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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:56
Les drones, par le patron du 1/33 Belfort, c'est à Lille le 8 avril

07.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Un peu juste comme annonce, mais tant pis! Le thème et la présence du colonel Fontaine méritent le déplacement.

 

Demain mardi, à Lille, aura lieu un café-défense sur le thème des "drones: considérations tactiques, industrielles, légales et éthiques".


Deux intervenants sont annoncés: le lieutenant colonel Jérôme de Lespinois, responsable de programme à l'IRSEM, et le colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1/33 Belfort.

 

Pratique: domaine universitaire de Lille 3, au pont de bois, Amphi B7, de 18h à 20h.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:56
Opération de maintenance Awacs sur la base d'Avord photo Cosmao

Opération de maintenance Awacs sur la base d'Avord photo Cosmao

 

 

07/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Il s'est posé ce matin sur l'aéroport de Roissy : pour la première fois, un E-3F Awacs de l'armée de l'Air va être pris en charge par Air France Industries, en charge du maintien en condition opérationnelle de cet aéronef, sur son site de CDG. Et non plus au Bourget, comme c'était le cas jusqu'alors.

 

"Nous avons décidé de transférer cette activité vers Roissy afin de moderniser notre outil industriel et d'assurer la maintenance de cet appareil dans des installations entièrement rénovées", explique Anne Brachet, directrice générale d'Air France Industries. "Nous avons investi plus de cinq millions d'euros afin de réaliser ces travaux, qui s'inscrivent dans la continuité du plan Transform 2015", précise la dirigeante.

 

A ce jour, l'activité Awacs mobilise environ 200 personnes chez Air France Industries (AFI). Pour le moment, le site du Bourget héberge encore les équipes de direction et l'activité aérostructures. Mais cette dernière est également amenée à rejoindre Roissy, où une usine plus moderne est en cours de construction. Elle permettra notamment à AFI d'être mieux armé dans le domaine des matériaux composites.

 

A Roissy, les Awacs français seront désormais entretenus et modernisés sous le hangar de maintenance H4, dans une zone respectant les contraintes de sécurité fixées par le client mais aussi par le gouvernement américain, attentif à l'utilisation qui est faite des systèmes "sensibles" fournis par les Etats-Unis. Ce même H4 continuera toutefois de servir à la maintenance d'autres flottes long-courrier, A330 et A340 notamment.

 

L'Awacs qui vient de se poser à Roissy est par ailleurs le deuxième E-3F de l'armée de l'Air qui doit subir son chantier de rénovation à mi-vie (MLU). Une modernisation majeure qui vise à rénover entièrement le système de mission de l'appareil dans une configuration similaire à la version dite Block 40/45 développée par Boeing pour l'US Air Force.

 

De son côté, Air France Industries entend développer ses activités dans le domaine du soutien militaire à moyen et long terme. "Nous avons clairement exprimé notre volonté de participer au soutien complet des futurs A330 MRTT français", explique Anne Brachet. L'expérience acquise par AFI dans le soutien des A330 civils est une sérieuse référence, sur un marché qui reste toutefois très concurrentiel.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:50
Europe's largest military exercise impresses minister

Mark Francois at the Combined Joint Task Force Headquarters at RAF Halton during Exercise Joint Warrior [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

 

7 April 2014 Ministry of Defence

 

Armed Forces Minister Mark Francois has witnessed first-hand how Europe's largest military exercise is co-ordinated.

 

Joint Warrior, a multinational exercise currently taking place off the coast of Scotland, incorporates all 3 of the UK armed services; the Royal Navy, Army and Royal Air Force. Over the course of 3 weeks it will engage more than 35 warships, 25 different types of aircraft, and a total of nearly 13,000 personnel from the various participating nations.

Last week, Mr Francois visited RAF Halton, which is acting as headquarters for the exercise, where he received a detailed update. While there the minister learned more about those participating, and the scope, complexities and massive scale of the exercise.

Mr Francois said:

Exercise Joint Warrior represents a valuable opportunity to demonstrate the vast range of capabilities available for contingency operations and provides excellent training to test the high readiness of our armed forces.

This exercise sees us working with many of our international allies and this year will be the largest live, tactically-focused exercise held in Europe.

The level of management and co-ordination required is formidable and I was extremely impressed by what I witnessed at Joint Warrior’s headquarters at RAF Halton.

Joint Warrior sees ships, submarines, aircraft and ground troops from the UK, United States, the Netherlands, France, Turkey and other Nato allies battling each other at sea, in the air and on land in an area which stretches from the Irish Sea, north to Cape Wrath and east to the Moray Firth.

The Royal Navy has 12 ships taking part in the exercise, ranging from amphibious vessels, destroyers and frigates to mine countermeasures vessels. The crews involved will use the exercise to prepare for their imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East.

There are also around 1,300 commandos from 3 Commando Brigade Royal Marines, including force elements from 24 Commando Engineer Regiment and 29 Commando Regiment Royal Artillery, embedded across the ships.

The Royal Air Force is providing fast jet aircraft in the form of Hawks, Tornados and Typhoons, simulating enemy aircraft and missiles as well as providing conventional air warfare capability.

The British Army is represented on the exercise by members of 16 Air Assault Brigade. They are supported by rotary assets from all 3 services, with Apache, Chinook, Sea King, Lynx, Merlin and Puma helicopters providing critical attack support and reconnaissance capabilities.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Lutte contre les pirates ou bataille de chiffonniers?

 

07.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense



Intermède électoral oblige, le vote des lois est toujours à l'arrêt. Parmi les textes en attente figure celui sur l'embarquement d'équipes de protection privées sur les navires battant pavillon français.

Le dossier n'est pas, pour autant, au point mort. D'une part, la commission de la Défense doit se pencher sur ce dossier mardi 8 avril à 14h (sauf changement de programme puisqu'à 15h, le Premier ministre fera une Déclaration de politique générale du gouvernement).

D'autre part, les discussions se poursuivent dans les coulisses pour rédiger les fameux décrets d'application.

Visiblement, tous les participants à ces négociations ne considèrent pas le problème sous le même angle.

On pourrait croire que ce qui motive d'abord le recours aux EPE et plus spécifiquement celles fournies par des ESSD, serait la sécurité des équipages, la protection des navires et des cargaisons. A en croire certains conseillers ministériels (ex-conseillers?), ce n'est pas la priorité.

Il s'agirait avant tout d'assurer la "compétitivité" des armateurs qui maintiennent leur flotte sous pavillon français et qui menacent de dépavillonner si leurs intérêts financiers ne sont pas mieux pris en compte. Pourtant, leurs résultats 2013 ne semblent pas particulièrement catastrophique: ainsi CMA-CGM affiche une rentabilité aussi bonne que celle de Maersk et "une très grande solidité opérationnelle", selon son directeur financier Michel Sirat qui s'exprimait dans le marin du 4 avril.

 

Illustration de ces divergences d'intérêts avec le débat sur le nombre d'agents que doit compter une EPE du privé. La commission des lois estime que "4" agents doivent composer une EPE; les armateurs assurent que "2", c'est suffisant, surtout pour des trajets courts. Pour les ESSD, au minimum et seulement dans le cas de navigation réduite et rapide: "3".

Les échanges en cours portent aussi sur la nature de l'armement embarqué, les règles d'engagement (RoE), ainsi que sur les processus d'accréditation des agents étrangers par le CNAPS.

 

Dommage que cette réflexion (à bien des égards, visiblement, de qualité) ne porte pas sur les activités de toutes les ESSD et pas seulement sur les EPPN (entreprises privées de protection des navires).

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
L’Otan se transforme

 

07/04/2014 K. Chérubin  -  DICoD

 

Suivez en direct le séminaire consacré à la transformation de l’Otan le mardi 8 avril de 9h à 11h sur le site du ministère de la Défense.

 

Le séminaire se déroule à l’hôtel InterContinental de Paris en présence du secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian ainsi que du Commandant suprême allié transformation (SACT), le général Jean-Paul Paloméros.

 

Le séminaire est l’occasion pour les représentants permanents au Conseil de l’Atlantique Nord et au Comité militaire, ainsi que pour les responsables des différents états-majors de l’Otan de réfléchir aux futurs défis auxquels l’Alliance doit se préparer avant de se retrouver en septembre prochain au pays de Galles, lors du sommet de l’organisation.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
Perceptual Robotics Laboratory

Perceptual Robotics Laboratory

 

 

Paris, le 7 avril 2014 Sagem (Safran)

 

Sagem (Safran) a signé avec le laboratoire Percro (Perceptual Robotics Laboratory) de l’école supérieure Sainte-Anne de Pise (Italie) un accord de coopération portant sur le développement des technologies de l’exosquelette.

Un exosquelette est une structure électromécanique autonome externe à l’organisme permettant de démultiplier les capacités physiques de l’être humain, pour le port de charges, la mobilité, et la précision. Le concept d’exosquelette bénéficie aujourd’hui des nouvelles ruptures technologiques, dans les domaines du traitement numérique, des senseurs miniatures et du contrôle.

Au titre de cette coopération, Sagem travaillera sur l’évaluation physiologique et biomécanique et l’école supérieure Sainte-Anne de Pise sur le contrôle, la mécanique appliquée et la mécatronique. Ce partenariat débouchera sur le développement et la fabrication de prototypes pour essais d’ici à 2017.

Ces développements pourront profiter de l’expertise reconnue de Sagem dans la gestion autonome de l’énergie et les technologies de contrôle et de stabilisation de plates-formes.

Le projet s’appuiera à la fois sur des financements européens du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 (1)> et des investissements financés par Safran.

Les technologies d’exosquelette offrent des perspectives considérables dans les secteurs civils et les forces armées, telles que la construction ou la conduite des premiers secours lors de catastrophes naturelles. Les exo prothèses se présentent comme des solutions améliorant l’autonomie des personnes handicapées ou à mobilité réduite, notamment les seniors dans leur quotidien. Ils ouvrent aussi des perspectives pour la robotique collaborative en industrie, ainsi qu’en logistique (augmentation des capacités de manutention, sécurité, lutte contre les troubles musculo-squelettiques, etc.).

Les projets européens associés à ces technologies sont pour Safran, à travers sa filiale Sagem, une opportunité nouvelle de coopération avec l’Italie en matière de recherche et de développement. Faisant un large appel à des technologies innovantes, cette opportunité s’inscrit pleinement dans la stratégie de Safran de s’engager pleinement dans des coopérations européennes (A400M, NH90, etc,) susceptibles à leur tour d’associer des PME innovantes.

(1) Horizon 2020 est le programme de recherche et d’innovation de l’Union européenne. Il recentre ses financements sur trois priorités : l’excellence scientifique, la primauté industrielle, les défis sociétaux. Il est doté de 79 milliards d’euros (en euros courants, Euratom compris), pour la période de 2014-2020. Entrée en vigueur : 1er janvier 2014.

****

Le laboratoire PERCO Perceptual Robotics Laboratory est l’un des centres les plus avancé dans le domaine de la robotique, de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle. Fondé en 1994 par Massimo Bergamasco, professeur de mécanique appliquée de l’Université de Saint Anne de Pise. Le laboratoire a deux implantations, l’une à Pise, l’autre à Polo Sant’Anna Valdera de Pontedera.

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.
Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
Selex ES Miysis DIRCM sees success in NATO Trial

 

 

Apr 7, 2014 ASDNews Source : Selex ES

 

The Miysis Directed Infrared Countermeasure (DIRCM) system developed Selex ES, a Finmeccanica company, was successfully demonstrated in March 2014 as part of NATO Trial EMBOW XIV.

 

During the flight trial, witnessed by 100 multi-national VIPs, the Miysis DIRCM system autonomously acquired, tracked and jammed the trial test equipment on the ground. Initial assessment of the results indicates that the Miysis DIRCM has the capability to jam Generation 1, 2 and 3 Man Portable Air Defence Systems (MANPADS) using NATO jam codes. Trial EMBOW XIV was conducted at Biscarrosse in France and the Miysis was installed on a French Direction Générale de l’Armement (DGA) CASA-212 aircraft. The DIRCM trial was assisted by Airbus D&S, the Royal Canadian Air Force and the UK MoD. Prior to and during EMBOW XIV, the UK MoD worked closely with Selex ES and provided them with substantial support.

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

07 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'ancien Premier ministre français Edouard Balladur, qui était en poste au moment du génocide au Rwanda, et le chef de l'opération française militaro-humanitaire Turquoise en 1994 ont dénoncé lundi comme mensongères les accusations du chef de l'Etat rwandais Paul Kagame impliquant Paris dans cette tragédie.

 

L'ancien Premier ministre français de droite (UMP) entre 1993 et 1995 a jugé sur la radio Europe 1 que M. Kagame cherche sans cesse à mettre en cause la France alors que lui-même n'a pas réussi, au bout de vingt ans à rassembler le peuple rwandais.

 

Selon M. Balladur, la France n'est en rien complice du génocide, au contraire elle est de tous les pays du monde le seul qui ait pris l'initiative d'organiser une opération humanitaire pour éviter un massacre généralisé.

 

Dire que la France a participé est un mensonge, un mensonge intéressé, a-t-il insisté.

 

Le gouvernement que je dirigeais a, dès qu'il a été installé, mis fin à toute livraison d'armes au Rwanda et retiré les troupes françaises, a poursuivi celui qui fut Premier ministre de cohabitation sous le président socialiste François Mitterrand.

 

Le général Jean-Claude Lafourcade, qui commandait l'opération Turquoise, a de son côté qualifié d'infondées et injustes les déclarations de Paul Kagame accusant la France d'avoir joué un rôle direct dans la préparation du génocide et d'avoir participé à son exécution même.

 

Je trouve les accusations de M. Kagame infondées et injustes, elles ternissent complètement ce jour de mémoire pour un drame humain mondial, a-t-il déclaré sur la radio RTL. Le président rwandais devait lancer lundi les commémorations officielles du 20e anniversaire du génocide, qui a fait entre avril et juillet 1994 quelque 800.000 morts.

 

Le général a rappelé que l'opération française avait été lancée fin juin 1994 alors que 90% des massacres avaient déjà eu lieu.

 

Nous sommes arrivés deux mois et demi après le début du génocide, donc un peu tard. Il n'empêche que l'opération Turquoise sous mandat de l'ONU, avec l'accord du monde entier, a permis de protéger des populations, de sauver des vies, une quinzaine de milliers de vies, a-t-il affirmé.

 

Pendant le génocide, il n'y avait pas un seul soldat français au Rwanda, a-t-il souligné : dire aujourd'hui que la France était présente au moment du génocide c'est faux.

 

Nous n'étions pas dans une mission de combat, nous étions dans une mission de protéger les populations, ce qui a été fait assez vite en désarmant les miliciens, a assuré le général.

 

M. Balladur a par ailleurs regretté qu'il ait été envisagé d'envoyer un ministre à Kigali pour les cérémonies de commémoration car les incidents qui se produisent étaient prévisibles compte tenu de ce qu'est (le président rwandais) M. Kagame et sa pratique constante.

 

Les autorités rwandaises ont retiré lundi l'accréditation de l'ambassadeur de France à la cérémonie officielle de lancement des commémorations lundi, où il devait représenter Paris en remplacement de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, dont le déplacement a été annulé à la suite des propos de M. Kagame.

 

Le 10e anniversaire du génocide de 2004 avait déjà été marqué par un grave incident entre Kigali et Paris. La délégation française avait raccourci sa visite, après que M. Kagame s'en fut pris dans son discours aux Français qui ont l'audace de rester là sans s'excuser.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:55
Signature du contrat de soutien du VBCI

 

7 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Nexter a annoncé la signature, ce 4 avril, du nouveau Marché de Soutien en Service (MSS) du Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à Satory, en présence du Directeur central de la SIMMT, le général de corps d’armée Jean-Yves Dominguez, et du Président de Nexter Systems, Philippe Burtin.

 

Cette cérémonie  fait suite à la notification du marché, intervenue le 2 décembre dernier.

 

Le communiqué indique que « construit sur une organisation en bons de commande, il permettra à l’armée de Terre de réguler au plus juste besoin les engagements financiers en fonction de l’emploi réel du parc. Des prestations de maîtrise technique assureront en parallèle la pérennité des flux de ravitaillement. » Ce nouveau marché de soutien prendra la relève du précédent, signé en 2008, à partir du 1er août.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:45
operation Turquoise photo 2 REI

operation Turquoise photo 2 REI

 

6 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A la veille de la célébration du vingtième anniversaire du génocide du Rwanda (800 000 morts, majoritairement Tutsis) et les mises en accusation politique et militaire de la France par le président Paul Kagamé, voici ce que j'écrivais en 2011 de l'opération Turquoise dans "Légionnaires".

 

"Depuis qu’il a vécu le Rwanda, lors de l’opération Turquoise le colonel Jacques Hogard, n’est plus tout à fait le même. Il a contribué à sauver des Tutsis lors du génocide, même s’il aurait aimé en faire plus (...)

-         J’avais le commandement du Groupement Légion (deux compagnies de combat 2ème REI, 13ème DBLE, ainsi que les CRAP du 2ème REP). Nous étions dans la partie sud-ouest du Rwanda, qui correspond à la préfecture de Cyangugu. Ce furent deux mois extraordinaires, où j’ai vu les légionnaires en opération. Ils étaient tout à la fois rigoureux dans l’application des ordres et des règles d’engagement, et généreux dans le don permanent qu’ils faisaient, jour et nuit, de leur engagement malgré des conditions complexes. Aucun ne s’est jamais insurgé des conditions de vie toujours plus que rustiques. Tous avaient l’obsession de sauver des vies, de ramener un peu de paix et de sécurité. Nous avons sauvé certainement plusieurs milliers de Tutsis d’une mort certaine car nous sommes arrivés avant la fin des massacres. Nous avons stabilisé la zone et évité un exode humanitaire sans précédent, qui aurait eu lieu si nous n’avions pas été là. Nous sommes partis au pire moment, à la fin du mandat prévu mais c’était frustrant ; nous savions que les problèmes allaient revenir. Je regrette toujours que nous n’ayons pas été autorisés par l’ONU à intervenir plus tôt. Et que nous ayons quitté le Rwanda avant que les conditions d’une réconciliation nationales ne soient réunies."

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:45
Rwanda, général Lafourcade : les accusations de Paul Kagamé "sont infondées, infamantes et inacceptables"

 

7 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A l'heure où vont débuter aujourd'hui à Kigali, les cérémonies marquant le 20ème anniversaire du génocide (800 000 morts, majoritairement Tutsi), le président rwandais vient de mettre une nouvelle fois en cause la Belgique et la France, dans une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique, dénonçant "le rôle direct" de Paris et Bruxelles "dans la préparation politique du génocide" et la participation de la France "dans son exécution même". Accusant les militaires français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, "d'avoir été des complices certes" mais aussi des "acteurs" du massacre. A la suite de ces déclarations, l'Elysée a annoncé que Christiane Taubira, ministre de la justice, qui devait représenter le gouvernement, n'effectuerait pas le déplacement. Ainsi va le monde a rencontré le général Jean-Claude Lafourcade, qui commanda au Rwanda, le dispositif Turquoise.

 

Quelle est votre réaction à cette nouvelle mise en cause de la Belgique et de la France par M. Kagamé ?

JC Lafourcade : Il est regrettable que ce jour de mémoire et de recueillement soit terni par les très graves accusations du président rwandais au regard du comportement exemplaire des soldats français qui ont sauvé et protégé la population du Rwanda en 1994. Ces accusations sont infondées, infamantes et inacceptables. Il doit les retirer.

 

L’armée française aurait été « complice » et les militaires « acteurs » à Bisesero, dit le président rwandais ?

250 journalistes, de nombreuses ONG et organisations internationales ont accompagné l'action des soldats français au Rwanda. Aucun n'a dénoncé à l'époque de fautes. Au contraire, l'ensemble de la communauté internationale a salué leur action.

 

Suite de l’entretien

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:55
Forces Spéciales : des Gazelle de l’ALAT armées jusqu’aux dents

La Gazelle sans portière, le véritable pick up de la troisième dimension…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

  Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

Engagés dans des missions difficiles et souvent dangereuses, les pilotes de SA-342 Gazelle du 4ème RHFS ne partent jamais sans un véritable arsenal…

Malgré leur âge et l’arrivée du Tigre, les Gazelle rendent encore de précieux services à l’Alat en général et à son régiment « forces spéciales », le 4ème RHFS, en particulier. Le « 4 » a perdu en début de mois ses dernières Gazelle SA341 équipées de canons de 20mm : la dernière machine de ce type, qui était engagée au Mali, rejoindra le musée de l’Alat à Dax. Mais il lui reste encore une douzaine de SA-342, plus puissantes, avec deux modèles principaux : la SA342 « Viviane » et la SA342 « Tireur d’élite ». La première, facilement reconnaissable à son imposant viseur sur le toit de la cabine. Quant à la deuxième, c’est encore plus simple, elle évolue sans portière ni siège à l’arrière : c’est le pick-up de la troisième dimension. Ces Gazelle sont finalement assez semblables à celles des régiments « classiques » de l’Alat. Ce qui les distingue le mieux, ce sont finalement l’emploi qui est en fait et l’équipement des pilotes, qui mérite le détour.

 

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La boue sur le plancher, la marque de fabrique de l’Alat, spécialiste des opérations « au coin du bois »… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Sur le plateau de Caylus, dans le rude pays des Causses, Aerobuzz a pu rencontrer quelques équipages participant à l’exercice Gorgones. Ces hommes travaillaient pendant l’exercice comme ils le faisaient quelques semaines ou quelques mois auparavant en opération réelle, dans le Sahel ou ailleurs, avec sur le dos une incroyable panoplie. Voici donc le détail de l’équipement du PN « forces spéciales » en 2014…

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Un pilote de Gazelle montre l’équipement qu’il porte en permanence sur lui, y compris pendant le vol. Le casque Opscore n’est pas encore en dotation.

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

A la base, un treillis avec garrots intégrés dans les manches et les jambes de pantalon. Les équipages, qui sont souvent amenés à partager le quotidien des commandos qu’ils appuient, préfèrent de loin le treillis à la combinaison de vol. Par dessus, un gilet pare-balle CIAS sur lequel sont accrochées deux armes : un pistolet automatique HK et un pistolet mitrailleur HK MP7 en calibre 4,60 mm. S’ils venaient à évacuer précipitamment leur machine, les pilotes seraient certains de disposer d’au moins de ces deux armes puissantes. Et en déverrouillant un simple clip, le MP7 peut facilement être employé tout en restant accroché en permanence au gilet de son utilisateur.

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Aux commandes de la Gazelle, en version décapotable…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Mais ce n’est pas tout : les pilotes emportent aussi en cabine un fusil d’assaut HK 416 et une bandoulière portant chargeurs et grenades. Suivant les missions, l’équipage peut également emporter pour son auto protection un fusil à pompe Benelli en calibre 12 et des lance-roquettes AT-4. Les équipages du « 4 » évaluent par ailleurs un nouveau casque, en remplacement des traditionnels Guéneau. Ce nouveau casque, de marque Opscore, est non seulement beaucoup plus léger et plus résistant aux chocs, mais il permet également d’épauler et de tirer avec une arme longue, ce qui est impossible avec le Guéneau.

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Deux armes accrochées sur le gilet pare balles et une troisième, le fusil d’assaut HK 416, emporté en cabine. Au cas où… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Parce que par nature, les hélicoptères du « 4 » sont engagés dans des missions difficiles et risquées, souvent en territoire ennemi. Et en cas de problème, s’ils venaient à abandonner leur appareil, les pilotes de Gazelle ne pourraient compter que sur eux pour se défendre en attendant qu’arrivent les secours… D’ici quelques mois, les Gazelle recevront par ailleurs un sérieux coup de fouet avec l’adaptation sur une platine en cabine d’une mitrailleuse hexatube Gatling tirant en sabord. Petite et légère, mais armée comme un porte-avions : il faut se méfier de la Gazelle !

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:45
EUTM Mali : Passation de commandement

 

06/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, à Bamako, le général Marc Rudkiewicz a pris le commandement de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au général Bruno Guibert.

 

La cérémonie a eu lieu en présence de M. Richard Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali.

 

Au cours de sa première année, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali a assuré la formation de quatre groupements tactiques interarmes (GTIA) des forces armées maliennes (FAMA). Ces derniers sont désormais engagés en opération au nord du pays où ils assurent la sécurité des populations.

 

EUTM regroupe 560 militaires européens (provenant de 23 pays), dont 110 français. Elle assure deux missions : la formation des unités combattantes des forces armées malienne, ainsi que le conseil et l’assistance (Advisory Task Force – ATF) du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Le pilier « conseil » permet d’appuyer la restauration des fonctions fondamentales de l’appareil de défense des forces armées maliennes.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:45
FFG : DIT au profit des armées gabonaises et camerounaises.

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 28 mars 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit une formation au profit des forces armées gabonaises et camerounaises à travers l’engagement d’un détachement d’instruction technique (DIT). Ces formations sont proposées dans le cadre de la coopération militaire régionale exercée par les FFG.

 

L'un des rôles dévolus aux forces françaises pré positionnées en Afrique consiste à mettre en œuvre le volet opérationnel des accords de coopération conclus avec les pays partenaires. A ce titre elles réalisent des formations visant à répondre au plus juste aux besoins opérationnels des Etats concernés. L’objectif est qu’ils puissent exercer, par eux- mêmes, la sécurité sur leur territoire et participer aux missions de maintien de la paix en Afrique.  Cette coopération militaire est étroitement liée avec la mise en œuvre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (concept RECAMP), qui, par ses actions dans le domaine de de la formation, de l’entraînement et de l’aide à l’engagement, entend favoriser la montée en puissance de la force africaine en attente.  Aux FFG les formations de ce type sont  nombreuses. Depuis le début d'année, il s'agit déjà de la 4ème session de stages. Ce sont autant d'occasions de parfaire la formation des militaires aux savoir-faire opérationnels et techniques.

 

Durant ces deux semaines de stages,  58 militaires des  deux nations ont été formés au sein de 12 DIT différents : maintenance d’armements petits calibres, gestion magasinier comptable, maintenance transmission, conducteurs d’engins du génie, aide moniteur de sport, électromécanicien frigoriste, servant groupe électrogène, magasinier munitionnaire, surveillant de travaux et transit aérien. Les stagiaires du DIT auto engin blindé continueront leur formation durant le début du mois d’avril.

 

Après les commissions d’examens respectives, les sessions ont été clôturées le 28 mars par une cérémonie de remise de diplômes sur la place de l’état-major interarmées du camp « de Gaulle », encadrée par les instructeurs des FFG ayant délivré les différentes formations.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec  Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetables dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les FFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:55
Crédits DCNS

Crédits DCNS

 

05 avril 2014 Varmatin.com

 

Confirmé dans ses fonctions de ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian est très attendu par les personnels militaires de la base de défense de Toulon et le personnel de DCNS liés aux futurs sous-marins d'attaque (SNA) de classe Barracuda.

 

Selon une réponse faite aux syndicats, le ministre aurait une nouvelle fois retardé sa réponse quant au transfert à Brest - ou le maintien à Toulon - de l'accueil et de l'entretien des futurs SNA, dont le premier exemplaire est en construction à Cherbourg.

 

Réponse repoussée

 

La réponse serait repoussée avant la fin de l'année. L'enjeu est à la fois stratégique et économique.

 

Stratégiquement, des sous-marins sont indispensables à Toulon pour protéger le porte-avions Charles-de-Gaulle, comme le fait actuellement la flottille de six SNA, de classe Rubis.

 

Mais ils sont tout aussi utiles pour protéger les sous-marins porteurs de missiles nucléaires (SNLE) basés à Brest. C'est pourquoi, plus qu'un transfert global, on s'acheminerait davantage vers une répartition entre les deux ports de défense.

 

Économiquement parlant, ce sont surtout les grands carénages de sous-marins (indisponibilité périodique pour entretien et réparation ou Iper, tous les dix ans) qui retiennent l'attention (1).

 

Des centaines d'emplois sont en jeu à l'horizon 2027, date prévisionnelle du premier Iper d'un Barracuda.

 

À Toulon, les six sous-marins de la génération précédente emploient 1 000 marins, auxquels s'ajoutent 1 200 salariés de DCNS liés à leur entretien, sans compter les sous-traitants.

 

Ils génèrent, selon les syndicats, 120 millions d'euros par an.

 

1. Du 22 avril au 23 mai, à la DDTM de Toulon, une enquête publique sera ouverte en vue d'adapter les infrastructures existantes à l'accueil des Barracuda dans la base navale. Ces aménagements ne sont pas liés au futur site retenu pour les Iper.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 22:55
French Unit May Work With UK UAV Team in Afghanistan

French Army officials hope the government will purchase the Watchkeeper UAV. (UK Ministry of Defence)

 

Apr. 5, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — Britain plans to send the Watchkeeper to Afghanistan this year, possibly to serve with a French Army unit working with the British Army team flying the tactical UAV, a British officer said on April 3 at a high-level defense conference here by the Franco-British Council.

Britain is pulling troops out of Afghanistan this year and still has 5,000 soldiers in the field. France brought back combat troops in 2012.

Meanwhile, the French Army is “full of hope” Paris will order the unmanned aerial vehicle, a French officer said at the conference.

Thales UK builds the Watchkeeper, based on Elbit Systems’ Hermes 450. The UAV moved closer to deployment in the field after an initial release to service was granted on March 5.

The French Army is testing the Watchkeeper for a potential order of the surveillance system. The 61st artillery regiment attached a team of noncommissioned officers to a British Royal Artillery unit flying the UAV in Wales.

The military on both sides of the Channel might be marching to the same beat, but it is unclear whether the governments will deliver satisfaction to the army high command and industry.

A French decision on acquiring the Watchkeeper has been tied to hopes Britain will order a French infantry fighting vehicle, the Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) built by state-owned Nexter and Renault Trucks Defense, French media have reported.

A French Army spokesman was not available for comment.

A linking of the two deals would be “very important” for defense firms, an industry executive said.

A big hurdle for the UK to order the armored vehicle is pressure on the defense budget, a British parliamentarian said.

In London, a Defence Ministry spokeswomen declined to be drawn on whether a final decision had been made to deploy Watchkeeper to Afghanistan.

?“The deployment of Watchkeeper to Afghanistan or any location is an operational decision taken at the time to meet the operational requirement,” the spokeswoman said.

?The British have used a Thales UK-led intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance system, based on a by-the-hour payment in Afghanistan, using an Elbit Hermes 450 unmanned aircraft. The service has been used to fill the gap created by delays to the Watchkeeper program.

The 32nd Royal Artillery Regiment, the unit training to operate Watchkeeper, was not among the units recently named by the British for the final deployment to Afghanistan before combat troops depart. That does not mean the unit will not be deployed at some stage during the next few months, military sources said.?

Britain is starting to revive a move toward procurement of a fighting vehicle, after dropping in 2008 a plan to buy the Piranha V vehicle from General Dynamics UK.

In Paris’s attempt to sell the VBCI to London, a VBCI was sent over for the Jan. 31 bilateral summit at Brize Norton Royal Air Force base, when President François Hollande met Prime Minister David Cameron.

“A new phase was opened by that last summit,” said chief executive Antoine Bouvier of European missile maker MBDA.

The announcements of industrial cooperation at that summit was considered a revival of the 2010 Lancaster House bilateral defense treaty, which had stalled as a French election returned a new administration two years later.

The January summit announced plans to sign an order for an anti-ship missile, the anti-navire léger/future air-to-surface guided weapon (ANL/FASGW), along with studies for a future unmanned combat aerial vehicle and an underwater anti-mine drone.

The missile deal shows the need for cutting duplication in the European defense industry and accept a mutual dependence on key technology, Bouvier said.

A resistance to that dependence will mean future weapons “won’t be affordable,” Bouvier said.

For MBDA, one of the lessons learned was the need to take a “long term vision,” one that took into account the different political timetables on both sides of the Channel, he said.

“Without this vision it would have been absolutely impossible to work,” he said. “Timing is an issue, more than funding.”

The Lancaster House treaty “is above politics,” a senior French politician said. The 50-year accord set a long term vision for planning despite political differences between a conservative-led government in London and a socialist administration in Paris.

Hollande sees defense is “important,” a French parliamentarian said.

The president reportedly offered Jean-Yves Le Drian the prime minister’s job in last week’s government reshuffle, but the defense minister turned down the offer to stay on in the present post.

The annual defense conference held by the Franco-British Council is a high level meeting attended by British and French defense ministers, army chiefs of staff, senior executives and officials. ■

Andrew Chuter contributed to this report from London.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:45
La France annule sa participation aux commémorations du génocide rwandais

 

05 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France a décidé d'annuler sa participation aux commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, après les déclarations du président Paul Kagame l'accusant d'avoir participé aux massacres, a annoncé samedi le ministère des Affaires étrangères.

 

La France est surprise par les récentes accusations portées à son encontre par le président du Rwanda qui sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé depuis plusieurs années entre nos deux pays, a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal.

 

Dans ces conditions, Mme (Christiane) Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice ne se rendra pas ce lundi à Kigali, a-t-il ajouté, alors que Mme Taubira avait été choisie par le président François Hollande pour représenter la France aux cérémonies.

 

La France regrette de ne pouvoir prendre part aux commémorations du 20e anniversaire du génocide, car elle tient à s'incliner devant la mémoire des victimes et à s'associer au deuil des familles et du peuple rwandais, a ajouté le porte-parole.

 

Das une interview à paraître dimanche dans l'hebdomadaire Jeune Afrique, le président rwandais Paul Kagame accuse une nouvelle fois la France de participation à l'exécution du génocide de 1994, qui a fait 800.000 morts, principalement tutsi.

 

Evoquant la question des responsabilités, Paul Kagame dénonce le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même. Il accuse les soldats français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, d'avoir été complices certes mais aussi acteurs des massacres.

 

Ces accusations ont été maintes fois démenties par Paris. Dans une première réaction, la présidence française avait jugé samedi que les nouvelles déclarations de M. Kagame n'allaient pas dans le sens de l'apaisement.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 17:55
L'Ile Longue en rade de Brest, base des sous-marins nucléaires - photo Marine Nationale

L'Ile Longue en rade de Brest, base des sous-marins nucléaires - photo Marine Nationale

 

 

04 avril 2014 Ouest-France 

 

Cet exercice interarmées se déroulera du lundi 7 au vendredi 18 avril autour de la rade de Brest et en presqu'île de Crozon.

 

Cet entraînement consiste en un renforcement de la protection défense de la rade de Brest et de ses installations militaires, précise la préfecture maritime. Il mettra en œuvre de nombreux moyens interarmées, notamment un dispositif sol-air de l'armée de l'air ainsi que des éléments des forces terrestres et maritimes.

 

Cet entraînement a lieu une fois par an. Il permet à l'ensemble des moyens interarmées de tester les procédures de renforcement du dispositif de protection autour de la rade de Brest et de ses installations militaires.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 12:45
Centrafrique : "Jamais l'Union européenne n'était allée aussi vite !"

 

05/04/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

Chef de la mission EUFOR/RCA, le général français Philippe Pontiès se félicite de son lancement et fait le point sur les participations.

 

Le Point.fr : Peut-on dire aujourd'hui que la mission de l'Union européenne Eufor/RCA est bel et bien lancée ?

 

Général Philippe Pontiès : Elle est juridiquement lancée puisque le Conseil européen a pris cette décision le 1er avril. Les moyens militaires dont nous avions fixé le niveau pour lancer l'opération sont réunis. Cette capacité opérationnelle initiale requérait au minimum des éléments de sécurisation de l'aéroport de Bangui M'Poko, avec une capacité de commandement autonome, une capacité logistique et des moyens de renseignement. J'ajoute que la dernière conférence de génération de forces a permis d'obtenir des contributions sous forme de moyens de transport stratégiques. Elles sont proposées par l'Allemagne, le Luxembourg, le Royaume-Uni et la Suède.

 

La liste des contributions a fluctué. De quels moyens disposerez-vous concrètement ?

 

Je préfère laisser aux nations contributrices le soin de vous informer sur les effectifs précis engagés par chacun. Néanmoins, les éléments suivants sont acquis : la Géorgie fournit une compagnie de combat, tout comme la France qui ajoute pour sa part une participation à la composante de gendarmerie ainsi que des éléments de manoeuvre et de manutention. L'Estonie et la Lettonie fournissent chacune une section de combat. L'Espagne offre une section de forces spéciales et une participation à la composante gendarmerie. Le Portugal fournit également des éléments de gendarmerie et met à disposition un avion de transport tactique type C-130 Hercules, qui devrait notamment faire la navette entre Douala au Cameroun et Bangui. Une section du génie spécialisée dans l'aide au déploiement est amenée par l'Italie, tandis que la Pologne fournit une participation à la composante gendarmerie. Une équipe d'actions civilo-militaire, destinée à la mise en oeuvre de projets au profit des populations, et une équipe de lutte contre les IED (Improvized Explosive Device) viendront de Finlande.

 

Suite de l’interview

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:55
Deux Café-Défense à Lille les 8 et 17 avril

04.04.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

La Mission Lille eurométropole défense et sécurité (LEDS) poursuit ses cafés-débat ouverts à tous. L'un consacré aux drones le 8 avril, l'autre à l'hélicoptère au cœur des opérations le 17 avril... 

 

Le mardi 8 avril de 18 h à 20 h, amphi B7 de l'université Lille III au Pont de Bois à Villeneuve-d'Ascq, une conférence consacrée aux drones : considérations tactiques, industrielles, légales et éthiques. Avec le colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1/33 Belfort et le lieutenant-colonel Jérôme de Lespinois, responsable de programme à l'IRSEM.

 

Le jeudi 17 avril à 18 h, salle du conseil privé de l'hôtel de ville de Lille : Côte d'Ivoire, Libye, Mali, l'hélicoptère au cœur des opérations. Avec le colonel Pierre Verborg, chef du bureau emploi opérationnel aéromobile de la division aéronautique du Commandement des forces terrestres.

 

Entrée libre sans inscription.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:55
Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

 

4 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le 9 avril prochain, à l’image d’Hannibal, qui en 216 av JC, traversait le Rhône avec son armée (dont des éléphants) à ce même endroit, les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun réaliseront un exercice de franchissement sur le Rhône lors de l’exercice Hannibal. Cette manœuvre de grande ampleur mettra en œuvre tous les moyens de franchissement existants dans l’armée de Terre. Tous les types de véhicules de la 6e brigade légère blindée (6e BLB) franchiront le fleuve sur ces moyens (Caesar, VAB, PVP, VBL, AMX10RC..).

 

L’exercice Hannibal a pour objectif d’organiser un franchissement de coupure humide et sèche engageant tous les types de moyens génie existants dans l’armée de Terre : l’engin de franchissement de l’avant (EFA), le pont de franchissement motorisé (PFM), le système de pose rapide de travures (SPRAT), les moyens légers de franchissement (MLF) et un pont Bailey. Au total, plus de 200 véhicules militaires participeront à cet exercice génie inédit.

 

Pour le 1er REG, enjeu est double : valider les savoir-faire génie et entrainer les pilotes de la 6e BLB à manœuvrer à bord et sur ces différents moyens de franchissement.

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:50
Séminaire sur la transformation de l'OTAN à Paris

 

05.04.2014  Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale



Le commandant suprême de la Transformation de l'OTAN (SACT), le général Jean-Paul Paloméros, quittera son quartier général et son état-major de Norfolk en Virginie aux Etats-Unis pour conduire, à Paris du 7 au 9 avril, un séminaire sur la transformation de l'OTAN. Et les défis auxquels l'Alliance Atlantique doit se préparer.

 

Ce séminaire, réalisé en partenariat avec la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), permettra de discuter des problématiques qui seront abordés au prochain sommet de l'OTAN, prévu au pays de Galles en septembre.

Deux sujets émergent, le sens du lien transatlantique au XXIe siècle et le maintien de la pertinence militaire de l'Alliance. Après l'Afghanistan, la Russie et la situation ukrainienne facilitent d'une certaine manière la réponse de l'Alliance qui peut toujours s'appuyer sur ses fondations, la défense collective.

Ce séminaire se déroulera en présence du secrétaire général de l'OTAN, le Danois Anders Fogh Rasmussen, des ambassadeurs des pays membres siégeant au Conseil de l'Atlantique Nord, de leurs homologues du Comité militaire et son président, le général danois Knud Bartels et du commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), basé au SHAPE à Mons en Belgique, le général américain Philip Breedlove.

 

MM. Rasmussen et Le Drian, le ministre de la Défense, ouvriront par des discours ce séminaire consacré aux défis de l'Alliance.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:35
Atalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonais

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Le 30 mars 2014, le commandant de la force Atalante, le contre-amiral Hervé Bléjean, a reçu le capitaine de Vaisseau Hiroaki Tajiri, commandant la 4e division d’escorte japonaise et commandant de la frégate Samidare, à bord du transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco.

 

Cette rencontre au milieu du golfe d’Aden a permis aux deux commandants de force de faire connaissance plusieurs semaines après leur coopération fructueuse des 17 et 18 janvier derniers, lors de l’interception d’un boutre « piraté » au large des côtes omanaises. L’amiral Bléjean a tenu à féliciter et à remercier de vive voix le commandant Tajiri pour son rôle « décisif lors de l’intervention».

 

La frégate Japonaise Samidare est déployée dans la  zone au profit de la Combined Maritime Force (Task Force 151), coalition internationale de lutte contre la piraterie. L’action des moyens navals japonais, essentiellement concentrés sur l’accompagnement de convois de navires a permis le transit de milliers de navires en toute sécurité dans le corridor de transit recommandé internationalement dans le Golfe d’Aden.

 

Depuis le 6 décembre 2013, la France assure le commandement de la Task Force (TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Atalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonaisAtalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonais
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:45
Mali : le DETIA International de Bamako

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Le Détachement de transit interarmées (DETIA) Serval basé sur  l’aéroport de Bamako-Ségou assure le suivi de la totalité des flux logistiques aériens, au profit de l’opération française au Mali. Sa mission concerne les liaisons entre la métropole et le Mali, les liaisons intra-Mali, et celles entre les différents théâtres africains.

 

Quotidiennement, les militaires du DETIA réceptionnent tous types de frets et conditionnent des palettes qui seront acheminées par voie aérienne sur les différentes bases militaires du théâtre malien ou vers la France. En 2013, plus de 7 000 tonnes de fret pour 2 000 aéronefs ont été traité. Le DETIA gère aussi tous les mouvements aériens de personnels. Près de 45 000 transits ont été assurés en 2013.

 

Le DETIA a la particularité d’être une plateforme de groupage et de dégroupage pour les théâtres voisins. Il est donc amené à traiter aussi les vols d’Antonov 124 et d’IL76 affrétés par le Centre Multimodal des Transports (CMT). Enfin, il peut aussi assurer des missions tactiques d’aérolargage de matériel, ou d’aéroportage de personnels, via sa composante livraison par air (LPA).

 

La chaleur est la principale contrainte du DETIA, car plus elle est élevée plus la capacité d’emport des aéronefs est réduite : un degré supplémentaire équivaut à plusieurs centaines de kilos en moins dans un avion.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : le DETIA International de BamakoMali : le DETIA International de Bamako
Mali : le DETIA International de Bamako
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