Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:26

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

13.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de défense

 

Communiqué du MinDef, de mercredi soir, envoyé par la Dicod et qui annonce que Français et Allemands veulent, je cite, "favoriser une coopération pour la réalisation d'un drone MALE".

 

Serait-ce la fameuse "3e décision" prise par Jean-Yves Le Drian (qui est ce matin à la frontière syrienne) et dont il a parlé à plusieurs reprises ces derniers jours? Ce serait dans ce cas "une possible solution européenne" mais dont l'horizon reste lointain et qui, donc, n'enterre pas un choix plus immédiat d'achat sur étagère de drones US. Le communiqué ne livrant pas tous les paramètres de cette "déclaration d'intention", affaire à suivre donc. Mais comme on dit "c'est l'intention qui compte"...

 

Suite aux rencontres entre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue allemand, Thomas de Maizière, le 22 juin dernier, et conformément à la déclaration d'intention du 14 juin 2012, la France et l'Allemagne entendent renforcer leur coopération dans divers secteurs de l'armement. Dans le domaine des drones MALE, les deux nations se sont mis d'accord sur un ensemble commun de besoins opérationnels clés en vue d'une possible solution européenne. Grâce à cet accord, la France et l'Allemagne sont en mesure de favoriser une coopération pour la réalisation d'un drone MALE. Les deux nations évalueront également la possibilité d'une coopération opérationnelle comme étape intermédiaire. La France et l'Allemagne s'efforceront d'harmoniser les structures et les processus nécessaires afin de permettre aux deux pays de lancer la réalisation de ce projet. La France veillera à ce que ce travail soit pleinement cohérent avec les engagements pris entre la France et le Royaume-Uni sur ce sujet dans le cadre du traité de Lancaster House. La France et l'Allemagne ont pour objectif d'approfondir les possibilités de coopération européenne. Une déclaration a été signée aujourd'hui, par le secrétaire d'état allemand Beemelmans, le délégué général pour l'armement Collet-Billon, et les chefs d'état-major des armées, le général Wieker et l'amiral Guillaud.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:16

D-FUSE-Crystal-Ball-v1.jpg

 

Brussels - 13 September 2012 European Defence Agency

 

 

On 11 September 2012, the EDA hosted the final meeting of the project Data Fusion in Urban Sensor Network (D-FUSE) in Brussels.

 

This Research and Technology project is contracted by the European Defence Agency on behalf of Member States contributing to the Joint Investment Programme on Force Protection. It is implemented by a consortium consisting of Thales Nederland, SAAB, Thales Air Systems, Datactica, Bumar Electronica and Data Fusion International.

 

This project reviews in particular networks of simple sensors, of capable sensors, and of mixed sensors. It covers practical issues for system implementation in an operational environment.

 

Public results available are the posters of the dissemination seminar held last 6 March in Delft, in the Netherlands (see this link) and the Executive Summary is to be produced. Full results will be distributed to the contributing Members of the Force Protection Programme.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:47

EADS BAE

 

13/09/12 .lesechos.fr

 

La nouvelle a pris de court le secteur et certains l'appellent déjà le « deal du siècle ». Le mariage possible de BAE Systems avec EADS serait, il est vrai, un deal à 38 milliards d'euros !

 

Au-delà de la surprise, les premiers commentaires sont partagés sur l'intérêt de l'opération. Les analystes financiers sont pour un grand nombre sceptiques quant à l'aboutissement possible de l'opération en raison d'une situation complexe du secteur de la défense. Ils estiment en outre que le rééquilibrage des activités d'EADS entre le civil et la défense se ferait à un prix trop élevé et surtout à un moment où les budgets de défense se resserrent.

 

Sans compter que la forte présence de BAE Systems sur le marché américain pourrait ne pas profiter à terme au nouveau géant, qui serait alors considéré de l'autre côté de l'Atlantique comme un groupe plus européen que britannique. Ce qu'il serait...

 

Pour autant, mises de côté les difficultés à mener à bien une opération de cette taille, qui plus est dans un secteur où les intérêts nationaux s'entremêlent, ce sont plutôt les synergies potentielles qui seront surveillées, compte tenu de la forte complémentarité des deux groupes : l'un est davantage civil, l'autre est surtout militaire, l'un est très fort en Europe, l'autre l’est aux Etats-Unis, dans les pays anglo-saxons et dans les pays du Moyen-Orient par exemple.

 

Certes, cette opération se ferait à un moment où les budgets de défense faiblissent et où l'aviation commerciale est au plus haut. Mais il est toujours préférable d'acheter « quand on en a les moyens » et que la cible n'est pas valorisée au mieux... Enfin, le rapprochement se ferait sans sortie de cash significative.

 

Quel impact dans le secteur ?


Au final, si ce mariage entre deux maîtres d'œuvre se réalisait, les vraies questions se poseraient peut-être surtout pour les autres acteurs du secteur. Les analystes d'Oddo Securities estiment ainsi qu’une telle opération pourrait relancer une vague de consolidation. Il semble en tout cas que Thales et Dassault Aviation ressortiraient probablement comme les deux grands perdants de cette opération : les deux groupes ont par le passé tissé des liens avec BAE Systems, parfois justement en vue de contrecarrer les ambitions d'EADS. Le passage de cet allié « dans le camp adverse » n'est donc pas une bonne nouvelle, sans compter que la puissance de ce nouvel ensemble ne favoriserait pas le développement de l'électronicien dans les pays émergents, ni même de l'avionneur et de son Rafale, ainsi que de son successeur. La stratégie mise en place par Dassault Aviation et Thales, avec des accords pour monter au capital de DCNS ou Nexter, semblait la bonne. Elle pourrait avoir été trop timide.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:45

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

POMEZIA, Italy, Sept. 12 (UPI)

 

The Eurofighter consortium, together with prime contractor Alenia Aermacchi, has picked Northrop Grumman to provide inertial and satellite navigation systems.

 

The systems will be for use on Tranche 3 production jet fighters for Britain, Germany, Italy and Spain and will be provided by Northrop Grumman Italia under a contract worth $38.4 million.

 

The company has provided more than 400 inertial navigation systems for Tranche 1 and 2 Eurofighters.

 

"This award reflects Northrop Grumman's continuing success and growth in the international market, as well as the robust relationship that we have built with Alenia Aermacchi over many years," said Marco Clochiatti, managing director and general manager of Northrop Grumman Italia.

 

"Additionally, our selection for the Eurofighter program by all four nations reaffirms the strong reputations our products have for advanced technology, reliability and precision."

 

Northrop Grumman's inertial navigation system -- based on fiber-optic gyro technology -- and the complementary GPS receiver feature selective availability/anti-spoofing module architecture and an anti-jam antenna system.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:40

National Coat of arms of Denmark.svg

 

CAMBRIDGE, England, Sept. 12 (UPI)

 

An air traffic management project of the Danish air force will feature radar acquisition and network distribution solutions from Britain's Cambridge Pixel.

 

Cambridge Pixel, which produces sensor processing and display solutions, said it is supplying the equipment and systems under a contract from Denmark's DSE Airport Solutions.

 

Under the contract, Cambridge Pixel will supply its HPx-200 PCI-based primary radar acquisition cards, which will receive standard and moving target video channels from the radar. Cambridge's SPx Server will compress and distribute the information to application software for display.

 

DSE is proving an upgraded, integrated air traffic management solution for radar control and flight plan management at three airports used by the Danish air force.

 

"We chose Cambridge Pixel's products because they demonstrated an understanding of our radar interfacing needs and were able to offer the precise modules of software that we needed for client-server distribution," said Kim Foged, head of ATM Systems at DSE Airport Solutions. "The product performed exactly as expected and provided us with a cost-effective solution."

 

"Our ability to provide just the modules required by DSE for radar acquisition, compression and distribution -- rather than a complete radar display solution -- is not something that many suppliers offer and is one of the reasons why we were successful," added David Johnson, managing director, Cambridge Pixel.

 

"The modular approach that we offer is made possible by the investment we have made in our SPx software and this means that the customer is always firmly in control."

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:30

EADS BAE

 

13/09/2012 Par DOMINIQUE SEUX – LesEchos.fr

 

L’union fait la force. On a appris mercredi soir que le groupe franco-allemand EADS et le leader de l’industrie britannique de défense, BAE Systems, envisagent une fusion. C’est un mariage de titans. La fusion donnerait naissance au premier groupe mondial de l’aéronautique, de la défense et de l’espace, devant Boeing et avec 225.000 salariés.

 

A ce stade, il faut éviter de s’emballer pour deux raisons. Un : rien n’est fait, tout peut capoter. Deux : on parle, à côté des avions civils d’Airbus, d’armes de guerre. Donc, c’est un sujet à ne pas prendre à la légère.

 

Pourquoi ce mariage ? EADS et BAE, c’est comme si Carrefour fusionnait avec Wall Mart dans la distribution, Renault avec BMW dans l’automobile. Chacun se renforce. EADS, la maison mère d’Airbus, d’Eurocopter (les hélicoptères), d’Astium (les satellites) est faible dans la défense et peu présent aux Etats-Unis. Quant à lui, le britannique BAE (ce sont les chars Bradley par exemple) prend de plein fouet la baisse des budgets militaires (d’abord la fin de la guerre froide puis, aujourd’hui, de la présence américaine en Irak). Il est un des fournisseurs qui comptent du Pentagone.

 

Sur le papier, donc, cette alliance est idéale, initiée dans le secret depuis juin par le français Marwan Lahoud avec l’accord du patron actuel d’EADS, l’allemand Tom Enders - qui a remplacé Louis Gallois. Elle mutualiserait les forces commerciales et de recherche et mettrait fin à une certaine concurrence entre Européens.

 

Mais je le disais, tout peut capoter, parce que le diable est dans les détails. EADS contrôlerait 60% de l’ensemble, le groupe anglais 40% alors que l’opinion britannique n’a jamais été aussi euro-sceptique. Les gouvernements marchent tellement sur des oeufs qu’ils sont à peu près tous restés muets. Le seul commentaire officiel a été un communiqué de P. Moscovici à 22 h 41 dans lequel il ne dit... rien ! Quelques minutes plus tôt, c est un communiqué de l Agence des Participations decl État qui etait annoncé. Meme discretion a l Elysee, Matignon et Bercy. Manifestement, le gouvernement a soit l impression de se faire tordre la main, soit il est furieux de cete fuite avant qu il ait decide lui meme de communiquer. Ce matin sur France Inter, Arnaud Montebourg a refusé de commenter ces informations, ce qui, on en conviendra, est assez rare chez lui.

 

En France même, il est probable qu’une telle opération en appellerait d’autres. Dassault sera "cornérisé" avec ses avions, ses chasseurs qu’il ne vend nulle part dans le monde, s’il ne s’allie pas avec Safran et/ou Thales. Sans compter des questions totalement triviales : que faire des participations de l’Etat et de Lagardère ? Qui dirigera ? Où est le siège ?

 

Sur le plan politique, là, c’est passionnant - et dès maintenant, quoi qu’il se passe. La vieille idée d’une industrie européenne de la défense prend corps. Ce n’est pas la défense européenne, mais l’industrie de défense, c’est quand même le symbole de ce qui est le plus régalien. Les Anglais, les Français et les Allemands, qui se sont tant combattus au cours des siècles, décident de travailler ensemble pour mettre en commun la réussite exceptionnelle d’Airbus et le succès britannique. Ce ne sera pas facile. Vous connaissez le mot : "l’essentiel dans un mariage à trois, c’est d’être l’un des deux" !

 

Mais il y a quelque chose de vertigineux à se dire qu’un groupe anglo-germano-français de défense (il y a un peu d’Espagnols aussi) aura peut-être à sa tête, en tout cas actuellement, un ressortissant allemand. C’est la preuve que l’Europe sait, quand elle veut, ttourner des pages et en ecrire de nouvelles.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 08:00

EADS BAE

 

12/09 Par Alain Ruello, Bruno Trevidic et Jean-Philippe Lacour – LesEchos.fr

 

S'il aboutit, le rapprochement donnera naissance au leader mondial de l'aéronautique, de la défense, et de l'espace avec quelque 73 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Largement devant Boeing et Lockheed Martin.

 

C'est un mariage de titans qui est en vue. EADS et BAE Systems négocient une fusion qui, si elle va au bout, donnera naissance au leader mondial de l'aéronautique, de la défense et de l'espace, avec quelque 73 milliards d'euros de chiffre d'affaires combiné, et plus de 225.000 salariés. Loin devant Boeing et Lockheed Martin, les deux leaders américains. Les deux groupes l'ont annoncé ce mercredi soir, confirmant une information de Bloomberg. La nouvelle a fait grimper en Bourse l'action du groupe britannique, qui a clôturé en hausse de 10,6 %, tandis que celle du groupe européen a perdu 5,6 %, les investisseurs anticipant un nouvel équilibre des forces dans la fusion. EADS et BAE ont jusqu'au 10 octobre pour parvenir ou non à un accord, avec la possibilité de prolonger la discussion.

 

Selon le communiqué, les actionnaires de BAE détiendraient 40 % du nouvel ensemble, contre 60 % pour ceux d'EADS. Les Etats français et Allemands disposeront d'une action préférentielle (« golden share »), de même que Londres, qui en avait déjà une dans BAE. Daimler, qui possède 15 % d'EADS mais qui cherche à vendre sa participation depuis longtemps, trouvera ainsi une porte de sortie à terme, de même que Lagardère, l'actionnaire privé de référence d'EADS (avec 15 % du capital). L'opération se déroulera sans sortie de cash significative.

 

Tandis que chez EADS les activités civiles représentent près de 80 % du chiffre d'affaires, grâce à Airbus, le nouvel ensemble présentera un profil en quasi équilibre entre civil et militaire, grâce à BAE dont l'essentiel de l'activité est militaire. Géographiquement, les deux groupes se complètent bien, puisque le géant britannique compte parmi les tout premiers fournisseurs du Pentagone, un marché qui résiste à EADS. Sur le plan social, cette complémentarité devrait permettre d'éviter des coupes claires dans les effectifs.

 

« Pour BAE, c'est le signe que le modèle de 'pure player' dans la défense ne fonctionne pas en période de crise. Pour EADS, c'est la réalisation de tous les objectifs du plan vision 2020 en 2013 : équilibre civil militaire, présence accrue aux Etats-Unis, et dans les services... », résume aux « Echos » Marwan Lahoud, le directeur de la stratégie d'EADS et principal artisan du projet.

 

Le début d'une vague de consolidations  ?

 

Tout a démarré début juin, à l'occasion d'une réunion sur l'Eurofighter. « Les discussions ont pris de l'ampleur, et nos directions nous ont demandé d'aller plus loin », raconte-t-il. Il est vrai que BAE et EADS se connaissent bien, notamment au travers de leurs participations dans le consortium de l'avion de combat ou du fabricant de missile MBDA. Jusqu'en 2006, le groupe britannique possédait également 20 % d'Airbus, une participation qu'il a préférée céder pour se consacrer au marché militaire, et démarrer ainsi son expansion aux Etats-Unis.

 

Dix ans plus tôt, BAE et Dasa avaient négocié un rapprochement, sans suite, puisque le Britannique a préféré se tourner vers les Etats-Unis, ne laissant d'autre choix à Dasa que de se tourner vers la France et Aerospatiale pour donner la naissance à EADS. A l'époque, l'un des négociateurs côté allemand, n'était autre qu'un certain Tom Enders, qui a pris les commandes d'EADS début juin. Sera-t-il le nouveau maître à bord ? « La question ne s'est pas encore posée », assure Marwan Lahoud.

 

En initiant leur rapprochement, BAE et EADS prennent les devants. Compte tenu du risque de coupe de 500 milliards de dollars supplémentaires dans le budget du Pentagone, nombre d'analystes prévoient une nouvelle vague de consolidation entre champions américains. Outre-Atlantique, la dernière a eu lieu à la fin de la guerre froide, pour les mêmes raisons. « EADS se renforce partout, en profitant de l'excellente santé d'Airbus », confirme un bon connaisseur du dossier. Du coup, ce dernier prédit une accélération des réflexions autour de l'avenir des champions purement tricolores, Thales en premier lieu...

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 08:00

EADS BAE

 

12/09 LesEchos.fr (AFP)

 

Le gouvernement « se prononcera le moment venu en vertu des conventions en vigueur » sur le rapprochement à l'étude entre EADS, dont l'Etat français est actionnaire, et BAE Systems, a annoncé mercredi le ministre de l'Economie Pierre Moscovici dans un communiqué.

 

Le ministre « prend acte des communiqués des deux sociétés sociétés EADS et BAE Systems faisant état d'un possible rapprochement entre ces deux sociétés ». Un pacte d'actionnaires au sein d'EADS lie notamment les Etats français et allemand.

 

Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial, rivalisant avec l'américain Boeing.

 

Le gouvernement britannique avait déjà réagi un peu plus tôt, via le ministère britannique du Commerce, en annonçant « vouloir s'assurer que les intérêts britanniques étaient bien protégés » dans cette fusion et « travailler avec les deux entreprises pour s'assurer que c'est bien le cas ».

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:55

EADS BAE

 

12 Septembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Les deux groupes européens devraient annoncer rapidement leur fusion.

 

EADS et BAE Systems, les deux géants européens de l'aéronautique et de la défense, vont annoncer très prochainement leur fusion au sein d'une entité commune. Pour l'instant, selon des fuites vers l'agence Bloomberg, on parle seulement de "rapprochement", mais l'opération est, à ce stade, déjà très avancée.

 

La fusion d'EADS (France, Allemagne, Espagne) et de BAE Systems (Royaume-Uni) donnera naissance à un groupe pesant  77 milliards d'euros de chiffre d'affaires  (EADS 49 et BAE 28), loin devant Boeing (53). Ce groupe serait leader mondial de l'aéronautique, de l'espace et de la sécurité. EADS/BAE sera présent de manière équilibrée dans le militaire et le civil, ainsi que dans les produits et les services.  Les deux groupes se connaissent pour avoir travailler ensemble au sein d'Airbus (jusqu'en 2006) et produit en commun l'Eurofighter.

 

Commentaire : cette fusion va évidemment boulerverser les rapports déjà compliqués entre Allemands et Français au sein d'EADS. Un nouveau partenaire de poids, britannique, sera désormais présent et comme le dit l'adage "l'essentiel dans un mariage à trois, c'est d'être l'un des deux..."  L'opération se déroule alors que BAE Systems, très implanté aux Etats-Unis, prend de plein fouet la réduction du budget militaire américain.

 

Par ailleurs, le gouvernement britannique dispose d'une "golden share" dans BAE et va négocier d'iimportantes contreparties avant d'y renoncer... Autre point compliqué : l'équilibre public-privé. Les Allemands, comme les Britanniques, n'ont jamais vu d'un très bon oeil la participation de l'Etat, français en l'occurence, dans l'industrie.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:55

EADS BAE

 

12/09/2012 Michel Cabirol et Fabrice Gliszczynski – Latribune.fr

 

Les deux groupes vont créer le leader mondial dans le secteur de l'aéronautique et la défense. Pour autant, l'opération est fragilisée par les fuites dans la presse et pourrait ne pas se faire.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie aéronautique et de défense... qui va considérablement bouleverser le paysage mondial de ce secteur, en crise en raison de la contraction des budgets de défense. Le groupe européen EADS et son concurrent et partenaire britannique BAE Systems sont en train de discuter d'une "possible" fusion, qui créerait un géant du secteur comparable au mastodonte américain Boeing, selon un communiqué commun des deux groupes. Les deux réunis pourraient atteindre un chiffre d'affaires de près de 72,3 milliards d'euros (chiffres de 2011) avec 220.000 salariés dans le monde tandis que le groupe américain a réalisé l'an dernier 49 milliards d'euros de ventes. Soit une entité 1,5 plus grosse que Boeing.

 

Un deal à 60 % EADS, 40 % BAE Systems

 

Selon les discussions en cours entre les deux groupes, le nouvel ensemble serait détenu à 60 % par les actionnaires d'EADS et à 40 % par ceux de BAE. La France, Allemagne et GB auront une "golden share" dans l'ensemble EADS-BAE. Le groupe européen verserait 200 millions de livres de dividende exceptionnel en cas de fusion avec le groupe britannique. Les deux groupes collaborent déjà dans le programme Eurofighter (avec l'italien Finmeccanica) et sont également actionnaires du missilier MBDA (37,5 % chacun, 25 % Finmeccanica). En cas de réussite de l'opération, le nouveau groupe consoliderait ces actifs en devenant majoritaire.

 

L'opération fragilisée par les fuites dans la presse

 

"Tout accord sur un éventuel rapprochement devra être préalablement approuvé, entre autre, par le conseil d'administration d'EADS. Il n'y a aucune certitude quant à la réalisation de cette opération, et une communication sera faite en temps voulu", a précisé EADS dans un communiqué publié en fin mercredi en fin après-midi. Ainsi, selon nos informations, les discussions ont commencé il y a plus de trois mois environ. Ce qui coïncide avec l'arrivée du nouveau président d'EADS, Tom Enders, qui en trois mois a déjà révolutionné le groupe européen (siège social à Toulouse, chaîne d'assemblage de l'A320 aux Etats-Unis et restructuration de la filiale Cassidian). Pour autant, la fuite dans la presse d'un banquier pourrait, selon des proches du dossier, compromettre toutes les négociations, qui repose sur des équilibres. Déjà en bourse, EADS a perdu à la clôture 5,63 % tandis que BAE Systems a gagné 7,02 %. "Cela pourrait mettre en danger les équilibres discutés", estime-t-on au sein d'EADS.

 

Un groupe révolutionné par Tom Enders

 

En cas de réussite, Tom Enders et son équipe devrait réaliser la "vision 2020" de Louis Gallois, qui préconise un rééquilibrage des activités civiles et militaires, dès 2012. Cette nouvelle entité réaliserait 53 % du chiffre d'affaires dans le civil et 47 % dans le militaire. Ce qui lui permettrait de mieux amortir les cycles de l'aéronautique civile. Ce nouveau groupe sera en outre mondial, et non plus seulement à dominante franco-allemande : BAE Systems est notamment très implanté aux Etats-Unis, Grande-Bretagne, Australie, Inde tandis que EADS est plus présent en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Le nouveau groupe va toucher tous les marchés et tous les pays. "On est toute l'Europe de la défense", indique-t-on chez EADS. En outre, le groupe renforce sa force de frappe par rapport aux groupes américains. Il était déjà capable de rivaliser - il était au deuxième rang mondial derrière Boeing. Mais là clairement, il passe dans un autre monde.

 

Timing gonflé ?

 

Pour autant, le timing est "gonflé" au regard des perspectives des marché de la défense, qui se contractent considérablement. "Il y a des risques. Le Royaume-Uni a annulé des commandes, d'autres pays, dont les Etats-Unis vont suivre. Même si le marché américain de la défense restera toujours le plus gros marché de la planète, rien ne dit que BAE conservera ses parts de marché à l'avenir, d'autant plus si une partie de ses racines sont en France et en Allemagne", explique, à chaud, un analyste. Et d'ajouter : "sur les marchés intérieurs, le risque est en effet de devoir financer la R&D (Recherche et développement) tandis que sur les marchés émergents, le nouveau géant devra composer avec l'agressivité des groupes américains, mais aussi des acteurs locaux. En outre, depuis un à deux ans, BAE Systems est loin de générer le milliard de livres de cash comme il faisait jusque là chaque année. "Beaucoup d'investisseurs qui sont sur EADS ne veulent pas ce scénario", explique un analyste.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:55

EADS BAE

 

September 12, 2012 Think Defence

 

The news released earlier today at the Berlin Air Show about the possible merge of EADS and BAE Systems is both interesting and rather surprising but it could be excellent for both organisations, the merged organisation would (depending on regulatory approvals) be the largest defence aerospace vendor in the world and have feet planted firmly in the defence, security and civilian markets.

 

It does make things more complicated with regards to overlapping products, national agreements and existing or planned competitive ventures or developments but if the will is there, the wallet will follow, or is it the other way around!

The planned collaboration between Dassault and BAE on a Medium Altitude Long Endurance (MALE) Unmanned  system might be looking a bit shaky given that EADS have the Talarion, despite their shareholdings in Dassault.

 

Have a wander through their websites…

 

http://www.eads.com/eads/int/en.html

 

http://www.baesystems.com/

 

The announcement about the talks are linked off their home pages.

 

Any crystal ball gazers out there who fancy a prediction?

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:32

EADS BAE

 

12 septembre 2012 Par Elodie Vallerey - L'Usine Nouvelle

 

[ACTUALISE] - L’agence de presse Bloomberg précise que les discussions sont encore en cours entre les deux groupes et que rien n’est finalisé.

 

Les discussions entre le consortium européen EADS et le groupe anglais spécialisé dans l’aéronautique seraient bien avancées en vue d’une fusion, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg.

 

"BAE Systems et EADS confirment qu'ils sont en discussions à propos d'un possible rapprochement de leurs activités", a confirmé un communiqué commun aux deux groupes ce 12 septembre.

 

EADS, la maison-mère d’Airbus, Eurocopter, Astrium et Cassidian, un des leaders européens dans les domaines de l'industrie aéronautique et spatiale, étudie une transaction qui laisserait à l’anglais BAE Systems son indépendance envers le marché américain.

 

La nouvelle entité serait détenue à 60% par les actionnaires d'EADS et à 40% par ceux de BAE, et EADS prévoit de verser 200 millions de livres (250 millions d'euros) de dividende exceptionnel à BAE en cas de fusion, confirme un proche du dossier à L'Usine Nouvelle.

 

"Ce projet a pour ambition de créer le groupe leader mondial dans l'aérospatiale, la défense et la sécurité", confie un proche du dossier. Une nouvelle entité capable de rivaliser avec le géant américain Boeing ? C'est ce qui semble se profiler si les négociations aboutissent à une fusion.

 

Une complémentarité des portefeuilles d'activité

 

Les atouts d'EADS et de l'ancienne British Aerospace : leur solidité et leur diversification. Mieux encore, des portefeuilles d'activité très complémentaires. EADS tire sa force de l'aviation commerciale, avec son fer de lance Airbus ; BAE Systems se place en tête dans les activités de défense.

 

Autre force : leurs implantations et zones de croissance dans le monde se complètent. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie, l'Inde et l'Arabie Saoudite réussissent à BAE, quand EADS s'impose en leader en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

 

Le communiqué commun aux deux groupes précise qu'un accord final n’a pas encore été trouvé entre les deux parties. "Tout accord sur un éventuel rapprochement devra être préalablement approuvé, entre autre, par le conseil d’administration d’EADS. Il n’y a aucune certitude quant à la réalisation de cette opération", indique le communiqué.

 

Tom Enders, le président d'EADS, a refusé de se livrer à tout commentaire lors de son passage sur le salon aéronautique de Berlin ILA aujourd'hui.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 20:24

EADS BAE

 

September 12, 2012, By STEVEN M. DAVIDOFF - dealbook.nytimes.com

 

The bombshell announcement of a possible tie-up between EADS and BAE Systems is only that – a possibility. Before a deal can be reached, the intense national issues surrounding this tie-up still need to be navigated.

 

And a review of the parties’ announcement shows that multiple governments will be involved and extremely complex agreements will need to be negotiated. In other words, a combination may take a while — if it ever comes.

 

In their announcement, EADS and BAE Systems stated that if they agreed to a transaction the two companies would not actually combine; instead, they would enter into a dual-listed company structure. The two stated that “both companies would operate as one group by means of equalization and other agreements but would be separately listed on their existing exchanges.”

 

As I have written before, such a deal “is a virtual merger structure utilized in cross-border transactions. The companies do not actually effect an acquisition of one another, but instead enter into an unbelievably complex set of agreements in which they agree to equalize their shares, run their operations collectively and share equally in profits, losses, dividends and any liquidation.” These arrangements are entered into by agreement and not by combining the two companies.

A dual-listed company structure has traditionally been used instead of a full merger when there are tax issues related to dividends. The two companies, based in different countries, will want their local shareholders to continue to have their dividends taxed by the home country to take advantage of local quirks and avoid foreign withholding.

 

The best examples of this are again BHP Billiton and Rio Tinto which are both dual-listed companies involving a British public limited company and an Australian public limited company. The reason is to allow Australian stockholders to take advantage of a dividend tax credit that British shareholders cannot. British shareholders thus invest in the British company (e.g. BHP) and Australian ones in the Australian entity (e.g., Billiton).

 

There are other reasons to use a dual-listed company structure. Flow-back – where shareholders of a target subsequently sell shares issued by an acquiring company from another country leading the shares to return to that country — is also a common problem in big cross-border deals. The shareholders of the company that is disappearing will simply sell their shares either because they are a mutual fund which cannot hold foreign shares or simply because the investor prefers local investments.

 

A dual-listed company can stop this flow by allowing shareholders to retain a local investment option. In fact, the key point of a dual-listed company is that the shares are not exchangeable. A holder in BHP-Billiton’s Australian company – again, the Billiton part — cannot exchange their shares for the BHP part. They really are separate companies.

Finally, a dual-listed company is a way to salve issues of national pride or national security allowing the combined entity to claim two homes.

 

EADS and BAE Systems are likely using a dual-listed company structure for all three reasons. BAE is an English company and EADS is a Dutch one. Prior examples of Dutch/English dual-listed companies include Royal Dutch Shell, Reed Elsevier and Unilever all of which used this arrangement to preserve national heritage and dividend tax treatment.

But in all probability, the nationality issue was the primary driver for the BAE-EADS talks. BAE is a very British aerospace institution having been once owned by the British government. EADS was formed in 2000 by a merger of industrial companies from Spain, France and Germany. The Netherlands was picked as the locus of incorporation for EADS since it is neutral territory. Today, 49.35 percent of EADS’s shares are owned by the public with the French government and German company Daimler controlling a 22.35 percent interest each and Spain a 5.45 percent interest.

 

A dual-listed company structure thus allows BAE to preserve its British heritage while EADS can still claim to be a Continental European company which will still be owned by these French, German and Spanish entities.

 

But by contractual agreement EADS shareholders and BAES shareholders will now vote as a group for the boards of both companies which will be identical. Even then, though, the EADS shareholders will still wield substantial influence. According to today’s announcement the combination will give EADS shareholders 60 percent and BAE shareholders 40 percent control.

 

As a further sop to national interests the two companies announced that “the parties envisage issuing special shares in BAE Systems and EADS to each of the French, German and U.K. governments to replace the existing U.K. government share in BAE Systems and the stakeholder concert party arrangements in EADS.” These special shares, also known as golden shares, will allow the four countries to veto any subsequent takeover of the combined entity and may provide for other rights.

 

In addition, both companies have extensive worldwide defense operations, and BAE in particular has built up its United States presence. The companies will have to make arrangements with the American government and obtain national security clearance for any tie-up. BAE and EADS anticipate that the United States government will require that BAE’s defense interests be kept separate from EADS, announcing that “certain of their defense activities would be ringfenced” specifically mentioning the United States as one place where this would have to happen.

 

Dual-listed companies are notoriously complex beasts. They require intricate contractual documentation and negotiation that can take months if not years to complete. In this case, the structure of this combination needs to be coordinated with national governments not only in Europe but to account for American security demands.

 

Under the British takeover rules, the parties are now required to announce a transaction by Oct. 10 or obtain an extension from the U.K. Takeover Panel. Given what is at stake, expect that an extension will be needed.

 


Steven M. Davidoff, writing as The Deal Professor, is a commentator for DealBook on the world of mergers and acquisitions.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 20:24

bae systems

 

12/09 Par Nicolas Madelaine – LesEchos.fr

 

Au Royaume-Uni, le projet de fusion entre EADS et son concurrent et partenaire BAE Systems a suscité une grande surprise ce mercredi soir. Avec un chiffre d'affaires de 19 milliards de livres l'an dernier pour un profit de 1,24 milliard, le groupe britannique s'était concentré ces dernières années sur la défense les Etats-Unis. Il a surfé sur l'inflation des budgets militaires sous la présidence de George Bush en rachetant des entreprises militaires outre Atlantique, notamment dans les blindés.

 

EADS est par contre faible dans la défense aux Etats-Unis. Un mariage avec le groupe européen marquerait donc un virage à 180 degrés de la part du groupe londonien. L'éventuel rapprochement est d'autant plus surprenant qu'une vague d'euroscepticisme déferle sur le Royaume-Uni, en particulier dans les milieux conservateurs, traditionnellement proches de l'industrie militaire. Le remaniement ministériel, ce mois-ci, du gouvernement de David Cameron a montré le poids accru des anti-européens à Downing Street. Une des explications du revirement stratégique pourrait tenir au contexte budgétaire aux Etats-Unis, même si ce pays reste de très loin le premier marché de défense au monde.

 

Avec 83.600 salariés, dont 37.300 aux Etats-Unis et 34.800 au Royaume-Uni, BAE Systems est né en 1999 du rapprochement de British Aerospace et de son compatriote Marconi Electronic Systems. Juste avant cette opération, une alliance avec l'allemand Dasa avait été explorée .

 

BAE Systems et EADS sont déjà partenaires, notamment dans le consortium de l'avion de combat Eurofighter. Tim Ripley, un spécialiste de « Defense Weekly », note que des « rumeurs de rachat de la part de BAE dans Eurofighter circulaient depuis un an ». Ces négociations sur l'Eurofighter ont été le début des discussions entre BAE Systems et EADS, qui ont abouti au projet actuel.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 19:22

Eurofighter programme

 

EADS et BAE Systems travaillent déjà ensemble depuis des années au sein du consortium Eurofighter qui produit, en association avec l'italien Alenia Aeronautica, l'avion de combat Typhoon.

 

12-09-2012 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

DECRYPTAGE Le géant européen de l'aéronautique et la défense et son rival britannique ont annoncé ce mercredi leur intention de fusionner.

 

Ce n’est pas une annonce, c’est un big bang. La confirmation par EADS et le britannique BAE Systems de discussions sur une fusion des deux groupes, après une fuite dans une dépêche Bloomberg, ressemble bien à un tsunami qui déferle sur le petit monde de l’aéronautique et de la défense.

 

Cette fusion géante créerait un mastodonte de 94 milliards de dollars de chiffre d’affaires, loin des 68,7 milliards de dollars de ventes de Boeing en 2011 et des 46,5 milliards de Lockheed Martin. Bref, un leader mondial incontesté, présent à la fois dans les activités civiles et militaires, acteur de premier plan aux Etats-Unis, le talon d'Achille historique d'EADS.

 

Pourquoi le mariage est au conditionnel

 

Il ne faut pas s’y tromper : si les deux groupes avertissent qu’il n’y a aucune garantie de succès de l’opération, les discussions sont suffisamment avancées pour que des détails très précis aient été évoqués : le nouvel ensemble serait détenu à 60% par les actionnaires d'EADS et à 40% par ceux de BAE. Des "golden shares" dans le nouveau groupe seraient attribuées aux gouvernements français, allemand et britannique afin de "remplacer l'action [de préférence] existante au profit du gouvernement britannique dans BAE et le pacte d'actionnaires dans EADS". On connaît même le dividende exceptionnel qu’EADS verserait à ses actionnaires en cas de succès de l’opération : 200 millions de livres (environ 252 millions d'euros)…

 

Pourquoi un tel mariage ? EADS, dans son plan stratégique baptisé "Vision 2020", espérait de longue date se développer dans la défense, pour compenser le poids d’Airbus dans le groupe, et sur le marché militaire américain, qui représente 41% du marché mondial. BAE Systems, d’origine britannique, mais très implanté aux Etats-Unis, est la cible parfaite : numéro trois mondial de la défense derrière Lockheed Martin et Boeing, et partenaire privilégié du Pentagone (programme de chasseur F-35…), il est aussi très présent dans la cybersécurité, un des axes stratégiques d’EADS, et les services, un des secteurs visés par la vision 2020 du groupe européen.

 

Deux groupes qui ont appris à travailler ensemble

 

EADS et BAE sont d’ailleurs loin de se découvrir : ils ont longtemps été copilotes d’Airbus, avant qu’EADS ne rachète les 20% de BAE en 2006. Ils sont aussi coactionnaires, avec l’italien Finmeccanica, du consortium Eurofighter, qui développe le chasseur Typhoon, et du numéro deux mondial des missiles MBDA, là encore avec Finmeccanica. Une fusion EADS-BAE bousculerait les équilibres capitalistiques au sein de ces groupes, avec un Finmeccanica bien seul face au géant paneuroépen, d’autant que le groupe italien, affaibli par des affaires de corruption et très endetté, est loin d’afficher une santé remarquable.

 

Pourquoi EADS ne s’est-il pas lancé avant ? Les discussions, de source proche du groupe, auraient commencé il y a plusieurs mois, très probablement avant le départ de Louis Gallois. Interrogé par Challenges sur l’opportunité d’un rachat de BAE le 31 mai dernier, à la veille de son départ d’EADS, l’ancien président exécutif du groupe européen n’avait d’ailleurs pas nié un certain intérêt, mais avait émis deux gros bémols : "Ce serait très cher, et avant d'acheter quelque chose il faut que ce soit à vendre ! Il y a une golden share sur BAE et je ne vois pas le gouvernement britannique se séparer d'un des joyaux de la Couronne".

 

Londres semble aujourd’hui consentir à laisser fusionner BAE, peut-être pour renforcer le groupe en l’adossant à un géant présent au-delà des seules activités de défense. Les actionnaires d’EADS, Daimler et Lagardère en tête, pourraient aussi voir dans l’opération l’occasion de se délester enfin d’une participation dont ils ne veulent plus depuis longtemps. Daimler a d'ailleurs confirmé mercredi soir qu'il prévoyait toujours de réduire sa part dans le géant aéronautique en 2012. Quant aux Etats allemand et français, ils pourraient accéder aux demandes répétées de Tom Enders de sortir du capital d’EADS, en ne gardant que des golden shares pour protéger leurs intérêts stratégiques, comme le missile balistique nucléaire M-51, développé par Astrium (EADS).

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 18:46

Atlas 06.07.2012 photo EADS

 

Sep. 12, 2012 By Craig Hoyle – FG

 

Berlin - Airbus Military should be able to resume an interrupted programme of function and reliability (F&R) testing with production-representative A400M MSN6 late this year, according to chief executive Domingo Ureña-Raso.

 

The Europrop International (EPI) TP400-D6 engines from test aircraft MSN6 and also MSN7, the first of 174 production examples on order, have been returned to the propulsion system supplier to replace a cover plate in the propeller gear box.

 

"Hopefully we will resume the F&R test by November, based on the current information from EPI on returning the engines to Seville," Ureña-Raso says. Completing the process is essential before the airframer can secure full civil certification for the A400M: a milestone now targeted for the first quarter of 2013.

 

Aircraft MSN7 is now due to be delivered to launch operator the French air force during the second quarter of next year, following a slight slip from a contractually-agreed deadline of 31 March.

 

"My aim will be to maintain the first flight [of MSN7] before the year-end, but it will be extremely challenging," Ureña-Raso says. "It might well be the very early part of 2013."

 

Speaking at the ILA Berlin airshow on 11 September, the Airbus Military boss also revealed the company’s intention to send an A400M to India to demonstrate the type’s capabilities to the nation’s air force. While the service already operates six Lockheed Martin C-130Js and will has 10 Boeing C-17s on order, he says "We know that they need this plane, especially in the north of the country. Once certificated, we plan to take the aircraft to India as soon as we can."

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 18:40

EADS BAE

 

Sep. 12, 2012 - By ANDREW CHUTER Defense News

 

European aerospace and defense giants BAE Aerospace and EADS have confirmed they are in merger talks. Under the arrangements now under discussion, BAE would own 40 percent and EADS 60 percent of the enlarged group, the British-based company said in a statement today.

 

“This potential combination would be implemented through the creation of a dual listed company structure under which both companies would operate as one group by means of equalisation and other agreements but would be separately listed on their existing exchanges” said the BAE statement.

 

EADS confirmed in a statement that the talks were underway but cautioned that the “possible combination is subject, amongst other things, to the approval of the Board of EADS and there can be no certainty that these discussions will lead to a transaction”.

 

Under the structure being discussed, BAE and EADS envisage that certain of their defense activities would be ringfenced, with governance arrangements appropriate to their strategic and national security importance, particularly in the U.S., given the importance of that market to the enlarged group, said the statement.

 

Discussion with various governments about the possible merger are already underway. EADS is partly owned by the French and German governments. BAE is a fully publicly quoted company, although the British government does have a golden share in the operation.

 

The statement said the parties envisage issuing special shares in BAE Systems and EADS to each of the French, German and U.K. governments to replace the existing U.K. government share in BAE and the stakeholder concert party arrangements in EADS.

 

The two sides are required by takeover rules to announce whether the deal will go ahead by Oct. 10, although that deadline can be extended.

 

Alex Ashbourne Walmsley, of London-based Ashbourne Strategic Consulting, warned that the merger proposal could get a rough ride in the U.S. from the authorities as a result of the access EADS could get to local markets through a tie-up with BAE.

 

“The U.S. administration might have some difficulty with a company whose owners include the French and German governments unless the merged company can show conclusively that BAE’s substantial operations in America can be operated independently,” she said.

 

The U.S. Defense Department warned local prime contractors in 2011 it was not interested in supporting further consolidation at the top of the sector, and it remains to be seen whether BAE, with its huge footprint in the U.S. market, might fall foul of that position.

 

In some ways, the merger discussions almost turn the clock back 14 years to when the British company was in advanced merger talks with what was then the German defense and aerospace company DASA.

 

Those talks fell apart when what was then British Aerospace opted to acquire local British rival GEC Marconi in order to shore up its position in the U.K. and gain GEC’s sizeable defense interests in the U.S. market.

 

DASA responded by merging with France’s Aerospatiale into the company which is Dutch registered but predominately Franco-German owned EADS.

 

BAE sold its 20 percent stake in the Airbus operation it owned alongside EADS in 2006

 

The combination of the two concerns would create the world’s largest aerospace and defense contractor, a position currently held by Boeing. Together, the European companies had revenues of $90 billion in 2011 compared with Boeing’s total of $68 billion.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 18:28

CH-53GA12-600x337.jpg

 

Sep 12, 2012 ASDNews Source : Eurocopter

 

Eurocopter’s delivery of the first production modernized CH-53GA transport helicopter to the German armed forces (Bundeswehr) was celebrated during a ceremony today at the ILA Berlin Air Show.

 

The Eurocopter Military Support Center Germany currently is performing the comprehensive upgrade of 40 Bundeswehr CH-53G aircraft to the CH-53GA specification for both national and international deployment – providing the German armed forces with a modern fleet of these helicopters equipped for an operational lifetime lasting beyond 2030.

 

Handover of first production helicopter for field tests was made by Helmut Richter, representing the Federal Office of Defense Administration, to Army Aviation Commander Brigadier Reinhard Wolski. The Air Force Procurement Commander, Brigadier Herrmann Muntz, also attended the ceremony.

 

Eurocopter is upgrading the 40 helicopters during a three-year period. In addition to this milestone helicopter’s handover today, three others in an initial configuration have been used for training flights since July 2012.

 

“This CH-53GA upgrade is an impressive example of our close and fruitful partnership with the Bundeswehr, which has seen us working together to implement necessary improvements for the helicopter’s future mission requirements,” explained Ralf Barnscheidt, Senior Vice President of Eurocopter Germany and head of the Military Support Center Germany. “I want to thank all involved, including the Federal Office of Defense Administration, and those in charge of certification at the Bundeswehr Technical Center 61, the Air Force Weapon System Command and the Army Aviation School.”

 

The CH-53GA is equipped with state-of-the-art avionics and communications systems, which also are approved for use alongside the Tiger support helicopter and NH90 transport helicopter. Additionally, pilots will now be able to make use of a four-axis autopilot with auto-hover automatic flight control system, as well as an up-to-date electronic warfare system for threat recognition and electronic self-protection. In another enhancement, navigational accuracy is brought up to international instrument flight rules (IFR) standards, with the upgrade extending to display and control functions – which are now contained in a glass cockpit with five multi-function displays.

 

The scope of CH-53GA upgrades also covers Eurocopter’s delivery of modular, mission-specific equipment packages installable in line with mission requirements. These include an infrared observation system in the form of a forward looking infrared (FLIR) system, a satellite communications package, along with auxiliary fuel tanks that extend the aircraft’s range up to 1,200 km. As part of the refit, weaknesses in the helicopter airframe arising either from age or use also are being addressed and the wiring renewed.

 

With its modern avionics architecture, the CH-53GA also is ideally prepared for any future expansions of its mission envelope.

 

The CH-53G in action – national and international missions

During the past 35 years – and indeed for the foreseeable future – the CH-53G has formed the backbone of countless Bundeswehr operations overseas. It is no stranger to harsh conditions. Since entering service, this helicopter has guaranteed not only the flexible transportation of troops and goods within the remit of Germany’s NATO obligations, but has also operated since the early 1990s as the crucial support for many deployments in foreign theaters of both the Bundeswehr and many other NATO forces in crisis zones from Kosovo to Kabul. Meanwhile, national and international disasters such as earthquakes and floods have created a full range of essential deployment assignments for the CH-53G.

 

With the CH-53GA upgrade, the helicopter fleet will meet the Bundeswehr’s need to expand the mission capabilities of its transport helicopters for domestic missions and deployment abroad.

 

Maintenance Center for the majority of Bundeswehr helicopters

Eurocopter’s Military Support Center - Germany guarantees support and servicing for practically all helicopters belonging to the German Armed Forces. Besides technical and logistical support, its range of services includes maintenance, repair and overhaul, a logistics and spare parts service, training and instruction, as well as the integration of new systems and upgrades. The Center’s headquarters is Eurocopter’s facility in Donauwörth; however, employees also are positioned at several Bundeswehr locations to provide immediate on-site assistance for helicopter operations. In the past 20 years, the number of employees has risen from 26 to approximately 800. The teams work in close cooperation with the Bundeswehr, and guarantee worldwide service around the clock.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:36

bae systems

 

12 septembre 2012 Par Elodie Vallerey L'Usine Nouvelle

 

[ACTUALISE] - L’agence de presse Bloomberg précise que les discussions sont encore en cours entre les deux groupes et que rien n’est finalisé.

 

Les discussions entre le consortium européen EADS et le groupe anglais spécialisé dans l’aéronautique seraient bien avancées en vue d’une fusion, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg.

 

EADS, la maison-mère d’Airbus, Eurocopter, Astrium et Cassidian, un des leaders européens danss les domaines de l'industrie aéronautique et spatiale, étudie une transaction qui laisserait à l’anglais BAE Systems son indépendance envers le marché américain.

 

La nouvelle entité serait détenue à 60% par les actionnaires d'EADS et à 40% par ceux de BAE, et EADS prévoit de verser 200 millions de livres (250 millions d'euros) de dividende exceptionnel à BAE en cas de fusion, confirme un proche du dossier à L'Usine Nouvelle.

 

Selon Bloomberg, un accord final n’a pas encore été trouvé entre les deux parties. Tom Enders, le président d'EADS, a refusé de se livrer à tout commentaire lors de son passage sur le salon aéronautique de Berlin ILA aujourd'hui.

 

Si les négociations aboutissent à une fusion entre les deux entités, le nouvel ensemble serait en mesure de rivaliser avec le géant américain Boeing.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:34

Eurocopter-Tiger--ILA-Berlin-Airshow-2012.jpg

photo EADS

 

12 septembre 2012 LesEchos (Reuters)

 

BERLIN, 12 septembre - Eurocopter s'attend à conclure avec le gouvernement allemand d'ici deux ou trois mois un accord revu à la baisse pour la vente d'hélicoptères de combat Tigre et d'hélicoptères de transports de troupes NH-90.

 

NH90-NFH source info-aviation

 

"Nous avons des discussions très constructives", a déclaré à la presse le directeur général de la filiale d'EADS, Lutz Bertling, au salon aéronautique ILA de Berlin.

 

Le contrat sera revu à la baisse par rapport aux espoirs initiaux d'Eurocopter en raison des réductions de dépenses qui frappent le ministère allemand de la Défense.

 

L'armée a ainsi révisé ses prétentions et ne souhaite plus que 40 hélicoptères Tigre, moitié moins que ce qui était prévu, et 80 appareils NH-90 au lieu de 122.

 

Eurocopter espère obtenir du gouvernement la commande d'une quinzaine de versions aéronavales du NH-90 en plus des modèles pour l'armée. "Nous n'imaginons pas conclure sans qu'une partie de la commande soit convertie en hélicoptères de marine", a déclaré Lutz Bertling, tout en reconnaissant que les discussions sur le Tigre étaient plus aisées.

 

Le ministère allemand de la Défense a aussi revu en baisse ses projets d'acquisition d'avions Eurofighter et de chars Puma.

 

Eurocopter, premier constructeur mondial d'hélicoptères civils, s'attend à une progression de 10-11% de son chiffre d'affaires cette année, à environ six milliards d'euros, grâce au rebond du marché américain et à la demande de l'industrie pétrolière et gazière.

 

Le groupe, troisième division d'EADS derrière Airbus et le pôle spatial Astrium, génère environ 45% de ses revenus avec des contrats militaires.

 

A Berlin, Eurocopter a décroché un contrat de 130 millions d'euros pour la fourniture d'hélicoptères EC145 T2 et EC135 à l'Adac, l'Automobile-club d'Allemagne.

 

Le groupe a aussi présenté aux visiteurs sa nouvelle technologie X3 qui, assure-t-il, permet des ascensions et descentes 50% plus rapides qu'avec les hélicoptères conventionnels.

 

Selon Lutz Bertling, il faudra probablement patienter six ou sept ans pour qu'arrivent sur le marché des appareils équipés de cette technologie qui suscite beaucoup d'intérêt. (Maria Sheahan, Véronique Tison pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:25

EADS

 

12/09 LesEchos.fr

 

Le groupe aéronautique européen EADS négocie une fusion avec son concurrent britannique BAE Systems, affirme mercredi l'agence de presse Bloomberg, citant des personnes proches du dossier. Les discussions en sont à un stade avancé, mais ne sont pas finalisées et un échec est encore possible, ajoute Bloomberg. Les deux parties cherchent une formule permettant de maintenir l'indépendance de BAE au sein du futur groupe, afin de permettre à l'entreprise britannique de continuer de fournir l'armée américaine, selon une des sources interrogée par l'agence sous couvert d'anonymat.

 

Une fusion entre EADS et BAE Systems donnerait naissance à un géant de la construction aéronautique et de l'industrie de défense comparable au mastodonte américain Boeing, relève Bloomberg. Le cours de l'action EADS, qui avait initialement réagi positivement à la nouvelle, a plongé quelques minutes après, le marché s'interrogeant sur les obstacles politiques à un tel projet. Un quart d'heure avant la clôture de la Bourse de Paris, le titre cédait 2,60% à 28,88 euros, enregistrant la plus forte baisse de l'indice CAC 40. En revanche, l'action BAE Systems s'envolait de 7,09% à 352 pence à la Bourse de Londres.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 16:30

EADS Cassidian logo

 

September 12, 2012 defpro.com

 

Since September 1st Dirk Erat is the new Head of Communications at Cassidian. He succeeds Annette Scheck, who has been appointed Head of Strategy Integration and deputy to the Head of Strategy within Cassidian.

 

In his new function Dirk Erat is responsible for the departments Media Relations, Internal and Online Communications, Brand Communications and Fairs & Exhibitions. He directly reports to Cassidian CEO Bernhard Gerwert.

 

Before joining Cassidian Dirk Erat was Head of Company Communications at sportscar-manufacturer Porsche in Stuttgart-Zuffenhausen and had several roles within the communications department of Siemens AG.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 12:50

AWiSS.jpg

 

September 12, 2012 worldwide-defence

 

The active vehicle protection system of Diehl demonstrates superiority under fire.

 

Shelling military vehicles with shoulder-fired antitank weapons (rocket-propelled grenades – RPG, particularly RPG-7) in Afghanistan leads to numerous losses. Anti-tank guided missiles (ATGM) are not yet used by the Taliban, but pose a threat due to their availability.

 

Successful tests with active vehicle protection systems

 

Under the name of AWiSS (Abstandswirksames Schutzsystem – active stand-off protection system), Diehl Defence has dealt with active, vehicle-based protection systems against antitank weapons early on. In 2006, an AWiSS demonstrator, integrated in a battle tank Leopard 2, successfully proved its effectiveness under fire against a guided antitank missile of the type MILAN 2. The effector destroyed the guided missile until the remaining fragments as well as the MILAN 2 hollow-charge jet no longer posed a threat to the battle tank.

After this trial campaign, AWiSS was advanced into the Active Vehicle Protection System (AVePS) based on user requirements. Launchers and effectors were designed to protect lighter mission vehicles as well. Moreover, the operating principle of the effectors was overhauled with the objective of maximum prevention of collateral damage. Furthermore a shatterproof blast effector was developed to destroy approaching threats with a directed blast.

 

AVePS includes the following components:

 

    Radar and infrared sensor technology

    Four-countermeasure launcher

    System computer

    Effector cartridge with blast grenade

    System safety electronics

 

During two test campaigns in 2011, AVePS successfully demonstrated function and performance under fire against different types of armor-piercing weapons.

In both test campaigns, an AVePS demonstrator was used in a joint project with an Israeli company, called MAPS (Mutual Active Protection System). For the first test, the system was integrated in an M113 armored personnel carrier to test it under fire against RPG-7 antitank weapons. The active vehicle protection system proved its effectiveness by fending off the threat.

In the second test campaign of the MAPS program, the system was integrated in a FUCHS armored personnel carrier with the AVePS launcher and effector technology. During this demonstration, rocket-propelled grenades with state-of the-art tandem warheads (Panzerfaust 3) were fended off successfully by the system. The concept of countering threats with sufficient distance (>ten meters) to the vehicle was proven once again because the probability of pre-triggering during engagement is very high especially with tandem warheads. If there is no sufficient distance between the engagement point and the platform, the basic protection of the vehicle might be pierced -with severe consequences for crew and vehicle.

 

Engagement process and system features

 

AVePS´ sensor technology is able to detect threats fired nearby, classify them and determine whether these will hit the vehicle. If this is the case, the launcher is directed toward the point of interception calculated by the system and an effector is fired at this point, based on a recoilless propulsion principle within split seconds. The threat is neutralized by the shatterproof blast effector through a shock wave.

Besides the actual goal of  fending off the threat, the system also decisively contributes to improving situational awareness. The AVePS sensor technology determines the release point of the weapon based on the trajectory, thus enabling quick and target-oriented countermeasures.

The launcher is optimized in terms of weight and moments of inertia and allows highest slew rates thus enabling countering threats fired at very close range. This again increases the weight advantage of launcher-based protection systems over explosive reactive armor or active protection systems with components distributed across the vehicle.

 

Modular configuration

 

AVePS with two launchers (system weight < 500 kg) can be used as a modular system on heavy armored vehicles against RPG, ATGM and KE penetrators as well as with one launcher (system weight< 350 kg) on light armored vehicles against ATGM and RPG threats.

 

The advantages of AVePS over other systems

 

All in all, AVePS features following advantages over other active vehicle protection systems:

 

    Engagement of the entire range of antitank weapons such as RPG-7 with hollow-charge warhead or Panzerfaust 3 with tandem warhead all the way to modern anti-tank missiles (ATGMs) even with top attack. KE penetrators with sufficient distance to the vehicle are also fended off

    360° protection based on the capability to fight several goals from different directions within the shortest of time without having to reload

    High operational capability based on the possibility of fast, manual reloading and unloading of blast effectors

    High reliability and protection against accidental firing with a unique safety concept

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 12:18

Europe parlement logo.svg

 

12.09.2012 SEDE

 

The SEDE subcommittee will examine the draft report on the Implementation of the Common Security and Defence Policy (based on the Annual Report from the Council to the European Parliament on the Common Foreign and Security Policy) by its Chairman Arnaud Danjean (EPP).

When: 18 September 2012, 10:00-13:00   Where: Brussels, room ASP 5G2   

 

Further information meeting documents:
Partager cet article
Repost0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 11:56

Panavia Tornado strike aircraft photo Cassidian

 

September 12, 2012 defpro.com

 

Berlin | Under the heading of “Treff Bundeswehr” (meeting the Bundeswehr) and as the largest exhibitor at ILA 2012 (11 to 16 Sept.) the Bundeswehr will put on an extensive display of its capabilities, of combined weapons systems for example, and will use the high media attention and Open Weekend at the ILA to promote its image and attract career starters. ILA 2012 also serves as a platform for representatives of the Bundeswehr, industry and of partner nations to meet and hold expert discussions.

 

Inside the pavilion in Hall 3, on an area covering more than 1,000 square metres, the Bundeswehr and military aviation industry will be demonstrating its successful cooperation with customers and contractors to ensure the operational capability of all the Bundeswehr’s aircraft. Thus, at the Bundeswehr section in Hall 3 the Federal Office for Defence Systems and Procurement will be presenting new repair methods. Other key Bundeswehr exhibits include Unmanned Aircraft Systems featuring an operating console, demonstrations of a Forward Air Controller (FAC), as well as lectures on centralised air surveillance, military air traffic control, the mission control centre and the Space Situational Awareness Centre.

 

On an outdoor display site covering 10,000 square metres the Bundeswehr will provide information and exhibit a wide-ranging display of products. They include six fighters, plus three transporters and tanker aircraft, seven helicopters, an air defence ground-based weapons system, four Unmanned Aircraft Systems and a military hospital container. On 15 and 16 September an aircraft of the Federal Ministry of Defence (BMVg), an Airbus A319 CJ, will make an appearance at the show. Providing a close-up experience for visitors, the highlight of the Static Display will be an opportunity to walk inside an MRCA Tornado PA200 IDS (Interdiction Strike), a Nord-VFW Transall C-160D, an Airbus A310 MedEvac (Medical Evacuation) and a Sikorsky CH-53 G, all weapons systems currently in use. Visitors will also get a chance to talk to Bundeswehr aircraft crews. At ILA 2012 the Bundeswehr will be promoting itself as a modern and attractive employer, particularly in the field of pilot careers and technical jobs.

 

In the “career truck“, on the stand of the Federal Office of Defence Administration and at the Static Display in discussions with Bundeswehr aircraft crews, visitors will be able to obtain qualified and authentic information on career opportunities with the Bundeswehr and the defence administration. A Bundeswehr quiz with attractive prizes for the winners will round off events in this section.

 

As part of their joint demonstrations, at the Willfire 2012 flying displays on 13, 15 and 16 September, four Tornados, two Eurofighters, two Phantoms, a CH-53, a Transall and a Bundeswehr Airbus A310 MRTT tanker aircraft will take to the skies together for around 20 minutes in an impressive demonstration to spectators of their combined military capabilities. An EADS Eurofighter and a Sikorsky CH-53 military helicopter will be among those taking part in individual displays.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories