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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:50

Fregate-espagnole-Cristobal-Colon-credits-NAVANTIA.jpg

La frégate espagnole Cristobal Colon

crédits : NAVANTIA

 

20/03/2012 MER et MARINE

 

Le Cristobal Colon, cinquième et dernière frégate lance-missiles espagnole du type F100, a quitté les chantiers Navantia de Fene-Ferrol le 12 mars pour débuter ses essais en mer. Long de 146.7 mètres pour un déplacement de 6041 tonnes, ce bâtiment pourra dépasser la vitesse de 28 noeuds et franchir 4500 milles à 18 noeuds. Il mettra en oeuvre 8 missiles antinavire Harpoon, 48 cellules de lancement vertical pour missiles surface-air SM-2 MR et ESSM RIM, une tourelle de 127mm, deux canons de 20mm, quatre mitrailleuses de 12.7mm, quatre tubes lance-torpilles et un hélicoptère. Spécialisée dans la défense aérienne, cette frégate dispose du système américain Aegis, avec radar à faces places SPY-1D.


Le Cristobal Colon (© : NAVANTIA)

Tête de série de ce programme F100, l'Alvaro de Bazan est entré en service en 2002. Il a été suivi par l'Almirante Juan de Borbon (2003), le Blas de Lezo (2004) et le Mendez Nunez (2006). Le Cristobal Colon doit, quant à lui, être livré à l'Armada au mois de juillet.
Initialement, l'Espagne devait commander une sixième unité de ce type mais la construction du Roger de Lauria a été suspendue en 2009 suite aux difficultés budgétaires liées à la crise économique. Navantia a, en revanche, vendu deux frégates du type F100 à la marine australienne. Les HMAS Sydney et HMAS Brisbane doivent être livrés en 2016 et 2017, le contrat comportant une option pour un troisième navire (HMAS Hobart).

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:45

avions-de-patrouille-maritime-italiens-du-type-BR-1150-Atla.jpg

Deux avions de patrouille maritime italiens du type BR 1150 Atlantic

crédits : MARINA MILITARE

 

20/03/2012 MER et MARINE

 

La relève des vénérables avions de patrouille maritime Bréguet Atlantic italiens devrait bientôt arriver. C'est en effet cet été qu'Alenia Aeronautica, filiale de Finmeccanica, doit livrer à l'armée de l'Air italienne le premier des quatre nouveaux ATR-72 Maritime Patrol commandés en 2008. Par rapport à leurs aînés, ces avions présenteront néanmoins des capacités initiales limitées, puisqu'ils ne disposeront pas d'équipements de lutte anti-sous-marine (l'ATR 72 MP est toutefois conçu pour pouvoir embarquer un détecteur d'anomalie magnétique MAD, ainsi que des torpilles et missiles antinavire sur quatre pylônes d'emport). Ils seront donc avant tout utilisés pour des missions de surveillance maritime. Version militarisée de l'avion civil régional ATR-72 600, l'ATR-72 MP mesure 22.67 mètres de long pour 24.57 mètres d'envergure.


ATR 72 MP (© : US NAVY)

Affichant une masse de plus de 18 tonnes au décollage, l'appareil présente une vitesse de croisière de 280 noeuds et une autonomie de 11 heures, avec une distance franchissable de plus de 2000 nautiques.
Les quatre avions commandés par l'Italie disposeront d'un système de combat ATOS MLRS (Airborne Tactical Observation System - Maritime Long Range Surveillance) développé par Selex Galileo. Les équipements devraient comprendre un radar Seaspray 7300, un système de détection électro-optique (FLIR) EOST-23, un détecteur laser de transmissions RALM 01/V2, un détecteur de radar AAR-60 MILDS II, un intercepteur ALR-733, ainsi qu'un lance-leurres ECDS-2. Côté transmissions, les ATR-72 MP italiens auront les liaisons de données tactiques L11 et L16, ainsi qu'un système de communication par satellite Sicral.


Atlantic italien (© : MARINA MILITARE)

La fin du Bréguet BR 1150

Pour mémoire, l'Aeronautica militare ne dispose plus que de 7 Atlantic en service sur les 18 initialement reçus. L'Italie est, d'ailleurs, le dernier pays européen à disposer ce cet appareil, issu du programme Maritime Patrol Aircraft (MPA) lancé à la fin des années 50 au sein de l'OTAN. Le 21 octobre 1958, le choix se portait sur le projet français Bréguet 1150. Outre les industriels tricolores, à commencer par Bréguet et Sud Aviation, la réalisation des avions impliquera des sociétés allemandes, belges, italiennes et néerlandaises. Alors que le premier vol du prototype Atlantic 01 intervient en octobre 1961, les deux premiers appareils de série sont remis en décembre 1965 à la France et à l'Allemagne. Cet évènement marque le début de la phase d'exploitation de l'avion de patrouille maritime BR 1150 de l'OTAN. De décembre 1965 à juillet 1974 (date de livraison du dernier appareil), 87 avions BR 1150 Atlantic et 4 prototypes sont produits. Un nouveau programme européen dans le domaine de la patrouille maritime ne parvenant pas à voir le jour, la France se lancera seule dans le remplacement des Atlantic, auxquels succèdent les Atlantique 2 à partir de 1989. Les deux derniers survivants de la marine allemande, qui a armé jusqu'à 14 Atlantic, ont été retirés du service en juin 2010. En dehors de l'Italie, le Pakistan est le dernier pays à mettre en oeuvre cet appareil mais plus pour longtemps puisque les deux avions pakistanais doivent être désarmés prochainement (on notera qu'Islamabad avait acquis trois Atlantic aux Pays-Bas en 1994 puis trois autres en France en 1996 afin de servir de stock de pièces détachées).


Un ancien Atlantic allemand (© : BUNDESWEHR)

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:25

http://1.bp.blogspot.com/-DMr6zTQDEgg/T2dZqUwr57I/AAAAAAAARRQ/XX5gnij5YOw/s1600/force_470pxw.jpg

 

March 19, 2012 worldwide-defence

 

The Netherlands' Ministry of Defence and Thales Nederland have joined forces for the quick development of so-called Combat Management Systems (CMS) on board of naval vessels.

 

The Netherlands' Ministry of Defence and Thales Nederland have joined forces for the quick development of so-called Combat Management Systems (CMS) on board of naval vessels.

 

The Netherlands Defence Materiel Organization and Thales Nederland have signed an agreement to this effect. The new systems are to be deployed for the increasing number of patrol and security tasks, such as anti-piracy and humanitarian missions. They will enable crews to collect more and better information and to process it efficiently. This will yield a better situational awareness and avoid an information overload. Maritime trends can be determined and deviations will be detected. The system can also combine information from various sources and present it well-organized to the operator. The first software will be installed this year on board of the Hr.Ms. Rotterdam and Hr.Ms. Johan de Witt.

 

Increasing interest

 

The importance of the sea for the Netherlands keeps growing. The increasing economic use goes hand in hand with illegal activities. Therefore, the Royal Netherlands Navy is active in Maritime Security Operations such as anti-piracy missions, anti-drugs trafficking operations, countering illegal waste disposal and humanitarian assistance.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:15

C-130J-photo-Flyphanuk.jpg

 

19 March 2012 byCraig Hoyle FG

 

Norwegian and Swedish authorities have launched investigations into the cause of a 15 March crash which killed all five crew members on board one of the Royal Norwegian Air Force's Lockheed Martin C-130J tactical transports.

 

A major search and rescue effort was launched shortly after the aircraft disappeared from radar while flying between Evenes air base in northern Norway and Kiruna, Sweden. Bad weather meant wreckage was not spotted by the crew of a Royal Norwegian Air Force Lockheed P-3C Orion surveillance aircraft until early on 17 March.

 

Identified as "SIW", the C-130J departed Evenes at 13:30 local time en route for Kiruna, where it was to collect soldiers before flying back to the Norwegian base in support of a major NATO exercise named "Cold Response".

 

The Hercules crew left a holding position at about 14:45 and started their approach to Kiruna before disappearing from radar at 14:57, while near Sweden's Kebnekaise mountain. The air traffic control tower at Kiruna reported the C-130J missing approximately 30min later.

 

"We kept our hopes of finding the plane and its crew in good shape, but as time passed we feared it had crashed in the mountains," Norwegian Joint Forces Commander Vice Adm Haakon Bruun-Hansen said during a memorial service at Evenes on 18 March.

 

A Norwegian P-3C crew spotted evidence of the crash on the northwest side of Kebnekaise, with the impact site at an altitude of about 4,920ft (1,500m).

 

"Search and rescue teams from both Sweden and Norway searched the area under extreme conditions in the hope of finding any survivors. During the day it became evident that no crew members had survived," Bruun-Hansen says.

 

Wreckage is scattered over a large area, including in a fresh avalanche zone beneath the impact point.

 

"The accident is still a mystery to us," Bruun-Hansen says. "The C-130J Hercules is the safest aircraft serving in the Royal Norwegian Air Force. The crew was one of the air force's most experienced, with long service and many flying hours in this type of plane."

 

Because of the location of the accident, a Swedish-led Accident Investigation Commission will work to identify the cause of the crash.

 

"SIW" was the youngest of four C-130J-30s delivered to the Royal Norwegian Air Force, with the aircraft having been delivered in July 2010 with the tail number 5630.

 

Assigned to the service's 335 Sqn at Gardermoen, the aircraft's crew has been named as pilots Lt Col Truls Audun Ørpen and Capt Ståle Garberg, plus loadmasters Capt Siw Robertsen and Capt Bjørn Yngvar Haug. Also onboard was Capt Steinar Utne, a pilot/safety officer drawn from the air force's 137 Wing at Rygge air base.

 

The incident is only the second crash involving Lockheed's new-generation C-130J, more than 250 of which have been delivered. The other involved an Italian air force KC-130J, which crashed killing five people in November 2009 after conducting a touch and go landing at Pisa airport.

 

The UK also destroyed one of its Royal Air Force C-130Js on the ground after it sustained significant damage when an improvised explosive device was detonated as it landed on a remote airstrip in western Iraq in early 2007.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 19:31
L’opération PSDC Niger : 5 menaces pèsent sur le pays. Les objectifs de la mission

Mar 19, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Le concept de gestion de crises (CMC) que pourraient adopter le 23 mars les ministres des Affaires étrangères des « 27″ devrait se centrer – ainsi qu’annoncé sur B2 – sur le Niger. Ce devrait être une mission civile, d’environ une quarantaine de personnes selon les informations recueillies. Le plan d’opération doit encore être finalisé.

 

Selon le projet de CMC qu’a pu lire B2, c’est le nord du pays qui est particulièrement visé. Une région marquée une pauvreté chronique, un sous développement et une insécurité alimentaire ; une des régions les plus pauvres du globe. La crise libyenne a encore exarcerbé et augmenté les risques de violence dans la région.

Objectif de la mission

Une mission d’évaluation de la Commission et du Service diplomatique a été au Niger en janvier dernier. La mission européenne devrait viser à augmenter la capacité des forces nigériennes – dépendant du ministère de l’Intérieur – à lutter contre le terrorisme comme le crime organisé, et à récupérer le contrôle de l’Etat dans la région du nord du pays. L’objectif est de développer et rendre opérationnel la dimension sécurité de la stratégie mise en place par le Niger. Le gouvernement a, en effet, adopté sa propre stratégie « sécurité et développement » pour cette partie du pays, placée sous la direction politique directement du Premier ministre. Et il a invité les autorités européennes à déployer une mission.

 

La mission aurait trois volets : formation, assistance et conseil. La mission aurait aussi pour fonction de pouvoir identifier certains projets – pouvant bénéficier d’un financement européen – de les planifier et d’en suivre la mise en oeuvre, en liaison éventuellement avec les actions bilatérales des Etats membres (ou d’autres pays). Elle devrait être de petite taille, environ une petite équipe de 40 personnes, selon les informations recueillies par B2.

Les risques menaçant le pays

Certains risques sont liés à des mouvements « terroristes » (AQMI, Boko Haram), apparus assez récemment, d’autres à des mouvements de minorités nationales, récurrents dans la région, d’autres à la conjoncture libyenne (avec le retour de combattants et de travailleurs immigrés).

 

1° AQMI (Al Quaida au Maghreb islamique) a vu ses effectifs réduits. Mais ses militants – environ 300 personnes dans le nord du Mali -, constituent un des risques principaux de sécurité pour la région. L’enlèvement d’occidentaux a réduit le tourisme drastiquement. Il est bien implanté au Mali – où il remplace souvent l’Etat dans différentes attributions. Il n’aurait pas de bases permanentes dans le Nord Niger, où il mène des incursions.

 

2° Boko Haram (BH), le mouvement actif au Nord Nigeria, constitue également une menace pour le Niger. Il conduit à des déplacements de personnes et réfugiés dans la frontière sud. Il n’y a pas de preuve d’une liaison entre Boko Haram et AQMI mais des contacts périodiques ont été observés sur place.

 

3° le mouvement touareg. Après la rébellion dans le nord du pays en 2007-2009, des efforts ont été faits pour réintégrer les touaregs dans la vie politique et sociale. mais certains restent en dehors de ce mouvement. « Le défaut de mise en oeuvre de certains mesures et l’influence négative des évènements au Mali pourrait conduire à la renaissance de ce conflit », précise-t-on coté européen. Le MNLA – mouvement pour la libération des Azawad) présent au Mali et qui compte en son sein plusieurs combattants pro-Kadhafi, a lancé plusieurs attaques contre les forces maliennes.

 

4° Les réseaux de trafic en tous genres. Armes, drogues, trafic humain… la région est traversée par plusieurs réseaux criminels. Les « propriétaires de ces réseaux » utilisent des groupes d’anciens combattants, de Touaregs et Toubous, pour le transport et les escortes. « Aucun base permanente n’a été identifiée au Niger » ; mais la libre circulation dans la région du Nord facilite les trafics.

 

5° Les anciens combattants pro-Kadhafi revenus de Libye. Cela constitue sans doute un des « principaux et plus urgents défis ». Si certains semblent se réintégrer dans la vie civile, d’autres « avec une bonne connaissance du terrain et de bonnes compétences militaires veulent rester armés, prêts à s’engager dans le banditisme ou d’autres activités criminelles ».

 

6° L’augmentation d’armes, de munitions et d’explosifs en circulation a augmenté depuis le conflit en Libye. Une partie circule dans les réseaux ; d’autres – en nombre « considérable » – restent cachés dans la région montagneuse de l’Aïr.

 

Enfin, il y a un autre risque celui des travailleurs nigériens de retour de Libye. On en estime le nombre à 200.000. Leur retour dans une région extrêmement pauvre en accroit sa vulnérabilité. D’autant que, souvent, ils subsistaient grâce aux sommes envoyées par les travailleurs immigrés. Ce risque a progressivement diminué depuis la dispersion dans tout le pays.

Les forces du Niger

Les trois forces du Niger – la Gendarmerie, la Police nationale et la Garde nationale – comme l’armée (terre et air) sont impliquées dans la lutte contre ces menaces. Le ministère de l’Intérieur a préparé une approche unique de ses différentes forces. Et il semble aussi nécessaire – selon les Européens – de rationaliser un peu toutes les initiatives. Entre le service central de lutte contre le terrorisme, les groupes d’intervention, le centre d’entraînement…, il y a peut-être nécessité d’une identification plus claire, d’une évaluation et d’un renforcement si nécessaire.

 

Mais le contrôle du territoire et des frontières s’étendant sur plusieurs centaines de km, souvent désertiques est difficile. Deux opérations mobilisant environ 2500 militaires ont été déployées sur la frontière avec le Mali et la Libye, et pour sécuriser les mines (uranium et pétrole), précieuses pour l’économie du pays.

Les projets européens déjà menés

L’Union européenne finance déjà certaines actions au Niger, via le programme d’appui à la justice et à l’Etat de droit (PAJED). Le Pajed II comprend ainsi un volet sécurité de 2,3 millions d’euros (sur un montant de 15 millions) pour la période 2011-2014, permettant notamment de soutenir les services d’enquête et de police des trois forces de sécurité. Un budget de 5 millions d’euros a été dégagé dans le cadre de la stratégie « Sahel ».

 

Deux autres projets sont menés dans le cadre de l’Instrument de stabilité : à court terme, pour pallier l’insécurité et les conséquences de la crise libyenne, avec le renforcement d’équipes de police locales et de contrôle des armes illicites, dans la région d’Agadez. Un autre à plus long terme, pour renforcer le système de justice pénale, anti-terroriste, en lien avec des projets identiques menés au Mali et en Mauritanie, avec notamment le développement d’un « Collège sahélien de sécurité » visant à développer une approche commune de la coopération et de l’Etat de droit. Ces programmes ne sont pas menés directement par l’Union européenne mais différentes agences (PNUD, CICR … et un consortium européen dirigé par Civipol).

Quelques Etats actifs en bilatéral, de l’UE ou … non

Différents pays mènent également une action bilatérale : la France avec une mission d’assistance militaire (qui devrait passer de 4 à 12 millions d’euros) ; l’Espagne qui a un projet de contrôle de l’Immigration dans le Sahel de l’Ouest avec un expert présent à Niamey.

 

Les Etats-Unis mènent également un programme – TransSaharan Initiative – soutenant les forces de sécurité et l’armée dans la lutte anti-terroristes, avec un appui logistique et du matériel (véhicules, équipement de contrôle aux frontières, communications…).

 

L’Algérie est également active dans la région avec la mise en place d’une structure commune, le CEMOC, avec les trois pays de la région (Mali, Mauritanie, Niger). Mais son engagement sur AQMI reste « très limité » selon les experts européens et « reste principalement concentré sur la frontière entre l’Algérie et le Mali ». Et elle reste pour l’instant réticente à ouvrir le Cemoc à d’autres pays. Seule ouverture la possibilité d’établir des liens avec l’UFL – une unité de fusion et de liaison du renseignement (UFL), basée à Alger.

Commentaire : on peut remarquer que cette action au Niger permet de démarrer rapidement la mission au Sahel qui a, un peu, trainé dans les tiroirs de la Haute représentante. Selon les engagements pris, un plan aurait dû être présenté au début… 2011. Mais n’agir qu’au Niger va ressembler très vite à écoper l’eau avec une passoire. Une action identique devra également se situer de l’autre coté de la frontière, au Mali. C’est un peu plus compliqué qu’au Niger. Et on comprend fort bien la nécessité de commencer la mission par un bout, plutôt que d’attendre encore. Pour avoir une action complète et globale, cette mission devrait être reliée très rapidement avec l’action de récupération des armes et de surveillance des frontières en Libye.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 18:42

le-kit-medical-morphee-est-mis-en-aeuvre-sur-le-c135-fr-de-.jpg

 

19/03/2012 Actus Air

 

Du 20 au 23 mars 2012, un stage Morphée (module de réanimation pour patients à haute élongation d’évacuation) se déroulera sur la base aérienne 702 d’Avord. Le kit médical Morphée est mis en œuvre sur le C135 FR de la base aérienne d’Istres pour assurer des missions d’évacuation sanitaire collectives sur longue distance avec des capacités de soins et de réanimation élaborées.

 

Le mardi 20 mars sera consacré aux cours théoriques. À partir du lendemain, les applications pratiques sur l’avion, au sol comme en vol, seront organisées.

 

Pour la première fois, le stage est ouvert aux autres nations européennes. Ainsi trois Belges et sept Allemands participent à cet entraînement à Avord. C’est également l’occasion de renforcer les liens étroits entre les armées de l’air française et allemande. Ce stage permet de réunir des experts dans chaque domaine afin de vérifier la possibilité d’harmoniser et/ou standardiser les procédures et les matériels techniques employés. Pour concrétiser cette coopération, un A310 médicalisé « Karachi » de la Luftwaffe (armée de l’air allemande) stationnera aux côtés d’un C135 FR «Morphée» sur le tarmac de la base aérienne d’Avord. Les Allemands disposent de cette capacité «Karachi» depuis l’année 2002.  Le système «Morphée» a été, quant à lui, mis œuvre sur le C135 en 2006.

 

Pour le système «Morphée», deux configurations sont possibles, pouvant accueillir jusqu’à douze blessés. La première version peut contenir six blessés de soins intensifs (soit six modules lourds, comprenant une assistance ventilatoire électrique et un monitorage important). La deuxième peut recevoir quatre blessés de soins intensifs (quatre modules lourds) et huit blessés légers (quatre modules légers, comprenant des perfusions sous oxygène).

 

stage-morphee-sous-le-signe-franco-allemand.jpg

 

Le rayon d’action de l’avion ravitailleur C 135-FR des forces aériennes stratégiques couvre la majorité des théâtres d’opérations, en un vol de 10h sans escale. Complété par le lot Morphée, il a déjà été utilisé en 2008 et en 2011 pour évacuer des blessés du Kosovo et d’Afghanistan.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:55

c-295 7 source airforce-technology

 

WOOD DALE, Ill., March 16 (UPI)

 

Airbus Military of Spain has contracted AAR of the United States to improve its supply chain for the repair of aircraft components.

 

Under the five-year effort, AAR will provide a single point of contact for the repair of components that Airbus Military previously outsourced to multiple vendors. It will mainly focus on support of CASA C-212, CN-235 and C-295 aircraft but will be broad enough to include other aircraft.

 

AAR also has been tasked to establish and manage the logistics of a Repair Hub at the Airbus Military facilities at San Pablo Norte Spain.

 

"We have major challenges in the coming years and making that strategy happen requires a global transformation plan to achieve services proficiency," said Philippe Galland, senior vice president of Airbus Military and head of Customer Services.

 

"The collaboration with AAR forms part of our road map toward performance and cost-effective value for our customers all around the world."

 

AAR, which had headquarters in Illinois, has extensive supply chain and component repair management for commercial airlines and government. It said that with that experience it is "confident that this is the first step toward a long and mutually beneficial relationship between AAR and Airbus Military."

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:55

LogoEDA COLOR

 

BRUSSELS, March 16 (UPI)

 

A project to develop a system to detect drifting mines from various platforms is being undertaken by Thales Air Systems of France.

 

The Drifting Mines Detection project is being performed as an initiative of the European Defense Agency, part of the European Union. It is for 30 months and is worth about $6.2 million.

 

The EDA said the project's purpose is to assess the possibility of detecting drifting mines from different sensors and different platforms using existing radars and electro-optic sensors.

 

"At a first stage the project will develop and test an experimental demonstrator for mine detection at sea on a naval ship," EDA said in a news release. "An initial investigation of constraints for the application of the demonstrator on an unmanned surface vehicle will also be performed.

 

"Depending on the results, such integration on a USV will take place at a second stage."

 

Thales Air Systems has teamed with Belgium's Royal Military Academy for the project, which was contracted by the EDA on behalf of member states France and Belgium.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:50

SCANIA-truck-4G-source-Akers-Krutbruk.png

 

March 16, 2012 defpro.com

 

The Swedish defence solutions company Åkers Krutbruk, producing advanced protection for defence vehicles, has qualified the SCANIA truck for a high level of mine protection and IED protection. The protection suite integrated in the SCANIA truck is named 4G (4th Generation) and it has the same protection level as a modern combat vehicle. The famous function and reliability of the SCANIA truck are all intact and the maintenance can be done in the same way as in a non-protected truck.

 

It is also possible to convert from a non-protected to a protected truck within hours simply by utilizing the SCANIA modular system and switching the cabs.

 

Åkers Krutbruk is part of the IBD-group and is specialized in research, development, testing and production of advanced protection for defence vehicles.

 

"Our engineers have invented a fantastic product and we are proud to present a SCANIA truck with an astonishing high level of protection yet with the look, feel and function as a civilian truck," says Niclas Sahlgren, CEO, Åkers Krutbruk.

 

It is very likely that a mine or IED-threat (Improvised Explosive Device - road side bomb) can be encountered during a humanitarian or peace keeping mission and the SCANIA 4G truck offers the possibility to solve the crucial logistical challenges in a safe manner.

 

The qualification of the mine and IED-protection has been done according to STANAG AEP-55 and under the strict control of the National Authority, FFK Karlsborg.

 

SCANIA will market the 4G protected trucks in their regular markets.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:45

HMS-Illustrious-on-Loch-Long--Scotland-photo1-UK-MoD.jpg

photo UK MoD

 

18 mars 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Royal Navy a rappelé le porte-hélicoptères HMS Illustrious qui participait à un exercice en Norvège : une collision avec un remorqueur a provoqué 2 trous dans la coque.

 

Le porte-hélicoptères rentrera dimanche à la base navale de Portsmouth pour des réparations suite à un incident survenu la semaine dernière dans le port norvégien de Harstad.

 

Le porte-hélicoptères de 22.000 tonnes devait rentrer plus tard ce mois-ci après un déploiement de 8 semaines passées à s’entrainer avec d’autres bâtiments de l’OTAN dans les eaux Arctiques.

 

Sa participation à l’exercice Cold Response a été raccourcie pour permettre aux spécialistes d’examiner les dégâts.

 

Le HMS Illustrious était escorté dans le port norvégien le 9 mars dernier par 4 remorqueurs lorsqu’un d’entre eux est entré en collision avec le porte-hélicoptères sur son côté tribord. L’incident a provoqué 2 trous dans la coque au-dessus de la ligne de flottaison.

 

On ignore la taille des trous. Après des réparations temporaires effectuées sur place, le HMS Illustrious a participé pendant 5 jours à l’exercice, dans des conditions météo très dégradées (blizzard), avant que la décision de le faire rentrer en Grande-Bretagne ne soit prise.

 

Référence : Portsmouth News (Grande-Bretagne)

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:30

Al-Shamikh-warship---The-Telegraph.jpg

Al-Shamikh warship in Portland Port before the incident

Photo: GEOFF MOORE

 

18 Mar 2012 By Tom Whitehead, Security Editor – The Telegraph

 

Three BAE engineers were injured after a warship gun misfired during testing off the Dorset coast.

 

The men were taken to hospital after suffering minor injuries following the incident aboard the Al-Shamikh ship, which is destined for the Omani Navy.

 

Local reports said there was an explosion on board but BAE insisted that was an exaggeration of the incident and denied suggestions of a fire.

 

The men were taken to hospital as a precautionary measure and discharged the same day, a spokeswoman said.

 

The incident, close to Portland Port, Castletown, happened on Sunday but details have only just emerged.

 

The 99-metre longship was undergoing sea trials in the English Channel before being handed over to the Sultanate of Oman Navy later in the year.

 

The area is used regularly for testing newly built ships.

 

A spokesman for South West Ambulance Service Trust, said: "There were three male casualties, who were taken to Dorset County Hospital, and a number of walking wounded who suffered minor injuries."

 

A witness who saw the men being transferred to the ambulance said: “There was a loud explosion on board the warship.

 

“She was on gunnery trials off Portland, when there was an explosion, sending shrapnel up.

 

“The blast was heard seven miles away in Weymouth.”

 

A spokeswoman for BAE said: ““An incident occurred on board Al-Shamikh while on sea trials on Sunday during test firings.

 

“The ship returned to shore safely and an investigation is under way.”

 

The ship is expected to take part in patrols off the coast of the Arab country, which borders the United Arab Emirates and Saudi Arabia, to defend Omani waters, and aid peacekeeping and antipiracy operations.

 

The incident is the second time the ship has experienced difficulties during its test stage. The BAE Systems spokeswoman confirmed that there had been an engineering issue, specifically involving the seawater cooling system, during sea trials in 2011.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:10

C-IED-Training-source-Saab-group.jpg

 

 

Mar 16, 2012 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and Security company Saab has signed a two year extension for the Collective Counter- Improvised Explosive Device Trainer (CCT) managed service from the UK Ministry of Defence. The order amounts to £ 11.1 million (app. 125 million kronor).

 

This extension will ensure thatUKmilitary personnel continue to receive the very best C-IED live training capabilities in theUKand abroad. By closely simulating IED events in training, individuals and groups can better react and detect the IED.  This extension clearly demonstrates the confidence the UK MoD has in Saab in supporting this life saving training and evaluation.

 

“It is extremely rewarding to be able to provide training that helps saving lives of men and woman working in a very complex environment. We are also glad to see that more countries are interested in following the example of the UK MoD to provide the best tools possible for the soldiers to perform a dangerous job in the safest possible way,” says Henrik Höjer Managing Director Saab Training & Simulation.

 

Since November 2010 Saab has supported C-IED training for allUKpersonnel deploying on operations inAfghanistan. In addition Saab provides instrumented live simulation for UK MoD training exercises inKenya,Canadaand theUKmainland.

 

Saab is proud of its continued support to the UK Armed Forces.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:00

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BRUSSELS, March 15 (UPI)

 

The Netherlands plans to develop new radar as part of a NATO alliance project to build a missile defense system.

 

The new radar will be upgraded and extended Smart-L radar systems for deployment on anti-missile defense frigates.

 

The new radar will form a part of the missile defense architecture and will be able to detect and track missile threats at a distance of more than 600 miles, NATO said.

 

"All systems that are part of the ballistic missile shield are interconnected through networks," said Dutch navy Cmdr. Onno Boshouwers, "so they will be able to pass information and track data.

 

"Once the ship with the modernized Smart-L radar detects this ballistic missile, all the other systems and participants would be aware of that missile."

 

NATO is developing the system's command and control arrangements. The system's sensors and interceptors will later be provided by participants on a voluntary basis.

 

"From intelligence we know that now more than 30 countries have or are acquiring ballistic missiles," a Dutch Defense Ministry official said.

 

"They do not pose an immediate threat, but in the long run it could become a threat and in order to be prepared for that, we think it is important that NATO develops ballistic missile defense capability and that the Netherlands participates in contributing to that capability."

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:23

LogoEDA COLOR

 

Brussels - 16 March 2012 EDA News

 

http://www.eda.europa.eu/Libraries/Photos_of_EDA_Steering_Board_in_Minister_of_Defence_formation_-_November_2009/web_MG_6240.sflb.ashx

 

EDA Chief Executive, Claude-France Arnould, welcomed today Ambassador Jacques de Watteville to sign a Framework for Cooperation between the European Defence Agency (EDA) and the Department of Defence, Civil Protection and Sports (DDPS) of the Swiss Confederation.

 

The conclusion of the Framework for Cooperation follows a negotiation mandate provided to the Head of the Agency, Baroness Catherine Ashton, by the EDA Steering Board. The EU Council approved the Framework for Cooperation in November 2011.

 

The Framework for Cooperation formalizes the relationship between EDA and Switzerland, thereby enabling Swiss participation in EDA’s projects and programmes. The Framework for Cooperation will allow for pragmatic joint activities in R&T and armaments projects and programmes. Cooperative areas remain to be further defined, but areas such as unmanned aerial systems, information acquisition and processing, cyber security, protection against improvised explosive devices and vehicle protection are examples of potential cooperative areas.

 

At the signature ceremony, Ambassador de Watteville said “Switzerland is a close partner of the European Union. The signing of the cooperation framework today is proof of this. The closer cooperation in the field of armament will be of benefit for both the EU and Switzerland.”

 

“This signature is an extremely welcome development for the Agency and European cooperation. Switzerland’s high technological know-how and long-standing cooperation with EU Member States provide an excellent foundation for our common efforts. The Framework we have signed focuses on Research & Technology and armaments cooperation. In both areas, European cooperation is a necessity to sustain and develop the capabilities our armed forces need. It is a must to ensure our global competitive edge”, said Ms. Arnould. “I congratulate our new partner, Switzerland. We are looking forward to further elaborating our joint efforts in the future, securing a mutually constructive and rewarding relationship”, she added.

 

Background

 

The European Defence Agency was established under a Joint Action of the Council of Ministers of 12 July, 2004, “to support the Member States and the Council in their effort to improve European defence capabilities in the field of crisis management and to sustain the European Security and Defence Policy as it stands now and develops in the future”.

 

For the purpose of fulfilling its mission – to improve EU’s defence capabilities for the Common Security and Defence Policy - the Agency may enter into administrative arrangements with third States, organizations and entities. Such arrangements are a means to support the Agency’s work by establishing mutually beneficial and practical cooperation, including participation in EDA’s projects and programmes. All administrative arrangements are approved by the EU Council. The Head of the Agency is responsible for negotiating these arrangements in accordance with directives given by the EDA Steering Board. EDA has signed an administrative arrangement with Norway (in 2006) and with the European Space Agency (in 2011).

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 17:55

Hawk T2 aircraft

 

The RAF will begin training its first students on the BAE Systems Hawk T2 on 2 April.

 

15 Mar 2012 By Craig Hoyle- FG

 

London - The UK Royal Air Force will begin training its first students on the BAE Systems Hawk T2 on 2 April.

 

The first training course using the new type will include four RAF pilots who have already gained their wings after flying the Shorts Tucano T1, and will graduate in early 2013. A second intake of six students will include two personnel from the Royal Navy Fleet Air Arm, says Wg Cdr Kevin Marsh, officer commanding the RAF's 4 Sqn.

 

By introducing the emulated use of advanced systems including radar, electronic warfare equipment and virtual weapons, the T2 will provide an enhanced training capability when compared with the UK's legacy Hawk T1 fleet.

 

Synthetic radar use is supported by a Hawk-to-Hawk datalink, which Marsh says will enable the T2 to perform multi-aircraft training previously conducted only at the operational conversion unit level on types such as the Eurofighter Typhoon. "It's working and it's very good," he says of the synthetic radar capability.

 

To be performed at RAF Valley in Anglesey, north Wales, Hawk T2 instruction will be delivered with a 50:50 balance between live flying and simulator use, Marsh told IQPC's Military Flight Training conference in London on 14 March. "We believe that the students and the training system will be up to it," he added.

 

With the T2 now entering frontline use, the RAF is working to establish closer links with other new-generation Hawk operators Australia, Canada and South Africa, Marsh says. The service is also starting to consider the future training demands linked to the UK's currently planned acquisition of Lockheed Martin's carrier variant F-35C, which could involve engaging with the US Navy's Boeing T-45 Goshawk operating community.

 

BAE has already delivered 28 Hawk 128/T2s to the RAF, with excess capacity on the fleet to potentially be offered to third-party users by the service and its Military Flying Training System industry partner, Ascent.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 15:55

Frigate-Cristobal-Colon--F-105--photo-Navantia.jpg

 

Spanish Navy's fifth F-105 frigate, Cristobal Colon, begins first sea trials off the northwest coast of Spain. Photo: Navantia.

 

16 March 2012 naval-technology.com

 

Navantia has begun the first sea trials of Alvaro de Bazan-class frigate Cristobal Colon (F-105) for the Spanish Navy off the northwest coast of Spain.

 

During the five-day sea trials, the ship's systems including propulsion and navigation, anchorage and mooring, emergency crafts and turbines will be evaluated and validated.

 

The frigates' speed, manoeuvrability and fuel consumption will also be tested in addition to its main engines, generators, radars and communications equipments.

 

The fifth in the F-100 series frigate, F-105 is scheduled to undergo second sea trials in June 2012, during which its Lockheed Aegis 1-D (V) radar and Spanish combat direction system (CDS) including radars, communications, guns, fire control system and command & control will be validated.

 

Cristobal Colon is 133.2m-long with a full load displacement capacity of 6,014t, can cruise at a maximum speed of 28.5k and is capable of accommodating a crew of 234.

 

The multipurpose frigate features new solutions and technologies to meet demanding challenges posed by present and future threats, as well as provide flexibility to operate in littoral waters or high seas.

 

The ship also features high air warfare capability and can be optimised to operate as a flagship in conflict scenarios as part of an allied fleet and support expeditionary forces.

 

The Spanish Navy had placed orders for the first batch of four ships in January 1997 and took delivery of the fourth ship in March 2006, while the procurement of the fifth vessel was approved in May 2006.

 

Navantia is expected to deliver the fifth frigate to the Spanish Navy for commissioning in July 2012.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 15:21

C-130J Norwegian armed forces

photo Norway Armed Forces

 

16.03.2012 Le Monde.fr avec Reuters

 

Des secouristes ont retrouvé, vendredi 16 mars au soir, les débris de ce qui semble être un avion militaire de transport norvégien qui s'est écrasé la veille dans la région arctique, près du point culminant de la Suède.

 

Il n'y avait aucun signe des cinq occupants du C-113J Hercules, des militaires norvégiens, portés disparus depuis jeudi lors de manœuvres de quinze pays de l'OTAN organisées par la Norvège.

 

L'épave a d'abord été repérée par un avion sur un glacier proche du mont Kebnekaise, qui culmine à 2 100 mètres. Des secouristes de l'armée suédoise se sont ensuite rendus sur place et ont découvert des pièces de métal gris et des objets ressemblant à des sièges d'avion.

 

Le point d'impact est situé à environ 150 km au nord du cercle Arctique. L'avion a disparu des écrans-radars alors qu'il volait dans une tempête de neige et affrontait des vents violents.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 12:30

http://www.satnews.com/cgi-bin/display_image.cgi?656979584

source satnews.com

 

16.033.2012 Challenges.fr - Finance  Plus

 

Les fusions et acquisitions dans le domaine de l'aéronautique et de la défense ont atteint leur plus haut niveau des dix dernières années en 2011. Le cabinet PwC a recensé 341 opérations pour un montant de 43,7 Milliards de Dollars l'année dernière (environ 33,5 Milliards d'Euros), majoritairement dans l'aéronautique civile car les entreprises sont plus prudentes sur le secteur de la défense, à l'heure de l'austérité b udgétaire.

 

Quelques opérations de grande envergure ont permis de doper les statistiques, dont le rachat de Goodrich par United Technologies pour 16,2 Mds$, ou celui de Tognum par Engine Holding (4,72 Mds$). La plus grosse opération hexagonale est franco-française avec l'acquisition de Vizada par Astrium (EADS) pour près de 1 Md$, qui figure au 7ème rang du palmarès. Au total, 17 opérations ont ciblé des entreprises françaises, et 20 concernaient un acquéreur hexagonal. "Les transactions de grande envergure sont devenues plus courantes, puisqu'en 2011, six transactions ont dépassé en valeur unitaire le seuil du milliard de dollars. Par ailleurs, la majeure partie du volume de transactions est composée d'opérations de taille plus modeste, les grands acteurs du secteur ayant cette année utilisé leurs liquidités pour ''acquérir'' de la croissance", souligne Guillaume Rochard, responsable du secteur aéronautique, défense et sécurité au sein de PwC France.

 

2012 devrait également être un bon cru, "avec de probables mouvements de consolidation dus notamment aux importantes commandes enregistrées par les principaux avionneurs, au dynamisme de l'aéronautique civile en Asie, à la pression due au coût de l'énergie et à la consolidation / rationalisation de certains acteurs de la défense qui élargissent leurs activités, notamment à celles de la cyber-sécurité", souligne PwC.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:16

DGA

 

16/03/2012 DGA

 

Le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon et le ministre britannique pour l’équipement, le soutien et la technologie de Défense, Peter Luff, ont été conjointement invités par l’association BAAS (Bordeaux Aquitaine Aéronautique et Spatiale) pour rencontrer les sociétés françaises et britanniques de défense installées en régions Aquitaine et Midi-Pyrénées le 16 mars 2012.

 

La réunion, qui s’est déroulée sur le site du Haillan de Snecma Propulsion Solide (groupe Safran), s’adressait aux maîtres d’œuvres et sous-traitants ainsi qu’aux PME.

 

Cet évènement a été l’occasion pour Peter Luff et Laurent Collet-Billon de rappeler le cadre de la coopération franco-britannique dans le domaine de l’armement et les progrès significatifs réalisés depuis le traité de Lancaster House signé le 2 novembre 2010. Les discussions ont porté sur les avantages potentiels de cette coopération pour l'industrie de défense locale.

 

Le délégué général pour l'armement et le ministre britannique ont souligné le caractère réaliste et pragmatique de la coopération franco-britannique. Parmi les avancées, ils ont cité en particulier la création de trois bureaux de programmes conjoints et le renforcement du portefeuille de projets de recherche et technologie communs.

 

Concernant la première initiative industrielle majeure « one complex weapons » ils ont mis en avant la première étape importante vers l'interdépendance qui sera constituée par l'optimisation des capacités de MBDA et la mise en place équilibrée de centres d’excellence en ingénierie.

 

La deuxième initiative majeure est la coopération sur les drones. Sous le leadership industriel de Dassault-Aviation en France et BAE Systems au Royaume-Uni, les deux parties s'emploient à élaborer le cahier des charges pour le programme de démonstrateur qui sera d'une importance stratégique pour l'avenir du secteur de combat aérien européen.

 

Ces initiatives devraient contribuer à structurer un modèle industriel efficace et optimisé en conservant les capacités de production et les compétences technologiques clés pour l'avenir. Laurent Collet-Billon et Peter Luff ont encouragé les industriels présents à relever ces défis et ont souligné l'importance des PME qui apportent leurs compétences uniques ainsi que leur potentiel d'innovation.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 09:00

Switzerland.svg

 

Berne, 16.03.2012 – admin.ch

 

La Suisse et l'Agence européenne de défense (AED) veulent collaborer dans le domaine de l'armement. L'arrangement nécessaire à cet effet a été signé aujourd'hui à Bruxelles. Cet arrangement juridiquement non contraignant permet à la Suisse de détecter de manière anticipée les développements dans le domaine de la politique d'armement et d'accéder à des projets multilatéraux de coopération en matière d'armement en Europe. La Suisse décide elle-même quelles informations elle entend échanger dans ce cadre et à quels programmes et projets elle veut participer.

 

L'arrangement réglant la collaboration entre l'Agence européenne de défense (AED) et la Suisse a été signé aujourd'hui au siège de l'AED, à Bruxelles, sous la forme d'un «Framework for Cooperation» non contraignant sur le plan juridique. Le document a été signé par l'ambassadeur Jacques de Watteville, chef de la Mission de la Suisse auprès de l'Union Européenne à Bruxelles, pour la Suisse, et par Claude-France Arnould, Chief Executive de l'AED, pour l'Agence européenne de défense. La décision, pour la Suisse, de signer cet arrangement avait été prise par le Conseil fédéral le 15 février 2012.

 

La signature de l'arrangement établit les bases de l'échange d'informations en matière d'armement et ouvre, à la Suisse, la possibilité de participer au cas par cas aux programmes et projets d'armement coordonnés par l'AED dans les domaines de la recherche et du développement, ainsi que de l'acquisition et de la maintenance d'armements. Cet arrangement n'induit aucune obligation. La Suisse décide elle-même quelles informations elle entend échanger dans ce cadre et à quels programmes et projets elle souhaite participer. Un accord spécifique doit être conclu pour chaque projet auquel la Suisse participe concrètement. L'arrangement est entré en vigueur dès sa signature.

 

Le développement et la production d'armements sont à la fois complexes et onéreux, c'est pourquoi la coopération internationale en matière d'armement prend toujours plus d'importance aussi pour la Suisse, notamment pour la recherche et le développement. En Europe, ces activités se déroulent en première ligne dans le cadre de l'AED. Cette dernière est une plate-forme d'échange de connaissances et de collaboration en matière de projets. Elle soutient les Etats membres de l'UE pour le développement de capacités de défense, promeut la collaboration pour l'armement et la compétitivité de l'industrie, et veille à l'efficacité de la recherche et du développement en Europe.

 

L'accès à la coopération multilatérale en matière d'armement en Europe, de même que la participation au transfert de connaissances sont d'une grande utilité pour la recherche et la technologie en Suisse, de même que pour notre industrie d'armement.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 23:01

Royal Navy

 

Mar 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La dernière réunion du SHADE (*), le système de partage d’informations sur la piraterie, montre l’ampleur prise par la lutte contre la piraterie. On ne se réunit plus aujourd’hui autour d’une petite table. Pas moins de 145 délégués des forces navales, des autorités officiels ou de l’industrie maritime, étaient réunies à Bahrein sur la base américaine qui héberge traditionnellement ce dispositif. En fait à peu près tous les pays actifs ou concernés par la piraterie sont représentés (Chinois, Russes y compris, sauf les Iraniens). La réunion était présidée par un officier supérieur d’Eunavfor, le captain Phil Haslam, de la Royal Navy.

 

Ne pas se réjouir trop vite…


Les esprits étaient ouvertement optimistes : on a ainsi pu se réjouir de la baisse des prises par les pirates somaliens et de la posture plus agressive des forces navales. Même s’il y a eu de « nettes améliorations dans la dissuasion de la piraterie depuis le dernière réunion » a tenu cependant à avertir le Commodore Simon Ancona, également de la Royal Navy, et commandant adjoint de la CTF (la coalition sous impulsion américaine), a invité « à la prudence » et à ne pas relâcher les efforts. « Si nous relâchons la pression, le problème va ressurgir demain. » Pour avoir « un effet à long terme, il faut aussi viser les promoteurs et les commanditaires de la piraterie » a-t-il ajouté.

 

(*) A ne pas confondre avec le Shape, le quartier général des Alliés en Europe. Le Shade se réunit environ tous les trois mois pour renforcer la coopération et mieux coordonner les différentes forces navales en action dans l’Océan indien et dans le Golfe d’Aden, partager les informations sur les nouveaux modes d’action pirates et convenir de nouveaux types d’actions pour les contrer. Il permet notamment de coordonner entre les forces présentes, les différentes escortes tout au long du couloir international protégé (IRTC) dans le Golfe d’Aden.

 

NB :  Ces informations nous ont été fournies par la CTF. Heureusement que les Américains sont toujours là pour nous informer sur les activités des Européens… Yes we can ! La communication du QG d’Eunavfor Atalanta est, pour l’instant, quasi-exclusivement consacrée à la presse britannique ou basée à Londres. Ce qui est, à notre sens, plus qu’une faute de goût, une erreur magistrale de communication comme un vice de fonctionnement de l’opération vis-à-vis des médias.

 

Sur le bilan, lire déjà :

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 22:41

Europe Flag

 

Mar 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

22 et 23 mars, c’est déjà noté sur vos agendas depuis longtemps (sûrement !). Les ministres de la Défense de l’UE se réunissent le jeudi (22 mars). Leurs homologues des Affaires étrangères vendredi (23 mars), avec un diner le jeudi soir et un petit déjeuner autour du Turc Davitoglu (s’il est là), et un agenda centré sur la Syrie, le Belarus et le Sahel.

 

Défense…


L’agenda des ministres de la Défense est assez classique : opérations, capacités militaires, partenariats. Il s’inscrit cependant dans un contexte particulier, le sommet de Chicago de l’OTAN et les restrictions budgétaires qui affectent désormais tous les Etats, sans exception. Une partie de la discussion sera ainsi consacrée aux projets de pooling and sharing en cours de développement au sein de l’agence européenne de Défense (les ministres se réuniront en formation de « conseil d’administration de l’Agence » le matin). Et l’objectif est également de pouvoir présenter à Chicago quelques projets « européens », ainsi que le demande la France notamment, par exemple sur les ravitailleurs. Le déjeuner de midi (lunch) sera consacré au contexte stratégique résultant de la revue stratégique américaine, avec la nouvelle orientation annoncée par Panetta et Obama en février, et ses implications possibles pour la politique européenne de sécurité et défense commune (PSDC).

 

Coté capacités, sur les 11 projets enclenchés en novembre dernier, certains ont bien avancé – par exemple sur l’hôpital de campagne, d’autres moins (ISR, Smart munitions). La mise en commun des équipements de défense ou militaires n’est jamais chose aisée. Un douzième projet devrait d’ailleurs normalement rejoindre cette liste : il s’agit d’assurer la lutte contre les engins explosifs improvisés (IED), projet porté par l’Espagne ; le changement de gouvernement à Madrid avait empêché sa mise sur la liste alors. Certains projets d’étude ou de recherche devraient aussi être mis en place : notamment « Go Green » (panneaux solaires sur les bases militaires), « Best Save » ou le projet de revente des matériels militaires d’occasion, une sorte de « eBay » secret défense. B2 en reparlera …

Coté opérations, la discussion va porter sur les opérations en cours – piraterie (Atalanta), Bosnie (Althea) formation des soldats somaliens (EUTM) avec un accent plus particulier porté sur la génération de forces. Il n’y a toujours pas assez d’effectif du coté d’Atalanta tandis que les militaires en Bosnie tournent en rond … Les futures missions de renforcement des capacités maritimes et au Sahel seront également sur la table (la décision d’approuver le concept de génération de crises pour l’opération au Sahel sera examinée par les ministres des Affaires étrangères). Autre sujet abordé : le soutien aux réformes du secteur de sécurité en Libye, une évaluation de la présence aux frontières est actuellement en cours, qui n’est pas menée sous couvert d’une mission PSDC mais constitue une « première étape pour aider à identifier la nature d’un soutien possible de l’Union européenne, si elle est demandée par les autorités libyennes », précise-t-on au service diplomatique européen.

 

Précisons également que, pour la première fois, le ministre croate de la Défense, participera à cette réunion à titre d’observateur. Les membres du gouvernement croate sont invités à toutes les réunions et sommet depuis la décision de l’UE de clore les négociations d’adhésion avec la Croatie et de lui reconnaitre son aptitude à adhérer à l’Union européenne. Une tradition qui est suivie dans toutes les formations, y compris les groupes de travail des « 27″. On devrait d’ailleurs presque dire « 28″.

 

Lire aussi : Un petit drapeau rouge et blanc dans les murs de l’Agence européenne de Défense

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 17:35

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16 mars 2012 M. Gretry – RTBF.be

 

    Le gouvernement wallon va devoir revoir en profondeur son projet de décret sur les licences d'exportation d'armes. Le texte a pourtant été âprement négocié entre écologistes et socialistes. Mais, comme il se doit, il a été soumis à l'analyse du Conseil d’État, section législation. Et il reçoit un zéro pointé.

 

    Les mots sont assassins. Le texte est "affecté de nombreux vices". Il est imprécis sur les objectifs qu'il poursuit. Il transpose la directive européenne de manière déficiente, sans parler de son absence de rigueur. Il est flou dans la définition et la portée de la notion de "droits de l'homme", comme élément régulateur de l'octroi de licence pour exporter des pistolets, des fusils ou des cartouches. Il doit donc être fondamentalement retravaillé, voilà la conclusion principale.

 

    Dans le détail, la commission d'avis qui serait chargée d'étudier préalablement les demandes d'autorisation serait composée notamment d'experts de la défense nationale et des affaires étrangères sans que l'indépendance de ces gens, qui relèverait d'un autre niveau de pouvoir, ne soit spécifiquement garantie. Un autre reproche, c'est de créer une sorte de police administrative, sans en préciser les contours.

 

    Du côté de la Fabrique Nationale, ce torpillage d'un décret qui a toujours été ressenti comme une menace pour la survie de l'industrie de l'armement est accueilli comme une nouvelle providentielle.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 17:30

Coat of Arms of Switzerland.svg

 

Mar 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

L’Agence européenne de Défense compte un membre de plus… avec la Suisse. La Confédération helvétique a signé aujourd’hui avec l’Agence européenne de défense un « arrangement administratif » ; un accord qui lui permet de participer aux projets européens de Défense. L’Etat neutre par excellence qu’est la Suisse n’en entretient pas moins une industrie de défense et est intéressé par certains projets de recherche et technologie développée au sein de l’Agence, plus particulièrement ceux concernant les drones, la cyber securité, la lutte anti-IED (engins explosifs improvisés) et la mise en place de règles pour les marchés publics. Comme l’a rappelé l’ambassadeur suisse, Jacques de Watteville, lors de la signature : « La Suisse est un partenaire très proche de l’Union européenne. (…) La coopération étroite dans le domaine de l’armement va se développer au profit de l’Union européenne comme de la Suisse ».


L’Agence européenne de Défense regroupe tous les Etats membres de l’Union européenne, excepté le Danemark (qui bénéficie d’un Opt-Out en matière de défense) et a déjà signé un arrangement identique avec la Norvège (2006), ainsi qu’avec l’Agence européenne de l’Espace (ESA) (2011). Les pays, ou organisations, « associés » peuvent décider de participer à certains programmes ou à tous, selon leur bon vouloir, et y apporter le financement ou les expertises nécessaires ; ils ne participent pas, en revanche, au processus décisionnel et institutionnel au sein de l’Agence qui reste réservé aux membres de l’UE.

 

Lire également : La Suisse se rapproche un peu plus de l’Agence européenne de défense

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 12:30

JAS Gripen source JDM SecretDefense

source Secret Défense

 

March 15, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Swedish Defence Force; issued March 12, 2012)

 

JAS Gripen will satisfy the Swedish Armed Forces' operational needs at least until 2040 and the system should constitute the core of Swedish air defences. Sweden needs at least 60-80 aircraft.

 

This is the conclusion of the Armed Forces' analysis which is to be submitted to the Government today (Feb 29). In the work of developing alternatives, different configurations – models – of Gripen have been tested in extensive simulations and operative games – both against known and projected threat scenarios.

 

The capabilities enhancement of Sweden's combat aircraft system should commence in 2020 and it is estimated that it will take ten years. A prerequisite to be able to manage its financing is that it is carried out with at least one strategic partner country.

“Discussions will soon be initiated regarding costs. It would therefore be wrong to discuss openly how much we have planned that it should cost,” says Sverker Göranson, the Supreme Commander.

 

The upgraded JAS 39 Gripen will have a larger hull and a more powerful engine. This is to allow more weapons and more fuel, which in turn will provide greater power and endurance. The analysis also suggests a more qualified radar system and an enhanced warning and counter-measure systems.

 

The upgrade of JAS Gripen is necessary in order to be operationally relevant and to ensure that our air defences in the long term maintain their position relative to the outside world.

 

In 2011 and so far this year, extensive planning work has been carried out, for instance the work associated with capabilities enhancement and the defence structure inquiry. With the results of these analyses at hand, work is now underway to put together a proposal for the Armed Forces' long-term financial requirements; support documentation which the Armed Forces intends to report on by 2 May.

 

A separate paper to the Government reports on which logistical areas – in accordance with the defence structure investigation's proposals – will be presented to Försvarets materielverk (Defence Materiel Administration – FMV). The operations affected are essentially purchasing, administrative support, supply and engineering services. In total approximately 1500 employees in the Armed Forces will be affected. The purpose of the transfer is to save money which can be used in operational activities.

 

The proposal submitted is a joint proposal from the Armed Forces and FMV. The Armed Forces' support documentation shows that in this major change, as with others, there are obvious uncertainties as to when these savings will actually materialise and how large they will finally be.

 

The transformation of the Armed Forces which is called restructuring has now been started. In essence, this means that all employees will leave their positions and their skills will be tested in terms of operational defence force requirements. Most employees will keep their jobs and will remain working where they work today, but if there are surpluses in terms of skills in any particular location, it may lead to a new placing at another location in Sweden.

 

From a financial point of view, the Armed Forces are in balance until 2015, provided that grant allocations are utilised and that the savings associated with the defence structure inquiry are realized. In periods when the number of assigned soldiers and sailors is being reduced, money needs to be transferred from the fund for international operations to allow for necessary exercises and manoeuvres.

 

The planning is based therefore on SEK 300 million being transferred from the grant allocation for international operations to the grant allocation for unit activities for the years 2014 and 2015.

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