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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 16:35

CATIZ-command-and-control-system---photo-Navantia.jpg

 

Navantia tests Cassidian-built TRS-3D radar system integration in its software of CATIZ command and control system. Photo: Navantia.

 

30 March 2012 naval-technology.com

 

Navantia has successfully specified, developed and tested the integration of the Cassidian-built TRS-3D radar system CATIZ command and control system software.

 

Integration tests of CATIZ were jointly conducted by Navantia subsidiary FABA and Cassidian at FABA's land-based test site.

 

During the demonstration, the radar validated its air and sea tracks management capability in addition to the assignment of surface tracks as gun fire support to be engaged through gun control system.

 

The TRS-3D radar system also validated its capability to handle suppression zones and electronic information disturbance reports.

The radar system is a standard, naval multimode surface and air surveillance and target acquisition radar that is capable of detecting multiple surface and air targets simultaneously.

 

The lightweight, multifunction radar can integrate with various shipboard systems and C4ISR suites to provide surveillance, weapon fire control, and helicopter detection and guidance.

 

The radar features dual-target gunfire support mode to provide use of medium-calibre guns without an electro-optical or radar tracker and the rapid update rate provides high-explosive projectile detection with tailored waveforms.

 

The lightweight system also features specific operational modes for electronic stabilisation to neutralise to protect the vessels against sea-skimming cruise missiles and attack helicopters in choppy coastal waters.

 

The modern suite of Electronic Counter-Countermeasures (ECCM) will increase jamming resistance and interference while supporting combat management system with sophisticated data, correlating the primary and secondary radar plots/tracks within its own radar tracker.

 

The TRS-3D can be used as stand-alone radar for the special requirements of smaller ships operating in coastal waters and also on frigates and larger ships as the main squadron and self-defence radar.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 16:35

Eurofighter Typhoon - photo BAE Systems

 

Mar. 30, 2012 By ANDREW CHUTER DefenseNews

 

LONDON — The four Eurofighter nations have awarded industry contracts worth about 2 billion euros ($2.7 billion) to support the Typhoon fighter over the next five years.

 

The deals will cover logistical and technical support, including mechanisms to continue development work for the combat jet operated by partner nations Britain, Germany, Italy and Spain, as well as export customers Austria and Saudi Arabia.

 

Britain’s BAE Systems and Italy’s Alenia Aermacchi both announced deals for their respective air forces.

 

BAE said it had signed a contract worth 535 million euros while Alenia said its deal was worth more than 500 million euros.

 

EADS Cassidian, which represents German and Spanish industrial interests in Eurofighter, has yet to declare the value of deals with their two national governments.

 

A spokesman for Eurofighter said the total value of the deal to industry was worth “in the region of 2 billion euros.”

 

Some of the activities covered by the contract are specifically for the air forces of the individual partner nations while other work will involve future development of Typhoon for all four air forces. Integration of new weapons, development of an active electronically scanned array radar and other upgrades are all earmarked for Typhoon.

 

Update plans for the fighter jet have been an issue in recent export contests, all of which the Typhoon has lost.

 

“The agreement demonstrates a commitment by all parties in achieving continued efficiencies on the program, long-term support for the sustainability of aircraft covering all three production tranches, and future enhancements and upgrades to the platform,” Eurofighter said in a statement.

 

In a statement, BAE said the contract will introduce efficiencies by bringing together a number of legacy contracts and proposed new work into an umbrella contract. The company said the move would help reach the target of cutting Typhoon support costs by 30 percent as well as sustain up to 600 engineering jobs in Britain.

 

A spokesman for BAE said that 134 million euros of the new umbrella contract was accounted for by the legacy deals.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:56

commandos-marine-source-LdDef.jpg

 

30.03.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Mes collègues lorientais ont publié ce matin dans l'édition de Lorient de Ouest-France un article sur la très probable participation de commandos marine français au dispositif de protection qui sera mis en place pendant les JO de Londres. Pour l'heure, rien d'officiel, l'EMA-COM se refusant à donner des détails sur une telle contribution. Toutefois, outre les unités traditionnellement déployées lors de ces grands rendez-vous, la Marine nationale sera amenée à jouer un rôle, avec ses bâtiments et ses forces spéciales. Ci-dessous, l'article de ma collègue Françoise Rossi.

 

"Entre la France et l'Angleterre, des accords ont été scellés pour la mise en place d'un important dispositif de sécurité, lors des Jeux Olympiques, à Londres du 27 juillet au 12 août. Les forces spéciales telles que le GIGN, le Raid sont concernées. Les commandos marine, basés à Lorient, en font aussi partie. Dont le groupe plus spécifiquement chargé du contre terrorisme et des prises d'otages.

 

Ces informations ne sont pas confirmées par l'État-major même si on sait que l'amiral Christophe Prazuck était en déplacement au port militaire de Cherbourg, ces derniers jours. C'est de là, en effet, qu'a été lancé, dimanche, un exercice grandeur nature, impliquant quelque 1 500 militaires. « Ce type d'entraînement se déroule tous les ans, dans le cadre des missions qui nous sont ensuite dédiées. » Sans pour autant confirmer l'implication de ses hommes sur le terrain des JO, cet été.

 

De son côté, l'officier de communication de la préfecture maritime de Cherbourg indique : « Le fait que ces opérations se soient déroulées en Manche n'est pas étranger au fait que les JO ont lieu dans quelques semaines au Royaume-Uni. » Le scénario retenu au large de Cherbourg simule la reprise de force d'un navire qui aurait été détourné. D'importants moyens ont été mobilisés ces derniers jours dont le porte-hélicoptères Tonnerre de la Marine nationale.

 

Parmi les missions qui seraient dévolues aux Français dans le dispositif des JO, une surveillance accrue du trafic maritime en Manche est prévue, avant et pendant les épreuves sportives. Est également citée, la sécurité des sites olympiques retenus pour les épreuves de voile, dans le sud de l'Angleterre, à Weymouth et sur l'île de Portland.

 

Le quotidien britannique The Guardian évoque lui aussi les coopérations internationales dans le vaste plan sécuritaire de la capitale londonienne pendant les JO. Le gouvernement du Royaume-Uni n'a pas fait d'économies dans le domaine. La somme de 633 millions d'euros est avancée.

 

Les attentats dans le métro de Londres le 7 juillet 2005 sont dans toutes les mémoires. Ils avaient été perpétrés le lendemain de la désignation officielle de la ville comme organisatrice des Jeux de 2012. Les Français ne sont pas les seuls à donner un coup de main aux Anglais. Les Américains seraient aussi associés, avec un millier d'agents armés, du FBI et du corps diplomatique. Au total, 13 500 militaires britanniques, pas loin de 50 000 agents de sécurité, des drones, des hélicoptères seront mis en oeuvre, pour parer à toute menace."

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:45

HMS Vigilant photo UK MoD

Le HMS Vigilant appareillant pour la haute mer – photo Royal Navy

 

30/03/2012 MER et MARINE

 

Pour la première fois depuis trois ans et demi, le HMS Vigilant, l'un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de la Royal Navy, a repris la mer. Après une importante refonte, le bâtiment a débuté une période d'essais de quatre mois, qui devrait notamment le conduire jusqu'aux Etats-Unis pour un tir d'exercice de missile balistique Trident 2 D-5. C'est à l'automne 2008, à l'issue de sa dernière patrouille, que le HMS Vigilant avait rejoint Devonport afin d'y subir une rénovation à mi-vie. Le chantier, d'un coût de plus de 350 millions d'euros, va permettre au bâtiment de rester opérationnel jusqu'au milieu des années 2020. Il comptait 26.000 lignes de travaux et a notamment porté sur la modernisation des équipements et le rechargement du coeur nucléaire. Alors que le HMS Vigilant regagnera cet été sa base de Faslane, en Ecosse, le prochain SNLE britannique à être modernisé sera le HMS Vengeance.

Admis au service actif en 1993, 1995, 1996 et 1999, les HMS Vanguard, HMS Victorious, HMS Vigilant et HMS Vengence sont les plus gros sous-marins en service en Europe. Longs de 149.8 mètres, ils affichent un déplacement de 15.850 tonnes en plongée. Dotés d'un réacteur à eau pressurisée PWR-2 développé par Rolls-Royce, ils présentent une puissance propulsive de plus de 27.000 cv, ce qui leur permet d'atteindre la vitesse de 25 noeuds. Armés par un équipage de 135 hommes, les SNLE britanniques peuvent mettre en oeuvre 16 missiles Trident 2 D-5, dont la portée peut atteindre 12.000 kilomètres. Pour leur autodéfense, les bâtiments disposent de quatre tubes de 533mm avec une réserve de 16 torpilles Spearfish.


Un SNLE du type Vanguard (© : ROYAL NAVY)

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:35

un-typhoon-britannique-au-roulage-a-saint-dizier

photo Sirpa Air

 

30 mars 2012 Par Barbara Leblanc – L’USINE NOUVELLE

 

Le groupe italien a signé ce 30 mars un contrat de plus de 500 millions d’euros pour des services de soutien technique et logistique.

 

L’accord conclu à travers sa filiale Alenia Aermacchi entre dans le cadre d’un contrat de cinq ans signé entre le consortium Eurofighter et une agence de l'Otan portant sur "la fourniture de soutien à la flotte d'avions Eurofighter des quatre nations partenaires du programme: Italie, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni".

 

Le groupe Finmeccanica est membre du consortium produisant l'Eurofighter Typhoon avec les filiales allemande et espagnole du groupe européen EADS et le groupe britannique BAE Systems.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:05

UK MOD

 

March 28, 2012 defpro.com

 

Up to 120 UK troops are to be made available to the EU-led peacekeeping mission in Bosnia and Herzegovina, it has been announced Mar. 27.

 

The company of soldiers will be based in the UK, ready to deploy at short notice to the region if required as part of EUFOR (European Union Force) Operation ALTHEA.

 

Operation ALTHEA has the backing of a UN mandate and provides a military presence in Bosnia and Herzegovina to help maintain a safe and secure environment in the country.

 

Making the announcement, Minister for International Security Strategy, Gerald Howarth, said: "This contribution reflects the UK's strong political support for EUFOR Operation ALTHEA and our determination to help maintain a safe and secure environment in Bosnia and Herzegovina.

 

"While the security situation in the region remains calm and stable, it is essential that we provide EUFOR with the necessary resources to perform the mission's mandate in full.

 

"EUFOR provides an important safeguard underpinning stability and ensuring that Bosnia and Herzegovina can continue to make progress on its path towards EU and NATO accession."

 

The pledge of more troops in support of Operation ALTHEA will not take place until December in order not to impact on the Armed Forces' commitment to the 2012 Olympic and Paralympic Games.

 

EUFOR Operation ALTHEA became the legal successor in December 2004 to NATO's SFOR (Stabilisation Force) mission in Bosnia and Herzegovina.

 

EUFOR has the backing of a UN Chapter VII Mandate and its aim is to ensure continued compliance with the Dayton Peace Agreement and the continuance of a safe and secure environment.

 

We need your help! We are trying out designs for a new single website for all of government and we'd love your feedback. Please visit the 'Government beta site' by clicking on the link under Related Links.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 11:45

Fire Shadow loitering munition system photo MBDA

 

March 29, 2012: STRATEGY PAGE

 

The British Army is receiving its first Fire Shadow loitering munitions. Fire Shadow is a 200 kg (440 pound) cruise missile that can stay in the air for up to six hours, while under the control of an operator on the ground, waiting for GPS coordinates of a target. Fire Shadow can operate up to 100 kilometers from its ground controller. It is launched, via a booster rocket, from a mobile launch vehicle or trailer.

 

This type of weapon has been popular with military planners for decades, but never caught on. Two years ago, the U.S. Army cancelled its loitering munition; LAM. This was a 55 kg (120 pound) missile that could loiter for about 45 minutes. LAM was displaced by cheaper GPS guided rockets (with a range of 70 kilometers) and artillery shells (40-60 kilometers), as well as missile armed UAVs.

 

Israel has a loitering munition, called Harop, which is similar to Fire Shadow, but was designed mainly to loiter around enemy air defense systems, waiting for enemy radars to be turned on, so Harop could attack by becoming a missile. This may be what Fire Shadow ends up as.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:50

Pieter De Crem source RTBF.be

 

29 Mars 2012 RTL.be

 

Le ministre de la Défense Pieter De Crem a jugé jeudi dans le journal de 19h "logique" la démission du chef de la Défense, le général Charles-Henri Delcour. Elle est d'après lui "apparemment" motivée par une "incompatibilité" avec les objectifs politiques déterminés par le gouvernement.

 

La démission du "patron" de la Défense, historique, est le résultat d'une "suite logique", a estimé Pieter De Crem, interrogé sur RTL-TVi. Le ministre a évoqué le volet budgétaire de l'accord gouvernemental, qui a donné lieu à une importante réduction d'effectifs militaires, ainsi que les choix politiques de mener des opérations militaires à l'étranger. "Ces options ont été approuvées par le gouvernement tout entier, mais apparemment, il y avait une incompatibilité" avec les choix du général Delcour, a commenté le ministre.

 

D'autres options

 

Pieter De Crem a aussi évoqué le choix gouvernemental de participer à une mutualisation des moyens militaires avec d'autres pays, "ce qui implique un transfert de souveraineté, comme au travers d'unités binationales. Je pense que (le général Delcour) avait d'autres options", a répété le ministre, assurant pour sa part avoir défendu, auprès du gouvernement, le département et son budget "comme un diable dans un bénitier".

 

"Un pari qui a réussi"

 

Pieter De Crem a aussi défendu son bilan, assurant que la Défense était redevenue pour les jeunes "un pôle d'attraction, certes rétréci, mais qui joue vraiment son rôle à travers le monde". "C'est un pari, mais qui a réussi", selon lui.

 

"Afin d'assurer la continuité du service, le commandement sera assumé par le sous-chef d'état-major, le lieutenant-général aviateur Gerard Van Caelenberge", a encore précisé le ministre. Il a encore ajouté que la procédure pour son remplacement sera lancée et qu'il écrira à ce propos au Premier ministre dès demain vendredi.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:50

Norway.svg

 

Mar. 28, 2012 - by GERARD O’DWYER DefenseNews

 

HELSINKI — The Norwegian government’s white paper on long-term defense spending underscores the need to improve the armed forces’ operational capability through a combination of measures, including increasing spending on defense; the recruitment of more military personnel; and modernizing fighter, naval and rapid-mobilization land force capabilities.

 

The white paper, announced on March 23, specifically covers the military’s annual defense spending needs from 2013 to 2016. A large segment of the proposed annual 7 percent increase in the defense budget over those four years will be consumed by the F-35 acquisition program. Norway has allocated $7 billion to the defense budget in 2012. The 7 percent increase in the defense budget is set to take effect in 2013.

 

The plan also flags the Ministry of Defense’s (MoD) wish to accelerate the F-35 Lightning II procurement schedule, which is based on a purchase of 52 aircraft, including four trainers. The MoD’s proposal to accelerate the timetable for procurement of new F-35 aircraft would bring delivery of the main body of aircraft forward by one year to 2017, while the final procurement year is likely to be extended to 2023 or 2024. Moreover, the MoD is considering moving the target date for two of the four trainer aircraft from 2016 to 2015.

 

The MoD, under a related plan, has proposed that the new F-35s operate from a main base at Orland in central Norway, with a smaller forward operating base at Evenes in northern Norway, deep inside the Arctic High North.

 

The long-term defense plan also envisages redirecting capital freed up by NATO’s gradual drawdown in Afghanistan, and the withdrawal of Norwegian troops and equipment, to the annual budgets of the Army and Homeland Defense.

 

The previous defense spending plan had already improved the armed forces’ operational capabilities, said Defense Minister Espen Barth Eide.

 

“The earlier plan gave us a solid foundation to build on with a force that finally is in balance. We can now make changes to our structure because it is the smart thing to do, and not because we are forced to do so,” Eide said.

 

The capabilities enhancement segment of the 2013-2016 plan will boost funding to cover key procurement programs, such as acquisition of naval strike missiles and NH90 maritime helicopters.

 

The military’s impending recruitment drive will be based on a new structure to improve the ability to recruit, develop, manage and retain the advanced skills and competencies required for a modern military force, Eide said.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:45

Flag of Denmark.svg

 

Mar. 28, 2012 - by GERARD O’DWYER Defensenews

 

HELSINKI — The Danish government has launched an effort to support defense industry export ambitions.

 

The strategy, which elevates the role currently played by the country’s global network of trade and defense attachés, is similar in design to state-backed collaborative initiatives with industry that exist to support defense exports in Sweden and Norway.

 

The Ministry of Defense (MoD) has been tasked with leading the so-called “Open for Business” drive, which will see the government and domestic defense companies jointly seek new markets and customers for Danish military and security equipment, systems and technologies.

 

The working model for the “Open for Business” will involve the MoD as the lead manager collaborating with native defense enterprises and key government ministries, such as trade and industry.

 

The aim is to greatly boost Danish defense exports by 2020. To this end, the MoD and industry will collaborate with an expanded network of defense attachés, who will be used to open doors to buyers and cultivate export channels for Danish defense and security sector companies.

 

The value of licenses obtained by Danish defense companies rose from $166.5 million in 2006 to $500 million in 2010.

 

The vast bulk of Denmark’s defense exports historically have been sold to NATO-aligned countries. As the U.S. and many NATO member states in Europe reduce their defense spending, the export spotlight is shifting to higher-demand countries in Asia, the Middle East and Russia, with greater focus on India, South Korea, Indonesia and Malaysia.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:40

Forces armees belgique source mil.be

 

29 mars 2012 LeVif.be Source: Belga

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, a accepté la démission du chef de la Défense, le général Charles-Henri Delcour, et l'a présentée au roi qui a signé l'arrêté de démission, a annoncé le ministère.

 

"Afin d'assurer la continuité du service, conformément à la loi en vigueur et dans l'attente de la désignation d'un nouveau chef de la Défense, le commandement du Département et en particulier celui des opérations militaires sera assuré par le sous-chef d'état-major chargé des opérations et de l'entraînement (Ops&Trg), le lieutenant-général aviateur Gerard Van Caelenberge", a-t-il précisé dans un communiqué. Il s'agit d'une nomination ad interim, a-t-on indiqué de bonne source. "Le ministre de la Défense fera une proposition au gouvernement pour désigner le successeur du général Delcour, conformément à la législation en la matière", ajoute le communiqué. Une telle désignation doit en effet faire l'objet d'un accord de l'ensemble du gouvernement. (MUA)

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:35

Flag of Sweden.svg

 

29-03-2012 nouvelobs.com

 

Le ministre suédois de la Défense Sten Tolgfors a démissionné jeudi après des semaines de controverses sur un contrat passé avec l'Arabie saoudite pour y participer à la construction d'une usine d'armements, a annoncé le Premier ministre Fredrik Reinfeldt.

 

"J'ai décidé aujourd'hui de relever Sten Tolgfors (de ses fonctions), à sa propre demande", a annoncé M. Reinfeldt lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre démissionnaire.

 

Le 6 mars, la radio publique suédoise (SR) avait révélé que l'agence suédoise de recherche de défense (FOI) avait créé une société écran afin de masquer son implication et celle du gouvernement dans un projet datant de 2007 et baptisé "Projet Simoom" dont l'objet est la construction en Arabie saoudite d'une usine d'armement produisant des missiles antichars.

 

La semaine dernière, la justice suédoise a ouvert une enquête préliminaire sur cette affaire, le directeur général de la FOI, Jan-Olof Lind, ayant lui-même dénoncé au procureur "une suspicion de crime" après une enquête interne à l'Agence.

 

En poste depuis 2007, M. Tolgfors a précisé que son intention de démissionner, notamment pour des raisons familiales, était acquise depuis un certain temps mais que "l'attention des médias ces dernières semaines avait facilité et accéléré (sa) prise de décision".

 

"En ce qui concerne les débats de ces dernières semaines sur l'Arabie saoudite, je n'ai rien à ajouter", a-t-il déclaré.

 

M. Reinfeldt a chargé la ministre des Infrastructures, Catharina Elmsäter-Svärd, d'assurer temporairement les fonctions de ministre de la Défense en attendant la nomination d'un nouveau titulaire du portefeuille.

 

Sous la pression de l'opposition réclamant sa démission et des médias qui se sont emparés de l'affaire depuis sa révélation, Sten Tolgfors a admis avoir eu connaissance du projet de la FOI en Arabie saoudite ainsi que de la société écran, mais il a assuré qu'aucune loi suédoise n'avait été transgressée.

 

Mais si la Suède a déjà vendu des armes à Ryad, la SR estime que les documents classés confidentiels qu'elle a obtenus montrent que le Projet Simoom "repousse les frontières de ce qui est faisable par les autorités suédoises" car il s'agit d'une aide à un régime "dictatorial".

 

L'opposition a salué jeudi la démission du ministre.

 

"J'espère que Sten Tolgfors, même s'il a démissionné, sera interrogé par la commission constitutionnelle du Parlement pour faire la lumière sur ce qu'il s'est passé", a ainsi déclaré le porte-parole du parti social-démocrate, Urban Ahlin, cité par l'agence de presse suédoise TT.

 

"L'enquête et les questions concernant cette affaire vont se poursuivre (...) et c'est bien sûr une bonne chose", a assuré M. Reinfeldt, précisant que M. Tolgfors, 45 ans, conservait son siège de député pour le parti Modéré, dirigé par le chef du gouvernement.

 

L'an passé, la Suède a exporté des armes pour une valeur de 13,9 milliards de couronnes (1,56 milliards d'euros) et l'Arabie saoudite a été son deuxième meilleur client, selon TT.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:30

Poland MoD

 

29/03/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

Le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak a annoncé le lancement jeudi d'un appel d'offres sur 26 hélicoptères multirôles destinés à équiper l'armée polonaise. "Je confirme que l'appel d'offres sera lancé aujourd'hui", a déclaré le ministre à la radio TOKFM. La valeur de l'appel d'offres est estimé par les experts entre 1,5 milliard et trois milliards de zlotys (360-720 millions d'euros).

 

Selon le ministre, il s'agit "d'un premier pas", les besoins de l'armée polonaise dans ce domaine étant beaucoup plus importants. D'autres appels d'offres doivent être lancés ultérieurement, a déclaré le ministre. La Pologne, ancien pays communiste, membre de l'Otan depuis 1999 et de l'Union européenne depuis 2004, doit remplacer dans les prochaines années ses 250 hélicoptères militaires de conception soviétique. Selon les médias, l'armée polonaise veut que les machines soient produites en Pologne.

 

Deux constructeurs - le britannico-italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky Aircraft détiennent déjà leurs usines en Pologne et sont le mieux placés pour cet appel d'offres, selon les médias. AgustaWestland avait racheté en 2010 le producteur polonais d'hélicoptères PZL Swidnik (sud) qui produit des hélicoptères Sokol, utilisés dans les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies et le transport, notamment militaire. Ils sont vendus en Pologne, en République tchèque et en Corée du Sud. AgustaWestland prévoit de lancer à Swidnik la production des appareils AW 109, AW 119 et AW 139, ainsi que des éléments pour le modèle AW 101. L'américain Sikorsky Aircraft vient, quant à lui, de lancer dans son usine polonaise PZL Mielec (sud) sa nouvelle version de l'hélicoptère Black Hawk, S70i, destinée à l'exportation.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:10

Flag of Sweden.svg

 

29.03.12 20minutes.fr (Reuters)

 

Le ministre suédois de la Défense, Sten Tolgfors, a été contraint jeudi à la démission à la suite d'informations selon lesquelles Stockholm enviseageait d'aider l'Arabie saoudite à construire une usine d'armement.

 

L'affaire avait éclaté en mars lorsque la radio nationale avait éventé le projet saoudien de la délégation générale à l'armement suédoise (FOI). Le ministre avait alors affirmé ne pas avoir été informé du projet et il avait accusé FOI d'avoir outre-passé ses prérogatives. Depuis, de nouvelles révélations ont été faites qui ont accru la pression sur le ministre.

 

«Sten Tolgfors a démissionné de son propre chef», a souligné pour sa part la porte-parole du Premier ministre, Fredrik Reinfeldt, qui dirige un gouvernement de coalition. Les ventes d'armes à l'Arabie saoudite prêtent à controverse en Suède, un pays qui s'enorgueillit de veiller au respect des droits de l'homme dans le monde.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:44

HMS-Vigilant-photo-UK-MoD.jpg

 

Mar 29, 2012 ASDNews Source : Ministry of Defence (United Kingdom)

 

Royal Navy submarine HMS Vigilant sailed from Plymouth on Tuesday, 27 March, after nearly three-and-a-half years undergoing work to replace her nuclear fuel and to upgrade key areas.

 

HMS Vigilant was taken in hand by Babcock in 2008 and is the third Vanguard Class submarine to undergo a long overhaul period and refuel at Devonport. She moved out of dry dock in November 2011 to conduct final reactor commissioning and crew training prior to departure for sea trials in April.

 

Commander Mark Lister, the Commanding Officer of HMS Vigilant, said:

 

"It has been a huge privilege to have worked with the dedicated and highly skilled members of the joint project team that have delivered HMS Vigilant back to the Royal Naval fleet to such a high standard.

 

"The relationship forged between Babcock Marine, the Ministry of Defence's Defence Equipment and Support, Rolls-Royce and the submarine's staff, as well as the suppliers and contractors that have supported them, has prospered during the natural significant pressures present during this technically complex long overhaul period and refuel.

 

"The submarine's crew and I are excited to be taking HMS Vigilant to sea for the first time in three-and-a-half years and we are looking forward to seeing how she performs on her extensive sea trials. As I leave Devonport today, the whole of 'team Vigilant' should be justifiably proud of a job well done."

 

As one of the Ministry of Defence's most complex projects costing over £300m and consuming 2.5 million man-hours of work, HMS Vigilant has been refuelled using a Rolls-Royce-designed upgrade to her nuclear reactor which will power the submarine to the end of her life.

 

Additionally, around 80 major design improvements have been incorporated, including significant enhancements to strategic and combat weapon systems and sensors that will ensure the submarine remains highly capable to meet the exacting demands that will be placed on her during her next commission and fulfil her vital role in national defence.

 

HMS Vigilant witnessed the development of a joint project team and close working relationships between the Defence Equipment and Support organisation, Babcock, Rolls-Royce, submarine staff and a myriad of companies, including many Plymouth area businesses, that have provided specialist technical support.

 

The joint project team is now focused on finalising the comprehensive sea trials programme that will support delivery of the submarine to the Royal Navy in June this year. This will be followed by intensive sea training by the staff of Flag Officer Sea Training to forge the crew and submarine into a single operational team.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 17:00

général Delcour-chef-de-la-Defense-belge

 

Mar 29, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2)

 

C’est désormais officiel. Le général Charles-Henri Delcour claque la porte comme chef d’Etat-Major des forces belges et a remis très officiellement sa démission au Premier ministre, Elio Di Rupo, comme le relate le quotidien flamand De Morgen.

 

Une démission « retenue » jusqu’à là


Ce n’est pas une totale surprise pour ceux qui suivent de près la Défense belge. Entre le ministre et son chef d’Etat-Major, l’entente était loin d’être parfaite. Selon nos informations, le chef d’Etat-Major avait déjà proposé, il y a quelques mois, sa démission – ou du moins en avait parlé de façon suffisamment précise pour qu’elle soit prise très au sérieux. Mais l’état politique du pays – avec un gouvernement provisoire – avait repoussé cette décision. Les divergences ne manquaient pas. Les coupes budgétaires successives comme l’équipement de l’armée et un engagement toujours plus soutenu au niveau international avaient été autant d’occasion d’afficher, plus ou moins discrètement, il y avait nombre de sujets de friction. La politique de nominations des officiers généraux a été la goutte d’eau qui a fait déborder un vase déjà bien plein.

 

Equipements, engagements à l’étranger, les motifs de dissension ne manquaient pas


Il y a un an, on se rappelle également de coups de sang de Delcour protestant contre les décisions qui ne permettaient plus à l’armée de maintenir son haut niveau opérationnel, selon lui. Plusieurs notes « fuient » alors dans la presse. Le quotidien flamand De Standaard s’en fait l’écho notamment. La faiblesse des investissements et du budget belge est évoquée sans ménagement. De même que certains choix. L’équipement d’un chasseur de mines aux dépens des véhicules de l’armée de terre est critiqué.

 

Le déploiement de troupes à l’étranger, qui ne peut être soutenu à un rythme aussi soutenu, est aussi dans la loupe du patron des armées qui a, apparemment, pas vraiment digéré d’être mis devant le fait accompli de l’engagement en Libye. Dans la foulée, le chef d’Etat-Major propose de mettre fin à l’engagement au Liban (Finul II) et au Congo (avec la mise à disposition d’un C-130 de la Monusco). Cette dernière décision sera « retoquée » par le Conseil des ministres ; de même que sa proposition sur le Liban, les Belges retirant une partie de leurs forces et se recentrant sur le déminage.

 

NB : comme tout est politique en Belgique surtout à un haut niveau de nomination, à l’opposé de l’échiquier politique du ministre CD&V (chrétien démocrate flamand), le PS francophone ne portait pas non plus en odeur de sainteté le chef d’Etat-Major qui portait tout le poids d’une restructuration – suppression de bases, diminution des effectifs, recentrage des missions.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 17:00

EU Battlegroup.svg

 

Mar 29, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Les « trous » dans le planning des battlegroups commencent à être criants. C’est bien simple : il est plus facile de compter les « tours de garde » pris (les « slots » en langage d’expert) que les absences. Les spécialistes du sujet qui se réunissent le 19 avril prochain – pour la traditionnelle conférence de coordination des battlegroups – auront fort à faire.

 

Un seul battlegroup de permanence au lieu de deux


Pour 2013 (comme pour ce premier semestre 2012), il n’y aurait ainsi qu’un seul battlegroup de permanence (au lieu de 2) à chacun des semestres concernés. Même chose au premier semestre 2014 (la Suède qui devrait prendre la permanence a apparemment reporté sa participation à l’année suivante). Quant au planning des années suivantes (de 2015 à 2017), cela n’est pas un planning… mais une vaste feuille blanche parsemée de quelques tâches noires, rares… C’est bien simple, selon un militaire participant de près à l’élaboration du planning, « nous avons seulement 2 slots qui sont pourvus sur un total de 10  » !

 

Mais pourquoi aussi peu ?


Cependant les Etats membres ne renient pas le concept. Selon une étude qui va être discutée devant les ambassadeurs des « 27″ du Comité politique et de sécurité (COPS), il n’y a pas de dédain ni de manque de volonté. Tous les Etats membres soutiennent à la fois le principe et le concept des battegroups. Celui-ci est en effet considéré non seulement comme un outil de réaction rapide de l’Union européenne mais aussi (et surtout) comme un outil de la transformation des armées. Bref, indispensable à toute réforme et toute armée. Le fait qu’ils n’aient pas été employés, un fait abondamment relayé dans la presse, ne joue pas dans cette détermination. Apparemment il n’y a donc pas de problème politique. Chacun interprète au besoin différemment les dispositions des Battlegroups, les adaptant à la donne nationale.

 

En fait, ce qui freine les Etats membres, ce sont … les finances. L’implication dans un battlegroup ne représente pas une charge mineure. Et quand on a affaire à des problèmes financiers par ailleurs (comme en Grèce, Portugal, Roumanie ou Hongrie) ou à des engagements massifs outre-mer (Royaume-Uni…), la question ne peut être éludée… L’idée qui pourrait être retravaillée serait autour de « niches » capacitaires, permettant de mettre en place certains fonctions dédiées de réaction rapide, comme le soutien médical. On peut penser, sans conteste, au projet d’hopital de campagne (mené par l’Italie dans le cadre de l’Agence européenne de défense).

 

Commentaire : On n’est pas loin ainsi de la spécialisation, envisagée un moment, comme une piste à une meilleure organisation des forces européennes. Le chemin est encore long…

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 07:50

P2000-patrol-vessel-HMS-Dasher-escorts-nuclear-submarine-HM.jpg

 

The Royal Navy P2000 patrol vessel HMS Dasher escorts nuclear submarine HMS Vanguard to her berth at HM Naval Base Clyde – photo MoD 2010

 

28 Mar 12 UK MoD - A Defence Policy and Business news article

 

As the Deputy Prime Minister attends a summit on nuclear security in Seoul, Minister of State for the Armed Forces Nick Harvey has released a statement on the issue.

 

Mr Harvey writes:

 

The rise of international terrorism has made the struggle to keep nuclear material out of the wrong hands more acute.

 

US President Barack Obama hosted a landmark summit in Washington, two years ago, where the UK and other countries joined the campaign to 'lock down' nuclear material. Today [27 March 2012], the Deputy Prime Minister, Nick Clegg, will be returning from the second of these nuclear security summits in Seoul, South Korea, where he announced for the first time the groundbreaking work the UK, US and France are doing in this field.

 

Together we are driving efforts to secure not just nuclear material but also the know-how that terrorists would need to turn those materials into an improvised device and threaten our people. This means preventing access to nuclear devices, materials and expertise by those who would seek to do us harm.

 

Trident-II-D5-missile-photo-UK-MoD.jpg

A Trident II D5 missile is fired from HMS Vanguard during tests in the western Atlantic in 2005

(stock image) photo MOD 2005

 

It means having a technical response force capable of detecting, making safe, diagnosing and disposing of an improvised radiological or nuclear device.

 

It also means having the forensic ability to trace the source of nuclear and radiological materials that could be used in such devices by utilising their unique chemical and physical 'fingerprints'. In doing so, we can encourage states to keep effective control over their nuclear material.

 

The Government has also announced that the UK is continuing to build on its world-class capabilities by opening a new nuclear forensics laboratory. One of only a handful in the world, the facility will enable the UK to carry out conventional forensics techniques - such as fingerprinting and DNA recovery - on radiologically-contaminated evidence.

Having remained silent on this issue for decades, I want the public to be reassured that the Government, Atomic Weapons Establishment and emergency services have been working tirelessly to protect us from this threat.

 

By announcing this capability we hope to help other nations secure their nuclear material and information and join us in combating - and deterring - nuclear terrorists.

 

Being a nuclear weapons state comes with the most solemn of responsibilities and that is why we must work together with our allies to make sure the secrets of these weapons stay safe and out of the hands of terrorists.

 

Nuclear terrorism is a real and global threat. A successful attack would be catastrophic with far-reaching human, economic, political and environmental consequences. We have a responsibility to make sure that does not happen and I am proud that the UK is leading the world in living up to it.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 07:45

2011ecpa383p001_022.jpg

 

28/03/2012 Ministère de la Défense

 

Le Centre de formation à l’appui aérien, unité de l'armée de l'air basée à Nancy, forme environ quatre-vingts contrôleurs aériens avancés par an, spécialistes du guidage aérien selon les normes de l’Otan. Les stagiaires sont issus des trois armées, mais aussi de la Bundeswehr.

 

« Nous sommes deux véhicules verts et nous nous apprêtons à bouger. J’aimerais que vous regardiez plus loin sur la route afin de savoir où nous allons rencontrer l’informateur, lance à la radio, en anglais, l’un des hommes du convoi.

 

– C’est dégagé mais… je vois une voiture à 200 mètres, leur répond le pilote survolant la zone.

 

– Contact, contact. Nous sommes sous le feu », alerte le transmetteur au sol. L’homme et son coéquipier, les yeux tournés vers le ciel, guident alors l’aéronef.

 

Nous sommes en Bourgogne. Les militaires, l’un français, l’autre allemand, sont en passe de devenir des FAC (Forward Air Controllers, contrôleurs aériens avancés). Trois lettres pour définir une mission complexe : la gestion et l’intégration des appuis aériens dans les manœuvres terrestres. Avions de chasse, artillerie, hélicoptères de combat, drones… Les FAC doivent coordonner l’action de tous les acteurs dans leur zone d’opération. Ce sont eux qui délivreront l’autorisation ultime d’ouverture du feu.

 

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Une formation accréditée OTAN

 

Cet entraînement, après un volet théorique de deux semaines et plusieurs séances de simulateur, achève la formation de 6 semaines. En France, seul le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA), unité de l'armée de l'air située sur la base de Nancy-Ochey, est habilité à instruire les FAC, spécialistes du Close Air Support (ou appui aérien rapproché). Cette unité, qui dépend du commandement des forces aériennes, forme des FAC issus des trois armées et des forces spéciales. Un tiers d’entre eux sont allemands. En août 2011, le CFAA s’est vu renouveler son accréditation Otan pour deux ans. « Ce label garantit que les personnels sont formés selon des normes exigeantes qui les préparent au déploiement en milieu coalisé, notamment en Afghanistan, souligne le lieutenant-colonel Aribaud, commandant du CFAA. Chaque année, nous recevons en moyenne 4 promotions de 18 stagiaires FAC. »

 

Une nouvelle fois, l’équipe demande un appui aérien. Tandis que le lieutenant de la Luftwaffe communique un cap d’attaque à l’avion, le maréchal des logis M. entre en contact avec le poste de commandement. À cet instant, sa principale préoccupation consiste à déterminer la position des troupes amies et des populations civiles, afin d’éviter à tout prix dommages collatéraux et tirs fratricides. « Ça semble bien dégagé. Pour l’instant, on fixe l’ennemi » résume le soldat français.

 

En opération, un FAC n’agit jamais seul : il fait obligatoirement partie d’un TACP (Tactical Air Control Party), dont l’effectif peut varier de 6 à 10 personnes, et qui compte également un extracteur de coordonnées, un opérateur laser, un spécialiste en télécommunications, un groupe assurant la sécurité du dispositif et parfois un auxiliaire sanitaire. Pendant cette phase d’entraînement, les stagiaires doivent enchaîner une vingtaine de guidages, de jour comme de nuit.

 

2011ecpa383p001_059.jpg

 

« Tally target ! »

 

Retour sur le terrain. Un groupe expérimente le récepteur vidéo Rover, installé dans un 4x4. Grâce à cet outil, l’opérateur au sol peut recevoir et exploiter en temps réel les images filmées par la nacelle de désignation laser de l’aéronef. Le FAC a repéré un dépôt de munitions. Il doit maintenant amener le chasseur sur l’objectif, jusqu’à entendre le fameux « tally target », confirmation que le pilote à la cible en visuel.

 

Au même moment, sous une tente, 3 hommes sont initiés au CAS numérique. Avec ce nouveau dispositif, les échanges d’informations entre pilotes et contrôleurs aériens se font aussi par le biais d’un ordinateur relié à un GPS, à des jumelles de télémétrie et à une radio multifréquence. Ce système permet de réduire les erreurs de compréhension et les délais de transmission.

 

2011ecpa383p001_028.jpg

 

Le personnel navigant en stage a vocation à armer des postes de contrôleurs tactiques air (CTA), insérés dans les structures de commandement. Il s’agit de FAC expérimentés dont la mission consiste à coordonner l’action des différents contrôleurs aériens déployés. Cette spécialité nécessite un enseignement supplémentaire qui est dispensé au centre. Aujourd’hui en France, 220 FAC conseillent sur l’emploi des moyens aériens et apportent un appui feu de précision aux unités terrestres déployées en opération.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 19:24

JIM_LR_UK.jpg

 

27 mars 2012 par Optro & Défense

 

Sagem a annoncé aujourd’hui que le ministère britannique de la Défense a sélectionné ses JIM LR, Jumelles Infrarouges Multifonctions Long Range, pour son programme d’imageurs thermiques longue portée. Le contrat, passé le 3 Février 2012 par le Defence Equipment & Support (DE&S) – équivalent de la DGA outre-manche – inclue une formation pour les utilisateurs et le personnel d’entretien.

 

Développé et produit par Sagem, JIM LR intègre au sein d’un même système optronique portable un certain nombre de fonctionnalités avancées, y compris vision jour/nuit (infrarouge), télémétrie, pointeur laser, Boussole magnétique, GPS et transmission de données. Utilisées pour des missions de renseignement, surveillance, acquisition d’objectifs et de reconnaissance, les jumelles JIM LR vont permettre d’élargir les capacités des unités d’infanterie britanniques.

Selon Sagem, les facteurs décisifs dans le choix du DE&S étaient l’opérabilité de JIM LR éprouvée dans des environnements sévères, les performances de détection et d’identification, et un service multimédia complet conçu pour supporter un cycle du renseignement en temps réel.

 

Ce contrat fait suite à des précédents contrats français qu’O&D a relayé ici et . La jumelle JIM LR pour l’armée britannique va intégrer de nouvelles fonctions permettant aux utilisateurs de mener à bien leurs missions, en particulier face à des menaces asymétriques. Parmi ces nouvelles fonctions, on peut noter :

 

  • l’ajout de la fusion d’images entre les voies infrarouges et visibles, pour démasquer le camouflage pendant la journée et qu’elles que soient les conditions d’observation (à travers la fumée par exemple) ;
  • la possibilité d’enregistrer des images et des vidéos via un port USB.

La JIM LR est utilisée par plusieurs forces de l’OTAN pour l’infanterie, l’artillerie, le renseignement, les missions spéciales, la surveillance des frontières et des côtes. Près de 5 000 JIM LR sont en service ou en commande, dont 2000 pour l’ensemble des armées françaises et le reste étant réparti entre l’Algérie, les pays du Golfe, les États-Unis et désormais la Grande Bretagne. «L’obtention du programme britannique confirme la position leader de Sagem dans le domaine de l’optronique portable pour les unités de combat au contact», conclut Safran.

 

Sources :
- communiqué de presse du 27 mars 2012 de Sagem (groupe Safran)
- article du 27 mars 2012 sur le figaro
- article du 27 mars 2012 de l’usine nouvelle
- article du 27 mars 2012 sur Shepard Media
- article du 27 mars 2012 sur le blog FOB
- article du 27 mars 2012 sur ASD News

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:25

Jumelles-JIM-LR---Sagem-Defense.jpg

 

27 mars 2012 Par Barbara Leblanc – L’USINE NOUVELLE

 

Le groupe français a annoncé le 27 mars avoir remporté une commande d’un montant de six millions d’euros.

 

Le ministère britannique de la Défense veut acquérir des jumelles JIM longue portée, qui équipent déjà les forces françaises et spéciales américaines. Leur spécificité est d’intégrer vision de jour et de nuit, pointeur laser, GPS et transmission de données.

 

Celles commandées permettront aussi une vision à travers les fumées, selon le fabricant Sagem, filiale de Safran.

 

Ces jumelles sont utilisées par les forces spéciales, l'infanterie, l'artillerie, la surveillance des frontières et des côtes.

 

Le groupe Safran en a déjà vendu quelque 5000 unités dont 2000 par la France.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:25

Jumelles-JIM-LR---Sagem-Defense.jpg

 

27 mars 2012 Par Barbara Leblanc – L’USINE NOUVELLE

 

Le groupe français a annoncé le 27 mars avoir remporté une commande d’un montant de six millions d’euros.

 

Le ministère britannique de la Défense veut acquérir des jumelles JIM longue portée, qui équipent déjà les forces françaises et spéciales américaines. Leur spécificité est d’intégrer vision de jour et de nuit, pointeur laser, GPS et transmission de données.

 

Celles commandées permettront aussi une vision à travers les fumées, selon le fabricant Sagem, filiale de Safran.

 

Ces jumelles sont utilisées par les forces spéciales, l'infanterie, l'artillerie, la surveillance des frontières et des côtes.

 

Le groupe Safran en a déjà vendu quelque 5000 unités dont 2000 par la France.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:20

Bundestag-photo-NGV-Bruxelles2.jpg

Le Bundestag se prononce sur toutes les opérations extérieures où des militaires allemands sont engagés(photo NGV / B2)

 

Mar 28, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

L’extension géographique de la mission anti-piraterie de l’UE (Eunavfor Atalanta) a suscité et suscite encore quelques interrogations en Allemagne. Un point qui n’est pas de détail. Le commandant d’opération d’Atalanta, le rear-admiral Duncan Potts, devrait d’ailleurs normalement être à Berlin aujourd’hui au Bundestag pour rencontrer les députés allemands. Et le Comité politique et de sécurité de l’UE (le fameux « COPS ») doit encore se prononcer vendredi (30 mars) sur le nouveau plan d’opération. Pour comprendre la situation interne en Allemagne, j’ai demandé à mon confrère Thomas Wiegold (de Augen Geradeaus !)) de me brosser un tableau rapide de la situation politique.

 

Tout d’abord, il y a les interrogations du FDP, le parti libéral (de plus en plus en difficulté au niveau électoral et qui pourrait bien disparaitre de la scène politique s’il n’arrive pas à dépasser la barre des 5%). Le FDP soutient l’opération mais pense qu’il y a un « problème » pour l’extension. Mais l’opposition vient surtout des Sociaux-démocrates, le principal parti d’opposition qui a « déjà annoncé qu’ils n’accepteraient pas l’extension du mandat quand elle passera devant le Bundestag ». Rainer Arnold, le spécialiste du SPD pour la Défense, a déjà annoncé la couleur.

 

Dans les faits, cela ne devrait pas arrêter l’approbation du nouveau mandat d’Atalanta devant le Parlement allemand. Mais cela ne se fera pas sans difficulté. Et il y a un risque de précédent. Jusqu’alors, le gouvernement a tenu à ce que chaque mandat d’opération soit approuvé (peu ou prou) par une large partie de l’échiquier politique, y compris de l’opposition. Die Linke et quelques Verts se sont certes opposés aux mandats, parfois. Mais il y avait toujours une large majorité pour approuver l’opération au Bundestag. Cette fois-ci, cela risque de ne pas être le cas. D’où tous les efforts du gouvernement, notamment de la CDU, pour ramener à bord les socio-démocrates.

 

Commentaire : La valse-tergiversation que l’on a pu observer à Bruxelles des Allemands était, en fait, très calculée et le résultat de ces tensions internes à Berlin. Entre le ministre de la Défense (CDU) Thomas de Maizière et le ministre des Affaires étrangères (FDP), Guido Westerwelle, la position n’est pas strictement la même ; ce n’est plus un secret. :-) D’où un mélange de « j’hésite à approuver », « je ne mets pas de réserve mais… » répondant en fait au désir de bien montrer à Berlin que l’Allemagne avait obtenu des concessions de ses partenaires et mis de sévères conditions à un nouveau plan offensif pour Atalanta. De fait, comme me l’a confié un expert européen du dossier « piraterie », il n’a jamais été question que l’Allemagne se retire de l’opération ou ne participe pas à certains aspects de l’opération. On se souvient qu’un navire allemand était d’ailleurs venu en soutien logistique (et médical) des Français quand ils avaient décidé – sous pavillon national – l’opération de « récupération » des otages du Tanit…

 

Lire également :

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 11:35

Finmeccanica logo.svg

 

28 mars 2012 par Barbara Leblanc – L’USINE NOUVELLE

 

Le groupe italien d’aéronautique et de défense est engagé dans une profonde restructuration. Un mal nécessaire selon lui pour son redressement

 

En 2011 en raison de provisions et de charges exceptionnelles, le groupe italien a accusé une perte de 2,306 milliards d’euros en 2011. Contre un bénéfice de 557 millions d’euros en 2010.

 

Cette perte est plus importante que ce que prévoyaient les analystes. Le groupe explique que les provisions et charges exceptionnelles sont notamment liées à la restructuration de ses activités et à certains programmes de développement comme celui de Boeing 787.

 

La perte brute d’exploitation du groupe est de 216 millions d’euros. Parallèlement ses revenus ont reculé de 7% à 17,318 milliards d’euros. Les commandes ont elles aussi marqué le pas avec un recul de 22% à 17,434 milliards d’euros.

 

"2011 a représenté une année extraordinairement difficile, a reconnu le PDG du groupe, Giuseppe Orsi. Le groupe a en effet revisité sa stratégie industrielle et son modèle d’activité. Le bilan 2011 représente donc un préambule nécessaire pour permettre à Finmeccanica de prendre un nouveau cours".

 

Le directeur général et financier, Alessandro Pansa, assure néanmoins que le groupe doit revenir dans le vert dès cette année. Pour son PDG, l’année "se caractérisera par une amélioration des principaux indicateurs et sera une année de délicate transition vers le Finmeccanica du futur".

 

Le groupe mise notamment sur un résultat brut d'exploitation (Ebita) ajusté d'environ 1,1 milliard d'euros et sur une stabilité de son chiffre d’affaires qui devrait être compris entre 16,9 et 17,3 milliards.

 

Avec ce plan, le groupe compte se concentrer sur les activités où il peut être leader au niveau mondial et céder des actifs pour un montant d'environ 1 milliard d'euros d'actifs d'ici fin 2012, en particulier dans les transports.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:55

Norway Armed Forces Forsvaret logo

 

March 27, 2012 defpro.com

 

Emphasises improved operational capability, personnel and updated F-35 procurement schedule

 

On Friday the 23rd of March, 2012, the Norwegian Ministry of Defence released the new Long Term Plan for the Norwegian Defence Sector. The plan builds on the significant improvements made over the course of the previous years while ensuring that the Norwegian Armed Forces remain capable of meeting both current and future operational requirements.

 

During the course of this plan, Norway’s defence budget, already among the highest in Europe pr. capita, projects a real-term increase of 7%. This is the beginning of a temporary strengthening of the defence budget dedicated to the purchase of Norway’s new fleet of F-35 combat aircraft. In addition, resources that will be freed up from NATOs gradual draw-down in Afghanistan towards 2014 will be reallocated internally in the defence sector, primarily to cover the strengthening of the Army and the Home Guard.

 

IMPROVED OPERATIONAL CAPABILITY

 

The previous plan led to significant enhancements in the operational capabilities of the Norwegian Armed Forces. This development is slated to continue, with the introduction into service of the Naval Strike Missile, the NH 90 Maritime Helicopter and additional numbers of enlisted personnel. Along with further structural enhancements, both in the Army, the Home Guard and the Air Force, this will continue to develop the capabilities of the Norwegian Armed Forces as a whole. “The previous plan gave us a solid foundation to build on with a Force that finally is in balance” says Norwegian Minister of Defence, Espen Barth Eide. “We can now make changes to our structure because it is the smart thing to do, and not because we are forced to do so.”

 

FOCUS ON PEOPLE

 

The men and women of the Norwegian Armed Forces represent our greatest resource, and a key component of this plan is the announcement of a reform in the competence management of Defence sector personnel. It will improve the ability to recruit, develop, manage and retain the advanced skills and competencies required for a modern military force. “Over the past four years, we have undertaken a massive restructuring of our operational structures and equipment. The time has come to focus even more on our people” says Norwegian Minister of Defence, Espen Barth Eide.

 

UPDATED PROCUREMENT SCHEDULE FOR THE F-35

 

Preparing the procurement of new combat aircraft for the Armed Forces will be a key priority of the plan. The ambition remains for a total acquisition of 52 aircraft, including four training aircraft, and despite changes made by other partner nations Norway finds that its previous and robust real-cost estimates remain accurate. The plan also recommends that the aircraft are located on a main base at Ørland Air Force Base in Mid-Norway, with a smaller forward operating base at Evenes in Northern Norway in order to provide permanent Quick Reaction Alert capabilities in the High North. In addition, the Norwegian Ministry of Defence now outlines an updated procurement schedule that will consider both accelerating and extending the previously planned procurement process. The new timeline under consideration includes the following key elements:

 

• Potential acceleration of the procurement run of four F-35 training aircraft – The Government will consider moving the target date for two of the four aircraft approved in 2011 up from 2016 to 2015.

• Potential acceleration and extension of the procurement run for the main body of the procurement - A new start date of 2017 is being considered while the final procurement year may be extended to 2023 or 2024.

 

The Norwegian parliament will be involved in each yearly acquisition of aircraft. The final six aircraft of the main body of the procurement will also be confirmed separately at a later stage, once the initial 42 aircraft have been ordered.

 

“Norway chose the F-35 in 2008 after a long and thorough process, and the aircraft will play a vital part in guaranteeing Norway’s future ability to deter aggression and contribute to international peace and security” says Norwegian Minister of Defence, Espen Barth Eide.

 

“We remain confident that the F-35 represents the best capability for the best value possible. The purpose of the adjusted procurement plan is to give the Norwegian Government greater financial freedom of manoeuvre during the years of the main procurement by spreading out the cost more evenly. We believe this new schedule better balances this concern with the introduction of a vital new capability to the Norwegian Armed Forces” says Eide.

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