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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:55
Nominations chez Hélidax

10/07 Par Les Echos

 

Jean-Baptiste Pinton, Valérie Chemin sont respectivement nommés président et directrice générale adjointe d'Hélidax, filiale de DCI (Défense Conseil International) et d'Inaer Helicopter France.

 

Jean-Baptiste Pinton, cinquante-deux ans, est un ancien élève de l'ENA (promotion Michel de Montaigne) et de l'IEP Paris. Depuis 2007, il est directeur général adjoint du groupe DCI. Affecté à la Direction du budget en 1988, il a notamment été sousdirecteur du budget et des interventions financières au ministère des Affaires étrangères (1997-2000), puis premier conseiller de l'ambassade de France en Afrique du Sud jusqu'en 2002, avant de devenir secrétaire général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

 

Valérie Chemin, quarante-neuf ans, titulaire d'une licence en sciences économiques de l'université de Rouen, a été directrice administrative et financière de Heurtaux, où elle était entrée en 1986. Elle est devenue en 2001 président-directeur général de Proteus Helicoptères, avant de prendre en charge la direction administrative et financière à la suite de l'entrée d'Elilario dans l'actionnariat de l'entreprise. En 2008, elle a participé à la création d'Hélidax, premier PPP du ministère de la Défense, en tant que directrice administrative et financière.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:45
Five Sentinel R1 aircraft are operated by Waddington-based 5 Sqn – photo Craig Hoyle FG

Five Sentinel R1 aircraft are operated by Waddington-based 5 Sqn – photo Craig Hoyle FG

July 10, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - The UK Royal Air Force has detailed the contribution made by its Sentinel R1 ground surveillance aircraft during France's Operation Serval activity in Mali earlier this year, as prime contractor Raytheon has achieved a notable training milestone in support of its 5(AC) Sqn.

 

During a four-month detachment to Dakar in Senegal launched in late January, Sentinel aircraft flew 66 sorties, totalling a combined 697h, says British Army Maj Seymour Bailey, operations officer for the RAF united based at Waddington, Lincolnshire. Services provided by its roughly 40 deployed personnel included delivering 100 detailed intelligence reports to French commanders, he says.

 

Typically prepared by ground-based image analysts using a deployed tactical ground station within 6-8h of an aircraft landing, individual reports included providing annotated synthetic aperture radar imagery of points of interest to support activities by the French armed forces against Islamist militants. This included surveying a dirt landing strip in Tessalit, to assess whether tactical transport aircraft would be able to land safely. Other points of interest included the strategic town of Gao and the Mali/Niger border, where rebel activity was supported by crossing points and resupply boats.

 

As during the Sentinel's previous use under combat conditions in Afghanistan and Libya, the aircraft's Raytheon dual-mode radar was also used in its ground moving target indication mode to track vehicle movements and build so-called "pattern of life" data. Operators on board the aircraft also were in real-time voice contact with French troops during some missions.

 

"We were the 'find' phase of the operation," says Bailey. "Persistence over the target is critical. We could look long and far, and cross-cue other assets into suspicious activity for positive identification."

 

Meanwhile, Raytheon's head of training for the airborne standoff radar system programme, Martin Johnston, says the company has recently trained its 1,000th student for the UK. The company provides five full-time instructors at 5 Sqn's RAF Waddington home, with RAF pilots also receiving simulator-based training with CAE in Burgess Hill, West Sussex.

 

Adapted from Bombardier's Global Express business jet, the Sentinel has a flight endurance of up to 11h. Flown with two pilots, with additional crew members comprising an airborne mission commander and two airborne image analysts, the system has been in operational use since late 2008, with five aircraft delivered.

 

Previously slated for early retirement following the completion of UK combat involvement in Afghanistan, the Sentinel's ability to respond to contingencies in Libya and Mali - where an aircraft was in theatre within 48h of an order to move - has led chief of the air staff Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton to suggest that the fleet could be retained through the next Strategic Defence and Security Review, planned to conclude during 2015. One possible role would be in providing a manned adjunct to NATO's future Alliance Ground Surveillance fleet of five Northrop Grumman Global Hawk unmanned air vehicles, he says.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:55

10 juillet 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

VIDÉO  Après des mois de formation, le capitaine Claire M. devient officiellement la première femme pilote de Rafale. A 28 ans, elle intègre le cercle très fermé (et encore très masculin) des pilotes de chasse français sous le nom de code "Sharon". Elle a obtenu mi-juin son dernier degré de qualification de pilote de chasse opérationnel sur Rafale. Première mission pour cette passionnée, le Mali, où elle devrait bientôt être envoyée, selon ce reportage diffusé le 9 juillet dans le JT de 20 heures de France 2.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:55
le MMP de MBDA en embuscade…

le MMP de MBDA en embuscade…

09.07.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Les besoins à venir en termes de roquettes et missiles pour l’armée de Terre française se résument grosso modo en trois segments: le niveau inférieur du besoin est occupé par la roquette d’infanterie de base, appellée à remplacer l’actuel AT4 et le missile Eryx. En milieu de trame, le MMP sera placé à  la disposition des escadrons anti-char, des escadrons d’éclairage et d’appui, des compagnies d’infanterie et éventuellement des sections de combat en fonction des besoins apparaissant lors des opex. A l’image de l’utilisation qui fut faite du Milan en Afghanistan… Troisième segment, celui représenté par un futur MRCM (MultiRole Combat Missile). Il s’agirait d’un missile anti-char à longue portée tiré depuis un hélicoptère ou un véhicule terrestre, avec une portée de 8 kilomètres et une capacité de tir au-delà de la vue directe. Ce MRCM est cité pour équiper l’EBRC et remplacer à terme le Hellfire américain sur le Tigre HAD.

 

Si l’on zoome sur le milieu de trame et le MMP, que voit-on ?

 

Comme pour l’Eryx, une capacité de tir en espace confiné sans effet de souffle important est recherchée. L’armée de Terre souhaite également disposer d’un double mode de tir : entièrement automatique (mode tire et oublie) d’une part et avec un guidage manuel d’autre part, de manière à remettre « l’homme dans la boucle » pour que le tireur puisse influer sur la trajectoire du missile. La portée initialement citée était de 2500m afin d’ouvrir le marché à un plus grand nombre de missiles. Mais dans les faits, l’armée de Terre pencherait plutôt pour une portée de 4000m de manière à placer le tireur hors de portée des obus flèches des chars. C’est vrai en particulier pour l’EBRC qui devrait recevoir, en toute logique, la tourelle T40 armée de ce futur missile de manière à traiter les cibles « lourdes ».

 

Pour répondre à ce cahier des charges, deux solutions s’affrontent : celle de MBDA, missile européen, qui promeut un missile entièrement nouveau, et celle de Raytheon, son concurrent américain, qui avance une version modernisée du Javelin. Innovation et plan de charge assuré pour les bureaux d’études français pour l’un, solution éprouvée et économique pour l’autre… Le choix sera cornélien et sans doute tout autant politique que technique. Mais pour l’heure, aucun contrat de développement n’a été notifié par la DGA.

 

A suivre

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:30
Le satellite Helios 2b - credit CNES

Le satellite Helios 2b - credit CNES

10/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit d'une intense négociation, qui a duré trois jours à Abu Dhabi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'a pu obtenir du prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan la signature d'un contrat pour deux satellites d'observation. Partie remise ?

 

C'est raté et c'est rageant... Une nouvelle exigence émiratie de dernière minute aurait fait capoter mardi, selon des sources concordantes, un contrat pourtant promis à Astrium (groupe EADS), et Thales Alenia Space portant sur la vente de deux satellites d'observation, une commande estimée à plus de 500 millions d'euros. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'était envolé dimanche à Abu Dhabi avec le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, ainsi que celui d'Astrium, François Auque, y a cru jusqu'au bout. A la demande des industriels, le ministre, qui entretient une très bonne relation avec le prince héritier, était même resté mardi sur place - il devait rentrer lundi à Paris - pour tenter de convaincre lors d'une négociation marathon et plutôt bien maîtrisée jusqu'à la rupture des discussions, l'homme fort des Emirats de s'offrir deux satellites d'observation, de type Helios. Las, cette dernière exigence a eu raison de la volonté des industriels de signer.

 

Signera, signera pas ? Raté pour cette fois

Jean-Yves Le Drian, qui s'est beaucoup, beaucoup investi dans ce dossier, s'était envolé dimanche vers les Emirats Arabes Unis sans aucune garantie de signer un contrat. Plusieurs points importants restaient encore à négocier entre les deux pays, puis entre les Emirats et les industriels, notamment le prix des satellites. Mais le ministre avait tenu à relever le challenge car il avait bon espoir de convaincre les Emiratis de s'offrir l'un des "must" de l'industrie spatiale française. Durant toute la semaine précédent cette visite, l'hôtel de Brienne avait déjà été soumis à rude épreuve par les négociateurs émiratis, des experts en la matière, et était passé par des hauts et des bas : du succès des discussions au report du voyage.

Une fois sur place, les Français ont dû continuer à batailler dans le bon sens terme avec des Emiratis toujours très exigeants. Et le ministre a pris plus que sa part dans les discussions. D'ailleurs Jean-Yves Le Drian et cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan se sont croisés plusieurs fois par jour lors du séjour de la délégation française à Abu Dhabi. Lundi, le round des négociations s'est même terminé au petit matin sans pouvoir toper. Mais les négociateurs, qui avaient réussi à lever un à un les derniers obstacles, semblaient alors convaincus d'une signature mardi. Ce ne sera finalement pas le cas. La France ne conclura pas cette fois-ci.

 

Une nouvelle proposition française

Lors de son passage aux Emirats au moment du salon de défense IDEX à Abu Dhabi en février dernier, Jean-Yves Le Drian, qui a tissé des liens amicaux avec Cheikh Mohamed, avait paraphé un accord intergouvernemental avec le prince héritier, à la satisfaction des Emiratis. Et il avait convenu de revenir aux Emirats avec une nouvelle offre française définitive et engageante six semaines après. Ce qui a été fait même si ce n'est lui qui l'a porté aux Emiratis. Une proposition qui avait dû être revue de fond en comble par les deux industriels. Car l'irruption de Lockheed Martin a complètement changé la donne. Le groupe américain a vu un de ses contrats annulés par la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), une agence du département de la défense des Etats-Unis. Avec un satellite fabriqué sur les bras, le groupe américain a sauté sur l'opportunité de le proposer aux Emirats. D'autant que ce satellite - Digital Globe - a une résolution de 34 cm, bien supérieure à celle proposée dans le cadre du premier appel d'offre. Les deux constructeurs français ont donc été forcés de s'aligner sur cette proposition américaine non sollicitée.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:55
14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

09/07/2013 Capitaine Flora Cantin

 

Lors de la fête nationale du 14 juillet, les familles des morts au combat, les blessés et leurs proches sont invités à participer aux différentes cérémonies et activités. C’est l’occasion pour la France de les honorer, de se souvenir de ceux qui ne défileront pas, qui ont donné leur vie ou qui souffrent au quotidien des blessures subies au service de leur pays.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Fin 2004, le bombardement du camp français de Bouaké en Côte d’Ivoire fait 9 morts et une quarantaine de blessés parmi la force Licorne. Un plan Hommage est mis en place pour prendre en charge les soldats tués, blessés ainsi que leurs proches. Quatre ans plus tard, 10 soldats français meurent au combat dans l’embuscade d’Uzbeen, en Afghanistan. Le plan Hommage prend une nouvelle forme. Validé en 2009, il répond à la nécessité de mettre en place un dispositif d’honneurs aux défunts et de solidarité vis-à-vis de leurs familles. Il structure les diverses cérémonies (familiale, militaire, nationale) lors du rapatriement des dépouilles de soldats morts en opérations depuis ces quatre dernières années. C’est aussi une procédure administrative et financière d’urgence déclenchée sur décision du ministre de la Défense.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Ce mode opératoire exceptionnel est mis en place pour régler les rigidités administratives : déblocage et engagement de fonds, autorisations d’embarquement de civils dans des aéronefs de la Défense, etc. Si le plan Hommage a été activé pour les soldats français morts en Afghanistan depuis 2001 ou encore au Mali à partir de janvier 2013, il a également été mis en œuvre lors de la mort, par noyade, du caporal Julien Giffard, survenue en Guyane en 2010 dans le cadre de l’opération Harpie. Il en a été de même pour l’adjudant-chef Stéphane Moralia et le sergent Sébastien Pissot, assassinés par des orpailleurs illégaux en Guyane. « Le plan Hommage est déclenché pour tous les soldats tombés, quelque soit la nature de la mission à laquelle ils participaient. Il n’y a pas de distinction particulière », explique le colonel Brulon, conseiller communication du gouverneur militaire de Paris.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Lors de la fête nationale du 14 juillet, les familles des morts au combat, les blessés et leurs proches sont invités à participer aux cérémonies. C’est l’occasion de les honorer, sur les Champs-Elysées d’abord, où ils assistent au défilé dans une tribune face à celle du président de la République qui vient les saluer, puis lors de la traditionnelle réception des défilants à l’Hôtel de Brienne. Ils sont également reçus par le chef d’état-major de l’armée de Terre et par le gouverneur militaire de Paris lors d’autres réceptions.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:50
Ariane 6 - source CNES

Ariane 6 - source CNES

09/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, dévoile ce mardi en présence du président du CNES Jean-Yves Le Gall, la configuration retenue pour Ariane 6, le futur lanceur low cost européen. Car l'Europe veut à tout prix calquer le modèle économique d'Ariane 6 sur celui développé par SpaceX pour Falcon 9, à la différence que ce dernier bénéficie d'énormes subventions de la Nasa.

 

Pour l'Agence spatiale européenne (ESA) et le Centre national d'études spatiales (CNES), le lanceur américain Falcon 9, développé par SpaceX et surtout par la Nasa, est un cauchemar, qui a hanté ces derniers mois les nuits et les jours des responsables de la filière spatiale européenne. Un cauchemar en passe d'ailleurs de devenir un modèle pour l'Europe spatiale, qui souhaite à tout prix calquer l'organisation économique d'Ariane 6 sur celle développée par SpaceX pour le lanceur américain Falcon 9... qui est pourtant complètement biaisée par les énormes subventions de la Nasa.

C'est le nouveau patron d'Arianespace, Stéphane Israël, qui a vendu la mèche lors d'une conférence de presse au salon aéronautique du Bourget (17-23 juin). Selon ce dernier, qui s'appuyait sur un rapport secret, le coût de revient de Falcon 9 s'élève à 140 millions d'euros mais SpaceX du célèbre milliardaire Elon Musk propose un prix de lancement à... 50 millions de dollars. Un modèle économique complètement bancal, qui n'est donc possible que par le soutien inconditionnel et pérenne de la Nasa. Un modèle pas si vertueux que cela et qui finalement fausse la concurrence.

 

Fondateur d'une nouvelle Europe spatiale

Et c'est pourtant sur ce modèle économique sur lequel l'Europe veut s'appuyer... mais sans les subventions de l'Europe, qui sera finalement plus vertueuse (mais à quel prix ?) que les Etats-Unis. Du coup, l'expression à la mode chez les responsables européen du spatial, c'est le concept "cost driven" décliné sur tous les tons. Ce sera le modèle "fondateur d'une nouvelle Europe spatiale", a assuré lors du salon du Bourget le président du CNES, Jean-Yves Le Gall. Cela veut surtout dire que la la filière spatiale européenne, qui emploie environ 10.000 personnes, va être passée à une paille de fer très décapante. Objectif, faire reculer les coûts opérationnels de 40 % par rapport à Ariane 5, ce qui est "ambitieux", fait-on valoir au CNES. Le coût de développement du lanceur est quant à lui estimé à 4 milliards d'euros, en incluant les coûts de management et 20 % de marges liées aux éventuels aléas.

Ce sera donc une Ariane 6 dite PPH avec quatre boosters à propergol solide en nombre variable (deux étages à propergols solides - à poudre - et le moteur Vinci pour le troisième étage à propulsion liquide - hydrogène-oxygène). Selon le patron de la direction des lanceurs du CNES, Michel Eymard, cité dans CNES Mag, "le concept le plus prometteur comporte quatre moteurs identiques P135 au niveau du composite inférieur, permettant de bénéficier  d'une cadence exceptionnelle". Objectif, assurer une cadence d'au moins 12 lancements par an "afin de trouver un cycle d'exploitation vertueux, sans soutien financier des Etats".

 

Débat au sein de la communauté spatiale

Un choix qui fait d'alleurs débat au sein de la communauté spatiale. Selon la prestigieuse Académie de l'air et de l'espace a adressé le 17 mai dernier un courrier au directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, dans lequel elle exprime de sérieuses inquiétudes sur les "décisions en cours de préparation pour le développement de la nouvelle génération de lanceurs Ariane". "une configuration Ariane 6 de type PPH a été retenue sans prise en considération sérieuse de solutions alternatives, explique-t-elle. Elle remplace la propulsion liquide par la propulsion solide pour les deux premiers étages du lanceur. Ceci ne revient pas seulement à préjuger du résultat - c'est surtout le mauvais choix". Réponse de Jean-Yves Le Gall : "la solution PPH n'est pas tombée du ciel. Elle a été choisie parmi une "short list" de 130 versions différentes. Si on veut réduire le coût d'exploitation d'Ariane 6, c'est elle qui tient la corde d'assez loin.".

 

Réduire les coûts, c'est réduire l'emploi partout

Le CNES veut proposer un lancement Ariane 6 à 70 millions d'euros pour une charge utile pesant jusqu'à sept tonnes, contre 150/160 millions pour Ariane 5 dans le cadre d'un lancement double. "Nous avons repris les fondamentaux de SpaceX (la société qui fabrique le lanceur Falcon 9, ndlr), souligne-t-on au CNES. On va rationaliser la production qui sera concentrée sur quelques sites". Comment ? L'ESA souhaite impulser un processus de mise en compétition des industriels européens afin de sélectionner ses partenaires "au meilleur rapport qualité-prix", explique le directeur des lanceurs de l'ESA, Antonio Fabrizi dans CNES Mag. Chez Astrium, on réfléchit ainsi à localiser la quasi totalité de la réalisation d'Ariane 6 sur un site unique, c'est-à-dire aux Mureaux (à l'exception des pièces primaires). L'intégration finale s'effectuerait à Kourou. "Réduire les coûts, c'est réduire l'emploi chez tout le monde, y compris dans les agences qui ne bougent pas", explique un grand patron de la filière.

De toute façon, expliquait le président d'Astrium Space Transportation, Alain Charmeau, au salon du Bourget, "à 100 millions, on ne vendra pas d'Ariane 6 et de préciser que pour l'emploi c'est catastrophique". Et e préciser que "s'il faut réduire les coûts d'Ariane de 40 %, à nombre de lanceurs égal, il faudra réduire aussi le nombre de personnes, dans la mesure où la main d'œuvre représente plus de 80 % des coûts dans notre industrie. Tout l'enjeu pour nous est d'arriver à construire avec nos partenaires industriels un lanceur suffisamment compétitif pour faire quinze à seize lancements par an au lieu de six actuellement avec Ariane 5".

 

Les Etats-Unis ont-ils réussi à tuer l'innovation dans le spatial en Europe ?

Et pour l'innovation ? C'est sûr que le "cost driven" ne le favorise pas. Et l'Europe est bien loin du concept "Technology driven" qui avait pourtant prévalu pour le développement d'Ariane 5. "Pour être compétitif et ne pas pas dépasser 70 millions d'euros par lancement, la solution n'est pas que technologique", rappelle Antonio Fabrizi. Les Etats-Unis, qui ont en outre développé les familles de lanceurs Atlas 5 et Delta 4, ont-ils tué l'innovation dans le spatial en Europe ? Non, estime-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en charge de l'espace, Geneviève Fioraso : "on peut faire de l'innovation à moindre coût". Au CNES, on assure que de nombreuses innovations ont été introduites sur le concept Ariane 6, avec notamment une nouvelle avionique ainsi que la miniaturisation et le développement de la puissance de calcul.

Et  Geneviève Fioraso, veut aller vite pour concurrencer au plus vite Falcon 9.  "Le plus vite possible", avait-elle expliqué au salon du Bourget. Soit gagner quelques mois sur le premier tir qui était prévu en 2021. Pourquoi pas en 2020 ? Mais d'ici là, la France devra convaincre Berlin de l'utilité pour l'Allemagne de lancer le programme Ariane 6... Un soutien qui devra passer par de la charge de travail aux sites outre-Rhin. La nouvelle organisation industrielle et les règles de gouvernance seront au coeur des enjeux de la prochaine conférence ministérielle des pays membres de l'ESA qui aura lieu en 2014 à Luxembourg.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:30
Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

9/07/2013 Marine nationale

 

À l’occasion du déploiement actuel du groupe de guerre des mines dans le golfe arabo-persique, l’état-major de conduite des opérations de guerre des mines, les chasseurs de mines Sagittaireet Pégase, ainsi qu’un détachement de douze plongeurs démineurs ont participé à l’entraînement tripartite Artémis Trident 2013. Cet exercice anglo-franco-américain s’est déroulé au large des côtes bahreinies, du 18 au 27 juin 2013.

 

Le principal enjeu était de tester, voire d’augmenter, interopérabilité de ces trois marines dans le domaine de la guerre des mines. Outre les moyens français, deux aéronefs (NH 53), deux chasseurs de mines et un détachement de plongeurs démineurs américains, ainsi que quatre chasseurs de mines anglais ont pris part à l’entraînement.

 

Les États-Unis sont en effet une des deux seules nations au monde (avec le Japon) à opérer les trois composantes de guerre des mines : air (dragage et chasse par hélicoptères), surface (chasseurs de mines) et sous marin (mise en oeuvre d’AUV  1). Fruit d’un travail de longue haleine, la concrétisation d’une telle coopération permet de construire des bases solides pour la conduite d’opérations futures de guerre des mines communes dans le golfe arabo-persique et semble vitale pour garantir les accès maritimes des points d’intérêts nationaux.

 

Ces neufs jours d’entraînement ont également permis d’échanger sur les méthodes de travail et procédures de chaque nation.

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

Le capitaine de vaisseau Benon a commandé le groupe de guerre des mines français ainsi que la force tripartite constituée pour Artémis Trident. Rapide retour d’expérience (Retex).

 

« Quel bilan pouvez-vous dresser d’Artemis Trident 2013 ?

 

- Ça a été une coopération opérationnelle étroite, dans cette région du monde, avec nos alliés naturels que sont les États-Unis et le Royaume-Uni a beaucoup de sens. D’une part, nos intérêts stratégiques sont largement partagés et d’autre part, il est évident qu’une opération de guerre des mines, dans le golfe arabo-persique comme ailleurs, ne peut être envisagée qu’en coalition.

 

Par ailleurs, pour les forces de guerre des mines françaises, les déploiements périodiques réalisés dans cette région du monde correspondent à un besoin de diversification de nos zones habituelles de travail.

 

Ils constituent un complément indispensable aux opérations contingentes conduites très régulièrement depuis trente ans sur les côtes françaises et européennes en général, que ce soit en Atlantique ou en Méditerranée. Dans le golfe arabo persique, l’environnement marin est exigeant (il fait très chaud et la température de l’eau oscille entre 28°C et 33 °C), l’environnement opérationnel également. C’est au travers d’entraînement comme Artemis Trident que nous améliorons nos propres modes d’action mais surtout notre capacité à travailler mieux et plus vite en coalition ».

 

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

REGARDS CROISÉS

 

Le CC Roussel est le commandant le chasseur de mines  Pégase. Sa réaction

 

« L’équipage du Pégase a relevé le défi Artemis Trident avec enthousiasme, impatient d’éprouver le savoir-faire français, acquis davantage sur les fonds chaotiques de la mer d’Iroise que sur les fonds sablonneux du golfe. Depuis les principes généraux jusqu’aux procédures les plus techniques, chaque action, menée en parallèle par chacun des chasseurs de mines engagés, a été évaluée et comparée avec précision. Par ailleurs, les riches échanges entre participants ont activement participé à la définition d’un socle de connaissances techniques communes, premier pas vers l’intégration en cas d’engagement multinational. ».

 

1 Autonomous Unmanned Vehicule

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:50
BFA 14 juillet - Crédits ADC F. Chesneau SIRPA Terre

BFA 14 juillet - Crédits ADC F. Chesneau SIRPA Terre

09/07/2013 Laura Bataille - Armée de Terre

 

Le 22 janvier 1963, le général de Gaulle et le chancelier allemand Adenauer signaient le traité de l’Elysée, marquant ainsi le début de la réconciliation entre les deux peuples entrés en conflit à trois reprises.  En 2013, cinquante ans après cette signature symbolique, la brigade franco-allemande (BFA), qui œuvre pour la défense européenne, participe au défilé du 14 juillet.

 

Destiné à sceller l’amitié entre la France et l’Allemagne, le traité de l'Élysée est devenu le symbole de la coopération entre ces deux pays. C’est pourquoi, pour son cinquantième anniversaire, il est à l’honneur lors de l’événement national. Pour cela, des unités allemandes et françaises, qui appartiennent à la BFA, sont présentes lors du défilé.

 

La BFA, emblème de la coopération militaire

 

Cette brigade, créée le 2 octobre 1989, est née de la volonté de montrer que les relations franco-allemandes pouvaient s’étendre au domaine militaire. Elle répond aux quatre principes fondateurs du traité de l’Elysée : réconciliation, solidarité, amitié et coopération. Composée de 4 800 hommes et femmes, elle a, entre autre, permis des progrès considérables en matière d’armement et d’harmonisation des méthodes et des modes d’action. Cette brigade consacre l’engagement pour la paix et l’amitié de leurs peuples et de l’Europe.

 

Présente sur les Champs-Elysées pour le 14 juillet, la brigade défile à pied (3e régiment de hussards, Jagerbataillon 292 et bataillon de commandement et de soutien) et les aéronefs allemands survolent les Champs-Elysées lors des défilés aériens d’ouverture et de clôture (Typhoon et Tigre).

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:55
Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

09/07/2013 Armée de Terre

 

Fin juin 2013, les forces spéciales de l’armée de Terre ont suivi pendant une semaine la campagne d’entraînement à l’infiltration sous voile (ISV) Albatros dans le sud-ouest de la France.

 

Organisée par la brigade des forces spéciales Terre (BFST), cet entraînement a rassemblé une vingtaines de soldats de toutes les composantes du commandement des opérations spéciales (COS). Ces unités sont les seules en France à détenir l’expertise OXY c'est-à-dire d’infiltration sous voile à très grande hauteur (TGH).

 

Cette technique pointue consiste à effectuer de jour comme de nuit des sauts en parachute sous oxygène (d’où le terme de capacité OXY), dans la plus grande discrétion. Le largage peut aller jusqu’à près de 10 000m d’altitude. Le parachute s’ouvre peu après la sortie de l’avion et les soldats dérivent sous voile sur plusieurs dizaines de kilomètres en fonction des conditions météo et de la situation au sol. Le posé de nuit se fait sans balisage, dans des zones non reconnues et souvent exiguës.

 

Ce procédé de mise en place est particulièrement efficace et adapté aux exigences des opérations spéciales car il permet d’assurer à la fois la sûreté de l’aéronef volant à très grande hauteur et une totale furtivité dans l’infiltration des opérateurs.

 

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 14:55
Nexter participe à l’inauguration du nouveau musée de l’Artillerie de Draguignan

03.07.2013 Nexter Group
 

A l’occasion des journées Wagram, et après plusieurs mois de travaux de réaménagement et de modernisation, le nouveau musée de l’Artillerie de Draguignan a été inauguré ce mercredi 3 juillet en présence notamment du Général Ract-Madoux, Chef d’Etat-Major de l’armée de Terre, et d’Olivier Audibert-Troin, Député du Var et membre de la Commission de Défense de l’Assemblée Nationale. Le Groupe Nexter, partenaire historique du musée et principal acteur de l’artillerie, était bien entendu présent à l’évènement, représenté par Philippe Burtin, Président Directeur Général, et du Général Jacques Grenier, conseiller militaire du Groupe.

 

Grâce à une surface portée à plus de 2 500 mètres carrés, contre 1 800 auparavant, et une muséographie retravaillée, le nouveau site pourra exposer une collection plus importante et valorisée. L’accès est également facilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite. En effet, une passerelle de 100m de long assurera une entrée directe depuis l’avenue de la Grande Armée.

 

Ce soutien confirme l’engagement de Nexter auprès de la communauté des artilleurs et de son patrimoine historique, et plus globalement du domaine terrestre.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

08/07/2013 Par Hélène Chauwin

 

Ces commandos d'élites agissent dans l'ombre. Ils transportent et appuient les opérations les plus délicates. Ils interviennent  sur tous les fronts, au Mali ou en Somalie récemment. Des années d'entraînement, des talents de pilotes hors normes. Ce sont des militaires d'exception.

 

Une équipe de France 2 a pu suivre, en exercice, le 4é régiment d'hélicoptères des forces spéciales de Pau. Un reportage étonnant de J. de la Mornais, JS. Monier et S. Malin.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
photo A. Monot - Marine Nationale

photo A. Monot - Marine Nationale

08 juillet 2013 Ouest-France

 

Samedi 13 et dimanche 14, la frégate multimissions (Fremm) Aquitaine sera ouverte au public au 3e éperon du port de commerce de Brest. Un événement exceptionnel qui permettra au public de découvrir le fleuron de la Marine nationale. Livrée à l'automne dernier et construite par DCNS Lorient, ce bâtiment de 140 m devrait entrer en service actif dans les prochains mois. Très automatisé, il a permis de diviser par 2,5 le nombre de marins embarqués sur ce genre de frégate.

 

Visites samedi de 10 h à 12 h et de 14 à 18 h. Dimanche de 15 à 18 h. Modalités : Accès déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Tenue appropriée conseillée (chaussures plates...). Sacs et poussettes interdits. Se munir d'une pièce d'identité.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
MdCN Naval Cruise Missile In First Sea-Launched Trial

08/07/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

French defence officials have carried out the MdCN (Missile de Croisière Naval - Naval Cruise Missile) weapon's first simulated ship-borne launch, with successful results.

 

While this was a land-based trial, the missile was launched from infrastructure designed to replicate a French Navy frigate at sea. According to MdCN's developer, MBDA, it was a rigorous trial as, beyond the launch phase, the missile's navigation and infrared target recognition capabilities were also put to the test.

 

Once in French Navy service, the MdCN will be part of the armament carried by its FREMM (multi-mission frigate) vessels and Barracuda submarines.

 

The joint French/Italian FREMM design is an anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft frigate now being supplied to each nation's navy. The Barracuda submarine is still in development. It is expected that six will be built, joining the French Navy between 2017 and 2027.

 

Sea-Launched Naval Cruise Missile

 

The MBDA sea-launched Naval Cruise Missile has an extensive range and is designed to strike targets well inside national boundaries. Based on the air-launched SCALP missile, the Naval Cruise Missile is compatible with a range of different ship types and MBDA has been working on this technology since 2006.

 

The SCALP (or Storm Shadow, in other air arms' service) has more than a decade's operational use behind it. It has a 250 mile range and a maximum speed of Mach 0.8, while it weighs 1,400 kilograms and is around 6.5 metres in length.

 

According to MBDA: 'Carried on combat vessels positioned for lengthy periods at a safe distance in international waters, either overtly (on frigates) or discretely (on submarines), MdCN is designed to carry out missions calling for the destruction of high value strategic targets'.

 

The new weapon is due to enter service next year but won't be twinned-up with the Barracudas until 2017, according to current scheduling.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
Quand Valls planche sur la cyberguerre

04/07/2013 Par Jean Guisnel - Point.fr

 

En pleine crise sur les interceptions électroniques massives conduites par la NSA sur les communications des Américains et des étrangers, le premier forum Technology Against Crime se tient les 8 et 9 juillet à Lyon. Dans cette rencontre, que ses promoteurs souhaitent voir devenir un Davos de la sécurité, 500 personnalités et industriels se retrouveront autour de Manuel Valls, de la présidente d'Interpol, Mireille Ballestrazzi, et de son secrétaire général, Ronald Noble. Alors que les questions autour des technologies de la sécurité se multiplient, le forum traitera de leurs relations avec les grands sujets de l'heure : criminalité organisée transnationale, tranquillité de l'espace public, protection du droit à l'identité, respect des libertés fondamentales.

 

Le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale récemment publié s'est penché sur l'univers de la sécurité électronique et de la cyberguerre en France. Il a confié la défense des réseaux d'Etat et des entreprises sensibles à l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information. "Le ministère de la Défense a pris en main la protection de ses propres systèmes et celle de plusieurs grandes entreprises qui se font attaquer et ne se défendent pas, confie au Point un haut fonctionnaire.Nous voulons les obliger à prendre en compte les impératifs de sécurité, en les menaçant de rompre avec celles qui ne s'y soumettraient pas !"

 

Nicolas Sarkozy avait annoncé, en 2008, que la France entendait se doter de capacités informatiques offensives. C'est chose faite ! A l'état-major des armées, le contre-amiral Arnaud Coustillière est chargé de la lutte informatique active. "Le volume des forces, leur organisation et les ambitions fixées sont des informations qui relèvent du secret défense, mais je suis en mesure de vous dire que nous ne sommes pas dépourvus ", déclarait-il récemment devant les députés. La Direction générale pour l'armement recrute et forme près de Rennes, à Bruz, les nouveaux cyberguerriers chargés de pénétrer les ordinateurs distants. Et la DGSE n'est pas en reste. Dans la bataille administrative autour de la cybersécurité, la défense a pris le pouvoir. A l'Intérieur, on veut désormais revenir dans le jeu !

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Cinq nouveaux Laboratoires de l'IRSEM

08.07.2013 IRSEM
 

Cinq nouveaux Laboratoires de l'IRSEM sont désormais disponibles sur notre site.

Laboratoire de l’IRSEM n°14-2013 : La paix par le commerce, de l’époque moderne à nos jours – mythe et réalité

Benjamin BRICE

Laboratoire de l’IRSEM n°15-2013  : De l’asymétrie capacitaire à l’asymétrie des buts de guerre – repenser le rapport de force dans les conflits irréguliers

Sarah GUILLET

Laboratoire de l’IRSEM n°16-2013 : La coopération internationale et bilatérale en matière de cybersécurité : enjeux et rivalités

Alix DESFORGES

Laboratoire de l’IRSEM n°17-2013 : Environmental Securitization within the United Nations : a Political Ecology perspective

Lucile MAERTENS

Laboratoire de l’IRSEM n°19-2013 : Penser le sentiment de confiance dans l’armée : pour un programme de recherche

Olivia LEBOYER

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Bilan social 2012: une radiographie des personnels, salaires, dépenses, conditions de travail

08.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense


Le Bilan social 2012 qui présente les grandes orientations du ministère de la Défense en matière RH est désormais disponible en cliquant ici. Pour résumer, et en attendant d'avoir épluché le lourd document, voici les têtes de chapitre:

 

Chapitre 1 – Le personnel de la Défense
L’évolution des effectifs liée à la réduction pluriannuelle des emplois, amorcée en 2008, se poursuit en 2012, conformément aux objectifs fixés au ministère de la Défense par la loi de programmation militaire 2009-2014. En 2012, l’effectif du ministère sous plafond ministériel des emplois autorisés (PMEA), exprimé en équivalent temps plein travaillé (ETPT), est de 288 066 personnes, soit une réduction de 2,8 % par rapport à 2011. Il se compose de 77,1 % de militaires (222 215 ETPT) et de 22,9 % de civils (65 851 ETPT). Le taux de féminisation du personnel militaire s’élève à 15 % et celui du personnel civil à 38 %.

 

Chapitre 2 – Les mouvements de personnel
En 2012, malgré la baisse des effectifs militaires et civils, le ministère de la Défense conserve un fort niveau de recrutement. Pour le personnel militaire, 15 364 recrutements sont effectués principalement dans l’armée de terre (65 %). Les recrutements concernant les militaires du rang représentent 63,7 % de l’ensemble des catégories. A l’inverse, 19 660 militaires ont quitté définitivement les armées. S’agissant du personnel civil, 2 319 recrutements sont réalisés, dont 53,6 % de personnels de catégorie C ou de niveau III. Parallèlement, 3 538 civils ont quitté définitivement le ministère.

Chapitre 3 – Les dépenses liées au personnel
Les dépenses de personnel, imputées sur le titre 2, s’élèvent en 2012 à 20,1 Md€, soit une augmentation de 2,3 % par rapport à 2011, du fait de l’accroissement des contributions au compte d’affectation spécial (CAS) pensions (6 127 M€ pour le personnel militaire et 562,3 M€ pour le personnel civil) et au fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’Etat (FSPOEIE), soit 1 045,6 M€ (en hausse de 42,5 M€ par rapport à 2011). Outre les dépenses salariales, 374,6 M€ sont consacrés à l’accompagnement de la politique des ressources humaines (action sociale, reconversion, etc.).

 

Chapitre 4 – La formation
La formation du personnel au ministère de la Défense est en constante évolution afin de garantir la capacité opérationnelle des unités, tout en s’adaptant aux réformes ministérielles en cours au sein du ministère et aux évolutions des métiers et des matériels. En 2012, 4 326 742 journées de formation ont été conduites pour le personnel militaire, correspondant à 83 259 actions de formation, réparties entre les actions de formation d’adaptation à l’emploi (48 923), les actions de formation initiale (21 296) et les actions de formation donnant accès au grade supérieur (13 040). S’agissant du personnel civil, 48 468 actions de formation ont été réalisées au cours de l’année 2012, au profit de 30 410 agents. En outre, 276 personnes handicapées au sein du ministère de la Défense ont pu bénéficier d’une action de formation.

 

Chapitre 5 – La reconversion
En 2012, 22 310 militaires (hors gendarmerie et hors décès) quittent l’état militaire. Dans le même temps, le nombre de candidats inscrits auprès de l’agence de reconversion "Défense mobilité" atteint 16 512 personnes, en diminution de 3,1 % par rapport à 2011. Le nombre global des prestations de reconversion dispensées (orientation, accompagnement direct vers l’emploi et formation professionnelle) diminue de 11,1 %, alors que celui des congés de reconversion acceptés augment de 2,2 %. Par ailleurs, 9 784 militaires ont été reclassés dans le secteur privé et 2 174 ont accédé à la fonction publique.

 

Chapitre 6 – Les conditions de travail
Le nombre d’accidents de service et de trajet du personnel militaire a augmenté de 33,5 % en 2012 par rapport à 2011. Il en est de même pour celui des maladies professionnelles (+ 2,5 %). S’agissant du personnel civil, la diminution du nombre d’accidents du travail avec arrêt amorcée depuis 2009 se poursuit de manière accrue en 2011 (- 19 % par rapport à 2010), ainsi que le nombre des accidents de trajet (- 23,5 %), et plus particulièrement ceux ayant entraîné un arrêt de travail (- 31,7 %). Le nombre de maladies professionnelles reconnues enregistre également une forte baisse en 2011 par rapport à 2010 (- 31,2 %).

 

Chapitre 7 – Les relations professionnelles
Un groupe de liaison permanent entre le Ministre de la Défense et le conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM) a été créé en décembre 2012. Il est destiné à entretenir un lien continu avec le Ministre de la Défense sur des sujets concernant directement les militaires. Le CSFM est composé de 85 membres titulaires dont 16 femmes (18,8 % des effectifs). S’agissant du personnel civil, 2012 est la première année de mise en œuvre de la réforme relative à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique. Au cours de l’année, plusieurs projets de textes visant à valoriser la carrière des agents de l’Etat et à améliorer leurs conditions d’emploi ont été examinés par le comité technique ministériel (CTM). Le CTM est composé de 15 membres titulaires dont 4 femmes (26,7 % des effectifs).

 

Chapitre 8 – La politique sociale
Le budget de l’action sociale s’élève en 2012 à 203,3 M€, dont 104,2 M€ consacrés aux prestations sociales. La petite enfance a de nouveau constitué une priorité de la politique sociale avec l’ouverture de trois nouvelles structures d’accueil de jeunes enfants pour un total de 112 places supplémentaires en 2012. Par ailleurs, le soutien des militaires en opérations extérieures (OPEX) a été renforcé par la mise en place du dispositif "dossier unique blessé en OPEX", visant à assurer un meilleur suivi des blessés en OPEX et à coordonner l’action des différents intervenants institutionnels, afin de permettre le paiement plus rapide des indemnités et réparations financières.

 

Chapitre 9 – La réserve
Au 31 décembre 2012, la réserve opérationnelle compte 56 328 volontaires (y compris gendarmerie) ayant souscrit un engagement de service dans la réserve (ESR). Pendant cette période, les volontaires servant sous ESR ont accompli en moyenne 20,6 jours d’activité de réserve (contre 22,9 en 2011), pour un total de 1 158 271 jours d’activité. La part des jours d’ESR effectués dans le cadre des opérations extérieures (OPEX), soit 18 778, représente 1,6 % des jours d’ESR réalisés, soit une baisse 0,8 point par rapport à 2011. Fin 2012, le nombre de réservistes citoyens s’élevait à 3 001 contre 2 660 en 2011 marquant ainsi une progression de 12,8 %.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Trois anciens chefs de corps du 2ème REI
Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Le premier Eric Margail qui a commandé le régiment entre 2002 et 2004, va recevoir sa quatrième étoile le 1er août prochain alors qu’il prendra le commandement du quartier général du corps de réaction rapide à Lille (QG CRR-FR).

Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Il aura pour chef d’état-major, le général de division Philippe Bras qui fut son prédécesseur (2000-2002) à Nîmes.

Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Le troisième, le général de brigade Hubert de Reviers de Mauny chef de corps du 2ème REI (Régiment étranger d'infanterie) entre 2004 et 2006, vient d’être nommé nous apprend également le Journal officiel de ce dimanche, chef de la division affaires générales de l’état-major des armées (EMA) et chef de cabinet du CEMA. Il était jusqu’ici adjoint au coordinateur national du renseignement. Il devrait être remplacé à ce poste par un autre officier Légion.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Les E-3F d'Avord ont passé les 50 000 heures de vol

Les E-3F d'Avord ont passé les 50 000 heures de vol

09/07/2013 Armée de l'air

 

Le 26 juin 2013, le passage des 50 000 heures de vol des avions E-3F, connus sous le nom d’Awacs, a été célébré sur la base aérienne 702 d’Avord, en présence du général Lafond, commandant la brigade aérienne du contrôle et de l’espace (BACE). 

 

Pour cet événement, une cérémonie était organisée avec le 36e escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA), l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) et l’équipe de marque du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM). Un Awacs a d’ailleurs été repeint, arborant fièrement sur le tarmac le chiffre symbolique de ses engagements.

 

Un maillon tactique central

 

Véritable trait d’union entre le décideur politique ou militaire et les moyens tactiques des trois armées employés sur les théâtres d’opérations, l’E-3F est un maillon essentiel de la Défense nationale. Il permet aux plus hautes autorités de l’État de disposer d’une lecture souveraine de l’évolution du contexte stratégique mondial et d’une anticipation indispensable sur l’échiquier international. L’E-3F est également un bel exemple d’interopérabilité. Toutes ses capacités s’expriment aussi bien dans les opérations interarmées nationales, internationales que dans des opérations interministérielles telles que la lutte contre le narcotrafic, le terrorisme, ou pour des besoins de coordination des moyens de secours en intervention suite à une catastrophe naturelle.

 

Programme de rénovation

 

Ces 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade ». L’armée de l’air disposera, très prochainement, d’un outil parfaitement adapté aux exigences des opérations modernes. Le premier avion sortira des ateliers d’Air France Industrie, au Bourget, en début d’année 2014 et le quatrième en 2016. Pour cette amélioration, la France a choisi le système américain « block 40-45 ». Les E-3F resteront ainsi parfaitement interopérables avec leurs alliés.

 

Opérationnels depuis 21 ans

 

Implantés sur la base d’Avord depuis leur arrivée en France, le 17 décembre 1990, les quatre Awacs de l’armée de l’air sont déclarés opérationnels en juin 1992. La flotte d’E-3F et le personnel les mettant en œuvre vont dès lors participer à toutes les opérations contribuant à la réussite des engagements militaires de notre histoire moderne. Ainsi, dès le mois d’août 1992, les Awacs sont engagés dans les opérations menées en ex-Yougoslavie sous l’égide de l’organisation des Nations Unies.

 

Les 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade »

Les 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade »

Quelques chiffres significatifs

 

Les premiers vols opérationnels d’E3-F sont réalisés au-dessus de la Bosnie en 1992. Aujourd’hui, ils totalisent 13 000 heures de vol en opérations :

 

2400 heures, au Kosovo, entre 1998 et 2003,

22500 heures, en Libye, opération Harmattan, en 2011

600 heures, au Mali, opération Serval, durant le premier semestre 2013.

 

De l’opération Serval, en passant par Salamandre, Trident ou encore Harmattan, l’Awacs n’a cessé de confirmer son rôle primordial dans la chaîne de commandement et de contrôle des opérations aériennes ces vingt dernières années.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:45
Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

08/07/2013 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2013, un phénomène météorologique exceptionnel et rarissime s’est abattu sur la région de Gao. Les éléments français stationnés sur l’aéroport ont été touchés, sans déplorer  de victimes.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Une cellule orageuse formée au Nord Est de la ville de Gao a généré, selon l’expression des experts une véritable « explosion météorologique », due au passage brutal d’un vent allant jusqu’à 140 km/h. Elle s’est abattue sur la plateforme, dans une partie de la zone vie et près de la piste, au niveau du parking aéronefs. « Le phénomène a duré peu de temps et était très localisé sur la plateforme mais pas dans la ville de Gao » précise le spécialiste météo de la brigade Serval. Les pluies qui ont suivi ont duré environ une heure.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Ce phénomène météorologique rarissime, d’une ampleur imprévisible, n’a fait aucun blessé mais a causé des dégâts matériels importants. Certaines infrastructures de la force ainsi que des aéronefs, pourtant bien arrimés dans le sens des vents dominants, ont été endommagés. Par ailleurs, quelques véhicules P4 ont été touchés, une douzaine de tentes se sont envolées, un abri déployable servant d’atelier s’est littéralement disloqué sous l’effet de la violence de vent et un conteneur de vingt pieds (KC 20) a été déplacé sur quatre-vingt centimètres.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Le contrôle des matériels est en cours et la remise en condition du camp se poursuit. Les opérations de la force Serval ne sont pas impactées et se poursuivent, notamment dans la région Est de Gao.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:30
photo EMA

photo EMA

08 juillet 2013 Ouest -France

 

Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, s’est entretenu lundi avec le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite à Abou Dhabi, de la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cheikh Mohamed, commandant en chef adjoint des forces armées de la fédération des Emirats arabes unis,et Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ont examiné « plusieurs secteurs de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines militaire et de défense, et les moyens de les développer dans l’intérêt » des deux pays.

 

Promouvoir la Défense française

 

Selon le journal économique français La Tribune, M. Le Drian devait notamment tenter de convaincre cheikh Mohamed Ben Zayed d’acquérir deux satellites d’observation proposés conjointement par Astrium (groupe EADS) et Thales Alenia Space (TAS), soit un contrat de plus de 500 millions d’euros.

 

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français

Outre les deux satellites, la France compte également vendre 60 avions de combat Rafale (Dassault Aviation), 700 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) de Nexter ainsi que des radars de défense aérienne 3D tactique multimissions à moyenne portée, des Ground Master 200 (GM200) fabriqués par Thales, a rappelé le journal.

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 07:55
Face aux «nouveaux risques», Valls veut une industrie de la sécurité plus structurée

8 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Face aux «nouveaux risques» liés aux technologies, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a plaidé lundi pour une filière de la sécurité plus structurée, aux «enjeux de compétitivité considérables», lors de sa visite au forum Technologies contre le crime, à Lyon.

 

Le ministre a annoncé l’installation à l’automne par le Premier ministre du comité de filière de l’industrie de la sécurité, dont la création était prévue dans le récent Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale.

 

Les industries de la sécurité génèrent en France un chiffre d’affaires estimé à 10 milliards d’euros - en croissance annuelle de 7% - et emploient 50.000 personnes dans des PME et des grandes entreprises travaillant principalement à l’export, a précisé M. Valls lors de son discours d’ouverture de ce premier forum mondial dédié aux technologies de la sécurité qui se déroule jusqu’à mardi.

 

Contrairement aux industries de l’aéronautique et de la défense, la filière industrielle de la sécurité, disséminée, souffre d’une «insuffisante structuration», a jugé le ministre de l’Intérieur, assurant que les «enjeux de compétitivité et de sécurité sont considérables».

 

«Les technologies font, en effet, naître de nouveaux risques», a-t-il affirmé en citant la cybercriminalité, le détournement des identités, la diffusion de messages de haine...

 

Faute de dialogue entre pouvoirs publics, organismes de recherche et entreprises, les industriels ont une «visibilité insuffisante (...) sur les besoins des acteurs de la sécurité», a-t-il ensuite expliqué lors d’un point de presse, estimant qu'«il y a une certaine réticence de la part des industriels à se lancer dans des projets».

 

En ce qui concerne la police et la gendarmerie, M. Valls a identifié «trois défis majeurs pour les prochaines années»: modernisation des radiocommunications avec la transmission d’images à haut débit, nouvelle génération de vidéoprotection intégrant l’intelligence artificielle, et modernisation des équipements de protection des forces de sécurité qui pourront être dotés de capteurs intelligents.

 

Le premier Forum Tac (Technology against crime), sous l’égide d’Interpol et du ministère de l’Intérieur, réunit institutions, représentants d’Etats, PME innovantes et industriels de poids tels que EADS, Safran et Thalès, avec l’ambition de devenir un «Davos de la sécurité».

 

à suivre @ForumTAC

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 20:55
En plein dans le mille (Diaporama)

08/07/2013 defense.gouv.fr

 

Du 24 au 28 juin 2013, le challenge TELD (tireur d'élite longue distance) s'est déroulé au CEITO. 17 groupes provenant de régiments d'infanterie ont répondu à l'invitation.

En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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En plein dans le mille (Diaporama)
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 19:55
Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) - source Gicat

Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) - source Gicat

08/07/13 Alain Clapaud - 01Business

 

Associé à Inéo Infracom et Aviat Networks, Cassidian vient de décrocher un nouveau contrat majeur auprès du ministère de l’Intérieur. La filiale d’EADS va moderniser le réseau radio hertzien de la Police Française. Ce réseau fait partie de l’Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) qui le lie à Antares, le réseau de la sécurité civile. La solution retenue est à base de faisceaux hertziens TDM (multiplexage numérique) et IP, une technologie utilisée par le réseau Rubis des gendarmes.

 

Cassidian était déjà présent auprès du ministère de l’Intérieur pour l’équiper des éléments d’infrastructure Tetrapol, le réseau des radios portatives utilisés par les forces de l’ordre. Avec ce nouveau marché, Cassidian fournira à la place Beauveau de nouvelles stations de liaison hertzienne pour renforcer le réseau actuel et remplacer les équipements plus anciens. Le montant de ce marché est de dix millions d’euros.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 18:55
Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

08 juillet 2013 Par Jean-Christophe Barla (Provence-Alpes-Côte d'Azur) - Usinenouvelle.com

 

La structuration de la filière aéronautique provençale se poursuit. Après le projet Henri Fabre, à Marignane, autour d'Eurocopter, un nouveau pôle émerge à Istres (Bouches-du-Rhône), grâce à Dassault Aviation.

 

C’est un nouveau projet ambitieux pour la filière aéronautique de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui s'apprête à voir le jour. Le 5 juillet, Dassault Aviation a signé une promesse de vente sur son Centre de montage Mercure (CMM) avec le Syndicat d’agglomération nouvelle Ouest Provence. Hugues Chambonnière, directeur de l’établissement istréen de Dassault Aviation, a paraphé le document. L’acquisition représente pour la collectivité publique un cout de 13,156 millions d'euros. Elle concerne un ensemble de 45 000 mètres carrés de bâtiments de production et de locaux à vocation tertiaire sur un terrain de 33 hectares.

 

Après le projet Henri Fabre, sur Marignane, Saint-Victoret et Vitrolles (Bouches-du-Rhône), impulsé par Eurocopter et l’Etat pour renforcer la filière, après la pépinière qui prendra son envol cet été sur l'aéroport d'Avignon (Vaucluse), le projet Mercure vise à accueillir de nouvelles entreprises dans différents secteurs de l’aéronautique : les essais, simulation et mesures, spécialité du site d’Istres (Bouches-du-Rhône) avec le centre d’essais en vol de la DGA-EV, Dassault Aviation, EADS, Snecma, Thalès, les services de maintenance et réparation pour des prestataires existants ou à venir de la base aérienne 125, et enfin, la formation, en lien avec le Centre régional de formation de l'industrie, à Istres, où des formations en alternance sont proposées pour répondre spécifiquement aux besoins de croissance et de recrutement de l'aéronautique régionale.

 

Selon Ouest Provence, plusieurs projets d'implantation sont à l'étude, de grands groupes comme de PME innovantes. L'acte d'achat qui marquera le lancement opérationnel du projet sera signé dans les prochains mois. A long terme, le site devrait générer un millier d'emplois directs.

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