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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:45
Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

02/07/2013 Sources : EMA

 

Le maréchal des logis Alphonse est opérateur nucléaire biologique et chimique (NBC) au sein du 2e Régiment de Dragons (2eRD) basé à Fontevraud l’Abbaye. Il est en mission depuis le 2 mai 2013 au sein de la force Licorne, sur le camp de Port Bouët à Abidjan.

 

Le chef Alphonse a pour mission de désinfecter les véhicules désengagés de la force Serval. La désinfection sert à détruire les bactéries qui peuvent se trouver sur le sol et donc sur les véhicules de la force. Il assure le traitement chimique en appliquant du Virkon, un virucide à large spectre, sur toute la surface des véhicules et des conteneurs.

 

Cette opération s’effectue au moyen d’un véhicule léger de reconnaissance et d’appui (VLRA) spécifiquement configuré pour les opérations de désinfection : « Nous traitons plus généralement toutes les surfaces, matériels, circuits d’eau des véhicules, sans oublier les remorques et les conteneurs avant leur montée dans le bateau. En fonction des besoins, nous traitons l’ensemble des véhicules à désinfecter sur une journée. A l’issue, on entretient notre propre matériel de désinfection ».

 

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Lors de l’arrivée d’un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) de Bamako, l’opérateur Alphonse procède immédiatement à sa désinfection. Il s’équipe d’une tenue légère de désinfection (TLD) complètement étanche, de sur-bottes, d’un masque respiratoire, de lunettes de protection et de gants butyle non corrosifs : « Le tenue est très élaborée et vous remarquerez qu’un opérateur se fait généralement aider par une autre personne pour s’équiper. Le port de la tenue est éprouvant physiquement, la température extérieure ressentie est de 50°C ! Les membres de mon équipe, composée de six opérateurs, se relayent régulièrement afin de durer aussi longtemps que nécessaire. Il faut une bonne condition physique et être très endurant. »

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Une fois équipé et protégé, il pulvérise à l’aide d’une lance le Virkon sur toute la surface du VBCI :« Entre l’application du produit, la phase d’attente pour que le virucide agisse et le rinçage, il faut compter une trentaine de minutes de traitement pour un VBCI ».

 

Le 2eRD est la seule unité spécialisée de défense NBC de l’armée de Terre. Il a pour vocation de mettre sur pied des modules de défense NBC du volume de l’équipe à l’escadron. Le régiment peut intervenir en appui des forces terrestres engagées sur un théâtre d’opération extérieure (OPEX) ainsi qu’au profit du territoire national en renfort des moyens de la sécurité civile.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:55
Création du bataillon de réserve Ile-de-France

28/06/2013 GMP Armée de terre

 

Jeudi 27 juin 2013, s’est tenue la cérémonie officielle de création du bataillon de réserve Ile de France. Ce bataillon a entamé sa montée en puissance depuis maintenant 10 mois. Il a été créé pour répondre au besoin du Gouverneur militaire de Paris de disposer d’une réserve opérationnelle d’hommes et de femmes capables d’être mobilisés et déployés, sur court préavis, pour répondre à des missions de sécurisation, de soutien logistique ou d’appui en zone Ile de France.

 

La décision de créer cette unité est intervenue en juillet 2012. Le bataillon a commencé sa montée en puissance à l’automne avec l’objectif de mettre sur pied cette année son état-major ainsi que sa première unité élémentaire. Il a atteint cet objectif au printemps et va pouvoir se consacrer à la montée en puissance d’une seconde unité élémentaire à compter du mois de septembre prochain.

 

Le 12 juin 2013, le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a décidé de confier les traditions du 24erégiment d’infanterie* à cette unité. C’est son drapeau qu’il remettra donc jeudi 27 juin 2013 à 18h00 au lieutenant-colonel Gérald Orlik, premier chef de corps du bataillon.

 

L’état-major et la première unité sont installés au fort neuf de Vincennes. La seconde unité élémentaire montera en puissance sur le camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye. A terme, deux autres unités verront le jour au camp des matelots à Versailles et à l’Ecole militaire à Paris. Il est envisagé par ailleurs la mise sur pied d’une unité élémentaire « air » à Villacoublay, pour donner un caractère interarmées au bataillon de réserve.

 

Le bataillon de réserve Ile de France - 24erégiment d’infanterie est la première unité composée uniquement de réservistes à être mise sur pied. Elle s’appuie, pour son recrutement, à la fois sur les cadres et militaires du rang de réserve demeurant en Ile de France et ayant appartenu aux unités d’intervention de réserve des régiments qui ont quitté le territoire francilien, et sur un recrutement important de jeunes gens n’ayant aucune formation militaire. Le défi à relever est donc avant tout de structurer l’unité autour d’un noyau de réservistes expérimentés, en créant l’âme du bataillon et de former ensuite les jeunes recrues.

 

L’armée de Terre a, depuis 2011, mené des études afin de donner à la réserve opérationnelle, une capacité d’intervention accrue et rapide sur le territoire national au profit de la population. Dans ce cadre, le dispositif du Guépard Réserve qui s’ajoute aux autres postures opérationnelles des unités de réserve (notamment Vigipirate), permet de disposer d’environ 1000 hommes. La création de ce bataillon participe ainsi à une meilleure réactivité de la réserve.

 

* Le 24e régiment d’infanterie, dont l’origine remonte à 1656, date de création du régiment royal, devint en 1775, régiment de Brie, dont les couleurs et la croix seront reprises par l’insigne du Régiment. La nef parisienne symbolise l’implantation historique et les missions du régiment dont le sort est lié à la capitale. S’étant illustré dans l’armée de Turenne, en Amérique, il se couvre de gloire à la bataille de Hondschoote, puis dans les campagnes de l’Empire. Il fait une très belle guerre 14/18 et prend une part importante en 1940, lors de la campagne de France, qui vaudront à son drapeau de recevoir la croix de guerre 14/18 avec 2 palmes et une étoile et celle de 39/45 avec une palme. Dans les plis de son drapeau, sont mentionnés 8 noms de batailles : Valmy 1792, Hondschoote 1793, Gènes 1800, Iéna 1806, Friedland 1807, Les Deux Morins 1914, Artois 1915, l’Aisne 1918. Le 24e régiment d’infanterie était le régiment de tradition de la défense de Paris, qu’il incarnera jusqu’à sa dissolution en 1997.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:55
SKREO 2013 : Les forces avancées en action

03/07/2013 Marine nationale

 

SKREO 2013 est un exercice amphibie majeur, qui s’est déroulé début juin au large des côtes sud de Bretagne. Il a mobilisé plusieurs composantes de la Marine nationale.

 

Lors de l’exercice amphibie SKREO 2013, plusieurs unités de la Marine sont ainsi intervenues dont  les éléments de la Force d’Action Navale (FAN), des éléments d’ALFAN, d’ALAVIA,  d’ALFUSCO et de l’armée de l’Air. Des nageurs de combat des Emirats Arabes Unis (EAU) et des plongeurs du génie ont complété le dispositif embarqué à bord du TCD Siroco, dans le cadre de cet exercice centré sur les opérations des forces avancées, les opérations de lutte contre les mines et le commandement d’un groupement de forces spéciales à terre.

 

La Marine au cœur de l’amphibie.

 

SKREO 2013 : Les forces avancées en action

La Marine nationale profite de ce type d’exercices pour entretenir sa maitrise du domaine amphibie et pour en faire évoluer la doctrine. La mission est exigeante, car elle combine les difficultés des trois milieux, maritime, aérien et terrestre, accrues par les problèmes d’interface. La maîtrise de l’environnement maritime est bien sûr primordiale, afin de garantir la sécurité des forces et la coordination des manœuvres. En particulier «L’appréhension des conditions météorologiques est un facteur clé de la réussite d’une action amphibie», rappelle d’ailleurs le CV Le Quilliec, commandant le TCD Siroco et les forces navales sur cet exercice. Mais il faut aussi tenir compte des paramètres tactiques et terrestres du contexte stratégique actuel, comme le durcissement des menaces asymétriques, la forte densité de population et l’urbanisation des littoraux, qui compliqueraient sérieusement un débarquement sur une côte défendue (1). Pour percer le dispositif ennemi au meilleur endroit, et au meilleur moment, la force amphibie doit donc exploiter au mieux ses atouts, furtivité, mobilité, endurance et puissance de feu, en étroite synergie avec les moyens terrestres à débarquer.

 

 

SKREO 2013 : Les forces avancées en action

Kieffer, pilote des forces avancées.

 

L’effet de surprise est capital. Il dépend en grande partie de l’action des forces avancées, insérées en avance de la force amphibie pour effectuer le «shaping» (2). Leur état-major est constitué d’une quinzaine d’hommes du Commando Kieffer, renforcés d’officiers des commandos marine et de la guerre des mines, ainsi que des renforts nécessaires de l’armée de Terre.

 

Embarqués à bord du TCD Siroco pendant la première phase de SKREO, commandos et démineurs planifient et conduisent ainsi chaque nuit des raids de reconnaissance offensive pour donner au commandant du groupe amphibie (CATG) une solution de débarquement sur la plage de Suscinio, dans une zone quadrillée par un plastron vigilant. Une fois la plage ouverte et les troupes du Landing Group (LG) lancées vers leur objectif, situé à Vannes-Meucon, les commandos se réarticulent alors rapidement autour d’un PC de forces spéciales à terre, en vue de poursuivre les actions de poursuite et de ciblage sur l’ennemi en appui à la manœuvre générale.

 

SKREO 2013 : Les forces avancées en action

Bilan de l’opération : une plage reconnue en vue du débarquement de la force amphibie, un chef insurgé, pisté discrètement depuis le début de l’opération par les capteurs de la marine et de l’armée de l’air, et finalement capturé sur sa vedette par un assaut de vive force, un camp de miliciens détruit par un raid motorisé et des embarcations hostiles neutralisées par nageurs de combat. Et « cerise sur le gâteau », un groupement de Forces Spéciales profondément inséré au cœur du dispositif ennemi en mesure d’appuyer la force amphibie pour la conquête de ses objectifs. 

 

(1) Réduction des effets collatéraux

 

(2) Renseigner sur l’ENI, reconnaitre des itinéraires pour des points clé, déminer, neutraliser des défenses, des dispositifs ou tout type de « high value targets »

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

02.07.2013 Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 

La révélation d'activités présumées d'espionnage des Etats-Unis contre l'Union européenne et la France, dimanche 31 juin, a suscité de violentes critiques dans la classe politique française. En contrepoint, certains se disaient peu surpris, et notaient que ces pratiques étaient classiques, la nouveauté étant que les services américains s'étaient fait prendre.

Cependant, ces révélations posent la question des capacités du contre-espionnage français. "Il s'agit de savoir si nous avons les moyens de nous protéger" contre de telles pratiques, notamment contre les attaques informatiques, qui en forment une part importante, note Eduardo Rihan Cypel, député PS de Seine-et-Marne et spécialiste des questions de cyberdéfense.

 

"PAS ENCORE LES PLEINS MOYENS"

 

Selon Patricia Adam, présidente (PS) de la commission de la défense à l'Assemblée nationale, la France a "commencé à se doter de moyens de cyberdéfense adaptés, mais elle n'a pas encore les pleins moyens". Ainsi, le "cyber" figure en bonne place dans le nouveau livre blanc sur la défense, présenté fin avril et marqué dans les domaines plus traditionnels par des coupes de budget.

Le livre blanc confirme le rôle de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). Créée en 2009, cette agence dépend du secrétariat général de la défense nationale, rattaché au bureau du premier ministre. Cette structure interministérielle coordonne notamment la lutte contre les cyberattaques. Elle compte environ 300 employés et recrute à un rythme régulier. L'Agence dispose d'une équipe de veille et d'alertes (Certa), qui travaille pour les institutions publiques, les opérateurs d'infrastructures vitales (énergie, transport), comme avec les grandes entreprises privées.

Ses moyens doivent être encore augmentés par la loi de programmation découlant du livre blanc, qui doit passer en conseil des ministre à la fin du mois, et être débattue au Parlement en novembre. Y sera notamment discutée la question de rendre obligatoire la déclaration des attaques dans les secteurs sensibles. La plupart des entreprises privées tendent en effet à cacher les attaques dont elles ont été victimes, privant les spécialistes de la sécurité publique d'informations sur les méthodes et techniques employées par les attaquants.

 

CAPACITÉS D'ATTAQUE

 

De plus, début juin, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé que la France allait se doter de capacités "offensives" en matière de cyberdéfense, et sortir ainsi d'une doctrine officiellement uniquement défensive. Si les services de renseignement français n'ont pas attendu pour agir, en toute discrétion, sur ce terrain, le volet offensif en matière de cyberdéfense concerne désormais l'armée.

"Cela nous donne des capacités de dissuasion, dit Jean-Marie Bockel, membre de la commission de défense du Sénat. Cela permettra d'établir un rapport de force au moment où s'établira un droit international en matière de cyberespionnage. Pour l'instant, c'est un Far West."

De façon plus générale, "la solution ne peut être qu'européenne", soulignait en juin M. Le Drian, ajoutant qu'"il appartient aux Européens de prendre en charge leurs propres infrastructures vitales", en trouvant une "juste complémentarité avec l'OTAN".

 

L'EUROPE BALBUTIANTE

 

"Les méthodes et les technologies employées pour ces attaques sont globales, et la France n'a pas les moyens d'y répondre par elle-même", dit Yogi Chandiramani, directeur technique Europe de la société de sécurité informatique privée Fire Eye, en évoquant les activités présumées d'espionnage américain révélées dimanche et le programme de surveillance Prism, plus large. "Il n'y a pas d'autre choix que de partager les informations au niveau européen, pour mieux les comprendre et les parer. Nous avons besoin d'un effet de levier", affirme-t-il.

Lire l'interview : Urvoas : "Je n'ai pas rencontré de programme de surveillance similaire en France"

Cependant, le président UMP de la commission de la défense au Parlement européen, Arnaud Danjean, constate que l'Europe en est encore à "balbutier" en termes de cyberdéfense. "Chaque pays a développé ses propres protocoles et ses capacités. Celui qui s'avance pour les rassembler est immédiatement suspect", explique-t-il. "Or, nous avons besoin d'un programme qui ne soit pas dépendant de l'OTAN" et du parrain américain, dit-il.

Le bureau de la haute représentante pour les affaires étrangères de l'UE, Catherine Ashton, doit produire dans les mois qui viennent un premier cadre stratégique pour la cyberdéfense européenne. Un premier document a été partagé en février. La question figurera à l'agenda du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens consacré à la défense et à la sécurité, en décembre

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:20
Pacific Partnership 2013 - Au Revoir!

6/29/2013 Strategy Page

 

PACIFIC OCEAN (June 28, 2013) U.S. Navy Boatswain's Mate 2nd Class Cassandra Collier signals to a French Armee De L'Air Puma helicopter as it takes off from the amphibious dock landing ship USS Pearl Harbor (LSD 52). Pearl Harbor, underway for Pacific Partnership 2013, conducted flight deck qualifications with the helicopter while departing Noumea, New Caledonia. A French helicopter detachment will be joining Pacific Partnership in the Solomon Islands. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Carlos M. Vazquez II)

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 17:55
Signature d’une convention Pacte Défense PME entre le ministère de la Défense et DCNS

02/07/2013 ministère de la Défense

 

Jeudi 4 juillet 2013, 15h00, à l’hôtel de Brienne, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Patrick Boissier, président-directeur général de DCNS, signeront à l’hôtel de Brienne une convention Pacte Défense PME liant l’entreprise et le ministère à des engagements concrets afin de soutenir le développement des PME.

 

Lancé le 27 novembre 2012, le programme Pacte Défense PME a notamment pour objectif de renforcer les politiques incitatives des grands groupes avec leurs fournisseurs.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:55
MQ-9 Reaper in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

2 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Les révélations sur l'espionnage de la France - entre autres - par les Etats-Unis remet en cause la participation de Paris au commandement intégré de l'Otan, estime Jacques Myard.

 

Le député UMP Jacques Myard a jugé mardi «urgent» que le gouvernement «reconsidère» l’achat de drones américains compte tenu des soupçons d’espionnage américain visant l’UE et la France. «Il est urgent que le Gouvernement reconsidère cet achat pour la maîtrise de notre capacité de renseignement qui doit rester coûte que coûte indépendante et pour l’avenir de notre industrie», écrit Myard dans un communiqué.

 

«Il est évident que les Américains pourront obtenir, compte tenu du fait qu’il s’agit de leur matériel, tous les renseignements récoltés par ces drones et que l’achat de ces drones va largement hypothéquer les capacités française et européenne à en fabriquer, faute de crédits», ajoute-t-il.

 

Lundi, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, également sénateur de Paris, avait estimé qu’en matière de défense nationale, le gouvernement avait «le devoir de tirer toutes les conséquences de cet acte d’agression». «La participation de la France au commandement militaire intégré de l’OTAN est directement remise en cause», avait-il dit. Il avait également demandé que «les négociations sur l’achat de drones MALE aux Etats-Unis (soient) arrêtées sine die».

 

Le ministère de la Défense envisage d’acquérir 12 drones de surveillance, Reaper, pour 670 millions d’euros durant la période couverte par la prochaine Loi de programmation militaire (2014-2019).

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:50
Baltic 2013 : Visite du CEMAA lituanien

01/07/2013 Sources : EMA

 

Le 28 juin 2013, le chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA) lituanienne, le Major Général Edvardas Mazeikis, accompagné de plusieurs officiers de son état-major, a rendu visite au détachement français stationné sur la base aérienne de Šiauliai, dans le cadre de l’opération Baltic 2013.

 

Lors de cette rencontre, il a été accueilli par le lieutenant-colonel Jérôme Colombani, chef du détachement. La délégation a ainsi pu visiter la zone d’alerte (Quick Reaction Alert), et s’entretenir avec le personnel présent sur la base. Le CEMAA lituanien s’est notamment entretenu avec les officiers pilotes sur leurs conditions d’entrainement et la réalisation de leurs missions. Fort de son expérience de 1500h de vol sur différents appareils (L-39, MIG-23, F-16, AN-2, YAK-52, W-35, MI-2), le CEMAA lituanien a particulièrement apprécié ces échanges.

Baltic 2013 : Visite du CEMAA lituanien

La visite s’est achevée par une présentation du Mirage F1 CR par le commandant d’escadrille du détachement.

Baltic 2013 : Visite du CEMAA lituanien

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel dans l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:45
Opération Serval : la journée de l’aviateur à Bamako

01/07/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 26 juin 2013, les aviateurs déployés à Bamako se sont rassemblés pour célébrer la création de l’armée de l’air dans l’enceinte du détachement «air».

 

Au Mali, la journée de l’aviateur a débuté sur la place d’armes de la base aérienne 101 de Bamako, avec une cérémonie militaire au rythme des cuivres de la musique militaire malienne et présidée par le général Grégoire de Saint Quentin, commandant la force (Comanfor) Serval. Le doyen et le benjamin du personnel du détachement « air » ont ensuite procédé à la lecture de l’ordre du jour du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) qui retrace 79 années d’histoire de l’arme aérienne.

 

Opération Serval : la journée de l’aviateur à Bamako

Dans ce document lu par les aviateurs aux quatre coins du monde, le général Mercier évoque notamment les frappes aériennes des 11 et 13 janvier 2013 qui ont permis de stopper l’offensive ennemie au Mali. La date du 27 janvier est également citée comme le jour où l’opération aéroportée la plus complexe depuis de nombreuses décennies a été réalisée.

 

Tout au long de la journée, des activités rassemblant les aviateurs de Bamako ont été organisées au sein des unités. En soirée, le colonel Gilles Bertrand, commandant le détachement «air», s’est adressé à tous les aviateurs réunis sur la plateforme. Après avoir rendu hommage aux aviateurs présents sur l’ensemble des emprises au Mali, le colonel Bertrand a rappelé les quatre valeurs essentielles à l’identité des aviateurs : le respect, l’intégrité, le service et l’excellence. Il a ensuite dressé un premier bilan de l’engagement de l’armée de l’air, en soulignant l’effort réalisé les aviateurs, quelle que soit leur spécialité, depuis le début du conflit, ainsi que le soutien fourni par la force Serval. «Je retiendrai de l’opération Serval ses succès opérationnels combinés et son dynamisme en dépit des conditions particulièrement éprouvantes. Ces succès, ce sont les vôtres ! Vous pouvez et devez en être légitimement fiers. Avec toute l’équipe de commandement, je veillerai à ce que nous restions unis pour Faire Face.»

Opération Serval : la journée de l’aviateur à Bamako

Le colonel Bertrand a conclu en remerciant les autorités de l’armée de l’air malienne qui ont ouvert leurs portes aux aviateurs et leur ont permis d’opérer à partir de la base aérienne 101 dans les meilleures conditions.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:25
Le Sargento Aldea à son départ de Toulon - crédits Mer et Marine Jean-Louis Venne

Le Sargento Aldea à son départ de Toulon - crédits Mer et Marine Jean-Louis Venne

SANTIAGO, Chile, July 1 (UPI

 

The Chilean navy is on track to buy another reconditioned amphibious multirole assault vessel from France, Chilean defense media reported.

 

Purchase of the Sirocco 12,000-ton vessel was delayed through 2012 and this year as the Chilean navy considered various options for equipping Chile's year-old Amphibious Expeditionary Brigade. The force eventually will have at least 1,400 troops in its ranks and an unspecified number of ships, helicopters and armored vehicles.

 

President Sebastian Pinera and aides see the expeditionary force as a prestige addition to the military infrastructure, to be used for a range of missions from disaster relief to international peacekeeping under U.N. auspices.

 

In 2011 Chile acquired another Sirocco multirole ship from France, previously called the Foudre. The vessel was renamed Sargento Aldea after it entered Chilean naval service and heralded the launch of the Amphibious Expeditionary Brigade.

 

Chilean officials have not yet discussed details of the second purchase. The Foudre was sold to Chile for $80 million but it's far from clear if the same price will apply to the second ship. The Foudre was involved in an incident while pursuing French military operations in west Africa in 2009. On Jan. 17 that year, one of the ship's helicopters crashed off the coast of Gabon, killing eight French military personnel. Casualties during the ship's previous operations in Ivory Coast and during the NATO operations in Yugoslavia were not discussed.

 

The Sargento Aidea operates out of Valparaiso, Chile's historic transit point for ships operating between the Pacific and the Atlantic via the Magellan Strait. The waterway has assumed strategic importance for Chile as it projects its military and political presence in the Antarctic and surrounding regions.

 

Official consideration of the second purchase was also held up amid leadership changes in the Chilean navy. This month Adm. Enrique Larranaga Martin took over as the new naval chief, replacing Admiral Edmundo Gonzalez-Robles. Military analysts say with that change at the top the stage was set for completing the purchase.

 

The French navy plans to retire an amphibious assault ship later this year.

 

Progress on the Amphibious Expeditionary Brigade has been slow. The Sargento Aidea still is being refurbished and may add more helicopters to its inventory. At full capacity, the Foudre-class vessel can carry up to seven helicopters, about 100 armored vehicles and transport up to 450 troops, Chile's Defense and Military blog said on its website.

 

Chile regards the amphibious ships as valuable to its program of developing patrol duties along the Pacific coast, enhancing the ship's role as a hospital on the move to cater for outlying inhabitants along the coast and perform other peacetime security duties.

 

There are plans also to acquire more helicopters and armored vehicles.

 

Chile would be able to move its Amphibious Expeditionary Brigade many thousands of miles, and be able to support it with armor and logistical units, the blog said.

 

"But the brigade still would lack one of the key elements of a true blue water navy: warplanes," it said. Chile has no plans to acquire vertical-takeoff planes such as Harriers to give its marines an air-attack or air-superiority arm. Instead, the brigade is being built to serve as a peacekeeping force, though it certainly could be used in case of armed conflict.

 

Former Navy Commander Adm. Gonzalez-Robles said the Foudre's purchase was more than a new acquisition.

 

"What we are doing is recovering the capacity we lost when Valdivia after fifteen years in service was decommissioned," he said, citing the former U.S. Navy ship acquired by Chile in 1995 and retired in January 2011.

 

Earlier Chile bought a 42,000-ton tanker, Andrew J. Higgins, from the U.S. Navy. Renamed Almirante Montt the vessel replaced AO-53 Araucano, which was decommissioned after 40 years of service.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:55
OTAN- Le général F. Hodges en visite à l’EMAT

Réunion de travail entre le général Hodges, son adjoint, le général Margueron et le général Margail - Crédits  MCH V. Eps SIRPA Terre

 

02/07/2013 Armée de Terre

 

Le Lieutenant General Frederick Ben Hodges, Commander Allied Land Command (Land Com), s’est rendu à Paris fin juin 2013. À la tête de ce poste de commandement terrestre de l’OTAN, le général poursuit la visite des états-majors terrestres et des armées alliées, dans un contexte de montée en puissance du Land Com, dont la France sera la 3e nation contributrice.

 

Le mercredi 26 juin, le général Hodges a rencontré le général de corps d’armée Jean-Philippe Margueron, major général de l’armée de Terre (MGAT). Il s’est également entretenu pour une réunion de travail avec le général de division Eric Margail, sous-chef emploi soutien (SCES) de l’État-major de l’armée de Terre (EMAT).

 

Situé à Izmir en Turquie, le Land Command, appartient à la structure de commandement de l’OTAN [NCS - NATO Command Structure] dont il est le seul PC de composante Terre. En pleine montée en puissance, il devient un acteur incontournable en tant que dépositaire de la compétence « combat terrestre » de l’Alliance. Notamment garant de la capacité opérationnelle alliée, il chargé de la certification des PC High Readiness Force (HRF) de l’OTAN, dont font partie les corps de réaction rapide (CRR) : l’Eurocorps et le CRR- Fr. Le général Margail est en outre le futur commandant du PC HRF CRR-Fr.

 

La pleine capacité opérationnelle du Land Com d’Izmir est prévue pour décembre 2014. Le général Hodges a souligné que le Land Com saurait répondre à toute sollicitation avant cette échéance.

 

Le Lieutenant General Hodges a assisté le 28 juin à la passation de commandement de l’Eurocorps et sera présent le 17 juillet pour celle du CRR-Fr.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:20
Rencontre entre commandants de forces opérationnelles américaines et françaises

01/07/2013 Armée de l'air

 

Du 17 au 21 juin 2013, les forces aériennes stratégiques (FAS) ont reçu une délégation de l’Air Force Global Strike Command (AFGSC) de l’armée de l’air américaine (US Air Force).

 

À bord d’un Rafale à Saint-Dizier

 

Le lieutenant-general James Kowalski, commandant l’AFGSC, et le général Patrick Charaix, commandant les FAS, se sont d’abord rendus sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier. Ils ont pu rencontrer le personnel de l’escadron de chasse 1/91 «Gascogne» et faire vivre à l’officier américain l’expérience d’un vol en avion de chasse Rafale.

Rencontre entre commandants de forces opérationnelles américaines et françaises

Cérémonie de ravivage de la flamme

 

Le soir même, les deux commandants de forces opérationnelles ont présidé ensemble la cérémonie de ravivage de la flamme sous l’arc de triomphe, à Paris, en mémoire de tous ceux qui, Français et Américains, ont donné leur vie pour le salut de la France. Un temps particulièrement fort, symbole d’une longue amitié franco-américaine. Pour cette cérémonie, l’ensemble des fanions des unités combattantes des forces aériennes stratégiques était présent.

Rencontre entre commandants de forces opérationnelles américaines et françaises

La rencontre s’est poursuivie par une visite de la direction des applications militaires du commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, en présence de son directeur, monsieur Daniel Verwaerde.

 

Rencontre entre commandants de forces opérationnelles américaines et françaises

Enfin, au salon international de l’air et de l’espace du Bourget, un entretien avec le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), fut le dernier temps fort de cet échange qui témoigne des liens extrêmement solides et profonds unissant les armées de l’air française et américaine.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:55
Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

July 1, 2013: Strategy Page

 

France has ordered another 34 NH90 helicopters, for about $48 million each. This completes a 2007 commitment to buy 68, to replace their aging force of older helicopters. Choppers like the NH90 are desperately needed for peacekeeping operations. The ten ton NH90 can carry 21 troops or twelve casualties on stretchers, plus the crew of two. The NH90 has had a hard time competing with the American Blackhawk. It first flew in 1995. The manufacturer, NH Industries, is a consortium of French, German, Dutch and Italian firms. The competing Blackhawk design is twenty years older than the NH90. Although the latest version of the Blackhawk is up to date technically, it is slightly smaller and lighter than the NH90, and can only carry eleven troops. Blackhawk max speed is 285 kilometers an hour and endurance is 2.1 hours. The NH90 has more powerful engines and larger fuel capacity. The big difference is in cost, with new NH90s more than twice as expensive as a new Blackhawk.

 

The NH90 is making some progress in the export market against American made Blackhawk transport helicopters. So far 529 NH90s have been ordered, and often they beat out Blackhawks for sales. American armed forces currently use some 2,000 Blackhawks, and hundreds more have been sold to overseas customers. The NH90 had the usual teething problems, and this led to some cancelled orders. At one point France was not going order the second half of the 68 aircraft commitment, but eventually went ahead.

 

For many bargain conscious nations, Russia is having continued success with its Huey era Mi8 (export versions are called Mi17). This chopper is about twice the size and weight of the UH-1, but only hauls about 50 percent more cargo. However, the Mi-8 has a larger interior, and can carry 24 troops, versus a dozen in the UH-1. The UH-1 was replaced by the UH-60 in the 1980s, while the Mi-8 just kept adding better engines and electronics to the basic Mi-8 frame. But the UH-60, while weighing as much as the UH-1 (4.8 tons), could carry as much as the 12 ton Mi-8. But the Mi-8 costs about half as much as a UH-60 Blackhawk, and the larger interior is popular with many users. Nearly 3,000 Mi17s have been exported. If you want the best, you get the NH90, if you want mobility for the least cost you get the Mi17. If you want something in between, you get the UH-60. Many peacekeeping and humanitarian operations go for the Mi-17, which can be leased by East European firms.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:55
Le SRA-750, premier modèle d'une nouvelle gamme développée par Zodiac Milpro. crédits ZODIAC MILPRO.

Le SRA-750, premier modèle d'une nouvelle gamme développée par Zodiac Milpro. crédits ZODIAC MILPRO.

01/07/2013 meretmarine.com

 

La société française vient de présenter au salon SeaWork de Southampton le premier modèle d’une nouvelle gamme d’embarcations semi-rigides en cours de développement. Premier représentant de la famille SeaRib Aluminium, le SRA-750 est une embarcation de 7.5 mètres dédiée aux applications professionnelles. Elle a été conçue, selon Zodiac Milpro, pour proposer « des capacités marines exceptionnelles, y compris dans les pires conditions de navigation ».

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:55
L'Almak de DCI/Piriou mis à l'eau le 11 juillet et opérationnel dès octobre

01.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'Almak, le navire-école construit par DCI et Piriou, sera mis à l'eau, à Concarneau, le 11 juillet. Le 27, ce navire école de 44 m de long sera baptisé et sa marraine sera la peintre officielle de la marine Anne Smith. Elle vit dans le Morbihan et est l'auteur ou co-auteur de plusieurs livres dont "De l’Abeille à l’Abeille" (texte Hervé Hamon, éd. du Seuil).

Dès la première semaine d'octobre, L'Almak embarquera ses premiers cadets originaires du Koweït et du Qatar.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 22:45
Opération Serval : relève du détachement air de Gao

01/07/2013 Sources : EMA

 

Le 27 juin 2013, deux hélicoptères Puma de l’armée de l’Air, issus du détachement RESCO (recherche et sauvetage au combat) basé à Gao, ont embarqué à bord d’un avion Antonov 124 pour rejoindre la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Le 28 juin, l’avion Antonov 124 a décollé de l’aéroport de Bamako.

 

Ces deux hélicoptère Puma ont été relevés par deux hélicoptères Puma du 1er régiment d’hélicoptère de combat (1e RHC) de Phalsbourg. Désormais le dispositif aérien du GAM est composé de huit hélicoptères Puma, trois hélicoptères Tigre, six hélicoptères Gazelle et un avion Pilatus, appartenant tous à l'ALAT.

 

Opération Serval : relève du détachement air de Gao

Le détachement RESCO était intégré au sein du groupement aéromobile (GAM) de l’aviation légère de l’armée de Terre basé à Gao, sous contrôle opérationnel du centre de conduite des opérations aériennes (Combined Air Operation Center/CAOC) du JFAAC (Joint Force Air Component Command). Depuis le début de l’opération, le détachement a assuré plus de 60 missions EVASAN (évacuation sanitaire). Les hélicoptères Puma ont aussi été engagés lors des opérations de transport logistique, de protection de convoi, de ravitaillement tactique en alerte RESCO. Ainsi les deux hélicoptères totalisent près de 360 heures de vol et plus de 160 missions dont une vingtaine effectuée de nuit. 

 

Le plot Puma « air » a également été déployé sur des opérations héliportées effectuées par la brigade.

 

Opération Serval : relève du détachement air de Gao

Arrivés sur le tarmac de Bamako le 24 juin, les deux hélicoptères désengagés ont été déséquipés puis préparés à l’embarquement dans un avion Antonov 124. Dans quelques jours, les deux appareils rejoindront l'escadron d’hélicoptères (EH) 01/067 "Pyrénées" de la base aérienne 120 de Cazaux.

Opération Serval : relève du détachement air de Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 18:35
Afghanistan : départ de la compagnie de protection du camp Warehouse

01/07/2013 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2013, les militaires de la compagnie de protection du camp de Warehouse ont quitté le théâtre afghan pour rejoindre la France. Il reste désormais environ 500 militaires français en Afghanistan.

 

Ce départ intervient conformément à la planification du désengagement français annoncé et décidé par le président de la République en mai 2012. Présents sur le théâtre depuis le 11 mars 2013, les militaires du 1er régiment de tirailleurs (Epinal) armant la compagnie de protection, ont assuré la sécurité du camp Warehouse jour et nuit, renforcés jusqu’au 6 mai dernier par une cinquantaine de militaires géorgiens.

 

Derniers à avoir quitté le camp de Warehouse, ils ont transité par l’aéroport international de Kaboul (KAIA) pour les différentes étapes de la chaîne de désengagement du théâtre : désarmement des véhicules de l’avant blindé (VAB), reconditionnement du matériel et des munitions, réintégration des équipements spécifiques. Ces équipements constituent une partie des 10% des matériels restant à acheminer vers la France.

 

Désormais, 500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

Afghanistan : départ de la compagnie de protection du camp Warehouse
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
Réserve opérationnelle: huit groupes d'études mis en place pour un rapport final le 9 septembre

01.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Concertation gadget? Ou volonté de faire avancer le (déjà très lourd et très fourni) dossier de la réserve opérationnelle?

 

A la demande du "directeur de cabinet du ministre de la défense", le contre-amiral de Roquefeuil, secrétaire général du conseil supérieur de la réserve militaire, a constitué huit groupes de réflexion (avec des absences notables parmi les membres, dont les Orsem) en aval du Livre blanc pour "fixer des objectifs précis, ambitieux mais réalistes et les justifier".

 

Ces huit groupes travaillent sur les thèmes les suivants:

1- augmentation de la durée des ESR (63% des réservistes opérationnels ont fait moins de 20 jours en 2012)

2- amélioration du ratio civil-militaire (36,5% des réservistes opérationnels sont d'anciens militaires)

3- allègement des procédures administratives

4- fidélisation des réservistes (en moyenne un réserviste opérationnel reste 2,5 ans)

5- développement de la réserve dans les domaines déficitaires

6- adaptation aux possibilités de la société civile

7- adaptation des ressources budgétaires

9- rénovation de la réserve de disponibilité (elle est de 5 ans)

 

Un rapport d'étape a été remis pour le 28 juin par chacun des groupes (ces rapports ont été transmis au mindef "pour analyse") et le rapport final est attendu pour le 9 septembre.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
Matthieu Louvot nommé Directeur du Support et des Services du Groupe Eurocopter

1er juillet Aerobuzz.fr

 

Après avoir occupé le poste de Directeur de la Stratégie et du Développement d’Eurocopter, Matthieu Louvot vient d’être nommé Directeur du Support et des Services du Groupe. Il rapporte à Dominique Maudet, Directeur Commercial et des Services et du développement International.

 

Matthieu Louvot (38 ans) a débuté à l’Inspection Générale des Finances. Il a occupé différents postes de conseillers ministériels avant de rejoindre le Groupe Eurocopter en avril 2010. Matthieu Louvot est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale d’Administration.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
Le comité stratégique de l’armée de l’air réuni à Dijon

01/07/2013 Actus Air
 

Mercredi 26 juin 2013, journée au cours de laquelle l’ensemble des aviateurs célébrait l’anniversaire de l’armée de l’air, la base aérienne 102 et le commandement des forces aériennes (CFA) accueillaient, à Dijon, en réunion délocalisée, le comité stratégique de l’armée de l’air (COSTRAT).

 

Le colonel Boëri, commandant la base aérienne et la base de défense de Dijon et le général Gelée, commandant le CFA, ont accueilli le chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), le général Denis Mercier, ainsi que le haut commandement de l’armée de l’air pour cette journée particulière.

 

La journée s’est clôturée par une cérémonie militaire au cours de laquelle trois membres du commando parachutiste n°20 (CPA 20) ont été distingués ainsi qu’un officier américain.

 

Le comité stratégique est l’organe de décision du haut commandement de l’armée de l’air. Il examine les sujets majeurs qui intéressent l’armée de l’air, procède aux orientations et décide des arbitrages qu’ils impliquent. Présidé par le CEMAA, le comité stratégique est animé par le major général de l’armée de l’air. Il se compose de onze membres.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
SNA Casabianca source NetMarine

SNA Casabianca source NetMarine

1er juillet 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

"7 Jours BFM" vous emmène à bord du Casabianca, sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français... Une immense carcasse de métal propulsée par une centrale nucléaire qui pourrait alimenter une ville de 50 000 habitants. Soixante-dix hommes d’équipage qui passent parfois plus de 45 jours sans remonter à la surface...

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
Thierry Weulersse prend la direction de Thales Systèmes Aéroportés à Brest

01.07.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Thierry Weulersse, 41 ans, a été nommé directeur de l’établissement Thales Systèmes Aéroportés à Brest. Il prend également en charge le domaine patrouille et surveillance maritime, guerre électronique navale et terrestre. Thierry Weulersse succède à Luc Battesti qui prend de nouvelles fonctions au sein du groupe Thales.

 

Sa carrière

 

Diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris, Thierry Weulersse a commencé sa carrière en 1997 chez Alcatel au sein des activités spatiales. En 2003, il entre dans le groupe Thales : d’abord comme responsable du développement d’outils et processus au sien des activités systèmes aériens, puis responsable des opérations industrielles pour les gammes de radars, responsable du programme de démonstrateur de radar multi-mission et de l’offre Radar d’Alerte Avancée et en 2010 directeur du Bureau gestion de projet et de l’ingénierie du programme de surveillance maritime Meltem, à l’établissement de Thales à Brest.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:55
Essais techniques à la mer pour le porte-avions Charles de Gaulle

01/07/2013 Marine nationale

 

Le lundi 1er juillet 2013, le Charles de Gaulle a appareillé de la base navale de Toulon pour effectuer une période d’essais techniques en mer. Ces essais parachèvent la période d’Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire (IEI) du navire.

 

Cette période de maintenance planifiée,  débutée au mois de janvier dernier, a permis au fleuron de la Marine de bénéficier de la modernisation et de la rénovation d’un certain nombre de ses systèmes et installations (intégration du nouveau système de télécommunication RIFAN 2, remise à niveau du calculateur de stabilisation du navire, vérification du système de catapultage des avions et rénovation complète d’une cuisine à haut rendement destinée à l’alimentation de l’équipage). L’ensemble des travaux a été réalisé dans le bassin Vauban de la base navale de Toulon.

 

Suite logique de la période d’Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire (IEI) pour la vérification de bon fonctionnement du bâtiment de combat après travaux, la conduite des essais à la mer est également le préalable indispensable au cycle de remontée en puissance du porte-avions Charles de Gaulle dans la perspective de déploiements opérationnels.

 

Lorsque ses essais seront achevés, le Charles de Gaulle enchainera directement sur son stage de mise en condition opérationnelle (ce stage «MECO» a débuté il y a quelques jours à quai et va se poursuivre en mer). Il permettra à l’équipage de s’entraîner afin de se réapproprier complètement le bâtiment comme c’est le cas systématiquement à la suite d’un arrêt technique planifié ou d’une importante relève de personnel.

 

Dès la fin des essais du porte-avions, les avions du Groupe Aérien Embarqué (GAé) ( Rafale, Super Étendard Modernisé et avion de guet aérien Hawkeye) rejoindront leur «vaisseau-mère» en Méditerranée. Depuis le Charles de Gaulle, les pilotes les plus expérimentés mèneront des actions d’entraînement de jour et de nuit tandis que les plus jeunes viseront  leur entrée dans la communauté des pilotes de chasse de la Marine nationale (la qualification des jeunes pilotes de chasse consiste à réussir avec succès une série d’appontages de jour à bord du Charles de Gaulle). 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:55
Pour tout savoir sur le 14 juillet et le défilé parisien

30.06.2013 par P. CHAPLEAU Linges de Défense

 

Pour découvrir le déroulement du défilé et les unités qui y prendront part, cliquer ICI.

 

Pour résumer, quelques chiffres: 58 aéronefs (45 air, 6 marine nationale, 7 étrangers) 4823 personnels à pied 241 chevaux 82 motos 265 véhicules 35 hélicoptères (19 ALAT, 6 air, 4 marine, 3 Gendarmerie, 3 Sécurité civile, 1 étranger)...

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:55
la tourelle T40 en essais sur un châssis d’AMX 10RC préfigure celle de l’EBRC, mais on est encore loin d’un modèle définitif… (photo Frédéric Lert)

la tourelle T40 en essais sur un châssis d’AMX 10RC préfigure celle de l’EBRC, mais on est encore loin d’un modèle définitif… (photo Frédéric Lert)

01.07.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

« Nous avons les briques technologiques, nous maîtrisons l’architecture du système, nous maîtrisons la vétronique, nous avons le canon de 40mm qui convient, nous avons le démonstrateur de levée de risque avec la tourelle T40… Nous avons les moyens, la compétence et la volonté : nous sommes prêts ».

 

L’industriel de Satory n’y va pas par quatre chemins pour expliquer à ses visiteurs, parlementaires, opérationnels ou journalistes, qu’il est prêt, bien calé dans les starting blocks pour donner à la France, et à d’autres si affinités, le véhicule « roue-canon » du 21ème siècle. En l’absence d’un programme de développement, Nexter multiplie les études amont pour bien évaluer les enjeux techniques et industriels et commencer à réfléchir aux bonnes réponses. Il faudra faire vite si l’objectif d’une première livraison en 2020 et la fabrication des 125 premiers véhicules (sur les 250 pressentis pour équiper les armées françaises) d’ici 2025 doit être tenu. A commencer par la commande d’un prototype que l’industriel souhaite voir inscrite dans la prochaine loi de programmation militaire. Recevant quelques invités triés sur le volet, Nexter a détaillé quelques-uns de ses choix techniques autour d’une maquette de grande taille préfigurant ses options techniques. Pour respecter le devis de masse, 25 tonnes en ordre de combat avec un système anti-RPG, le recours au châssis du VBCI, trop lourd, est exclu. L’EBRC sera bien un 6×6 dont les essieux avant et arrière seront directionnels. Le compartiment moteur sera dimensionné pour une large gamme de moteurs, Nexter citant en exemple celui du VBCI ou celui du Porteur Polyvalent Terrestre tout juste entré en service. Le constructeur annonce également une importante capacité d’évolution avec une réserve de masse de deux tonnes, un volume d’1m3 gardé en réserve et une puissance électrique de 9 à 10 kW permettant de faire face à l’ajout de futurs équipements.

 

C’est bien évidemment autour de la tourelle que se focalisent également bon nombre d’études, avec déjà de nombreuses itérations entre les maquettes exposées sur les salons ou montrées sous le manteau…

 

Pour Nexter, le mot clef est « modularité », avec l’idée de proposer différents niveaux de capacités offensives et de protection suivant le client final. Car bien entendu, la tourelle de l’EBRC sera déclinée pour pouvoir être embarquée sur différents véhicules porteurs, 6×6, 8×8 ou même engin chenillé. La solution aujourd’hui retenue est l’accrochage d’une rampe double de missiles à gauche de la tourelle dans un caisson protégé, découvert simplement au moment du tir. A droite de la tourelle, Nexter évoque la possibilité d’installer un armement non létal ou à létalité réduite utilisable après les combats,  pendant les phases de « stabilisation ». Détecteurs de départ de coup, brouilleurs anti-missiles seront également installés sur la tourelle. Mais à l’instar des missiles et de l’armement non létal, ils pourront en être absent sur une version « low cost » de la tourelle.

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