les opérations navales destinés à remplacer les vieux Sea King.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 07:40

EADS BAE

 

19 septembre 2012 L'Usine Nouvelle

 

C’est ce qu’affirme Tom Enders, le PDG du groupe EADS, dans un courrier adressé aux salariés, dont l’AFP a eu connaissance.

 

"Nous menons des discussions avancées et constructives avec tous les gouvernements concernés (France, Allemagne et Royaume Uni), et dans le cadre de l'accord envisagé, nous essayons de répondre du mieux possible à leurs interrogations et de tenir compte de leurs intérêts en termes de sécurité nationale", affirme Tom Enders, cité dans cette lettre.

 

Il informe par ailleurs être "en bonne voie pour être probablement bientôt en mesure de communiquer plus de détails au marché" et à ses employés. "Une bonne gouvernance est primordiale pour nos deux entreprises et constitue la condition sine qua non pour la concrétisation de ce projet !", ajoute-t-il.

 

Puis pour justifier ce projet de fusion avec BAE Systems, il déroule les arguments : "Astrium, Cassidian et les activités de défense d'Airbus Military et d'Eurocopter font face à des budgets de défense qui, dans nos pays, stagnent ou diminuent. Par conséquent, une internationalisation accrue - en particulier mais pas uniquement pour Cassidian (Défense) - est absolument indispensable".

 

L'agence de presse Reuters a également eu accès à la lettre de Tom Enders dont ils citent d'autres passages : "Aucun doute là-dessus, nous avons encore du travail à faire, et en particulier (pour) convaincre les actionnaires et les investisseurs que nous sommes en bonne voie pour créer une machine de croissance encore plus forte".

 

Le PDG du groupe EADS souligne également qu'il mène "des discussions avancées et constructives avec tous les gouvernements concernés, et dans le cadre de l'accord envisagé, nous essayons de répondre du mieux possible à leurs interrogations et de tenir compte de leurs intérêts en termes de sécurité nationale".

 

Pour finir, Tom Enders révèle quelques détails sur les projets du groupe : "S'il existe une chance de développer et construire un avion de combat de prochaine génération en Europe, au-delà des actuels Eurofighter et Rafale, alors un rapprochement de ce type la rendrait encore plus réelle!".

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:01

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 19 September 2012 European Defence Agency

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Photos_of_EDA_Steering_Board_in_Minister_of_Defence_formation_-_November_2009/web_Photoxpress_9893101.sflb.ashx

 

EDA announces the contract notice for the competitive dialogue “European Armed Forces GO GREEN” (GO GREEN), inviting industrial candidates to submit their requests to participate in this procedure. Interested parties can consult the contract notice and tender specifications available here.

EDA supports its participating Member States in establishing and promoting innovative concepts and collaboration in the area of renewable energy production and energy efficiency as a means of becoming less dependent on expensive and unstable energy sources and of increasing compatible renewable energy development.

Through the GO GREEN project, contributing Member States will develop and demonstrate a generic photovoltaic power generation exploitation model that could subsequently be used more widely in their nations as well as expanded to other EU Member States as well as other sources of renewable energy. The final target is to demonstrate the production and use of renewable energy for Armed Forces by installing photovoltaic panels on dedicated national pilot sites with benchmarking at the end of the project.

The GO GREEN project was officially launched at the European Defence Agency Steering Board on March 22nd, 2012 with the participation of six EDA participating MS (Austria, Cyprus, Czech Republic, Germany, Greece, Luxembourg), with Germany as lead nation. Romania joined the project in June 2012 as the seventh contributing Member State.

For more information on the GO GREEN initiative you can consult the relevant EDA Factsheet.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 19:53

EADS BAE

 

19/09 LesEchos.fr (Reuters)

 

La France et l'Allemagne espèrent parvenir cette semaine à une position commune sur le projet de fusion entre EADS et BAE Systems, qu'elles approuvent a priori mais qui remet en cause leur influence stratégique sur EADS.

 

Aucun gouvernement n'a à ce jour critiqué le projet de rapprochement dévoilé la semaine dernière, qui aurait l'avantage de donner naissance à un géant européen de la défense bien plus puissant sur la scène mondiale que ne le sont actuellement EADS et BAE Systems. Mais chaque partie a fait part de préoccupations et d'exigences qui, mises bout à bout, risquent de faire capoter l'opération.

 

La chancelière allemande Angela Merkel a annoncé mercredi qu'elle évoquerait le sujet samedi avec le président français François Hollande lors de l'entretien qu'ils auront à Ludwisgburg .

 

Des sources avaient auparavant fait état de discussions préparatoires prévues jeudi et vendredi entre Français et Allemands et censées déboucher sur une "pré-décision" en vue d'une position commune.

 

La fusion entre le groupe britannique de défense BAE Systems et EADS, la maison-mère d'Airbus, donnerait naissance au numéro un mondial de l'aéronautique et de la défense par le chiffre d'affaires, devant l'américain Boeing.

 

50.000 SALARIÉS EN Allemagne

 

L'Allemagne n'a pas encore adopté de position officielle sur le sujet mais certains responsables politiques ont d'ores et déjà réclamé des garanties sur l'implantation d'activités et la sauvegarde d'emplois dans le pays.

 

"Ce n'est pas possible qu'un groupe franco-britannique soit créé à partir d'un groupe franco-allemand", a dit à Reuters Joachim Pfeiffer, porte-parole de la CDU -le parti d'Angela Merkel. L'Allemagne, a-t-il résumé, opposera son veto à la fusion si le nouveau groupe prévoit d'implanter ses activités commerciales à Toulouse et ses activités de défense à Londres.

 

EADS emploie actuellement quelque 50.000 personnes en Allemagne, sur 29 sites. La presse allemande a rapporté que Tom Enders, le patron d'EADS, avait donné des garanties sur l'emploi des 20.000 salariés allemands des activités de défense -une information qualifiée d'"absurde" par EADS.

 

En Bavière, où le constructeur aéronautique fait travailler 15.000 personnes, le ministre de l'Economie du Land n'a pas nié qu'un groupe fusionné serait plus compétitif mais a clairement dit que sa priorité était de préserver l'emploi.

 

Du côté de la France, l'inquiétude porte moins sur l'emploi que sur la perte d'influence que la fusion entraînerait pour l'Etat, qui verrait sa participation dans le groupe ramenée de 15% actuellement à 9%.

 

Le Royaume-Uni, enfin, veut obtenir l'assurance que la naissance de ce nouveau géant européen ne remettra pas en cause la forte présence commerciale de BAE aux Etats-Unis, où le groupe britannique a largement bénéficié de la "relation spéciale" qui unit les deux pays.

 

EADS et BEA se sont engagés à accorder aux Etats français, allemand et britannique des actions spécifiques ("golden shares") qui leur permettront de s'opposer à une prise de contrôle hostile.

 

Contrairement à la France, Berlin n'a pas de participation directe dans EADS mais envisage de reprendre les 7,5% détenus par Daimler via la banque publique KfW.

 

Ces discussions sont actuellement au point mort, a dit une source allemande à Reuters, mais Berlin fera tout pour les faire aboutir s'il voit que Paris parvient à conserver sa participation dans le groupe fusionné.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 19:38

Gripen EF Photo Stefan Kalm - saabgroup.com SKA0070 355x236

 

19/09/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur aéronautique suédois s'est fixé un objectif ambitieux de vendre au moins 300 Gripen de nouvelle génération dans une dizaine de pays dans les dix prochaines années. Un objectif irréalisable ?

 

Le succès - même controversé - en Suisse où Saab est en passe de vendre 22 Gripen E/F (Nouvelle génération) a visiblement donné des ailes au constructeur aéronautique suédois. Selon des déclarations du patron du commerce international de Saab, Eddy de la Motte, anciennement responsable de la campagne du Gripen en Inde (MMRCA) sur le blog "Saab Gripen International, ce dernier a annoncé l'objectif de vendre "au moins 300 Gripen au cours des dix prochaines années". "Si cet objectif est atteint, Saab aura 10 % du marché atteignable (marché ouvert)" , a-t-il précisé. Eddy de la Motte a également évoqué le lancement d'une version marine du Gripen, dont la nouvelle version doit encore faire l'objet d'un débat parlementaire en Suède.

 

Du Gripen aux Pays-Bas et au Danemark ?


Quels pays visent Saab, qui mise sur les performances de la nouvelle version choisie par la Suisse ? Après l'échec de l'avion de combat suédois en Norvège (2008), aux Pays-Bas (2008) et en Inde (2011), le patron de l'international veut chatouiller l'ogre américain Lockheed Martin dans son pré carré européen, notamment aux Pays-Bas et au Danemark, pourtant deux pays F-35. A eux deux, ils représentent un potentiel d'environ 120 appareils, selon Saab. Pourtant ces deux Etats ont bel et bien choisi, puis confirmé le F-35. De plus ils soutiennent ce programme en dépit de ses graves problèmes de développement. Un abandon des Pays-Bas (85 appareils), qui a confirmé le choix du F-35 dans sa version F-35/CTOL en 2008 pour remplacer ses F-16, est inenvisageable, selon les experts interrogés. D'autant que les Pays-Bas participent depuis 2002 en que partenaire de niveau 2 à la phase de développement du F-35. Peut-être que Saab misait sur un changement de majorité aux élections législatives aux Pays-Bas, le tout combiné avec les très graves déboires technologiques et financiers du F-35. C'est raté, le Parti populaire pour la liberté et la démocratie du Premier ministre sortant, Mark Rutte, est nettement arrivé en tête la semaine dernière.

 

Au Danemark (36 appareils), Saab est à peu près dans la même situation qu'aux Pays-Bas. Ses chances de réussite sont à peu près nulles. Les Danois sont également partenaires du programme F-35 depuis 2002 mais cette fois en tant que partenaire de niveau 3. Copenhague a lancé une compétition depuis 2005 à laquelle participe le F-35, le Gripen NG ainsi que le Boeing F-18 E/F, baptisé le «Super Hornet» (frelon). Là aussi, ce serait une énorme surprise si le Danemark ne commandait pas le F-35. Les experts prévoient d'ailleurs une commande des quatre premiers exemplaires de l'avion de combat de Lockheed Martin fin 2016. Du coup, Saab peut s'asseoir sur 121 appareils, soit environ 40 % des 300 appareils visés.

 

Succès en Europe de l'est ?


Outre les pays F-35, Saab compte sur certains ex-pays de l'est, dont la Roumanie (48 exemplaires), la Bulgarie (16), la Croatie (12) ainsi la Hongrie (10) et la République tchèque (10), deux pays déjà équipés de Gripen... mais en contrat de leasing jusqu'en 2015 et 2016 pour 14 appareils chacun. Le constructeur suédois dispose dans cette zone de meilleures chances de succès... Ainsi, la République tchèque négocie actuellement avec la Suède... une prolongation du contrat de leasing au-delà de 2015. Ni plus, ni moins. Pour sa part, la Hongrie, qui a déjà renouvelé en janvier son contrat de leasing jusqu'en 2026, n'a pas exprimé la volonté d'une commande supplémentaire, notamment pour remplacer ses treize vieux MiG-29 retirés du service depuis 2010.

 

Dans les trois autres pays, c'est la Roumanie qui aiguise le plus les appétits. Car les Roumains, qui ont lancé en 2007 une demande d'information (RFI) pour un projet d'acquisition de 48 appareils, pourraient retirer du service d'ici à fin 2013 ses vieux MiG-21. Les Américains sont toutefois sur le dossier. Lockheed Martin propose 24 F-16 C/D dans le cadre d'une initiative internationale «pooling and sharing» (union et partage) concernant ces trois pays, selon le nouveau concept tendance dans la défense en vue de mutualiser les achats d'armements. De son côté, General Dynamics propose des F-16 A/B portugais d'occasion. Une solution qui aurait aujourd'hui la préférence de Bucarest. Enfin, le consortium Eurofighter concourt avec des Eurofighter (tranche 1) d'occasion de l'armée de l'air italienne. Pour cette campagne tout comme en Bulgarie et en Croatie, Saab offre des Gripen C/D d'occasion et doit faire face à une très forte concurrence. C'est donc le cas en Bulgarie et en Croatie: Lockheed Martin (8 F-16 C/D en «pooling and sharing» pour chacun des deux pays) et le consortium européen (Eurofighter d'occasion tranche 1 de l'armée de l'air allemande).

 

Saab tente de rassurer la Suisse... et la Suède


Au Brésil (36 appareils), Saab concourt avec le Gripen E/F. Il a face à lui le Rafale de Dassault Aviation et le F-18 E/F de Boeing. En Malaisie (24 appareils), le Gripen devrait en principe en 2013 trouver sur sa route à noveau le Rafale et le F-18 E/F ainsi que le Typhoon, baptisé ainsi à l'export par le consortium Eurofighter et le Sukhoï Su-30 MKM.


Pourquoi donc Saab gonfle-t-il ses muscles avec des prévisions export beaucoup trop ambitieuses ? Pour à la fois, explique-t-on à "latribune.fr" rassurer les Suisses, les seuls à être intéressés par le Gripen E/F, et les politiques suédois, qui doivent bientôt débattre sur le lancement de cette version. Un programme qui est sur le fil du rasoir et qui sans trois pays clés (Suède, Suisse et Brésil) pourrait remiser sa chaîne d'assemblage au rayon des souvenirs glorieux de l'industrie aéronautique suédoise. Faut-il rappeler que l'acquisition du Gripen doit encore passer en Suisse par un vote des parlementaires suisses et très vraisemblablement par un référendum national (votation)... Ce qui n'est pas gagné.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:50

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

19.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Une info de La Tribune, ce matin: le constructeur français de blindés Nexter s'apprêterait à vendre 18 canons autotractés de type Caesar au Danemark, un pays qui n'a pas pour habitude de se fournir habituellement en France.

Chaque canon étant vendu environ 5,5 millions d'euros, le montant du contrat atteindrait quelque 90 millions d'euros. Nexter, un groupe public, a déjà vendu le Caesar à 175 exemplaires à l'exportation, en Arabie Saoudite (132 unités), en Indonésie (37 unités) et en Thaïlande (6 unités). L'armée française, qui en a commandé 77 exemplaires, l'utilise notamment en Afghanistan (photo ci-dessus prise en mai 2011).

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:45

8002296619 1fae6fb1f8 Future Maritime Surveillance

 

September 19, 2012 Think Defence

 

We have discussed this a number of times and to add further to those discussions the House of Commons Defence Select Committee has published its fifth report, Future Maritime Surveillance.

 

Future Maritime Patrol

 

Lots of interesting comments and the written and oral evidence is also illuminating.

 

In summary

The Committee has serious concerns following the decision in the 2010 Strategic Defence and Security Review (SDSR) to cancel the Nimrod MRA4 maritime patrol aircraft (MPA) programme.  Although the MoD’s own capability investigations have concluded that a MPA is the solution to the UK’s maritime surveillance requirements over the next 20 years, the MoD has postponed any decision on a further MPA until at least the next SDSR in 2015. The UK therefore now has no current or planned sovereign MPA capability (i.e. a capability that could be operated independently) and the MoD has acknowledged that the resultant capability gap cannot be completely covered by an existing single asset or collection of assets. The reduction in certain sovereign long range maritime surveillance capabilities also highlights the UK’s interim dependency on allies for support in protecting the increasingly important reaches of the UK as well as its wider defence and direct military capability.

 

Chair of the Committee, Rt Hon James Arbuthnot, says,

“We are unconvinced that the MoD has the capacity to respond to any escalation in the risks that may appear beyond the UK’s shores. Furthermore we believe the risk is likely to worsen in the medium term as further maritime surveillance capabilities are withdrawn or not yet filled.”

The Committee is concerned that the MoD is sending mixed messages in respect of the need for a maritime patrol aircraft. On one hand it says that there is no requirement for such an aircraft and that it is not funded or in the programme but on the other hand it acknowledges that its absence is a risk and something may need to be done.

 

Chair of the Committee, Rt Hon James Arbuthnot, says,

“The MoD must explain why it is satisfactory to wait until 2015 or beyond before deciding how to close the capability gap in maritime surveillance.”

 

The Committee is also concerned about the withdrawal of other maritime surveillance assets, such as the Type 22 Broadsword Frigates, and the potential for other capability gaps to occur in the future, for example when the Sea King (SKASaC) helicopter is taken out of service in 2016 to be replaced by Project CROWSNEST operating from the Merlin Mk 2 helicopter. However the report acknowledges the work the MoD has undertaken to explore the potential options for maritime surveillance in the longer term, such as unmanned systems, lighter-than-air vehicles and space technology.

 

The report welcomes the establishment of the Maritime Security Oversight Group and the National Maritime Information Centre as first steps towards a more strategic and co-ordinated output and as a way of mitigating some of the capability gaps. The challenge is to develop these further. The Committee is keen to see a more prominent ministerial role in maritime surveillance, particularly given the number of cross-government interests that exist.

It will be business as usual of course, the Committee issues a strongly worded report, the MoD look concerned, write a response and carry on normal jogging.

 

 

Related articles from the bowels of Think Defence

 

http://www.thinkdefence.co.uk/2012/04/future-uk-maritime-patrol/


http://www.thinkdefence.co.uk/2012/09/the-airbus-a400m-atlas-part-3-a-multi-purpose-platform/


http://www.thinkdefence.co.uk/2012/09/the-airbus-a400m-atlas-part-1-background-progress-and-c130j-or-c17-options/


http://www.thinkdefence.co.uk/2012/09/the-airbus-a400m-atlas-part-5-say-hello-to-my-little-brother/


http://www.thinkdefence.co.uk/2012/07/an-interesting-proposal-from-mr-boeing/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/12/a319-maritime-patrol-aircraft/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/07/the-reason-nimrod-was-cancelled/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/03/a-spare-3-47-and-an-iou-for-mpas-what-shall-we-buy-then/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/02/narco-subs-a-conventional-threat/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/06/nimrod-strikes-back/


http://www.thinkdefence.co.uk/2011/03/a-spare-billion-for-mpas-what-shall-we-buy-then/

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:25

eurofighter-typhoon-airbus-a380

 

19 septembre 2012 USINE NOUVELLE

 

Le ministre délégué aux Affaires européennes français, Bernard Cazeneuve, était invité dans l’émission "Preuve par trois", sur Public Sénat, mardi 18 septembre.

 

C’est à l’évocation des différents partenariats stratégiques noués par les deux groupes de défenses avec des entités non européennes, que le ministre délégué a souligné qu’il existait "par conséquent énormément d'obstacles techniques à lever". Ils "risquent de bloquer l'opération", a-t-il prévenu.

 

Mercredi dernier, après des fuites dans la presse, EADS et BAE Systems ont confirmé avoir entamé des discussions en vue de créer le numéro 1 de l’aéronautique et de la défense, laissant Boeing loin derrière.

 

Bernard Cazeneuve, parlant d'un "questionnement essentiellement technique", a jugé qu'il pouvait "justifier à un moment donné qu'on prenne des précautions pour assurer le mariage entre un groupe qui s'est spécialisé dans les affaires de défense (BAE) et un groupe qui s'est ouvert à des activités civiles (EADS)".

 

"Le regroupement de nos industries de défense pour avoir une base industrielle de défense qui, en Europe, permette de faire face à la concurrence internationale est une nécessité dès lors que l'on veut avoir une politique européenne de sécurité et de défense pertinente", a-t-il toutefois souligné.

 

Quant aux conséquences sociales d'une telle fusion, il a affirmé que l'on ne cherche pas à "garder une base industrielle avec, pour premier objectif, de réduire le niveau des emplois et des emprises industrielles sur le territoire européen".

 

Les deux groupes se sont donné jusqu'au 10 octobre pour finaliser le projet ou l'abandonner.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:39

EDA-Green-blade-2012.png

 

sept 19, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Des hélicoptères européens vont voler ensemble au dessus du sol belge dans le cadre d’un exercice européen. Dénommée «Green Blade», la manoeuvre, entamée le 17 septembre, se terminera le 5 octobre à partir de la base aérienne de Kleine Brogel (Belgique). Au total 18 appareils italiens, belges et allemands s’entraineront ensemble, allant d’hélicoptères de transport CH47 aux engins utilitaires tels que l’A109 et l’UH-1D et en passant par l’hélicoptère d’attaque A129. Organisé par l’Agence Européenne de Défense (AED), Green Blade se déroule en coordination avec l’exercice international Pegasus. Ce dernier étant également organisé par les forces spéciales belges et dépendant d’une forte participation en hélicoptères. En tout, 800 personnes vont ainsi être mobilisées pour les deux exercices, rassemblant des militaires d’Italie, d’Allemagne, de Belgique, d’Autriche, du Luxembourg, d’Irlande et d’Espagne (et du Canada dans le cadre Pegasus).

 

Un programme bien chargé


«Afin de maximiser le réalisme de ces missions tests», les hélicoptères travailleront en concert avec d’autres moyens aériens tels que des AWACS, des F16, des C130 ainsi que des UAVs, dont le B-Hunter belge, qui «sera intégré dans le cadre de reconnaissance et de surveillance de cibles (…) ainsi qu’en surveillance lors de scénarios de récupération du personnel » indique-t-on à l’agence européenne de défense. La majorité des 65 missions devrait se dérouler en Belgique (côté flamand) autour de zones «peu habitées et géographiquement variées». Trois semaines d’entraînements en perspective donc, qui vont couvrir un large spectre d’activités militaires. Trois modules sont au programme. Les pilotes commenceront par des exercices de perfectionnement de combat et d’entraînement à l’intégration des forces, leur permettant de se familiariser avec l’espace aérien belge et ses règles propres, tout en accomplissant les exercices en complicité avec les autres unités (dont des vols en vision nocturne et au ras de terre). Le second module ne comprendra exclusivement que des exercices des forces spéciales (insertion/Extraction, Action Directe, Récupération du Personnel, Surveillance, Renseignement et Reconnaissance). Enfin, la troisième et dernière étape ressemblera de près à la deuxième mais se déroulera dans le sud-est du pays, sans en savoir plus quant à la location exacte.

 

Objectif : augmenter la déployabilité des forces


L’Agence Européenne de Défense espère, à travers ces quelques 650 heures de vol, améliorer les capacités de déployabilité de sa flotte d’hélicoptères. «Nous nous battons ensemble, et nous devons donc travailler ensemble, mettre nos ressources en commun» explique Peter Round, le directeur des capacités à l’Agence. Sans compter que peu de pays européens peuvent se permettre une opération de cette ampleur par leurs seuls moyens nationaux. «Un exercice tel que celui-ci est le meilleur moyen d’apporter un entrainement de haute qualité en ces temps difficile» s’explique M. Round.

 

Un des plus vieux programmes


«Green Blade» est le plus récent des exercices de l’Agence. Mais ce programme a démarré il y a trois ans déjà. De fait, c’est un des plus vieux programmes dans la lignée des initiatives « pooling and sharing » adoubées par les Ministres de la Défense à la réunion ministérielle de Gand. Depuis 2009, ainsi, 108 appareils ont participé à ces entraînements en France (Gap 2009), en Espagne (Logrono 2010), en Italie (Viterbo 2011) et au Portugal, cet été près de Porto. (Voir : C’est l’été, les pilotes européens s’entraînent). L’Agence organise également un programme visant à former des instructeurs «européens» ; placé sous les auspices du Royaume-Uni et de la Suède, le programme vise à harmoniser l’apprentissage des formateurs à travers l’UE.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:32

EADS BAE

 

19.09.2012 Par Guy Dutheil LE MONDE

 

Le dossier de la fusion entre EADS et le groupe britannique de défense BAE a été pris en charge par les gouvernements. Mardi 18 septembre, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a reçu à déjeuner son homologue allemand, Thomas de Maizière. Au menu, les conditions de la mise en œuvre du "leader mondial de l'aéronautique et de la défense" que la direction d'EADS appelle de ses vœux.

 

"Ça avance !", et les discussions de ces derniers jours auraient été "assez positives", dit-on dans l'entourage d'EADS. Certains n'excluent pas une "accélération du calendrier". Selon la réglementation britannique des marchés financiers, EADS et BEA ont jusqu'au 10 octobre pour conclure leur rapprochement.

 

Le gouvernement se montre moins optimiste. Mardi, Bernard Cazeneuve, le ministre des affaires européennes, a indiqué qu'il y avait "énormément d'obstacles techniques à lever". Côté français, c'est "le périmètre de la 'special share'", qui pose problème, admet-on chez EADS. En contrepartie de la dilution de leur participation au capital du futur groupe EADS/BEA, l'Allemagne et la France recevraient une action spéciale. Une sorte de droit de veto.

 

Pas suffisant pour la France, qui veut garder la main sur les projets stratégiques. Pour apaiser les craintes de Paris, EADS laisse entendre que le futur groupe pourrait être doté d'une "organisation opérationnelle" calquée sur le modèle de MBDA, sa division spécialisée notamment dans les missiles, qui dispose d'un management composé de Français, d'Allemands, de Britanniques et d'Italiens. Pour préserver l'intérêt national, "les projets militaires y sont menés par des équipes formées par nationalité", explique EADS.

 

BERLIN VEUT DES GARANTIES

 

Outre-Rhin, on redoute surtout que le rapprochement avec BAE donne le coup d'envoi à une restructuration de Cassidian, le pôle défense d'EADS, principalement basé en Allemagne. Berlin veut des garanties sur l'emploi.

 

Quelques jours à peine avant l'annonce de la fusion avec BAE, Tom Enders, le président d'EADS, a brutalement changé la direction de Cassidian. Après "deux ratés", fait-on savoir, chez EADS. Cassidian, qui développe l'avion de combat Eurofighter, a vu le marché indien lui passer sous le nez au profit du Rafale de Dassault. Et la mise au point d'un drone militaire a été confiée, en juillet, par Paris et Londres, à Dassault et BAE.

 

Si la fusion intervient, le futur groupe ne sera pas rebaptisé Airbus, comme le souhaitait EADS – pour être plus facilement comparé au rival Boeing. "BAE ne veut pas, déplore-t-on chez EADS. Ils expliquent que cette marque leur apporterait plus d'inconvénients que d'avantages notamment aux Etats-Unis." Des études menées il y a dix ans par EADS avaient conclu que ce changement de nom aurait fait monter l'action en Bourse.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:30

The Union Jack Flag photo UK MoD

 

Sep. 18, 2012 By ANDREW CHUTER  Defense News

 

LONDON — With capability already compromised by the axing of the BAE System’s’ Nimrod MRA4 patrol aircraft, the British military faces a further decline in maritime surveillance capabilities as other key assets are withdrawn, a Parliamentary defense committee report warns.

 

The report on maritime surveillance, scheduled to be released Sept 19, will say that the committee is concerned about the Ministry of Defense’s capacity to manage further emerging capability gaps in the short and medium term.

 

In a statement, the committee’s chairman, James Arbuthnot, said the panel is “unconvinced that the MoD has the capacity to respond to any escalation in the risks that may appear beyond the UK’s shores. Furthermore, we believe the risk is likely to worsen in the medium term as further maritime surveillance capabilities are withdrawn or not yet filled.”

 

Responding to the report, new Armed Forces Minister Andrew Robathan said, “Maritime surveillance is being delivered by a wide range of military assets, including our surface ships, submarines, Merlin and Sea King helicopters, Sentry and Hercules aircraft, and we are also cooperating with our allies.

 

“Tough decisions had to be taken to get the MoD’s books back into balance, and canceling the Nimrod MRA4 program was the right decision,” he said.

 

The MRA4 was Britain’s only maritime surveillance and attack aircraft but was cut ahead of entering service. Along with the scrapping of the Royal Navy’s aircraft carrier capability, it was the most controversial decision of the 2010 strategic defense and security review held by the cash-strapped, Conservative-led coalition government.

 

Scrapping the aircraft, largely for financial reasons, has left the British with a serious capability gap in areas like long-range surface and underwater detection and the protection of naval vessels, including nuclear-deterrent submarines as they exit their bases.

 

Since the MRA4 was ditched, the government has also withdrawn four Type-22 frigates with intelligence-gathering and towed-array sonar capabilities and, at least for the moment, is sticking to the line that it will axe the Sentinel intelligence, surveillance, target-acquisition and reconnaissance aircraft once the Afghanistan campaign runs down.

 

Some believe the almost-new Sentinel capability could be adapted for maritime duties.

 

The capability could decline further, though, with the removal of the Royal Navy’s Sea King airborne surveillance and control helicopter fleet.

 

“There is the potential for other capability gaps to occur, such as when the Sea King (SKASaC) helicopter is withdrawn in 2016 to be replaced by the Project Crow’s Nest operating from the Merlin Mk2 [helicopter],” according to the report.

 

The Lockheed Martin-led Crow’s Nest is in limbo for the moment while the MoD looks for funding for the program.

 

The committee said it was disappointed by the MoD’s assertion that there was no requirement and no funding to buy a replacement maritime patrol aircraft at present.

 

Responding to a parliamentary question Sept 17, new procurement minister Philip Dunne said, “A decision on any future requirement will not be made until the strategic defense and security review in 2015.”

 

That hasn’t stopped would-be suppliers from peppering the MoD with proposals in the last year or so for an interim or long-term replacement for the MRA4.

 

At the Farnborough airshow in July, potential suppliers like EADS, Saab, L-3, Boeing and Lockheed Martin were already trying to catch the MoD’s eye.

 

The committee said it was concerned the MoD was sending mixed messages in respect of the need for a maritime patrol aircraft.

 

“On the one hand it says that there is no requirement for such an aircraft and that it is not funded, but on the other it acknowledges that its absence is a risk and something may need to be done,” the report notes.

 

The MoD recently revealed it was urgently seeking a limited number of UAV systems capable of being deployed from warships to improve maritime surveillance capabilities.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 10:52

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

photo MinDef FR

 

19/09/2012 BFMbusiness.com (AFP)

 

Grosse commande pour Nexter. Le constructeur français de blindés s'apprête à vendre 18 canons autotractés de type Caesar au Danemark, un pays qui n'a pas pour habitude de se fournir habituellement en France.

 

Chaque canon étant vendu environ 5,5 millions d'euros, le montant du contrat atteindrait quelque 90 millions d'euros.

 

Nexter, un groupe public, a déjà vendu le Caesar à 175 exemplaires à l'exportation, en Arabie Saoudite (132 unités), en Indonésie (37 unités) et en Thaïlande (6 unités). L'armée française, qui en a commandé 77 exemplaires, l'utilise notamment en Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:00

Le drone Camcopter S-100 sur le patrouilleur L'Adroit

 

19.09.2012 Mer et Marine

 

L’Etat-major de la Marine nationale et la Direction Générale de l’Armement planche sur le rachat d’un nouveau système de drone aérien Camcopter S-100, produit par le groupe autrichien Schiebel. Le premier engin de ce type a, en effet, été accidentellement perdu en mer le mois dernier, quelques semaines seulement après son acquisition par la DGA. Baptisé Serval, le drone de 200 kilos était déployé sur le patrouilleur hauturier d’expérimentation L’Adroit, dans le cadre d’une campagne visant à évaluer l’utilisation et le maintien en condition opérationnelle d’un drone embarqué. Ces derniers mois, le Serval, mis en œuvre par une équipe du CEPA/10S, avait notamment été employé depuis le patrouilleur pour des missions d’identification et de surveillance grâce à la boule optronique (avec caméra TV et infrarouge) embarquée sur l’engin et transmettant ses images au bateau porteur. Considérant que l’apprentissage et la maîtrise des engins sans pilote est l’un des grands enjeux des prochaines années, les marins français souhaitent, malgré la perte du premier Serval au large de l’Afrique, disposer rapidement d’un nouvel engin afin de poursuivre les expérimentations.

 

Le Serval (Photo : Marine nationale)

 

Premier appontage d’un engin de 2 tonnes dans les prochaines semaines

 

Dans le même temps, la flotte française, première d’Europe à déployer un drone sur un bâtiment, se prépare à un nouvel évènement majeur dans ce domaine. Dans les prochaines semaines, probablement fin septembre, un drone de 2 tonnes devrait réaliser son premier appontage sur une frégate de la marine. Les tests seront menés dans le cadre de la Démonstration technologique d'un système d'appontage et d'atterrissage pour drones (D2AD), notifiée en juin 2009 par la DGA à Thales et DCNS. Dans cette perspective, les deux industriels ont réalisé de premiers atterrissages et  décollages automatiques depuis une plateforme terrestre aux Etats-Unis, une phase préparatoire indispensable aux essais qui vont être menés en mer. Le drone retenu pour cette campagne est le H-6U Little Bird, développé par Boeing à partir de l'hélicoptère piloté MD 530.

Qu’il s’agisse de l’expérimentation menée avec le Serval ou du contrat D2AD, ces travaux ont pour objectif de préparer le lancement du futur SDAM (Système de drone aérien de la marine).

 

Le Little Bird lors des essais aux Etats-Unis (Photo : DCNS)

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:45

King-Juan-Carlos-I-NH90-Helicopter.jpg

 

September 18, 2012 defpro.com

 

Madrid | His Majesty Juan Carlos I, King of Spain, took off yesterday morning from the Cuatro Vientos Air Base in Madrid for a flight in the Spanish variant of the cutting-edge NH90 helicopter, which is being fitted out and tested at the company's facility in Albacete. The first deliveries of this aircraft to the Spanish Army Airmobile Force (FAMET) are scheduled for next year.

 

His Majesty King Juan Carlos I is an experienced pilot with 3,740 helicopter flight hours. Most of these flights have been in aircraft built by Eurocopter, particularly the Super Puma but also the EC135, EC145, EC225 and even the Tiger attack helicopter.

 

In December 2006 the Spanish Ministry of Defence and Eurocopter España signed a contract for the purchase of 45 NH90 Tactical Transport Helicopters for the Spanish Armed Forces. This marked the outset of the program to revamp the Ministry of Defence’s medium-class helicopter fleet and consolidated Eurocopter’s role in this process.

 

While the first two Spanish NH90s were manufactured at Eurocopter’s facilities in France, Eurocopter España is responsible for the assembly of the other 43 NH90s and their delivery to the Spanish Armed Forces. Eurocopter’s Spanish site, located in Albacete and inaugurated in 2007, is one of only two plants producing the front fuselage for the NH90, the most advanced helicopter in its category with over 500 orders worldwide.

 

The Spanish variant of the NH90 has next-generation General Electric CT7 8F5 engines assembled at the Albacete plant of ITP, a personalized communications system and a sophisticated electronic warfare system developed by Indra. The Spanish NH90 also incorporates avionics software developed by Eurocopter España’s Design Office.

 

The twin-engine NH90 is the world’s most advanced multi-role helicopter, integrating fly-by-wire technology and the latest composite materials to minimize corrosion and maximize survivability and life cycle. Capable of carrying from 16 to 20 equipped troops, the NH90’s versatility makes it suitable for all types of land and naval missions, such as troop transport, amphibious operations, search and rescue, personnel recovery, casualty evacuation and counter-terrorism.

 

THE NH90

 

Produced in two basic versions – the Tactical Transport Helicopter (TTH) and NATO Frigate Helicopter (NFH) – this 11-metric-ton class rotary-wing aircraft provides a common platform for army, navy and air force roles, enabling countries to rationalize their helicopter fleets while also organizing training and support on a larger scale, with flexible management of personnel and equipment. Its large cabin, rapid access (with two lateral sliding doors and optional rear ramp) and quick role-change capability ensures mission flexibility for multiple operational scenarios.

 

To date, a total of 529 NH90s have been ordered by 14 nations, of which 418 are for the Tactical Transport Helicopter (TTH) version. Six NH90 final assembly lines are now operational in France, Germany, Spain, Italy, Finland and Australia under the direction of the pan-European NHIndustries industrial organization – which is owned by Eurocopter (62.5%), AgustaWestland (32%) and Fokker Aerostructures (5.5%). 119 NH90s have been delivered to the armed forces of customer nations, among which 100 in the TTH version, with these aircraft logging some 20,000 flight hours.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:40

Europe Flag

 

September 18, 2012 Think Defence

 

I think we all understand the desire of those in mainland Europe to move ever closer to a single entity in all matters, many have foreseen this and despite the so called Euro scepticism in the some of the mainstream political parties and general feeling of negativity amongst the public they all either seem unable to articulate a coherent alternative or simply want more Europe anyway.

 

For many, defence cooperation which inevitably leads to defence co-dependence and ultimately defence unification is a red line but by their deeds we should know them, not their cheap soundbites.

 

The issue of the possible merger of BAE and EADS and the current governments reaction to it will demonstrably show which flag their colours are nailed to and despite the reported ‘conditions’ David Cameron and Nick Clegg are thought to be in favour.

 

With EADS, which is largely owned by the French and German governments, set to have a majority stake in the new organisation we will have little  influence. One can’t blame BAE, despite their sometimes deserved reputation for milking the MoD’s teat, the simple fact is they have been arsed around by incompetent government defence industrial policy for a long time.

 

So with the nations apex defence contractor under effective foreign government control the rest will surely follow.

With good, or bad timing, depending on your perspective, the Final Report of the Future of Europe Group of the Foreign Ministers of Austria, Belgium, Denmark, France, Italy, Germany, Luxembourg, the Netherlands, Poland, Portugal and Spain was published yesterday.

 

 

Report

 

At this stage it is only a discussion document but tellingly, the UK was not part of the process and it calls for many things that will cause the British right wing to shit a sticklebrick!

Some highlights from a defence perspective;

There is a need to strengthen the Common Security and Defence Policy. Our defence policy  should have more ambitious goals which go beyond “pooling and sharing”. The possibilities of the Lisbon Treaty, in particular the establishment of Permanent Structured Cooperation should be implemented

Pooling and sharing was also one of this big red lines beyond which we would not cross.

introduce more majority decisions in the CFSP sphere or at least prevent one single member state from being able to obstruct initiatives

That would be the end of a national veto on matters security and defence related

aim for a European Defence Policy with joint efforts regarding the defence industry (e.g. the creation of a single market for armament projects); for some members of the Group this could eventually involve a European army.

And there you have it.

 

What the current government does with BAE, our various collaborative programmes like UAV’s and MCM and how we react to these ‘proposals’ will  be a turning point.

 

Interesting times ahead.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:39

EADS BAE

 

18/09/2012 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

EADS-BAE, avion sans pilote, Europe de la Défense... Les ministres français et allemand ont préparé le volet défense de la rencontre Hollande-Merkel de samedi 22 septembre.

 

La France et l'Allemagne tentent de s'accorder sur le projet de fusion entre EADS et le britannique BAE Systems qui doit donner naissance au numéro un mondial de la l'aéronautique et de la défense. Le sujet a été évoqué au cours d'un déjeuner de travail entre Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense français, et son homologue allemand Thomas de Maizière, venu spécialement à Paris ce mardi 18 septembre. Le déjeuner a duré deux heures.

 

Les deux ministres ont préparé le volet EADS-BAE de la prochaine réunion, prévue le samedi 22 septembre, entre François Hollande et la chancelière Angela Merkel. «L'idée est d'aboutir à une position commune et d'identifier les intérêts sur lesquels Paris et Berlin peuvent converger», explique-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian. Avec en toile de fond, la volonté partagée des deux côtés du Rhin de «faire avancer les sujets permettant la relance de l'Europe de la défense».

Travaux exploratoires sur le «drone» franco-allemand

La tâche n'est pas simple. L'Allemagne, bien plus que la France (l'État français détient 15 % d'EADS), redoute que son industrie fasse les frais de l'émergence du super-géant EADS-BAE. Tous les analystes sont d'accord pour dire que les économies de coûts concerneront au premier chef Cassidian, la filiale défense d'EADS, dont l'essentiel de l'activité est basée en Allemagne. «Il est probable que Cassidian soit absorbée par BAE et qu'elle subisse une profonde restructuration», souligne un expert de l'industrie.

 

Parmi les autres sujets traités, le délicat dossier «drones» (avions sans pilote) que Jean-Yves Le Drian a remis à plat. Ce dernier et Thomas de Maizière se sont mis d'accord pour lancer les premiers travaux exploratoires: les directions générales de l'armement des deux pays devront travailler ensemble sur un futur drone de surveillance dit «MALE» (moyenne altitude longue distance). Cette décision intervient une semaine après que Paris et Berlin ont signé une lettre d'intention (MOU) déclarant leur volonté politique de développer ensemble un drone MALE. «Ce projet franco-allemand doit se lire en complémentarité du projet franco-britannique qui, lui, n'a pas fait l'objet de lettre d'intention», explique-t-on à l'Hôtel de Brienne.

 

Le 21 juillet dernier, Londres et Paris ont en revanche décidé de confier les premières études, dotées d'un budget de 13 millions d'euros, à BAE et Dassault Aviation sur le futur système aérien de combat du futur (SCAF).

 

LIRE AUSSI:

» EADS-BAE: Paris et Berlin veulent des garanties

» BAE-EADS: questions pour une fusion géante

» La fusion EADS-BAE doit convaincre les États

» EADS-BAE: les actionnaires s'interrogent

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories