Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 07:55

Solo-SW-4-helicopter-photo-Bartosz-Glowacki-FG.jpg

 

6 Sep 2012 By Bartosz Glowacki – FG

 

Warsaw - Polish manufacturer PZL-Świdnik has announced plans to fly an unmanned/optionally-piloted version of its single-engined SW-4 helicopter, revealing the development during the 3-6 September MSPO exhibition in Kielce, Poland.

 

"The maiden flight of the Solo prototype, in a piloted configuration, is expected not later than June 2013," said Nicola Bianco, managing director of the AgustaWestland-owned company. "But we want to fly it earlier."

 

The Solo is a development of the SW-4 Puszczyk trainer, 20 of which are used by the Polish Air Force Academy in Deblin.

 

Świdnik last year began piloted flight tests to collect the data needed to develop an unmanned version, with software development for its flight management system and ground control station being conducted by AgustaWestland in Italy.

 

Powered by one Rolls-Royce M250 C20R/2 engine producing 457shp (336kW), the development would be capable of performing a range of military and law enforcement tasks, carrying surveillance and communications equipment. It could also be armed for some battlefield duties, or fly cargo supply and medical evacuation sorties.

 

Sources suggest that the Italian armed forces could have a requirement for the Solo, although no official requirements have been published.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 18:19

EADS

 

07 Septembre 2012 Communiqué de presse

 

EADS et ses divisions – Airbus, Astrium, Cassidian et Eurocopter – présenteront une large sélection de produits, technologies et services innovants au Salon aéronautique ILA 2012 de Berlin, qui se déroulera du 11 au 16 septembre 2012.

 

A travers le message « L’Avenir par EADS », le Groupe fera valoir ses capacités pour relever les défis futurs de l’industrie aéronautique, spatiale et de la défense. La présence d’EADS au Salon ILA sera centrée autour de son pavillon situé dans la zone « Chalets West ». Les journalistes accrédités sont invités à visiter l’espace presse du pavillon. Pendant cette semaine, le Groupe tiendra en outre une série de conférences de presse et d’événements réservés aux médias.

 

Le Stand d’EADS offrira un aperçu de la gamme de produits et des innovations du Groupe au travers des maquettes et moyens de démonstrations suivants :

 

Airbus : un modèle en coupe de l’A350 XWB et des maquettes de l’A320neo éco-efficient et de l’avion de transport et de surveillance C295 dans deux configurations distinctes ;

Astrium : le lanceur Ariane 5 ME (Mid-Life Evolution) et plusieurs satellites (Pléiades, TerraSAR, Sentinel-2) ;

Cassidian : le démonstrateur de drone européen Barracuda, l’Eurofighter et un showroom présentant toutes les capacités de Cassidian en matière de systèmes aériens militaires ;

Eurocopter : l’AS350 B3e, un EC135 en version d’évacuation sanitaire (EMS), la version militaire de l’EC635, une maquette d’EC145 T2 en version de transport de forces spéciales et un CH-53GA modernisé au dernier standard ;

EADS Innovation Works (réseau de Recherche & Technologie du Groupe) : un éventail de projets tels qu’un simulateur de foudroiement, un démonstrateur de volet de rotor destiné à réduire le bruit et les vibrations, et le concept de système propulsif hybride du drone TANAN.

Pendant les démonstrations en vol, les spectateurs pourront admirer pour :

 

Airbus : un A320 équipé de « sharklets » et l’avion de transport militaire A400M ;

Cassidian : un Eurofighter de l’armée de l’Air allemande ;

Eurocopter : le Tigre UHT (version d’appui allemande), le NH90 NFH (Nato Frigate Helicopter), le démonstrateur d’hélicoptère à grande vitesse X3 et un EC145.

Sur le statique, de nombreux autres avions et hélicoptères seront exposés, parmi lesquels un Airbus A380, un A320 équipé de « sharklets », l’avion de transport Beluga, un C295 et un A400M, l’EC145 T2 d’Eurocopter, un CH-53GA, un EC635 et un AS350 B3e. Cassidian présentera un système de drone européen et le démonstrateur technologique Barracuda.

 

Airbus et la Fondation d’Entreprises Airbus tiendront une exposition intitulée « Aide humanitaire » afin de montrer les produits et services destinés aux missions humanitaires. Dans le cadre de cette exposition, le Groupe présentera un A400M, un hôpital mobile, un hélicoptère EC135 en configuration de recherche et sauvetage (SAR), ainsi qu’un terminal de communication par satellite et un système d’information géographique.

 

Le 14 septembre, la « Journée des étudiants » d’EADS se déroulera en présence de plus de 150 élèves issus d’établissements de la région de Berlin- Brandebourg, invités par le Groupe à venir visiter le Salon ILA de Berlin. Ces étudiants auront ainsi la chance de découvrir le monde de l’aéronautique et du spatial par le biais d’échanges avec des experts d’EADS. De plus, les jeunes visiteurs assisteront à une démonstration de parachutisme réalisée par les champions allemands de vol relatif à huit. Certains d’entre eux pourront même découvrir les phénomènes de l’aérodynamique en testant un simulateur de chute libre.

 

D’autres produits et services d’EADS seront proposés par Premium AEROTEC (stand 2405/chalet 20), le consortium Eurofighter (chalet 15) et MBDA (pavillon 642). Le campus BICAS (Bavarian International Campus Aerospace & Security) sera également à l’honneur sur le stand 2406. Enfin, des avions de collection Bölkow et Messerschmitt seront présentés, tandis que divers produits d’EADS seront exposés dans les espaces thématiques « ILA HeliCenter », « ILA Space Pavilion » et « ILA UAS-Plaza », dédiés respectivement aux hélicoptères, à l’espace et aux systèmes de drones.

 

A propos d’EADS

 

Leader mondial des secteurs de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés, En 2011, le Groupe – qui comprend Airbus, Astrium, Cassidian et Eurocopter – a dégagé un chiffre d’affaires de 49,1 milliards d’euros, avec un effectif de près de 133 000 personnes.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 17:36

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/21F9F33C-D7AB-49AD-8725-5F6049976932/0/Wildcat1.JPG

 

Army Air Corps reservists training with the new Wildcat helicopter

Picture MOD 2012

 

7 Sep 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

Army Reserves ground crew were all set to soar to new heights as they tested out the Army's next-generation helicopter, the Wildcat, during their annual training exercise.

 

It was the Army's first opportunity to work with the helicopter which is due in service in 2014.

 

Commenting on his unit's chance to put the platform through its paces, the Commanding Officer of 6 Regiment Army Air Corps (Volunteers), Lieutenant Colonel Nigel Banks, said:

 

    "It is brilliant for us as a reserve unit to be the first to get up close and personal and work with the Wildcat. The Army of the future will rely more than ever on reserve soldiers deploying alongside their regular counterparts, something we have been doing since we were formed in 2006.

    "And I believe for a reserve unit to be the first Army unit to have this training opportunity reflects the importance of the Army Reserves, who will need to increase their numbers to meet the demands of the Army 2020 structure to reshape the Service."

 

The Government announced in July that the Army will have a greater reliance on reserve soldiers to integrate with the regular Army.

 

6 Regiment Army Air Corps (Volunteers) is based in Bury St Edmunds, Suffolk. Its role is to provide ground crew for Apache and Lynx helicopters as reinforcements to other Army Air Corps regiments, both on exercise and operations.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/700E54F2-5C40-40F6-9044-4905782B879B/0/Wildcat2.JPG

Army Air Corps reservists refuelling the new Wildcat helicopter – Picture MOD 2012

 

With the emergence of the Wildcat, which will replace the current Lynx helicopter, training will be targeted to encompass this new capability, and this exercise provided the reservists with the opportunity to learn about working with the new Wildcat and become familiar with its refuelling and resupply.

 

The Wildcat will perform a range of tasks on the battlefield including reconnaissance, transportation of troops and materiel, and the provision of force protection. It will be significantly more powerful than the current Lynx, enabling it to operate in extreme hot conditions and at high altitudes.

 

The name Wildcat originates from the Grumman F4F Wildcat fighter aircraft which was widely used during the Second World War. The aircraft ceased operational service in 1945. However, some of these aircraft remain, including one in the collection of the Imperial War Museum Duxford.

 

6 Regiment Army Air Corps (Volunteers) has two squadrons - HQ and 677 Squadron is based in Bury St Edmunds, and 655 Squadron is based at Middle Wallop in Hampshire. It also has detachments in Norwich, Swaffham and Ipswich.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 12:01

EADS Cassidian logo

 

Sep. 7, 2012 – Defense News

 

PARIS — The new head of the Cassidian defense and security division, Bernhard Gerwert, has been appointed to the EADS executive committee, the European company said in a Sept. 6 statement.

 

Gerwert was made chief executive of Cassidian Sept. 3 with immediate effect, succeeding Stefan Zoller, who left the company “to pursue new professional challenges,” the company said.

 

Zoller’s departure resulted from strategic differences with EADS Chief Executive Tom Enders over the direction of the Cassidian division, company executives said. Zoller had focused on emerging markets Brazil and India, which are long-term prospects, neglecting relations with Britain and France, and reorganized the division on a “multi-domestic” model but undermined that regional approach with a central control in the German headquarters of Cassidian, executives said.

 

The defeat of the Eurofighter Typhoon by the French Rafale in India was also blamed on Cassidian’s campaign.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 11:30

HMS Visby (K31) Photo Jelly

 

HMS_Helsingborg_Visby_Swedish Navy

 

7 September 2012 naval-technology.com

 

The Swedish Defence Procurement Agency (FMV) has delivered the final version of the first Visby-class corvette, HMS Visby (K31), to the Swedish Navy.

 

The 41st Corvette Division commander Anna-Karin Broth said: "There remain several trials and exams before we can start using HMS Visby fully, but right now it feels good that the ship is finally delivered to the Armed Forces.

 

"The vessel has repeatedly demonstrated outstanding results."

 

Currently, a crew of 43 are undergoing training to handle the ship and its systems.

 

The Kockums-built 73m-long HMS Visby has been designed for mine countermeasures and anti-submarine warfare (ASW), as well as to support attack and anti-surface warfare operations.

"The vessel has repeatedly demonstrated outstanding results."

 

Featuring a suite of ASW equipment, 127mm rocket-powered grenade launchers, depth charges and torpedoes, the Visby-class ships have a beam of 10.4m, a displacement capacity of 640t and can cruise at a maximum speed of 35k.

 

Visby (K31) was originally handed over to the Swedish FMV in June 2002; in June 2006, the second and third HMS Helsingborg (K32) and Harnosand (K33) were officially delivered.

 

FMV had taken delivery of the fourth vessels of the class, Nykoping (K34), in September 2006, while the fifth Visby-class vessel, Karlstad (K35), was launched in August 2006.

 

Visby-class corvettes have been developed to minimise the optical and infrared signature, underwater electrical potential and magnetic signature, above water acoustic and hydroacoustic signature, as well as radar cross section and actively emitted signals.

 

All five modernised ships are scheduled to be delivered to the Swedish Navy by 2014.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 09:41

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

07/09/2012 Par Romain Rosso – L’Express

 

Le ministre veut relancer des projets communs aux pays de l'Union en matière de défense. C'est le moment, estime Paris, le contexte géopolitique et budgétaire s'y prête.

 

Jean-Yves Le Drian prend l'Europe au sérieux. Chez ce socialiste modéré, qui participa à la fondation du club Témoin, think tank de Jacques Delors, la conviction est ancienne. Pendant des années, alors qu'il était président du conseil régional de Bretagne, il est monté défendre ses dossiers à Bruxelles, où il a ouvert un pavillon des régions de l'Ouest. Le 3 septembre, il y est retourné comme ministre de la Défense pour tenter de relancer une Arlésienne: l'Europe de la défense. Le sujet sera à l'agenda du Conseil européen de décembre 2013.

 

Malgré une vingtaine d'opérations et quelques projets communs, la politique de l'Union en matière de sécurité et de défense reste à bâtir. Or le scepticisme règne. Nicolas Sarkozy avait fait des progrès "significatifs" de la défense européenne une condition au retour complet de la France dans l'Otan. A son tour, pendant la campagne présidentielle, François Hollande promet de s'y atteler. Symbole de cette volonté, un Allemand et un Britannique sont nommés au sein de la commission du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité, présidée par Jean-Marie Guéhenno

L'Asie dépense plus que l'Europe pour son armement

Cette fois, Paris veut croire que, dans le contexte géopolitique et économique où "chaque Etat doit faire plus avec moins", selon le ministre, l'Europe n'a guère d'autre choix que d'avancer. Les Etats-Unis, qui se sont repositionnés vers la zone Asie-Pacifique, ont appelé les Européens à prendre leurs responsabilités. Les lacunes sont parfois béantes: durant la crise libyenne, le Pentagone a assuré 80 % des ravitaillements en vol des alliés. "Pour certaines capacités, l'alternative est claire, indique une source proche du dossier: soit nous les partageons, soit nous y renonçons." 

 

Camille Grand, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, complète: "Il y a un vrai retournement d'ambiance chez nos partenaires européens, qui n'ont plus d'appétit politique et ont déjà réduit leurs budgets de défense." Selon l'Agence européenne de défense, les crédits militaires européens ont reculé de 7 % depuis 2006. L'Asie dépense aujourd'hui plus pour son armement que l'Europe. Le Drian ajoute un argument, historique: "C'est l'Europe de la défense qui posera la dernière pierre de l'Europe de la paix. C'est une forme de devoir." 

L'axe franco-britannique n'est pas "exclusif"

Autant dire que le défi est grand pour le ministre, qui a rencontré la plupart de ses homologues (britannique, allemand, polonais, italien, espagnol, danois...), auxquels il explique que le leadership franco-britannique - né des accords de Lancaster House, en 2010 - n'est pas "exclusif". L'approche se veut "pragmatique et humble", fondée sur des projets concrets qui puissent être élargis à d'autres alliés sans froisser la susceptibilité de Londres, rétif aux usines à gaz. Les avions ravitailleurs sont un dossier stratégique: certains Etats pourraient acquérir les appareils, d'autres loueraient des heures de vol.  

 

Le 28 août, Le Drian a donné ses instructions lors d'un comité exécutif du ministère. Le lendemain, il a exposé les nouvelles ambitions du président aux 26 ambassadeurs de France dans l'Union. Une première - de même, son cabinet comprend une conseillère aux affaires européennes, en sus du conseiller diplomatique. Le gouvernement peut-il progresser là où ses prédécesseurs ont buté? Pour Le Drian, "hollandais" de la première heure, l'enjeu est double. Lors du congrès du PS, en octobre, à Toulouse, et ensuite, le ministre entend, selon un proche, "tenir la ligne de François Hollande" sur le chapitre européen, face à une aile gauche de plus en plus turbulente. Sans avancées concrètes, sa voix portera moins.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 17:15

pzl-swidnik gluszec w-3pl/n pzl-swidnik

 

September 7, 2012 by Bartosz Glowacki – FG

 

AgustaWestland company PZL-Świdnik has started developing a new multirole naval variant of its Gluszec helicopter, with the design based on its armed W-3PL already flown by the Polish land forces and the navy's W-3RM Anakonda maritime search and rescue platform.

 

"We are conducting research work and finding systems and subsystems which can be fitted in the W-3PL/N," PZL-Świdnik president Mieczyslaw Majewski said while unveiling the concept at the MSPO exhibition in Kielce. "It is too early to define fixed dates for first flight and a cost for the programme, but the new helicopter will be a cost-effective solution for many customers all over the world."

 

 

pzl-swidnik gluszec w-3pl/n pzl-swidnik

PZL-Swidnik

Mission equipment planned for the aircraft includes a search radar, dipping sonar, sonobuoys, forward-looking infrared sensor, rescue hoist and searchlight. To enable embarked operations, it would also feature an all-new landing gear and an emergency flotation system, plus new main rotor blades with a blade-fold system.

 

 

 

PZL-Swidnik


To be capable of performing anti-submarine and anti-surface warfare tasks, plus search and rescue missions, and transport, the helicopter would be armed with torpedoes, air-to-surface missiles and machine guns.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 11:40

ENISA-cybersecurite-europeenne.jpg

 

07/09/2012 Nelly Moussu Economie et technologie

 

En 2012, l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (Enisa) a publié plusieurs documents liés à la cybersécurité, notamment un guide des bonnes pratiques « cyber » des pays de l’Union Européenne. Ulf Bergstrom, le porte parole de l’Enisa, revient sur le rôle de cette entité et ses projets.

Quel est le rôle de l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (Enisa) ?


En tant que centre d’expertise en cybersécurité, nous aidons les Etats-membres et les institutions Européennes à améliorer la sécurité de leurs réseaux. Pour cela, nous recueillons des informations sur la cybersécurité de chaque pays et partageons les « bonnes pratiques ». En septembre 2011, nous avons également créé une équipe d'assistance mobile qui agit au profit des Etats-membres. Cette unité a effectué plus de 40 missions d'assistance en une année.

 

L’Enisa semble affirmer son rôle au sein de l’Union Européenne…


Oui, et c’est notamment parce que la cybersécurité est devenue une question importante pour les gouvernements. Cette année, nous avons publié plusieurs documents, parmi lesquels « un guide des bonnes pratiques », inspiré de ce que mettent en place les Etats membres.

 

Quels sont vos projets?


Nous souhaitons développer notre travail sur l’anticipation des futures cyberattaques. Si nous pouvons prédire comment et quand elles seront lancées, nous pourrons avoir une longueur d'avance pour les éviter. Travailler sur ces questions au sein d’une entité européenne est essentiel. Aucun État n’a toutes les réponses en matière de sécurité informatique. Il faut donc collaborer plus étroitement, c’est pourquoi l’Enisa contribue à l’élaboration d’ une stratégie de cybersécurité européenne et participera au prochain «  Cyber Europe 2012 », le deuxième exercice de cybersécurité mené conjointement par l’Union Européenne et les États-Unis.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 19:01

EADS Cassidian logo

 

06-09-2012 Par Vincent Lamigeon - challenges.fr

 

EXCLUSIF Le nouveau patron de Cassidian, Bernhard Gerwert, s’apprête à remercier l’essentiel du comité exécutif de la division d’EADS. Le prélude à une réorganisation de grande ampleur.

 

Les grandes manœuvres se préparent chez Cassidian. Quelques jours à peine après sa nomination à la tête de la filiale défense d’EADS à la place de Stefan Zoller, le nouveau patron de la division, Bernhard Gerwert, s’apprête déjà à tailler dans le vif.

 

Selon nos informations, l’essentiel du comité exécutif du groupe va être remercié ces prochains jours. Profondément remanié début 2011, ce comité se composait notamment d’une majorité de cadres dirigeants allemands et de deux Français (Hervé Guillou, patron des activités de cybersécurité, et Bruno Rambaud, patron d’une grande zone géographique intégrant la France, le Royaume-Uni, le Brésil, les Emirats Arabes Unis, ou le Qatar). "Après la pacification et le 'back to business' des années Gallois, Tom Enders est en train de dézinguer les baronnies du groupe, et de lancer une réorganisation de grande ampleur", décrypte une source proche du groupe de défense.

 

Ce nouveau big bang, à peine 18 mois après la réorganisation du printemps 2011 qui avait vu une baisse sensible du poids des dirigeants français dans la division, est annoncé entre les lignes dans une lettre interne adressée par Gerwert aux salariés du groupe, datée du 4 septembre, que Challenges a pu consulter: "L’évolution extrêmement rapide de notre environnement, caractérisé par une concurrence ardue, exige un examen approfondi de la structure de notre division", écrit le nouveau patron. Qui souligne que les résultats de la division ne sont pas à la hauteur des espérances: "Cassidian se doit de réaliser les objectifs fixés pour 2012. Les résultats du premier semestre indiquent clairement qu’il nous faut redoubler d’efforts pour atteindre ces objectifs."

 

Une période délicate pour Cassidian 


Les derniers mois ont, de fait, été difficiles pour Cassidian. La sélection du Rafale de Dassault en Inde, même si le contrat reste encore à finaliser avec les incertitudes qu’un tel marché comporte, a été un énorme camouflet pour l’Eurofighter Typhoon, dont Cassidian détient 46% du consortium. D’autant que la filiale d’EADS était à la manœuvre dans les négociations commerciales avec le prospect indien. L’acte de décès du projet de drone MALE Talarion, prononcé par Tom Enders fin juillet, est aussi un constat d’échec sur un secteur où la division avait beaucoup investi. La division est enfin confrontée aux contractions des budgets de défense dans ses pays domestiques, notamment en Espagne et en Allemagne.

 

Malaise économique, donc, mais aussi malaise social, notamment en France: la CFE-CGC avait publié en mars dernier un tract au vitriol dénonçant des sites français "pillés dans tout ce qui a une valeur et un avenir", le tout "passant sous contrôle total de managers allemands".

 

Dans sa lettre aux salariés, Bernhard Gerwert esquisse un plan d’action, sans entrer dans les détails. Le nombre d’échelons hiérarchiques devrait être réduit: "L’un de mes principaux objectifs consiste à réduire la complexité et les interfaces afin de gagner en transparence et en efficacité", écrit-il. Fini, également, la culture du prototype et de la R&D sans débouché commercial clair: "Nous devons proposer des produits matures adaptés aux besoins de nos clients en nous appuyant sur notre présence industrielle locale", précise le dirigeant, qui constate que les clients "ne sont plus disposés à financer le développement de projets nationaux et préfèrent acquérir des produits déjà disponible sur le marché."

 

La division défense sera-t-elle élaguée ? 


Plusieurs questions se posent désormais. Après la mort annoncée du programme Talarion, Cassidian va-t-il accepter de travailler avec les américains de General Atomics pour tenter de vendre des drones Reaper à l’armée française? Malgré un accord technique prêt depuis avril 2010, Zoller et Gerwert avaient toujours refusé d’envisager l’hypothèse, qui reprend beaucoup de crédit aujourd’hui, d’autant que le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian envisage sérieusement l’idée. Une alliance Cassidian France-General Atomics permettrait probablement de tuer le projet concurrent Telemos, défendu par Dassault Aviation et l’israélien IAI.

 

Plus fondamentalement, Cassidian pourra-t-il échapper à une découpe de certaines de ses activités, dont certaines pourraient migrer vers Airbus Military ou la filiale spatiale Astrium? Major Tom ne devrait pas tarder à trancher. Il a prouvé depuis sa nomination il y a trois mois qu’il n’avait aucun mal à le faire.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 18:39

A330-MRTT lg

 

Sep 6, 2012 by Bartosz Glowacki – FG

 

Warsaw - Poland expects to make decisions affecting several air force programmes by the end of September, including one that seeks to buy two tanker/transport aircraft, according to defence minister Tomasz Siemoniak.

 

"We are watching the market and we want to acquire this type of aircraft, capable not only for cargo transport and air-to-air refuelling, but also medevac missions and VIP transport," Siemoniak said.

 

While an official tender has yet to be launched, two bidders participated at the MSPO exhibition, in Kielce in Poland from 3-6 September.

 

A consortium including Polish companies Bumar, Industrial Development Agency and LOT Aircraft Maintenance Services and Israel Aerospace Industries' Bedek unit are offering to acquire and convert two used Boeing 767-200ERs. These would be made available for use by the armed forces, with industry to perform maintenance and logistics support activities, and provide personnel training services.

 

A first aircraft would be available 34 months after a contract signing, with the other to follow 10 months later, the consortium says. The fleet would be operational for a minimum of 20 years.

 

Airbus Military promoted its A330 multirole tanker/transport.

 

"We are starting talks with the Polish MND [Ministry of National Defence]," said Agustin Bennasar, the company's regional sales director. "We are interested in not only an aircraft sale, but also in establishing industrial cooperation," he added.

 

Bennasar said maintenance of the aircraft could be performed at the Airbus Military EADS PZL Warszawa-Okecie facility. A new service centre was opened at the site last November to provide maintenance, repair and overhaul services for the Polish air force's Airbus Military C295 medium transports. The first overhauled example was returned to operational use in late August.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 18:27

EC725-photo-Bartosz-Glowacki.jpg

EC725 photo Bartosz Glowacki

 

Sep 6, 2012 by Bartosz Glowacki – FG

 

Warsaw - All three contenders for an expected Polish military requirement for 26 new helicopters promoted their candidates at the MSPO exhibition in Kielce, southern Poland, as Warsaw moves closer to launching the delayed contest.

 

A detailed request for proposals had been expected in the spring of this year, but the defence ministry is now due to reach a decision about the tender by the end of September.

 

AgustaWestland subsidiary PZL-Świdnik displayed the fourth prototype of its parent company's AW149 at MSPO, while announcing details of an industrial team comprising 15 leading Polish manufacturers and research centres to support its bid.

 

"This helicopter, as well as other models like the AW119 or AW169, will be offered for Polish public services," says PZL-Świdnik president Mieczyslaw Majewski, who also cites an interior ministry need to replace its aged Mil Mi-2/Kania rotorcraft.

 

Eurocopter displayed its EC725, having dropped a previous proposal to offer the NH90 in conjunction with NH Industries partner AgustaWestland.

 

"After long discussions we have decided to promote the EC725, a combat-proven and cost-effective solution," says Olivier Michalon, Eurocopter's vice-president of sales and customer relations for Europe and central Asia. The company is talking to numerous local aviation and defence companies in a bid "to create a constellation of Polish factories working for Eurocopter programmes", he adds.

 

Sikorsky company PZL Mielec exhibited an S-70i International Black Hawk, which was handed over to Brunei's defence ministry during the show. "We have got some questions about offering the S-70i, not only for the Polish armed forces but also for paramilitary service," says Stanley Prusinski, director of Sikorsky Europe. "Our other product tailored for these purposes is the S-76D, and there is also the S-92, which could be suitable for Baltic Sea operations."

 

Sources suggest Poland's cross-service requirement of a common platform will be relaxed, enabling bidders to also offer models dedicated to anti-submarine warfare or search and rescue

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 18:15

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/2D876A78-C7B2-42B4-AC6D-E2DF310A3D8E/0/duncan01.jpg

Type 45 destroyer Duncan on the Clyde

Picture MOD 2012

 

6 Sep 12 UK MoD - An Equipment and Logistics news article

 

Duncan, the Royal Navy's sixth and final powerful new Type 45 destroyer, has put to sea for the first time for trials where a blend of Royal Navy, Ministry of Defence and BAE Systems personnel will put her through her paces.

 

Following her departure from BAE Systems' Scotstoun shipyard in Glasgow on 31 August, Duncan quickly set about testing her speed and manoeuvrability, which will see the 7,500-tonne destroyer taken to over 30 knots (56km/h) and turning very tight figures-of-eight.

 

Duncan will also spend four weeks at sea trialling her power and propulsion systems as well as her highly capable weapons systems.

 

A second period of sea trials, set to take place later in the year, will test Duncan's combat systems and sensors in order to ensure she joins the other Type 45s already commissioned and based in Portsmouth in pristine condition next year.

 

Captain Henry Duffy, Captain Surface Ships, said:

 

    "This is a significant milestone in Duncan's programme. We wish her every success as we look forward to welcoming her to join the rest of her sister ships into the Portsmouth Flotilla next year."

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/0DC012D6-A81F-41AD-AC7F-D3E9F20B1006/0/duncan03.jpg

 

Type 45 destroyer Duncan sets off from the Clyde – Picture MOD 2012

 

Since her launch in October 2010, Duncan's ship's company has been steadily growing, and on the last count stood at 70.

 

Duncan will receive the remainder of her total complement of 191 sailors before she hoists the White Ensign at her commissioning ceremony in 2013; only then will she become HMS Duncan.

 

Having joined in time for Duncan's launch, Commander Phil Game, the senior naval officer on board, has had to wait longer than any other member of the ship's company to see the final Type 45 set sail. He said:

 

    "This day marks a real achievement for everyone involved in the build of HMS Duncan for which we can be justly proud.

    "I think our namesake, Admiral Duncan, would also be proud of what we, as a ship's company, have achieved so far as we bring our ship to life, both materially and by establishing ourselves as a unit by building our team of great people."

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 17:25

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/PSCMeetingMain.sflb.ashx

 

Brussels - 6 September 2012 European Defence Agency

 

On 6th September, the Political and Security Committee met at the European Defence Agency. Chaired by Olof Skoog and led by Claude-France Arnould, the Ambassadors met to prepare for the busy political agenda of the remainder of 2012.

 

They received presentations from EDA experts on the concrete progress made in the Pooling and Sharing priority areas such as helicopters and air-to-air refueling. They then discussed the long-term direction of Pooling & Sharing, with an emphasis on a more systematic approach to the topic. The final item on the agenda was the work being done at the Commission’s Task Force on Defence Market and Industry, who EDA provides input to.

 

The productive meeting was part of the Agency’s ongoing commitment to coordination, ensuring that all of the relevant bodies across the European Union are mutually aware of one another’s work.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 16:50

PVP bold-alligator-10 photo Ministere de la Defense FR

 

06.09.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Petit Véhicule Protégé de l’industriel français Panhard a enregistré il y a quelques mois une nouvelle commande export avec la Roumanie. Une quinzaine de ces blindés légers ont été commandés par Bucarest pour ses forces de sécurités. La Roumanie devient donc le troisième pays export pour ce véhicule de 5 tonnes, après le Togo (6 véhicules) et le Chili (une dizaine de PVP). Interrogé par FOB, le constructeur français n’a pas souhaité communiquer de sur ce nouveau contrat. Reste que c’est une bonne nouvelle pour Panhard, qui va bientôt achever les livraisons françaises. Le 1000ème PVP sera livré à la fin du mois à l’armée de terre, tandis que la tranche supplémentaire d’une centaine de véhicules passée par le ministère de la défense en 2011 serait « reportée sine die » selon les Echos (édition du 31 août).

 

Sans commandes export, les chaînes de production à la fois du PVP et du VBL pourraient bientôt marcher au ralenti. Reste que le rachat de Panhard par l’industriel Renault Trucks Défense (groupe Volvo), qui devrait devenir effectif courant octobre, devrait soulager la petite entreprise française.

 

Véhicule 4×4 , aérotransportable, le blindé peut transporter jusqu’à 5 passagers. Son poids total en charge, de 5555 kg, a été augmenté de 200 kg depuis la dernière version MK1 de 2008, grâce au renforcement de sa liaison au sol et à l’allègement de la structure. Déployé au Liban depuis fin 2009 et en Afghanistan depuis début 2010 ainsi qu’en Géorgie par la Gendarmerie, sa protection, Stanag niveau 2, a été récemment améliorée afin de tenir compte de la menace croissante des IED et des mines. Le PVP est produit sur les deux sites industriels de Panhard à Marolles-en-Hurepoix (Essonne) et à Saint-Germain-Laval (Loire). Il peut être armé d’un tourelleau de 7,62 mm.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 16:40

royal-air-force

 

6 September 2012 airforce-technology.com

 

Portsmouth Business School and Cranfield University have been awarded a contract to provide training to UK Royal Air Force (RAF) personnel, in an effort to enhance international security and defence leadership qualities.

 

Under the terms of the £5.3m contract, the universities will provide initial officer and senior officer development training to approximately 3,700 RAF personnel a year over the next five to seven years.

 

The contract also includes a senior officer programme, which will involve utilising a number of senior officials who were not considered for elite roles, to private enterprise thinking to update the middle management of the air force.

 

Training will be provided jointly with the RAF's in-house training programme, by a team of Portsmouth Business School's leadership experts and Humanities politics and military history researchers along with military strategy and air power experts from Cranfield School of Defence and Security.

 

Professor Gioia Pescetto, Portsmouth Business School Dean, said the universities expect the collaboration to be a real partnership and will support the air force in achieving its goals.

 

''The RAF is looking for people who can think flexibly and laterally and they are prepared to invest in developing those qualities,'' Pescetto added.

 

A team of six to eight military experts will conduct the training, with support from 34 others having specialist leadership knowledge in other areas.

 

Following completion of training programme, the experts will also join the RAF's Air Warfare Centre to support the senior officer study programme, which is a master level course at RAF College Cranwell, in Lincolnshire, UK.

 

Portsmouth Business School and Cranfield University hold respected track record in delivering research and leadership education for the UK Ministry of Defence (MoD) and management and technology for the Defence Academy, respectively.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:49

Indus-def-FR.jpg

 

06 septembre 2012 Par PAR HASSAN MEDDAH - L'Usine Nouvelle n°3297

 

ENQUêTE  Face à la baisse annoncée des commandes militaires en Europe, les industriels misent sur d'autres relais de croissance.

 

Le petit monde des armées et de ses fournisseurs est en ébullition. La commission pour le nouveau livre blanc sur la défense, mandatée par le président de la République, a commencé ses travaux en juillet. Mais les industriels ne se font guère d'illusions sur ce qui les attend : le ministère de la Défense subira les lourdes coupes budgétaires qui s'annoncent. Le ministre, Jean-Yves Le Drian, peut répéter à qui veut l'entendre que la défense ne contribuera ni plus ni moins que les autres ministères, l'inquiétude monte dans les rangs.

 

L'effort de rigueur risque d'être sévère. Dans son bilan à mi-parcours de la loi de programmation militaire, la Cour des comptes a pointé du doigt la mauvaise gestion de l'armée, fustigeant notamment une inflation de la masse salariale et des contrats mal négociés. La Cour a aussi chiffré les économies à réaliser : de l'ordre de 15 à 30 milliards d'euros d'ici à 2020, sur un budget global de 377 milliards. La défense n'en a pas fini avec les réductions d'effectif, quand bien même 54 000 suppressions de postes ont été programmées par le ministère entre 2008 et 2015, soit 17% de l'effectif du ministère. À coup sûr, les industriels n'y couperont pas. Le ministère a d'ailleurs déjà décidé un report de plusieurs mois de commandes d'armement pour un montant de 4,5 milliards. Parmi les activités touchées : le programme Scorpion de modernisation des forces terrestres, des commandes de véhicules légers et de missiles antichar...

 

Nouvelle approche

 

En juillet, les industriels ont publié leur propre livre blanc. « La France doit décider dès maintenant de nouveaux programmes comblant les lacunes capacitaires des armées », assure Christian Mons, le président du Conseil des industries de défense (Cidef). Sans attendre, les industriels cherchent de nouveaux relais de croissance. « Les industriels européens doivent changer d'approche, estime Philippe Plouvier, le directeur du département aéronautique et défense chez le consultant Roland Berger. Il ne faut plus raisonner à l'échelle de son pays en ne prenant en compte que les exigences du client local. La défense est un marché désormais global. Il faut dès le départ concevoir des produits qui soient compétitifs à l'étranger. »

 

L'industrie française réalise bon an mal an 30% à 40% de son chiffre d'affaires à l'export. DCNS montre déjà l'exemple, notamment avec le succès de ses corvettes Gowind. Le succès - à confirmer - du Rafale de Dassault en Inde et les ventes des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de DCNS à la Russie prouvent que la technologie française séduit toujours. Thales l'a bien compris et réalise une percée significative en Asie du Sud-Est. « Les tensions sont fortes dans cette région du monde. Chaque pays veut protéger son espace maritime et aérien vis-à-vis de son voisin », indique un cadre du groupe. L'électronicien vend ses radars de reconnaissance aérienne et autres équipements de détection comme jamais dans la région. Son carnet de commandes a pratiquement doublé en dix ans, pour atteindre près de 400 millions d'euros en 2011.

 

À l'avenir, la bataille sera plus rude que jamais. « Anticipant les fortes réductions du budget du ministère de la Défense, les grands groupes américains sont désormais plus actifs sur les contrats étrangers. Et les industriels des pays émergents montent en puissance », prévient Philippe Plouvier. Les industriels ont donc tout intérêt à se diversifier sur des marchés connexes. Cassidian, la branche sécurité et défense d'EADS, vient ainsi de lancer une grande offensive sur le marché de la cybersécurité. « Les menaces et les attaques informatiques contre les gouvernements et les multinationales sont de plus en plus professionnelles et organisées. On ne peut se contenter d'aligner des firewalls et des antivirus... Il faut une réponse structurée », explique Hervé Guillou, le PDG de la nouvelle entité cybersécurité de Cassidian. À la tête de 400 experts, il vise un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros d'ici à cinq ans, soit dix fois plus que celui réalisé aujourd'hui. Mais il trouvera d'autres acteurs européens sur sa route. À commencer par le français Thales, mais aussi l'anglais Detica et l'allemand Secunet.

 

Si elles ne disposent pas des moyens des grands groupes, les PME ne sont pas désarmées pour autant. C'est le cas de Cilas. Cette entreprise spécialisée dans les lasers militaires emploie 150 personnes à Orléans (Loiret). Lors du salon Eurosatory, en juin, à Paris-Nord Villepinte, elle proposait deux nouveautés : des jumelles capables de détecter l'optique d'un sniper ainsi qu'un désignateur de cible. « Il s'agit d'innovations réalisées en grande partie sur nos fonds propres », précise Pascal Nebois, de la direction des programmes militaires de Cilas.

 

Question de survie

 

La PME Ouvry, qui compte sept salariés à Lyon (Rhône), cherche des débouchés dans le secteur civil pour ses combinaisons de protection en cas de risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC). « Nous ciblons les sapeurs-pompiers, les forces de sécurité civile, les centres hospitaliers universitaires... » explique le président, Ludovic Ouvry. Avec l'aide de la banque Oséo, la société a développé une nouvelle combinaison et nouer des partenariats avec des distributeurs spécialisés.

 

Multinationales ou PME, tous les acteurs de la défense en sont conscients : l'argent manquant dans les caisses de l'État, il leur faut savoir se montrer plus « smart » ! C'est, ni plus ni moins, une question de survie.

 


L'INDUSTRIE FRANÇAISE DE LA DÉFENSE

 

 

    17,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires (2011)

    35% réalisés à l'exportation

    80 000 emplois directs et 85 000 indirects

    4 000 entreprises

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:29

EADS

 

06 septembre 2012 Par Astrid Gouzik – USINE NOUVELLE

 

Il sera désormais composé de 13 membres, annonce le géant européen de l’aéronautique dans un communiqué diffusé ce jeudi 6 septembre.

 

En début de semaine, Tom Enders, le patron d’EADS, a déjà fait parler de lui. Il a en effet remercié le chef de Cassidian, la division défense du groupe, Stefan Zoller, qui ne partageait pas ses vues. Il l’a alors remplacé par le numéro 2 de Cassidian, Bernhard Gerwert, qui siège désormais au conseil exécutif.

 

Ce jeudi 6 septembre, EADS annonce la décision de "Major" Tom d’élargir le comité exécutif de 11 à 13 membres. Cet ancien officier parachutiste de l'armée allemande, à la tête du géant EADS depuis 3 mois, a donc fait entrer l'Américain John Leahy. Le directeur commercial a largement contribué à la percée d'Airbus sur les marchés internationaux face à Boeing. L'Allemand Günter Butschek, numéro deux de l'avionneur fait aussi son entrée.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:50

AW149-multirole-helicopter.jpg

 

September 6, 2012 defpro.com

 

PZL-Swidnik SA, an AgustaWestland company, is pleased to announce the establishment of an AW149 Polish Industrial Team aimed at supporting the Polish variant of the AW149 military helicopter and the supporting Polish industrial programme. The AW149, a new generation an eight-tonne class helicopter, is the best Polish solution to meet the future Polish Armed Forces requirements.

 

The Polish Industrial Team is the result of Memorandums of Understanding signed with 14 leading Polish companies and research centres including BUMAR Electronics SA and Radiotechnika Marketing. Further negotiations are ongoing with additional partners to join the AW149 Polish Industrial Team.

 

Across this widespread and growing partnership based on the Industrial Team, the parties will provide their contribution for the supply of systems and services as well as their support for the design and development of the potential Polish configuration of the AW149 helicopter.

 

Nicola Bianco, Managing Director, PZL-Swidnik SA, said “The establishment of the AW149 Polish Industrial Team highlights our commitment to bring significant industrial and financial benefits to Poland. We look forward to expanding further the Team to support this key defence programme for Poland.”

 

The AW149 is the only new generation multi-role military helicopter in its category in decades, and the result of extensive design input from Polish engineers and their technological know-how. The AW149 is the best Polish solution to enable the Polish Armed Forces to face the growing defence challenges of the 21st Century.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:49

UK MOD

 

6 Sep 12 UK MOD -A Defence Policy and Business news article

 

Following the recent Government reshuffle the Prime Minister's Office has announced a change to the ministerial team at the Ministry of Defence.

 

The new ministerial team is as follows:

 

• Secretary of State for Defence - Rt Hon Philip Hammond MP

 

• Minister of State - Rt Hon Andrew Robathan MP

 

• Minister of State - Rt Hon Mark Francois MP

 

• Parliamentary Under Secretary of State - Dr Andrew Murrison MP

 

• Parliamentary Under Secretary of State - Philip Dunne MP

 

• Parliamentary Under Secretary of State - Lord Astor of Hever DL (unpaid)

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:51

W-3PL-N-Naval-Helicopter.jpg

 

Sep. 5, 2012 defense-aerospace.com

(Source: PZL-Świdnik SA; issued Sep. 4, 2012)

 

PZL-Świdnik SA Starts Development of the W-3PL/N Naval Helicopter

 

PZL-Świdnik SA, an AgustaWestland company, has started development of the W-3PL/N multirole naval helicopter, further expanding the already outstanding range of products for multiple maritime applications available through both AgustaWestland and PZL-Świdnik SA. Based on the W-3PL Głuszec multirole armed helicopter, the W-3PL/N represents a proven, cost/effective solution to meet a number of maritime mission requirements.

 

Nicola Bianco, Managing Director of PZL-Świdnik SA, said “The launch of the W-3PL/N demonstrates our continued commitment to offering maritime operators across the world the greatest range of helicopters for the task. This latest addition to the product range benefits from our unrivalled expertise in the naval helicopter sector and builds upon the success of the Sokol platform.”

 

A dedicated programme team based at the PZL-Świdnik SA headquarter in Swidnik is developing the W-3PL/N with the active support of AgustaWestland, a world leader in naval helicopter design and system integration. The W-3PL/N development also leverages on experience gained from the W-3 Anaconda maritime SAR helicopter operated by the Polish Navy in the Baltic Sea.

 

The W-3PL/N will be fitted with mission equipment including a radar, compact sonics system (dipping sonar, sonobuoys), FLIR, rescue hoist and search light. The aircraft will also feature an emergency floatation system, an all-new landing gear and main rotor blade folding system. Weapon systems will include air-to-surface missiles, torpedoes and machine guns.

 

The W-3PL/N is perfectly suited to perform many maritime missions including anti-submarine warfare, anti-surface warfare, search and rescue, naval tactical transport and target designation.

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:38

KZO-RhAG-imagery.jpg

 

The Rheinmetall Airborne Systems is working on a new tactical UAV concept that it will unveil at the ILA show in Berlin; a hybrid aerial vehicle for naval missions. (RhAG imagery)

 

Sep. 5, 2012 defense-unmanned.com

(Source: Rheinmetall Defence; issued Sep. 4, 2012)

 

Rheinmetall at ILA 2012: Rheinmetall Airborne Systems Presents First Unmanned Hybrid Aerial Vehicle

 

 

The prestigious Berlin Air Show, or ILA, takes place 11-16 September at the Berlin ExpoCenter Airport. Rheinmetall will be on hand again this year too.

 

For over 35 years, Rheinmetall has been supplying the world’s armies, air forces and navies with increasingly sophisticated simulation and training equipment. With over 2,000 systems in service worldwide, Rheinmetall offers an array of products ranging from inexpensive desktop computer training systems to highly advanced full mission simulators for surface combatants, submarines, ground vehicle and airborne systems.

 

At Stand 3637/3638 in the Helicenter in Hall 3, the Düsseldorf-based Group is showcasing its Advanced Network Trainer (ANTares) mobile tactical training system under the rubric of the Helicopter Training Alliance (HTA). Housed in a 20-foot container, this versatile and flexibly deployable simulation system helps soldiers get ready for their missions, creating a challenging, highly realistic operating environment.

 

Rheinmetall Airborne Systems

 

But simulation technology is not the only field in which Rheinmetall is present at ILA. Since 1 July 2012, Rheinmetall’s former Airborne Systems unit has formed part of the joint venture Rheinmetall Airborne Systems, having joined forces with Cassidian.

 

For Cassidian, partnering with this part of Rheinmetall perfectly complements its existing product range in the field of unmanned aerial systems, or UAS.

 

Rheinmetall Airborne Systems makes the KZO unmanned reconnaissance system, one of the world’s most advanced unmanned aerial vehicles. The German Bundeswehr has deployed it with great success in Afghanistan. (KZO stands for “Kleinfluggerät Zielortung”, roughly “small aerial vehicle, target-locating”.)

 

Under the SAATEG programme, Rheinmetall Airborne Systems has supported the Bundeswehr with the Heron system since 2010, a long-range, unmanned aerial reconnaissance system now deployed in Afghanistan; (SAATEG is a German acronym meaning “System for imagery reconnaissance deep in the area of operations”). The Heron has clocked on more than 10,000 hours of flying time in the area of operations, and is set to remain in theatre for at least another two years.

 

The KZO and Heron both make a key contribution to protecting friendly forces in Afghanistan.

 

Thanks to its under-the-floor cargo loading system, the joint venture also plays an important role in the giant new A380 passenger jet’s success. All A380 aircraft – and numerous other planes as well – will be equipped with the Bremen-built system. Furthermore, Rheinmetall Airborne Systems has been awarded a contract to develop and supply the Load Master Control System for the A400M military transport plane.

 

Rheinmetall Airborne Systems has its own stand at this year’s ILA in the UAS Plaza (Display C4). Together with KZO and Heron, a new tactical UAS concept is on show: in cooperation with Swiss UAV, the company is developing a hybrid airborne system that combines the capabilities of a helicopter and a fixed-wing aircraft, thus lending itself to a wide variety of missions. Joining RAS’s existing airborne platforms, the new system creates a product family that blends extensive operational experience with cutting edge technical innovation.

 

A further Rheinmetall highlight at ILA is the OPALE. Standing for Optionally Piloted Aircraft Long Endurance, in future this twin-engine DA-42 aircraft will be able to operate in manned or unmanned mode. The system is therefore likely to prove especially attractive to customers operating in an environment of changing aviation regulations, as well as those with diverse mission requirements and/or facing cost constraints.

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:18

Eitan (Heron TP) drone source flightglobal.com

 

Sep. 5, 2012 defense-unmanned.com

(Source: Swiss Ministry of Defence; civil Protection and Sport; issued Sep. 4, 2012)

 

(Unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

The evaluation of the first of two reconnaissance drones being considered as possible new equipment for the Swiss Army have begun on Emmen airbase.

 

This unmanned aircraft is the Heron 1, produced by the Israeli manufacturer Israel Aerospace Industries Ltd. (IAI). The evaluation, which will be flown from Emmen, is scheduled to continue until September 21, 2012.

 

No weapons are fitted to this aircraft.

 

The assessment flights of the Heron 1 will be carried out by a combined project team of specialists from the Swiss Air Force and armasuisse. The aircraft will fly over central Switzerland and the Jura region.

 

Representatives of the press will be able to discover the Heron 1 on September 20, 2012, during a press day that will be held on Emmen air base. Accreditation is required to attend the press day.

 

The Heron 1 is one of two new UAV systems being evaluated

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 16:55

A109-LUH.jpg

 

Bordes, le 30 août 2012 groupe Safran

 

Turbomeca (groupe Safran) a signé un contrat avec la société de défense et sécurité Saab AB pour la réparation et la révision des modules et moteurs Arrius 2K2 équipant les hélicoptères A109 LUH de l’Armée de l’Air suédoise.

 

Le contrat signé avec Saab est un contrat de maintien en condition opérationnelle (Global Support Package, GSP) personnalisé pour les hélicoptères A109 LUH équipés des moteurs Turbomeca Arrius 2K2.

 

Cet accord couvre 43 moteurs Arrius 2K2 (40 installés sur 20 A109 LUH et trois moteurs de rechange) et les accessoires associés. La formation de techniciens et des rechanges peuvent également être proposés par le biais de cet accord.

 

Saab est responsable de la maintenance pour l’ensemble des opérations y compris l’entreposage et la gestion de la disponibilité de la flotte (excepté pour la maintenance en ligne et les bases opérant à l’étranger).

 

Saab dessert le marché international proposant des produits, des services et des solutions leaders dans le monde allant de la défense militaire à la sécurité civile. Saab a des activités et des employés sur tous les continents et se développe constamment, adopte et améliore les nouvelles technologies pour répondre aux besoins évolutifs des clients.

****

 

Turbomeca (groupe Safran) est le motoriste leader pour hélicoptères, avec la plus large gamme de moteurs au monde et plus de 68 000 turbines de sa conception produites depuis l’origine de la société. Pour 2 450 clients répartis dans 155 pays, Turbomeca assure un service de proximité grâce à 16 établissements, 18 centres de maintenance, 18 centres de réparation & révision, 24 centres de Services et 90 représentants commerciaux et techniques. Le siège social est basé à Bordes (Pyrénées-Atlantiques). Microturbo, la filiale de Turbomeca, est leader européen des turboréacteurs pour missiles, engins-cibles et groupes auxiliaires de puissance.

 

Plus d’informations sur www.turbomeca.fr et www.safran-group.com

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 16:35

Svarun-vehicle.jpg

 

Sep 5, 2012 ASDNews Source : Patria Oyj

 

The Ministry of Defense of the Republic of Slovenia (MoD), Rotis Plus d.o.o. and Patria have signed a Settlement Agreement governing the AMV vehicle supply contract and the related offset agreement signed in 2006.

 

The settlement includes a change of the fleet size to consist of 30 Svarun vehicles that have already been delivered and closing down the rest of the project and thus the supply contract. With this settlement the original offset agreement is deemed fulfilled. Patria will take over the life cycle support for the delivered vehicles from Rotis Plus.

 

“Defense industry needs to adapt to changes in the existing and new possible customers’ demands and possibilities. The economic situations will change and so do the technologies used. Consequently, our policy is to look for reasonable solutions in different situations whenever possible. This settlement will make it possible for all the parties to focus on their future”, says Seppo Seppälä, President, Patria Land Services.

 

“We are proud to have the Slovenian government as one of the satisfied users of Patria AMV vehicles and will continue to provide life cycle support for them”, continues Seppälä.

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 13:06

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/CFA-LeD1_1.sflb.ashx

photo EDA

 

05/09/2012 Florent Corda/DICOD

 

Jean-Yves Le Drian s’est rendu, lundi 3 septembre, à Bruxelles, pour échanger sur la relance de l’Europe de la Défense, avec diverses personnalités de l’Union européenne, de l’Otan et du ministère belge de la Défense.


Le lundi 3 septembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu à Bruxelles pour la première fois depuis le début de son mandat. Son objectif: donner une nouvelle impulsion à l’ Europe de la Défense.

 

Lors de son déplacement, il a notamment rencontré Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne et Catherine Ashton, Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

 

A l’issue de sa rencontre avec Herman Van Rompuy, Jean-Yves Le Drian a déclaré que les conditions étaient « réunies pour qu’on fasse faire des progrès à l’Europe de la Défense ».

 

A ce titre le ministre a insisté sur quatre points importants qui méritent d’être pris en considération : les menaces « toujours aussi fortes » auxquelles est confrontée l’Europe, la « réorientation stratégique » des Etats-Unis qui placent désormais la zone Asie-Pacifique au cœur de leurs préoccupations, « les contraintes budgétaires » qui pèsent sur les pays européens et plus généralement le fait que « l’Europe se cherche un destin ».

 

Le ministre a ensuite visité l’Agence européenne de Défense (AED) et s’est entretenu avec sa directrice, Claude-France Arnould. A cette occasion, il a souligné « le rôle important » que peut jouer l’AED pour fédérer les coopérations des Etats membres dans le domaine militaire.

 

Sa tournée bruxelloise présentait également un volet transatlantique. Ainsi, Jean-Yves Le Drian s’est-il entretenu avec un certain nombre de personnalité de l’Alliance Atlantique, au premier rang desquelles M. Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général.

 

La journée bruxelloise du ministre s’est terminée par une rencontre avec son homologue belge, Pieter de Crem.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories