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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:45
crédits photo: EMA/ECPAD

crédits photo: EMA/ECPAD

18.04.2013 par Guillaume Belan (FOB)

Au Mali, le désengagement français se poursuit. Le GTIA TAP a été presque totalement été désengagé a indiqué le porte-parole de l’Etat Major des Armées ce matin durant le point presse de la DiCoD. Côté air, il reste trois Mirage 2000D à Bamako et six Rafales à N’Djamena. Le Groupement AéroMobile (GAM) quant à lui a débuté sa relève, le 4ème RHC (Régiment d’Hélicoptères de Combat) est relevé par le 1er RHC.

En parallèle, les opérations continuent même si leur rythme baisse sensiblement, les manœuvres dorénavant visent à la sécurisation du territoire. Alors qu’aucun tir d’aéronef n’avait été reporté la semaine dernière, avec en moyenne en ce moment 40 sorties d’avions de chasses par semaine, un pick-up a récemment été détruit à 60 km au nord de Tessalit.

Plusieurs opérations ont été menées ces dernières semaines : Araouane au Nord-Est de Tombouctou, du 2 au 7 avril, mené par le GTIA2 ; opération In Ais du 6 au 11 avril, conduite par un millier d’hommes (GTIA 2 renforcé par des éléments du GTIA 3) au nord de Gao, qui avait abouti à la découverte d’importantes caches d’armes (pas moins de 13 tonnes de roquette, d’obus, de bombes…).

La dernière opération en date a eu lieu du 3 au 14 avril. Baptisée Taoudenni, l’opération avait pour but de reconnaître et fouiller l’extrême nord-ouest du Mali, proche de la frontière algérienne. Bilan : pas de contact ni de cache d’arme trouvée dans cette zone de transit.

Les contacts avec les djihadistes deviennent donc rares. Si un coup très sévère a été porté à AQMI dans leur base arrière des Ifoghas, le Mujao demeure présent dans une zone peuplée, où une partie de la population soutient le mouvement. Une situation à risque dans laquelle les français ne souhaitent pas s’engager et laissent les maliens en première ligne. En hâtant leur départ, l’objectif des Français est bien de susciter une prise de responsabilité des maliens et d’accélérer la montée en puissance de la force ONU, la MINUSMA. Il ne devrait rester à terme, à partir de l’automne, que 1000 soldats français, constituant une force de réaction rapide, prête à venir soutenir les forces africaines en cas de besoin.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:35
3ème session du Jakarta International Defense Dialogue - EMA / Marine nationale

3ème session du Jakarta International Defense Dialogue - EMA / Marine nationale

18/04/2013Sources : EMA

Le contre-amiral Anne Cullerre, commandant les forces maritimes de l’océan Pacifique (ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF) a représenté le chef d’état-major des armées pour la 3ème session du Jakarta International Defense Dialogue (JIDD), qui se tenait les 20 et 21 mars 2013 en Indonésie. Plus de 1 300 délégués venus de 42 pays étaient présents.

Le JIDD vise à promouvoir la coopération régionale et à renforcer la confiance afin de pouvoir répondre aux menaces et aux défis communs. Le thème de cette édition portait sur « La défense et la diplomatie dans la région Asie-Pacifique ». A cette occasion, les interventions de l’amiral Cullerre ont permis de réaffirmer l’action des forces armées françaises dans la zone Pacifique.

Les échanges avec la partie indonésienne, pays hôte, ont plus particulièrement porté sur les équipements militaires, la lutte commune anti-piraterie et la volonté réciproque des deux parties d’intensifier le nombre d’exercices et d’entrainement communs. A ce titre, il a été proposé à l’Indonésie de participer au prochain exercice « Croix du sud » qui se déroulera en Nouvelle-Calédonie en 2014.

Par ailleurs, en marge de ce séminaire, des entretiens bilatéraux ont été menés avec de hauts responsables des états-majors américain, canadien et malaisien notamment.

En temps qu’ALPACI et COMSUP FAPF, l’amiral Cullerre a pour mission de garantir la souveraineté nationale dans la zone de responsabilité permanente (ZRP) Asie-Pacifique. Sa zone de compétence s’étend sur tout l’océan Pacifique, les détroits indonésiens et du méridien du cap sud de la Tasmanie à l’ouest, à la côte américaine à l’est, à l’exception de la zone entourant la Nouvelle-Calédonie sous la responsabilité du COMSUP Nouméa. ALPACI, au nom du CEMA, participe aux activités de coopération régionale et entretient des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes sur cette zone.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:24
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:57
Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

18/04/2013 Sources : EMA

A l’initiative du chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, et dans le cadre du rapprochement armées-justice, une délégation de juristes et de magistrats, venue de France, s’est rendu à Djibouti du 8 au 10 avril 2013, pendant l’exercice amphibie Tonnerre d’acier.

François Falleti, procureur général près la Cour d’appel de Paris, Louis Wallon, avocat général à la chambre de l’instruction du tribunal de grande instance de Paris, et Marie-Anne Chapelle, procureure à la chambre de l’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris ont participé à cette visite. Le reste de la délégation était composé de membres de la direction des affaires juridiques du ministère de la défense, menée par sa directrice, Madame Claire Landais.

A son arrivée sur la base aérienne188 (BA 188), la délégation a été accueillie par le général de brigade aérienne William Kurtz, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (COMFOR FFDj). Ce dernier leur a présenté les caractéristiques générales des forces prépositionnées et les spécificités juridiques liées à la présence d’éléments français à l’étranger.

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Dans l’après-midi, la délégation a été transférée par hélicoptère à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre qui, avec sa frégate d’escorte le Georges Leygues, faisait route vers Djibouti dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013. Accueillis par le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat, commandant le BPC, les juristes et les magistrats ont pu visiter le bâtiment de combat, et assister aux briefings préparatoires de l’exercice Tonnerre d’acier.

Le 09 avril au matin, après avoir passé la nuit sur le bâtiment, la délégation a été intégrée à l’exercice amphibie Tonnerre d’acier, manœuvre interarmées d’ampleur menée conjointement par les FFDj et le groupe amphibie.L’exercice consistait en un assaut amphibie par le groupement tactique de l’armée de terre (GTE) embarqué sur le Tonnerre, suivi d’un raid dans la profondeur. Pendant 24 heures, la délégation a pu suivre au plus près le débarquement des 200 militaires du GTE et des dizaines d’officiers-élèves associés à l’exercice. Déployés au sein de la mission Jeanne d’Arc dans le cadre de leur période d’application à la mer, 133 élèves-officiers de la Marine participent en effet aux différentes activités du groupe amphibie.

Ce voyage de trois jours a également été l’occasion pour les magistrats et les juristes de visiter la BA 188, unité rattachée aux FFDj, et d’assister à une démonstration d’aérocordage. Cette démonstration dynamique était effectuée par un Puma dans la zone du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), avec le concours d’une équipe de 9 commandos du groupement d’entrainement spécialisé (GES). La délégation a ainsi pu apprécier une partie des savoir-faire mis en œuvre par les FFDj dans le cadre de leurs missions,notamment les opérations de secours d’urgence et d’aide à la population.

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

Djibouti : visite de magistrats et de juristes français pendant l’exercice Tonnerre d’acier - EMA / Marine nationale

La délégation a également pu appréhender les opérations militaires de lutte contre la piraterie lors de présentations de la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante et la mission européenne de renforcement des capacités maritimes, EUCAP Nestor dans lesquelles les forces françaises sont engagées.

Cette visite à Djibouti intervient dans la continuité du rapprochement des armées et de la Justice initié depuis la disparition du tribunal aux armées en2012. Depuis cette date, la Défense organise un ensemble d’actions au profit des hautes autorités judiciaires françaises (interventions à l’Ecole Normal de Magistrature, stages des magistrats, organisation de déplacements auprès des forces). Il s’agit de leur faire connaître les spécificités de l’action militaire et de les confronter aux contraintes liées à l’engagement de nos forces sur le territoire national mais également outre-mer et à l’étranger. La première visite de magistrats aux forces françaises hors métropole avait eu lieu en Afghanistan courant avril 2012.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:50
L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

18/04/2013Armée de Terre

A quelques jours du départ en Ecosse, l’adjudant Alban Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres, comme ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11eBP) de Toulouse, se prépare pour l’exercice JOINT WARRIOR 13-1. La semaine dernière, sa compagnie a effectué quelques entrainements marches d’infiltrations et tirs. Aujourd’hui, les hommes préparent le matériel.

« Nous emmenons pour l’exercice deux mortiers et deux MILAN. Afin de protéger les pièces et les préserver des chocs, nous les conditionnons dans plusieurs couches de carton puis dans la gaine collective. Le matériel est ainsi prêt pour la phase aéroportée de l’exercice.»

Les paras seront en effet largués le 25 avril pour une saisie de l’aéroport. La section de l’adjudant sera parmi les premières mises à terre. Elle participera ensuite à la sécurisation de la zone. S’en suivront dix jours de manœuvres avec au programme : infiltration, sécurisation, combat et évacuation de ressortissants.

« On sait qu’on part pour une semaine de terrain bien rustique : dans cette zone de l’Ecosse, il fait très humide et il n’y aura que de la land et donc très peu d’arbres pour s’abriter. J’ai dit à la section prévoir des moyens de protection pour durer !». L’adjudant n’est pas inquiet pour le déroulement de l’exercice, lui et ses hommes ont l’habitude du terrain. Quant à la partie interalliée, dans la langue de Shakespeare, aucun problème. « Pour nous, cela ne change rien, les ordres viendront de notre commandant d’unité, c’est lui qui va travailler en anglais, et dans la section les jeunes parlent anglais.»

Chaque année, la France participe à cet exercice majeur interarmées et interalliés. Mis en place par la Royal Navy et la Royal Air Force, les nations OTAN et les nations partenaires sont invités deux fois par an au Royaume-Unis, au printemps et à l’automne.

L’objectif de Joint Warrior est de fournir un entraînement tactique interarmées, en cas de multiples menaces. Dans cet exercice le Royaume-Unis, les unités alliées et leur états-major œuvres conjointement, en perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une « task force », force opérationnelle, interarmées et interalliés.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:45
DCNS begins sea trials with FREMM multimission frigate for Royal Moroccan Navy

2013/04/18 DCNS

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightéeThe FREMM frigate built for the Royal Moroccan Navy put to sea for the first time on 17 April. This key milestone marks the launch of sea trials, which will be conducted over the next few weeks off the Brittany coast. The ship will be delivered to the Royal Moroccan Navy at the end of this year, in accordance with the contract schedule.

During this first period at sea, the crew made up of French Navy personnel, customer representatives and DCNS employees will focus primarily on the performance of the ship’s propulsion system and navigation system. The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012.

“This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives,” said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS. “The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness.”

The teams on board will work day and night to conduct a series of tests at a sustained pace. The first three days of the campaign, known as the ‘familiarisation’ phase, will be used to test the vessel’s safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM’s high-performance hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship’s navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS’s Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

Royal Moroccan Navy crew training underway

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS’s Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive.

FREMM, a major programme for DCNS and its partners

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy

In November 2012, DCNS successfully delivered the FREMM frigate Aquitaine, the first-in-class of the new FREMM multimission frigates.

The second vessel of the programme will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013, in line with contractual agreements, and will be named Mohammed VI.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS’s Lorient shipyard: 4

- Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014. - Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013. - The fifth and sixth of the series are under construction.

FREMM technical data

The FREMM frigates are heavily armed warships built under DCNS prime contractorship to carry state-of-the-art weapons and systems including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

• Length overall: 142 metres

• Beam: 20 metres

• Displacement (approx.): 6,000 tonnes

• Max. speed: 27 knots

• Complement: 108 (including helicopter crew)

• Accommodation: 145 men and women

• Range: 6,000 nm (at 15 knots)

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:15
photo EMA

photo EMA

18.04.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement et Gérard Larcher, de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, viennent de diffuser un rapport sur la situation au Mali (photo Pascal Guyot). On lira avec intérêt la partie V: "Les conséquences à tirer pour notre politique de défense en Afrique".

Intitulé "Mali : comment gagner la paix ?", ce rapport est désormais en ligne. Il a été rédigé en prévision du débat, qui aura lieu au Parlement lundi 22 avril sur la demande du Gouvernement d'autorisation de prolongation de l'intervention des forces armées au Mali, et du vote du Conseil de sécurité de l'Onu. Ce vote est attendu la semaine prochaine; il devrait entériner la création de la MINUSMA, mission de stabilisation des Nations Unies au Mali.

Pour lire le rapport : http://www.senat.fr/notice-rapport/2012/r12-513-notice.html

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:10
DCNS débute les essais en mer de la FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc

18/04/2013 DCNSGroup

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightée_(13)La FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc vient d’effectuer le 17 avril sa première sortie à la mer. Cet événement constitue le coup d’envoi des essais en mer qui se dérouleront au cours des prochaines semaines au large des côtes bretonnes. La livraison du navire interviendra à la fin de l’année.

Lors de cette première sortie à la mer, l’équipage, composé de membres de la Marine nationale, de représentants du client et de collaborateurs de DCNS, a pour principal objectif de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire. Les hautes qualités nautiques des FREMM ont déjà été démontrées par l’Aquitaine, première frégate de la série, livrée en novembre dernier à la Marine nationale.

« Le franchissement de ce jalon industriel est le fruit d’un remarquable effort collectif qui a réuni autour d’un même but les équipes de DCNS, celles de ses partenaires et fournisseurs ainsi que l’équipage de conduite et les représentants du client », indique Anne Bianchi, directrice des programmes FREMM. « Ces navires, conçus et construits par DCNS, sont capables de répondre aux attentes de très nombreuses marines ainsi que le démontre le premier contrat FREMM de DCNS au Maroc. Ce sont les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché. Polyvalentes, les FREMM peuvent répondre à tous les types de menaces. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés. »

De jour comme de nuit, l’ensemble de l’équipage va enchaîner les différents essais en mer, et ce à un rythme soutenu. Durant les trois prochains jours sera ainsi menée la phase dite « d’appropriation » au cours de laquelle les équipes à bord procèderont à la vérification du bon fonctionnement de toutes les installations et dispositions de sécurité, telles que la lutte contre les sinistres (incendie et voie d’eau), l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage.

Dans un second temps, les essais se concentreront sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Très performant, ce système propulsif permet aux FREMM d’évoluer silencieusement à basse vitesse – grâce aux moteurs électriques – ou d’atteindre une vitesse supérieure à 27 nœuds grâce à la turbine à gaz du navire.

En complément des essais de propulsion, les équipes DCNS procéderont aux vérifications des systèmes de navigation (calculs de vitesse, position, cap) ou encore des centrales inertielles qui permettent un positionnement très précis du navire où qu’il soit sur les océans.

Au cours de ces prochaines semaines, ce sont plus de 150 femmes et hommes, dont soixante membres de la Marine nationale, qui sont amenés à évoluer à bord de la deuxième FREMM. Un bateau-taxi assurera quotidiennement la navette jusqu’au navire pour la relève des équipes.

Une fois cette première phase d’essais achevée, la frégate regagnera pour quelques jours le quai du site DCNS de Lorient. Dans les prochaines semaines, une nouvelle campagne d’essais débutera, cette fois-ci axée sur le système de combat.

A noter qu’en parallèle de cette première sortie à la mer, une partie du futur équipage de la Marine Royale du Maroc a entamé au sein du site DCNS de Lorient une formation sur simulateur afin de bien s’approprier les systèmes de conduite des frégates FREMM. Cette démarche de formation va monter en puissance, avec l’arrivée dans les prochains mois de nouveaux membres du futur équipage.

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine Nationale et une pour la Marine Royale Marocaine.

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM.

La deuxième unité du programme sera livrée à la Marine Royale du Maroc avant la fin de l’année 2013, conformément aux accords contractuels. Le navire arborera alors son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de quatre autres frégates multimissions FREMM, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, effectuera ses premiers essais en mer à la fin de l’année, et sera livrée à la Marine nationale en 2014

– la FREMM Provence, actuellement assemblée en forme de construction, sera mise à flot au dernier trimestre 2013.

– les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage.

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes

• Vitesse maximale : 27 nœuds

• Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

18/04/2013 Sources : EMA

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un état-major tactique (EMT) des FFG.

Accueilli par le commandant du détachement Boali renforcé, le COMFOR FFG est venu faire un point de situation sur le terrain. Durant son passage il a notamment rencontrés son excellence monsieur Mucetti, ambassadeur de France en RCA et le général Akaga, commandant la Force Multinationale d’Afrique Centrale (FOMAC).

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a rappelé, les missions des militaires français actuellement déployé en RCA : à savoir la sécurisation des ressortissants et des intérêts français et le soutien logistique, administratif et technique à la FOMAC.

photo EMA / armée de Terre

photo EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a ensuite poursuivi sa visite sur les différentes emprises sécurisées par les militaires français. Il a pu apprécier la situation, au travers d’échanges avec les chefs de sections et commandants d’unité des compagnies venus en renfort à la fin du mois de mars.

L’opération Boali a débuté en 2002 et comprend habituellement 240 militaires français. Ce détachement a été renforcé depuis le 23 mars 2013, par des éléments venus de Libreville au Gabon.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

18/04/2013 Sources : EMA International

Du 08 au 11 avril 2013, a eu lieu, à Djibouti, l’exercice amphibie Tonnerre d’acier mené conjointement par les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les éléments du groupe Jeanne d’Arc avec la participation de l’US Air force et des forces armées djiboutiennes (FAD). Cet exercice, réalisé dans le cadre d’un scénario tactique réaliste, consistait à sécuriser une zone sur 15 kms de profondeur par une manœuvre amphibie et aéroterrestre en vue d’évacuer une trentaine de ressortissants français.

Dans la nuit du 08 au 09 avril,les 50 véhicules blindés du groupement tactique embarqué (GTE) à bord du BPC Tonnerre ont été projetés en cinq vaguesde batellerie vers les côtes djiboutiennes pour rejoindre la zone d’action.Cette opération a été réalisée par les deux chalands de transport de matériel(CTM) et l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) du groupe Jeanne d’Arc,avec la Gazelle embarquée en appui. Au même moment, une section était héliportéepar Puma, afin de saisir un point haut surplombant la zone. En quelques heures,les 200 militaires du GTE armée par la 6ème brigade blindée (3sections du 2ème REI, 1 section du 1er REG, 1 peloton du1er REC, un détachement d’observation d’artillerie du 3èmeRAMA) et leurs véhicules étaient engagés pour la phase terrestre.

Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

Le raid a débuté au matin du 09avril, coordonné en temps réel par l’état-major amphibie et le poste decommandement Terre embarqué à bord du BPC Tonnerre.Les éléments du GTE ont progressé jusqu’au camp d’entraînement d’Arta, appuyéspar les moyens aériens des FFDj (2 Mirage 2000 D de l’escadron de chasse 3/11Corse, 1 Puma et 1 Gazelle du DETALAT), 3 F16 de la base américaine de Djiboutiainsi que les deux Gazelle déployées depuis le BPC. Au cours de cette manœuvrede reconnaissance visant à sécuriser la zone, les troupes engagées ont rencontréune forte résistance ennemie, nécessitant d’engager les avions de combat en Close Air Support. En raison de ladureté des combats qui ont occasionné des pertes, des évacuations sanitairesont été réalisées. Les blessés ont été héliportés en Puma vers la base aérienne188 (BA 188) avant d’être pris en charge par le service médical et transportés enambulance jusqu’à l’hôpital médico-chirurgical de Bouffard.

Le 10 avril à l’aube, au termed’une nuit de combats, le GTE contrôlait les trois points clés dans lazone d’Arta : deux grands axes routiers et un carrefour. Après avoir mis enplace un dispositif sécurisé autour du point de regroupements desressortissants – joués par du personnel de la BA188 des FFDj – ces derniers ontété escortés sous protection du GTE afin d’être évacués. Deux heures après leurrécupération, les ressortissants étaient évacués par héliportage vers le BPC Tonnerre. Dès lors, Le 11 avril, le GTE engageait son repli vers la plage. Accrochés àplusieurs reprises, les hommes ont rembarqué dans les CTM et l’EDAR, toujourssous la pression ennemie, mais sans perte. Au bilan, la mission a été réaliséeavec succès en dépit d’une forte opposition adverse.

Exercice Amphibie GEAOM

Exercice Amphibie GEAOM

Près de 1200 hommes dont unecentaine de l’école Navale opérant aux côtés du personnel du GTE, ont participéà cet exercice. Dans le cadre de la coopération militaire engagée avec lesforces djiboutiennes (FAD), quatre cadets des FAD ont également été associés cetexercice. Ainsi, ils ont tour à tour été déployés au sein des forcesavancées, puis des forces adverses, aux côtés des officiers-élèves du groupeJeanne d’Arc.

Dès la fin de l’exercice Tonnerre d’Acier, le BPC et l’ensembledu groupe Jeanned’Arc ont rejoint l’opération Atalante de lutte contre lapiraterie, au large de la corne de l’Afrique.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
FREMM Morocco

FREMM Morocco

18 April 2013 by defenceWeb

The Royal Moroccan Navy’s FREMM frigate yesterday began sea trials off the coast of Brittany in preparation for delivery to the North African country later this year.

Its builder DCNS said that after putting to sea for the first time yesterday, the frigate will begin several weeks of sea trials. During this first period at sea, the crew ( made up of French Navy personnel, Moroccan Navy representatives and DCNS employees) will focus primarily on the performance of the ship's propulsion system and navigation system.

"This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives," said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS.

"The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness."

The teams on board the Royal Moroccan Navy’s vessel will work day and night to conduct a series of tests. The first three days of the campaign, known as the 'familiarisation' phase, will be used to test the vessel's safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship's navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis.

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS's Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS's Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive, DCNS said.

“The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012,” DCNS said. Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, is undergoing an extended deployment to further test its capabilities.

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

Morocco’s US$676 million contract for the frigate was finalised with DCNS in April 2008 and construction began at Lorient in December 2008. It will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013 and will be named Mohammed VI.

The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels. Four more patrol craft are also on order.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS's Lorient shipyard: Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014; Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013, while the fifth and sixth of the series are under construction.

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster anti-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew. The frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters like the NH90, EH101 and Cougar.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:08
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Apr 18, 2013 defense-aerospace.com

(Source: French navy; issued April 17, 2013)

(Issued in French only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

As part of the process leading to its admission to active duty, the European multi-mission frigate Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, which handed over to the French navy in November 2012 to the Navy, is performing an extended deployment from February 9 to 10 May 2013. This is the second phase of the "verification of military capabilities" (VCM) process.

This is an extended period at sea, at long distances from home waters, and with its full crew to test and evaluate the ship and its systems, and to ensure its crew have mastered its capabilities.

Thus, during the North American leg of its deployment, Aquitaine joined several U.S. Navy vessels off the coast of South Carolina to take part, from March 30 to April 4, 2013 in the training exercise "Independent Deployer."

This exercise has helped to highlight the versatility of Aquitaine.

Opposed to a group of vessels and aircraft of the U.S. Navy, the FREMM and its Caïman helicopter accompanied several American ships and were able to detect, track and engage fictitious coalition enemies.

The interoperability of tactical data links enabled the Aquitaine, as well as the other ships, to share with the entire force data and information collected by its own sensors, which is indispensable for effective joint operations. Thanks to secure "chats," the operations center crew kept in permanent contact with the task force command and with allied vessels, and perfectly assumed their role within the task force.

The Caïman naval helicopter (NFR90) proved especially valuable. Its long range and state-of-the-art surface search radar effectively multiplied Aquitaine’s detection ranges, and formed a particularly effective and promising addition to France’s naval forces.

After several days of a full and varied workout, the FREMM demonstrated that it had earned its place in a combined force. Its valuable technical capabilities, combined with those of her Caïman helicopter and the expertise of its sailors, allowed the ship to fully meet the challenge of her first Allied exercise.

For Captain Benoit Rouvière, commander of the Aquitaine, "This confrontation is essential: it should provide a clear measure of the state of maturity of the combat system and, more generally, confirms the ability of the most modern ship in the French fleet to take its place in a demanding environment. The result exceeded my expectations.”

FREMM Technical Characteristics

- total length: 142.2 meters

- beam: 19.7 meters

- displacement: 6,040 tonnes

- maximum speed: 27 knots

- Crew: 108 officers and ratings

- 4 x 324mm torpedo tubes (MU90 torpedoes)

- 1 x 76mm gun turret

- 2 x 20mm automatic cannons

- 4 x 12.7mm machine guns

- 8 MM40 Exocet anti-ship missiles

- 1 x SAAM surface-to-air and anti-missile system (Aster 15 missiles)

- MDCN naval cruise missiles.

photo Marine Nationale

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:55
Succession chez Dassault : les enfants cantonnés à un rôle non opérationnel ?

17/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

Les quatre enfants de Serge Dassault - Olivier, Laurent, Thierry et Marie-Hélène - assureraient à tour de rôle la présidence non exécutive du conseil de surveillance de groupe familial Groupe Industriel Marcel Dassault, qui contrôle Dassault Aviation notamment.

Quelle succession pour Serge Dassault, aujourd'hui âgé de 88 ans ? Une succession qui jusqu'ici opposait farouchement ses deux fils, Olivier et Laurent Dassault, qui se disputent le futur leadership de la maison Dassault. Interrogé lors de l'émission "L'invité des Echos", Olivier Dassault a déclaré qu'un nouveau schéma se dessinait pour assurer une succession apaisée de son père à la tête du groupe familial GIMD (Groupe Industriel Marcel Dassault), qui contrôle Dassault Aviation (50,55 %) notamment. "Il n'est pas impossible que, comme dans le groupe Decaux , nous fassions une présidence tournante, c'est-à-dire qu'il y ait tous les deux, trois ans un de mes frères et soeur qui soit successivement président. Ça peut être une bonne solution", a expliqué Olivier Dassault, président du conseil de surveillance du groupe Dassault depuis 2011.

Cette présidence tournante, entre Olivier, député UMP de l'Oise, Laurent, chargé des investissements du groupe Dassault dans la viticulture et président du Conseil d'Artcurial, Thierry, spécialisé dans l'intelligence économique et Marie-Hélène, responsable de la communication et du mécénat, serait soutenue par Serge Dassault, selon Olivier Dassault. "Nous sommes quatre à parts égales, nous sommes les actionnaires du groupe (...) L'important, c'est que les décisions doivent être prises tous ensemble. C'est quelque chose auquel on a réfléchi, et c'est quelque chose qui fait son chemin", a-t-il précisé. Interrogé par "Les Echos", Laurent Dassault a précisé de son côté que cette "excellente idée" venait de son père, Serge Dassault. "Mais quand nous en avons parlé, Olivier n'y semblait pas favorable. Nous sommes à la fois surpris et très heureux de constater qu'il y est finalement favorable", a-t-il souligné.

Rôle non opérationnel pour les enfants

Olivier Dassault semblait jusqu'à présent le mieux placé pour succéder à Serge Dassault à la tête de la holding familiale, qui contrôle notamment, outre Dassault Aviation, la société Dassault Systèmes, le groupe de presse Le Figaro, la salle de vente aux enchères Artcurial, l'Immobilière Dassault et les vignobles Château Dassault. Chez JCDecaux, également une entreprise familiale, les deux frères Jean-François et Jean-Charles sont codirecteurs généraux et occupent alternativement la présidence du directoire du groupe d'affichage publicitaire.

Selon "Les Echos", le schéma complet qui se dessine est le suivant : Denis Kessler, actuellement PDG du groupe SCOR, prendrait le siège de Charles Edelstenne, l'ancien PDG de Dassault Aviation. Ce dernier prendrait pour sa part la présidence exécutive du holding familial. "S'il se confirmait, ce scénario reviendrait alors à cantonner ses enfants (de Serge Dassault, ndlr), pourtant co-actionnaires à parts égales, dans un rôle non opérationnel. A tour de rôle et sans véritable pourvoir..." Un scénario surprenant qui pourrait difficilement contenter Olivier Dassault qui a toujours ambitionné de de devenir le boss chez Dassault. Pas sûr non plus que Nicole Dassault, l'épouse de Serge, n'ait pas son mot à dire sur ce scénario.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:33
Avitaillement des avions français par le service des essences néerlandais

Avitaillement des avions français par le service des essences néerlandais

18/04/2013 Armée de l'air

L’armée de l’air néerlandaise accueille l’édition 2013 de l’exercice aérien international Frisian Flag, du 15 au 26 avril, sur sa base aérienne de Leeuwarden.

Pour l’occasion, la France a projeté un détachement de 123 personnes qui ont mis en œuvre quatre Mirage F1 CR de l’escadron de reconnaissance 2/33 «Savoie» de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan et cinq Mirage 2000 RDI de l’escadron de chasse 2/5 «Île-de-France» de la base aérienne 115 d’Orange.

Le détachement français déployé pour Frisian Flag est composé de Mirage F1 Cr et de Mirage 2000 RDI

Le détachement français déployé pour Frisian Flag est composé de Mirage F1 Cr et de Mirage 2000 RDI

Aux côtés des aviateurs français, les nations participantes (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Pologne et Suède) ont déployé des avions de chasse F16, Grippen et Eurofighter. Les États-Unis, quant à eux, ont mis en place un avion radar Awacs pour assurer la détection et le contrôle aéroporté pendant l’exercice.

Ce F16 belge a attiré tous les regards avec sa livrée arborée pour l'occasion

Ce F16 belge a attiré tous les regards avec sa livrée arborée pour l'occasion

L’objectif principal de Frisian Flag est de planifier, d’exécuter et de tirer des enseignements de missions en coalition appelées COMAO (Combined Air Operation – opération aérienne combinée). L’exercice vise également à développer et valider des tactiques de combat dans un contexte multinational face à des menaces terrestres et aériennes.

Mirage 2000 C de l'escadron de chasse 2/5 "Île-de-France"

Mirage 2000 C de l'escadron de chasse 2/5 "Île-de-France"

Patrouille de Mirage F1 CR en roulage sur la base aérienne de Leeuwarden

Patrouille de Mirage F1 CR en roulage sur la base aérienne de Leeuwarden

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:06
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:29
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 12:57
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