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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 12:25

Europe Flag

 

juin 18, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le lancement de la mission Soudan aujourd’hui, des missions Eucap Nestor et Niger prochainement peuvent laisser l’impression qu’il y a une grosse structure qui prépare et gère ces missions. Ou à tout le moins qu’elle a été renforcée. Que nenni ! Au contraire.

 

Malgré les déclarations officielles déclarant que l’Union européenne a un rôle évident à jouer dans les missions civiles de gestion de crise, dans le renforcement de l’Etat de droit, etc. le staff est resté à peu près identique. Environ 70 personnes pour le commandement civil de gestion de crises (CPCC). Pas plus pour recruter, piloter, une dizaine de missions (9 si on prend en compte la fermeture d’EUPM Bosnie) dont la plupart sont en bouleversement, soit parce qu’elles sont refondues profondément (EULEX Kosovo…) soit parce qu’elles démarrent (EUCAP Nestor, EUCAP Niger, EUAVSEC South Sudan). La direction de planification stratégique (CMPD) n’est pas mieux lotie. Dans la réorganisation du service diplomatique européen, aucun nouveau poste n’a vraiment été dégagé pour la gestion de crises. « On peut s’estimer déjà heureux si tous les postes prévus sont déjà remplis » (NB : Ce qui commence à peine à être le cas), ironise un diplomate européen.

 

Commentaire : On retrouve, ici, l’écart entre les paroles et les actes. Si les représentants des gouvernements et les parlementaires veulent vraiment développer l’Europe de la Défense, autrement que dans les mots, ils devront se pencher sur cette question au moment des discussions budgétaires comme de la réévaluation du fonctionnement du service européen d’action extérieure (SEAE).

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 12:15

vhm-2.jpg

 

18 .06.2012 Par Philippe Langloit, Chargé de recherche au CAPRI. Article paru dans DSI Hors-Série, n°12, juin-juillet 2010

 

Le débat n’est ni neuf, ni simple : entre la roue et la chenille, la question de la mobilité des blindés reste posée. Si cet article ne permettra pas de trancher – chaque option ayant ses détracteurs –, il peut cependant remettre en perspective une question qui s’avère cruciale : c’est la mobilité qui détermine la dynamique d’un système militaire, quel qu’il soit et son aptitude à la manœuvre. Or, le milieu terrestre, qualifié de « strié », est bien plus complexe que l’air et l’eau, milieux dits « lisses », isotropes et uniformes. Terre, tarmacs, sable, marécages, neige, boue sont autant de types de sols dont les caractéristiques de densité vont influencer directement la mobilité des forces. Cette dernière se définit comme la faculté à se déplacer quelles que soient les conditions du terrain – la vitesse, au moins dans un premier temps, n’intervient pas.

 

Sols et mobilité

 

En théorie, plus un sol est sec et dense, plus la mobilité sera favorisée. Mais la donnée est évidemment complexe. Ainsi, le sol d’une partie de la Russie européenne se prêtait magnifiquement aux déplacements de troupes blindées – donc lourdes – en juin puis durant l’été 1941. À l’automne et au dégel se formera la terrible « raspoutitsa », une boue poisseuse dans laquelle s’enfoncent hommes et véhicules, ralentissant considérablement tout mouvement, lorsqu’elle ne les empêche pas, forçant les forces allemandes à emprunter les rares routes bétonnées ou encore à construire des lignes de chemin de fer, certes pratiques pour le ravitaillement mais inutiles à la mobilité tactique. À ce stade, la pression exercée par un véhicule sur le sol au centimètre carré est déterminante : plus elle est importante, moins la mobilité sera assurée. À ce stade, entre la roue et la chenille, cette dernière permet de mieux répartir la masse d’un engin – en particulier si elle est large. Cas extrême, les engins de la famille des BvS10/BV206S, aux chenilles très larges et qui ont d’abord été conçus pour se déplacer dans la neige, ont une pression au sol inférieure à celle d’un homme à skis, en dépit de leur masse supérieure, pour les premiers, à plus de dix tonnes. 

 

Comparativement, un véhicule 8×8 ou 4×4 fait reposer sa masse sur les quelques centimètres carrés de ses roues touchant le sol, mais deux formules permettent d’augmenter sa mobilité en diminuant sa masse au centimètre carré. La première consiste évidemment à rendre ce véhicule le plus léger possible. La deuxième option, dont l’influence est marginale, consiste à jouer sur la pression des pneus, notamment par des systèmes centralisés de régulation de pression, dont sont dotés pratiquement tous les 8×8 et nombre de camions tactiques. À basse pression, la superficie du pneu en contact avec le sol augmente, de sorte, par exemple, que pour le BTR-80, une pression à 3 kg confère une masse au cm² de 3,8 kg, tandis qu’un gonflage à 0,5 kg fera en sorte que sa masse sera réduite à 2,4 kg/cm². Comparativement, le lourd Merkava IV aurait une masse de 0,9 kg/cm².

 

Quelques exemples de masse au cm²

 

Type

Masse au cm²

Véhicules chenillés

MT-LB 0,27 kg
CV90 0,53 kg
BMD-1 0,57 kg
BMP-1 0,60 kg
Leclerc 0,80 kg
T-90S 0,87 kg

Véhicules à roues

BTR-60 0,90 kg
M-1126 Stryker 8×8 (version APC) 2,05 kg

 

Cet avantage de la chenille a toutefois un prix : la nécessité de l’augmentation de la puissance de la motorisation, mais, également, de la consommation de carburant et donc de la charge logistique. Or, si cet impératif de légèreté est compatible avec un 4×4 civil ou un véhicule peu protégé comme une Jeep Willys ou une Land Rover Snatch, il l’est moins dans le cas des véhicules actuellement développés et qui répondent à un plus grand besoin de protection : les engins tels que les MRAP utilisés en Irak et en Afghanistan représentent, de ce point de vue, l’antithèse de la mobilité(1). Corollaire de ce constat, les véhicules à roues sont naturellement plus adaptés aux routes et, plus largement, aux sols secs et non meubles – sachant que le passage par des routes induit, tactiquement, une prévisibilité des mouvements, augmentant les risques d’embuscades. Déployés dans le nord de l’Irak dans des champs trempés par des pluies, des 8×8 Stryker américains se trouveront embourbés. Reste que, dans les deux cas de la roue et de la chenille, le sol doit permettre de supporter la masse d’un véhicule de combat ; il doit avoir un minimum de stabilité. Faire passer à flanc de montagne, sur une piste non stabilisée un VBCI de 28 tonnes ou un Ulan chenillé (ayant environ la même masse au combat) posera le même problème.

 

Dans le même temps, la motorisation joue également un rôle. La puissance et le couple d’un système de propulsion vont jouer tant sur l’aptitude à la mobilité que sur la vitesse. Ici, sur sol sec et d’une densité suffisante, c’est la roue qui l’emporte : là où la plupart des véhicules blindés sur roues ont une vitesse maximale supérieure à 100 km/h, les blindés chenillés dépassent rarement les 70 km/h. En découle une plus grande mobilité opérative. Pour peu que des routes soient disponibles ou que les sols soient secs, les véhicules sur roues pourront plus rapidement se déplacer d’un bout à l’autre d’un théâtre là où des engins chenillés pourront nécessiter des porte-­chars, augmentant la complexité logistique d’une opération. Reste, aussi, que la vitesse moyenne de progression d’une formation est fonction de celle de ses véhicules les plus lents – généralement, les camions. En conséquence, cette vitesse moyenne dépasse rarement les 40 à 60 km/h(2). Le déplacement d’une grande unité ne permettrait donc pas de totalement tirer parti de la mobilité des engins à roues.

 

Adaptation et encombrement


Toujours du point de vue de la mobilité, se pose également la question de l’emploi des blindés dans les zones urbaines. À cet égard, là où la chenille peut permettre de naturellement effectuer une rotation au point fixe – le véhicule tournant sur lui-même, son rayon de braquage étant alors nul(3) –, cette capacité n’est pas donnée pour la roue. Si elle reste techniquement possible, elle se fait au prix d’une complexité technique et de coûts plus importants. En conséquence, un 8×8 devra soit disposer de l’espace nécessaire pour effectuer un demi-tour, soit partir en marche arrière. S’ajoute également une autre problématique : du fait du train de roues, un engin de transport 6×6 ou 8×8 a des dimensions supérieures, en hauteur et en largeur, à celles d’un chenillé, à volume intérieur égal. Cette problématique de l’encombrement importe. Dans nombre de villages afghans, des 8×8 ne passeraient tout simplement pas, tandis que l’encombrement réduit également les possibilités d’aérotransport, les soutes des appareils n’étant pas assez larges. De même, une hauteur plus importante impose un accroissement de la silhouette du véhicule et une réduction de sa discrétion visuelle. Des parades existent, telles que la réduction du volume intérieur, comme sur la série des BTR russes, mais elles ne manquent pas de poser problème. Les soldats doivent quitter le véhicule par le toit (source de nombre de fractures en Tchétchénie) ou par une trappe peu large positionnée entre les roues, tandis que l’ergonomie des véhicules est loin d’être optimale. Une hauteur plus importante peut également imposer une élévation du centre de gravité, de telle sorte – mais l’analyse doit ici se faire au cas par cas – que les dévers que le véhicule est susceptible d’aborder sont plus faibles.

 

En termes de masse et contrairement à ce que l’on peut initialement penser, le train de roues est, toutes choses égales par ailleurs(4), comparativement plus lourd qu’un système de chenilles. À la masse des pneus, il faut ajouter un système de transmission et d’amortisseurs. Mais le débat, à cet égard, n’est cependant pas encore clos et pourrait tourner un peu plus à l’avantage de la chenille : l’utilisation de chenilles non plus métalliques mais en caoutchouc se révèle porteuse d’enseignements. Plus légères – et donc, également, plus facilement remplaçables sur le terrain –, elles ne sont pas forcément moins résistantes que les chenilles en acier(5) mais sont également plus silencieuses. Cette dernière donnée importe au combat, particulièrement urbain, participant de l’effet de surprise. La roue, toutefois, procure également cet avantage de furtivité – en particulier si elle est liée à l’adoption d’un système de propulsion hybride. Sur la version 8×8 du SEP suédois, un tel système est envisagé, deux moteurs étant alors positionnés à l’avant, sur les côtés de l’engin, tandis que la transmission est électrique. Avantage de la formule, la longueur du véhicule est réduite et l’engin bénéficierait d’une discrétion acoustique notable. Cette solution de la motorisation hybride est également envisagée dans le cas de la version chenillée du SEP(6). Cependant, dans l’attente de motorisations plus puissantes de ce type, la propulsion hybride ne constitue une solution que pour des engins ayant une masse relativement réduite.

 

L’adoption d’un choix entre roue et chenille impose également des conséquences en termes de faculté d’adaptation d’un véhicule. C’est particulièrement le cas en matière de blindage, toute adjonction ayant – du moins jusqu’ici et dans l’attente d’une hypothétique rupture technologique – un impact sur la masse du véhicule. À ce stade, un chenillé, parce qu’il répartit sa masse sur l’ensemble de la surface des chenilles au contact avec le sol, bénéficie de marges d’évolution théoriquement supérieures, pour peu que sa suspension le tolère. Dans le cas de ­l’ASCOD récemment commandé par Londres dans le cadre du programme FRES Scout, la masse maximale pourra atteindre les 42 tonnes – l’industriel assurant que la suspension peut supporter 45 tonnes – alors que sa masse initiale était de 32 tonnes. Autre exemple, les FV432 britanniques portés au standard Bulldog ont été surblindés (adjonction de slat armors et de blindages réactifs), leur masse passant à 13 tonnes, imposant une remotorisation et un remplacement de la transmission. A contrario, un engin sur roues voit ses marges d’évolution de masse se réduire. En Irak, face à la menace des RPG, les Stryker ont dû être dotés de blindages « en cages à poules », imposant un surpoids tel qu’il avait un impact sur la durée de vie des moteurs et des suspensions mais, également, sur la pression des pneus, qui devaient être regonflés toutes les deux heures(7). D’autres facteurs que la masse entrent également en ligne de compte dans un processus d’adaptation. Ainsi, l’Australie a fait reconstruire une partie de ses M-113 de transport de troupes, notamment en les allongeant (standards AS3 et AS4). Le processus nécessitera alors une remotorisation et l’adjonction d’un galet de roulement supplémentaire (en plus, évidemment, d’un allongement de la caisse). Une telle reconstruction sur un engin à roues apparaît comme nettement plus délicate.

 

La question des coûts


Au-delà des caractéristiques technico-tactiques, la question budgétaire se pose également. Toutes choses étant égales par ailleurs – notamment en termes de nombre de membres d’équipage –, un engin chenillé est plus cher à l’achat et à l’entretien (les Leclerc consomment entre un quart et un tiers des 558 millions réservés au MCO des matériels de l’armée de Terre) qu’un engin sur roues. Sa consommation en carburant est également supérieure : cas extrême, le char M-1 Abrams consomme près de 4 litres de carburant pour 1,5 km et le seul démarrage de sa turbine nécessite 38 litres, posant un réel problème de flux logistiques(8). Autre désavantage en découlant, sa forte signature IR et l’éjection des gaz vers l’arrière qui rend difficile la progression de l’infanterie qui le suivrait immédiatement. Si ce problème a été résolu sur le Merkava (éjection des gaz d’échappement à l’avant, là où se trouve le moteur), sa consommation est passablement élevée, masse oblige(9). Reste, cependant, qu’il convient également d’indiquer que la durée de vie opérationnelle d’un engin à roues peut être inférieure à celle d’un chenillé, nécessitant des remplacements plus précoces. En ayant une capacité d’évolution moindre face aux évolutions du champ de bataille – particulièrement en matière de blindage –, un engin à roues pourrait voir son utilité dans le temps décroître.

 

La question n’est toutefois pas aussi simple qu’elle en a l’air : la culture technologique des armées comme les effets de mode influent, également et entre autres, sur les décisions d’achat et celles orientant la conception d’un engin. Certains États marquent clairement une préférence pour des engins plus lourds et moins agiles – se fiant à leur blindage – alors que d’autres considèrent que la mobilité est en soi un facteur de protection. Au risque, toutefois, de passer par des phases critiques découlant d’effets de mode favorisant les options perçues comme « modernes ». Initialement, les forces belges avaient un modèle tendant à privilégier des engins moyennement lourds comparativement à leurs équivalents de l’époque (Leopard 1, APC M-113 et IFV AIFV). La réforme de 1999 exclura la chenille, perçue comme « lourde » et symbolique de la guerre froide pour miser sur des blindés qualifiés de légers et devant favoriser leur aérotransport. Au final, paradoxe des effets de mode, les M-113 de 13 tonnes et les AIFV de 14 tonnes ont été remplacés par des Piranha IIIC de 18 tonnes… par ailleurs plus encombrants. Toutefois, une partie des M-113 sera remplacée par des Dingo II, 4×4, de 10 tonnes(10).

 

En conclusion


Si l’adoption de structure de forces combinant des blindés chenillés et d’autres utilisant la roue peut a priori être considérée comme une solution (à l’instar des cas allemand, néerlandais, italien, japonais ou espagnol) permettant de choisir l’option la plus adaptée en fonction de l’environnement rencontré et du type d’opération, il faut également constater que ce choix se paie. La multiplication de types de véhicules ayant peu en commun impose un système logistique plus étoffé et complique passablement la maintenance comme la formation des techniciens. La solution, à cet égard, réside peut-être dans des familles mixtes du point de vue de leurs trains de roulement, à l’instar du SEP suédois. Cependant, la formule n’a encore trouvé aucun acquéreur et reste peu explorée par d’autres industriels. Le débat entre la roue et la chenille reste donc, in fine, d’une grande complexité et est loin d’être tranché : chaque solution présente des avantages comme des inconvénients. De sorte que la roue, annoncée comme la grande gagnante des processus de Transformation des armées, ne l’a pas définitivement emporté.

 

Notes

 

(1) À titre de comparaison, un VBCI fait reposer ses 23 tonnes sur 8 roues, soit 2,875 tonnes/roue. Ce ratio est de 3,5 tonnes sur le RG-33, d’environ 4 tonnes sur le RG-33L ou le Buffalo ou encore de 4,3 tonnes sur la version 4×4 du Cougar, à pleine charge.

 

(2) Michel Yakovleff, Tactique théorique, Coll. « Stratégies et doctrines », Economica, Paris, 2006.

 

(3) Y compris d’ailleurs sur des engins articulés comme le Viking ou le Bronco singapourien : leur attelage est resserré, les deux caisses des véhicules formant un « V », l’arrière de la caisse avant et l’avant de la caisse arrière touchant alors le sol.

 

(4) Ne comparons pas le train de roues d’un VBL aux chenilles d’un Leclerc…

 

(5) Ce que démontre l’utilisation en Afghanistan des véhicules articulés de la famille Viking, y compris sur un sol rocheux. La qualité du caoutchouc, sa conformation et son épaisseur jouent évidemment un rôle déterminant.

 

(6) Joseph Henrotin, « SEP : la modularité à la suédoise », DSI-Technologies, no 19, août-septembre 2009.

 

(7) L’adoption de ces blindages aura, par ailleurs, d’autres conséquences : d’une part, les véhicules seront plus encombrants ; d’autre part, sur des routes chaotiques, les blindages cogneront le véhicule, réduisant fortement sa discrétion sonore.

 

(8) Une série d’améliorations étant toutefois en cours, notamment l’installation d’APU (unités de puissance auxiliaires) permettant de ne pas faire tourner le moteur tout en fournissant de l’énergie lorsque le char est dans une position d’observation.

 

(9) Ce qui, toutefois, dans le contexte israélien, ne pose guère problème : le théâtre d’opérations est fortement contracté.

 

(10) Lesquels sont effectivement plus légers que les M-113 mais ont un encombrement similaire.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:45

Europe Flag

 

Jun. 18, 2012 By PIERRE TRAN and ANDREW CHUTER  Defense News

 

PARIS — A change of government in France, a German appetite for acquisitions and financial need in Italy are fueling fresh hopes for mergers and acquisitions in the European land defense industry, analysts and industry executives said last week at the Eurosatory trade show here.

 

The May election of a French socialist administration lifted hopes for industrial consolidation ahead of expected military spending cuts as the government looks to balance the budget.

 

In France, land systems company Nexter believes the time is ripe to sign up a European partner, while Renault Trucks Defense (RTD), owned by Swedish truck maker Volvo, is in advanced talks to acquire Panhard General Defense.

 

In Italy, Oto Melara is in play as Finmeccanica seeks partners and 1 billion euros ($1.26 billion) in asset sales to reduce debt.

 

Rheinmetall of Germany, meanwhile, has bought arms companies, including Norway’s Simrad Optronics in 2010, winning access to growing regional markets around the world. That record of acquisitions has made the company a natural candidate for any deal that comes to the market.

 

“There are two important influences in Europe today,” said Flavio Marchesoni, sales and marketing director at Italy’s Iveco Defense Vehicles. “One is Rheinmetall with its policy of acquisitions in Europe, and second is the French move to consolidate.”

 

RTD-Panhard Merger

 

Marchesoni said the market and budgets create an atmosphere in which companies must either consolidate, find a way to go it alone or die.

 

“Any political choice or decision will be forced by the market,” he said. “We cannot have any more excuses. We are forced by industrial circumstances.”

 

The French land weapons sector is widely viewed as slow to reorganize, and the urgency has never been greater with the domestic budgetary outlook so dark.

 

There had been hopes the government would announce moves at the 2010 Eurosatory show here. But there was silence, an analyst said.

 

“We lost two years,” the analyst said.

 

Although an RTD-Panhard deal may be relatively small in financial terms, it is seen as an important step toward domestic consolidation.

 

The two sides are close to an agreement, executives from both companies said at the Eurosatory International Exhibition, which closed June 15.

 

Volvo is a hard bargainer in financial terms, but the price gap is small, a source close to Panhard said. Issues such as assurance against dismantling the company and continuation of management need to be settled.

 

Perhaps it was an effort to push Panhard that last negotiating mile when Stefano Chmielewski, president of Volvo group government sales, said June 12 the company talked to everybody — listing Nexter, BAE Systems and Finland’s Patria group — before concluding with Panhard.

 

Volvo wants to make 1 billion euros in government sales, including defense, by 2015 and double that figure by 2020, compared with less than 400 million euros in 2011, Chmielewski said.

 

RTD is key to hitting that target, with a goal of contributing 700 million euros by 2015. Adding Panhard to the business mix would help RTD meet the objective. RTD had 2011 sales of 250 million euros, Panhard 83 million euros.

 

A French mini-consolidation looks highly likely, an industry executive said.

 

“The movement we are seeing right now, notably the acquisition of Panhard by Renault and by association the Volvo group, is going to happen. I am absolutely convinced,” the executive said.

 

This consolidation makes sense from a French perspective, but from a European and global one, the result is the French market will be even less open, the executive said.

 

“It is a local solution to a local problem that will have consequences in the global marketplace because it lessens the opportunities for foreign suppliers in France, and increases French defense industry strength in their global offerings,” the executive said. “From the French perspective, it’s the perfect solution.”

 

As a footnote, RTD had talked to Nexter, but the discussions failed to yield a merger agreement, as the state-owned status of the latter was seen as a problem.

 

“The discussions were also, let’s say, held in the Cabinet of the minister. So it was very interesting for us to go deeper,” Chmielewski said.

 

“The problem is always dealing with an entity that is state-owned and a private-owned entity,” the Volvo executive said. “From time to time, the goals and the objectives are seen under a different perspective.”

 

The difference in corporate culture between Nexter and RTD was seen as too great a hurdle, an industry executive said.

 

That leaves Nexter looking for a European partner.

 

A European Actor

 

The competitive “threat” from producers in China, South Korea, South Africa, Turkey and other low-cost countries has led to a mental shift by the European players, which all share the same analysis and are ready to reorganize on a European basis, Nexter CEO Philippe Burtin said.

 

“We have a world that has changed,” he said June 7. “We have to restructure European industry. Attitudes have changed. People’s minds are ready for this European restructuring.”

 

One of his objectives, alongside rallying French forces, is to create this European actor.

 

“It’s on my road map,” he said.

 

The aim is to create such an actor that is owned by European capital and is under European control, so equipment can be deployed without requiring clearance from Washington’s international traffic in arms regulation regime, Burtin said.

 

Nexter, essentially a platform maker and integrator, needs a partner to help boost its reach and access new foreign markets, said Hélène Masson, senior research fellow at the Fondation pour le Recherche Stratégique, a think tank here.

 

Rheinmetall, strong on systems integration and electronics, could be one of the options considered, she said. The German company has critical mass, important when competing with American companies, and has a long international reach thanks to a string of foreign acquisitions.

 

Nexter has a positive feature that should make it more attractive: Partnering with it would potentially give access to the French Army’s Scorpion modernization program, notably the Véhicule Blindé Multi-Role, a multirole armored vehicle, and the Engin Blindé Reconnaissance et Combat, a light tank.

 

But Nexter’s state ownership is always seen as a negative. To counter that, the French government must open up Nexter’s share capital, reducing its stake, not necessarily by selling shares in the stock market but through a trade sale to industry, Masson said.

Germans Looking Outward

 

The German majors, however, show little warmth toward Nexter and a European consolidation.

 

Tank builder Krauss-Maffei Wegmann (KMW) “is family owned and will remain family owned,” an industry source said.

 

The company has a three-pronged approach to maintaining growth and developing new technology to cope with falling defense budgets: looking for foreign customers, adapting leading-edge defense technology for civilian use, and joint venturing.

 

KMW formed joint ventures with Rheinmetall on the Puma and Boxer armored vehicles.

 

A lack of visibility on the geopolitical landscape makes it hard to see the nature of the demand for military products over the coming decade, the industry source said. But retaining engineering capabilities and sophisticated technology are seen as the keys to ensuring KMW is still a player in 10 years.

 

“KMW is well-positioned in its field,” the source said.

 

Defense made up the bulk of KMW’s 2011 sales of 936 million euros.

 

French Restructuring

 

France, however, has made some small but important restructuring moves recently.

 

An agreement between Safran and Thales to cooperate on their subsidiary, Sofradir, an infrared detector maker, has been much underestimated, Sagem CEO Philippe Petitcolin said. The parent companies are transferring technology developed in-house to Sofradir, and have set up a commercial joint venture.

 

In another mini-restructuring, Safran bought up a stake in Roxel, an Anglo-French maker of rocket motors for missiles, co-owned with MBDA. That move has been a success, said François Rodriguez, Roxel’s vice president for sales and business development

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:11

A400M_chargement_NH90-3f20e.jpg

 

Chargement d’un NH90 à bord de l’A400M sur la base allemande d’Holzdorf

Photo Airbus Military

 

18 juin Aerobuzz

 

Airbus Military a démontré les capacités de chargement de son A400M en embarquant, à bord d’un de ses cinq prototypes (Grizzly 4), successivement deux hélicoptères de transport militaire, un NH90 et un EC725.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 09:25

l-a400m-2

 

18/06/2012 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

C'est désormais acquis : les futurs A400M français, comme leurs homologues britanniques, seront finalement baptisés Atlas. La décision doit être officialisée cette semaine au cours d'une réunion qui mettra notamment en présence les militaires des deux pays.

 

La Royal Air Force avait tiré la première en annonçant, l'an dernier, que ses appareils porteraient ce nouveau nom de baptême. Un choix qui n'avait pas fait l'unanimité : le chef d'état-major de la RAF lui-même n'avait pas caché son mécontentement vis-à-vis de cette nouvelle dénomination.

 

De leur côté, les prototypes de l'appareil continueront vraisemblablement d'être appelés Grizzly, premier sobriquet qui fut accolé aux avions d'essais en 2009 avant d'être officialisé par Airbus Military à l'occasion de Farnborough 2010.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 15:49

Astute submarine source naval-technology.com

 

18 juin 2012 Par  Astrid Gouzik – USINE NOUVELLE

 

Le motoriste britannique a annoncé avoir signé un contrat de plus de 1,24 milliard d’euros, lundi 18 juin.

 

La nouvelle devrait alimenter les tensions au sein de gouvernement de coalition au pouvoir autour des 4 sous-marins qui arriveront en fin de vie en 2020. En effet, le désaccord est tenace entre les conservateurs, partisans d’un renouvellement de la flotte de sous-marins, et les libéraux-démocrates. Ces derniers jugent que le coût de ces engins est démesuré en période d’austérité. Ils demandent alors à ce que d’autres options soient envisagées.

 

Mais le ministre de la Défense britannique a anticipé la polémique. Sur la BBC, Philip Hammond a affirmé que la décision de construire ou non ces nouveaux sous-marins "n'a pas besoin d'être prise avant 2016". Mais "ce que nous faisons maintenant est de commander ce qui doit l'être pour que nous ayons la possibilité" de fabriquer ces appareils si une telle décision est prise.

 

Le ministère de la Défense a donc commandé des réacteurs de sous-marins nucléaires à Rolls-Royce pour 1,24 milliard d’euros. "Le contrat inclut la modernisation de l'usine actuelle de production de réacteurs de Rolls-Royce à Derby" (centre de l'Angleterre), précise le motoriste dans son communiqué.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:57

pierre_bayle-grand.jpg

 

18/06/2012 gicat.com.

 

Leiden, le 15 juin 2012 – Rainer Ohler, 50 ans, prendra la direction de la communication du Groupe EADS à compter du 1er juillet 2012. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la communication interne et externe du Groupe EADS, et rapportera directement à Tom Enders, CEO d’EADS. Directeur des affaires publiques et de la communication d’Airbus jusqu’à aujourd’hui, Rainer Ohler succède à Pierre Bayle, qui quitte l’entreprise.

 

« Pierre Bayle est un compagnon d’EADS de la première heure qui connaît le Groupe mieux que personne. Il a grandement contribué à forger la réputation d’excellence de la marque à travers le monde. L’entreprise lui est profondément reconnaissante pour tout ce qu’il a remarquablement accompli », a déclaré Tom Enders. « Je suis certain que Rainer Ohler poursuivra au niveau du Groupe l’excellent travail qu’il a fourni au sein d’Airbus. Sa profonde connaissance de toutes les facettes de la communication et ses nombreuses années d’expérience dans l’entreprise sont une base solide sur laquelle s’appuyer pour continuer de renforcer la présence publique d’EADS ».

 

Rainer Ohler, qui travaille pour EADS et ses entreprises cofondatrices depuis 1995, a débuté en qualité d’attaché de direction et rédacteur des discours du CEO de Daimler-Benz Aerospace (Dasa) à Munich. En 1998, il est nommé Directeur presse et information du service communication de Dasa. Après la création d’EADS en 2000, Rainer Ohler devient Directeur des relations avec la presse allemande et internationale. En 2003, il est nommé Directeur des relations presse d’EADS et Directeur de la communication du Groupe en Allemagne. Depuis janvier 2006, Rainer Ohler occupe le poste de Directeur des affaires publiques et de la communication d’Airbus. Dans le cadre de ces fonctions, il est responsable des affaires gouvernementales, de la sécurité de l’entreprise et de la direction des activités de communication d’Airbus. Rainer Ohler est docteur en droit. - 2 -

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:39

CV-90-armored-vehicle.--Photo-Forsvarets-.jpg

 

A Norwegian Army CV-90 armored vehicle. (Photo: Forsvarets)

 

June 18, 2012 defpro.com

 

Army to bring CV-90 Fleet to 146 Vehicles in Possible $1.57 Billion Contract

 

The Norwegian Army will get new and upgraded armored vehicles for about ten billion kroner.* “A huge boost for the Army,” said Defense Minister Espen Barth Eide. Parliament considered the matter Jun. 14, and the debate showed that there is broad support for the Government's proposal to acquire new armored vehicles for the Army.

 

The Army will ultimately operate 146 new or rebuilt CV-90 armored vehicles and the Armored Battalion as well as the Telemark Battalion will thus see their capabilities significantly increased.

 

The new vehicles will give the Army a significant boost in the form of improved combat firepower and increased protection for their crews.

 

NEW CAPABILITIES

 

The vehicles will also have capabilities that will make them even more useful in operations both at home and abroad, says Defence Minister Espen Barth Eide.

 

New capabilities will be such increased protection, network integration, better self-protection in the form of remotely controlled weapon station and rubber tracks for increased accessibility.

 

The new tanks are a prerequisite for the future Army structure as described in the ministry’s long-term planning proposals.

 

OPPORTUNITIES FOR NORWEGIAN INDUSTRY

 

The bulk of the equipment will be procured from foreign suppliers, primarily Sweden’s BAE Systems Hägglunds, but the Ministry of Defence will, in accordance with the current guidelines, require repurchase and/or industry collaboration (i.e., direct and indirect offsets) worth 100% of the value of the contract.

 

“For us, it was important that the Norwegian industry has a significant role in the project in the areas where Norwegian industry has the greatest expertise and the opportunity for subsequent export.

 

“In areas such as sensors, communications, command and control systems it is planned that the project deliverables will consist mainly of equipment from Norwegian suppliers,” says Minister of Defence Espen Barth Eide.

 

INVESTING NEARLY 10 BILLION

 

The project’s cost ceiling is 9,345 million Norwegian kroner [approx. $1.57 billion – Ed.], including a provision for contingencies.

 

It is implemented with external quality assurance controls, in line with the Ministry of Finance's guidelines for large government investments.

 

The Army currently has 103 CV-90 armored personnel carriers. The new project will deliver a total of 146 upgraded and newly-manufactured CV-90 vehicles.

 

The original vehicles were acquired from the mid-1990s, and have proved reliable and effective.

 

The new vehicles are based on a combination of new CV-90 hulls, upgraded and redesigned CV-90-hulls and upgraded turret.

 

These plans are in addition to the planned acquisition of unmanned ground and aerial vehicles, various sensors and of ground communications.

 

(Unofficial translation of the Norwegian press release by defense-aerospace.com. Photo: Forsvarets mediesenter, Torbjørn Kjosvold)

 

 

____

* NOK 1 = USD 1.6823; EUR 1.3322 (as of Jun. 14)

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:35

EC725-helicopter.jpg

 

June 18, 2012 defpro.com

 

Airbus Military has successfully demonstrated the loading of NH Industries NH90 and Eurocopter EC725 helicopters onto the A400M new generation airlifter. In a series of tests at Holzdorf air base in Germany and at Toulouse, France respectively, the NH90 and EC725 were loaded onto, and unloaded from, the Grizzly 4 development aircraft as required for military Initial Operating Capability (IOC).

 

The tests were the first demonstrations of the A400M´s cargo-carrying capability using a real aircraft, and represent the most challenging loads in terms of their dimensions required for IOC. They will be followed by further exercises showing the aircraft´s ability to carry a wide range of military equipment as required by the launch nations.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:31

HMS Astute surfaces in the Clyde following sea trials off N

 

Jun 18, 2012 ASDNews Source : Rolls-Royce Plc

 

Rolls-Royce, the global power systems company, has signed a contract worth in excess of £1billion with the Ministry of Defence (MoD) to deliver reactor cores for the UK's nuclear-powered submarine fleet.

 

This contract includes regeneration of the current Rolls-Royce submarine reactor core manufacturing facility in Derby. The Group will introduce the latest technology and manufacturing techniques to deliver increased efficiencies committed by the MoD and industry as part of the Strategic Defence and Security Review.

 

Jason Smith, Rolls-Royce President Submarines and Chief Operating Officer - Nuclear said: "This is excellent news that demonstrates the high level of trust the MoD has in both our technology and the expertise of our highly skilled workforce. This new facility will deploy advanced manufacturing techniques to enhance our world leading nuclear manufacturing capability."

 

Under this contract Rolls-Royce will continue to maintain and operate its existing reactor core manufacturing facility in Derby, UK. In parallel the Group will complete a phased rebuild to provide a leading-edge manufacturing facility with the highest standards of safety to support future MoD programme needs.

 

Rolls-Royce is the UK's lead company, on behalf of the MoD, in nuclear submarine reactor systems and support services; incorporating design, manufacture, procurement and operation.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:29

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Best_of_-_EDA_high_resolution_photos_gallery/Desert_Solar.sflb.ashx

 

Brussels - 18 June 2012 EDA News

 

The European Defence Agency's Military Green initiative is holding a conference tomorrow, to reflect on the military's role in sustainability.

 

Part of the events of the pan-EU Sustainable Energy Week, the first day of the conference will feature contributions from senior political leaders. In addition to a speech by Agency Chief Executive Claude-France Arnould, speakers will include Mr Jose-Maria Figueres, President of Sir Richard Branson’s Carbon War Room and former President of Costa Rica; H E Gabor Iklody, Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges, NATO; Prof Jacqueline McGlade, Executive Director, European Environment Agency; and an impressive roster of representatives from the European Commission, the European Parliament, and private industry.

 

The second day of the conference will examine the technical challenges that practioners face, with detailed discussion of issues such as the responsible management of munitions & hazardous substances, and the reduction of consumption through improved efficiency.

 

Finally, a number of private firms are contributing high-tech exhibits and demonstrations.

 

This is exciting event is part of the EDA's ongoing effort to look to the future, offering bold thinking to prepare the military for the challenges of tomorrow, from countering IEDs to managing Unmanned Aerial Vehicles to finding new ways to save money and fuel through solar power technology.

 

The programme of the event is available here

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 08:00

HMS Astute in the Clyde photo MOD 2012

 

Jun. 17, 2012 – Defense News (AFP)

 

LONDON — Britain will announce this week a £1 billion ($1.57 billion, 1.24 billion euro) contract to build reactors for its next generation of nuclear submarines, the defence minister said June 17.

 

Defence Secretary Philip Hammond confirmed he would be unveiling a deal for engines for a new class of submarines that would replace the current Vanguard fleet carrying Trident nuclear missiles.

 

The decision could cause a new rift in Britain’s coalition government, with Prime Minister David Cameron’s Conservatives in favor of keeping Trident but the Liberal Democrats wanting a cheaper alternative.

 

“What we’re going to be announcing is a commitment to the major refurbishment of the plant at Rolls-Royce in Derby which builds these core reactors, not just for the nuclear deterrent submarines but also for our attack submarines, the Astute class submarines,” Hammond told the BBC.

 

“So this is sustaining a sovereign capability in the U.K. and some very high-end technical skills in the U.K. for the next 40 or 50 years.”

 

A British government source said Hammond would make the announcement on June 18.

 

The Sunday Telegraph newspaper said the Ministry of Defence (MoD) would fund an 11-year refit of a Rolls-Royce plant that would build two reactor cores, one for the Royal Navy’s seventh Astute submarine and the second for a new ballistic missile sub.

 

Britain has four Vanguard-class submarines designed to carry Trident nuclear missiles. They are expected to be decommissioned in the late 2020s but their missiles will remain operational until 2042.

 

Hammond last month awarded contracts worth £350 million to British companies to design the next generation submarines, although the final decision on replacements and their numbers will not be taken before 2016.

 

“We’re committed to maintaining a credible nuclear deterrent, and we are placing orders now... for the long lead items that will be necessary to deliver a successor to the Vanguard class submarines in the late 2020s,” he said.

 

“But the actual decision to go ahead and build them won’t have to be taken until 2016, and what we’re doing at the moment is ordering the things that have to be ordered now to give us that option.”

 

Hammond said a review found that Trident was the “best value solution.”

 

The government has made sweeping defense cuts as part of austerity measures aimed at cutting a record deficit.

 

The Liberal Democrats want to abandon the so-called “Moscow criterion”, which says Britain should have an arsenal capable of destroying the Russian capital, saying it is an expensive relic of the Cold War.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 07:55

FS-Belges.jpg

Les forces spéciales partent pour la Flandre

 

14 Juin 2012 lameuse.be (Belga)

 

Le groupe des Forces spéciales (SFG), une petite unité d’élite de l’armée belge, vient de déménager - en toute discrétion, fidèle à ses habitudes - le mois dernier de Flawinne, près de Namur, à Heverlee (Louvain), a-t-on appris jeudi de source militaire.

 

Ce déménagement du SFG et de ses quelque 150 membres est l’une des conséquences du “ plan de finalisation de la transformation ” de l’armée adopté en 2010 par le gouvernement, sur proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

Il était prévu au départ “ avant octobre 2011 ”. Mais les travaux d’infrastructure à Heverlee avaient pris du retard.

 

Le SFG, qui cultive souvent le culte du secret, a été fréquemment engagé en opération ces dernières années: lors de la mission EUFOR Tchad-RCA en 2008-2009, après le tremblement de terre en Haïti en janvier 2010 et début 2011 - une dizaine d’hommes - pour assurer la protection de l’ambassadeur en Côte d’Ivoire et du personnel diplomatique à Abidjan.

 

Une de leurs missions devenue routinière est en effet la participation aux détachements d’agents de sécurité (DAS), composés d’un nombre variable de militaires et affectés à la protection du personnel des ambassades belges dans des pays à risques, comme à Kinshasa (RDC), à Bujumbura (Burundi), à Kigali (Rwanda), à Abidjan (Côte d’Ivoire), Tripoli (Libye ou Kaboul (Afghanistan).

 

Le groupe des Forces spéciales a été créé en 2003 en tant qu’héritier de prédécesseurs tels que les SAS belges de la seconde Guerre mondiale, avec l’objectif de compter au total dix équipes de six soldats d’élite. Mais cet effectif peine à être atteint, en raison des exigences multiples liées à la sélection, à l’entraînement et aux longues absences.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 07:45

Greece.svg

 

13 juin 2012, USINE NOUVELLE

 

En raison de la conjoncture incertaine, les organisateurs de l'événement ont été contraints d’annuler ce rendez-vous consacré à la Défense.

 

"Nous avions initialement reçu des marques d'intérêt de la part de grands groupes étrangers. Mais les réservations et les acomptes ne se sont pas matérialisés", a déclaré Dimitris Bakatsellos, président de la chambre de commerce de Salonique, à l'Agence de presse grecque. Le salon Defensys est donc repoussé en 2013.

 

Dimanche, le peuple grec doit élire un nouveau parlement. La situation économique et politique est troublée depuis plusieurs mois dans le pays. Il doit faire face aux remous de la crise de la dette. L’enjeu de cette élection est donc majeur.

 

Le parti de la gauche radical Syriza est partisan de la monnaie unique. Mais il veut mais annuler les mesures d'austérité promises aux bailleurs de fonds internationaux. Les conservateurs de la Nouvelle-Démocratie ont quant à eux l'intention de renégocier ces conditions. Les deux partis sont au coude à coude pour décrocher la majorité après l’échec du 6 mai.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 07:20

HMS Astute ran aground off the coast of Skye in October 201

 

LONDRES, 17 juin - RIA Novosti

 

La Grande Bretagne débloquera un milliard de livres sterling (1,2 milliard d'euros) pour la construction de deux réacteurs destinés à équiper ses sous-marins nouvelle génération, annonce dimanche la BBC.

 

Selon cette dernière, le ministre de la Défense Philip Hammond rendra public en début de la semaine prochaine le projet de financement de travaux effectués dans l'usine de Rolls-Royce à Derby  permettant de créer 300 emplois supplémentaires. Des sommes supplémentaires seront également débloquées afin de financer la reconstruction de l'usine.

 

Un réacteur sera construit pour équiper un sous-marin nouvelle génération, tandis que le deuxième sera installé sur un des sous-marins nucléaires d'attaque de classe Astute, toujours selon la BBC.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 17:30

chasseur-de-mines-Rottweil-credits-Guillaume-Rueda.jpg

Le chasseur de mines allemand Rottweil

crédits Guillaume Rueda

 

14/06/2012 MER et MARINE

 

Les experts de la guerre des mines de la Marine nationale et de son homologue allemande se retrouvent cette semaine à Cherbourg pour échanger sur ce domaine de lutte. Le chasseur de mines Rottweil fait escale dans le port du Cotentin, où est également arrivée une délégation allemande de cinq plongeurs démineurs allemands. Ceux-ci participent à une série d'échanges avec leurs homologues du Groupe de plongeurs démineurs (GPD) de la Manche. Depuis le jumelage de celui-ci, en 1998, avec la Minentaucherkompanie d'Eckernförde, des rencontres franco-allemandes sont organisées chaque année afin de faire le point sur l'évolution de la guerre des mines, échanger expériences et savoir-faire, tout en menant des exercices et entrainements communs. Ainsi, le Rottweil doit participer à une opération de déminage en baie de Seine avec le Vulcain, un Bâtiment base de plongeurs démineurs français.


Le Vulcain (© : DR)

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:45

TirNasamIINorvFinl-Nordefco.jpg

 

Exercice de tir de missile sol air, entre Finlandais et Norvégiens (crédit : Nordefco)

 

juin 17, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Alors que le gouvernement finlandais n’a toujours pas opté sur une adhésion à l’OTAN, la Russie vient de dire, de façon claire et nette, « Niet » à cette possibilité, si d’avance elle se concrétisait. Pour le général Nikolai Makarov, le commandant des forces de défense russe, une telle adhésion représenterait une « menace pour la Russie ».

 

Un danger pour la Russie, la Finlande ?


« La participation de la Finlande aux exercices de l’OTAN prouve que la Finlande s’implique de plus en plus dans le cercle des activités de l’OTAN. Dans certaines conditions, cela pourrait même causer un danger militaire pour la sécurité de la Russie », a affirmé le général dans son allocation devant l’Association des stagiaires de défense nationale à l’Université… d’Helsinki début juin, rapporte la presse finlandaise. Il pointe notamment du doigt les exercices de la défense nationale finlandaise à proximité de la Russie.« On peut se demander contre qui on s’apprête à combattre », s’interroge-t-il. Makarov n’est pas avare de déclarations tonitruantes. Ainsi début mai, lors d’une conférence sur la défense anti-missile à Moscou, il n’avait pas hésité à estimer que « Compte tenu du caractère déstabilisant du bouclier antimissile européen (…) la décision de porter une frappe préventive (…) pourrait être prise (par l’État-major russe) si la situation devait s’aggraver ».

 

La crainte de voir la Finlande se rapprocher de l’OTAN


Selon Charly Salonius-Pasternak, le chercheur de l’Institut finlandais des relations internationales, spécialisé dans les questions de sécurité, ces propos du général Makarov ne sont pas totalement inopinés. « Sa proximité avec le coeur du Kremlin laisse à penser que ce qu’il dit n’est pas contre ce que le Kremlin pense, même s’il a utilisé ses propres mots » a-t-il confié dans un échange avec B2. Et le chercheur de lire ainsi le message russe. Au-delà des exercices, « c’est le niveau actuel de la coopération avec l’OTAN, sur l’Arctique notamment, (qui) est problématique pour la Russie. Bien que Makarov ne le mentionne pas explicitement, on peut considérer qu’il fait référence à des discussions sur la Finlande et la Suède pour participer à la surveillance de l’espace aérien islandais. »

 

Un avertissement qui vise la neutralité de l’Arctique et au-delà les Etats-Unis


Si pour les Finlandais (et les Suédois), cette participation ressort plutôt de la coopération nordique, « parfaitement en ligne avec des efforts plus larges des pays nordiques en matière de défense (NORDEFCO), et comme un forum de coopération bénéfique pour leur propre sécurité », pour les Russes il parait en aller autrement. « Makarov a également déclaré que la coopération nordique (surtout dans les régions arctiques) était problématique. » La Russie considère ainsi plutôt « l’espace aérien islandais de surveillance comme un projet de l’OTAN. Et la Russie s’inquiète ainsi de ce que « NORDEFCO amènera la Suède et la Finlande à coopérer encore plus intensément avec l’OTAN ». de fait ce n’est pas la Finlande en soi qui est « une menace pour la Russie », mais sa « coopération accrue avec l’OTAN » qui pourrait rendre la situation plus difficile pour la Russie. De façon générale, on assiste là à la réitération d’une position russe classique, visant plus largement l’OTAN et les États-Unis, et leur « désir de ne pas militariser l’Arctique, et que l’approche ‘phasée’ de l’OTAN dans la défense antimissile balistique n’est pas acceptable pour la Russie. »

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:00

FLS.jpg

 

06/13/2012 Andrew Elwell - defenceiq.com

 

The European Defence Agency (EDA) is conducting the Future Land Systems study to review the European land system industrial base over a 30 year period.

 

With BAE Systems leading the study and another 16 member companies supporting it, the study is designed to highlight capability gaps as ties between the European nations continue to strengthen as the economic mire hastens.

 

Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, said that “now is a critical moment for EU defence … there is a strong political impulse to cooperate …and clearly it’s time to act.”

 

This is how the study was explained to us: It will start with identifying the key military capability requirements and reviewing the global and European land systems industrial base. The results will then be analysed to find where there are any future shortfalls. The study will conclude with a Roadmap and Implementation plan which shall confirm the key technology areas for investment, identify dual use (civil and military) technology areas, and leverage the planned national programmes in order to make use of all collaboration opportunities.

 

With the results of the study due in December, Arnould is confident that it will yield a positive framework from which to move forward from.

 

“In developing a common knowledge-base and a common vision of the future, the Agency can help safeguard European defence capabilities, and move forward in delivering concrete results,” said the EDA chief.

 

However, in addition to the study’s findings she is firm in her conviction that “our intention is not only to produce a study, but to go to action.”

 

‘Action’ was the buzzword floating around the room yesterday at the press briefing when the ELS study was announced. Aside from Arnould’s frequent use of the term, John Gutteridge, Strategy and Planning Director for BAE Systems Global Combat Systems, also mentioned it a number of times. “It’s not just a study, it’s got to result in action,” Gutteridge said.

 

The Future Land Systems study is only the beginning of the process for further international cooperation on unified defence capabilities; the calls to action that the study reveals will be when the real work starts.

 

The EDA is becoming an increasingly important organisation in the EU as it sits between government and industry, as well as between each nation.

 

In a speech last week where Philip Hammond, UK Defence Secretary, announced that the number of British Army personnel would decrease by 20,000 in a decade, the need for tighter cooperation and capability sharing now appears more critical than ever.

 

“Our planning scenario is that we would not expect to be fighting very prolonged campaigns on the scale of Afghanistan in the future,” said Hammond. “What we do will mostly be done in collaboration with allies.”

 

The European Land Systems study will effectively establish what can and cannot be done within the bounds of that collaboration.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 07:50

Flag of Sweden.svg

 

June 15, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Radio Sweden; posted June 14, 2012)

 

Government Split Over Cuts to Swedish Military

 

The Swedish armed forces will have to pay for the next generation of "super-JAS" warplanes without any new grant from the government, meaning that cuts in other areas are inevitable, reports Swedish Radio News.

 

Svenska Dagbladet has seen a leaked budget memo from the government saying that no new grant will be awarded.

 

Peter Hultquist, of the opposition Social Democrats, says that this report confirms that the Swedish armed forces are short of money. He says to new agency TT that if the government plans big changes in the armed forces they should contact the other parties in the parliament's defence committee.

 

The government's working group will decide which Swedish military units are to be disbanded.

 

But even other parties in the governing Alliance are critical. Allan Widman, of the liberals, says that his party opposes disbanding units, and says that it would be a break with promises previously made by all Alliance party leaders.

 

Staffan Danielsson, from another government party, the Center, says that his party also opposes doing away with any units.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 07:35

Type 23 Frigate HMS Westminister

 

15 June 2012 Thales

 

Thales UK’s state-of-the-art Sonar 2087 – fitted to a Royal Navy (RN) Type 23 frigate – has played a vital role in a major international anti-submarine warfare (ASW) exercise in the Gulf of Oman.

 

HMS Westminster and a Trafalgar-class submarine led the RN’s involvement in Exercise Arabian Shark, a test of Coalition navies to deal with submarines in the Arabian Sea. During the exercise, the RN described the combined ASW capabilities of the ship and helicopter sonar as being ‘the best in the world’.

 

    …the world’s best submarine-hunting sonar

 

Westminster is one of seven Type 23 ships fitted with Sonar 2087, a towed array system that enables frigates to hunt the latest submarines at considerable distances and locate them beyond the range from which they can launch an attack.

 

This type of frigate also carries the Merlin helicopter that is fitted with the Thales FLASH dipping sonar. The combination of 2087 and FLASH makes the Type 23 a formidable anti-submarine warfare operator.

 

The 2087 system is a low frequency active sonar, consisting of both active and passive sonar arrays. The system is manufactured at Thales sites in the UK (Cheadle Heath in Manchester and Templecombe in Somerset) and France (Brest).

 

During the exercise, the Royal Navy described Westminster as having ‘the best submarine-hunting helicopter in the world (an 829 Naval Air Squadron Merlin) and the world’s best submarine-hunting sonar (2087).’

 

The British duo joined warships from the USA, Saudi Arabia and Pakistan for the exercises which have been held in the Middle East region on a regular basis for the past decade. The exercise involved the ASW surface ships trying to ‘sink’ the hunter-killer submarines, while simultaneously trying to avoid being sunk by their stealthy submariner counterparts. The main aims of the exercise were to strengthen military relationships and improve war-fighting techniques of all the navies involved.

 

Lt Thom Hobbs, Westminster’s Principal Warfare Officer (Underwater) says “Arabian Shark was a significant international exercise allowing the strong bonds between the participating nations to be reinforced. We are working together to ensure security and stability at sea.”

 

Phil Naybour, head of Thales UK’s naval business, says: “Thales is proud to be the major supplier of state-of-the-art submarine-hunting sonar to the UK Royal Navy.”

 

“Our latest Sonar 2087 provides the RN with phenomenal ASW capability.”

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 07:10

HMS-Ledbury.jpg

 

Jun 13, 2012 ASDNews Source : Ministry of Defence

 

Royal Navy divers from HMS Ledbury have helped to blow up a Second World War mine found off Sardinia's busiest port.

 

The Portsmouth-based minehunter discovered the mine in the Bay of Cagliari and a joint effort by her divers and their Italian counterparts blew up the aged explosive device.

 

HMS Ledbury was on patrol with a NATO task group off the Sardinian capital Cagliari when her world-beating sonar picked up a contact on the seabed.

 

That prompted Ledbury's team to launch their remote-controlled robot mine disposal system, Seafox, which beamed back a live video feed to the warship's operation rooms.

 

Seafox is used both to identify objects and also dispose of them, courtesy of the explosive charges it carries.

 

In this instance, however, there was so much marine growth on the mine that it needed a first-hand inspection from Ledbury's specialist mine clearance divers.

 

Able Seaman (Diver) Josh Spibey and the ship's executive officer, Lieutenant Sean 'Central' Heaton, donned underwater gear and went down 43 metres to the seabed. Their inspection confirmed the device was a wartime German GY buoyant contact mine.

 

The mine was designed to be anchored to the seabed, float just below the surface and detonate if struck by the hull of an unsuspecting passing vessel, blowing them apart with up to 335kg of high explosives.

 

The mine had long since broken away from its mooring and sunk to the floor of the Mediterranean, but it still posed a threat to fishermen or other vessels if it had been moved in rough seas.

 

Because the mine was inside Italian territorial waters, permission had to be sought from the Italian authorities to destroy it; Ledbury marked the mine with a buoy and went into the port of Cagliari for a planned weekend visit while a decision was made.

 

Authority was given and, early on Monday morning, 11 June 2012, Ledbury sailed and met up with an Italian bomb disposal unit at the buoy.

 

Ledbury's dive team, working with their Italian counterparts, placed 4lb (1.8kg) packs of plastic explosives on the mine and following some help by the Italian Coastguard to shepherd a few local fishermen and yachts out of the area, the combined operation resulted in the detonation of a third of a tonne of explosives.

 

Because the mine lay so far below the surface, the water pressure suppressed the majority of the explosion – but an impressive shockwave was seen and the sea boiled as the 70-year-old mine blew a large crater in the sea floor, throwing sand and mud up into the crystal clear waters of the Mediterranean.

 

HMS Ledbury's Commanding Officer, Lieutenant Commander Tony Williams, said:

 

"The discovery and disposal of this mine has demonstrated once again the professionalism and effectiveness of the Royal Navy's mine countermeasure capability.

 

"I am immensely proud of the efforts of my team and this is a fitting culmination to a challenging deployment for Ledbury working with our NATO partners."

 

This success came on the last period of planned minehunting operations for Ledbury and her crew – the ship has been working with NATO's Standing NATO Mine-Countermeasures Group 2 (SNMCMG2) in the Mediterranean since the beginning of the year alongside Turkish, Spanish, Italian and German counterparts.

 

HMS Ledbury's six-month tour is due to finish at the end of the month.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 07:05

france-allemagne-ue source BFM

 

June 16, 2012 defense-aerospace.com

 

(Source: Reuters; published June 14, 2012)

(Updated Editor's Note on June 16, 2012)

 

Germany, France to Deepen Defense Cooperation (excerpt)

 

BERLIN --- Germany and France agreed on Thursday to deepen military cooperation in areas ranging from satellites and missile defense to arms procurement, aiming to extract maximum value from shrinking defense budgets.

The agreement, signed by the two governments in Paris on Thursday, highlights Europe's drive to reduce costly duplication in defense and achieve economies of scale as it struggles to cut spending and tame its sovereign debt crisis.

A copy of the declaration of intent was seen by Reuters before the signing at the Eurosatory arms show near Paris.

Under the accord, NATO allies Germany and France aim to coordinate new purchases of tanks and artillery, to better integrate the Tiger and NH-90 helicopter projects and to explore possible cooperation on missile defense.

Other countries, such as Italy, could also participate.

Germany, France and Britain also plan to look into developing a European drone, the declaration said.

"We must build a platform that others can join," German Deputy Defence Minister Stephane Beemelmans told Reuters in Berlin. "Germany and France have often done this and that is what we want to do once again." (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Reuters website.


(EDITOR’S NOTE: Interestingly, the French version of this report is much more affirmative, and says an “agreement” has already been signed by France and Germany, committing them to joint procurement in the field of ‘tanks and artillery, missile defense and drones.’
Such a commitment seems improbable, as neither country has any currently active tank program, while both have well-advanced and distinct missile defense programs. In the field of ‘drones’ both countries are pursuing widely different programs with different partners.
More details should be forthcoming after incoming French defense minister Jean-Yves Le Drian travels to Berlin on Friday, June 22 [not June 15 as previously stated] for talks with his German counterpart, Thomas de Mazière.)

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:55
Navantia prévoit que la crise espagnole affectera la livraison des sous-marins S-80

 

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le programme de sous-marins espagnols S-80 souffrira à nouveau des conséquences de la crise économique qui touche actuellement l’Espagne. Le directeur du chantier naval Navantia a confirmé que la conjoncture actuelle touchera de nouveau le développement de ce projet.

 

Le directeur du chantier, Manuel Filgueira, a reconnu que la construction des 4 sous-marins pour la marine espagnole souffrait à nouveau des conséquences de la crise économique.

 

« Je ne peux dire aujourd’hui quelles seront les conséquences concrètes de la crise économique sur le programme S-80, mais nous sommes conscients que, d’une manière ou d’une autre, nous les remarquerons, » a expliqué Filgueira.

 

Le programme S-80 a déjà connu plusieurs retards. Au départ, le 1er sous-marin devait être livré en 2012. Cette date a ensuite été repoussée à la fin 2013. Actuellement, Navantia prévoit que le 1er sous-marin ne sera livré qu’en mars 2015. La mise à l’eau et le début des essais sont programmés pour mai 2013.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 12:30

norwegian_cv90_in_afghanistan.jpg

 

June 16, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

Norway has approved the purchase of of 146 new and rebuilt CV90 vehicles.

 

The country’s Defense Minister Espen Barth Eide called the purchase “a huge boost for the Army.”  The Norwegian Army currently has 103 CV-90s. The original vehicles were acquired from the mid-1990s, and have proved reliable and effective, according to Norway’s government.

 

The new vehicles are based on a combination of new CV-90 hulls, upgraded and redesigned CV-90-hulls and upgraded turret.

 

Sweden’s BAE Systems Hägglunds is providing the vehicles but Norwegian industry is to provide the sensors, communications, and command and control systems.

 

More than 1,000 vehicles are in service, including in Afghanistan.

 

The tracked CV-90 is a potential candidate for the Canadian Forces Close Combat Vehicle program. The response to new request for proposals for that project is due in mid-August.

 

As way of background….Last year Defence Watch posted that two Norwegian Army CV9030 infantry fighting vehicles have been using rubber tracks in northern Afghanistan since December, according to the vehicle’s manufacturer BAE Systems.

 

What makes this interesting from a Canadian perspective is that the rubber track system is jointly developed by Soucy International in Quebec, Canada and BAE Systems in Sweden.

 

Soucy has designed and produced the tracks and BAE Systems has qualified the system in full-scale trials, according to BAE. The tracks reduce vehicle weight by more than one tonne (the CV-90 comes in at about 28-tonnes) compared with conventional steel tracks. The rubber tracks also cut noise by a significant 10dB and vibration levels by 65 percent. That has a domino effect on the life expectancy of certain systems on board the infantry-fighting vehicle.

 

“The reduced vibration levels are increasing the life expectancy of electronics, optronics and ammunition, which will significantly reduce vehicle running costs,” CV90 platform manager Dan Lindell said in a statement. “The tracks also improve stealth, reduce crew fatigue and increase mobility in many conditions, such as on snow and ice.”

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:45
Navantia propose son sous-marin S-80 à la Norvège

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le royaume scandinave s’intéresse au sous-marin espagnol dans le cadre d’une étude préliminaire sur ses besoins futurs.

 

La Norvège rejoint la liste des pays qui s’intéressent au sous-marin espagnol S-80 de Navantia. Celle-ci remettra prochainement des informations techniques demandées par la marine norvégienne. Cette demande d’informations intervient dans le cadre d’une étude préliminaire destinée à définir ses besoins en sous-marins pour le futur.

 

Selon certaines sources, la Norvège pourrait prendre une décision en 2015 ou 2016. Plusieurs possibilités sont envisagées, entre la prolongation de la vie opérationnel de ses sous-marins actuels jusqu’à leur remplacement — complet ou partiel — par de nouveaux sous-marins. Outre les S-80 espagnols, les norvégiens sont aussi intéressés par des sous-marins suédois, allemands et français.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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