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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 16:21

eurosatory 2012

 

Brussels - 4 May 2012 EDA News

 

A sustainable defence industrial base is crucial for Europe's security, and a vital component of the Common Security and Defence Policy. The significance of Europe’s Defence Technological and Industrial Base (EDTIB), and the requirement to strengthen it, is acknowledged under the Lisbon Treaty with specific assignments to EDA.

 

Determining which key industrial capabilities must be preserved or developed in Europe is a important task in EDA’s EDTIB Strategy. In 2012 developing activities on Future Land Systems is high on the agenda. .


To this end, EDA will be hosting a half day seminar during Eurosatory onthe theme: “European Land Defence – Preparing the future”

 

The theme reflects the drive to establish a new spirit of cooperation among Land Sector stakeholders. Three dedicated sessions will explore the challenges for the Land Sector. The first focuses on operational requirements based on lessons learned in operations. Then the bottle necks in the current situation to prepare the supply for future capabilities are discussed. Thirdly governmental, industrial and technological elements of a strategic approach to cooperation in supplying the troops will be highlighted.

 

The objective of the seminar is to boost discussions between the different stakeholders after introductions by high level people with different experiences. The seminar will gather around 150 representatives from governments, EU institutions, industry, research organisations and academia.

 

The seminar will take place on Tuesday 12 June 2012 at Eurosatory, Villepinte, France. Eurosatory 2012 is a unique opportunity to boost brainstorming discussions on the challenges facing Europe’s Land Industry in meeting Member States’ future military needs.

 

The seminar is an element of the Key Industrial Capabilities Future Land Systems (FLS) workstrand.

 

A draft programme is attached. Further event details may be found here.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 12:47

  Germany.svg

 

Mai 4, 2012 Mieszko Dusautoy (BRUXELLES2)

 

Le ministre de la défense britannique Philip Hammond a profité d’une visite à Berlin, le 2 mai, pour demander aux Allemands de s’engager davantage dans la défense européenne. Selon Philip Hammond, la réorientation stratégique américaine vers le Pacifique force les Européens à s’occuper eux-mêmes de leur propre « backyard ». C’est d’ailleurs « dans l’intérêt des européens ». Reconnaissant qu’il est inutile d’appeler à augmenter le budget de la défense en temps d’austérité budgétaire, il appelle plutôt les allemands à plus d’efficacité, et plus précisément à une plus forte projection à l’étranger. « Le problème n’est pas le budget mais le fait de transformer les forces pour lesquelles (l’Allemagne) paie déjà en une force plus déployable, plus disponible ».  C’est dans l’OTAN qu’il voit l’avenir de la défense allemande: « il y a encore un énorme potentiel dans les structures militaires allemandes pour délivrer une force de frappe plus disponible pour l’Alliance ». Le ministre de la Défense appelle ainsi l’Allemagne à « assumer le fardeau qui va avec le fait d’être une importante économie mondiale ».

 

Télécharger le discours de Hammond dans les Docs de B2

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 12:43

Europe Flag

 

Mai 4, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Après une longue abstinence, cet été devrait connaître le lancement d’une voire de plusieurs missions de la politique européenne de sécurité et défense commune (PeSDC) : trois missions civiles, mais deux avec une forte composante militaire. La première consiste à renforcer les capacités maritimes des pays de la Corne de l’Afrique (RMCB/Eucap), la seconde à assister et former les forces de sécurité au Niger (une mission à forte composante anti-terroriste), la troisième est d’ambition plus limitée puisqu’elle se cantonne à l’aéroport de Juba. Une quatrième mission est en préparation en Libye, mais son format est encore sujet à plusieurs interrogations.

 

Mission EUCAP sur les capacités maritimes

 

Après des années de préparation, les préparatifs de la mission de renforcement des capacités maritimes de la Corne de l’Afrique (RMCB) entrent dans une dernière phase. La mission pourrait même recevoir un surnom issu de la mythologie grecque (comme plusieurs missions européennes) : « Nestor », selon nos informations, le plus sage des héros de la guerre de Troie auprès de qui chacun va chercher des conseils. UE. Seul Djibouti aurait déjà fait cette démarche. Le Concept de gestion de crises (CMC) avait été adopté le 12 décembre dernier. Une mission d’évaluation était à Djibouti en janvier, le petit Etat de la Corne de l’Afrique Un premier appel à fournir des noms a été lancé en avril auprès des Etats membres, notamment pour fournir des candidats pour la direction de la mission mais aussi pour constituer le premier noyau de la mission. Le déploiement d’une équipe préliminaire dès les recrutements effectués (les entretiens commencent la semaine prochaine). Les différents documents politiques (Conops, Décision) sont prêts à être approuvé, le premier par le COPS, le second par le Coreper. Il ne reste plus que le nom du chef de mission à glisser. En fait, on attend aussi la confirmation des cinq pays concernés (Djibouti, Kenya, Seychelles, Somalie, Tanzanie) qui doivent adresser – comme de coutume – une lettre d’invitation officielle à la Haute représentante de l’UE. L’objectif est de pouvoir ensuite déployer la mission « d’ici fin juillet » m’a-t-on précisé. Il faudra cependant attendre la fin du Ramadan (fin août) pour démarrer de façon effective l’ensemble des formations dans tous les pays.

 

Lire également :

Déploiement accéléré pour la mission EUSEC au Niger

 

Face à la situation qui s’aggrave au Niger, les ambassadeurs du COPS ont décidé d’accélérer la mise en place de la mission d’assistance à la sécurité au Niger. Au lieu d’un déploiement en septembre, les Européens espèrent ainsi déployer la mission sur le terrain au mois de juillet. Selon un dernier agenda, dont B2 a eu connaissance, une mission technique d’évaluation sera dans la région dans la deuxième partie de mai. Le concept d’opération (CONOPS) devrait être finalisé et approuvé par le COPS le 17 juin. Tandis que dans le même temps, les experts du groupe Relex finaliseront le texte de la décision du Conseil et le budget. L’appel à contribution pour cette mission sera envoyé début juin, avec un court délai pour répondre aux intéressés. L’objectif étant que les entretiens de recrutement puissent être finalisés fin juin. Quant au chef de mission il sera recruté avant fin juin avec l’objectif de faire approuver sa nomination au plus tard à la mi-juillet. Le déploiement de la mission est espéré, au plus tard, fin juillet.

 

Lire également :

La planification de la mission au Sud Soudan (EUAVSEC) continue

 

La planification de la mission au Sud-Soudan continue malgré la situation difficile qui préexiste dans le pays et le conflit qui l’oppose à son pays frère, le Soudan. C’est une « petite mission visant à sécuriser l’aéroport international ». Et il n’y a « pas de raison pour l’instant d’interrompre cette planification », précise-t-on au SEAE (le service diplomatique européen). Le CONOPS de cette mission dénommée EUAVSEC a ainsi été adopté au dernier COPS (le comité politique et de sécurité) le 2 mai. Le concept de gestion de crises (CMC) avait été adopté le 23 janvier dernier. En revanche, pour le déclenchement même de la mission, et le déploiement des Européens sur le terrain, une dernière évaluation aura lieu, à la fois politique et sécuritaire. Il ne s’agit pas de faire prendre de risques à des Européens ou d’envoyer un signe trop positif à un pays – le Sud-Soudan – contre lequel des sanctions pourraient être prononcées à un moment donné.

 

Lire également :

La mission en Libye attendra un peu

 

La mission européenne d’assistance à la gestion des frontières en Libye fait pour l’instant d’une mission d’évaluation, longue, de trois mois. Mais c’est surtout le résultat des élections ainsi qu’une demande formelle des Libyens qui déterminera le futur d’une mission européenne dans le pays. Le projet préparé au service diplomatique européen ne mentionne d’ailleurs pas spécifiquement une mission de la PeSDC. Ce pourrait être une mission plus légère, d’expertise technique, avec par exemple renforcement de la délégation de l’Union européenne en Libye par des experts nationaux détachés, venant des Etats membres, et qui pourraient venir utilement épauler leurs homologues libyens dans les ministères ou directions concernées par la sécurité des frontières (terrestre, maritime, aérienne). A priori, c’est tout autant l’immigration qui intéresse les Européens que les trafics en tout genre.

 

Lire également :

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 07:00

HMS-Somerset.jpg

 

HMS Somerset (F82) is the first destroyer to undergo refit under the SSSA initiative.

Photo: courtesy of the Royal Navy.

 

3 May 2012 naval-technology.com

 

Babcock has started a nine month refit on the UK Royal Navy's Type 23 guided-missile frigate, HMS Somerset (F82), as part of the Surface Ship Support Phase 2 programme at Devonport Dockyard.

 

HMS Somerset is the first destroyer to undergo a refit under the Surface Ship Support Alliance (SSSA) class output management (COM) Phase 2 arrangements, effective from April 2012.

 

A full implementation of the SSSA initiative across all legacy in-service platforms will be performed on the frigate in a bid to dramatically boost the operational life of surface warships.

 

The upgrades include new DNA(2) command system, which is central to the ship's capability against air, surface and underwater threats, with integrated weapons; while the sonar and radar system integration will be performed during upgrade commissioning phase.

"The refit is expected to significantly increase Somerset's sustainability and combat capabilities"

 

The SeaWolf mid-life upgrade (SWMLU) with tracking, guidance and weapon management updates to counter evolving anti-ship missile threats, as well as equipping the defence information infrastructure (DII), are among the other upgrades to the frigate.

 

An upgraded high-pressure air system and underwater inlets and outlets modifications are among the mechanical upgrades on HMS Somerset.

 

A deep maintenance programme will be carried out as part of the refit, which includes overhaul of valves, generators, rudders, propellers and shafts, the helicopter handling system, refrigeration and fresh water systems on the vessel.

 

The refit is expected to significantly increase Somerset's sustainability and combat capabilities, while ensuring a smooth transition to contracting for availability under COM.

 

HMS Somerset is scheduled to undergo sea trials by end of this year.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 18:04

Schiebel_CAMCOPTER_S-100.jpg

 

Schiebel-built Camcopter S-100 vertical takeoff and landing

unmanned air system displayed during ILA 2006.

Photo: courtesy of Stahlkocher.

 

3 May 2012 naval-technology.com

 

Schiebel's S-100 Camcopter unmanned air system (UAS), powered by a new heavy fuel engine, has successfully completed its first flight from the Italian Navy's Soldati-class frigate, ITS Bersagliere.

 

Equipped with a Wescam MX-10 camera payload, the S-100 carried out a number of observation missions from the Italian Navy base of La Spezia, transmitting high-definition images in real-time.

 

During the flight demonstration, the S-100 performed well in sea states three to four during the 4.5 hour flight, with winds reaching speeds of up to 25 knots.

 

Schiebel Group Chairman Hans Georg Schiebel said: "The feedback we have had has been extremely positive and we look forward to assisting the Italian Navy in whatever way we can in the future."

"The UAS features fly-by-wire technology, which enables it to complete its mission automatically with an endurance of up to ten hours while carrying a 34kg payload."

 

The UAS features fly-by-wire technology, which enables it to complete its mission automatically with an endurance of up to ten hours while carrying a 34kg payload at a service ceiling of 18,000ft.

 

The Camcopter's basic power plant is a Wankel-type rotary piston engine that can run on 100 octane-grade aviation gasoline and is rated at 50HP.

 

The vertical takeoff and landing (VTOL) UAV is capable of operating in any atmospheric conditions both on land and at sea, has a beyond line-of-sight capability of 200km, and does not require supporting launch or recovery equipment.

 

The UAS is used to conduct costal patrol, environmental protection and intelligence-gathering activities, and also supports drug enforcement, anti-piracy and search and rescue operations, as well as providing surveillance and reconnaissance capability onboard the ship.

 

The S-100 has already successfully demonstrated its maritime capabilities on 14 different classes of vessel in a variety of challenging conditions.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 17:19

ADS logo

 

May 3, 2012 defpro.com

 

ADS on Wednesday announced that Howard Wheeldon FRAeS joined ADS as Managing Director Policy, Public Affairs & Media on 1 May 2012, replacing Derek Marshall who recently retired from this position.

Howard Wheeldon has been a specialist analyst of aerospace and defence for the past 28 years, and is a well known speaker and commentator on global macro-economic and geo-political affairs. Prior to joining ADS, Howard was Senior Strategist of BGC Partners.

Rees Ward, CEO at ADS, said: “I am delighted that Howard has joined the ADS team as Managing Director for Policy and Public Affairs. He has long been a respected commentator on matters pertaining to ADS’ sectors, both within industry, the UK and overseas. I, along with my ADS colleagues, look forward to working with him to the benefit of the UK’s world leading manufacturing sectors of Aerospace, Defence, Security and Space.”

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:39

Parliament.jpg

 

Brussels - 3 May 2012 EDA News

 

Ms. Arnould spoke on the 23 April at the European Parliament’s Committee on Foreign Affairs. Ms. Arnould exchanged views with the Committee Members on pooling and sharing in the Defence Sector, specifically the role of the European Defence Agency.

Ms. Arnould explained that the last two Ministerial Steering Boards (30 November and 22nd March) were real successes, and that concrete actions show that cooperation in key capability shortfalls, such as air-to-air refueling, medical support, training, maritime surveillance is working well. Ms. Arnould highlighted the large number of Member States involved in a wide spectrum of projects and presented how EDA is adding value to the process: in preparing the ground for long term pooling & sharing initiatives, on save and reinvest – to facilitate the reinvestment of savings in defence - and on the identification of new opportunities.

She pointed that new initiatives might rise in support areas such as training, maintenance, logistical support, but also in areas in support of front-line capabilities, such as Air-to-Air Refueling, smart munitions, and Intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR).

Ms. Arnould emphasized EDA as a unique place for exchange of best practices and cooperation, and as an ideal expertise (financial, legal, technical) platform and interlocutor with industry. She also referred to building complementarity with NATO, through a continuous dialogue with NATO International Staff and Allied Command Transformation.

On the long term, Ms. Arnould said that the NATO Chicago Summit is a critical milestone, but not the end of the story. She said that, through EDA, significant EU deliverables to demonstrate our intention to be a more capable security provider. She called for a dynamic medium and longer term approach, as pooling & sharing is a long term ambition to sustain European efforts through building more confidence and more synergies. She said that pooling & sharing initiatives are expected to influence national planning processes to bring more coherence and more cooperation – without infringing national prerogatives. Still regarding national approaches, Ms. Arnould noted how confidence is a critical component of pooling & sharing.

Synergy, she said, has also to be at the core of the process, to exploit the full potential for complementarity between defence and EU policies. She pointed that the Defence sector has some specificities, but should also be considered from a macroeconomic perspective: from jobs to innovation, from growth to competitiveness. She also noted how important a shared civilian-military approach is, for instance when it comes to the optimization of the European sky, or on Maritime Surveillance, bring military and civilian assets for the benefit of Europe as a whole.

On Market issues, Ms. Arnould said EDA is tailored to interface with the Commission, to monitor the activities and identify the interests of the defence community. EDA, she said, has a large expertise in security of supply and Key Industrial Capabilities. The European Defence Technological and Industrial Base Strategy review is now taking place, she added.

Underlining that “financial constraints will make cooperation in defence a necessity, not a choice anymore, but an imperative”, Ms. Arnould said “pooling and sharing can only succeed with continuous political impulse. The Parliament’s role is important in this regard.” She further called for continuous “dialogue, expertise, influence”.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 07:45

rapierSAM2

 

29.04.2012 Le Monde.fr avec Reuters

 

L'armée britannique a informé les habitants d'un ensemble immobilier proche du Parc olympique de Londres qu'ils auront un hôte inhabituel sur le toit pendant les Jeux l'été prochain: une batterie de missiles sol-air.

 


 

Un château d'eau désaffecté trônant au milieu des immeubles d'habitation en briques rouges du quartier de Bow est l'un des sites retenus par l'armée pour protéger la capitale britannique contre une attaque aérienne, a annoncé samedi le ministère de la défense.

 

C'est la première fois que des missiles sont déployés à Londres depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, à la grande stupéfaction des habitants du quartier. "Il n'y a eu aucune consultation, personne n'a frappé à notre porte", témoigne Brian Whelan, un journaliste de 28 ans. "On s'est juste réveillé un matin avec une brochure nous informant qu'on va avoir des missiles sur le toit." "Je n'imagine même pas ce qui pourrait justifier de tirer un missile au-dessus d'une zone aussi peuplée", ajoute-t-il.

 

Le projet de déploiement de missiles a été évoqué pour la première fois en novembre dernier par le secrétaire à la défense, Philip Hammond, qui a dit s'inspirer du dispositif mis en place à Pékin pendant les Jeux olympiques 2008.

 

L'ancien château d'eau du quartier de Bow était "le seul site qui convenait au système de missiles à haute vélocité", explique la brochure du ministère de la défense, qui vante "la vue excellente sur les environs et le ciel au-dessus du Parc olympique".

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 07:35

A-British-Army-Rapier-air-defence-system-source-itv.com.jpg

 

30 April 2012 army-technology.com

 

The UK Ministry of Defence (MoD) is considering the deployment of surface-to-air missile batteries from the rooftops of residential flats in East London over the coming days to defend the 2012 Olympic Games against airborne terrorist attacks.

 

An MoD spokesman said, in accordance with earlier announcements, ground-based air defence systems could be deployed as part of a multilayered air security plan for the Olympics, including fast jets and helicopters, which will protect the skies over London during the Games.

 

"Based on military advice, we have identified a number of sites and, alongside colleagues from the Metropolitan Police, are talking to local authorities and relevant landowners to help minimise the impact of any temporary deployments," the spokesman added.

 

"As part of our ongoing planning, we can confirm site evaluations have taken place. However, no final decision on whether or not to deploy ground-based air defence systems for the Games has been taken."

 

According to the spokesman, less than ten locations have been selected to host missile batteries in areas around the Olympic Park and not all of them are residential buildings.

 

The missiles are capable of shooting down aircraft and can offset 'pop-up strikes' from helicopters and will be operated around the clock by ten unarmed soldiers, who might be guarded by armed police, according to the MoD.

 

The ministry has informed Bow Quarter complex residents in a leaflet that the Lexington Building Water Tower has been chosen for the High Velocity Missile (HVM) system deployment, as it offered "an excellent view of the surrounding area and the entire sky above the Olympic Park."

 

The military is planning to conduct a six-day trial of its ground-based air defence system for the Games, beginning on 2 May 2012.

 

Britain had previously confirmed the deployment of 13,500 troops on land, at sea and in the air to help protect the Olympics alongside police and security guards.

 

Typhoon fighter jets, helicopters, two warships and bomb disposal experts will also be put on duty as part of the security operation.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 07:30

EADS_Cassidian_logo.jpg

 

avril 2012 par Emmanuelle Lamandé  - globalsecuritymag.fr

 

EADS Cassidian annonce la création de Cassidian CyberSecurity, un nouveau secteur d’activité axé sur les marchés en pleine expansion de la cybersécurité en Europe et au Moyen-Orient, qui se concentrera dans un premier temps sur l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France.

 

Afin d’apporter des réponses adaptées aux contraintes spécifiques des gouvernements français, anglais et allemand, l’activité de Cassidian CyberSecurity sera initialement confiée à trois sociétés nationales regroupées au sein d’une organisation globale de cybersécurité. Tout en gardant leur forte composante nationale, ces structures favoriseront le développement d’un cercle de partenaires de confiance en Europe pour servir les gouvernements, les infrastructures critiques et les industries stratégiques, et créer des synergies entre les pays.

 

L’offre de produits et services de Cassidian CyberSecurity repose sur trois piliers :

- Cyber Defence & Professionnal Services, visant à fournir des services professionnels de haut niveau (analyse et réaction aux attaques, gestion des risques, audit des architectures d’infrastructures de sécurité) et à mettre en œuvre des centres opérationnels, spécialisés dans la supervision de la sécurité des systèmes SCADA et des systèmes d’information. Ces centres opérationnels de sécurité assurant la fourniture de services opérés de cybersécurité seront basés dans les trois pays de lancement que sont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

- Trusted Infrastructure, pour la mise en place de solutions nationales ou européennes de haute sécurité et le développement de technologies de confiance (cryptographie, gestion d’identité numérique) répondant aux exigences réglementaires et de souveraineté nationale.

- Secure Mobility, pour fournir des produits et des services de sécurisation des équipements mobiles de nouvelle génération (voix, données, applications) à l’industrie et aux gouvernements, ainsi que des nœuds de communication déployables.

 

Hervé Guillou, CEO de Cassidian CyberSecurity, a indiqué : « La création de Cassidian CyberSecurity assure la mise en place d’entités capables de construire une relation de confiance avec les agences nationales, les industries et les opérateurs critiques dans nos trois pays de lancement, à savoir la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Être un acteur à part entière nous permet d’adopter un positionnement stratégique en Europe, avant tout auprès de nos clients qui souhaitent collaborer avec des experts de confiance au fait des menaces les plus récentes. »

 

Aussi, pour accompagner sa montée en puissance, Cassidian CyberSecurity créera un centre d’entraînement à la cybersécurité. Le besoin d’experts hautement qualifiés dans ce domaine connaît une forte augmentation et Cassidian CyberSecurity souhaite attirer ces jeunes talents et améliorer leur niveau d’expertise.

 

Cette stratégie de croissance reposera également sur des acquisitions stratégiques pour obtenir de nouvelles compétences, maintenir les technologies souveraines clés en Europe et atteindre une taille critique sur le marché en Europe. L’objectif consiste à réaliser un volume d’affaires de plus de 500 millions d’euros d’ici 2017.

 

Un effort particulier de recherche et développement soutiendra la nouvelle organisation, 20 % des investissements de l’entreprise étant consacrés au département R&D.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 20:28

A-British-Army-Rapier-air-defence-system.jpg

 

29.04.2012 La Voix de la Russie

 

Le gouvernement britannique commence à déployer des systèmes de défense aérienne à Londres afin d'assurer la sécurité pendant les Jeux Olympiques à venir. Des missiles sol-air seront installés sur les toits des bâtiments. Cela a été annoncé dans un communiqué de presse du ministère de la Défense du Royaume samedi dernier.

 

Des résidents de certains quartiers de Londres ont déjà reçu la notification du ministère que des soldats qui servent des systèmes de missiles anti-aériens peuvent être logés dans leurs maisons pendant les Jeux. Les systèmes de défense aérienne seront déployés à l'intérieur des limites de la ville pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 19:44

israels-heron-tp-drones

 

30.04.2012 lematin.ch

 

La Suisse va acquérir six drones d'un coût de 300 à 400 millions de francs. Elle doit faire son choix entre deux modèles israéliens.

 

Armasuisse choisira son prochain drone entre deux modèles israéliens. Israeli Aerospace Industries LTD et Elbit Systems sont les deux dernières entreprises sur neuf restées en lice pour remplacer les ADS 95 qui arrivent en fin de course après 12 ans d’exploitation.

 

Les deux constructeurs doivent soumettre d’ici août 2012 une offre détaillée, a indiqué lundi armasuisse dans un communiqué. Les tests porteront sur les avions sans pilote de type Hermes 900 de la société Elbit et Heron 1 de l’entreprise Israeli Aerospace Industries dans la deuxième moitié 2012. Le choix définitif se fera en 2014.

 

La Suisse compte acquérir 6 drones pour un coût compris entre 300 et 400 millions de francs. Cette somme inclut les aéronefs, la formation, la maintenance et l’entraînement, a précisé Kaj-Gunnar Sievert, porte-parole d’armasuisse. Les appareils doivent être livrés en 2015.

 

L’actuel drone ADS 95 est utilisé par l’armée mais sert aussi à d’autres autorités comme les gardes-frontière et la police. (ats/Newsnet)

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:00

Nouveau-quartier-general-d-Europol-a-La-Haye---photo-E.jpg

Le nouveau quartier général d'Europol, qui abritera l'EC3, à La Haye

(Crédit: Europol)

 

Mai 2, 2012 Mieszko Dusautoy (BRUXELLES2)

 

L’Union Européenne se penche en ce moment sur la question de la cybercriminalité et envisage de créer un Centre Européen de lutte contre la Cybercriminalité, ou EC3.

 

Sortir des sentiers battus de la police


Selon la Commission, qui a présenté sa proposition à la sous commission sécurité et défense du Parlement Européen, la semaine dernière, la valeur ajoutée d’un tel centre doit venir d’une nouvelle approche pour lutter contre la cybercriminalité, autrement dit il faut « sortir des sentiers battus » comme l’a expliqué l’expert de la Commission aux parlementaires. Il ne s’agit donc plus de traiter le problème uniquement d’un point de vue « police » ou « armée », mais plutôt de mettre en relation les différents acteurs impliqués: la police et l’armée, bien sûr, mais aussi les juges, le secteur privé (qui a tendance selon la Commission à gérer les problèmes tout seul de son côté, à un niveau national et « en secret » pour ne pas abîmer sa réputation lors d’attaques informatiques réussies contre une entreprise), les chercheurs et les organisations de la société civile.

 

Les tâches de l’EC3


L’EC3 se concentrera sur 3 types de cybercrimes:
- ceux commis par les groupes criminels organisés (mafias);
- les crimes « lourds de conséquences pour leurs victimes », par exemple l’exploitation sexuelle des enfants en ligne;
- les attaques contre les infrastructures critiques de l’Union, notamment les institutions européennes.

 

Pour cela, le mandat de l’EC3 devrait s’articuler autour de 4 fonctions essentielles:
- servir de centre européen d’information en fusionnant les sources (publiques/privées et nationales/transnationales) afin de brosser un tableau des actes et méthodes de la cybercriminalité et définir les menaces;
- renforcer les capacités européennes, en les mettant en commun et en assurant des formations (ou plutôt, en coordonnant les formations et initiatives qui existent déjà, notamment au CEPOL);
- assurer un soutien opérationnel aux enquêtes en encourageant la mise en place d’équipes communes
- créer un forum européen pour les enquêteurs qui pourraient utiliser l’EC3 comme un porte-voix commun lors de leurs discussions avec les différents acteurs concernés (entreprises, chercheurs, société civile). De même, le centre pourrait élaborer des campagnes de sensibilisation du public.

 

Quant au volet « défense » du centre, il n’est « pas écarté » par la Commission. Mais celle-ci explique que ce n’est « pas de sa compétence » : les Etats Membres seront donc « libres de décider » s’ils veulent utiliser les capacités du centre pour des missions de défense.

 

Quelle base juridique ?


La base juridique, au niveau européen, de la lutte contre la cybercriminalité, est la convention sur la cybercriminalité du Conseil de l’Europe (dite Convention de Budapest), signée en 2001. La proposition de la Commission se réfère explicitement à ce document. Avec cependant un problème, remarqué par les eurodéputés : 8 Etats Membres de l’UE n’ont pas signé ou ratifié cette Convention.

 

Pas de nouvelle agence mais une intégration à Europol


Selon la proposition de la Commission Européenne, l’EC3 fera partie d’Europol et sera situé dans les locaux de La Hague. Plusieurs options avaient été envisagées, dont la création d’une nouvelle agence, mais c’est finalement l’intégration à Europol qui a été choisie après une étude de faisabilité. Les raisons sont essentiellement budgétaires, mais aussi logiques puisque la lutte contre la cybercriminalité figure déjà dans le mandat d’Europol et il s’agit là en quelque sorte d’une précision de ce mandat. Ainsi, l’EC3 aurait son propre comité de direction au sein de l’agence européenne, serait composé de représentants d’autres services européens concernés (notamment des agents du Collège Européen de Police (CEPOL), de la « Task Force cybercriminalité » des Etats Membres (EUCTF), d’Eurojust, ou encore de l’Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA)). Ce comité serait aussi présidé par un directeur de l’EC3. Le but d’une telle structure de gouvernance est d’éviter les doublons entre les différents services, en les mettant justement en commun afin de coordonner la réponse européenne aux cybercrimes.

 

Un budget et des ressources tout de même modérés


Coté financement de ce centre, « Le moment est plutôt mal tombé » reconnait la Commission. Le temps est plutôt à la réduction des agences… De plus, cela s’inscrira dans le cadre du programme financier pluriannuel 2014-2020, encore en négociation. Pas de chiffres précis donc, juste des « indications », susceptibles de changements. Ainsi, le budget de l’EC3 ne devrait pas être extraordinaire: d’abord 3,6 millions pour la phase de mise en place (année 2013) puis entre 7 millions d’euros (lors de charge de travail réduite) et 44 millions d’euros (charge lourde), selon l’étude de faisabilité. Du personnel supplémentaire devrait être recruté pour renforcer les équipes d’Europol: d’abord 7 personnes pour la phase de mise en place des capacités opérationnelles (jusqu’à décembre 2013), puis entre 32 (lors de charge de travail réduite) et 251 (charge lourde).

 

NB: En regardant à l’échelle mondiale, cette initiative va de pair avec l’idée d’un centre mondial de lutte contre la cybercriminalité sous l’autorité d’Interpol, qui serait basé à Singapour. EC3 serait donc « l’interface européenne », selon la Commission.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:26

Europe Flag

 

Avr 26, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Un nouvel organigramme est en cours de confection au service diplomatique européen (SEAE). Ou plus exactement un aménagement qui va concerner les structures de sécurité et de défense. Ainsi les unités en charge de la sécurité et de prévention des conflits (actuellement sous la direction de Me Damanaki) pourraient être mises à disposition de Maciej Popowski, le secrétaire général adjoint du SEAE, qui suit toutes les politiques de sécurité. Ce qui permettra ainsi une meilleure synergie avec les autres éléments de la politique européenne de sécurité et de défense : Etat-Major de l’UE (militaire) et OpsCenter, CMPD (planification) et CPCC (commandement des missions civiles *).

 

Le SitCen (centre de situation) a été éclaté. La structure de veille et de permanence – l’EU Situation room – est désormais placée sous la responsabilité directe du directeur du Département « Réponse de crises », Agostino Miozzo. Le reste du service a été renommé IntCen – Intelligence Analysis Centre – et recentré, comme son nom l’indique, vers le renseignement et l’analyse de la situation (souvent à partir de sources ouvertes ou semi-ouvertes). Il reste dirigé par le Finlandais Ilkka Salmi.

 

Le tout devrait s’accompagner – suivant un cela une partie des conclusions du général de Kermabon – d’une remise en ordre de ces structures avec un affinement des fonctions notamment entre la CMPD – qui se recentrera sur la planification (à moyen ou long terme, planification dite stratégique) des missions militaires ou civiles, son rôle premier – et la CPCC – le commandement des opérations civiles de l’Union, qui assurera davantage la planification (à court terme, opérationnelle), de conduite et de gestion des missions civiles .

 

Commentaire : il ne s’agit pas d’une remise à plat générale. Au bout de deux années de service diplomatique européen, une réorganisation plus importante aurait été logique, pour permettre la mise en place d’un grand département « maintien de la paix et gestion de crises » regroupant à la fois civils et militaires, planification et opérations, prévention et gestion des conflits… un DPKO ** à l’Européenne en quelque sorte. Ce sera peut-être pour plus tard. Mais il faudra bien, un moment, mettre de côté les intérêts personnels ou étatiques, et créer cette nouvelle structure qui donnerait ainsi une visibilité et une clarté à la politique européenne de sécurité et de défense commune (PSDC) qui pâtit d’un nombre de sigles aussi abscons qu’inappropriés.

 

* CMPD = Crisis Management and Planning Directorate ; CPCC = Civilian Planning and Conduct Capability

 

** Le département des opérations de maintien de la paix des Nations-Unies

 

Télécharger un organigramme récent du Service diplomatique européen (SEAE) : Docs de B2

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:55

President-Van-Rompuy.jpg

 

Brussels - 25 April 2012 EDA News

 

 

On 23 April, the President of the European Council expressed his commitment to the development of European defence. Speaking after a meeting with Secretary-General of NATO Anders Fogh Rasmussen, he expressed a desire for the EU to become “a more capable, coherent and strategic global actor.”

 

As part of this process, he singled out the “excellent work” of the European Defence Agency, hailing in particular their efforts on air-to-air refueling, medical support, training and maritime surveillance. He echoed the argument that Pooling & Sharing is a necessity, to redress clear capability shortfalls and to adjust to financial austerity and a fast-moving strategic context. In this vein, he also expressed his desire for close cooperation with NATO to ensure a partnership for “the benefit of international peace and security.”

 

The full text of President van Rompuy’s address is available here.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:45

ADS logo

 

Apr 25, 2012 ASDNews Source : ADS

 

ADS has signed a cooperative Memorandum of Understanding (MoU) with the Norwegian Defence and Security Industries Association (FSi) in Oslo 24 April 2012.

 

With the increasing globalisation of the defence industry, this agreement will foster increased cooperation between the members of the two organisations as well as achieve economies of effort on joint initiatives. The MoU signed today seeks to achieve these goals on behalf of the industries of both nations to boost both trade in this strategic sector and the economies of both countries.

 

Rees Ward, Chief Executive of ADS, said:

 

“ADS is delighted to deepen our already excellent relationship with our counterparts in Norway. This agreement will deliver significant benefits for our respective members by opening doors to extended overseas trade in markets of crucial importance to both sides. We look forward to building on this relationship to deliver additional benefits to both the UK and Norwegian economies.”

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:56

Finmeccanica_Stand_400.JPG

 

25 April 2012 defenceWeb (Reuters)

 

Prosecutors from Naples were in Switzerland gathering evidence for a probe into Italian state-controlled aerospace and defence company Finmeccanica for allegedly setting up slush funds for bribes, judicial sources said.

 

Prosecutors Vincenzo Piscitelli and Francesco Curcio were being escorted by local authorities in Lugano, Switzerland, to collect evidence in an attempt to verify money flows through Swiss accounts, the sources said.

 

The sources would not give any further details or name any banks, Reuters reports.

 

The Swiss searches were connected to new developments in the investigation and followed statements made by the former head of institutional relations at Finmeccanica, Lorenzo Borgogni, who last spoke to prosecutors last week, according to the sources.

 

Finmeccanica was not available for comment.

 

Finmeccanica, 32 percent owned by the state, has been under investigation for some time for accusations that it created false invoices and slush funds to bribe politicians.

 

Pier Francesco Guarguaglini, who had been chairman and chief executive since 2002, stepped down in December amid the probe into the company, the second-largest Italian industrial group after car maker Fiat.

 

Concerns about the investigation have weighed on Finmeccanica shares.

 

The company, which last year booked a 2.3 billion euro ($3.0 billion) net loss due to heavy writedowns, is looking to sell assets for 1 billion euros this year to streamline its operations and avoid its rating being cut to junk.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:48

Estonian-Air-Force-Robinson-R44-helicopter-photo-Rebtech.jpg

 

Estonian Air Force Robinson R44 helicopter photo Rebtech

 

April 25, 2012 by Craig Hoyle – FG

 

London - Estonia's ability to perform night-time search and rescue and surveillance activities has increased, following an upgrade to two of the nation's Robinson R44 light helicopters.

 

Conducted by US company REBTECH in collaboration with equipment supplier Night Flight Concepts, the work has introduced night vision imaging systems compatible with night vision goggles worn by Estonian air force pilots.

 

Estonia's air force has four R44s, as recorded by Flightglobal's HeliCAS database. The four-seat type represents the NATO air force's only rotary-wing capability.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:43

HMCS helmet bae systems

 

April 25, 2012 by Craig Hoyle – FG

 

London - The UK Ministry of Defence has provided new details about an urgent operational requirement (UOR) deal that is enhancing the situational awareness of Royal Air Force Panavia GR4 strike aircraft crews in Afghanistan.

 

BAE Systems recently began delivering new helmet-mounted cueing systems for use with the Tornado force deployed at Kandahar airfield, under a requirement identified in April 2011.

 

Projected on a monocle in front of the pilot's eye, the information has "greatly enhanced the crew's situational awareness and resource management, enabling the rapid identification of points of interest in the homogeneous Afghan environment", the RAF says.

 

Minister for defence equipment and support Peter Luff revealed the scope of the UOR deal in response to a parliamentary question on 23 April, valuing the activity at about £11.5 million ($18.5 million).

 

"It is intended that 25 Tornado GR4s will be modified to embody the helmet-mounted cueing system; of these, 12 will be equipped with the system at any one time," Luff said. Nine aircraft have been equipped with the system to date, he added.

 

"Over the coming months, we will continue to work with the customer, to provide the capability across the wider Tornado fleet," says Martin Taylor, BAE's combat air support director.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:17

Le général Delcour avec le ministre de la Défense P De C

 

25/04/12 - 7sur7.be -  Source: belga.be

 

Le ministre de la défense, Pieter De Crem, n'a pas l'intention d'impliquer le parlement dans la désignation du successeur de Charles-Henri Delcour à la tête de l'armée. Il s'agit d'une compétence exclusive de l'exécutif, a-t-il souligné en commission de la Chambre. "Une procédure qui impliquerait le parlement n'est pas possible constitutionnellement", a-t-il dit. Pour de nombreux parlementaires, cette situation ouvre la porte à une nomination politique.

 

Après la démission de M. Delcour le mois dernier, le lieutenant-général Gerard Van Caelenberghe exerce la fonction de chef de la Défense, dans l'attente d'une décision définitive. Nombre de députés réclament d'être impliqués dans le processus de sélection, mais le ministre De Crem a opposé mercredi une fin de non-recevoir.

 

Il a indiqué vouloir choisir le prochain chef de la Défense "d'une manière objective", indépendamment de ses orientations politiques, philosophiques et linguistiques. "Pas de politique politicienne, ni de considérations communautaires", a-t-il résumé.

 

L'opposition ne croit pas à ses promesses. "C'est de la politique à l'ancienne", a critiqué Wouter De Vriendt (GRoen). Comme Bert Maertens (N-VA), il réclame un débat avec les candidats en commission parlementaire. Dans les rangs de la majorité David Geerts (sp.a) a lui aussi estimé qu'une audition parlementaire "peut contribuer à plus de transparence".

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:10

General-Wolfgang-Wosolsobe--photo-Conseil-de-l-UE.jpg

(crédit : Conseil de l'UE)

 

Avr 25, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

C’est finalement un général autrichien qui devrait prendre la tête de l’Etat-Major militaire de l’Union européenne l’année prochaine (en mai 2013) pour remplacer le général néerlandais Van Osch. Le nom de Wolfgang Wosolsobe a été approuvé hier par le comité militaire après un vote par bulletin secret…

 

Selon nos informations, il a fallu cependant plusieurs tours pour arriver à ce résultat. Plusieurs Etats membres avaient présenté des candidats : certains ont été éliminés au premier tour (italien, allemand…) ou au second tour (espagnol). Finalement, il restait le candidat suédois et l’autrichien. Les responsables militaires européens se sont finalement décidés pour ce dernier. Un choix qui correspond aussi à celui d’un pays typiquement engagé dans l’Union européenne. Neutre, non membre de l’OTAN, il a assuré plusieurs missions européennes de défense dans le passé – pas seulement dans les Balkans, mais aussi lors de l’opération Eufor Tchad (avec l’envoi de forces spéciales).

 

Né en 1955 à Vienne, formé à l’Académie militaire Marie-Thérèse, Wolfgang Wosolsobe complète cet enseignement en suivant le collège de Défense autrichien (1982-1985à puis en suivant le cours supérieur interarmées de l’Ecole de Guerre (1987-1988). En tant que capitaine, il occupe un poste de « planner » – planification à long terme et budgétaire – au sein du ministère de la défense (1986-1987), est attaché militaire auprès de la mission autrichienne à Genève (1991-1992) puis à l’ambassade à Paris. En 1997, revenu à Vienne, il prend la tête du centre d’entraînement des forces spéciales autrichiennes. Puis devient en 1998 d’abord directeur adjoint puis directeur du Département de politique militaire au ministère de la défense. En février 2006, il prend la tête de la Direction de la politique de sécurité. Ce qui lui conduit à gérer de près les affaires européennes, pendant la présidence autrichienne de l’Union européenne (premier semestre 2006). Bruxelles lui avait apparemment plu puisqu’il est nommé en 2007, chef de la représentation militaire autrichienne à Bruxelles. W. Wosolsobe est marié, à Laurence (une Française. Personne n’est parfait ) et a quatre enfants.

 

Précisons que cette nomination n’est pas officielle. Car il ne s’agit que d’une recommandation à la Haute représentante, C. Ashton. Mais il n’est pas d’usage que cette recommandation ne soit pas suivie. Et cette nomination a été déjà commentée à Vienne, où le ministre de la Défense, Darabos, s’est chaleureusement et publiquement « félicité » de cette bonne nouvelle pour l’Autriche. L’équipe civilo-militaire pour 2013 est ainsi quasiment au complet avec un Allemand à la tête du Commandement civil des opérations (CPCC) et un Français à la tête du Comité militaire (le général des Rousiers), soit deux pays pleinement engagées dans la PeSDC puisqu’ils ont signé la déclaration de Weimar.

 

Lire également : Un Français à la tête du comité militaire de l’UE en 2012

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:05

Flag of the Netherlands.svg

 

April 25, 2012: STRATEGY PAGE

 

The Netherlands did not increase their defense spending last year, and it remained at $11.2 billion. Taking inflation into account that means their defense spending actually decreased 2.9 percent. The government is also planning major cuts, especially now that Dutch combat troops are out of Afghanistan (since 2010). Soon the defense budget will be cut over ten percent in absolute terms. As a result there will be major cuts in the number of warships, armored vehicles and combat aircraft. Personnel will be cut ten percent, down to about 60,000 (for the entire Ministry of Defense).

 

This is all part of a post-Cold War trend, which has led to East Asia, for the first time in centuries, spending more on defense than Western Europe. For the last six years the Dutch are having a hard time deciding what's worth fighting for. The Netherlands, as part of NATO, was obliged to send troops to Afghanistan, which it did for four years. In 2007 Dutch troops were sent south, into Taliban country. This created more risk for the Dutch troops. Before that they patrolled a largely peaceful city. In the south, there were plenty of hostile people with guns. An opinion poll in January, 2006, found that 45 per cent of the Dutch favored sending the troops south, while 47 per cent were opposed.

 

While anti-Americanism was high in Europe, the Dutch had some historical baggage causing them to resist participating in Afghan peacekeeping. The most traumatic item was a 1995 incident, where a battalion of Dutch infantry stood aside as Serb troops killed over 7,000 Moslems the Dutch were protecting at Srebrenica. Going back to World War II, the Dutch put up an ineffective defense when the Nazis invaded in 1940. Thereafter, many Dutch cooperated with the Nazis, and thousands volunteered to serve with the German armed forces in the war against Russia.

 

During the Cold War, the Dutch dutifully provided forces for the common defense of Western Europe, against the Russian armies massed along the Iron Curtain. The Dutch were often criticized for some of their practices, like a union for their troops, and long haired soldiers. But Dutch troops always excelled in military competitions and exercises. The Dutch have a long and impressive military tradition. Even after their experience in World War II, everyone expected them to fight if the Russians invaded. But then the Cold War ended, and the United States and Europe drifted apart on the subject of what was worth fighting for.

 

Many Dutch believe sending their troops to Afghanistan, to do "hard" (dangerous) peacekeeping, would just make it easier for the United States to continue peacekeeping in Iraq. Many Dutch believed the Iraq invasion was a mistake, and that the United States running around, removing dictators from power, was a threat to world peace. At the same time, many Dutch feel that their soldiers should have a chance to show that they can do the right thing in peacekeeping. So do many Dutch soldiers. The massacre at Srebrenica caused a lot of soul searching, and it was considered a very shameful incident.

 

The Dutch parliament eventually approved sending Dutch troops to Afghanistan, but in order to get the votes, agreed to impose a very restrictive "rules of engagement" (ROE). This, of course, was the main cause of the disaster at Srebrenica. Thus the Dutch set themselves up for another embarrassing situation. That didn't happen. The Dutch troops saw some action for several years, and 25 were killed. But with their forces out of Afghanistan, there is little opposition to more cuts, bringing defense spending to less than one percent of GDP. The remaining force will be reorganized for peacekeeping missions, but only less violent ones than in Afghanistan.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 16:35

Europe Flag

 

Avr 25, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

J’ai participé avec quelques experts à une formation des élèves de l’école de l’Air, à Salon de Provence – qui ont eu l’idée (excellente) de consacrer deux jours de leur formation à la politique européenne de sécurité et défense commune. L’occasion également d’échanger avec certains « anciens » des missions européennes. Notamment Sylvie Pantz. Un petit bout de femme qui a une certaine expérience des missions « Etat de droit : ancienne chef de la mission Eujust Themis en Géorgie, également juge d’instruction au TPIY (le tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie) et co-ministre de la Justice du Kosovo. Et n’a pas sa langue dans sa poche. Ce qui change… Son propos mérite donc d’être retracé car elle tire plusieurs leçons de son expérience, utiles aujourd’hui encore.

Les leçons de la mission Eujust ?

 « Suggérée par la Lituanie » en février 2004, la mission Eujust Themis – visant à développer un nouveau cadre pénal pour la Géorgie – est vite déployée sur le terrain. Une mission d’évaluation est sur place en mai 2004. La décision de lancement paraît au JO en juillet. L’équipe est très vite recrutée. « En quatre semaines à peine. Nous étions sur place déjà le 28 juin, avec 7 experts. C’était une toute petite mission, à peine 30 personnes en tout. »


Un concept idéal. Cette mission était la « première expérience » de mission Etat de droit sous ce style dans ce qui était alors la PESD, la politique européenne de sécurité et de défense. C’est le « concept idéal » selon elle. Idéal car c’est une mission « courte » d’une année, qui n’était « pas chère – 2 millions d’euros – », et limitée dans son objectif. Son « succès, c’est l’appropriation par les Géorgiens ».  C’est un concept de mission « facilement exportable ».

 

Difficile de recruter des magistrats. La problématique des missions Etat de droit est de disposer de juristes sur place. « Autant il est assez facile de déployer militaires, gendarmes et policiers ; il est plus difficile, en revanche, d’extraire des juges, procureurs, greffiers des palais de justice ». De la même façon, on trouvera moult « candidats pour faire du training, de l’audit… quelques semaines. Mais on trouve peu de monde, vrais praticiens du monde pénal pour assister de façon pérenne » à la mise en place d’un système judiciaire ou pénal dans un Etat tiers.

 

Mieux coordonner l’action. Trop souvent, elle l’a constaté en Géorgie et au Kosovo, « il y a beaucoup d’initiatives internationales qui souvent se contredisent elles-mêmes ». Quand je suis arrivée, j’ai rencontré le chef de police, je lui ai parlé de Rule of law, il m’a alors montré un tas comme çà de cartes de visite » de personnes qui étaient déjà venues le voir pour lui expliquer ce qu’ils allaient faire. En Géorgie, « il y avait plusieurs missions d’Etats qui formaient l’une, deux gardiens de prison, l’autre, trois policiers. (…) Il faut que l’Union européenne reconstitue le puzzle », coordonne l’action de ses Etats membres, pour éviter une dispersion et un effet de confusion sur les interlocuteurs locaux.

 

Savoir limiter dans le temps. « Il faut savoir partir, ne pas s’enliser, on est dans des gouvernements qui ont l’habitude d’avoir une aide, il faut leur apprendre l’autonomie. » C’est un peu « comme un gamin d’un an, qu’on va un moment laisser marcher tout seul. Il va tomber au début mais marchera ensuite.» raconte-t-elle. « Il ne faut pas les gaver, respecter le timing de cette mission. »

Cinq conseils pour bien choisir ses troupes

Pour Sylvie Pantz, il importe de remplir certaines conditions.

 

La pratique. « Il ne faut pas être un étudiant en droit attardé, ne pas être novice. On ne part pas la fleur au fusil. Il faut avoir dans son sac à dos dix ou quinze ans d’expérience. (…) Il faut un  magistrat ou un policier, qui connaisse toutes les ficelles de son métier et son code pénal sur le bout des doigts. » Et, surtout, a de la pratique. Il faut « savoir concrètement comment on procède à une garde à vue, comment on mène une instruction. (…) »

 

Etre stoïque. « Sur place, ce n’est pas toujours le paradis. » Elle se se remémore son expérience au Kosovo. « Nous n’avions pas beaucoup de douches. On avait froid, peur. On mangeait mal. On travaillait 7 jours sur 7, y compris le dimanche. » Pour regagner la France, il fallait « se rendre à Skopje pour prendre un avion improbable pour rentrer à la maison. » Bref, ce n’était pas une mission 3 étoiles…

 

L’empathie. Dans ces pays, « il ne faut pas brusquer, brutaliser, envisager de tout changer dans un pays en quelques mois. Il faut de l’empathie. On travaille souvent avec des policiers, des gardiens de prison qui ont été, eux-mêmes, victimes de violences. (…) Au Kosovo, on travaillait avec des gens qui avaient été exclus de la profession, des juges qui n’étaient pas totalement indépendants. Il faut perdre du temps à discuter, à leur donner un peu de ‘jus‘. »

 

Appréhender le droit local. Pour connaître le droit local, par exemple pour une éventuelle mission pour la Libye ou la Syrie, il vaut « mieux compter sur la diaspora, avec des magistrats libyens ou syriens, plutôt que d’aller passer 15 jours avec des toolbox et autres outils conçus par les technocrates de Bruxelles » pas très utiles apparemment. Il faut aussi des « assistants, bon connaisseurs du droit du cru. »

 

Ne pas imposer un droit extérieur. Trop souvent, à son sens, les institutions internationales cherchent à « imposer un droit qui n’est pas en phase avec ce qu’a connu le pays. » Par exemple, la tradition de la Bosnie-Herzégovine est un système inquisitorial. Et au début du tribunal pénal international, on leur a imposé un système de la common law. Ce qui n’allait pas. « C’est plus simple d’aller dans un pays dont nous partageons la culture juridique. » Et surtout il faut s’intéresser à la tradition locale « On ne peut pas travailler au Kosovo sans s’intéresser au Kanun » explique-t-elle. Et ne pas arriver avec des moules préconçus, des mots-clés qui ne correspondent pas à la réalité sur place. Ce n’est pas avec les histoires de « Gender equality » qu’on va pouvoir travailler. « Il fallait laisser tomber çà au Kosovo. Ce qu’il fallait déjà leur dire, c’était le commencement, ne pas taper les gens lors des gardes à vue. »

Quelques regrets

L’oubli. « En rentrant, on n’a pas de promotion, on est oublié dans notre corps d’origine. » C’est un « problème », car les magistrats, greffiers, gendarmes qui partent… font un sacrifice important d’un an de leur carrière. » Ile ne faut pas s’étonner explique-t-elle que « le monde est envahi de jeunes juristes américains. Leur expérience à l’étranger est valorisée. Quand ils rentrent, ils sont promus. Pas nous. »


Pas de vrai débriefing ? Les experts européens partis dans la mission EUJUST Themis n’ont « jamais été réellement débriefés » à leur retour. Nous « sommes prêts à apporter contribution, notre pierre à la PSDC » (Nb : les conseillers continuent d’ailleurs à se rencontrer une fois par an). Sylvie Pantz est d’ailleurs prête à repartir d’ailleurs en mission…

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 12:59

Norwegian-CV90-vehicle-in-Afghanistan---photo-ISAF.jpg

 

A Norwegian CV90 vehicle conducting patrol in Faryab Province, Afghanistan. Photo courtesy of: ISAF Headquarters Public Affairs Office from Kabul, Afghanistan

 

25 April 2012 army-technology.com

 

The Norwegian Army is set to receive additional new and upgraded CV90 infantry fighting vehicles (IFVs) from BAE Systems, in an effort to overcome medium armour shortcomings in its Telemark and Armored battalions.

 

The Norwegian Ministry of Defence (MoD) has presented a bill which calls for upgrades to its existing fleet of CV90 vehicles and the procurement of unmanned aerial and ground vehicles, remote ground sensors and C4ISR systems.

 

Espen Barth Eide, Norwegian Defence Minister, said the investment will provide its primary armoured units with additional capabilities and fighting power and constitutes a significant enhancement of the equipment available to the army.

 

"Recent years have seen significant modernisation efforts, particularly within the navy. As many will be aware, we are also planning a significant investment of new combat aircraft for the air force," Eide added.

 

Besides vehicle upgrades, the bill also involves the purchase of additional CV90 hulls from BAE, which will bring the total Norwegian inventory to 146 CV90 IFVs in various configurations.

 

The upgrades will involve the integration of new systems, such as added mine protection, improved C4ISR integration, rubber band tracks and remote weapon stations (RWS) for self defence purposes, while conducting reconnaissance operations.

 

According to the MoD, the total value of the project is estimated to be less than NOK10bn ($1.74bn). Deliveries are scheduled to start in 2013 and are to be completed by 2018.

 

"This procurement will be of great importance to Norwegian industry, as Norwegian companies will serve as important subcontractors," Eide said.

 

"In line with Defence Ministry guidelines, we have required an industrial share or industrial cooperation equal to 100% of the value of the procurement."

 

The bill is now scheduled to be presented to the Norwegian Parliament for its consideration.

 

CV90 vehicles have been deployed by the Norwegian Army in support of the International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan since November 2007.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 07:45

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HMS Astute (S119) submarine manoeuvred into position upon

its arrival at Naval Station Norfolk. Photo: Todd A. Schaffer

 

24 April 2012 naval-technology.com

 

The grounding of the UK Royal Navy's nuclear-powered submarine, HMS Astute (S119) off the west coast of Scotland two years ago, was due to a catalogue of errors, an official report has claimed.

 

The submarine was stranded for 10 hours during a boat-to-boat personnel transfer as part its first set of sea trials off the Isle of Skye on 22 October 2010.

 

The Royal Navy investigation revealed that the catalogue of errors were found due to "no dedicated plan or briefing" for the transfer and the Navy has accepted the results of the board of inquiry.

 

"The root causes of the grounding were non-adherence to correct procedures for the planning and execution of the navigation combined with a significant lack of appreciation by the officer of the watch (OOW) of the proximity of danger," the report revealed.

 

The report also said that a number of additional causal factors were present, including some equipment deficiencies in addition to poor planning and communications, combined with a failure to adhere to the correct procedures of HMS Astute.

 

The report authors criticised the OOW, saying that the preparations and conduct 'fell short of the standards required to maintain submarine safety.'

 

The 93m-long, 11.3m-wide submarine has a maximum submerged displacement of 7,400t, can cruise at a submerged speed of 54km/h, accommodate a crew of 98 and is equipped with Spearfish torpedoes.

 

Powered by a nuclear reactor, the submarine can operate for 25 years without refuelling, allows for submerged patrols of up to 90 days and can remain undetected.

 

Built by BAE Systems, the submarine was designed to undertake a variety of missions upon commissioning that included anti-ship and anti-submarine missions, intelligence gathering and support for land forces.

 

Astute, which returned to its homeport in Scotland, UK, will now undergo a base maintenance period at Faslane Naval base, UK, following sea trials later in 2012.

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