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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 16:30

BvS10-MkII.jpg

BAE Systems - véhicule BvS10 MkII

 

31 mai 2012 Par Barbara Leblanc – USINE NOUVELLE

 

Le groupe de défense britannique va notamment fermer son site historique de Newcastle.

 

Le numéro un européen de la défense a annoncé son intention de restructurer son activité d’armement terrestre au Royaume-Uni.

La ville de Newcastle est particulièrement visée avec quelque 330 emplois concernés et une fermeture du site planifiée pour la fin 2013.

 

Le groupe justifie ces annonces par le fait que l’activité n’a plus aucune perspective de production d’engins blindés. Une conséquence de l’arrêt de la production du véhicule Terrier pour l’armée britannique à la fin de l’année prochaine.

 

Trois autres sites vont être affectés dans le pays avec la suppression de 280 postes dans les activités de munitions et une dizaine d’autres postes vont être mis à mal au siège du groupe à Farnborough, dans la banlieue de Londres.

 

Le groupe souhaite notamment améliorer ses performances dans le secteur. Il a subi la baisse de commandes de munitions de la part du ministère de la Défense britannique, touché par des restrictions budgétaires. "Nous devons nous adapter à des conditions de marché très difficiles et réduire encore nos frais afin d'être plus compétitifs", a commenté Charlie Blakemore, un dirigeant de BAE.

 

Le groupe de défense compte actuellement 35 000 personnes au Royaume-Uni et 100 000 au total dans le monde. La direction avait déjà annoncé la suppression de près de trois mille emplois en Grande-Bretagne en septembre dernier. Une conséquence là encore des coupes dans les budgets de défense en Europe et aux Etats-Unis.

 

Signe positif tout de même : le groupe a décroché des succès commerciaux au mois de mai avec un total de 2,5 milliards d’euros. Il a notamment vendu des contrats pour fournir des avions d'entraînement Hawk à l'Arabie Saoudite.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 16:24

EADS

 

31.05.2012 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

L-Allemand-Tom-Enders-remplace-Louis-Gallois-a-la-tete-d-EADS_article_main_large.jpgAprès six ans à la tête du géant aéronautique européen, le président exécutif d’EADS Louis Gallois cède la place à Tom Enders (photo AFP). « Je n’aime pas parler de bilan, c’est comme fermer son cercueil… », plaisante Louis Gallois dans son interview à Challenges. L’ancien patron de la SNCF n’a pourtant pas à en rougir : l’entreprise est pacifiée, Airbus affiche des résultats records, Eurocopter et Astrium sont en bonne forme, EADS croule sous 11 milliards d’euros de cash et affiche 526 milliards d’euros de carnet de commande, soit plus de 10 fois son chiffre d’affaires. 

 

Pourtant, les défis ne manquent pas : baisse inéluctable des budgets de défense occidentaux, nouvelle concurrence des pays émergents face à Airbus, internationalisation du groupe, et toujours lutte sans merci face à un Boeing qui, après le coup de mou de 2011, s’est remis en ordre de bataille. Tom Enders, le directeur de la stratégie et du marketing Marwan Lahoud et les patrons de divisions ont donc du pain sur la planche. Division par division, gros plan sur les défis du groupe, et du nouveau président exécutif Tom Enders.

 

Airbus : réussir l’A350 et s’implanter aux Etats-Unis

 

Le nouveau patron d’Airbus Fabrice Brégier le sait : il sera jugé à sa capacité à réussir le lancement du nouveau long-courrier A350 XWB, prévu pour début 2014. Industriellement bien sûr, en respectant le calendrier fixé malgré le caractère extrêmement tendu du programme. Commercialement ensuite : les versions -800 (270 sièges) et -1000 (350 sièges) n’ont pas –encore- vraiment convaincu les clients, seule la version -900 (314 sièges) ayant réellement trouvé son public. Face à un Boeing dont le B777 ne s’est jamais aussi bien porté (200 commandes en 2011) et dont le B787 monte en cadence (3,5 appareils par mois actuellement, 10 prévus à fin 2013), le challenge s’annonce ambitieux.

 

L’autre défi, c’est cette fameuse ligne d’assemblage aux Etats-Unis qu’Airbus aimerait ouvrir. L’arrêt de la hausse des cadences d’A320 à 42 appareils par mois rend ce projet plus complexe : il serait plus simple d’ouvrir un site avec une cadence à 50, qui permettrait de justifier l’établissement d’une nouvelle ligne. Un tel projet suppose de toute façon au moins une nouvelle grosse commande des compagnies américaines, après celle d’American l’année dernière. Pas gagné, car Boeing se montre très agressif sur son cœur de marché : Delta a choisi le 737-900 plutôt que l’A321, même si une grosse partie de sa flotte reste à remplacer ; et Airbus n’est pas favori chez United, qui semble plutôt enclin à prendre du Boeing 737. La mission de John Leahy, le directeur commercial, s’annonce ardue.

 

Eurocopter : continuer le renouvellement de la gamme et sauver les commandes militaires

 

Après un gros ressac des commandes en 2009-2010, le leader mondial des hélicoptères est reparti de plus belle. Le chantier lancé est immense : renouveler la quasi-totalité de la gamme civile du groupe de Marignane. L’EC130 T2 va remplacer l’Ecureuil, l’EC145 T2 s’apprête à remplacer l’EC145, le X4 succèdera au Dauphin, l’EC175 comble un trou dans la raquette que le concurrent italien AgustaWestland s’est fait un plaisir d’exploiter avec l’AW139. Reste le Super Puma, qui se porte bien, mais devra être remplacé lui aussi pour maintenir l’avantage d’Eurocopter sur le segment des machines lourdes. Eurocopter doit également poursuivre sa stratégie d’investissement dans les services (simulateurs, maintenance…).

 

Côté militaire, c’est plus complexe : Lutz Bertling doit à la fois s’atteler à décrocher de nouvelles commandes export pour l’appareil de transport NH90 et l’hélicoptère d’attaque Tigre, et sauvegarder les commandes de pays comme l’Allemagne, qui envisagent des réductions de cibles. Le groupe pourrait frapper un grand coup en remportant avec son Fennec l’immense contrat de 197 hélicoptères légers en Inde, pour lequel il est en finale face au russe Kamov. Une vente de Tigre en Malaisie serait également un pas important dans la reconquête du marché militaire, après la défaite du NH90 face au MH-60R de Sikorsky en Australie l’année dernière.

 

Astrium : la succession d’Ariane 5 et la montée en puissance des services

 

Le sommet des ministres européens de l’espace prévu en novembre prochain s’annonce décisif pour la division spatiale d’EADS : ils devront décider de l’avenir du programme de lanceur Ariane. Avant de passer à un nouveau lanceur Ariane 6, le patron d’Astrium François Auque milite pour une version d’Ariane 5 améliorée, Ariane 5 ME (Midlife Evolution), dont la charge utile serait augmentée de 20% sans augmentation de coût. Un programme à 1,5 milliard d’euros que d’aucuns, surtout en France, verraient bien « zappé » pour passer directement à Ariane 6. Une telle décision serait un coup dur pour les bureaux d’études d’Astrium, notamment aux Mureaux, qui pourraient se retrouver confrontés à un plan de charge insuffisant.

 

Astrium doit également accélérer à l’export pour compenser l’atonie des commandes institutionnelles européennes. Le projet de lanceur spatial Liberty, proposé à la NASA en partenariat avec l’américain ATK, s’inscrit dans ce but. Astrium doit également maintenir ses parts de marché sur le segment des satellites (télécoms, observation) face à la concurrence redoutable de Loral et Thales Alenia Space. Le groupe spatial doit enfin continuer sa montée en puissance dans les services, après l'acquisition d'une des leaders mondiaux du secteur, Vizada.

 

Cassidian : acquérir la taille critique et s’imposer dans la cybersécurité

 

La baisse des budgets de défense européens fait de Cassidian la plus menacée des divisions d’EADS. Les drones ? Le groupe y est à la peine, faute de perspectives pour son drone MALE Talarion. Le consortium Eurofighter, dont Cassidian possède 37,5% ? La probable victoire du Rafale en Inde le prive de son plus gros prospect, la vente du Typhoonà l'export reste un défi redoutable, et des tensions se font jour au sein du consortium, notamment entre les Allemands de Cassidian et les Britanniques de BAE. Les systèmes de défense ? Thales, Finmeccanica, mais aussi BAE, Northrop Grumman ou l’israélien Elbit mènent une guerre sans merci pour les marchés émergents, dans laquelle Cassidian n'est pas le plus gros poisson.

 

L’autre problème est d’ordre stratégique : le patron de Cassidian Stefan Zoller aurait bien vu son groupe sortir d’EADS pour se poser en fédérateur de l’industrie allemande de défense : aérienne, terrestre (Rheinmetall, Krauss-Maffei), voire navale (Atlas Elektronik, TKMS). Tom Enders, tout comme son prédécesseur Louis Gallois, n’est clairement pas sur cette position. On aurait pu penser qu’Enders profiterait de sa prise de pouvoir pour écarter Zoller, avec lequel il entretient par ailleurs des relations personnelles très cordiales. Mais le baroud d’honneur d’une partie du camp français, qui avait tenté en décembre de « reprendre » la direction d’Eurocopter et la direction financière d’EADS, semble avoir ressoudé le camp allemand. Le problème de fond reste cependant entier : en dehors de sa participation dans Eurofighter et le missilier MBDA, le groupe a-t-il vraiment la taille critique ?

 

Tout le monde se retrouve tout de même sur un grand axe stratégique : l’investissement massif dans la cybersécurité, secteur estimé à 60 milliards de dollars en 2011 par PwC, et en croissance de 10% par an. Cassidian a créé une division spécifique, Cassidian Cybersecurity, avec l’objectif de passer de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2011 à 500 millions en 2017, à la fois par croissance interne (25% par an) et par acquisitions.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 12:40

mirage 2000.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Mirage 2000C de l'escadron 1/12 Cambrésis

 

31.05.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Tiger Meet 2012 a commencé mardi, en Norvège. Avec une absence notable, celle des Rafale marine de la 11F qui n'ont pas quitté Landivisiau! La raison? Elle est double. D'abord le coût du transport (voir mon post en cliquant ici) qui a été jugé trop élevé; ensuite, le départ du PA Charles-de-Gaulle pour six semaines d'entraînment, qui a mobilisé pilotes et maintenanciers.

 

Pas grand-chose d'autre à en dire pour l'heure; alors autant montrer quelques photos des appareils français déployés sur la base d'Orland.

 

 

rafale air.jpg

Un Rafale de l'escadron 5/330 Côte d'Argent de Mont-de-Marsan

rafale.jpg

Le même au sol.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 11:57

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 31 May 2012 EDA News

 

From 4th to 15th of June, the first European Air Transport Training event (EATT2012) will take place in Zaragoza, Spain. Bringing together tactical air transport assets from six states, the course has been organized by the European Defence Agency (EDA), with the vital support of the European Air Transport Command, and is hosted by the Spanish Air Force. The flying event is part of the EDA’s ongoing Pooling and Sharing initiative, through which Member States cooperate to increase defence capabilities and save money. It signals important progress on the EDA’s European Air Transport Fleet (EATF) initiative and its work on Pilot Training, as required by the Agency Steering Board in November 2011.

 

As part of the EDA’s work to build a culture of increased cooperation among participating Member States and aiming at increasing interoperability in air transport area, the flying event will allow crews to train and qualify together in specific airlift disciplines.

 

In particular, EATT will consolidate skills in: advanced mission planning; cargo and personnel airdrops; tactical navigation with training of trainers and threat reactions; tactical Air-Land Operations including tactical recoveries, substandard field operations (assault landings), engines running on and offloads and combat offloads; short field landings; formation flying; and night operations.

 

le-c130-credit-dga-comm-olivier-guerin

 

Six of the EDA’s Member States are participating in this flying event: Belgium (1 C-130 with 2 crews); Czech Republic (1 CASA-295 with 2 crews); France (1 C-130 with 2 crews); Germany (2 C-160 with 2 crews); The Netherlands (1 C-130 with 2 crews); Spain (1 C-130 and 1 CASA-295 with 4 crews).

 

EDA Assistant Manager Laurent Donnet explained, “The main value of such a training is to effectively fly the techniques, tactics and procedures that were developed and to get used to flying together. There is no substitute for being airborne. Nothing will beat that, even if you have the best and most advanced flight simulator in the world.”

 

Context: European Air Transport

 

With budgets under pressure and joint operations more and more common, the need for multinational air transport training has become paramount. It was for this reason that the EDA Steering Board mandated the Agency to take on pilot training as an area of Pooling & Sharing.

 

A major step towards more combined training as well as harmonization of airlift procedures and processes in Europe was the creation of the Ad Hoc Working Group Tactical Air Transport (AHWG TAT) within the framework of the European Air Transport Fleet (EATF) partnership, an initiative that became a EDA Category A Programme signed so far by 19 participating Member States plus Norway. The AHWG TAT deals with operations and training issues, as well as conducting a yearly European Air Transport Symposium. and conducts a yearly European Air Transport Symposium. In addition, the AHWG TAT, is organizing a second EATT in 2013. With observers from many Member States attending, EATT 2013 is expected to be an even more significant event. All this work will lead to the establishment of a permanent European Advanced Airlift Tactics Training Course (EAATTC) in 2014, modelled on the US course that has operated with great success since 1984.

 

EDA Assistant Manager Laurent Donnet explained that EATT 2012 is part of a larger effort: “pMS and all concerned organisations and agencies should continue to involve themselves even more in this airlift initiative. A lot of work has still to be done and it is only with the involvement of all that we will make this an even bigger success.”

 

Context: Aerial Pooling & Sharing

 

Indeed, defence cooperation initiatives are continuing across the aerial arena. Under the heading of the Agency’s work on Pilot Training, in addition to the air transport initiatives, the Agency is working with pMS to develop an Air Crew Military Licencing system across Europe, using the already delivered EDA analysis of basic helicopter flying training as the start point. This forms part of an extensive and highly successful programme of rotary wing training activity. This year 9 pMS will send crews to tactics simulator courses in the UK and there will be 2 multinational helicopter live-flying exercises in Portugal in July and Belgium in September, involving 10 pMS and over 60 helicopters. All of these signal the excellent progress made by the EDA in the field of European defence cooperation.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 07:30

f18-suisse-photo-Sweden-Air-Force.JPG

 

30.05.2012 lematin.ch

 

Vingt-quatre escadrilles de 18 pays européens mènent un exercice de défense à Orland, en Norvège depuis mardi.

 

Les Forces aériennes suisses participent à un exercice de défense en Norvège avec trois F/A-18, deux avions d’engagement et une machine de réserve.

 

L’événement baptisé «Tigermeet 2012» mobilise 80 avions et près de 1000 personnes jusqu’au 8 juin, a indiqué mercredi le Département fédéral de la défense. Les exercices prévus comptent parmi les plus exigeants qui soient, souligne son communiqué. (ats/Newsnet)

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 17:57

Europe Flag

 

Mai 30, 2012 Mieszko Dusautoy (BRUXELLES2)

 

La stratégie européenne de lutte contre cette prolifération – mise en place depuis décembre 2005 – présente des faiblesses. C’est le constat des parlementaires de la sous-commission Sécurité et Défense et d’experts des ONG. Trois d’entre eux – Keith Krause (Smalls Arms Survey), Marc Bromley (Stockholm International Peace Research Institute, Sipri) et Cédric Poitevin (Group for Research and Information on Peace and Security) – ont présenté mardi (29 mai), quelques recommandations pour améliorer cette stratégie. Une nécessité ! Les armes légères et de petit calibre (Small Arms and Light Weapons, ou SALW), autrement dit à peu près toute arme « pouvant être portée par un individu », prolifèrent ; elles sont responsables de 500 000 morts et représentent un commerce de 8 milliards $ chaque année.

 

Limiter la demande


Les experts rappellent tout d’abord que c’est la demande plutôt que l’offre que oriente le marché dans ce domaine. Il faut donc prendre des mesures pour limiter cette demande, c’est-à-dire agir sur les causes structurelles de la prolifération et s’attaquer à la base du problème : les conflits armés. Avec une stratégie globale à la clé, qui s’attaque non seulement au commerce mais aussi aux stocks, à la gestion post-conflit, à la sensibilisation du public.

 

Tracer les armes mais aussi les munitions


Les chercheurs insistent sur la nécessité d’effectuer un traçage complet des armes. De la production à l’utilisation finale, ou plutôt les utilisations finales. En effet, la majorité de ces armes sont produites légalement. Et échangées tout aussi légalement dans un premier temps.  Pourtant la stratégie de l’UE ne se concentre que sur l’aspect illicite du commerce des armes légères. Les experts rappellent que cette frontière est pourtant artificielle: les armes produites légalement sont souvent ensuite détournées, avant leur livraison au client « officiel » ou après. Il faut donc renforcer le traçage dès l’origine et jusqu’à l’utilisation finale. Les forces de maintien de la paix pourraient ainsi aider à tracer la circulation des armes sur le terrain, afin d’éviter au maximum tous les transferts illicites. De même, il faut se pencher davantage sur les munitions car là où les groupes armés disposent de moins de munitions, ils se montrent plus « économes » et le niveau de violence est donc réduit.

Plus de contrôle en Europe centrale, orientale et méridionale


Les Européens doivent renforcer le contrôle en Europe centrale, orientale et méridionale, d’où provient une grande partie des armes, qu’il s’agisse d’anciens stocks hérités de la guerre froide ou de nouvelles armes produites à bas coût dans des sites industriels peu surveillés. Ici, les experts rappellent une initiative, présentée au moment de l’élaboration de la stratégie de l’UE, mais qui a été oubliée depuis: il s’agirait de reconvertir ces sites industriels. Les réorienter vers d’autres secteurs de production.

Appliquer et mettre en œuvre les instruments déjà présents: une question de volonté politique


Les experts sont d’accord pour dire que les instruments déjà mis en place au niveau européens sont assez importants. Reste à les mettre en oeuvre et surveiller leur application. Il y a là un manque de volonté politique dans les Etats Membres, soulignent ces chercheurs. En particulier, ce sont les embargos qui doivent être mieux appliqués. Un paradoxe existe: les 27 arrivent à se mettre d’accord sur des embargos, mais chacun est ensuite libre de l’appliquer comme bon lui semble. Et il n’existe pas de mécanisme européen de surveillance à ce niveau: il faudrait le créer disent les experts. Pour que, lorsqu’il y a suspicion de violation d’un embargo, ou tout au moins de « laisser faire » (les chercheurs mentionnent notamment le cas récent du bateau battant pavillon allemand qui s’apprêtait à livrer des armes à la Syrie), l’UE puisse enquêter, poursuivre et sanctionner..

 

Plus généralement, les experts demandent aux Etats Membres exportateurs d’armes de développer une politique d’exportation qui soit cohérente avec la stratégie européenne de lutte contre la prolifération. Autrement dit de réduire les exportations. Il faudrait prendre exemple sur l’initiative, appliquée seulement par l’Allemagne, de détruire des stocks ou des surplus à chaque nouveau transfert effectué.

 

Le rôle des courtiers: les Etats Membres ne doivent pas laisser faire.


Enfin, il faut que les Etats Membres fassent preuve de plus fermeté vis-à-vis des courtiers en armes, qui sont la « charnière » de la prolifération et qui sont très souvent des ressortissants de l’UE. Si les chercheurs saluent les enquêtes et poursuites menées contre certains d’entre eux, ils demandent que cela soit plus systématique, estimant que trop souvent, les Etats Membres se montrent laxistes sur le sujet.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 17:49

finmeccanica-mb-339a-trainer-aircraft-lg.jpg

 

May 25, 2012 Spacewar.com(UPI)

 

London - Military pilot training and training aircraft were in the news this week, with European companies reaping more than $3 billion in contracts.

 

BAE Systems in Britain reported more than $2.5 billion of that total for supplying training services and some 77 trainer aircraft to Saudi Arabia.

 

Switzerland's Pilatus Aircraft Ltd. accounted for the remainder. Under a contract signed with India, Pilatus will provide the country with 75 PC-7 MkII turboprop aircraft, together with an integrated ground-based training system and logistics support.

 

"Following agreement between the governments of the Kingdom of Saudi Arabia and the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, under the Saudi-British Defense Cooperation Program, we have been awarded a contract Â… to support the future aircrew training requirements of the Royal Saudi Air Force," BAE said.

 

The contract covers the supply of training equipment and devices such as simulators and training aids. It also includes the aircraft that will be used for training Saudi pilots: 22 BAE Systems Hawk Advanced Jet Trainer planes for advanced training and 55 Pilatus PC-21 aircraft for basic flight training.

 

Deliveries of the Pilatus PC-21s will begin in 2014. Deliveries of Hawk aircraft begin in 2016, BAE said.

 

"We are honored that BAE Systems has been awarded this contract to provide the Royal Saudi Air Force with aircraft and training equipment to meet their future aircrew training needs," said Guy Griffiths, BAE's group managing director of international business. "We have a long history in the Kingdom of Saudi Arabia and working with Pilatus, we will provide the RSAF with the best training platforms to meet their requirements.

 

"Through the Hawk Advanced Jet Trainer, the trainee fast jet pilots will have access to the very latest in advanced simulation for radar, weapons and defensive aids training to enable a smooth transition to front line aircraft, including Typhoon."

 

Britain's Ministry of Defense said Hawk AJTs will eventually replace Saudi Arabia's current fleet of Hawk Mark 65/65a trainers.

 

"The U.K. government warmly welcomes the Saudi Arabian government's decision to confirm U.K. support for its officer and aircrew training requirements," the ministry said.

 

In announcing its contract with India, Pilatus said the agreement contains an option clause for extending the scope of this contract within three years of its signing and provides for establishing in-country, depot-level maintenance capabilities, including a required transfer of technology to Hindustan Aeronautics Ltd., of which the Indian government is the primary shareholder.

 

Pilatus also entered into a 30-percent offset agreement with India.

 

"Pilatus has significant confidence in the Indian defense market with its highly skilled workforce, and it is our intention to leverage the offset opportunity to establish manufacturing capability for the region in support of our business plans for India," it said.

 

Delivery of the aircraft is to begin late this year.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 16:46

Cyprus.svg

 

Mai 30, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2)

 

L’armée chypriote vient d’obtenir le certificat de conformité au règlement EMAS (système communautaire de management environnemental et d’audit) pour son camp de Delikipos, près de Larnaka. Ce camp dispose d’un système photovoltaique pour l’alimentation électrique, est irrigué avec l’eau provenant d’une usine biologique de retraitement des eaux usées, tandis que les militaires font le tri des déchets. « C’est la première fois au niveau européen qu’un camp militaire d’un Etat membre met en oeuvre un système de gestion de l’environnement » a estimé, pas peu fier, le ministre de la Défense chypriote, Demetris Eliades, qui a visité le camp, hier (mardi 29 mai), en compagnie de son homologue de l’Agriculture et de l’Environment, Sophocles Aletraris.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 16:30

JAS Gripen source JDM SecretDefense

 

29/05/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avion de combat suédois provoque un débat sans précédent dans le pays. Le président du parti libéral-radical suisse demande au conseil fédéral "de renoncer au Gripen" et de relancer le Rafale (Dassault Aviation) et l'Eurofighter (EADS, BAE Systems et l'italien Finmeccanica).

 

Décidément, le choix suisse de l’avion de combat suédois Gripen, défendu bec et ongle par le conseiller fédéral en charge de la défense, Ueli Maurer, reste un sujet à polémiques. Et tourne même au pugilat politique. Le président du parti libéral-radical suisse, Philipp Müller, estime qu’il faudrait "réfléchir à renoncer au Gripen", a-t-il déclaré dans le journal dominical suisse "Sonntag". "Militairement, l’appareil est contesté", a-t-il rappelé. A la place, il souhaite relancer l’Eurofighter (EADS, BAE Systems et l'italien Finmeccanica) ou le Rafale de Dassault Aviation.

 

Pour Philipp Müller, autant profiter de cette acquisition pour régler des problèmes avec nos voisins. Les Allemands seraient peut-être prêts à un « deal » sur la question des nuisances sonores de l’aéroport de Zurich si la Suisse choisit l’Eurofighter. Le Rafale, préféré par une majorité de hauts gradés de l’armée suisse, permettrait d’aborder l’accord de double imposition avec les Français. Selon le « Sonntag », les deux conseillers fédéraux libéraux-radicaux Didier Burckhalter et Johann Schneider-Ammann seraient disposés à soutenir cette stratégie. Ambiance.

 

Un Gripen incapable de protéger l'espace aérien suisse

 

Mi-mai, le quotidien "Le Matin" révélait à l’issue des premiers tests réalisés entre le 2 et 4 mai e Suède, que sur les 98 améliorations exigées par la Suisse, seules sept avaient pu être installées sur le prototype du futur Gripen, le Gripen F Demonstrator, lors de ces essais. Le quotidien de langue française estimait que "l’avion pourrait ne pas être livré avant 2023 et ses faiblesses resteront telles qu’elles remettent en question les procédures pour protéger l’espace aérien" suisse. Ce qui a d'ailleurs provoqué une chasse aux fuites dans la presse, la commission de la politique de sécurité nationale a déposé une plainte contre X pour violation du secret en fonction.

 

Ces informations ont été démenties dans la foulée par Ueli Maurer, qui a une nouvelle fois défendu le Gripen "le meilleur avion pour la Suisse", dans une interview… au "Matin". Il a également estimé que la procédure était "close" quand bien même de nouvelles offres d’autres avionneurs arriveraient sur son bureau. "Ce n’est plus le moment", a-t-il averti. Et de se lancer dans un plaidoyer quelque peu ambigu sur le Gripen. "Je n’ai pas d’autres possibilités que le Gripen. Parce que je n’ai pas davantage d’argent. Et de plus, je suis persuadé que le Gripen est un bon avion. Il présente le meilleur rapport coût-performance".

 

Un achat de vélos par l'armée dans la tourmente

 

En attendant les conclusions de la sous-commission qui enquête sur la procédure ayant abouti au choix du Gripen, Ueli Maurer maintient le calendrier de projet d’acquisition de l’appareil suédois, qui sera présenté cet automne au Conseil fédéral, puis sera examiné par les deux chambres. La votation populaire, un référendum demandé par des citoyens et organisations suisses, est programmée dans le courant de la première moitié de 2014, selon "Le Matin". Et dire qu’Armasuisse, la Direction générale de l’armement suisse, est également dans la tourmente… pour l’achat de 2.800 vélos à Simpel, qui provoque remous et plaintes.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 07:15

A400M-rough-field-tests.jpg

 

May 28, 2012 ASDNews Source : Airbus

 

The Airbus Military A400M has completed its first set of unpaved runway tests at Cottbus-Drewitz airfield in Germany. Grizzly 2 performed a series of ground runs on the grass surface including maximum-braked rejected take-offs. Analysis of the data and examination of the runway are now underway and the aircraft will return in due course for further trials.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 17:30

Peter-Luff-Minister-for-Defence-Equipment-Support-and-Techn.jpg

 

05/25/2012  Andrew Elwell - defenceiq.com

 

“The budget is genuinely balanced with both contingency and headroom built in,” Peter Luff, Minister for Defence Equipment, Support and Technology, told me in an interview earlier this week.

 

That was shortly before the Public Accounts Committee (PAC) published a report this morning criticising the MOD for being short-sighted after Philip Hammond recently announced that the department had balanced the books and successfully plugged the £38 billion black hole.

 

“We are concerned that these cuts have been determined by the need to cut costs in the short term rather than by considering the MOD's strategic objectives in the long term and the skills it will need to deliver them successfully,” the PAC report concluded.

 

Is that a fair assessment? Not according to the Defence Minister.

 

“Military and civil service colleagues almost have a spring in their step since we’ve balanced the budget; we haven’t done this in living memory, it’s a completely new experience. It’s a good place to be. The treasury has confidence again in the MOD,” Luff said.

 

The minister is under no illusion that tough decisions have been made at the MOD and concedes that morale is “fragile” due to the cuts in budgets and manpower, but he’s confident that the department is doing the right thing and efficiently preparing for the future.

 

“For DE&S there’s a future challenge there in making sure we have the skills [and people] to match our needs as we procure items and equipment over the next three years … this is one of the biggest challenges we face in the future and I freely acknowledge that.”

 

Luff was sure not to be “overly optimistic”, but having worked with MOD officials, the private sector and the Treasury, he wants it to be known that balancing the budget at the notoriously unruly MOD is an extraordinary achievement.

 

“I was always doubtful that I’d actually be able to say it because it’s such a huge thing [to balance the defence budget] … it is the single most interesting thing I’m ever likely to say in my tenure in this job,” Luff explained to me.

 

“At the heart of this is a proposition about transparency,” Philip Hammond, Secretary of State for Defence, said at an industry event earlier this week. We need to be “honest about what we can afford, providing the armed forces with the confidence that once a budget is in the programme it is real, it is funded, and it will be delivered.”

 

When transparency and confidence align

 

Confidence through transparency is what this new look MOD is trying to achieve. Under Hammond the department does seem to have turned a corner, which considering the back alleys it had been going down for years is no small feat.

 

“The equipment programme had become meaningless because projects were committed to it without the funding to pay for them, creating a fantasy programme,” Hammond said, referring to the ‘conspiracy of optimism’ at the MOD where everything was procured on a best-case scenario.

 

Confidence is high, but there’s little indication that it is morphing into bullish complacency.

 

“I do emphasise that we’ve only balanced a budget at a moment in time,” Luff told me. “Keeping it in balance will require a lot of discipline here at MoD.”

 

The key to ensuring this is a sustainable budget is collaboration between MOD and industry.

 

“Overall we have given clarity, we have given certainty, we’re giving transparency, we’re producing an improved process,” Hammond said, “but this is a partnership together.

 

“Let me be clear that the support provided to industry is only sustainable if it’s part of an integrated approach … defence is a team effort, to increase productivity, to avoid repeating the mistakes of the past, we must work together.”

 

In short, the future of the UK defence industry pivots on ensuring that at every stage the objectives of the MOD and industry are aligned. The MOD will no longer be a “soft touch” for companies merely seeking to line their pockets on the back of weak management and poor decision making at the expense of the taxpayer and the armed forces.

 

“I have no problem with profit, as long as it is earned by performance,” Hammond stated. “But I have a big problem with contracts that misalign the interests of buyer and seller. So alignment is the watchword I will use in driving forward our reform project.”

 

Expect to hear this word, ‘alignment’, frequently over the coming months as further announcements about MOD’s future are revealed.

 

Moving forward...

 

Hammond said that “the next big piece of the puzzle” is the “radical changes” that DE&S will undergo over the coming months that will “deliver much more clarity, much greater accountability and much better project management.”

 

Since discussions are still on-going regarding the exact nature of these changes Luff couldn’t give any specific details. He did however say that, “we will make a change, we’re clear on that, the status quo has been ruled out.”

 

“Essentially we’re going to keep a much closer eye on the costing of programmes,” Luff said, talking about the changes in the works to the annual defence budget Planning Round system.

 

Luff continued, “rather than revisiting it once a year and having an ‘Oh my God’ moment, which is what it used to be up to now, we will look to the organisation be have their finger on the pulse much more throughout the year.”

 

“In the future, industry can expect to deal with a more capable and intelligent customer [the MOD], equipped to move at greater speed with more focused incentives driving it and staffed by people who face individual accountability for their actions,” Hammond said. “A customer that will set clearer requirements, be better at negotiating and managing contracts for the benefit of the tax payer.”

 

The aim is to make the MOD a smaller, more strategic organisation with an eye fixed on more commercial goals. So far, it looks like they’re on target.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 16:50

DCNS_Scorpene_SSK_Chile.JPG

Scorpene class SSK of the Chilean Navy

 

29 May 2012 Naval Industry News

 

The 2012 edition of the annual UDT Europe show – a leading forum for the international undersea defence community – will be held in Alicante, Spain, from 29 to 31 May. DCNS specialists will present papers and displays on some of the Group’s latest technologies. A consistent innovator thanks to its R&D and engineering programmes, the Group is constantly introducing new products and services in response to customers’ emerging and anticipated needs.

 

The 2012 edition of the annual UDT Europe show – a leading forum for the international undersea defence community – will be held in Alicante, Spain, from 29 to 31 May. DCNS specialists will present papers and displays on some of the Group’s latest technologies. A consistent innovator thanks to its R&D and engineering programmes, the Group is constantly introducing new products and services in response to customers’ emerging and anticipated needs.

 

DCNS innovations, products and studies on show at UDT include:

 

• Scorpene Family SSKs:

Already chosen by the Chilean, Royal Malaysian, Indian and Brazilian Navies Scorpene-Family submarines represent the state-of-the-art in submarine design and construction and benefits from the latest technologies developed for nuclear-powered classes operated by the French Navy, particularly as regards acoustic discretion and combat system performance. Scorpene is presented with its optional MESMA AIP section.

- The MESMA (Autonomous Submarine Energy Module) is an electrical energy production module designed specifically for conventional submarines. As well as supplying electricity to the vessel and to the propulsion system, it can also be used to recharge the batteries without the need to surface. Together with a MESMA section, a Scorpene will be able to carry out extended missions with an over 3 weeks submerged endurance. The 10 meters’ MESMA module can be considered as a new-build option or installed during an upgrade.

 

• SUBTICS® combat system combines long-range capabilities in all navigation conditions with powerful weapons (torpedoes, anti-ship missile, counter-measures, land-attack capability). As a fully-integrated system, all functions are operated from Multifunction Common Consoles and its open architecture and modularity guarantee that the system can be adapted to every type of submarines and configured according to operational requirements. It can also be upgraded during its lifetime to fulfil new missions and keep its operational superiority.

 

• Andrasta, a compact submarine designed to operate in coastal waters, a theatre of growing importance to all maritime nations. Being also a fearsome adversary in deep water, Andrasta combines a state-of-the-art design with stealth, agility and power. A direct descendant of the Scorpene, Andrasta is remarkably effective in any underwater role that a client navy may wish to assign to it.

 

The 2012 edition of the annual UDT Europe show – a leading forum for the international undersea defence community – will be held in Alicante, Spain, from 29 to 31 May. DCNS specialists will present papers and displays on some of the Group’s latest technologies. A consistent innovator thanks to its R&D and engineering programmes, the Group is constantly introducing new products and services in response to customers’ emerging and anticipated needs.

 

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F21, the new-generation heavyweight torpedo

 

F21, the new-generation heavyweight torpedo for the French Navy. DCNS has signed in 2008 a contract for the development and production of an hundred of F21. This torpedo is designed to enable French submarines to knock out enemy surface combatants and submarines. The F21, taking advantage of the most advanced innovative technologies in development for heavy-weight torpedoes, is able to reach a maximum speed superior to 50 kts and has got a range of more than 50 km. Moreover, this torpedo is compliant with the most demanding norms of safety imposed by the nuclear submarines.

 

MU90 lightweight torpedo: Result of a Franco-Italian cooperation, jointly developed with Thales Underwater System and WASS within GEIE EuroTorp, the MU90 is the sole totally new lightweight torpedo in the world. Designed and built with the most advanced technology, it is capable to counter any type of nuclear or conventional submarine even acoustically coated, deep diving, fast evasive, deploying anti-torpedo effectors or bottomed in littoral areas. The MU90 torpedo is in sevice in France, Italy, Germany, Poland and Denmark and has been delivered and accepted by Australia.

 

• CONTRALTO®, the new-generation torpedo defence system, has been especially designed in order to face the appearance of new advanced torpedoes. Based on the concept of dilution/confusion, CONTRALTO® is available for surface vessel and submarine. It can be readily incorporated into new-build designs or added to existing ships as part of a refit or modernisation programme. In 2009, DCNS signed a contract to equip the entire French submarine fleet.

 

• Undersea warfare: Undersea and mine warfare products include detection and location systems, countermeasures and undersea target weapons. The systems used to detect undersea targets include active and passive sonar systems carried by submarines, surface combatants and aircraft, non-acoustic detection systems and the environmental parameter measurement sensors required to optimise sonar performance.

 

DCNS will participate to the following conferences:

 

• MCM and Multi-Unmanned Vehicles: an overhaul approach, key factors to ensure operational effectiveness, interoperability and risks mitigation (Loïc Tacher)

• The near future of submarine living spaces: a high level of comfort for the submariner vs optimising space or equipment, using virtual reality to link living space designers and naval architects (Nicolas Piganeau)

• Benefits and advantages of green submarines: submarine lifecycle assessment from cradle to grave, quantifying environment impact, eco design resulted in increased efficiency in range/autonomy, stealth and maintenance (Eric Fusil)

• Optimisation of SSK combat system using technico-operational simulations: combat system architecture makes it possible to optimise the combat system according to customer needs (Laurent Pelissero)

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 16:35

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 29 May 2012 EDA News

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/News/Cyprus_visit.sflb.ashx

 

On 21st and 22nd May, Chief Executive of the European Defence Agency, Claude-France Arnould, made a visit to Cyprus. Attending at the invitation of the Mr Demetris Eliades, Cypriot Minister of Defence, Ms Arnould also met with Permanent Secretary of the Ministry of Defence Mr Christos Malikkides, and Defence Policy Director Mr Georgios Georgiou, as well as the Deputy Minister to the President for European Affairs, Mr Mavroyiannis, and the Permanent Secretary of the Ministry of Foreign Affairs, Mr Petros Eftychiou.

 

In wide ranging and productive meetings, they discussed the upcoming Cypriot presidency of the Council of the European Union. The Minister expressed his appreciation for the work of the European Defence Agency and assured Ms Arnould of his continued support, notably in projects of relevance for Cyprus such as maritime surveillance and medical support. Research and technology is another area that would be investigated, with the aim of building upon the strong expertise of the researchers of the university of Kios – which Mme Arnould visited.

 

The Minister underlined that “with the support of the European Defence Agency, he would push the EU agenda forward during his presidency.”

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:57

C-130K Hercules special forces fleet

 

May 28, 2012 ASDNews Source : Rolls-Royce Plc

 

Rolls-Royce, the global power systems company, has secured contract extensions, which will see the company provide ongoing support for engines on the UK’s C-130 Hercules transport and VC10 tanker fleets. The contracts are worth almost £100 million to Rolls-Royce.

 

Following this amendment, the Hercules Integrated Operational Support (HIOS) contract, which is delivered jointly by Rolls-Royce, Marshall Aerospace and Lockheed Martin, will provide support for the C-130 fleet until 2015.

 

Rolls-Royce teams in the UK and Indianapolis in the US provide comprehensive servicing for the AE 2100D3 engine, which powers the C-130J aircraft and the T56 engine on the C-130K.

 

Paul Craig, Rolls-Royce, Executive Vice President Services - Defence, commented: "This contract amendment is testimony to the standard of service delivered to-date and reflects the value we offer to our customer. We take pride in supporting the Royal Air Force’s fleet of C-130s and in our successful partnership with Lockheed Martin, Marshall Aerospace and the Ministry of Defence."

 

"It is particularly pleasing that we have continued to deliver high levels of aircraft availability at a time when both the C-130 and VC10 have recently been involved in high tempo operations. Our innovative approach, which continues to ensure availability for critical operations, has been greatly appreciated by the RAF."

 

Rolls-Royce has also secured an extension to the contract to provide technical support for Conway engines, which will power the VC10 tanker until it finishes service in 2013. The company provided around-the-clock support for Conway engines that powered the VC10 tanker aircraft during the UK’s Operation Ellamy in Libya last year.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:50

563px-EU Battlegroup.svg

 

Mai 28, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Pourquoi les Etats rechignent tant à prendre leur tour de garde pour les battlegroups ? Qu’est-ce sont les facteurs de blocage au niveau des Etats membres ou de l’UE ? Ces questions ont fait l’objet d’un nouveau rapport, présenté récemment aux ambassadeurs du COPS – le comité politique et de sécurité de l’UE. Un rapport qui propose aussi plusieurs options en guise de remède. Document dont B2 a pris connaissance.

 

Des trous récurrents dans le calendrier


Le fonctionnement des battlegroups laisse toujours à désirer. A la dernière conférence de coordination, qui s’est tenue le 19 avril dernier, seules deux astreintes ont été remplies pour chacun des semestres de 2016 (au lieu de quatre, 2 par semestre). Tous les autres « trous » n’ont pas été comblés. Ce qui fait qu’il n’y a, grosso modo, qu’un seul battlegroup de permanence pour tous les semestres de 2013 à 2016, avec une seule exception : au 2e semestre 2014.


Un questionnaire a donc été envoyé aux différents Etats membres, avec 25 questions portant sur tous les aspects : politiques ou juridiques, comme financiers, militaires, logistiques, de commandement ou de renseignement.

 

Adhésion au concept …


Ce qui ressort de ce rapport, c’est que tous les Etats membres soutiennent les principes définis dans le concept des battlegroups qui est considéré à la fois comme la force de réaction rapide de l’Union européenne mais aussi comme un « instrument de la transformation des forces armées ». Et tous les Etats membres expriment le souhait de maintenir un « haut niveau d’ambition » pour les battlegroups. Ils estiment qu’il n’y a « pas de contrainte politique, militaire ou de sécurité nationale » qui les empêchent de participer et sont « prêts à continuer » à prendre le tour de rôle. Dix pays sont même prêts à continuer d’assumer un rôle de Nation-Cadre.

 

 mais manque de volonté politique


Cependant un tiers des pays reconnait qu’il y a un manque de volonté politique, qui obéit à des ressorts « complexes » et est lié bien souvent à « l’absence de volonté de payer et d’utiliser les battlegroups » et au « manque de soutien suffisant au niveau politique ». Plusieurs Etats relèvent aussi que « l’UE n’est pas unie dans sa politique étrangère », qu’il existe « des perceptions très différentes des défis de sécurité » et de « difficultés à décider de l’utilisation opérationnelle des battlegroups » comme de « partager les charges qui ne sont pas partagées de façon équitable ». Ils estiment ainsi qu’il est nécessaire d’avoir un large débat politique sur le futur des instruments militaires de la CSDP et de gestion de crise de l’Union européenne.

 

Il faut remarquer que dans la plupart des Etats membres, une approbation nationale ou une consultation est nécessaire avant le déploiement d’un battlegroup ; ce n’est que dans quelques Etats que cette formation n’est pas nécessaire, utilisant alors un mandat général. Le plupart des Etats membres (sauf 2) estiment que le fait que les battlegroups n’aient pas été déployés n’est pas un facteur déterminant dans le fait de décider de contribuer, ou non, à un créneau.

 

Un partage financier des charges insuffisant


Si bien peu de pays reconnaissent que leur participation aux battlegroups n’a pas de lien direct avec les budgets de la défense, nombre d’entre eux avouent cependant que le « facteur financier est une contrainte majeure pour la volonté et l’aptitude des Etats membres à contribuer aux battlegroup ». Pour presque tous, « c’est une charge significative » et pour beaucoup c’est un « problème d’avoir une allocation budgétaire à l’avance pour une possible activité et un déploiement ultérieur ». Plusieurs Etats membres pensent ainsi que le mécanisme Athena pourrait « être adapté ou amélioré, avec une liste d’options de remboursement permettant de prendre en charge le déploiement, le soutien ou le redéploiement ». D’autres mesures pourraient être développées comme un contrat de logistique TPLS (Third Party Logistic Support) ou le recours à des contrats cadres notamment pour le transport stratégique.

 

Les exercices de « révision » et l’opération de l’ISAF gênent la participation


L’autre explication de l’absence de participation réside « dans les différentes ‘reviews’ et ‘transformations’ en cours dans les armées européennes » (notamment l’abandon du service de conscription dans plusieurs pays). Les engagements et planification dans d’autres opérations – y compris la NRF de l’OTAN jouent également un « rôle contraignant » pour un tiers des Etats membres. Ceux qui se sont engagés dans une permanence de battlegroups n’utilisent généralement pas – c’est une règle – leurs contributions dans des engagements internationaux mais peuvent l’utiliser pour leurs tâches nationales. Et d’aucuns « espèrent que la réduction significative des forces engagées dans l’opération ISAF de l’OTAN (Afghanistan) qui doit avoir (plein) effet en 2014 permettra d’améliorer » le planning des battlegroups. Plusieurs Etats membres voient ainsi la nécessité d’avoir une « meilleure coordination et harmonisation avec les contributions de la NRF ». Un nombre d’Etats membres est aussi pour « utiliser les groupes récurrents (comme le Nordic Battlegroup ou le Helbroc…) ».


Manque de capacités et recherche de synergies innovantes


Des « différences significatives » peuvent exister aussi dans l’interprétation des dispositions du concept des battlegroups. Le manque de certaines capacités critiques (transport stratégique, soutien médical, hélicoptères…) empêche aussi certains Etats membres de répondre positivement lors des conférences de coordination (qui permettent de remplir les plannings. Quelques Etats membres ont suggéré aussi le potentiel qui peut exister dans le projet pilote d’appels d’offres / soutien contractuel aux opérations, appelant à une approche plus synergique au niveau européen, pour établir un « EU battlegroup support package » géré et financé de façon ordinaire.

Options-solutions

Nouvelle organisation du planning


Une proposition possible serait de voir les plus grands Etats membres agissant comme Nations-Cadres prendre la responsabilité pour remplir les « slots » sur une base toujours volontaire, mais régulière. Tandis que les autres se joindraient à cette nation-cadre selon une approche régionale ou de partenariat. Ce qui signifie qu’un tour d’astreinte reviendrait, en moyenne, tous les 2 ans 1/2 (si on garde la période de 6 mois pour un battlegroup), tous les 3 ou 4 ans (si on applique une période mixte d’un battlegroup tous les 6 mois et d’un autre tous les ans.

 

Intégration d’éléments civils


Suivant un débat qui avait eu lieu sous de précédentes présidences (Suède, Pologne…), le document prône une totale liberté pour l’inclusion d’éléments civils dans les battlegroups. C’est du ressort de la Nation-Cadre. De même l’inclusion d’unités spécialisées comme les FPU ou IPU (respectivement Formed ou Integrated Police Units) ou des équipes SSR (réforme de services de sécurité) est aussi compatible avec le concept des battlegroups.

 

Arrangements logistiques


Des contrats de soutien logistique doivent être passés pour le transport stratégique (type Salis ou Mcce ou Atares), pour l’approvisionnement en essence (avec le MCCE par exemple). Un système de gestion du déploiement et d’alerte précoce comme un bureau de coordination pour le soutien médical pourrait être envisagé. La coopération entre l’Etat-Major de l’UE et les structures logistiques de l’ONU pourrait aussi être renforcé.

 

Force de réserve


Ce rapport confirme enfin la nécessité de la flexibilité et de l’utilisation des battlegroups. Document déjà agréé par le COPS et qui permet dans des « circonstances exceptionnelles », sur une « approche volontaire » et au « cas par cas », sur accord du Conseil être utilisés pour d’autres usages, par exemples comme une force de réserve pour des opérations déjà en cours (« over the horizon force » OHF). Les Etats membres ont déjà montré un accord pour utiliser les battlegroups comme force de réserve pour l’opération Althea en Bosnie-Herzégovine. Ce sera un cas test avant une possible généralisation.

 

Lire aussi :

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:31

National Coat of arms of Denmark.svg

 

May 28, 2012 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - Denmark has issued a tender for the selection of a mini unmanned air system, with the nation's defence ministry seeking responses only from bidders with systems in operational service.

 

The tender has been issued to US manufacturer AeroVironment and Israel's Elbit Systems, sources have revealed. Candidate systems are likely to include the former's Puma or Raven systems and the latter's Skylark.

 

An initial deal will cover the purchase of a limited number of systems, with a future procurement to be decided after the first batch has become operational.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:26

MARS1338197223.jpg

 

HAIFA, Israel, May 28, 2012 /PRNewswire

 

Elbit Systems Ltd. announced today that it was awarded a contract by the Finnish Army, to supply advanced dismounted soldier systems, in the first phase of a comprehensive ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition and Reconnaissance) program. The initial award is not in an amount that is material to Elbit Systems.

 

The solution offered by Elbit Systems includes enhanced observation soldier equipment (MARS), comprehensive situation awareness software, cutting edge combat soldier wearable radio (PNR1000) and computer systems intended to enhance the operational capabilities of the Finnish Army in the areas of reconnaissance, terrain dominance and dismounted soldiers. It will also support the Finnish Army in developing new combat --doctrines, and as a basis for developing its future forward observation program.

 

Bezhalel (Butzi) Machlis, General Manager of Elbit Systems' Land and C4I Division, commented: "We are proud that Finland, a NATO Partner of Peace, has selected our systems following a rigorous competition, including field testing in Lapland. This win affirms yet again our leadership as a supplier of advanced solutions for soldier systems."

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:10

Tornado-GR4.jpg

 

28 May 2012 baesystems.com

 

New study contract will look at sustaining the Royal Air Force's Tornado aircraft.

 

A new six-month study contract known as Tornado Project Quest will look at the future sustainment requirements for the UK’s Tornado fleet.

 

The majority of work for the study will be carried out at BAE Systems, Warton with close engagement of all Tornado stakeholders especially the MoD Tornado project team, Panavia, NETMA and MoDSAP. As well as looking at sustainment requirements, the study will also look at how best to provide affordable support solutions for the Tornado fleet.

 

This work follows on from a similar activity on Typhoon which resulted in the recently announced 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:05

Pirates source LdDef

 

mai 26, 2012 Mieszko Dusautoy(BRUXELLES2)

 

Comment l’UE pourrait-elle mieux négocier avec les pirates somaliens pour ne pas se ruiner en rançons et rendre ainsi la piraterie moins attractive ?  C’est un peu la trame du mémoire de Master de Alix Willemez que nous avons reçu (et lu). En analysant le processus de négociation du paiement des rançons, cette étudiante du Collège de Bruges émet quelques recommandations. D’ailleurs, c’est le titre du mémoire: « Petit guide de négociations avec les pirates somaliens pour les négociateurs européens ». La négociation est une partie de « l’approche globale » que l’UE semble avoir oublié, explique-t-elle. Et il serait temps que l’Union européenne s’y penche.

 

Première recommandation : Créer une cellule européenne de négociation


Partant du principe que les négociations pour le paiement de la rançon sont effectuées sur une base nationale (que ce soit directement par l’entreprise propriétaire du bateau capturé, par une agence gouvernementale de type GIGN, ou bien encore par un négociateur indépendant), et qu’il n’y a pas de coordination au niveau européen, la recommandation principale est de créer une une équipe européenne de négociation (EU CMT: European Union Crisis Management Team) spécialisée dans les affaires de piraterie. L’objectif est d’apporter une réponse coordonnée à chaque demande de rançon, afin de réduire au maximum celle-ci. Cela permettrait également de rassembler des informations sur les pirates afin de mieux les comprendre et faciliter ainsi les négociations.

Mieux communiquer avec les pirates: pourquoi ne pas utiliser Skype ?


Il existe un paradoxe néfaste pour les négociations souligne l’auteure du mémoire. Alors que la zone d’action est très bien couverte par les télécommunications, les négociateurs n’utilisent pas tous les moyens modernes à leur disposition. Ainsi, pourquoi ne pas utiliser Skype ? Un contact visuel renforce la relation entre le négociateur et le pirate, et permet de lire les émotions en face. Par ailleurs, il faut chercher des informations sur les pirates à qui on parle: en utilisant les réseaux sociaux, que ces derniers utilisent de plus en plus depuis que la piraterie est devenue une activité organisée avec des moyens logistiques de plus en plus considérables. A cet égard, « l’UE doit être une institution moderne, et non pas laissée à la traîne à cause d’une structure bureaucratique« .

 

Parler la langue des pirates: pas inutile…


L’équipe européenne devrait toujours avoir un native-speaker somalien ainsi qu’un « expert culturel » sur le pays pour aider les négociateurs. Au moins pour « dire quelques mots en Somali » et permettre ainsi d’établir une meilleure relation entre les négociateurs et les pirates…

 

Utiliser l’expérience d’anciens otages au niveau européen


Au lieu de faire des débriefings nationaux avec les otages libérés, il faudrait que ces débriefings soient faits sous la supervision de l’UE, avec l’équipe européenne de négociation présente pour prendre des informations sur le mode de vie des pirates à bord des bateaux. EUNAVFOR recommande déjà cela, sans pour autant fournir les moyens nécessaires à cette coordination.

 

Mieux gérer le paiement des  rançons et tracer les flux financiers qui en découlent


Concernant le paiement de la rançon, une possibilité consisterait à créer une agence de l’UE pour gérer cela, afin que cette activité ne devienne pas un marché pour certaines entreprises. Mais cela signifierait la reconnaissance du paiement, ce dont les Etats ne veulent pas. Ils n’admettent pas officiellement avoir payé de rançon, préférant éviter (autant que faire se peut) une publicité qui risquerait de rendre cette activité plus attractive encore. Une autre possibilité consisterait alors à dédier deux avions d’Atalanta à la livraison de la rançon. Il faut aussi enquêter pour tracer les flux financiers liés à ces rançons: ce devrait être le rôle d’Europol et d’Interpol, selon ce mémoire.

 

S’assurer que les pirates relâchent les otages comme prévu


Afin d’être sûr que les pirates relâchent les otages après la rançon payée, les navires d’Atalanta devraient escorter les bateaux jusqu’au port et garantir ainsi que les otages n’auront pas à entamer de nouvelles négociations (et payer une rançon supplémentaire) pour être effectivement libérés. NB : cette action d’accompagnement et de protection est déjà assurée soit à titre national, soit si le bateau n’est pas disponible par un des navires européens ou de l’OTAN.

 

Autoriser les VPD et attaquer les pirates quand c’est possible


Enfin, l’étudiante encourage le Parlement Européen à légiférer sur l’utilisation des équipes de protection embarquées (Vessel Protection Detachment, VPD) afin qu’elles protègent au moins les plus gros bateaux transportant les cargaisons les plus chères. De plus, elle considère qu’il faut attaquer les pirates quand ce n’est pas trop dangereux pour les otages, « sur le modèle français » (en référence à l’intervention pour la libération des otages du Ponant). De même, il ne faut pas payer trop facilement, « comme le font la Grèce et l’Italie ».

 

En conclusion, Alix Willemez rappelle qu’une approche globale, vraiment globale, est nécessaire. Elle appelle notamment à développer l’utilisation des VPD, ce qui devrait réduire les coûts d’Atalanta et lui permettre de continuer après 2014. Mais aussi à développer les capacités judiciaires et pénales en Somalie.

 

Télécharger le mémoire ici.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 11:30

Norwegian ULA class submarine Utstein (KNM 302) source defp

 

A Royal Norwegian Navy's Ula-class submarine, Utstein, conducting mission as a part of NATO exercise Odin-One. Photo: U.S. Navy photo

 

25 May 2012 naval-technology.com

 

The Norwegian government is expected to take a decision on its future submarine force by 2015 or 2016, with its focus on leveraging the Royal Norwegian Navy's submarine capability in the Arctic Ocean and around the country's High North region territorial waters.

 

The country is currently evaluating two alternatives, either a system life extension of the Ula-class submarines or procuring new submarines, to maintain submarine capability beyond the year 2020, while the programme cost is expected to run between $2.5bn and $3.5bn.

 

A third alternative, to procure two or more next-generation submarines and renew part of the Ula-class fleet is also being considered as a part of the programme, according to Defense News.

 

According to Norwegian Military, the manoeuvrable Ula submarine fleet is expected to be an effective deterrent and intelligence-gathering resource to protect coasts and sovereignty in its Arctic territories.

 

Earlier, the Norwegian Ministry of Defense (MoD) allocated funding to extend the operational life of Navy's six Ula-class submarines until 2020, work which is scheduled to be completed in 2014.

 

The fleet's first midlife upgrade programme includes equipment of new combat systems, periscopes, navigation and sensor systems, communications equipment, electronic warfare systems, steering controls and engines.

 

Thyssen Nordseewerke-built 59m-long Ula-class submarines have surfaced and submerged displacement capacity of 1,040t and 1,150t respectively, with beam of 5.4m and a draft of 4.6m and capacity for a crew of 21.

 

Powered by two MTU 12V 396 diesel engines, the submarine has been designed primarily for conducting coastal operations and its trimmed profile enables it to remain undetected by enemy surface vessels.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 12:20

SHIP CVF Concept lg

 

24 mai 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le futur avions à décollage court et atterrissage verticale choisi par la Grande-Bretagne pour ses porte-avions, le F-35B, pourrait faire fondre leur pont, montrent des essais effectués aux Etats-Unis.

 

Les essais ont montré que les gaz d’échappement éjectés par le F-35B lors de l’appontage endommagent le pont des porte-avions.

 

Les Etats-Unis développent actuellement un nouveau revêtement, résistant à la chaleur, pour résoudre ce problème.

 

Cette modification coutera 250 millions £ à la Grande-Bretagne.

 

Référence : Daily Mirror (Grande-Bretagne)

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 12:10

Norwegian ULA class submarine Utstein (KNM 302) source defp

 

May. 24, 2012 By Gerard O’Dwyer Defense news

 

OSLO — The Norwegian government likely will decide the future of its submarine force by 2015 or 2016, when it will either buy new vessels or conduct a second upgrade of its existing Ula-class fleet.

 

The Ministry of Defense (MoD) has allocated funding to extend the life of Norway’s six Ula boats. The recent midlife upgrades to the Ula-class subs, which began in 2008 and will be completed in 2014, will ensure they can operate up to 2020. The focus now is on strengthening Norway’s submarine capability in the Arctic Ocean and territorial waters around the country’s High North region.

 

Tactical and capability reports produced for the MoD have underlined the importance of retaining a submarine fleet and not following the route traveled by neighboring Denmark, which mothballed its Narhvalen, Tumleren-Kobben and Kronborg-class subs in 2004.

 

“I don’t believe that Norway will ever be without its own submarine capability,” said Defense Minister Espen Barth Eide. “This is because we have vast sea areas and Russia as a neighbor. We have 2 million square kilometers of sea to monitor outside the North Sea.”

 

Whether the MoD decides to again renew the Ulas or acquire a new class of next-generation stealth submarines, the bill is likely to run between $2.5 billion and $3.5 billion.

 

A third option is to renew part of the Ula-class fleet while acquiring two or more next-generation subs. The time frame being considered requires funding for either course of action by parliament no later than 2017. Effectively, this means the MoD will need to complete the selection process in 2015 or 2016.

 

The military view, which is fully supported by the government, is that a submarine fleet is the most effective deterrent and intelligence-gathering resource to protect Norway’s coasts and sovereignty in its Arctic territories.

 

Norway has had informal contacts with Sweden relating to the Kockums-designed, next-generation A26 stealth submarine, which is under development. Other possible European acquisition options include France’s Barracuda-class submarine or the German-designed Type 212 or Type 214 subs.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:55
27 mai 1995 : les marsouins reprennent le pont de Vrbanja

Le pont de Vrbanja, en Bosnie-Herzegovine. Le 27 mai 1992, le 3e RIMa a reçu l’ordre de reprendre le poste du pont et de délivrer, par la force, les Casques bleus retenus en otages par des Serbes. - Crédits : Reuters

 

25/05/2012 Actu Terre

 

Le 27 mai 1995 en Bosnie-Herzégovine, le 3e régiment d’infanterie de marine reçoit l’ordre de reprendre le poste du pont de Vrbanja et de délivrer, par la force, les Casques bleus qui y sont retenus en otages par des Serbes.

 

27 mai 1995, en Bosnie-Herzégovine : le capitaine François Lecointre, commandant la 1re compagnie du 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa), s’aperçoit que des Serbes, déguisés en soldats de l’ONU, se sont emparé durant la nuit du poste Sierra Victor sur le pont de Vrbanja, au centre de Sarajevo. Onze Casques bleus français ont été capturés.  

 

« Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l’assaut »

Jusqu’alors, l’ONU cherchait à résoudre les crises par la diplomatie. Mais fort de l’appui du chef de l’État, le général Hervé Gobillard, commandant le secteur, décide de reprendre le poste par la force. Une décision difficile, explique, 18 ans plus tard, le général Gobillard : « J'ai essayé d'analyser les risques techniques, psychologiques, opérationnels, politiques, locaux. Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l'assaut ; ça pouvait très bien se terminer en carnage. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de franchir la ligne qui sépare un Casque bleu d'un soldat en guerre, et puis je me suis dit que l'enjeu était trop important ».

 

« J’ai eu la tâche la plus facile : celle de faire mon métier de militaire »

La compagnie qui reçoit la mission de reprendre le pont est appuyée par un escadron du régiment d’infanterie – chars de marine (RICM). En pointe se trouve la section du lieutenant Bruno Heluin. « J’ai eu la tâche la plus facile, celle d’aller physiquement en avant faire mon métier de militaire », raconte le colonel Heluin, aujourd’hui chef de corps du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa).

Il se rappelle la demi-heure qui a précédé l’opération : « Au moment de lancer l’assaut, il y a eu un grand silence. Ensuite, l’action a semblé interminable. Mais en fait, le tout n’a duré que 40 minutes. Quant à moi, j’ai été blessé et inconscient à partir de la 20e minute. »

Le lieutenant Heluin est le premier à entrer dans le poste. «Un Serbe me tirait dessus à partir d’une position retranchée. Ne pouvant pas riposter car j’avais un problème avec mon Famas, j’ai lancé une grenade. Mais celle-ci a fait éclater une bouteille de gaz, dont j’ai reçu un éclat au visage ».

17 soldats français ont été blessés durant l’action, et deux autres tués : les marsouins Marcel Amaru et Jacky Humblot.

 

Renverser le sens de la guerre

« Cet acte héroïque d'une poignée d'hommes décidés et bien commandés a permis de renverser le sens de la guerre, et de conduire in fine à la victoire dans les Balkans ! » affirme Jean Guisnel, journaliste spécialisé des questions militaires. Et en effet, cet assaut a marqué le début de la riposte de la communauté internationale, à un moment où les Serbes de Bosnie avaient pris en otage des dizaines de soldats des Nations unies, utilisés comme boucliers humains.

Le président français, Jacques Chirac, a déclaré après ce coup d’éclat : « La reprise du pont de Vrbanja restera dans la mémoire de nos armées comme un symbole, celui de la dignité retrouvée, du refus de toutes les humiliations ».

 

Retrouvez cet article dans son entier dans le TIM n° 234 de mai 2012.

Le lieutenant Heluin lors de la levée des corps de ses camarades tombés lors de la reprise du pont de Vrbanja. - Crédits : Reuters

Le lieutenant Heluin lors de la levée des corps de ses camarades tombés lors de la reprise du pont de Vrbanja. - Crédits : Reuters

Le jour où les Casques bleus français se sont rebiffés


22/07/1995  Eric Biegala - LePoint.fr


Sarajevo « Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux. » Capitaine François Lecointre, 3e Rima (citant Montesquieu).

Samedi 27 mai, 8 heures 45. Sarajevo est calme. Quelques tirs isolés se font entendre : ambiance coutumière depuis la fin du cessez-le-feu, un mois auparavant. Sur le réseau radio des Casques bleus français, les échanges semblent eux aussi habituels, quoique difficilement compréhensibles pour le non-initié : « Alpha Echo, je suis prêt à déboucher dès compte rendu de Forban », crachote un poste... « Forban de Sierra Lima, appelle un autre, on est en train de s'installer sur Bravo Alpha [...], à partir de maintenant c'est toi qui donnes le top. »

Ce qu'en clair signifient ces messages codés : le capitaine François Lecointre (« Forban » sur le réseau), le lieutenant Bruno Heluin et leurs hommes sont arrivés à proximité du pont de Vrbanja. Les chars légers Sagaie et les blindés équipés de canons de 20 mm sont cachés à proximité. Encore quelques secondes : « Top départ », annonce le capitaine Lecointre d'une voix parfaitement neutre. Un premier groupe de marsouins du 3e régiment d'infanterie de marine se rue hors de la tranchée. Les chars n'ont que quelques instants avant de prendre position et de tirer sur les immeubles serbes pour couvrir les marsouins. L'assaut du pont de Vrbanja par les Casques bleus français est lancé.

Des Serbes en Casques bleus
Tout avait commencé l'avant-veille, quand les avions de l'Otan avaient bombardé un dépôt de munitions aux environs de Pale, la capitale autoproclamée des Serbes de Bosnie. Le lendemain, les Serbes font prisonniers et prennent en otages la plupart des soldats de l'Onu qui se trouvent à leur portée. Le poste d'observation du pont de Vrbanja, tenu par 12 hommes du 3e Rima, va être, lui aussi, investi vers 4 heures 30, le samedi matin, par une quinzaine de Serbes déguisés en Casques bleus.
Le poste est situé sur un carrefour, au débouché du pont de Vrbanja, dans le centre de Sarajevo. De part et d'autre de la casemate onusienne se trouvent des immeubles grêlés par la mitraille et les obus. Les deux bâtiments tenus par les Serbes ont été baptisés « Prisunic » et « Central » par les Casques bleus. En face, les Bosniaques occupent « Union Invest », la carcasse noircie d'un ancien édifice bancaire. Les combattants s'affrontent dans ces ruines depuis plus de trois ans : c'est l'endroit le plus « chaud » de la capitale bosniaque.

La radio ne répond plus
A peine vingt minutes après la prise du poste, le capitaine Lecointre réalise que quelque chose ne tourne pas rond : ses appels radio ne reçoivent pas de réponse. Vaguement inquiet, il décide d'aller se rendre compte par lui-même. Le sergent Alefonsio Taukapa, un solide Polynésien de 25 ans, l'accompagne.
A peine débarqué de son blindé, le capitaine s'engouffre dans l'obscur couloir de sacs de sable et de merlons qui fait office d'entrée. Devant lui surgit une silhouette : l'homme est bien coiffé d'un casque bleu et revêtu d'un gilet pare-balles, mais la crinière non réglementaire dépassant de son casque et sa longue barbe ne laissent guère de doute à l'officier français : ce n'est pas l'un de ses hommes.
L'inconnu pointe son arme sur le ventre du capitaine : « Leave your weapon, you are hostage » (« Lâchez votre arme, vous êtes otage »). « Impossible, je dois rendre compte à mes chefs, et je reviens », répond le capitaine au débotté. L'officier tourne alors les talons et s'apprête à rejoindre son véhicule. Un moment décontenancé, l'homme s'avance à découvert pour le rattraper et il braque son arme, mais il n'a pas le temps de poursuivre : le sergent Taukapa, qui était resté caché quelques mètres en retrait lui colle le canon de son Famas sous le menton. L'homme rejeté à l'intérieur du poste, les deux Français rejoignent leur bataillon à toute allure.
Branle-bas de combat dans la salle des opérations. Le chef de corps, le colonel Erik Sandhal, est réveillé depuis 4 heures du matin : déjà au courant du silence radio de Vrbanja, il en connaît maintenant la raison : les Serbes ont pris le poste. On en réfère immédiatement à la hiérarchie. Mais, surtout, ce qui n'est guère habituel pour ces soldats dont la mission est seulement de s'interposer, un plan de bataille est esquissé : les trente hommes de la section du lieutenant Bruno Heluin sont réveillés et se préparent. Ils ne savent pas encore ce qui se trame. Le chef de corps appelle le général Hervé Gobilliard, qui commande la Forpronu pour le secteur de Sarajevo. Il lui propose carrément une solution : reprendre le poste par une action militaire.
Le général réfléchit quelques minutes. « J'ai essayé d'analyser les risques techniques, psychologiques, opérationnels, politiques, locaux. Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l'assaut ; ça pouvait très bien se terminer en carnage. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de franchir la ligne qui sépare un Casque bleu d'un soldat en guerre, et puis je me suis dit que l'enjeu était trop important », se souvient aujourd'hui le général. L'enjeu, en effet, était double : d'une part, l'honneur bafoué qu'il fallait recouvrer ; de l'autre, les conséquences militaires de ce coup de main. Si les Serbes tenaient le pont de Vrbanja, ils pouvaient, en moins de trois minutes, amener leurs chars devant la présidence bosniaque...
« OK, feu vert ! » entend le colonel dans son combiné. Le capitaine François Lecointre fonce alors jusqu'aux quartiers de sa compagnie et apostrophe le lieutenant Heluin : « On reprend le site. Vous avez une demi-heure pour régler les détails avec vos hommes », lui dit-il.

Les risques sont énormes
L'action n'est pas facile et se jouera au centimètre près : le poste de Vrbanja fait 65 mètres de long. Complètement recouvert de sacs de sable, défendu par des réseaux de barbelés, ce n'est qu'une succession de recoins obscurs et de couloirs étroits. Les risques de confusion sont énormes : les Serbes ont apparemment revêtu les équipements des Casques bleus et, dans la pénombre, il sera difficile de les identifier. Autre inconnue : où sont les Français prisonniers ? Dans le poste ? Dans l'un des deux immeubles tenus par les Serbes à proximité ? Envisageant cette dernière hypothèse, la hiérarchie demandera aux appuis d'artillerie de modérer leur feu sur ces deux bâtiments.
Parallèlement à la section du lieutenant Heluin, en effet, le peloton blindé du capitaine Labuze se prépare. Son rôle : appuyer au plus près l'assaut des marsouins à l'aide de ses chars légers Sagaie. Ils devront faire feu sur les immeubles « Prisunic » et « Central », à la mitrailleuse essentiellement. De l'autre côté de la rivière Miljacka, le capitaine Jean-Pascal Giorda déplace ses blindés équipés chacun d'un canon de 20 mm. Lui aussi devra « traiter » les deux immeubles serbes, qu'il connaît bien, et pour cause : ses hommes sont normalement chargés de riposter aux tirs des snipers serbes qui partent de ces bâtiments et qui font des ravages parmi la population civile de Sarajevo.
Dans la tranchée bosniaque, les hommes du lieutenant Heluin, rejoints par le capitaine Lecointre et le sergent Taukapa, sont prêts à l'assaut. Devant eux, un réseau de barbelés, puis un découvert de 50 mètres et enfin les merlons du poste.

Bloqués par les barbelés
Tout le monde retient son souffle. Au « top » du capitaine, un premier groupe saute hors de la tranchée et se retrouve emmêlé dans les barbelés. Tout de suite, les Serbes s'aperçoivent de la présence des Casques bleus. Depuis les immeubles, ils font feu sur le groupe aux prises avec les barbelés. Les chars français « arrosent » alors les bâtiments à la mitrailleuse lourde : la façade de « Prisunic » se couvre de fumée, impacts et départs de tir confondus.
Dans la tranchée, le lieutenant Heluin s'apprête à lancer un second groupe à l'assaut. « Où vais-je mettre le pied pour ne pas me retrouver pris dans le fil de fer ? » se demande-t-il. L'obstacle est pourtant franchi sans encombre, et le jeune officier se lance dans le découvert. Arrivé à proximité immédiate du poste, il veut faire feu... « Clic », la rafale ne part pas.

Mur de feu
« Si je m'arrête maintenant, les autres ne vont pas suivre », réfléchit Bruno Heluin. Il choisit de poursuivre jusqu'au premier merlon. Une grenade dans l'ouverture, et la progression reprend. Le lieutenant est maintenant à l'entrée du premier couloir. Sur sa gauche, à moins d'un mètre, un Serbe tire depuis une casemate, mais il ne peut pas ajuster son feu, les autres Casques bleus tirant pour couvrir la progression du lieutenant. A l'intérieur de l'étroit boyau, un autre Serbe se replie, échaudé par la grenade qui vient d'exploser. Un coude à gauche... personne ; un second coude... deuxième grenade à l'intérieur de la minuscule casemate, et les Casques bleus entrent en rafalant. Le combattant serbe n'a pas eu le temps de répondre : il est mort, criblé par les balles et les éclats. Le capitaine Lecointre a rejoint son lieutenant et ses hommes. Ils sont dix dans une cour minuscule. Les Serbes tirent depuis un couloir, quelques mètres devant les Casques bleus. Deux marsouins grimpent sur le toit de la cour pour essayer de couvrir la progression des autres, mais, depuis « Prisunic », les Serbes les ont vus. Des rafales claquent. Le caporal-chef Cyril Jego reçoit plusieurs balles dans son arme ; le choc le fait tomber du toit.
Trois cents mètres en retrait, les blindés du capitaine Labuze ont repéré les tirs. « Bâtiment rouge, la fenêtre juste au-dessus : tirs de mitrailleuses », annonce l'observateur sur le réseau. « Envoyez un obus s'il recommence », répond le chef de corps, qui se trouve dans son blindé à proximité. Pendant ce temps, à l'intérieur du poste, le lieutenant Heluin, le capitaine Lecointre et six autres Casques bleus poursuivent l'assaut. Ils sont maintenant arrivés à la « zone vie » : trois conteneurs posés côte à côte devant lesquels a été aménagée une « popote ». Un rideau blanc empêche de voir ce qui se passe dans cette cuisine improvisée. Le lieutenant écarte le rideau, lance une grenade. L'explosion est énorme et un mur de feu se dresse devant l'officier : la grenade a fait éclater une bouteille de gaz.
A la même seconde, le capitaine et le sergent Taukapa voient avec horreur une gerbe de sang éclabousser le rideau. Lorsque le lieutenant se retourne, il a une plaie béante au milieu du front et s'écroule aux pieds des deux hommes. « Ils m'ont tué mon lieutenant ! » s'écrie le capitaine Lecointre sur le réseau radio. Le corps inanimé de l'officier est traîné le long du rideau. Ce faisant, le sergent Taukapa et son capitaine passent à quelques centimètres d'un Serbe embusqué derrière la tenture. L'homme écarte le voile, fait pivoter son arme en direction des trois Casques bleus penchés sur leur compagnon. Le sergent Taukapa est plus rapide : son Famas crache une courte rafale. Touché, le Serbe se réfugie dans le fond de la « zone vie », où la bouteille de gaz brûle toujours. Sergent et capitaine se ruent à sa poursuite. L'homme braque à nouveau son arme de la main gauche, sa droite ayant été partiellement arrachée. Le sergent l'ajuste à nouveau et fait feu : le Serbe s'écroule pour de bon.

Mètre par mètre
Entre-temps, les Casques bleus se sont aperçus que le lieutenant était toujours en vie. Quelques hommes sont laissés face aux conteneurs avec la mission de les fouiller ; trois Serbes y seront découverts et faits prisonniers. Le capitaine, le radio, le sergent Taukapa et les autres continuent en direction de la dernière partie du poste : la redoute « ouest ». Les Serbes tentent bien de contre-attaquer : deux d'entre eux avancent dans le couloir à la rencontre des Français. Le capitaine arme son pistolet, se décale et tire. L'un des deux est touché au pied. Dans le même temps, un marsouin lâche une rafale qui blesse à nouveau le même homme et tue le second. Le couloir est impraticable : trop risqué.
Le capitaine décide de passer par l'extérieur, de longer le mur de sacs de sable jusqu'à la redoute. Les hommes progressent mètre par mètre. En face, les Serbes ont compris. Ils jettent une grenade ; tout le monde se couche, personne n'est touché. On continue ; deuxième grenade, nouveau plaquage au sol, explosion, on se relève. Le capitaine demande alors un appui. Depuis l'autre rive de la Miljacka, les canons de 20 mm se mettent à tirer quelques mètres devant le groupe pour interdire aux Serbes même de risquer un oeil.

« Ne tirez plus, nous sommes français »
A ce moment, des cris partent de la redoute : « Ne tirez plus, nous sommes français ! » Les Serbes ont placé les deux Casques bleus qu'ils détiennent en otage aux entrées de la redoute. Comprenant qu'il ne peut pas poursuivre davantage sans mettre en péril la vie des deux hommes, le capitaine demande l'autorisation de cesser le combat et de tenter un échange de prisonniers. Le chef de corps accepte et se rend immédiatement sur les lieux avec un interprète et le médecin du bataillon.
Stricto sensu, l'assaut est terminé. Il aura duré un quart d'heure, durant lequel les Casques bleus ont réussi à reprendre 70 % du poste. Les négociations, elles, se poursuivront pendant toute la journée. Finalement, les Serbes évacueront la redoute à la faveur de la nuit, offrant à leur dernier prisonnier, le caporal-chef Chapdelaine, l'occasion de s'évader et de rejoindre les siens.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:55

Italian Air Force Eurofighters in air-to-air refuelling mis

 

May 24, 2012 defpro.com

 

Eurofighter Typhoons of the Italian Air Force (ItAF) have replaced the last of the air forces’ F-16 jets to leave the Typhoon solely responsible for the defence of Italian airspace. Entering into service in 2004 and now operational with four Typhoon Squadrons (Gruppi) across both northern and southern Italy - two at Grosseto air base and two at Gioia del Colle - Eurofighter is, from today onwards, the only air defence asset in the Italian Air Force.

 

Replacing the F-16 as a more modern weapon system, the Typhoon aircraft will bring to the air force operational benefits thanks to better effectiveness and capabilities of the new fighter as well as offering logistics benefits due to the standardisation of having only one operational line for air defence duties.

 

The ItAF leased 34 F-16s from the USAF for a period of five years, followed by an additional five years under the programme “Peace Caesar”. The aircraft has been effectively used to fill a gap during the transition from the F-104 and the Eurofighter.

 

62 Typhoon aircraft have been delivered to the Italian Air Force to date and during operations in Libya in 2011, the Italian Air Force fleet completed over 200 missions and flew 1294 flying hours from their Forward Operating Base (FOB) in Trapani, Sicily.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 07:10

Forces armees belgique source mil.be

 

23 Mai 2012 RTL info Belga

 

La commission de la défense de la Chambre a adopté mardi à l'unanimité le projet de loi modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires, dont certaines ont trait à l'assurance complémentaire contre le risque de perte de revenus pour le personnel militaire à la suite d'un accident ou d'une maladie en opération à l'étranger, a indiqué mercredi le ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

La compagnie d'assurance française AGPM Vie a annoncé son intention de se retirer du marché belge et de mettre fin au 1er janvier prochain au contrat qui la liait depuis 2002 à la Défense pour couvrir le risque de perte de revenus pour le personnel militaire à la suite d'un accident ou d'une maladie en opération à l'étranger entraînant une inaptitude corporelle permanente avec pour conséquence l'impossibilité de continuer à exercer le métier de militaire. M. De Crem (CD&V) a dès lors décidé de transférer la protection offerte dans un statut, par le biais d'un projet de loi, a expliqué son entourage. En vertu du texte approuvé mardi, le décès d'un militaire dans ces conditions sera également couvert. La nouvelle loi prévoit une indemnité de 146.000 euros en cas de décès et de 264.000 euros en cas d'inaptitude corporelle permanente, a précisé le ministre sur son site internet. Enfin, le projet de loi prévoit également d'aligner certaines dispositions relatives au congé de paternité et au congé parental sur celles applicables aux membres du personnel de la fonction publique, a-t-on ajouté de même source (GGD)

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