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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
Salon du Bourget : MBDA présente Hoplite

17.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Dans le cadre de sa démarche « Concept Vision », MBDA présente pendant le salon du Bourget son étude de missile surface-sol à longue portée « Hoplite ». Morgan Ossola, chef de projet, explique le pourquoi et le comment de cet exercice de style.

 

Quelle est l’origine de la démarche Concept Visions ?

 

Nous en sommes cette année à la quatrième édition de ce qui peut être comparé, dans son esprit, au « concept car » des constructeurs automobiles. L’idée est de promouvoir des technologies et d’interroger les utilisateurs finaux sur notre interprétation des besoins futurs à une échéance relativement lointaine, 30 ans et plus. Concept Visions n’est pas un programme et ne donnera pas lieu à un développement : c’est une initiative qui doit nous permettre de développer notre créativité.

 

 

CVS HOPLITE L open©Master Image

CVS HOPLITE L open©Master Image

Quels ont été les projets des années précédentes ?

 

En 2010 nous avons présenté au salon de Farnborough un travail sur l’armement du fantassin. L’année suivante, au salon du Bourget, nous avions le missile Perseus de frappe stratégique à très longue portée. L’an dernier, nous avons présenté le concept Vigilus d’armement des drones.

 

Quand avez-vous commencé à travailler sur Hoplite ?

 

Nous avons commencé les études en début d’année, avec une équipe de six ingénieurs à temps plein.

 

Qui a choisi le sujet d’étude ?

 

Le sujet est choisi par le secteur des études amont de MBDA, en accord avec l’équipe de « business development ». Le projet nous est ensuite transmis avec pour mission de trouver des réponses aux questions techniques soulevées.

 

Les visiteurs du salon peuvent voir de belles maquettes sur le stand MBDA. Hoplite ne serait il pas avant tout un exercice de communication ?

 

La maquette sur le stand, c’est la partie émergée de l’iceberg. Hoplite reste avant tout un travail d’ingénieur qui va bien au-delà d’un simple exercice de communication. Comme pour un vrai programme, on passe des revues internes avec des feuilles de route, pour être certain d’avoir un concept qui tient la route. C’est un travail financé à 100% par les quatre entités nationales de MBDA.

 

Pourquoi avoir choisi le thème du missile surface-sol ?

 

On pense qu’en 2035, des missiles complexes seront nécessaires pour fournir une capacité d’appui nécessaire dans une large gamme de scénario opérationnels : appui feu, contre-batterie, suppression de défense aérienne…  Le champ  de bataille de 2035 sera sans doute plus encombré, moins « net » et plus disputé qu’aujourd’hui. Le besoin d’armements de précision se fera sentir pour garantir le temps de réaction et traiter la déconfliction 3D en offrant des trajectoires plus évoluées. Il y aura également besoin d’un vrai saut capacitaire pour faire face aux tentatives de brouillage GPS et d’autoprotections des véhicules.

 

Quelles capacités opérationnelles prêtez-vous à Hoplite ?

 

Nous avons imaginé deux missiles distincts, le Hoplite S et le Hoplite L. Mais les deux auront le même gabarit, des masses comparables et pourront être intégrés indifféremment sur un même lanceur. Le Hoplite S sera relativement basique et pourra être tiré dans des engagements simples ou supportés par une tierce partie (JTAC, drone, avion…).  Avec le Hoplite L, on offrira une capacité d’imagerie autonome avancée, avec une liaison de données bidirectionnelles permettant de garder l’homme « dans la boucle » sous certaines conditions. Et en plus des deux missiles, on a imaginé un système de contrôle de mission perfectionné permettant d’optimiser l’emploi des missiles.

 

Quelle sera la portée du missile ?

 

Les deux missiles, S et L, seront disponibles pour des applications terrestre ou marine, avec des portées équivalentes : 70 km en suivi de terrain ou 160 km en altitude, si l’espace aérien le permet.

 

Pourquoi 70 kilomètres en basse altitude ?

 

Des différents scénarios d’emploi envisagés, le plus dimensionnant est le tir de contre-batterie. On nous a donc demandé cette portée pour dépasser largement l’allonge des canons « classiques » de 2035. Les 60 km devant être parcourus en moins de 2 minutes, le missile sera supersonique pendant son vol. Les 160 km en altitude doivent permettre aux navires de tirer contre des sites sol-air ennemis en restant hors de vue des systèmes de défense côtière.

 

Quel système de propulsion envisagez-vous pour obtenir une vitesse supersonique et une telle portée ?

 

L’éjection du tube se fera avec un piston et nous avons privilégié le concept de « turbo fusée » pour le vol de croisière. C’est un système hybride, aérobie mais à propergol solide, qui comprend une chambre de combustion intégrant un accélérateur à poudre. La puissance est pilotable pour permettre une croisière supersonique mais avec une arrivée sur la cible en subsonique pour laisser éventuellement le temps d’intervenir à un  opérateur.

 

Et pour la charge militaire ?

 

On veut pouvoir viser des cibles très différentes comme un blindé ou une équipe mortier. Nous pensons utiliser un pénétrateur cinétique accéléré : une bonne maitrise de la hauteur d’impact donne un cône létal très resserré, limitant les risques de dommages collatéraux.

 

Quelles autres technologies mettez-vous en avant pour Hoplite ?

 

Le missile sera équipé d’un Ladar (NDA : radar fonctionnant avec un laser plutôt qu’avec les ondes radio) permettant de remplir plusieurs fonctions : altimétrie, désignation de la cible, fusée de proximité et même imagerie très basique pour le Hoplite S, de manière à compenser les erreurs de navigation. Le Hoplite L disposera d’un senseur trimode très robuste pour la désignation d’objectif.

 

A quoi vous sert aujourd’hui ce projet ?

 

Notre premier objectif est de le présenter au salon du Bourget, en particulier pour avoir des retours de ses utilisateurs potentiels. D’un point de vue purement technologique, nous avons pu identifier certaines choses qui vont entrer dans les feuilles de route technologiques de MBDA. Les études pourront se poursuivre sur certaines idées…

 

L’exercice est-il à présent terminé pour vous ?

 

Non ! Après le salon du Bourget, nous allons communiquer en interne sur Hoplite. Puis nous allons capitaliser sur les connaissances acquises au profit des études amont et des responsables des prochains « Concept Visions », pour les aider à mener à bien leurs projets.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
drone Patroller - photo RP Defense

drone Patroller - photo RP Defense

24.06.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le salon du Bourget qui vient de fermer ses portes a été l’occasion pour Sagem Défense (Groupe Safran) de présenter son drone « made in France ». Le drone Patroller a la semaine dernière réalisé des essais en vol avec une charge guerre électronique (charge COMINT de Thales) depuis Pontoise. Et Sagem porte de grandes ambitions sur son Patroller qui a déjà mené plusieurs campagnes d’essais en vol, dont une notamment au Qatar en mai dernier. Les qataris réfléchissent à l’acquisition d’un drone de surveillance. Et Sagem porte de forts espoirs sur le marché de la sécurité civile. Mais pas seulement ! Car le groupe français compte bien présenter son dernier-né pour succéder au drone Sperwer de l’armée de terre, lui-même fabriqué par Sagem. En clair, Sagem veut offrir une alternative au Watchkeeper britannique de Thales, en cours d’évaluation par l’armée de terre.

 

Le groupe espère ainsi conserver le segment des drones tactiques de l’armée de terre français. Ses atoûts ? Conserver la maîtrise d’œuvre complète sur le système. Alors que le Watchkeeper est basé sur un drone israélien (Elbit) , « le Patroller est une cellule allemande, produite en série, certifiée, présentant des qualités aérodynamiques robustes » selon son directeur commercial Patrick Durieux. Tandis que l’ensemble du système, charges utiles, segment sol, systèmes de missions ou avionique sont entièrement françaises  (boule optronique Euroflir qui équipe également l’hélicoptère Caiman) et permettront une maîtrise complète sur le système ainsi qu’une forte réactivité et une évolution plus facile. Autres avantages : une charge utile maximum de 250 kg, jusqu’à  20 heures d’autonomie, des trains rentrant, ainsi que la possibilité de le doter d’armement air-sol léger type Brimstone.

 

« Un savoir-faire et une solution 100% française » insiste le directeur commercial. Pour Sagem, l’enjeux est important, puisque il s’agit de conserver son savoir-faire et son outils de production avec l’usine de Montluçon qui emploie une centaine de personnes sur le Sperwer.  « Avec le MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) nous avons une charge de travail jusqu’à 2017 » précise Patrick Durieux. S’il est difficile d’évaluer les chances du Patroller face à la coopération franco-britannique, qui a le vent en poupe, autour du Watchkeeper, Sagem mise aussi sur l’export. Avec un poids d’une tonne, le Patroller n’est pas soumis à la réglementation contraignante qui ne concerne que les drones supérieurs à 1,5 tonnes. Les prospects les plus imminents seraient du côté des pays du Golfe.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:55
La première journée des aviateurs

25/06/2013 Actus Air

 

Afin de renforcer l’identité des aviateurs, l’armée de l’air a décidé de célébrer, une journée par an, sa naissance. Le mercredi précédent le 2 juillet de chaque année, l’ensemble des militaires arborant des charognards, qu’ils soient en France ou à l’étranger, fêteront ensemble cette journée des aviateurs !

 

« Tout personnel de l’armée de l’air, quelle que soit sa catégorie, son statut, son lieu d’affectation, doit se sentir fier d’appartenir à notre armée. Cette journée doit créer un élan de solidarité (…) les initiatives devront en particulier s’appuyer sur les valeurs de l’armée de l’air qui seront développées dans le prochain carnet de l’aviateur », écrivait sur son blog en mars dernier le général Denis Mercier, chef d’État-major de l’armée de l’air (CEMAA).

 

Le mercredi 26 juin 2013 est donc officiellement la première journée des aviateurs. Chaque base aérienne en France mais aussi en outre-mer organise l’événement.

Parmi les festivités organisées, la base aérienne (BA) 125 d’Istres a mis en place un challenge sportif et propose même un tirage au sort avec 25 places à gagner pour réaliser un vol en C135 ravitailleur. Du côté de Bordeaux, la BA 106 ouvre ses portes aux familles afin de visiter les différentes unités avant un barbecue géant. À Mont-de-Marsan, sur la BA 118, les visiteurs pourront suivre des conférences notamment une sur le régiment de chasse « Normandie-Niemen » avant de se balader autour de l’exposition statique d’aéronefs et de matériels roulants.

Dans cette dynamique de rendre ses couleurs à l’identité des aviateurs, le CEMAA a décidé la création d’une devise : « Unis pour faire face ». Une reprise de la réplique du célèbre As de l’aviation, Georges Guynemer, avec l’ajout du verbe « Unir ». Ce 26 juin 2013 sera donc l’occasion pour les aviateurs de se réunir en famille, entre collègues, entre passionnés afin de célébrer ensemble la naissance de l’armée de l’air. 

Pour lire l'ordre du jour du général Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

26.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), le général Denis Mercier, a été auditionné le 11 juin dernier par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, sur la thématique du nouveau Livre blanc et des implications que celui-ci aura sur l’armée de l’air, couplé à la future Loi de programmation militaire (LPM).

 

Le général Mercier s’est ainsi exprimé sur plusieurs points importants au cœur des préoccupations actuelles : les équipements à renouveler, la rénovation des Mirage 2000, les drones, le MCO, ainsi que la formation et l’entraînement des aviateurs.

 

Il a également rappelé que l’armée de l’air était une des rares – avec l’US Air Force et la Royal Air Force – à posséder cette capacité d’entrer en premier sur un théâtre et de monter rapidement en puissance, une composante essentielle pour la capacité d’autonomie stratégique soutenue par le Livre blanc.

 

Le CEMAA appelle également à considérer la cohérence de l’armée de l’air et à ne pas se focaliser uniquement sur les formats réduits : « même si les formats comptent, le maintien de notre cohérence, qui est au cœur de notre projet, est encore plus importante », ajoutant « mon souci principal est de maintenir la cohérence d’ensemble ».

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:55
Création du bataillon de réserve Île-de-France – 24e Régiment d’Infanterie, 27 Juin 2013

26.06.2013 SIRPA Terre - Gouverneur militaire de Paris

 

La création d’un bataillon de réserve opérationnelle en Île-de-France offrira une capacité supplémentaire de gestion de crise. Le jeudi 27 juin, une cérémonie officialisera la naissance de cette nouvelle unité au service de la collectivité.

 

Afin de répondre aux besoins spécifiques en région Ile-de-France, les femmes et les hommes de la réserve opérationnelle représentent le complément indispensable de l’armée de Terre d’active, concourant par leurs actions à l’exécution des différentes missions assignées aux forces armées (interventions lors de crises, Vigipirate, manifestations militaires, etc.) dont elle fait partie intégrante.

 

Le jeudi 27 juin à 18h00, une cérémonie officialisera la création du bataillon de réserve Îlede- France - 24e régiment d’infanterie au Fort neuf de Vincennes, marquant ainsi de façon concrète la montée en puissance de la réserve opérationnelle au sein de l’armée de Terre.

 

La prise d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’Etatmajor de l’armée de Terre (CEMAT), qui remettra au premier chef de corps de cette unité le drapeau du 24e régiment d’infanterie, dont les traditions seront confiées au bataillon.

 

La cérémonie de jeudi marquera la création officielle du bataillon de réserve île de France, qui a entamé sa montée en puissance depuis maintenant 10 mois. Ce bataillon a été créé pour pallier au manque d’unités militaires opérationnelles en île de France et pour répondre au besoin du Gouverneur militaire de Paris / Officier général de Zone de défense et de sécurité de disposer d’une réserve d’hommes et de femmes capables d’être mobilisés et déployés, sur court préavis pour répondre à des missions de sécurisation, de soutien logistique ou d’appui en zone île de France.

 

La décision de créer cette unité est intervenue en juillet 2012. Le bataillon a commencé sa montée en puissance à l’automne avec pour objectif de mettre sur pied cette année son état-major ainsi que sa première unité élémentaire. Il a atteint cet objectif au printemps et va pouvoir se consacrer à la montée en puissance d’une seconde unité élémentaire à compter de septembre prochain.

 

Le 12 juin dernier, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état major de l’armée de Terre a décidé de confier les traditions du 24ème régiment d’infanterie à cette unité. C’est son drapeau que le CEMAT remettra donc jeudi 27 juin à 18h00 au lieutenant-colonel Gérald ORLIK, premier chef de corps du bataillon. L’état-major et la première unité sont installés au fort neuf de Vincennes. La seconde unité élémentaire montera en puissance sur le camp des Loges à Saint germain en Laye. A terme, deux autres unités verront le jour au camp des matelots à Versailles et à l’Ecole militaire à Paris.

 

Le 24ème régiment d’infanterie, dont l’origine remonte à 1656, date de création du régiment royal devint en 1775, le régiment de Brie, dont les couleurs et la croix seront reprises par l’insigne du Régiment. La nef parisienne symbolise l’implantation historique et les missions du régiment dont le sort est lié à la capitale. S’étant illustré dans l’armée de Turenne, puis en Amérique, il se couvre de gloire à la bataille de Hondschoote, puis dans les campagnes de l’Empire. Il fait une très belle guerre 14/18 et prend une part importante en 1940 à la campagne de France, qui vaudront à son drapeau de recevoir la croix de guerre 14/18 avec 2 palmes et une étoile et celle de 39/45 avec une palme. Dans les plis de son drapeau sont mentionnés 8 noms de batailles : Valmy 1792, Hondschoote 1793, Gènes 1800, Iéna 1806, Friedland 1807, Les Deux Morins 1914, Artois 1915, l’Aisne 1918. Le 24ème RI est le régiment de tradition de la défense de Paris, qu’il incarnera jusqu’à sa dissolution en 1997.

 

Le bataillon de réserve île de France -24ème régiment d’infanterie est la première unité composée uniquement de personnel de réserve à être mise sur pied. Elle s’appuie, pour son recrutement à la fois sur les cadres et militaires du rang de réserve demeurant en île de France et ayant appartenu aux unités d’intervention de réserve des régiments qui ont quitté le territoire francilien, comme sur un recrutement important de jeunes gens et de jeunes femmes n’ayant aucune formation militaire. Le défi à relever est donc avant tout de structurer l’unité autour d’un noyau de réservistes expérimentés, en créant l’âme du bataillon et de former les jeunes recrues.

Création du bataillon de réserve Île-de-France – 24e Régiment d’Infanterie, 27 Juin 2013

Note RP Defense : historique du 24e RI

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:33
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

26 juin 2013 AIRetCOSMOS

Le premier entraînement au défilé aérien du 14 juillet 2013 s'est tenu mardi 25 juin sur la base 279 de Châteaudin.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:56
version "félinisée" du VBCI de Nexter System commandé par l'Armée de Terre. (DGA)

version "félinisée" du VBCI de Nexter System commandé par l'Armée de Terre. (DGA)

26-06-2013 Par Hubert Levet, pour Challenges.fr

 

L’Etat actionnaire organise la reprise de SNPE et de sa principale filiale, Eurenco, sous l’égide de Nexter. L’opération sera annoncée aux salariés le 27 juin.

 

Jeudi 27 juin, la direction de la société publique Nexter présente à ses salariés, dans le cadre d’un comité central d’entreprise un projet de rapprochement avec Eurenco. Nexter est le leader français de la défense terrestre avec 2.700 salariés et 742 millions d’euros de chiffre d’affaires. Eurenco, spécialisé dans les poudres et explosif, est la principale filiale du groupe public SNPE. La société emploie 980 collaborateurs. Mené sous l’égide du gouvernement, l’opération devrait être réalisée par une reprise de SNPE par Giat Sa, holding de Nexter, sur la base de valorisations qui devraient être arrêtées en septembre prochain. Certains actifs seront cédés, notamment les activités finlandaises d’Eurenco. Des négociations devraient par ailleurs être menées pour rapprocher le nouvel ensemble de l’allemand Nitrochemie Group.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Des élèves ingénieurs au secours de la police

25/06/2013 Par Mylène Bertaux – LeFigaro.fr

 

Assassinats, enlèvements, viols... Pour traiter des millions de données sur les crimes et faire du profilage, la police fait appel aux étudiants de l’EPITA pour mettre au point un logiciel.

 

Autrefois, pour faire du profilage criminel, les policiers avaient souvent une formation en psychologie ou en droit pénal. Désormais, les ingénieurs, informaticiens et autres spécialistes de la big data sont vivement recherchés par les policiers. L’Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes (OCRVP) vient de conclure un accord avecl’EPITA, une école d’ingénieurs.

 

Suite de l'article

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Seeking A Substitute For Experience In The Air

June 26, 2013: Strategy page

 

France is, like the United States and many other European countries, making big cuts in their defense budgets. In response the French Air Force is adopting radical new training methods. Rather than cut the flying time of all pilots by 20 percent (from 180 hours a year to 150), half the pilots would remain at 180 hours while the other half would be reduced to 40 hours in combat aircraft (like the Rafale) and another 140 hours in a high-end trainer (that is much cheaper to operate than the Rafale, or similar aircraft.) If there were a major war and the second line pilots were needed, they would undergo 60-90 days of intense training in the Rafale, amounting to over a hundred hours of flight time, which the French air force leaders believe would make them roughly equal to the first line pilots in terms of capability.

 

All this is something of a gamble and it’s unclear if it will actually work. But the French have little choice since the money is not there to maintain 180 hours a year for everyone and as the recent operations in Mali made clear, you need highly skilled and experienced pilots to carry off operations like that without losing aircraft.

 

The U.S. currently and Russia during the 1990s used a similar two-tier system, where pilots not heading overseas had their flight hour cut. But when a squadron was scheduled for a trip to a combat zone, pilots got a lot more flying hours for the few months before they went. This apparently was sufficient to get the pilots back (or reasonably close to) their former (with 180 or more flight hours a year) competence levels.  The U.S. is again using this system because of budget cuts.

 

There are several other unknowns. Cost issues may mean using a high end turboprop trainer instead of a jet trainer. Then there’s the issue of simulators. Research into the effectiveness of high-end simulators (which cost less than ten percent per hour compared to the actual aircraft) is still unclear when you try to substitute simulator time for a lot of actual flying hours (like down to 40 hours a year). It’s long been theoretically possible to substitute simulator hour for the lost flight time and still have a pilot able to perform at an acceptably high level. This new budget crises in Western air forces may be a way to finally clear up just how effective simulator use is.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Crédit MBDA - I. Chapuis

Crédit MBDA - I. Chapuis

25/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Le MMP pourrait être livré à l'armée de Terre dès 2017.

 

Objectif 2014 pour les premiers tirs propulsés du nouveau MMP (missile moyenne portée) en cours de développement chez MBDA. Après de premiers essais concluants de "tirs-départs" menés en début d'année, et qui ont permis de démontrer l'éjection du missile de son lanceur, le missilier se dit prêt à mener dès l'an prochain de premiers tirs de courte portée sur son site de Bourges.

 

Au total, 10 à 20 tirs d'essais devraient être nécessaires pour qualifier le missile. Les tirs courte portée seront suivis par des tirs plus complexes qui mettront à l'épreuve le nouvel autodirecteur bimode développé par Sagem pour le MMP ainsi que la liaison fibre optique. Les tirs de qualification du missile devraient pour leur part commencer en 2016, en vue de premières livraisons à l'armée de Terre l'année suivante.

 

Pour l'heure, ce programme de développement est mené en grande partie sur fonds propres, même si certaines briques technologiques (autodirecteur, fibre optique, poste de tir…) ont fait l'objet d'un chantier de levée de risques attribué par la DGA fin 2011 et qui s'est achevé au tout début 2013. Confirmé lors d'une récente visite du ministre de la défense Jean-Yves le Drian à Bourges, le lancement du programme MMP doit encore être formalisé par la notification d'un contrat de développement et de production. Celle-ci pourrait avoir lieu fin 2013 ou début 2014.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao.

 

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Ce transfert de responsabilité fait suite à la visite d’évaluation d’une délégation d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) malienne les 17 et 18 juin.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le redéploiement de la force sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le désengagement des soldats français se poursuit progressivement au Mali. Cette nouvelle étape de transfert de responsabilité témoigne de la volonté de l’armée malienne de participer au rétablissement des infrastructures dans le Nord du pays.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:00
Festival international du livre militaire - Avec les cadets de Saumur

26/06/2013 C. Boisgelot - Armée de Terre

 

Juin 1940. Ils avaient à peine 20 ans, ces élèves aspirants de l’Ecole d’Application de cavalerie à Saumur, lorsqu’ils affrontèrent les unités aguerries ennemies. 550 jeunes galvanisés par le colonel Michon, ancien combattant de 14 et commandant l’Ecole : « L’école se battra et défendra son secteur. C’est une question de principe, d’honneur pour l’Ecole et ses traditions ».

 

Objectif ? Retarder la progression de l’invasion allemande le long de la Loire. Ils seront 1890 (dont ceux du Train et les tirailleurs algériens) contre 40 000 ! Un combat aux armes et aux moyens inégaux ! 21 d’entre eux tomberont au combat…

 

Leur courage, leur ténacité, leur sens aigu de l’engagement forcèrent l’admiration de leurs ennemis. Ils leur donnèrent le surnom de « Kadetten » d’où leur appellation depuis de « cadets ». Leur accordant la liberté, ils leur rendirent même les honneurs militaires.

 

Cet épisode méconnu est scénarisé avec précision et brio par l’historien militaire Patrick de Gmeline. Les illustrations sont réalisées avec autant de talent que de réalisme par le dessinateur Guillaume Berteloot. Un véritable succès pour ce moyen pédagogique et ludique puisque les Editions du Triomphe rééditent pour la 3efois cette bande dessinée !

 

Ces passionnés d’histoire militaire aiment transmettre, en un devoir de mémoire, les parts cachées dans l’ombre. C’est pourquoi ils participeront les 19 et 20 juillet 2013 prochains au festival international du livre militaire à Coëtquidan parmi les nouvelles promotions d’élèves-officiers qui recevront, durant la traditionnelle journée du Triomphe, leur nom de baptême. Pour les auteurs qui dédicaceront leur bande dessinée, c’est une manière de rendre hommage à cet acte de panache des cadets de Saumur de juin 1940 !

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

25/06/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 20 juin 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) et le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) se sont rendus au 50e salon du Bourget. L’occasion pour les deux autorités d’embarquer à bord de l’A 400M pour un vol de courte durée.

 

Le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, lors de sa visite au Salon du Bourget, a rencontré les principaux industriels de l’aéronautique. Il a ensuite assisté à l’inauguration du 8e Salon des Peintres de l’air au Musée de l’air et de l’espace, avant de quitter l’aéroport du Bourget à bord d’un Airbus A 400M « Atlas ».

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

Le général Creux, MGAA, et le général Caspar-Fille-Lambie, ont ainsi pu embarquer à bord d’un A 400M, pour un vol de courte durée : les quatre turbopropulseurs du nouvel avion de transport militaire européen ont déployé leur puissance, élevant dans le ciel de la Seine-Saint-Denis les 80 tonnes de ce mastodonte à destination de la base aérienne 107 de Villacoublay, pour un premier atterrissage sur cette plateforme. Ce vol a permis aux autorités d’apprécier la souplesse, la puissance et la capacité d’emport de cet appareil qui complétera, très prochainement, la flotte de transport de l’armée de l’air.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55
Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

25/06/2013 CNE E. Barnier/TIM

 

Le sergent-chef Loïc, chef des membres opérationnels de soute (MOS) engagés lors de l’opération Serval au Mali, nous présente cette spécialité de seconde partie de carrière.

 

« Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir la chance de voler dans une machine presque tous les jours », lance le sergent-chef Loïc. Il est l’un des six membres opérationnels de soute (MOS) du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) déployé à Gao pour l’opération Serval. 

 

Le MOS, c’est l’homme chargé de la mise en œuvre des aéronefs. Cette fonction regroupe les missions de chef de soute et de « gunner », c’est-à-dire le tireur de la MAG 58 (arme automatique belge en sabord des Puma).

 

Les MOS ont été créés à la disparition des pelotons de reconnaissance et de balisage (PRB). Ils étaient chargés des reconnaissances et balisages des aires de poser, des extractions d’urgence (IMEX pour « immediat extraction ») et de l’arme de bord, la MAG 58. De ces spécialités, les MOS n’ont conservé que la partie « gunner ». S’y sont ajoutées celles de chef de soute, d’aérocordeur, d’élingueur (transport de matériel en héliportage, sous élingue), d’aide treuilliste et d’aide sauveteur.

 

Les MOS sont recrutés en seconde partie de carrière dans le corps des sous-officiers et des militaires du rang de toutes spécialités.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
 Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

25.06.2013 ONERA
 

Du 10 au 14 juin 2013 à Hyères, une centaine de personnes du laboratoire commun franco-singapourien SONDRA étaient réunies pour le 3e Workshop SONDRA. Les thèmes en étaient la modélisation électromagnétique, le radar et la télédétection.

 

SONDRA est un laboratoire commun regroupant des compétences de l’Onera, de Supelec (Ecole supérieure d’électricité), de l’Université nationale de Singapour (NUS) et du DSO, le centre national de R&D Défense de Singapour.

1/3 des participants étaient singapouriens. Quelques représentants du Brésil, des Etats-Unis et de l’Allemagne assistaient au workshop. Côté français, en plus des partenaires ONERA et Supélec, Thales et  la DGA étaient représentés en bon nombre.

Ce workshop a montré de façon éclatante que Singapour avance bien sur les thématiques  liées aux nouveaux concepts de radar, notamment grâce à ses partenaires français, non seulement en recherche mais également en transfert vers la R&D, comme en témoigne la réalisation de l'antenne CARGESE (voir photo).

Dans SONDRA, l'ONERA  joue complètement son rôle de passeur entre la recherche et le développement.  Le workshop en lui-même était une grande réussite : l’ONERA, avec ses partenaires, a su l’animer avec brio et surtout y injecter des scientifiques de haut niveau  qui pourront saisir des opportunités d'échange et de collaboration au sein de l'alliance SONDRA.

Après bientôt 10 ans d’existence pour SONDRA et 15 ans pour le partenariat ONERA - DSO, la collaboration est scientifiquement reconnue sur la scène internationale, avec une vraie capacité à animer et établir des liens avec d’autres acteurs du domaine.

 

Liens

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
La puissance aérienne à portée de main

25.06.2013 Sous-lieutenant Morin Tony - Chargé d’études au CESA

 

Dans les années 1920, les Etats-Unis sont le théâtre d’un débat virulent sur la puissance aérienne stratégique. Au-delà des discussions doctrinales et des luttes institutionnelles qui en découlent, des obstacles significatifs se dressent devant les défenseurs de cette nouvelle théorie stratégique. A cette époque, l’industrie aéronautique américaine n’est en effet pas en mesure de fournir l’appareil qui donnera corps au bombardement stratégique.

Par ailleurs, le contexte politique interne et extérieur se prête peu au lancement d’un tel programme. Le but de cet article est d’identifier ce que Pascal Vennesson appelle les macro-déterminants de ce programme, c’est-à-dire les éléments technologiques, industriels et politiques ayant conduit les Etats-Unis à se lancer dans la conception d’un avion matérialisant les travaux des stratégistes de la puissance aérienne : le Boeing B-17 Flying Fortress... Afficher la suite de l’article au format pdf

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
EC120B-Colibri

EC120B-Colibri

25 June 2013 by defenceWeb

 

French company DCI has trained six Niger Air Force helicopter pilots and will train more aircrew under an extended contract.

 

DCI said that six pilots from Niger underwent ab-initio training in France and Niger and that the government of Niger had decided to extend the project in 2013 with the training of additional aircrews.

 

The six pilots, together with six flight mechanics, graduated with their diplomas in March at a ceremony held in Niamey, Niger.

 

“This innovative project, supported by the presidency of Niger, allowed the pilots and flight mechanics to use Helidax installations, within the framework of an ab initio training,” DCI said. “The pilots were trained on EC120 Colibri aircraft.

 

The Niger Air Force operates several Mi-8/17 transport and Mi-24 attack helicopters.

 

DCI-AIRCO, in partnership with the French Air Force, has offered fighter pilot training since 2008. Training takes place at French Air Force bases (Salon de Provence, Cognac, Tours and Cazaux). The company also offers helicopter pilot training, at the ALAT (French Army Light Aviation) pilot training school in Dax, or in the customer’s country.

 

DCI, via its subsidiary Hélidax, is an important partner for the Dax school. Hélidax supplies flight hours required for the basic training of pilots from the Armed Forces (land, sea and air), Gendarmerie Nationale and other foreign pilots.

 

Some of DCI’s customers include the Qatar Emiri Air Force and Libya. Earlier this month it was announced that the Libyan Air Force had appointed DCI to train 20 officer trainees.

 

DCI was created in 1972 to assist foreign military equipment sales, with its main mission to provide training to foreign customers.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
Coordonnateur national du renseignement : Qui est Alain Zabulon ?

 

25 juin 2013 Anne-Laure Chanteloup - allgov.com

 

Le renseignement français change de visage : nouvelle organisation et nouveau coordonnateur national. Alors que Manuel Valls a annoncé, le 18 juin, une refonte et un renforcement du renseignement intérieur - remplaçant la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et dotant cette dernière de moyens techniques et humains accrus – le gouvernement a quant à lui nommé un nouveau coordonnateur national du renseignement, Alain Zabulon, le 19 juin. Selon le ministère de la Défense, celui-ci est le « point d’entrée des services de renseignement auprès du chef de l’État » au sein du Conseil national du renseignement, créé en 2008, qui « pilote et coordonne les services de renseignement, répartit les objectifs et rend les arbitrages nécessaires ».

 

Ange Mancini – « illustration du mérite républicain » - nommé en mars 2011 par Nicolas Sarkozy au poste de coordonnateur national du renseignement (succédant au premier titulaire du poste Bernard  Bajolet), devait être remplacé le 12 juin après son départ en retraite, qui avait été différé par dérogation exceptionnelle. Malgré la publication au Journal officiel dès le 12 mai de la décision de son admission à faire valoir ses droits à la retraite, sa succession a pris du retard. Les noms des préfets Pierre Pouëssel et Alain Zabulon avaient circulé. Certains attribuent ce retard à l’audition de ce dernier devant la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac, le 18 juin, au cours de laquelle, l’actuel directeur adjoint du cabinet de François Hollande a déclaré qu’il avait prévenu le président le 15 décembre  de l’existence de l’enregistrement de Michel Gonelle d’une voix attribuée à l’ancien ministre reconnaissant la détention d’un compte en Suisse.

 

C’est finalement le favori, Alain Zabulon, 57 ans, spécialiste des questions de banlieues et d’égalité des chances, qui a été nommé coordonnateur national du renseignement par le Premier ministre en Conseil des ministres du 19 juin. Lors du point presse, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a mis en avant son rôle d’interlocuteur avec le Conseil national du renseignement exercé dans le cadre de ses dernières fonctions de directeur de cabinet adjoint de François Hollande. Poste auquel il avait été nommé le 16 mai 2012. Avant de rentrer à l’Élysée, Alain Zabulon, diplômé d’une maîtrise d’administration économique et sociale et ancien élève de l’ENA (promotion Michel de Montaigne 1988) a été successivement, en 2008, préfet de Corrèze, dont le président du Conseil général était François Hollande,  et des Landes en 2011. Il a en outre occupé les fonctions de sous-préfet à partir de 1992, notamment de Villeneuve-sur-Lot entre 1997 et 1999, de secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques entre 2000 et 2003 ou encore de préfet délégué pout l’égalité des chances en Essonne (2006-2008). Dans le quotidien Sud Ouest, il est loué pour son sens de l’écoute et qualifié d’ « homme à la fois discret et courtois, ferme, habile dans la négociation sans jamais perdre de vue ses convictions, un très bon communicant ».

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
A few surprises at the 50th Paris Air Show

25 June 2013 by Alix Lebounlanger - Frost & Sullivan - defenceWeb

 

The 50th Paris Air Show this year offered some anniversary surprises, however more or less expected, starting with the large Russian defence industry exposure, according to Frost & Sullivan.

photo RP Defense

photo RP Defense

While almost hiding out in the static display area, the newly upgraded Russian Sukhoi Su-35 jet fighter stole the thunder several times from other aircraft in the skies. Its high manoeuvrability and extreme acrobatics monopolized lots of conversations. What was less expected were the brand new Yak-130 jet trainer and quasi silent Ka-52 alligator’s equally powerful demonstrations, highlighting their agility and handling abilities. The Russian Aerospace and Defence industry has been working hard to change its post-cold war image of low-tech and fragmented production and support base.

photo RP Defense

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Conversely, European military aircraft took the sky with no real variation from what was originally expected; the Airbus A400M was the biggest highlight. However, the second big surprise of the show was the absence of American aircraft in the sky – even the Blackhawk S-70i was Polish. The American defence industry approach to the Paris Air Show this year has been quite interesting, placing legacy as the cornerstone of their presence, rather than innovation. This time there were no V-22s or Super Hornets. If Farnborough was American last year, the sky above Le Bourget was Russian this year.

 

Why this sudden change in the approach of Americans? Already stretched, complicated, too political, the European defence market is rife with opportunities for American OEMs without even having to promote or showcase their products. Europe will buy American weapon systems to bridge its capability gaps; the unmanned systems being the best illustration.

 

In view of the economic constraints, American OEMs prefer investing towards a presence in Middle East and Asia-Pacific tradeshows, as competition is much higher in those regions. In Paris, the US industry was keener this year to increase its market share across the much more buoyant commercial aviation segment. The Airbus-Boeing match, again neck and neck with recent orders, is part of tradeshow tradition and this 50th Air Show was no different. A similar trend has also been verified across the helicopter markets; the Anglo-Italian AgustaWestland has received new commercial orders against its main competitors, confirming that 2013 will be the year of AW139.

 

Despite the absence of big military aircraft contracts, the Paris Air Show offered one last interesting surprise in the military support in-service segment. Marginal till 10 years ago and almost restricted to North America outsourcing of military aircraft support to the industry has become a globally significant market for Tier 1 and Tier 2 OEMs.

photo RP Defense

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Economic downturn and personnel reduction, especially in Europe, are increasingly making this segment more credible and attractive for the traditionally reluctant MoDs. The new Eurocopter solution named E-HOTS (Eurocopter Helicopter On Theatre Services) or the OEM Defence Service contract to maintain NH90s for 5 years, and the new Sikorsky-Boeing Joint Venture for support and logistics in Saudi Arabia are further steps in this direction.

 

With these solutions, the Western military OEMs targeted aim is not only to reduce platform lifecycle costs burden, but more specifically to make the acquisition price of new platforms more accessible and to attract hesitating end-users within the next few years.

 

If this strategy is successful for the NH90, then Farnborough 2014 could be really promising for European defence consortiums.

 

Alix Lebounlanger is a Research Analyst for Aerospace, Defence & Security Sector, at Frost & Sullivan.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:45
photo EMA

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25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros avaient déjà été dépensés.

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros ont déjà été engagés. Au total, explique-t-il, le surcoût  des opérations extérieures (OPEX) devrait "dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros". Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget français 1,24 milliard d'euros, gonflé notamment par les surcoûts de l'opération Harmattan en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ). Une telle "perspective est préoccupante", a souligné le CEMA au moment où la contrainte budgétaire est très, très forte. En 2012, Paris devrait avoir réduit la facture autour de 900 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses à l'image des montants déopéenses en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

 

100.000 euros par homme et par an

 

La facture globale d'une telle opération est "de l'ordre de 100.000 euros par homme et par an", a précisé le CEMA. Au Mali, au pic de l'engagement des troupes françaises, il y avait 4.500 hommes mobilisés appartenant à 101 formations différentes, soit 3.000 hommes en moyenne annuelle, en incluant les forces présentes au soutien - à la périphérie.

 

Une fois consommés les crédits dédiés (630 millions d'euros), "il faudra trouver de l'argent ailleurs et, le ministère du budget proposera probablement de prélever une partie des sommes sur notre propre budget, Matignon accordant éventuellement une rallonge", a expliqué l'amiral Guillaud. Car depuis quelques années, les provisions inscrites dans la loi de finances initiale (LFI) permettent de couvrir une partie des coût des opérations à hauteur de 630 millions d'euros (soit autour de 70 % à l'exception de 2011). Cette enveloppe est incluse dans le budget général du budget de la Défense.

 

Une base française au Mali ?

 

Le président malien Dioncounda Traoré a demandé à François Hollande "l'installation, au Mali, d'une base militaire française comparable à celle qui existe à Dakar". "Nous ne pouvons évidemment être partout", aexpliqué l'amiral Guillaud. En revanche, des détachements d'instruction comme d'assistance militaire opérationnelles demeurent, et pas seulement à base de forces spéciales, a expliqué le chef d'état-major des armées. "Le plan Sahel se poursuit également et la coopération avec les Maliens, interrompue en janvier 2012, reprend, y compris dans un cadre bilatéral, en complément de la mission européenne de formation - celle-ci ne concerne que le Mali, mais il existe aussi un plan EUCAP Sahel Niger, que les instances bruxelloises ont toutefois du mal à ajuster à la situation : l'hystérésis est d'au moins dix-huit mois, délai particulièrement long au regard du rythme de développement des crises dans la région".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:35
photo Livefist

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25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les négociations sur la vente de 126 Rafale à l'Inde, après avoir été très ralenties pendant plusieurs mois sur la question du partage des responsabilités entre les groupes français et indiens, ont repris depuis quelques semaines tous azimuts. Dassault Aviation, qui n'exige plus deux contrats séparés, en négocie qu'un désormais.

 

Le gouvernement et Dassault Aviation se sont montrés particulièrement enthousiastes ces derniers jours sur la concrétisation avant la fin de l'année d'un contrat portant sur la vente de 126 Rafale en Inde. Pourquoi un tel optimisme ? Selon des sources concordantes, les négociations, après avoir été très ralenties pendant plusieurs mois sur la question du partage des responsabilités, ont repris depuis quelques semaines tous azimuts. "Très souvent quand les négociations coincent sur un point, une fois l'obstacle franchi, elles repartent à plein régime", explique un proche du dossier. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a même vendu un petit peu la mèche en expliquant en début de semaine dernière que les négociations avaient reprise sur un bon rythme. "Il y a eu des avancées significatives, avait-il expliqué, j'espère qu'elles se poursuivront et, si ce contrat est rempli, ce sera une très bonne nouvelle, pour Dassault, l'industrie aéronautique et pour la France".

 

Car effectivement l'abcès sur le partage des responsabilités entre les industriels indiens et français pour les 108 appareils devant être assemblés en Inde a été une bonne fois pour toute crevé entre Dassault Aviation et New Delhi, expliqe-t-on à La Tribune. Début avril, The Indian Express affirmait que les négociations achoppaient sur un différend lié à la responsabilité du groupe français pour les 108 appareils devant être assemblés en Inde. Mais le problème traînait déjà depuis l'automne dernier. La presse indienne évoquait déjà à cette époque ce différend. A tel point que l'avionneur tricolore exigeait de négocier deux contrats séparés, l'un pour les 18 fabriqués en France, l'autre pour les 108 assemblés en Inde. Finalement, Dassault Aviation, qui a semble-t-il obtenu des garanties, négocie actuellement un seul contrat englobant toutes les licences de transferts de technologies pour lui et l'ensemble de ses sous-traitants.

 

Un communiqué commun Dassault Aviation et HAL

 

Du coup, il y a une dizaine de jours, un peu avant l'ouverture du salon aéronautique du Bourget, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, s'est dit convaincu de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année. "L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale", avait-il estimé. "On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat", avait-il précisé. Refusant d'entrer dans le détail des négociations, Eric Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient "dans la très bonne humeur", notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. "Il n'y a jamais eu de blocage", avait-il précisé. Pas de blocage mais un très fort ralentissement des négociations. De son côté, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, partageait cet enthousiaste. Il estimait que les négociations pour la vente du Rafale à l'Inde étaient "en bonne voie" et qu'il n'y avait "pas de retard particulier" dans le processus. En Inde, "il y a un temps de négociation qui est un petit peu long, mais je suis, comme M. Trappier plutôt positif par rapport à l'échéance", avait-il encore déclaré.

 

Et cette "bonne humeur" s'est concrétisée par un communiqué commun entre Dassault Aviation et son partenaire privilégié Hindustan Aeronautics Limited (HAL). A l'occasion du salon aéronautique du Bourget, le président de HAL Dr RK Tyagi et Eric Trappier se sont réunis "pour passer en revue les progrès des projets en cours. Les deux présidents ont exprimé leur satisfaction sur le travail déjà réalisé par les équipes intégrées et ont renouvelé leur engagement vers la réussite de leurs différents projets". D'une manière générale, l'Inde a besoin pressant sur le plan opérationnel de ces 126 appareils, notamment pour faire face à la menace du Pakistan et à celle de la Chine. L'armée de l'air doit notamment remplacer ses vieux MiG russes dangereux pour ses pilotes. En outre, cette acquisition majeure va permettre à New Delhi de restructurer en profondeur le tissu industriel dans le domaine de l'aéronautique. Enfin, en cas d'échec des négociations, New Delhi aurait perdu deux ans.

 

Quelles dates pour les élections générales

 

Seul bémol, les élections générales indiennes qui risquent de ralentir à nouveau les négociations. En juillet, New Delhi devrait décider de la date des élections. Si elles sont fixées au printemps 2014, Dassault pourrait avoir une bonne chance de terminer les négociations et signer un contrat avant la fin de l'année, comme Eric Trappier l'espère, estiment certains observateurs. En revanche, si elles ont lieu à la fin de l'année, l'avionneur devrait patienter encore plusieurs mois pour parapher le contrat.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

23.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

A lire sur Diploweb.com un article de Michel Goya publié sous le titre « La guerre de trois mois : l’intervention militaire française au Mali en perspectives ». Le texte a été publié dans la revue de l’IFRI, Politique étrangère, été 2013.

 

Le texte du colonel Goya est, à mon avis, d'une lucidité et d'une clarté remarquables mais je laisse aux lecteurs de Lignes de défense le soin de se faire leur propre opinion.

 

Il n'y a qu'un seul point sur lequel je n'adhère pas à la thèse de l'auteur qui écrit: "On s’étonnera enfin de la faible médiatisation et, ce qui est lié, de la faible compréhension par le public de cette opération. Cette sous-exposition et cette sous-explication, qui prolongent en les accentuant celles des opérations de reconquête de Tombouctou et Gao, ne sont peut-être pas étrangères à l’érosion du soutien de l’opinion publique."

 

La médiatisation, au sens le plus large, de Serval me paraît satisfaisante, même si certains collègues journalistes ont pu regretter le manque d'accès aux zones d'opérations ou les retards de l'EMA à communiquer sur certaines actions conduites par les troupes françaises. Ma remarque ne découle pas d'une réaction corporatiste visant à défendre le travail d'information réalisé, mais, en ce qui concerne ce blog et le journal dont il dépend, d'un constat quantitatif sur le nombre d'articles et posts consacrés depuis décembre 2012 à la menace djihadiste et à l'offensive française au Mali et sur le travail réalisé par la rédaction et son correspondant au Mali.

 

Quant à regretter une sous-médiatisation pour expliquer "l'érosion du soutien de l'opinion publique", c'est un raccourci que je déplore. Certes, depuis le mois de mai, la couverture médiatique de Serval a baissé notablement mais ce phénomène est lié à la nature moins spectaculaire des opérations, au départ de nombreux envoyés spéciaux et à la communication assurément moins soutenue de l'Institution sur l'actualité du théâtre.

 

Quant à l'opinion publique, elle s'est satisfaite d'une victoire. Et est passée à autre chose. Les guerres ne sont pas drôles, les "drôles de guerre" encore moins.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:35
La FASM Georges Leygues dans le port de Ho Chi Minh Ville - photo Marine nationale - P. Ghigou

La FASM Georges Leygues dans le port de Ho Chi Minh Ville - photo Marine nationale - P. Ghigou

24.06.2013 Marine nationale
 

Le groupe Jeanne d’Arc a fait escale dans le sud du Vietnam (Ho Chi Minh Ville pour la FASM Georges Leygues et Phu My pour le BPC Tonnerre) du 18 au 21 juin 2013.

Cette escale s’inscrit dans le cadre d’une coopération de défense dynamique formalisée en 1997 et qui n’a pas cessé de s’affermir. Elle a permis de célébrer ensemble l’année France-Vietnam à l’occasion du quarantième anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Les différents entretiens diplomatiques ayant eu lieu entre les commandants des deux bâtiments, Son Excellence Monsieur Jean-Noël Poirier, ambassadeur de France au Vietnam, Monsieur Fabrice Mauries, consul général de France à Hi Chi Minh Ville et les autorités vietnamiennes, ont souligné la volonté des deux parties d’entretenir un bon niveau de coopération et d’échange. Le 19 juin, une délégation du comité populaire de la province de Vung Tau a visité le BPC Tonnerre. Ces rencontres ont aussi profité aux officiers élèves embarqués dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013 grâce à l’intervention de spécialistes sur les sujets traitant du Vietnam, de sa politique étrangère, de ses forces armées et de ses relations avec la France.

Par ailleurs, François Cuillandre, maire de Brest, était présent à Ho Chi Minh Ville afin d’approfondir une coopération entre la cité du Ponant et le Vietnam. Le premier accord de partenariat avec la ville de Brest avait été signé au cours de l’escale du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc à Haiphong, en 2007. Depuis lors, de nombreuses coopérations se sont développées dans les domaines scientifiques, académiques et économiques avec les autorités vietnamiennes, autour d’un même dénominateur commun : la mer.

Le BPC Tonnerre et la FASM Georges Leygues ont quitté les côtes vietnamiennes le 21 juin, faisant route vers la Malaisie, avant-dernière escale de la mission Jeanne d’Arc 2013.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:35
Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

25/06/2013 Sources : EMA

 

Les pompiers de l’Air, comme l’ensemble des militaires français présents sur le camp de Warehouse poursuivent leur désengagement. Depuis 2006, ils assurent la sécurité incendie du camp.

 

Durant 7 années, ils ont assuré la protection incendie des bâtiments, la sécurité des mouvements d’hélicoptères sur l’hélipad, la sécurisation lors des transferts MEDEVAC (évacuation médicale) et les opérations de secours lors de la mise en œuvre du plan MASCAL (plan de secours spécialisé comprenant un grand nombre de victimes).

Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

Ils totalisent plusieurs centaines d’interventions : sécurisations de plus de 8000 mouvements aériens, près de 260 secours à victimes, environ 150 interventions en ville en autonome ou en appui des pompiers afghans. Ils ont effectué des opérations de désincarcérations suite à des attentats. Ils sont intervenus sur des extinctions de feux de véhicules touchés par des roquettes ou accidents. En juin 2007, ils ont notamment été sollicités sur un incendie majeur touchant les bâtiments d’hébergement d’un camp de l’armée afghane, à proximité du camp de Warehouse.

Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

Les pompiers de l’Air, dans le cadre d’un partenariat initié par l’International Security Assistance Force (ISAF), ont assuré de manière ponctuelle la formation des « combat medics » afghans dont la mission principale est de prodiguer au combat des soins d’urgence aux militaires blessés, sous l’égide des forces armées américaines et canadiennes.

 

Moins de 1 000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan où ils assurent la poursuite du désengagement logistique des forces françaises, le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

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