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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:30

Flag of Italy.svg

 

13-05-2012 par Lisa Jucca - nouvelobs.com

 

MILAN (Reuters) - Le gouvernement italien envisage d'envoyer des militaires protéger les bureaux du groupe de défense Finmeccanica et les agences fiscales d'Equitalia, récemment visés par des attentats, a déclaré dimanche la ministre de l'Intérieur, Annamaria Cancellieri.

 

Les attaques de ces derniers jours contre des symboles de la politique d'austérité ravivent les craintes d'une résurgence de la violence extrémiste qui a ensanglanté la péninsule dans les années 1970 et 1980.

 

Un groupe anarchiste a revendiqué vendredi l'attentat dans lequel le directeur général d'Ansaldo Nucleare, une société spécialisée dans le nucléaire, a été blessé par balle lundi dernier à Gênes.

 

"Les enquêteurs me disent que cette revendication est crédible. Cela nous contraint à prendre des mesures pour éviter une escalade de la violence, un scénario malheureusement plausible. C'est ce que nous ferons dans les prochains jours", dit Annamaria Cancellieri dans une interview au quotidien La Repubblica.

 

L'envoi de l'armée pour protéger des cibles potentielles "est une solution possible", ajoute-t-elle.

 

Une réunion du comité de sécurité nationale aura lieu jeudi, a précisé la ministre, qui a précisé que les agences d'Equitalia seraient particulièrement surveillées.

 

"S'en prendre à Equitalia, c'est s'en prendre à l'Etat", a-t-elle souligné.

 

Dernière attaque en date, deux cocktails Molotov ont été lancés samedi matin contre un bureau d'Equitalia à Livourne.

 

La colère monte en Italie contre le gouvernement de "techniciens" de Mario Monti, qui a multiplié les mesures d'austérité et augmenté les impôts pour réduire le déficit budgétaire.

 

Le chef du gouvernement entend par ailleurs élargir les pouvoirs d'Equitalia dans le cadre de son offensive contre la fraude et l'évasion fiscales, qui privent le Trésor d'environ 120 milliards d'euros par an.

 

COLÈRE CONTRE L'AUSTÉRITE

 

Des heurts entre contribuables mécontents et policiers ont récemment éclaté devant plusieurs perceptions, notamment à Naples.

 

La semaine dernière, un commerçant de 54 ans a pris en otage pendant plusieurs heures un responsable d'Equitalia, sous la menace d'une arme, avant de se rendre à la police.

 

Des groupes anarchistes ont également envoyé ces derniers mois des lettres piégées à Equitalia. Vendredi, un colis suspect contenant une poudre blanche mais pas de détonateur a été reçu par le bureau romain de l'entreprise publique chargée de la perception des impôts et des contraventions.

 

En décembre, le directeur général d'Equitalia avait été blessé au doigt par une lettre piégée. En janvier, trois engins explosifs ont sauté devant une succursale de l'entreprise à Naples.

 

Roberto Adinolfi, qui dirige Ansaldo Nucleare, une entreprise liée à Finmeccanica, a été blessé à la jambe dans un attentat lundi dernier à Gênes. Il est sorti de l'hôpital vendredi, sous escorte policière.

 

Dans sa lettre de revendication, la cellule Olga de la "Fédération anarchiste informelle-Front révolutionnaire international" promet de s'en prendre ensuite à Finmeccanica, le deuxième groupe industriel du pays, symbole de "mort" et d'"exploitation".

 

Vendredi, à Legnano, à 30 km au nord-ouest de Milan, des affiches portant les mots "Brigades rouges" et l'étoile à cinq branches du groupe armé d'extrême gauche ont été collées sur les murs de bâtiments publics, dont une perception.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:15

Les-futurs-porte-avions-britanniques-de-la-classe-Queen-Eli.jpg

 

Les futurs porte-avions britanniques de la classe Queen Elizabeth

crédits : ROYAL NAVY

 

14/05/2012 MER et MARINE

 

Le programme des porte-avions britanniques a connu, en fin de semaine dernière, un nouveau virage à 360 degrés. Philip Hammond, secrétaire à la Défense, a en effet annoncé la décision du gouvernement britannique d'abandonner la transformation du futur HMS Prince of Wales, second porte-avions de la classe Queen Elizabeth (QE Class), en bâtiment doté de catapultes et de brins d'arrêt. Fin 2010, dans le cadre de la revue stratégique de défense et de sécurité, Londres avait retenu cette configuration afin que la Royal Navy puisse mettre en oeuvre le F-35C, nouvel avion de combat catapulté destiné aux porte-avions américains. Cette variante du Joint Strike Fighter (JSF) présentait l'avantage, par rapport à la version à décollage court et appontage vertical (F-35B) initialement prévue sur les QE Class, de présenter une autonomie en vol et une capacité d'emport en armement plus importantes. De plus, cela devait ouvrir la voie à une coopération renforcée avec Etats-Unis et la France, les porte-avions américains et français étant dotés d'avions catapultés.


Le design du Queen Elizabeth (© : ACA)


Le design modifié du Prince of Wales (© : ACA)


Le design du Queen Elizabeth (© : ACA)


Le design modifié du Prince of Wales (© : ACA)

« La conversion coûterait le double de ce qui était prévu »

Il fut donc décidé de convertir le HMS Prince of Wales pour lui permettre de recevoir le F-35C. Quant au HMS Queen Elizabeth, les restrictions budgétaires et le fait que le bâtiment soit déjà en chantier ont poussé les Britanniques à décider de ne pas le transformer. Il était prévu que le Queen Elizabeth, dont la mise en service est fixée à 2016, serve uniquement de porte-hélicoptères, la Royal Navy ne conservant au final que le Prince of Wales comme porte-avions, avec une livraison programmée en 2019. Seulement voilà, il s'est avéré au fil des mois que la transformation du Prince of Wales était bien plus complexe et coûteuse que prévu. Sur le papier, ajouter deux catapultes électromagnétiques et une piste oblique avec brins d'arrêt semblait simple, d'autant qu'à priori, lors du développement du design, la possibilité d'installer ultérieurement ces équipements avait été prise en compte. Mais, en réalité, les modifications ont soulevé de nombreux problèmes techniques, avec notamment une augmentation significative de la puissance électrique devant être produite. Le gouvernement a donc commandé, il y a quelques mois, un audit complet sur les surcoûts engendrés par ce projet. « Alors que le programme a mûri, et que des analyses plus détaillées ont été livrées par les fournisseurs, il est devenu clair que la conversion coûterait le double de ce qui était prévu et que le bâtiment ne serait livré, au plus tôt, qu'en 2023. C'est inacceptable », a expliqué Philip Hammond.


Les Queen Elizabeth et Prince of Wales mettront en oeuvre le F-35B (© : ACA)


F-35B (© : LOCKHEED MARTIN)


F-35B (© : LOCKHEED MARTIN)


F-35B (© : LOCKHEED MARTIN)


F-35C (© : LOCKHEED MARTIN)


F-35C (© : LOCKHEED MARTIN)

F-35B : Première capacité opérationnelle attendue en 2014

Le secrétaire britannique à la Défense a, par conséquent, annoncé que les deux porte-avions seraient finalement construits suivant le design initial. Ils mettront en oeuvre des F-35B, qui apponteront verticalement et décolleront au moyen d'un tremplin situé à la proue, à l'instar des précédents Harrier sur les anciens porte-aéronefs du type Invincible, dont il ne reste plus qu'un exemplaire en service, le HMS Illustrious, transformé en porte-hélicoptère en 2011 suite au désarmement des Harrier. Le revirement britannique quant au choix du futur appareil de combat de la Fleet Air Arm et le design des porte-avions en découlant apparait, en tous cas, comme une sage décision, alors que le développement du F-35C connait des difficultés qui engendreront probablement des retards. Le F-35B, lui-aussi confronté à d'importants problèmes techniques ces dernières années, semble quant à lui sortir des turbulences. Devant équiper l'US Marine Corps pour une mise en oeuvre depuis les porte-hélicoptères d'assaut américains des types Wasp et America, le F-35B a débuté en 2011 ses essais en mer (voir vidéo ci-dessous). Et, selon le planning actuel, une capacité opérationnelle initiale doit être déclarée en 2014. En temps et en heure donc pour préparer l'arrivée du HMS Queen Elizabeth. D'ici là, les Britanniques auront pris en compte et commencé à tester leur premier appareil de série, le « BK-1 », un F-35B justement, sorti des usines Lockheed-Martin en novembre 2011 et devant être livré cette année. Bien que le F-35B présente une autonomie moins importante que le F-35C, cet appareil de cinquième génération sera, quoiqu'il en soit, bien supérieur en termes de capacités aux anciens Harrier. L'aéronavale britannique va donc connaître une évolution importante de sa puissance offensive.


 



La Royal Navy pourra conserver deux porte-avions

De plus, la Grande-Bretagne pourra, finalement, conserver si elle le souhaite ses deux porte-avions, alors qu'il était question de vendre le Queen Elizabeth une fois le Prince of Wales en service. En gardant les deux plateformes, la Royal Navy disposera, contrairement à la marine française qui ne compte que le Charles de Gaulle, d'une permanence de son groupe aéronaval, même lors des arrêts techniques de l'un ou l'autre des bâtiments. Certes, l'abandon du F-35C fera que le groupe aérien embarqué britannique ne sera pas interopérable avec les porte-avions américains et français. Mais cela ne constitue pas vraiment un problème pour les Britanniques. La coopération avec les Français avait, en effet, été notamment imaginée dans la perspective que les deux pays ne comptent chacun qu'un seul porte-avions. Des échanges auraient alors pu intervenir durant les indisponibilités techniques du Charles de Gaulle ou du Prince of Wales, l'embarquement du F-35C sur le porte-avions français semblant toutefois plus complexe qu'imaginé initialement. Quant à la constitution d'un groupe aéronaval franco-britannique, en dehors des périodes d'exercices, cette idée se heurtait au fait que ces bâtiments sont, par définition, des outils stratégiques de puissance ne se partageant pas. Surtout le Charles de Gaulle et son groupe aérien, qui peuvent mettre en oeuvre des missiles nucléaires. Engager un tel bâtiment dans une opération militaire conjointe, sous la tutelle de deux Etats, aurait pu poser d'importants problèmes politiques, Paris et Londres pouvant avoir des vues divergentes, comme ce fut le cas pour l'Irak en 2003.


Le HMS Illustrious avant le retrait des Harrier (© : ROYAL NAVY)


Harrier sur un porte-aéronefs britannique (© : ROYAL NAVY)


Harrier sur un porte-aéronefs britannique (© : ROYAL NAVY)

La Royal Navy va recouvrer plus rapidement cette capacité

Quant à l'interopérabilité avec les Américains, cela tenait plus du symbole et les échanges avec les Etats-Unis demeurent de toute façon possibles puisque les porte-hélicoptères d'assaut de l'US Navy disposeront de F-35B. En outre, si le groupe aérien britannique ne pourra embarquer sur le Charles de Gaulle ou ses homologues américains, il sera en revanche interopérable avec le porte-aéronefs italien Cavour et le bâtiment de projection espagnol Juan Carlos I, qui doivent eux-aussi disposer de F-35B pour remplacer les actuels Harrier de la Marina militaire et de l'Armada. Enfin, les Britanniques peuvent voir dans le retour de cet avion à décollage court et appontage vertical un véritable intérêt en termes de compétences et de formation. Les pilotes de la Royal Navy et de la Royal Air Force disposent, en effet, du savoir-faire pour la mise en oeuvre de ce type d'appareil. Même si les Harrier ont été retirés du service début 2011, il restera un fond de compétences disponible pour l'arrivée du F-35B. L'apprentissage du nouvel avion sera donc bien moins long que celui qui aurait été nécessaire avec le F-35C, la Royal Navy ne disposant plus depuis 40 ans de porte-avions à catapultes. Recouvrer un tel savoir-faire, très complexe, aurait pris de nombreuses années, privant d'autant la Grande-Bretagne de la pleine capacité d'un outil militaire et diplomatique majeur. Avec le F-35B, évolution naturelle du Harrier, la Royal Navy sera privée bien moins longtemps de cette force de projection. Au final, la décision de Londres apparait donc particulièrement pertinente, tant d'un point de vue financier qu'opérationnel et stratégique. Et, contrairement à ce que l'on peut lire ici et là, elle ne met pas à mal la coopération franco-britannique, même si un temps certains ont rêvé, face aux difficultés du programme JSF, que la France puisse vendre des Rafale à la Royal Navy. Cette option était techniquement envisageable, sans doute moins coûteuse pour les Britanniques, mais politiquement très délicate vis-à-vis des relations entre Londres et Washington.


Les futurs Queen Elizabeth et Prince of Wales (© : ACA)

Les plus grands porte-avions d'Europe

Pour mémoire, les HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales seront les plus grands porte-avions d'Europe. Longs de 280 mètres pour une largeur maximale de 70 mètres et une hauteur de 56 mètres entre la quille et la pomme de mât, les deux futurs porte-avions britanniques afficheront un tirant d'eau de 11 mètres et présenteront un déplacement d'environ 65.000 tonnes en charge. Ils seront donc nettement plus gros que le Charles de Gaulle, avec ses 261 mètres de long et son déplacement de 42.500 tonnes en charge. Dotés de deux îlots avec deux « passerelles », une à l'avant dédiée aux manoeuvres nautiques et celle de l'arrière consacrée aux manoeuvres aériennes, les HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales disposeront d'un radar de veille longue portée et d'un radar tridimensionnel. L'armement sera consacré à l'auto-défense rapprochée, avec des systèmes multitubes Phalanx et des canons télé-opérés de 30mm, complétés par des moyens de guerre électronique et des lance-leurres. Il n'y aura pas à bord de missiles surface-air de type Aster, la Royal Navy se reposant sur les destroyers du type 45 (et le groupe aérien embarqué) afin d'assurer la protection des bâtiments à grande distance. Au niveau des installations aéronautiques, le pont d'envol aura une surface de près de 16.000 m² et comptera, sur tribord, deux ascenseurs d'une capacité de 70 tonnes capables chacun de supporter deux avions. Ces ascenseurs relieront le pont d'envol à un hangar, long de 160 mètres et large de 29 mètres, pouvant abriter 20 avions. Ces navires ont été conçus pour mettre en oeuvre 40 aéronefs, dont 36 F-35, avec un équipage de 1500 marins (dont au moins 700 pour le groupe aérien embarqué) et un état-major de 100 personnes.


Les futurs Queen Elizabeth et Prince of Wales (© : ACA)

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 16:45

Skeldar-V-200-Maritime-Unmanned-Aerial-Vehicle--UAV--source.jpg

 

May 13, 2012 ASDNews Source : Saab AB

 

Saab's unmanned helicopter Skeldar is currently in an intensive period. Flights were recently carried out with a heavy fuel powered version of Skeldar and at the same time, final tests and mature tests of Skeldar are continuing.

 

“Flight testing of the heavy fuel version of Skeldar is progressing according to plan with several heavy fuel engine helicopters in flight testing stage. The robust engine and transmission design of the heavy fuel version of Skeldar gives customers a safe and reliable solution for maritime and land operations,” says Mikael Franzén, Director of Saab’s Product Area Tactical UAS.

 

The heavy fuel powered version of Skeldar is part of the baseline configuration of the helicopter, which already includes a number of robust and highly adaptable system solutions.

 

The heavy fuel powered version of Skeldar gives great benefits. Above all, since the existing infrastructure and logistics with regard to fuel for manned aircraft can be used. It also means improved handling in terms of safety when Skeldar is used for marine purposes.

 

In addition to the heavy fuel version of Skeldar, other functionality is currently being tested in order to verify Skeldar's performance. Flights are being conducted in Sweden and Germany. In parallel to this, further development of the ILS concept is underway as well as the functional and configurational development of ground stations.

 

The Mobile Ground Control Station, which can be part of a moving convoy, enables new convoy protection features where the Skeldar helicopter can be tethered to and automatically follow a moving convoy.

 

Skeldar Facts

 

The new engine is manufactured by Hirth Motors and has been adapted for the Skeldar V-200. Skeldar has a 220 kg take-off weight and can carry several payload options up to 40 kg in weight. It has an endurance of 5-7 hours. Skeldar has been demonstrated and tested in several countries, both from land as well as from a ship’s deck.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 16:35

velos-militaires-source-LdDef.jpg

 

13.05.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'armée suisse disposait jusqu'en 2003 de troupes d'infanteries cyclistes, qui circulaient avec les vélos militaires. Ces troupes ont été dissoutes, mais il reste toujours des vélos militaires pour les transports des soldats.

 

Elle va acheter un nouveau vélo, baptisé "Vélo 12", pour ses troupes (il doit servir à l'exercice des soldats et aux transports dans les casernes), appelé à remplacer les modèles actuels, qui ont plus de 20 ans. Une commande devrait bientôt être signée avec le fabricant zurichois Simpel pour 2 800 vélos, à près de 2 500 francs suisses (2 300€) l'unité.

 

Le ministre de la Défense, Ueli Maurer, très critiqué en Suisse pour sa gestion du dossier d'achat des avions de combats Gripen, a testé lui-même ce vélo très perfectionné : cadre en alu, freins à disques, moyeu dynamo intégré, 8 vitesses, et il ne pèse que 15 kilos. Rien à voir avec un précédent modèle, qui n'avait qu'une vitesse et pesait 25 kilos.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 07:40

Long-Range-Acoustic-Device---LRAD-sheriff-stryker1.jpg

 

12 May, 2012, RT.com

 

The UK Ministry of Defence has confirmed a device that can be used as a sonic weapon will be deployed at the London Olympics. The US invention is capable of projecting an ear-splitting sound beam of 150 decibels and was used in Iraq.

 

­The Long Range Acoustic Device (LRAD) was spotted being fastening onto a landing craft on the river Thames this week. The Ministry of Defence says that its primary function will be as a powerful loudspeaker to halt boats traveling along the river.

 

"As part of the military contribution to the police-led security effort to ensure safe and secure Games, a broad range of assets and equipment is being used by our armed forces," the MOD spokesman said.

 

But he refrained from mentioning whether or not the LRAD would be used for riot control during the Olympics.

 

As well as acting as a loudspeaker the device can also deliver localized verbal warnings. When employed at close range, it is capable of emitting pain-inducing sound waves at its target.

 

At full power the device can produce a piercing 150-decibel beam of sound, just 10 decibels away from the force needed to rupture an eardrum.

 

The US police have put the LRAD to extensive use, issuing officers in Chicago with versions of the device in preparation for the NATO summit this month.

 

It was also used to disperse demonstrators during last year’s Occupy Wall Street protests although US police maintained they were primarily used as communication devices.

 

The US army employed the LRAD as a riot control device in Afghanistan, using blasts of high-frequency sound to disperse riots and demonstrations. In addition, they have also been installed on some cruise liner ships to ward off Somali pirates.

 

The LRAD is the latest in a string of controversial security measures that the UK government is putting in place to ensure that the London Olympics go without a hitch.

 

The installation of ground-to-air-missiles at key points across London provoked the furor of some residents who claimed they were not warned of the plans.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 11:42

Europe Flag

 

10 mai 2012 Par Barbara Leblanc – L’USINE NOUVELLE

 

Selon le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, l’Union européenne peut surtout faire face au capitalisme d’Etat en Chine, au Vietnam et en Russie.

 

"La dernière fois que l'UE a changé de manière significative ses instruments de défense commerciale remonte à 16 ans. Le monde a profondément changé depuis", a affirmé le commissaire en charge du Commerce. Il énumère notamment comme changement "la montée de ce que l'on appelle le capitalisme d'Etat, expression utilisée pour la Chine mais applicable également à la Russie, au Vietnam et à d'autres pays émergents".

 

L'exécutif européen souhaite donc que les entreprises européennes puissent poursuivre plus facilement des pays comme la Chine sans crainte de représailles. Une manière de tenter de contrer les avantages compétitifs indus à des entreprises nationales, sous la forme de financements avantageux ou d'accès préférentiel à certaines matières premières.

 

Le responsable européen reconnaît que "beaucoup d'entreprises sont peu enclines à porter plainte craignant des mesures de représailles dommageables pour leur activité. Les conséquences peuvent être graves pour les entreprises qui exportent ou qui investissent dans le pays en question". La Commission propose donc de porter plainte en lieu et place des entreprises qui seraient moins exposées.

 

Reste qu’elle ne veut pas tomber dans le protectionnisme. Le commissaire européen précise donc que "le débat pendant la présidentielle en France a montré par exemple qu'une grande partie de l'opinion publique veut plus de protectionnisme. Nous devons nous assurer que la défense commerciale ne tombe pas dans ce piège".

 

Bruxelles a lancé une consultation publique en avril sur la stratégie de défense commerciale et attend des réponses dans les semaines prochaines.

 


note RPDef : merci à RESILIENCES Management pour l'information.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:06

2012mldv035 008 369

 

11/05/2012 Par Isabelle Lasserre – lefigaro.fr

 

Cameron a opté pour une version du chasseur américain JSK qui ne peut pas se poser sur les porte-avions français.

 

Après des mois d'hésitation, le gouvernement britannique a donc fait volte-face et changé d'avion de combat pour ses porte-avions. Entre le F 35 B et le F 35 C, tous deux fabriqués par Lockeed Martin, une seule lettre de différence. Mais un écart financier et des conséquences à long terme pour la coopération navale entre Londres et ses alliés.

 

Le ministre de la Défense, Philip Hammond, a annoncé sa décision d'acquérir la version B du chasseur américain, à décollage vertical, moins chère, au détriment de la version C, qui fonctionne à l'aide de catapultes, utilisées par les marines américaines et françaises. David Cameron avait pourtant défendu il y a deux ans le choix du F 35 C, au nom  de «l'interopérabilité» entre alliés. Concrètement, ce changement de cap signifie que les Rafale ne pourront pas se poser sur les deux nouveaux porte-avions britanniques qui seront livrés aux alentours de 2020. Et que les chasseurs britanniques ne pourront atterrir ni sur le Charles-de-Gaulle ni sur les bâtiments américains.

 

Londres a justifié son choix par les retards du programme JSK (Joint Strike Fighter) et la hausse des coûts, qui tombe mal en période de crise. «La décision prise en 2010 était légitime à l'époque, mais les faits ont changé et nous devons changer notre approche en conséquence», a affirmé le ministre de la Défense. Le F 35 C, qui avait la préférence des militaires, n'aurait pas pu être fourni à la Royal Navy avant 2023, trois ans après le lancement du premier porte-avions. Difficile d'imaginer que ce bâtiment, symbole de souveraineté, reste au garage en attendant d'être équipé de ses avions.

 

Traité de Lancaster

 

A court terme, les conséquences sont à peine visibles, les porte-avions britanniques n'étant pas encore opérationnels. A long terme, c'est une autre histoire. «Au niveau militaire, c'est un choix qui engage la Grande-Bretagne pendant trente à cinquante ans. Or la version B du F 35 a moins de portée», explique Étienne de Durand, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, l'Institut français des relations internationales. Pour le ministère français des Affaires étrangères, la décision britannique «risque de limiter la coopération aéronavale» entre Londres et Paris. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour la France, qui pour des raisons budgétaires a renoncé à un deuxième porte-avions et ne peut compter que sur le Charles-de-Gaulle, fréquemment indisponible, comme le sont tous les bâtiments de ce type. L'accord de Lancaster prévoyait une «capacité à déployer une force aéronavale d'attaque intégrée franco-britannique». Celle-ci paraît désormais compromise, au moins à moyen terme.

 

C'est enfin un mauvais message adressé à la France, en pleine transition politique. Nicolas Sarkozy et David Cameron avaient mis beaucoup d'ardeur à sceller les accords de Lancaster en novembre 2010. François Hollande a laissé entendre qu'il ne remettrait pas en cause le traité. Mais il faut, pour le faire vivre, de l'énergie des deux côtés. À l'origine de Lancaster, la crise et les restrictions budgétaires sont-elles devenues un frein au rapprochement?

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:58

PA CDG 2011mgae145 001 007 photo Marine Nationale

 

May. 11, 2012 By PIERRE TRAN Defense news

 

Paris — France regretted the prospect of reduced cooperation with the British fleet air arm following London’s selection of the F-35B short-takeoff, vertical-landing version of the Joint Strike Fighter, and hoped collaboration would continue, a Foreign Ministry spokesman said.

 

“We’ve taken note of the United Kingdom’s decision to choose the F-35B vertical-takeoff fighter plane, to the detriment of the F-35C catapult takeoff plane,” Foreign Ministry spokesman Bernard Valero said May 11.

 

“This decision may limit our cooperation in naval aviation, which we regret. We trust that this decision, which the British government says is based on budgetary constraints, will not call our cooperation in the naval aviation sector into question,” Valero said.

 

Naval aviation was one of many elements of collaboration, and close cooperation will continue between London and Paris, French officials said.

 

The French reaction came after an announcement the day before by British Defence Secretary Philip Hammond of a planned order of the F-35B over the conventional C model for the Royal Navy’s two new carriers, in an effort to avoid high costs and long delays.

 

Fitting the U.S.-made catapults and arrestor gear for one carrier, HMS Prince of Wales, would cost 2 billion pounds ($3.2 billion), double the amount needed to fit the ship out to accommodate the F-35B short-takeoff variant.

 

London had previously decided to ship the F-35C, opening up the prospects of cross-deck operations with the French Navy, which operates Rafale and Super Etendard fighters off the carrier Charles de Gaulle. The British F-35B can land on the French carrier, but the Royal Navy ships will lack the catapults and arrestors to operate the Rafales and Super Etendard.

 

In France, the British U-turn drew wide press coverage, headlining a missed chance for interoperability between the two fleet air arms.

 

The afternoon daily Le Monde gave full-page coverage to the F-35 fighter program, and quoted from point 9 of the 2010 Lancaster House defense cooperation treaty, which referred to the capability to deploy an integrated Anglo-French naval aviation attack force.

 

For the French Navy, a British carrier offering cross-deck operations held out the hope of flying a handful of Rafale fighters from the HMS Prince of Wales while the Charles de Gaulle went into dry dock for its periodic six-month overhaul.

 

And closer cooperation with a British carrier force would have balanced the close ties with the U.S. Navy, where French Navy pilots are sent for carrier training.

 

One of the questions hanging over cross-deck flights was whether the British Navy F-35C would have been too heavy to land on the Charles de Gaulle. Now, that question seems purely academic.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:02

Rafale M

Rafale Marine - photo MinDef

 

11 mai 2012 – letelegramme.com

 

Pour équiper ses porte-avions, le Royaume-Uni a fait le choix du F-35B américain. Cette décision constitue un coup dur pour le concept d'interopérabilité censé être au coeur de l'entente franco-britannique en matière de défense. En choisissant cet avion de combat, Londres renonce par la même occasion à l'installation d'un système de catapulte et de récupération sur le pont du Queen Elizabeth, futur porte-avions britannique qui reste à construire d'ici 2020. Conséquence: les avions français Rafale ne pourront pas se poser sur le pont du Queen Elizabeth dépourvu de catapultes. Or, le projet d'utilisation croisée des porte-avions était au coeur du projet de coopération bilatérale franco-britannique esquissé à Saint-Malo, en 1998, et relancé à grand renfort de publicité par David Cameron et le président Nicolas Sarkozy, lors de la signature du traité de défense de Lancaster, en novembre2010.

 

Une question de coût et de délais

 

Le gouvernement britannique hésitait entre deux versions de l'avion de combat fabriqué par la société américaine Lockheed Martin: le F-35B à atterrissage et décollage vertical et le F-35C lancé par catapultes. Londres a finalement renoncé à se doter du F-35C du fait de «l'augmentation inacceptable du coût et des délais» qu'impliquait un tel choix. L'installation d'un système de catapulte sur le pont du futur porte-avions aurait entraîné un retard de 3 ans et un surcoût de 2,5milliards d'euros par rapport au devis initial.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 18:03

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 11 May 2012 EDA News

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/News/Steering_Board_11_May_Italy.sflb.ashx

 

The EDA Steering Board, in its National Armaments Directors (NADs) formation, met at EDA on 10 May. Following an informal exchange of views with US Under Secretary of Commerce Eric Hirschhorn, they discussed, in a formal session, a wide range of issues including Pooling & Sharing, Air-to-Air Refuelling, Defence Industry and Market issues, Unmanned Aircraft Systems, and SESAR. The meeting was also attended by a representative from Norway; and NATO and OCCAR attended the afternoon session.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 17:25

Skeldar-V-200-Maritime-Unmanned-Aerial-Vehicle--UAV--1-imag.jpg

 

May 11, 2012 defpro.com

 

Saab's unmanned helicopter Skeldar is currently in an intensive period. Flights were recently carried out with a heavy fuel powered version of Skeldar and at the same time, final tests and mature tests of Skeldar are continuing.

 

“Flight testing of the heavy fuel version of Skeldar is progressing according to plan with several heavy fuel engine helicopters in flight testing stage. The robust engine and transmission design of the heavy fuel version of Skeldar gives customers a safe and reliable solution for maritime and land operations,” says Mikael Franzén, Director of Saab’s Product Area Tactical UAS.

 

The heavy fuel powered version of Skeldar is part of the baseline configuration of the helicopter, which already includes a number of robust and highly adaptable system solutions.

 

The heavy fuel powered version of Skeldar gives great benefits. Above all, since the existing infrastructure and logistics with regard to fuel for manned aircraft can be used. It also means improved handling in terms of safety when Skeldar is used for marine purposes.

 

In addition to the heavy fuel version of Skeldar, other functionality is currently being tested in order to verify Skeldar's performance. Flights are being conducted in Sweden and Germany. In parallel to this, further development of the ILS concept is underway as well as the functional and configurational development of ground stations.

 

The Mobile Ground Control Station, which can be part of a moving convoy, enables new convoy protection features where the Skeldar helicopter can be tethered to and automatically follow a moving convoy.

 

SKELDAR FACTS

 

The new engine is manufactured by Hirth Motors and has been adapted for the Skeldar V-200. Skeldar has a 220 kg take-off weight and can carry several payload options up to 40 kg in weight. It has an endurance of 5-7 hours. Skeldar has been demonstrated and tested in several countries, both from land as well as from a ship’s deck.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 16:50

ORD NSM Kongsberg Flight Test source defenseindustrydaily.c

 

May 11, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Kongsberg; issued May 10, 2012)

 

King Harald of Norway and Polish authorities witnessed a successful demonstration of Kongsberg's Naval Strike Missile this morning.

 

The demonstration was part of the State visit by King Harald and Queen Sonja to Poland this week. The Polish Navy has signed a contract for the Naval Strike Missile (NSM) coastal artillery system made by Kongsberg. Initially placed in 2008, the order currently carries a price tag of about NOK 1.5 billion.

 

“As head of Kongsberg, I am very pleased to see not only growth in trade with our group, but also a general strengthening of industrial relations between our two nations", comments Walter Qvam, Chief Executive Officer of Kongsberg, in connection with the state visit.

 

The demonstration was organised through cooperation between Kongsberg and the Polish authorities. In addition to Norway's King, the demonstration was attended by the Norwegian Defence Minister Espen Barth Eide (Labour) and representatives of the Polish authorities. As a member of NATO and the EU, Poland is an important partner for Norway, and the country has seen strong growth in retail sales in recent years. While several other European countries have been marked by the financial crises, Poland has experienced healthy growth.

 

In his speech earlier in the day, CEO Walter Qvam underscored the importance of long-term industrial cooperation with Poland, pointing out the opportunities that this entails. "We can challenge each other and explore international industrial opportunities together", he said.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 12:30

cyber warfare

 

May 11, 2012: STRATEGY PAGE

 

The British Ministry of Defense has admitted, for the first time, that it is under heavy attack by hackers. It was also revealed that some of these attacks had succeeded. The good news is that the military is becoming more aggressive and imaginative in dealing with Cyber War defense. China was not directly accused of being behind any of these attacks, but it was mentioned that there are now discussions underway with the Chinese on the matter. All this is an old problem.

 

Last year, Britain went public to report a higher number of Internet based attacks. The report noted that the emphasis was now on economic assets. This included technology and business plans. For example, the Foreign and Commonwealth Office was under heavy cyber-attack for several months, apparently in an effort to obtain secret details of government plans and techniques for supporting British exports. Government Internet security officials were making all this public to encourage British firms to increase their Internet security.

 

All this was nothing new. Two years ago Britain's domestic intelligence service, MI5, went public with numerous charges of Chinese Internet based espionage. MI5 accused China of using both agents and hacker software, to obtain secrets from specific companies and government organizations. This approach had Chinese personnel approaching specific British businessmen at trade shows, and offering gifts, like a thumb drive loaded with hidden hacker software that will load itself on to the victim's PC and seek out valuable information. Internet based attacks, traced back to China, continue to send real looking email that has an attachment containing another of those stealthy hacker programs that seek out secrets, or even quietly take over the user's PC. Three years ago, MI-5 sent alerts to major corporations warning them of similar attacks and advising increased security of their data.

 

The U.S. Department of Defense believes that China has the most powerful Cyber War capabilities on the planet. That means the Chinese can shut down just about any site they target, and penetrate most as well. The Department of Defense has come right out and said they believe a series of Internet based network attacks, on their computer networks in the last few years, came from China. These attacks were quite specific, often directed at named individuals in the Department of Defense, and succeeded in stealing large quantities of secret material. In 2007 there were 44,000 such attacks from China and this rose to 55,000 in 2008, and then to over 100,000 last year.

 

The Department of Defense report also cited similar attacks on European defense and commercial organizations. The Department of Defense has been regularly asking for the authority to respond to these attacks. Not just with more robust defenses, but with offensive action. China insists that this is already going on, although they don't provide any details. It's believed that Chinese commercial and government networks, which tend to have weaker defenses than those in the West, are getting hammered by criminal hacking gangs.

 

The Department of Defense desire to act more aggressively against these Cyber War attacks was rebuffed for a long time, because of a reluctance to risk legal and diplomatic blowback from such operations. That has now changed, and it's believed that the Department of Defense has permission to attack, but if that order is given, it will be a secret directive. Such an operation would eventually be revealed, but by then there might be some good news to offset the inevitable criticism. Britain has a tradition of secret permissions to take action in such matters, and that's where the Americans may have gotten advice on how to do it.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 12:20

Europe Flag

 

11.05.2012 JGP, Mon Blog Défense

 

Le mois dernier, je faisais ici un résumé de l’intervention du général Jean-Robert Morizot lors de la conférence « Défense-Aéronautique : quelle adaptation des stratégies des industriels », sur le thème « quelles attentes des armées face aux industriels de la défense ? ». En ce mois de mai, je reviens succinctement sur les paroles du DGA Laurent Collet-Billon, qui avait ouvert la conférence.


 

Même sans révélation fracassante, l’intervention de Laurent Collet-Billon résonne d’une façon particulière, au lendemain d’une campagne présidentielle pauvre sur le plan international mais avec quelques saillies sur l’importance de l’industrie française, dont notre BITD est une part non négligeable (250 000 emplois avec la sous-traitance).

 

 

Un constat pour commencer : les USA, dont la suprématie technologique et militaire est et sera de plus en plus contestée par l’Asie (le DGA mentionne ici implicitement la Chine, mais il est vrai que ce terme est extrêmement vague d’un point de vue géopolitique), se désengagent de l’Europe. Cette dernière doit donc, même si elle a du mal à y croire, assumer sa propre défense ; ce dont aucun des pays membres de l’Union Européenne n’est actuellement capable. Alors que les budgets militaires indiens et chinois ne cessent de croître, que celui des Etats-Unis reste loin devant tous les autres, seuls les Britanniques sont dans une démarche similaire à celle des Français sur le Vieux Continent. Ainsi les deux pays couvrent à eux seuls les 2/3 de la Recherche & Développement de défense de l’UE, alors que les autres pays sont plus favorables aux achats sur étagère (aux Américains principalement).

France et Royaume-Uni figurent d’ailleurs dans le Top 5 des producteurs d’armements dans le monde – relativement stable ces dernières années, représentant 90% des ventes –, avec la Russie, Israël, et bien évidemment les Etats-Unis, qui « jouent dans une autre cour ». Une hiérarchie qui est de plus en plus remise en question par les émergents, chinois bien sûrs, mais également coréens (notamment dans le naval) ou turcs. Ces nouveaux acteurs, sans surprise, s’appuient sur les transferts de technologies – car il est aujourd’hui impossible d’exporter sans montrer qu’il y a création de valeur locale – pour monter en puissance, et essayer de transformer leurs achats à l’étranger d’hier ou d’aujourd’hui en ventes demain. Toujours est-il que la France, qui a réalisé 6,5 milliards d’euros de ventes à l’export en 2011, a un catalogue qui pour Laurent Collet-Billon constitue une alternative crédible à l’offre américaine sur son périmètre, permettant à ses clients (d’une diversité régionale assez importante) de disposer d’une « souveraineté réelle ».

 

Notre pays pousse l’émergence d’une BITD de dimension européenne, hormis sur certains domaines comme la dissuasion ou la cryptographie. Ce qui n’est pas l’idée de tous les membres de l’UE dont certains, au-delà de l’appétence citée plus haut pour le made in USA, favorisent une mise en concurrence totale au sein de l’Union, y compris pour ce qui touche aux études amont (les Suédois notamment, champions du low cost dans l’aéronautique). En tout état de cause, la mutualisation semble être le seul moyen de pallier l’augmentation qui semble sans fin des coûts des programmes d’armements depuis la Deuxième Guerre Mondiale (de 2% par an pour les équipements à faible contenu technologique comme les véhicules de transport de troupes à 5% par an pour les chars de combat).

 

Nous ne sommes cependant pas prêts à la mise en place d’une Europe de la défense de l’Atlantique à la Mer Noire, pour des raisons tant politiques qu’économiques. Mieux vaut s’appuyer sur un petit noyau de bonnes volontés et des initiatives bien ciblées pour obtenir des résultats concrets sans dilapider les faibles moyens dont nous disposons, tout en assurant l’alignement avec nos objectifs stratégiques. Laurent Collet-Billon, préconise donc pour avancer rapidement de privilégier les échanges bilatéraux avec le Royaume-Uni, à l’image des accords de Lancaster House en 2010, et de laisser les autres pays de l’UE adhérer ou non. Inutile de dire que devant une assemblée où EADS était bien représentée, et dans le contexte politico-budgétaire actuel, de tels propos ont entrainé la question de l’axe franco-allemand. Le DGA a répondu qu’il était très dubitatif sur la volonté de nos amis d’outre-Rhin de coopérer dans le domaine de la défense, et a souligné la divergence de vision entre nos deux pays. Une divergence qui s’est manifestée notamment dans le partage industriel relatif à l’A400M, ainsi que dans les variations concernant les volumes commandés.

 

Autre moyen : les « travaux pratiques », pour reprendre l’expression de Laurent Collet-Billon, où autour d’un projet amont, la coopération se fait d’abord entre industriels (et non entre Etats), qui ont la responsabilité d’assurer l’adhésion de leur pays ; ce qui peut être aléatoire dans un contexte de cloisonnement encore fort des marchés nationaux. Ceci doit permettre à la fois de mettre en valeur la R&D de l’UE et de préparer de futurs programmes communs, tant sur les aspects technologiques que sur la gouvernance desdits programmes.

 

Dans une intervention où l’Agence Européenne de Défense n’a, à ma connaissance, pas été citée, le DGA est également revenu sur le nécessaire soutien aux petites entreprises innovantes, donnant l’exemple du dispositif RAPID, sans lequel « nous nous ferons bouffer ».

 

En résumé, la pérennité de notre BITD nationale passe paradoxalement par une plus grande coopération, mais réfléchie et ciblée, avec (certains de) nos partenaires européens, même si cela ne va pas jusqu’à une « Europe de la défense ». Ceci, pour paraphraser Ulrich Beck, nécessiterait certainement de mettre de côté une partie de notre autonomie, mais favoriserait un gain réel de souveraineté à plus long terme.


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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 12:15
Ce que peut (et ne pas) faire Hollande dans la défense

 

10/05/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le nouveau chef de l'Etat veut relancer la coopération européenne et recomposer l'industrie de la défense française. Il souhaite limiter l'influence de la maison Dassault, notamment dans le groupe d'électronique Thales.

 

En matière de défense, François Hollande ne sera pas un révolutionnaire... Bien sûr, le tout nouveau chef de l'Etat fera entendre sa propre musique. Notamment sur le plan industriel. Il a dit et redit qu'il souhaitait « construire une politique industrielle de Défense », qui devrait être pilotée - sauf surprise - par un fidèle parmi les fidèles de François Hollande depuis trente ans, Jean-Yves Le Drian en tant que ministre de la Défense. "Pendant cinq ans, il n'y a pas eu de politique industrielle de défense mais plutôt de l'opportunisme", estime-t-on au PS.

 

L'Europe, l'Europe et l'Europe

 

Deux axes président à cette politique industrielle. Le premier est de créer, explique-t-on, "des champions européens sur le modèle EADS" en favorisant "des rapprochements". Pour François Hollande, "l'Europe de la défense est notre horizon et notre ambition. L'alternance politique en France devra être l'occasion d'une vigoureuse relance de la construction européenne". Il faut donc, selon lui, "reprendre les travaux laissés en plan sur le concept stratégique de l'Union européenne, en envisageant de les prolonger par un inventaire des capacités et des technologies indispensables à la défense et à la sécurité future l'Europe". Trois priorités pour faire vivre ce projet européen : poursuivre les relations bilatérales avec la Grande-Bretagne, qui vient pourtant de tourner le dos à la France en interdisant au Rafale de ne pas apponter sur les porte-avions de Sa Majesté, "revivifier" la coopération franco-allemande et favoriser les convergences avec tous les partenaires européens, notamment la Belgique, l'Espagne, l'Italie et la Pologne.

 

L'Europe est aussi le moyen (voire le seul) de faire des économies grâce à la mutualisation et à la programmation collective des équipements militaires dans les pays d'Europe et au renforcement des capacités communes. Mais pour mutualiser et rapprocher, il faudra trouver des programmes nouveaux afin de fédérer les industriels. Mais on sait aussi que les programmes en coopération, à l'image de l'avion de transport militaire A400M, sont souvent très onéreux en raison d'un découpage industriel jamais très... industriel.

 

Dassault dans le viseur de François Hollande

 

Le second axe est de limiter l'influence de Dassault sur le monde de la défense. Et François Hollande a été clair là-dessus : "Je veux une industrie de défense forte, cohérente et contrôlée. (...) Je n'entends donc déléguer à quiconque cette responsabilité de tracer l'avenir de ces grands groupes industriels de défense et certainement pas à des intérêts privés ou financiers à qui le gouvernement sortant s'est trop souvent plié. (...) Les coopérations industrielles avec des partenaires européens seront encouragées, car elles sont gages de succès futurs".

 

La maison Dassault est clairement dans le viseur de François Hollande. Nicolas Sarkozy avait confié au célèbre avionneur les destinées de Thales, censé devenir le pivot de la consolidation en France avec les rapprochements programmés du groupe naval DCNS et de la société publique d'armements terrestres Nexter. Selon l'entourage du nouveau président, les deux décisions prises, à savoir le contrôle de Thales par Dassault Aviation, puis l'entrée de Thales dans DCNS soulèvent plus de problèmes qu'elles n'en résolvent car elles ne répondent pas à des logiques industrielles pérennes. Ces décisions relèvent plus d'une approche financière et patrimoniale qu'industrielle, selon ses proches.

 

Fin du pacte d'actionnaires ?

 

Comment réduire l'influence de Dassault Aviation chez Thales ? "Les modalités ne sont pas encore déterminées", précise-t-on. Mais une des pistes de travail s'orientait vers la rupture du pacte d'actionnaires entre l'Etat (27 % du capital de Thales) et Dassault Aviation (25,89 %). Ce qui alors marginaliserait l'avionneur au sein du groupe d'électronique. Une chose est sûre, le gouvernement de gauche ne facilitera pas la vie de Dassault au conseil d'administration de Thales. Tout sera fait pour que l'avionneur quitte de gré ou de force l'électronicien. Quid du PDG de Thales, Luc Vigneron ? Selon plusieurs sources concordantes, il pourrait être débarqué. Il serait dans le viseur de la gauche depuis un certain temps.

 

Le difficile chemin des économies

 

Confronté à une situation économique inextricable en France, la Défense n'échappera pas à de nouvelles économies. Mais peut-elle être une variable d'ajustement ? Non, a juré François Hollande mais "il y aura des efforts à faire, la situation de notre économie et de nos finances publiques nous y contraint. Il y va de notre indépendance même. La défense y contribuera dans les mêmes proportions que les autres missions de l'Etat". Faut-il toutefois rappeler que les dépenses dans la défense entretiennent une filière industrielle d'excellence en France - qui paie ensuite des impôts... à l'Etat - tant au niveau de l'emploi très qualifié et de l'innovation. Le ministère de la Défense, à travers l'activité de la Direction générale de l'armement (DGA), a investi 10,7 milliards d'euros dans l'industrie au titre des programmes d'armement et de la recherche en 2011.

 

"Tout l'édredon ne rentrera pas dans la valise"

 

Contraint de faire des économies, François Hollande va devoir arbitrer dès 2013. Et va se trouver confronté à l'expression consacrée des budgétaires quand ils évoquent les ambitions des budgets de la défense et les contraintes économiques : "tout l'édredon ne rentrera pas dans la valise". Mais entre « garder un niveau crédible de l'effort de défense » et faire des économies, le chemin est difficile d'autant que "le contexte international n'autorise aucune faiblesse", comme le rappelle lui-même François Hollande. La situation en Iran, la course à l'armement en Asie-Pacifique et l'instabilité du Proche-Orient ne lui facilite évidemment pas la tâche. Et l'influence de la France dans le monde tient surtout par son effort de défense, notamment en matière nucléaire, technologique (ventes d'armes) et opérationnel (capacité à mener des opérations extérieures de grande envergure).

 

Pour y voir clair, François Hollande va utiliser la bonne vieille ficelle du Livre blanc. Ce document va définir "les enjeux stratégiques" de la France, expliquait il y a peu de temps encore le candidat, qui souhaitait que soit entreprise "au plus tôt la rédaction d'un Livre blanc de la défense", suivie d'une Loi de programmation militaire avec deux objectifs : répondre aux menaces identifiées et dimensionner nos équipements aussi précisément que possible à ces enjeux.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:55

photo-Bundeswehr.jpg

Photo Bundeswehr

 

May 11, 2012 defpro.com

 

Software-controlled radio enhances protection of soldiers in missions abroad

 

Cassidian, the defence and security division of EADS, has paved the way for the overall integration of the German Armed Forces’ new software-defined radio communications system (“KommSysBw”) by delivering the system’s first electronic components in due time. The project, called “SVFuA” (“Streitkräftegemeinsame Verbundfähige Funkgeräte-Ausstattung” – Interconnectable Joint-Services Radio Equipment), is intended to optimise the Bundeswehr’s jam-resistant mobile voice and data communications in the coming decade, particularly in missions abroad.

 

“Secure mobile communications are a necessary precondition for the protection of our soldiers,” explains Dr. Rolf Wirtz, Head of the Military Mission Systems unit at Cassidian. “Thanks to our experience with super high frequency equipment and the use of new technology, for example on the basis of gallium nitride, we are in a position to offer an excellent solution for the most complex component of the new radio system.”

 

The SVFuA project is being developed by Hagenuk Marinekommunikation, TDS, Rohde & Schwarz, Telefunken Racoms and Cassidian, with each of them acting as an independent contractor. Cassidian’s package covers the development of a broadband transmit and receive module. Using the most up-to-date technologies, this module allows for secure data transmission with bit rates of up to 30 Mbits per second. Owing to its wide bandwidth, the broadband module is one of the most challenging elements of the new radio system. The high bandwidth enables the transmission of large volumes of data over long distances, while at the same time ensuring optimum resistance to jamming. A particular challenge in this context is the integration of the electronic subassemblies into the very small space available to ensure that the radio equipment can be easily installed in the vehicles.

 

Similar radio frequency components are already being delivered by Cassidian for NATO’s data link programme MIDS (Multifunctional Information Distribution System). For this purpose, the company has set up specialized development and production facilities at its Unterschleissheim, Ulm and Friedrichshafen locations.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:45

CROWS.jpg

 

May 10, 2012 by Clip-Lok - army-technology.com

 

Kongsberg Common Remotely Operated Weapons Station, known as CROWS.Clip-Lok UK has supplied the UK's Ministry of Defence (MoD) with a bespoke designed box for the transportation of the Kongsberg Common Remotely Operated Weapons Station, known as CROWS.

 

Managing director of Clip-Lok SimPak UK, James Milne, was approached by a REME armourer who was responsible for the servicing of the CROWS system. Realising that the Clip-Lok reusable box might provide an ideal answer to his need to move the CROWS system between his armoury and place of use, he asked whether Clip-Lok could suggest a reusable solution.

 

He was interested in Clip-Lok because the plywood used in a Clip-Lok box is weatherproof, extremely durable and certified as being environmentally friendly. Even with pressure, vibration, impact, stacking etc. the boxes can be used over and over - typically over 100 transports with normal handling. And customised loading plans and flatpack returns reduce costs and pollution.

 

When loaded, the boxes can be stacked, saving costs on transport. When emptied, the box can be flat-packed in just a few minutes. This reduces the box volume to a minimum, saving costs on return shipment and storage.

 

Another reason the supplier was interested in a Clip-Lok solution, is that the Clip-Lok box is built of heavy-duty plywood panels, according to individual size specifications, and held together with strong and durable spring steel clips. Custom designed dunnage keeps the heavy equipment secure and stable within the box. The top and sides of the crate are simple and quick for one person to build-up and remove. This allows easy loading and unloading access to the bulky equipment.

 

Clip-Lok responded with a solution that is custom-designed for this specific purpose and the supplier has now taken the box into use. The Clip-Lok design has allowed the CROWS unit to be quickly and securely loaded into a box for transportation and unloaded upon arrival. Being a bespoke design, the box ensures that the CROWS is delivered safely each time.

 

REME are happy as they can spend their time doing the servicing of the CROWS, and the MoD is happy that the reusable box is a very cost effective purchase.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:30

EU UN build corner

 

10 May 2012 eu-un.europa.eu

 

Strasbourg - Members of the European Parliament (MEPs) say the fight against piracy off the east-African coast cannot be won by military means alone. In a resolution adopted on Thursday, by 434 votes to 100, with five abstentions, they urge member states to strengthen the EU naval protection force and finance efforts to tackle the causes of piracy. They also call for special courts for pirates.

 

The EU and NATO should coordinate better to meet the growing threat to international vessels from piracy and armed robbery at sea, particularly off the coast of Somalia and the Horn of Africa. MEPs deplore the fact that EU countries cut the number of EU NAVFOR vessels from eight to only two or three at the start of 2012 and demand "more naval assets to enable the ATALANTA operation to succeed".

 

Parliament also calls on the High Representative and member states to urgently find ways of liberating the 191 seafarers currently being held hostage and to secure the release of the seven hijacked vessels. They remind regional authorities that "no arrest or detention of a ship may be ordered by any authorities other than those of the flag state."

 

The Commission and the Council urgently need to work towards shaping an EU approach to harmonize rules on the increasing use of certified armed personnel on board merchant vessels, MEPs say. However, they note that private guards "cannot substitute for the necessary comprehensive solution to the multifaceted threat from piracy".

 

To combat the causes of piracy, the international community must take a "comprehensive approach to the situation in Somalia, linking security with development, the rule of law and respect for human rights", says the resolution. This includes improving judicial capacity and setting up specialised anti-piracy courts in the region. To dismantle criminal organisations, international money flows and ransom payments should be traced worldwide.

 

Procedure: Motions for resolutions

 

Ref: EP12-007EN

EU source: European Parliament

UN forum:

Date: 10/5/2012

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:08

A330 MRTT

The RAF's largest aircraft, the Voyager air-to-air tanker

 

11 May 2012 The Telegraph

 

Defence Secretary Philip Hammond said he would personally re-examine a contract for RAF air-to-air refuelling planes amid claims that the taxpayer is paying three times over the odds.

 

He issued the commitment after an investigation found fresh evidence that the much-criticised deal was not providing good value for money.

 

Defence chiefs have been attacked by spending watchdogs for entering into an "inappropriate" 27-year, £10.5 billion PFI contract in 2008 without properly understanding the costs.

 

Under the agreement, 14 converted Airbus A330s - called Voyager by the RAF - are being leased to the military by the AirTanker consortium for refuelling, transport and medical flights.

 

The provision of training, maintenance and new purpose-built buildings at RAF Brize Norton in Oxfordshire, the RAF's air transport hub, is included in the deal.

 

Contract negotiations were based on a cost for each aircraft of £150 million.

 

But BBC Newsnight said it had seen evidence - including another buyer's contract - that the real price should be as little as £50 million.

 

It also based that figure on expert suggestions of both the likely discount available to someone buying 14 of the aircraft and an estimated £10 million conversion cost.

 

Presented with the evidence, Mr Hammond told the programme: "I'm quite happy to look at this.

 

"I will go back to the MoD and look personally at what is being done around this PFI contract."

 

In a 2010 the Commons Public Accounts Committee complained that the Ministry of Defence "did not understand the costs of the deal it was negotiating as it did not obtain access to detailed industry cost data.

 

"In particular, it could not determine whether profit margins were appropriate."

 

Criticisms have also been levelled by the National Audit Office and senior defence figures.

 

An MoD spokesman said Voyager was one of a number of procurement deals being placed under "close scrutiny" by its head of procurement and maintenance Bernard Gray.

 

Mr Gray was recruited as chief of defence materiel in December 2010 after authoring a highly-critical official report into serious failings in a range of procurement deals.

 

An MoD spokesman said: "With the appointment of Bernard Gray as chief of defence materiel, close scrutiny is being applied to a wide range of MoD equipment projects and, as the Defence Secretary has said, this will include Voyager."

 

It emerged last month that testing of the state-of-the-art tankers had revealed a leak during air-to-air refuelling of Tornado jets.

 

Voyager is undergoing trials ahead of the first nine planes entering service.

 

A spokeswoman for AirTanker dismissed the figure, which she said failed to allow for all the work required to bring the aircraft up to military specification.

 

The conversion, carried out in Spain, took 127,000 man hours alone and was then followed by a full fight trial process, she said.

 

"The valuation given by Newsnight is incomparable to this product," she said, insisting that the £150 million figure was in line with aircraft procured by other governments.

 

Issues with fuel "venting" during refuelling of jets would be resolved by software and technique changes and should not delay the 2014 target for the fleet to enter service, she added.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:55

Grizzly-4-A400M-photo-Airbus-Military.jpg

Grizzly 4 A400M photo Airbus Military

 

8 May 2012 by Craig Hoyle - FG

 

London - Airbus Military says it remains on track to deliver its first A400M transport around the end of this year, despite engine problems that continue to hinder its flight test activities.

 

The manufacturer on 3 May announced its receipt of a restricted type certificate from the European Aviation Safety Agency (EASA). This is expected to be followed around the middle of the year by full civil type certification - a milestone previously targeted for late 2011.

 

Airbus chief test pilot, military, Ed Strongman says the level of certification remains restricted for now because the "Grizzly" fleet has yet to start contributing to the 300h of "functioning and reliability" testing required to pass EASA standards.

 

The work was to have started recently, using production-standard aircraft MSN6, the company's last of five development examples, which made its first flight at the end of 2011. One of the transport's four Europrop International TP400-D6 engines was found to be producing vibration levels beyond acceptable, and is now in the process of being replaced.

 

"We need to understand why we have the high vibration on an engine that has gone through manufacturing and bench testing," Strongman says. Work to install an engine originally intended for use with production aircraft MSN7 is expected to take a total of 14 days.

 

Once ready, the aircraft will begin flying functioning and reliability sorties lasting between 6h and 10h each from Seville, Spain, and Toulouse, France. It will later accumulate additional hours by visiting customer nations and the Middle East, Airbus Military says.

 

Meanwhile, Strongman confirms that aircraft "Grizzly 4"  remains in Oman, after encountering an unexplained engine failure while descending into Muscat while returning from a debut tour of Asian countries including Indonesia, Malaysia and Thailand late last month.

 

Now removed, the engine should arrive in Munich, Germany, on 9 May for detailed inspection, but Strongman says initial checks revealed "no clear indication as to why it failed".

 

Airbus Military's other four development aircraft are continuing to fly, with the type having made its first contact behind an Airbus Military A330 tanker early this month. In all, its fleet has now logged a combined 3,100 flight hours, with 600h more required before deliveries can commence.

 

"We still have margins for our delivery date," Strongman says.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:30

Atholl-Highlanders.jpg

 

10.05.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il existe en Europe une seule armée privée légale: les Atholl Highlanders. Ce régiment d'infanterie écossais basé à Blair Atholl (superbe château), ne fait pas partie de l'armée de terre britannique ; il est destiné à l'usage privé du duc d'Atholl. 


murray2.jpgCette unité d'infanterie ne compte qu'une compagnie d'une centaine d'hommes et s'entraîne actuellement pour l'une de ses deux sorties annuelles, les Atholl Gathering Highland Games (dernier week-end de mai).

 

L'histoire de cette unité remonte à 1839 quand le 6e duc d'Atholl décida de mettre sur pied une petite unité pour sa garde personnelle. Mais ce n'est qu'en 1845 que la reine Victoria, après avoir été protégée à deux occasions par les Atholl Highlanders lors de visite en Ecosse, décida d'en faire une unité officielle, privée certes, mais qui, intégrée au sein du Scottish Horse, prit part aux deux conflits mondiaux.

 

Les Atholl Highlanders sont commandés par le lieutenant-colonel James Murray. Ce cousin de l'actuel duc a succédé en 2011 à Sir Blair Stewart-Wilson.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:15

UK MOD

 

May 10, 2012 Official Blog of the UK MOD

 

The Guardian reports that the UK has had to scale back its commitment to counter-piracy operations because the Navy no longer has enough warships. The article says the paper has learnt that despite the Prime Minister saying that countering pirates off the coast of Somalia is a foreign policy priority, Britain no longer has a year-long presence in the region. Defence cuts mean that only two frigates can be deployed for contingency operations and the Olympics mean the Navy will be further stretched over the summer.

 

Internationally, the Royal Navy remains at the forefront of counter-piracy operations, commanding the European Union counter-piracy mission while providing a frigate to coalition operations off Somalia and surging units to NATO operations.

 

It is because of national commitments like this and operations like that carried out by Royal Fleet Auxiliary vessel Fort Victoria in January, which saw the capture and detention of 14 pirates, that the number of successful hijackings and hostage-takings by pirates is at a three-year low.

 

This work forms part of a comprehensive government approach to restoring stability to this area of the world highlighted earlier this year by the UK hosting an international conference on Somalia.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:15
Training for Spanish S-80 Programme is Started

 

May 10, 2012 defpro.com

 

The Spanish Navy has started the first phase of training for S-80 submarines program. It will last 122 days and it is scheduled to last until the end of October.

 

This phase focusses on the platform simulator, including the description of the facilities, operational procedures, training, maintenance and operation.

 

It is to highlight the straight collaboration between Navantia and the Submarine Naval Base, optimizing sinergies and developing the adequate communication channels.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 17:30

Austrian-Eurofighter-source-Flight-Global.jpg

 

May 10, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Eurofighter GmbH; issued May 10, 2012)

 

HALLBERGMOOS, Germany --- Six Austrian Eurofighter Typhoons are playing a major role in the “Amadeus12” exercise that began on 7th May and runs until May 16th in the region of Allentsteig, Lower Austria. The exercise, which will be the biggest for Austria in 2012, involves around 2,300 soldiers and 51 different types of aircraft.

 

Alongside the Austrian Eurofighters from Zeltweg Air Force Base in Styria, two German Eurofighter’s from JG 74 in Neuburg are participating in the exercise. The purpose of the training is to prepare for the military evacuation of EU civilians in times of crisis or conflict. The EU aircraft, be it military transporters or chartered commercial airliners are escorted to safety by combat ground and air assets. Only recently this has been demonstrated in Egypt and Libya. Eurofighter Typhoons are participating in “Amadeus12” to provide quick reaction air support to the EU aircraft as well as offering an unquestionable deterrent to any potential aggressors.

 

 

Eurofighter Typhoon is the world's most advanced new generation real multi-role/swing-role combat aircraft available on the market and has been ordered by six nations (Germany, Italy, Spain, United Kingdom, Austria and the Kingdom of Saudi Arabia). With 559 aircraft under production contract, it is Europe’s largest military collaborative programme and delivers leading-edge technology, strengthening Europe’s aerospace industry in the global competition.

 

Eurofighter Jagdflugzeug GmbH manages the programme on behalf of the Eurofighter Partner Companies: Alenia Aermacchi/Finmeccanica, BAE Systems, EADS CASA and EADS Deutschland, Europe’s foremost aerospace companies with a total turnover of approx. €123.2 billion (2011).

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 17:00

deck-layout-of-Thales-conventional-take-off-and-landing--CT.jpg

 

A STOVL variant for the UK's Queen Elizabeth Future Aircraft Carrier.

Photo Thales

 

10 May 2012 naval-technology.com

 

The UK Government has selected the short take-off and vertical landing (STOVL) F35-B variant of the Lockheed Martin-built Joint Strike Fighter (JSF) for the country's Future Aircraft Carrier programme in a major policy U-turn.

 

The government originally declared the first Queen Elizabeth Class aircraft carrier would fly a version of the fighter jet requiring a catapult and arrester wire or 'cat and trap' but has now backed down after cost estimates soared by up to £3billion.

 

Defence secretary Philip Hammond said in parliament earlier: "I can announce to the house today that the National Security Council has decided not to proceed to the cats and traps conversion, but to complete both carriers in the STOVL configuration."

 

The minister stated that the 'cats and traps' system could not be delivered until 2023 rather than 2020 as originally planned and that estimated cost of fitting the equipment to the first carrier had risen from £950m to £2bn.

 

Fitting it to a second carrier could take the cost up to £3bn, according to Hammond.

"This is a strategically vital element of the equipment programme on which our security and thousands of jobs depend and yet ministers have treated it with hubristic incompetence"

 

Shadow defence secretary Jim Murphy labasted the government for its decision to revert to the original choice.

 

"This is a strategically vital element of the equipment programme on which our security and thousands of jobs depend and yet ministers have treated it with hubristic incompetence, wasting hundreds of millions at a time of painful defence cuts," said Murphy.

 

Former Liberal Democrat leader Sir Menzies Campbell continued the criticism. "[It is an] eloquent demonstration of what is seriously wrong with UK defence procurement," he said.

 

Reverting to the F35-B vertical landing model is now believed to bring the launch to 2018, with sea trials for the first Carrier expected to begin in 2017.

 

Lockheed is currently developing the multirole stealth F-35 for the US Military and eight other international partners including the UK at a total projected cost of around £245bn.

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