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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:49

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Par LEXPRESS.fr

 

En moins d'un mois, l'intervention militaire française au Mali a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France. Soit 2,7 millions d'euros par jour.

 

L'intervention militaire française au Mali qui a commencé le 11 janvier a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France paraissant jeudi.

 

"Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a fait le point, hier, sur l'aspect financier de l'opération Serval lors d'une audition parlementaire fermée à la presse. Il a, selon nos informations, chiffrés à 70 millions d'euros les sommes déjà déboursées par la France pour financer cette opération," avance le quotidien.

 

Acheminement des troupes et primes de guerre

 

Et le journal d'expliquer : "Ce qui coûte le plus cher, c'est l'acheminement des troupes et de leur matériel sur place: 50 ME ont été dépensés pour transporter les 4.000 soldats et leur équipement en Afrique."

 

"Nous avons acheminé 10.000 tonnes de matériel en quinze jours. C'est autant que ce que nous avons transporté en un an lors du retrait d'Afghanistan", précise le ministère de la Défense au journal.

 

"Autre grande dépense, poursuit le Parisien/Aujourd'hui-en-France, les primes de guerre touchées par les soldats. Lorsqu'ils sont en opération, les militaires doublent, voire triplent leur solde. Résultat: ces rémunérations supplémentaires ont déjà couté 5 ME aux contribuables."

 

Une facture plus élevée que celle de la Libye ou de l'Afghanistan

 

Pour le quotidien, "La France débourse par jour 2,7 ME. Une facture sensiblement plus élevée que celle de la Libye (1,6 ME par jour) ou de l'Afghanistan (1,4 ME)". Mais pour le ministère de la Défense: "Ce calcul n'est pas pertinent. On ne peut pas comparer des conflits de durée et de nature différents", a précisé le ministère au quotidien.

 

Le président François Hollande a confirmé mercredi en Conseil des ministres que les effectifs du contingent français au Mali "devraient diminuer" à partir de mars, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najet Vallaud-Belkacem.

 

La veille, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius avait évoqué cette même échéance.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:35

le-rafale photo source india-defence

 

07.02.2013 Par Dominique Gallois (à Bangalore) - Le Monde.fr

 

"L'état d'esprit est très bon, mais il n'est pas question de faire un quelconque cocorico, car il reste encore beaucoup à faire". C'est avec prudence qu'Eric Trappier, le nouveau PDG de Dassault Aviation a évoqué, mercredi 6 février, l'avancée des discussions sur la vente de Rafale en Inde.

 

Sélectionné voici un an face à l'Eurofighter Typhoon pour livrer 126 avions de combat, l'avionneur négocie depuis les modalités de l'accord de ce qui est présenté comme "le contrat du siècle", d'un montant de 12 milliards de dollars.

 

Si certains avaient espéré une signature fin mars, au terme de l'année fiscale indienne, M. Trappier juge cette échéance "très optimiste". Pour lui l'idéal serait 2013, avant que ne débute la campagne pour les élections parlementaires de 2014. Celles-ci ne feraient que retarder le processus.

 

"LA MOITIÉ DU CHEMIN POUR LES ACCORDS INDUSTRIELS"

 

Pour le patron de Dassault qu'une telle négociation prenne du temps n'a rien de choquant. "La livraison et la fabrication de 126 appareils, peut-être plus, nécessitent des accords de licence sur tous les équipements. C'est un contrat qui entraînera 15 à 20 ans de travail avec de gros enjeux tant pour les Français que pour les Indiens."

 

Le constructeur français doit trouver des partenaires dans le pays, sachant que seuls les dix-huit premiers exemplaires seront fabriqués en France. Dassault s'est associé au constructeur public Hindustan Aeronautics limited (HAL) et aussi au conglomérat privé Reliance - aux activités multiples mais qui n'est pas dans l'aéronautique - "afin d'avoir un partenaire privé comme nous."

 

"Le leader naturel sera HAL", qui aura l'essentiel du travail et "le partenaire priviligié" Reliance qui en aura un peu explique M. Trappier. Au total une trentaine d'entreprises indiennes devraient être associées à la fabrication et à l'assemblage du Rafale.

 

A ce jour si la définition technique de l'appareil a été faite à 99 %. "Nous avons fait la moitié du chemin pour les accords industriels", précise le patron de Dassault.

 

DIMENSION POLITIQUE

 

La visite prévue de François Hollande en Inde ne devrait pas avoir d'impact sur les discussions techniques en cours. "C'est la dimension politique qui est importante, un pays ne s'engage pas à acheter autant d'appareils à un autre pays s'il n'y a pas une relation forte entre les deux Etats sur le long terme", souligne M. Trappier.

 

Même s'il s'agit du premier dossier qu'il traite en tant que PDG de Dassault Aviation, fonction qu'il a prise voici un mois, M. Trappier n'est pas en terre inconnue. En tant que directeur général international, il a participé depuis le début à cette compétition lancée en 2007. L'Inde est l'un "de ses pays favoris" qu'il connaît bien, ayant vendu en 1993 l'entretien des Mirage 2000. "Depuis les responsables avec qui je négociais occupent de hautes fonctions. Cela aide dans les discussions aujourd'hui", dit-il.

 

10 000 CASQUETTES ORANGE VIF AU SIGLE DU RAFALE

 

Même si les déclarations des autorités indiennes sont positives, pas question de crier victoire tant que tout n'est pas conclu. Le ministre indien de la défense, A.K. Antony a affirmé, mercredi, que le Rafale ne sera pas touché par les réductions budgétaires en vue, même si son ministère devrait, comme le reste du gouvernement, se restreindre pour réduire la dette publique. Les programmes prioritaires pour le niveau de préparation des forces ne seront pas affectés, a-t-il assuré. Pas question de report.

 

Les négociations se poursuivent donc. Serge Dassault et son bras droit, Charles Edelstenne, ancien patron de l'avionneur ont également fait le déplacement à Bangalore (Etat du Karnataka), pour le neuvième Salon Aero India. Ce salon est aussi l'occasion de présenter au grand public le Rafale : l'armée de l'Air française a amené trois appareils, dont un pour les démonstrations en vol. Sur le stand Dassault, pas moins de 10 000 casquettes orange vif au sigle du Rafale vont être distribuées aux visiteurs toute la semaine.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 07:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/jdc/insigne-dsn/insigne-de-la-direction-du-service-national/2160026-1-fre-FR/insigne-de-la-direction-du-service-national.jpg

Insigne de la Direction du Service National

 

31/01/2013 LCL Gilles Merchadou Sources : SGA/DSN

 

Depuis le 11 janvier 2013 la Direction du Service National est dotée d’un nouvel insigne.

 

Homologué sous le numéro G 5399 il répond à la description héraldique suivante : " Ecu français ancien d’azur à une silhouette équestre de sable de Jeanne d’Arc ; à la bordure componée d’azur à une fleur de lys d’or et de gueules à une pierre d’argent, le tout souligné d’argent. En pointe brochant écusson d’or aux armes de la Défense nationale surchargé des lettres capitales "S" d’azur et "N" de gueules".

 

En clair, la bordure aux armes d’Orléans et Jeanne d’arc représentent l’implantation géographique de la direction. L’emblème interarmées et l’acronyme SN caractérisent la Direction du Service National.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:40

http://4.bp.blogspot.com/-QlanAvTKJco/URC4sFg5H2I/AAAAAAAASpA/j067yUIsWXA/s1600/RKM_0118-751828.JPG

photo Livefist

 

06/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon aéronautique militaire de Bangalore ouvre ses portes ce mercredi et à quelques jours d'une visite de François Hollande, que peut espérer la France en Inde en 2013? Avec un bon karma, ce sera peut-être l'année de la France en lnde, qui avait été le premier pays client de l'industrie d'armement français en 2011. De nombreuses campagnes commerciales ou négociations pourraient être favorables cette année aux groupes tricolores.

 

Et si le karma était favorable en 2013 aux industriels de l'armement français en Inde. A commencer par Dassault Aviation, en pole position pour décrocher le contrat du siècle en Inde, MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), baptisé par les Indiens "la mère de toutes les affaires" ("mother of all deals"). Un contrat évalué à 18 milliards d'euros. Depuis janvier 2012, l'avionneur tricolore est en négociations exclusives avec New Delhi pour la vente d'une première tranche de 126 Rafale, dont 108 seront assemblés localement par les industriels indiens.

 

New Delhi a un véritable besoin pressant pour renouveler sa flotte avec des avions modernes pour contrer la montée en puissance dans le domaine aérien de la Chine et du Pakistan. D'autant que l'armée de l'air indienne perd aussi beaucoup d'appareils, notamment des avions russes. L'Indian Air Force a perdu 50 appareils, dont 33 avions de combat entre 2008 et mars 2012. En outre, l'Inde doit faire face à de régulières violations de son espace aérien. Sans compter les infiltrations de Pakistanais par la vallée du Kashmir.  Le gouvernement indien se plaint régulièrement de ces provocations. Récemment encore, début janvier, le ministère de la Défense les dénonçait dans un communiqué : "Le gouvernement indien considère l'incident comme une provocation et nous le condamnons (...). Nous nous attendons à ce qu'Islamabad honore l'accord de cessez-le-feu strictement".

 

Rafale : tout se passe bien

 

"Tout se passe bien", explique une source proche du dossier même s'il y a peu de chance que ce contrat soit signé, en dépit de la volonté de l'armée de l'air et des autorités indiennes, avant la fin de l'année fiscale, qui se termine fin mars. La visite de François Hollande, dont les dates du voyage (14 et 15 février) ont été révélées par Challenges, ne sera pas non plus l'occasion de signer ce mégacontrat. Dassault Aviation attend plutôt un contrat cet été, voire en fin d'année, selon nos informations. Pas plus tard car les élections législatives en Inde sont prévues en mai 2014. Trois mois avant la date des élections, aucun contrat d'une telle envergure ne sera signé. En décembre dernier, le ministère de la Défense indien avait publiquement et sobrement indiqué que "le contrat MMRCA n'a pas été finalisé jusqu'ici parce que les négociations sont en cours".

 

Tout l'enjeu pour Dassault Aviation est d'organiser le vaste transfert de technologies exigé par New Delhi dans de bonnes conditions pour les Indiens et dans des conditions de sécurité raisonnable pour le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran). Ce qui est loin d'être simple. Car trouver des fournisseurs indiens pour un tel contrat relève d'un sacré défi... et prend du temps. Du coup, Dassault Aviation discute pied à pied les garanties financières en cas de défaillance des fournisseurs locaux.

 

EADS vise deux contrats en 2013

 

En Inde, il n'y a pas que le Rafale. EADS compte sur la signature de deux contrats cette année : le missile Maitri et les avions ravitailleurs. Sa filiale MBDA (37,5%) attend depuis des années un très beau contrat de l'ordre de 1,8 milliard d'euros en vue de codévelopper un missile sol-air de nouvelle génération en partenariat avec l'Inde. "Les négociations sont terminées depuis décembre 2011 et le programme est passé devant le conseil de défense en décembre 2012, explique-t-on à La Tribune. Du coup, il n'y plus trop d'étapes à passer". Le programme Maitri s'appuie sur le travail effectué par le DRDO (Défense recherche et développement organisation) et sur un transfert de technologies de MBDA pour combler les lacunes de l'industrie indienne. A terme, il est prévu la production d'environ 2.000 missiles Maitri par Bharat Dynamics Limited. Ce système de défense anti-aérienne répondra aux besoins de l'armée de l'Air, de la Marine et de l'armée de Terre.

 

http://2.bp.blogspot.com/_o_no4M2xEPY/SZbCZX902tI/AAAAAAAAF_I/GuUa3PQyz7Y/s1600/DSC01756-733663.JPG

photo Livefist

 

Le groupe européen attend également la signature du contrat des avions ravitailleurs, A330 MRTT. L'Inde a sélectionné en janvier Airbus Military pour la fourniture de six avions ravitailleurs A330 MRTT en vue d'équiper son armée de l'air. La filiale d'EADS est entrée en négociations exclusives avec New Delhi... deux ans après avoir vu un premier contrat similaire annulé par le gouvernement indien. Une vente qui pourrait dépasser le milliard de dollars si elle était conclue à l'issue de négociations exclusives.

 

Eurocopter en piste sur trois programmes

 

AS550C3 with armaments Copyright Eurocopter Antoine Pecchi

 

L'Inde est le paradis des hélicoptéristes. Actuellement, il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. De son côté, Eurocopter vise trois programmes de renouvellement de la flotte indienne. La filiale d'EADS, qui a répondu en 2008 à un appel d'offre international, attend désespérement depuis 2010... l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si elle est à nouveau sélectionnée par l'armée de l'air indienne afin de renouveler la flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak. En jeu, 197 Fennec, la version militaire de l'Écureuil. Un contrat de 400 millions d'euros pouvant monter jusqu'à 1,5 milliard avec l'achat au total de 600 appareils. Elle vise également le renouvellement des hélicoptères de la Marine et des Coast Guard. Eurocopter propose respectivement 16 NH-90 et 56 AS565 MB Panther, qui sera d'ailleurs en démonstration en Bangalore.

 

DCNS plonge pour un nouvel appel d'offres pour 6 sous-marins

 

Scorpene-class attack submarine. (Photo DCNS)

 

Enfin, DCNS va participer au nouveau appel d'offres de New Delhi, qui souhaite contruire six nouveaux sous-marins, dont quatre seront fabriqués sur place, dans le cadre du programme Project-75i. New Delhi a lancé un appel d'offres début décembre. Ces sous-marins, équipés d'un système AIP pour des plongées plus longues, seront équipés de missiles de croisière. Enfin, le contractant devra associer des groupes locaux pour la fabrication de ces sous-marins à l'image de ce qu'avait déjà fait DCNS, qui a déjà vendu six sous-marins Scorpène à New Delhi en 2005 en coopérant avec le chantier naval Mazagon Dock, situé dans le port de Bombay.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-4/2168344-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-4.jpg

 

06/02/2013 Sources EMA  -International

 

Depuis le 12 janvier 2013, suite au déclenchement de l’opération Serval au Mali, le camp de Port Bouët, camp de la force Licorne, constitue une plate-forme logistique stratégique en Afrique de l’Ouest.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-2/2168349-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-2.jpg

 

Dés le déclenchement de l’intervention française, les autorités françaises ont sollicité les autorités ivoiriennes pour pouvoir bénéficier des facilités logistiques du pays. L’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan a accueilli les premiers aéronefs dédiés au transport stratégique (A340 français, C17 britanniques, Antonov affrétés) ou tactique (jusqu’à une dizaine avions de transport tactique C160 et C130 français et belges). Plusieurs de ces appareils, dont deux C130 belges et deux ravitailleurs C135 français y sont stationnés et opèrent depuis Abidjan. Le rythme s’est accéléré au cours de la deuxième semaine de l’opération, qui a vu 8 rotations d’Antonov AN 124 décharger 120 tonnes de fret. Au total, fin janvier, la force Licorne a traité plus de 50 rotations d’aéronefs chargés de personnel ou de fret, soit environ 700 tonnes.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-3/2168354-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-3.jpg

 

L’excellente collaboration avec le personnel et les autorités de l’aéroport d’Abidjan a permis à la force Licorne d’optimiser l’emploi de cette plateforme au profit de l’opération Serval. L’aéroport et le camp Port Bouët sont devenus un « hub stratégique ». Un poste de commandement « air » a été déployé au cœur des installations de la force Licorne. Alors que plus de 200 militaires de Licorne ont été projetés au Mali depuis le 12 janvier, ceux qui sont restés à Abidjan arment aujourd’hui une base opérationnelle à dominante logistique, dédiée au soutien de Serval.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-1/2168364-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-1.jpg

 

Le camp de Port Bouët accueille depuis le début des opérations entre 500 et 1000 militaires des armées de Terre et de l’Air. Un camp de toile de 500 lits a été monté et l’ordinaire (restauration) a triplé sa capacité. La section ravitaillement transport, le service du commissariat des armées, le détachement du transit interarmées, le détachement du service des essences des armées, ainsi que tous les services administratifs de la force ont multiplié leurs efforts pour assurer ces tâches de soutien tout en participant aux missions de sécurisations du site.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-5/2168359-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-5.jpg

 

En parallèle, Licorne poursuit sa mission au profit de l’armée ivoirienne, en participant notamment la formation d’un bataillon logistique ivoirien destiné à être déployé dans le cadre de la MISMA, la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine.

 

Les 450 militaires de l’opération Licorne ont pour mission d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne et de maintenir une présence militaire pour assurer la protection des ressortissants français si nécessaire. Cette force se compose d’un état-major, d’un élément de soutien, de deux unités de combat. Un Transall C 160 et un hélicoptère Fennec de l’armée de l’air complètent ce dispositif.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:12

Opération Serval

 

06 février 2013 09h57 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Les forces françaises au Mali déplorent depuis le lancement de la guerre le 11 janvier, outre un mort au tout début, quelques blessés français mais des blessés relativement légers, a déclaré mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sans les chiffrer.

 

Il y a eu quelques blessés français mais des blessés relativement légers. Il y a eu malheureusement un mort, donc c'est une vraie guerre, a-t-il affirmé à la radio Europe 1, sans préciser le nombre de blessés, les circonstances dans lesquelles les militaires ont été blessés ni quand cela s'est produit.

 

Il y a eu des pertes significatives du côté des jihadistes, je ne vais pas faire une comptabilité, a-t-il dit. Mais il y a eu une vraie guerre avec des pertes significatives, a-t-il insisté.

 

Mardi, le ministre de la Défense avait déjà évoqué plusieurs centaines de de combattants islamistes tués.

 

Côté français, il avait déclaré que les forces françaises ont eu pour leur part un mort, le pilote d'hélicoptère tué aux premières heures de l'intervention, et deux ou trois blessés anecdotiques, sans gravité.

 

Mercredi, il n'a pas dit si les blessés qu'il a évoqué étaient ou non les mêmes.

 

Les forces françaises totalisent aujourd'hui 4.000 hommes, soit presque le double de ce qui avait été annoncé au début du conflit. Ce chiffre n'augmentera plus, a précisé mercredi le ministre de la Défense.

 

Ce chiffre de 4.000 équivaut au nombre de militaires déployés en Afghanistan à son maximum en 2010.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 18:36

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/tir-aster-1211/image-d-archive-d-un-tir-aster/2167921-1-fre-FR/image-d-archive-d-un-tir-aster.jpg

 

05.02.2013 DGA

 

La première frégate multi-missions (FREMM), l’Aquitaine, a effectué avec succès son premier tir de missile antiaérien en Méditerranée le 4 février 2013, au large du centre DGA Essais de missiles, situé sur l’Ile du Levant. 

 

Le missile Aster 15 a détruit la cible aérienne qui lui avait été désignée. Réalisé sous la responsabilité de la direction générale de l’armement (DGA) et de l’organisme conjoint de coopération d’armement (OCCAR), ce tir a été préparé et conduit avec l’équipage de l’Aquitaine et les industriels DCNS et MBDA.

 

Ce tir important s’inscrit dans le cadre de la vérification des caractéristiques militaires de l’Aquitaine, étape préalable à sa future admission au service actif. La FREMM est le troisième type de bâtiment de la marine nationale à procéder au tir d’un missile Aster, à la suite du porte-avions Charles-de-Gaulle et des frégates de défense aérienne Forbin et Chevalier Paul.

Les FREMM sont des bâtiments fortement armés : missiles de croisière navals, missiles mer-mer 40 Exocet, missiles antiaériens Aster ou encore torpilles MU90. Toutes les FREMM pourront mettre en œuvre un hélicoptère Caïman marine (NH90), ainsi que des forces spéciales et leurs équipements.

 

En termes d’emplois, chaque FREMM représente 3,2 millions d’heures de travail en France. La réalisation des FREMM assure une part très significative de l’activité du site de DCNS à Lorient, mais également celle de nombreux sous-traitants dans sept régions françaises.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:55

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/defexpo-2012/photo-escadrille-erbland.jpg

 

05.02.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Officier, pilote de Tigre et auteur de « Dans les griffes du Tigre » aux Belles Lettres, le capitaine Erbland revient avec FOB sur son expérience du combat en Afghanistan et en Libye.

 

Quel a été votre parcours ?

 

J’ai passé un bac scientifique puis j’ai rejoint une classe préparatoire au lycée militaire d’Aix, avec comme ambition de d’intégrer Saint Cyr. Comme beaucoup de mes camarades, j’avais l’image du béret rouge des parachutistes en tête. Avec cette envie d’aller sur le terrain, au combat… J’ai pourtant passé les tests Alat pour ne me fermer aucune porte. Je les ai bien réussis… Après, j’ai mis six mois à me décider, pour finalement suivre les bons conseils d’Anciens. Tous m’ont dit la même chose : si tu veux faire de l’opérationnel, choisis l’Alat ! Ils ne m’avaient pas menti…

 

L’Aviation Légère de l’Armée de Terre est elle une arme populaire parmi les élèves officiers de St Cyr ?

 

Populaire je ne sais pas. Méconnue, certainement ! Lorsque j’étais à St Cyr, entre 2001 et 2004, on savait peu de choses sur ce que pouvait être cette arme. Ou pour être plus précis, mes camarades et moi la connaissions moins bien que les autres. C’est une situation qui s’explique en partie par sa relative jeunesse et son empreinte moins forte dans l’Histoire. J’espère que les choses ont évolué favorablement et que l’Alat est correctement présentée à la suite de ses engagements en Afghanistan et en Libye.

 

Votre livre participe-t-il à cette meilleure connaissance que vous appelez de vos vœux ?

 

J’aime mon arme et j’ai envie de la faire connaître, mais je n’avais pas l’unique volonté en écrivant ce livre de faire de la retape pour l’Alat… Ce n’était pas mon but. D’ailleurs mon livre n’est pas un panégyrique : il reste très factuel, enrichit de quelques réflexions qui s’appliquent avant tout à l’officier, quelle que soit son arme.

 

Comment en êtes-vous arrivé au Tigre ?

 

J’ai obtenu le 56ème brevet pilote de Tigre de l’EFA (nda : Ecole Franco Allemande du Luc) début 2010. Auparavant, j’avais fait quatre ans de Gazelle. Après avoir obtenu ma qualification Tigre, je suis parti en Afghanistan. Je suis ensuite revenu sur Gazelle, au sein du 1er RHC de Phalsbourg, pour exercer mon commandement à la tête d’une escadrille. Je suis ensuite revenu sur Tigre pour servir de renfort pendant Harmattan, puis lors d’un deuxième séjour à Kaboul.  Maintenant, je prépare l’arrivée du Tigre HAD au sein de mon régiment.

 

Le Tigre est-il un choix populaire parmi les jeunes pilotes sortant de Dax ?

 

Les élèves qui sortent de Dax émettent des vœux pour leur future spécialité : hélicoptères de manœuvre, Gazelle Viviane ou Tigre. Dans les premières années suivant sa mise en service, les places sur le Tigre étaient réservées aux « anciens » ayant déjà une bonne expérience du combat aéromobile. La donne a aujourd’hui changé et les stages Tigre sont maintenant ouverts aux jeunes pilotes. Et l’hélicoptère de combat est très prisé…

 

 Si l’on en revient à votre livre, avez vous été soutenu par votre hiérarchie dans sa rédaction ?

 

Plus qu’un soutien, j’ai trouvé une véritable incitation. Le 11 novembre 2011, j’étais venu à Paris pour participer à différentes interviews avec les médias.  La veille de mon passage à l’antenne, j’ai pu discuter avec le colonel Auriault, chef de la DEP (Division Etudes et Prospectives) qui m’a dit très clairement « vous avez fait beaucoup de choses en opération, maintenant il faut écrire… » J’avais cette envie d’écrire depuis longtemps, mais le colonel Auriault a su m’encourager. Il m’a ensuite aidé à trouver un éditeur. Il a été très présent, à sa manière…

 

à suivre…

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:55

http://www.ceps-oing.org/content/publications/images/publication_243.jpeg

 

25Janvier 2013 CEPS

 

Plateforme de propositions pour la défense et la sécurité nationale.

 

Ce rapport, qui a mobilisé plus de 80 personnalités membres du CEPS, issues d’horizons et métiers divers, s’inscrit dans la dynamique de réflexion initiée par le gouvernement français visant à actualiser le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Ce document souhaite contribuer à la réflexion et à la prise de décision des différentes personnalités pouvant, à leur niveau respectif, participer à l’élaboration du prochain Libre blanc. Il n’a pas pour objectif de traiter l’ensemble des sujets qu’implique un exercice « de révision générale ». Il a pour ambition de mettre en lumière un certain nombre de point que le CEPS a considérés comme importants.

 

Cette contribution de la société civile exprime bien ce qu’est la vocation du CEPS en tant qu’organisation non-gouvernementale : ouvrir les champs de réflexion et proposer des pistes d’action sans apriori, contribuer au quotidien à l’expression de la démocratie.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:55

VBCI - French Army in Afghanistan with flexible wire cage R

 

05/02/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The French Army's now got its first FELIN-enhanced VBCI (Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie) infantry fighting vehicle.

 

Building on the basic design of the French Army's AMX-10P replacement vehicle, it's been modified to support the needs of up to 11 French troops wearing FELIN soldier systems, giving them recharge points and the ability to operate their electronic Manpack systems whilst onboard it.

 

This first FELIN-capable VBCI was supplied to the French Army by DGA (Direction Générale de l'Armement) - the agency tasked with purchasing and overseeing the delivery of new military technologies to the French Army, Air Force and Navy.

 

The Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie has been in French Army service since 2008 and the order book currently stands at 630 examples. Protected by 1.45 centimetre-thick armour, the VBCI has a top speed of 100 kilometres per hour and a range of 750 kilometres.

 

VBCI IFV

 

The VBCI IFV's primary armament is a Nexter Systems M811 25mm cannon, backed up by a co-axial 7.62mm machine gun and while the VBCI current equips only France, Spain is reportedly also keen to acquire some examples.

 

"Offering a high level of protection against various threats, it is a true 'base camp' for the infantryman on the battlefield", DGA representatives explained. "For its part, the FELIN soldier system provides a quantum leap in terms of protection, observation, communication, use of weapons, mobility and support for combat soldiers in direct contact with the enemy."

 

VBCI FELIN Upgrades

 

The DGA added: "Eventually, all VBCIs will be adapted for FELIN, either directly on the Nexter production line for the remaining vehicles, or by retrofit in regimental workshops for the 445 VBCI produced since 2008."

 

FELIN - standing for Fantassin à Équipement et Liaisons Intégrés (translated: ‘Integrated Infantryman Equipment and Communications') is the French Army's new-generation dismounted soldier system. It made its frontline debut in September 2010 and, to date, more than 20,000 have been ordered.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:55

DCNS Logo et signature

 

05/02/2013 DCNS

 

Parc des expositions de la Porte de Versailles – Paris, Stand C17

 

DCNS, un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie, est convaincu que la mer est l’avenir de la planète. Les océans détiennent en effet nombre de réponses aux enjeux humains, économiques et environnementaux auxquels la planète va être confrontée dans les prochaines décennies. Le Groupe invente des solutions de haute technologie pour la sécuriser et la valoriser durablement. Fort de ses 400 ans d’expertise dans le domaine de la construction navale et de sa connaissance du milieu marin, DCNS présentera ses solutions innovantes pour répondre à ces nouveaux défis.

 

DCNS a l’ambition de jouer un rôle majeur dans le développement d’une nouvelle filière des énergies marines renouvelables. DCNS présentera les quatre technologies dans lesquelles le Groupe est investi :

 

• l’énergie des courants de marées, captée à l’aide de turbines sous-marines, appelées hydroliennes, qui transforment l’énergie des courants marins en électricité ;

 

• l’énergie du vent en mer, captée à l’aide d’éoliennes flottantes installées au large ;

 

• l’énergie thermique des mers, qui  exploite la différence de température entre les eaux de surface, chaudes dans les mers tropicales, et les eaux froides des profondeurs, pour produire du courant électrique 24 heures sur 24, 365 jours par an ;

 

• l’énergie des vagues, récupérée par des systèmes dits houlomoteurs.

 

l-adroit

 

DCNS accroît les moyens de la Marine nationale face aux problématiques émergentes de sécurité maritime. L’OPV Gowind  L’Adroit, qui sera présenté sur le stand,  répond à ses enjeux de sécurité. En service depuis octobre 2011, L’Adroit a validé plusieurs solutions innovantes, comme l’inspection de navires en mer, grâce à un système de mise en œuvre d’embarcation de contrôle. Il a aussi conduit les premières expérimentations d’emploi d’un drone aérien.

 

DCNS présentera également son expertise des infrastructures et sa capacité à mettre à la disposition des marines sa maîtrise de la conception, la réalisation, la modernisation, la maintenance et l’exploitation des installations industrielles et des équipements portuaires. En partenariat avec les marines internationales, DCNS peut concevoir une base navale complète pour répondre à tous les besoins opérationnels en coopération avec les ressources locales (études d’ingénierie, rédaction du cahier des charges conjointement réalisée avec le client, assistance à maîtrise d’ouvrage sur toute la phase de construction). DCNS met également à disposition de ses clients une offre complète d’optimisation et de rénovation d’infrastructures navales.

 

En ce qui concerne les équipements et les systèmes, DCNS a acquis une grande expérience, notamment à travers la réalisation, l’entretien et la maintenance de nombreux systèmes de combat en service en France et à l’international. DCNS propose également une gamme complète et évolutive de lanceurs verticaux, capables de mettre en œuvre la majorité des missiles actuels et futurs lancés verticalement.

 

Sur le stand de DCNS, vous pourrez découvrir BlooPlanet (www.blooplanet.com), le réseau social de la mer, ouvert au grand public. Blooplanet permet de s’informer et d’échanger sur tous les sujets ayant trait à la mer. La création de ce réseau social s’inscrit dans le cadre de la vision de DCNS pour le futur et repose sur le constat que chaque personne est liée directement ou indirectement à la mer par une activité professionnelle, un intérêt personnel ou un loisir.

 

Pendant Euromaritime, venez échanger avec les experts de DCNS :

 

5 février Workshop : compétitivité des chantiers navals

 

5 février Workshop : navigation du futur et passerelle virtuelle

 

6 février Conférence : les énergies marines renouvelables

 

6 février Workshop : la R&D dans le développement des EMR

 

7 février Workshop : les compétences et les métiers du naval

 

7 février Workshop : réussir à l’international

 

7 février Workshop : navigation du futur et sûreté maritime

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:55

VBCI couv-tim-dossier-equipement

 

5 February 2013 army-technology.com

 

France's defence procurement agency (DGA) has handed over the first fantassin à equipements et liaisons intégrés (FELIN) compatible VBCI armoured infantry fighting vehicle to the French Army.

 

The VBCI vehicle crew, equipped with the FELIN system, can recharge the batteries of onboard power systems, as well as help them improve dismount operations preparation by providing capabilities for using communication equipment from inside the vehicle.

 

Manufactured by a consortium of Nexter Systems and Renault Trucks Defense, the VCBI is a wheeled 8×8 infantry fighting vehicle designed to safeguard infantry units against a broad spectrum of ballistic threats, such as improvised explosive devices (IEDs) and rocket-propelled grenades (RPG) in the battlefield.

 

Capable of accommodating 11 soldiers and their associated kits in its infantry combat version, the vehicle entered into operational service with the French Army as a successor to the AMX10P vehicle in 2008.

 

A total of 445 VBCI vehicles have been developed by the company out of an ordered 630, with the final vehicle set for delivery by 2015.

"FELIN is a high-tech integrated infantry suite chosen by the French Army for all its infantry units as part of its soldier modernisation programmes."

 

Built by Sagem, FELIN is a high-tech integrated infantry suite chosen by the French Army for all its infantry units as part of its soldier modernisation programmes.

 

Designed to improve mission readiness of the dismounted soldier, the system offers enhanced protection, observation, command, control, computers, communications and intelligence (C4I), weapons use, as well as mobility and support.

 

The suite has its first foreign deployment in December 2011 in Afghanistan; it features communications and information systems, combat gear, day/night sights for individual and crew weapons, day/night-vision and observation equipment, as well as a protective vest.

 

All VBCIs are scheduled to be altered to support the FELIN system and the transformation process could either be directly on the vehicles currently under production, or through retrofit in regimental workshops for already developed vehicles.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:01

Opération Serval

 

5 février 2013 Guysen International News

 

Un débat sur la situation et l'avenir du Mali aura lieu le 27 février à l'Assemblée nationale, a-t-on appris à l'issue de la Conférence des présidents de l'Assemblée. Ce débat se déroulera à la demande du groupe socialiste sur le thème "Mali : au-delà de l'intervention militaire, perspectives de reconstruction et de développement".

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/photo-capitaine-erbland/2138551-1-fre-FR/photo-capitaine-erbland.jpg

 

 

4 février 2013 par Bruno Rivière – Aerobuzz.fr

 

Le Capitaine Brice Erbland est pilote d’hélicoptère, notamment du Tigre. Il raconte quelques unes de ses missions en Libye et en Afghanistan, dans un livre intitulé « Dans les griffes du Tigre ». Une version de la guerre vue de l’intérieur.

 

Capitaine à 32 ans, Saint-Cyrien et pilote de l’Armée au sein de l’ALAT (Aviation Légère de l’Armée de Terre) qui opère les hélicoptères d’attaque, Brice Erbland raconte pour la première fois ses combats. Au cours de l’année 2011, Brice Erbland a été chef de mission en Libye et en Afghanistan. Son livre « Dans les griffes du Tigre » (Editions Les Belles Lettres, collection Mémoires de guerre), petit ouvrage d’une centaine de pages, sobrement illustré, et rédigé un peu à la manière de compte-rendus officiels, n’est pas un plaidoyer à la grandeur de l’Armée française, ni même une leçon de morale destinée à « valider » les combats. C’est beaucoup plus simple que cela. « Dans les griffes du Tigre » est juste le récit de quelques actions aériennes que l’auteur a vécues en opération. Des témoignages racontés à la première personne, avec infiniment d’humilité, de respect, et d’humanité. L’auteur y parle de ses peurs, de ses angoisses, de ses fiertés.

 

C’est donc très humain, vraiment très humain. « Même dans le combat d’hélicoptères, où les équipages ont la sensation d’être isolés dans leur cockpit, il n’y a pas d’individualisme. Ce n’est pas « l’homme et la machine », mais bien, « l’homme et l’homme » avec toutes les grandeurs et les subtilités des relations humaines.  » (page 91). Rentrant de mission au cours de laquelle le pilote-auteur a « liquidé » un insurgé afghan « chef insurgé de la vallée de Bedraou tué par tir hélicoptère cet après-midi près de Tagab  », mais où un soldat français est également tombé, il lâche à un camarade : « Celui-là, on l’a vengé ! Je regrette aussitôt mes paroles même si elles ne semblent pas le choquer outre mesure. Je tombe inexorablement dans la loi du talion. Cette réaction est sans doute profondément humaine et a dû être partagée par bon nombre de soldats peinés de voir leurs frères d’armes tués de cette façon. N’est-ce pas Sophocle qui écrivait qu’on ne doit haïr un ennemi qu’en se disant qu’il redeviendrait un jour notre ami ? Mon Dieu que c’est dur ! » (page 16).

 

Brice Erbland mettra d’ailleurs du temps à s’en remettre. « Impossible de penser à autre chose, ce scénario se répète à l’infini devant mes yeux. […] Une psychologue des armées m’expliquera lors de mon départ d’Afghanistan que cette réaction tout à fait normale s’appelle un « phénomène d’identification ». Pour la plupart des autres tirs où j’ai tué des êtres humains, en Afghanistan ou en Libye, je pense avoir toujours inconsciemment justifié mon acte par le fait que des soldats français, au sol ou à bord d’autres hélicoptères, auraient pu trouver la mort si je n’avais pas agi.  » (page 21).

 

Des hélicoptères, il en est évidemment question tout au long de l’ouvrage. Des Tigre, d’abord, que pilote la capitaine Erbland. Hélicoptère d’attaque des unités opérationnelles de l’Armée de terre française depuis 2007, le Tigre est piloté à deux en tandem. L’efficacité de ses équipements et de son armement, notamment un viseur, comportant une caméra thermique, installé entre le cockpit et le rotor et couplé à un canon de trente millimètres en font un des meilleurs hélicoptères de combats modernes. Et puis l’inépuisable Gazelle, en service dans l’Armée de terre depuis près de quarante ans, et équipée soit d’un canon de vingt millimètres, soit d’une caméra thermique et de missiles Hot (Haut subsonique Optiquement Téléguidé). « En arrivant, nous prenons notre schéma d’évolution habituel : le Tigre en cercle à mille pieds du sol, et la Gazelle deux cents pieds au-dessus dans le sens inverse… » (page 9).

 

Le capitaine Erbland parle d’ailleurs des hélicoptères sans détours : « certains voudraient déjà enterrer l’hélicoptère au profit des drones ; je crois au contraire que le combat mené à partir d’hélicoptères n’en est qu’à ses débuts, tant les possibilités sont grandes et l’efficacité mesurée. Très peu d’armées dans le monde occidental possèdent de nos jours une aviation légère capable de manœuvrer à l’échelle d’une escadrille et de combattre à la fois de nuit, à partir d’un bâtiment de la marine nationale, au milieu des montagnes ou encore en pleine zone urbaine. L’Armée française est l’une d’entre elles.  » (page 6).

 

Enfin, il est parfois question ici … de questions. «  Nous arrivons près de la place d’arme du régiment, où un véhicule m’attend pour me conduire au port de Toulon afin d’embarquer. […] Nous y sommes une fois de plus. Cet instant est détestable entre tous et semble interminable. J’embrasse ma femme, […] puis je serre dans mes bras chacun de mes enfants, avec cette indicible voix qui répète inlassablement dans ma tête que c’est peut-être la dernière fois. Leur regard de peine incomprise me fend le cœur. « Pourquoi tu pars, papa ? » Vaste question ma fille ». (page 59)

 

http://www.aerobuzz.fr/local/cache-vignettes/L311xH475/PILOTE_TIGRE_biblio-f985c.jpg

Dans les griffes du Tigre De Brice Erbland

Editions Les Belles Lettres, collection Mémoires de guerre

122 pages (15 photos) – 14,90 euros ISBN : 978-2-251-31004-6

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/exercice-aerotransporte-75e-section-d-eclaireurs-de-montagne/2167152-1-fre-FR/exercice-aerotransporte-75e-section-d-eclaireurs-de-montagne.jpg

75e section d’éclaireurs de montagne

 

05/02/2013 C. Boisgelot - Sources : EMHM

 

Comment acquérir les fondamentaux pour être opérationnel lors des missions sur des théâtres d’opérations extérieures ? C’est l’objectif de l’exercice aérotransporté qui s’est déroulé la dernière semaine de janvier.

 

Mercredi 23 janvier, à Annecy : les 35 futurs sous-officiers de la section d’éclaireurs de montagne, la SEM 75, écoutent avec attention les instructions lancées par le commandant de bord du Puma : « Respectez les consignes, il en va de votre sécurité et de celle de votre groupe et de la nôtre ». Au cours de cet exercice, ces sous-officiers ont appris à se former aux opérations rudimentaires d’embarquement et de débarquement d’un hélicoptère. Une formation « qui a pour objectif de leur permettre d’avoir une bonne connaissance d’un des outils de travail majeur de l’armée de Terre, outils qu’ils utiliseront lors des opérations extérieures ou en France avec leurs hommes » souligne le capitaine Vincent Briouze, chef de la SEM.

 

Une formation en terrain enneigé et en situation opérationnelle où chaque sous-officier apprend l’importance vitale de la notion du groupe, le sens de la cohésion, l’esprit de la vie en corps de troupe. « C’est une grande première  pour moi, qui vient du civil ainsi que pour beaucoup d’élèves sous-officiers, ce n’est pas si simple ! » déclare l’EVSO Guillaume Corroy, jeune nancéien de 24 ans. Une période enrichissante et forte d’émotions partagées et « d’instants grisants lorsque nous sommes déposés dans la pampa blanche à la recherche de la zone de posé hélicoptère avant d’être de nouveau embarqués » remarque  l’EVSO Guillaume Corroy.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:55

DCNS Logo et signature

 

2013/02/05 DCNS

 

Parc des expositions at Porte de Versailles – Paris, stand C17

 

DCNS, a world leader in naval defence and an innovative player in energy, firmly believes that the sea represents the future of the planet. The oceans offer a number of solutions to the human, economic and environmental challenges that our planet will be facing in the coming decades. The Group is inventing high-tech solutions to sustainably secure and develop its potential. Benefiting from 400 years of expertise in shipbuilding and from its in-depth understanding of the marine environment, DCNS will present its innovative solutions to meet these new challenges.

 

DCNS has the ambition of playing a major role in the development of a new line of marine renewable energies. DCNS will present the four technologies in which the Group has invested:

 

• the tidal energy generated using underwater turbines known as “tidal turbines”, which convert the energy of marine tidal streams into electricity;

 

• the offshore wind energy generated by offshore floating wind turbines;

 

• the ocean thermal energy conversion (OTEC) technology that exploits the difference in temperature between the warm surface water of tropical oceans and the cold water found in the ocean depths to generate electrical power 24 hours a day, 365 days a year;

 

• the wave energy, recovered through wave energy conversion systems.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/batiments/l-adroit/l-adroit2/1420323-1-fre-FR/l-adroit.jpg

photo Marine Nationale

 

DCNS is growing the French Navy’s resources for combating the emerging challenge of maritime security. The Gowind OPV L’Adroit, which will be presented on its stand, handles these security issues. Operational since October 2011, L’Adroit has validated several capacities, such as ship inspection at sea, through an inspection boat operating system. It has also conducted the first experiments in the use of flying drones.

 

In addition, DCNS will present its infrastructure expertise and its capacity to offer navies its skills in the design, construction, modernization, maintenance and operation of industrial and harbour facilities. In partnership with international navies, DCNS can design a complete naval base in order to meet all operational requirements, in collaboration with local resources (engineering studies, joint drafting of specifications with customer, and owner assistance throughout the construction phase). DCNS also offers its customers a full line of naval infrastructure optimization and renovation services.

 

With regard to equipment and systems, DCNS has acquired extensive experience, in particular in the production, servicing and maintenance of numerous operating combat systems in France and internationally. DCNS also offers a comprehensive and scalable line of vertical launchers that can handle most current and future vertically launched missiles.

 

On the DCNS stand, you will be able to discover BlooPlanet (www.blooplanet.com), the marine social network, open to the general public. BlooPlanet provides information and allows discussions on all ocean-related issues. The creation of this social network is part of the DCNS vision for the future, and is based on the fact that each person is connected to the sea, whether directly or indirectly, for professional, personal or recreational reasons.

 

At Euromaritime, come talk with DCNS experts:

 

February 5 Workshop: competitiveness of naval shipyards

 

February 5 Workshop: navigation of the future and virtual gateway

 

February 6 Conference: marine renewable energies

 

February 6 Workshop: R&D in the development of MRE

 

February 7 Workshop: naval skills and businesses

 

February 7 Workshop: succeeding internationally

 

February 7 Workshop: navigation of the future and maritime safety

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

Skylander SK-105 photo GECI International

 

04 février 2013 Par Pascale Braun (Lorraine) - Usinenouvelle.com

 

Le tribunal de commerce de Briey a étudié à huis clos deux offres de reprise de l’avion lorrain Skylander. Le délibéré est attendu jeudi.

 

Une surprise attendait les salariés de Skylander lundi matin 4 février à l’audience du tribunal de commerce de Briey (Meurthe-et-Moselle). A l’offre de reprise présentée par le français Lionel Potron, actionnaire majoritaire de Hong Kong Aero Technology Group Corporation, s’est ajouté une nouvelle proposition émanant du groupe Yantai Taihai. "Les représentants du personnel n’avaient jamais eu connaissance de ce projet, que nous avons découvert à l’audience. Les deux offres prévoient la reprise des 143 salariés restants, mais aucun investisseur n’a encore apporté de fonds", souligne Nathalie Hannis, porte-parole CFE-GCE de l’entreprise.

 

Adossé à Catic-Avic, leader de l’aéronautique en Chine, Yantai envisage la construction de 50 avions en Lorraine et de 50 autres en Chine. Dans cette hypothèse, Taihai rachèterait Reims aviation, filiale de Geci Aviation qui détient Skylander. Le dirigeant du groupe, Serge Bitboul, qui semble associé au projet, pourrait dans ce cas espérer rentrer dans ses fonds.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/ravitaillement-en-fl-che-de-la-fasm-jean-de-vienne-par-le-pr-meuse-1-marine-n-iso-8859-1-q-ationale-2ejpg/2166406-1-fre-FR/ravitaillement-en-fl-che-de-la-fasm-jean-de-vienne-par-le-pr-meuse-1-marine-n-iso-8859-1-q-ationale-2ejpg.jpg

Ravitaillement en flêche de la FASM Jean de Vienne

par le PR Meuse

 

04/02/2013 Sources Marine nationale

 

L’entraînement Gabian s’est achevé le 1er février 2013 en mer Méditerranée. Aux côtés de la frégate italienne Libeccio, huit bâtiments de la Force d’action navale, des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et la FREMM Aquitaine, présente à Toulon depuis quelques jours, ont pris également part aux entraînements.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/exercice-de-lutte-asym-trique-pendant-l-exercice-gabian-2013-en-m-diterrann-e-marine-iso-8859-1-q-_nationale-2ejpg/2166445-1-fre-FR/exercice-de-lutte-asym-trique-pendant-l-exercice-gabian-2013-en-m-diterrann-e-marine-iso-8859-1-q-_nationale-2ejpg.jpg

 

La force, conduite par le commandant de la frégate anti-sous-marine (FASM) Jean de Vienne a manœuvré entre les îles d’Hyères et les zones au large. Seule une sortie de type à plusieurs bâtiments permet de réaliser autant d’exercices en une si courte période. Les moyens engagés ont été mutualisés et les bâtiments se sont entraînés à des exercices supérieurs de lutte au-dessus de la surface, à des tirs sur cibles tractées par aéronef rapide, à des ravitaillements à la mer, en flèche*, et à des exercices de lutte contre les menaces asymétriques. Le Jean de Vienne a effectué des tirs contre terre avec le Libecciosur le champ de tir de l’île du Levant et réalisé plusieurs manœuvres aviation de jour comme de nuit avec l’hélicoptère embarqué italien type AB 212.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/fremm-aquitaine-pendant-l-exercice-gabian-2013-en-m-dite-iso-8859-1-q-rran-e9e_-_-a9_marine_nationale-2ejpg/2166416-1-fre-FR/fremm-aquitaine-pendant-l-exercice-gabian-2013-en-m-dite-iso-8859-1-q-rran-e9e_-_-a9_marine_nationale-2ejpg.jpg

FREMM Aquitaine - exercice Gabian 2013

 

Cette courte période de navigation a permis de renforcer le partenariat avec la marine italienne.

 

* Action peu fréquente et délicate au cours de laquelle les deux bâtiments – le ravitailleur et le ravitaillé – sont positionnés l’un derrière l’autre.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/piraterie/18-06-09-atalante-la-fregate-aconit-integre-la-force-europeenne/la-fregate-aconit/319687-1-fre-FR/la-fregate-aconit.jpg

photo Marine nationale

 

4 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le capitaine de vaisseau Xavier Gariel, adjoint organique à Toulon au commandant de la Force d’action navale, fera reconnaître le jeudi 7 février à 09h00 le capitaine de frégate Geoffroy Roussel comme nouveau commandant de la frégate « Aconit », il succédera au capitaine de vaisseau Olivier de Saint Julien.

 

Au printemps dernier, la frégate Aconit a participé à la mission Atalante de lutte contre la piraterie. En décembre 2012, elle a effectué une patrouille en Méditerranée.

 

Source : Marine Nationale (Force d’Action Navale)

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

05/02/2013 Mer et Marine

 

La première frégate multi-missions française a réalisé hier, avec succès, un tir de missile surface-air Aster 15. Celui-ci a été mené en Méditerranée, au large du centre DGA Essais de Missiles de l’île du Levant. « Ce tir a permis aux marins de l’Aquitaine de valider très concrètement toutes les étapes de mise en œuvre d’un missile de type Aster 15 depuis une FREMM. La séquence de tir va du chargement du missile à bord à la destruction effective de la cible en passant par les phases-clés de détection de l’objectif par le radar et de traitement par les opérateurs du système de combat du bateau », explique le capitaine de vaisseau Benoît Rouvière, commandant de la frégate.

 

7 classes de bâtiments équipés

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

Entrant dans le cadre de la phase Vérification des Capacités Militaires (VCM) de l’Aquitaine, préalable à l’admission au service actif du bâtiment, prévue en fin d’année, ce tir marque l’arrivée du missile de MBDA sur une nouvelle plateforme. Mis en œuvre pour la première fois sur le porte-avions Charles de Gaulle, l’Aster a ensuite équipé les trois frégates saoudiennes du type F3000, les six frégates singapourienne de la classe Formidable (Delta), les quatre frégates franco-italiennes du type Horizon (Forbin/Andrea Doria) et les six destroyers britanniques du type 45 (Daring), avant d’arriver sur les nouvelles FREMM, dont 11 exemplaires ont pour le moment été commandées par la France et une unité par le Maroc. L’Aster 15 équipera également le futur bâtiment de débarquement et de soutien logistique algérien, actuellement en construction en Italie.

 

Lancement du MdCN en 2014

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Stormshadowcrop.JPG/648px-Stormshadowcrop.JPG

 

L’Aquitaine pourra mettre en œuvre 16 missiles Aster 15, un engin conçu dès l’origine pour s’opposer aux missiles antinavire les plus récents et contrer une attaque saturante. Il s’agit du principal moyen d’autoprotection de la FREMM contre des menaces aériennes. La frégate de 142 mètres de long et 6000 tonnes de déplacement en charge pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3 et 16 missiles de croisière Scalp Naval (MdCN), également produits par MBDA, et dispose en outre d’une tourelle de 76mm, de tubes lance-torpilles pour MU90 et d'un hélicoptère Caïman Marine (NH90). On notera que ce n’est pas l’Aquitaine mais son premier sistership, la Normandie, qui effectuera le premier tir de MdCN, prévu au printemps 2014. La seconde FREMM française devrait, aussi, être la première à recevoir les deux canons télé-opérés de 20mm Narwhal de Nexter, qui seront positionnés à l’arrière, au dessus du hangar hélicoptère.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

http://teesships.co.uk/flushing2009/days/day2/014louiseruss300709x2.jpg

 

05/02/2013 Mer et Marine

 

Un grand navire roulier blanc et rouge a fait son apparition hier dans la rade de Toulon. Un bateau à l’allure familière puisqu’il ressemble beaucoup aux bateaux exploités par la compagnie turque UN RO-RO pour le transport de remorques de camions entre le port varois et Tekirdag, à l’ouest d’Istanbul. Le navire a d’ailleurs, comme ceux-ci, rejoint le port civil de Brégaillon. Mais en fait, il n’a rien à voir avec l’autoroute maritime franco-turque et, après son avitaillement, il doit rejoindre aujourd’hui l’arsenal. Appartenant à la compagnie néerlandaise Ernst Russ, le Louise Russ est, en réalité, affrété par le ministère français de la Défense afin d’embarquer un nouveau chargement de matériel militaire. Une cargaison très probablement destinée à l’opération Serval, au Mali. Interrogé sur la nature du chargement et sa destination, l’Etat-major des Armées n’a, toutefois, pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.

 

Construit en 2008, le Louise Russ est, en tous cas, capable d’embarquer un chargement très important. Long de 174 mètres pour une largeur de 25.5 mètres, ce navire, immatriculé à Gibraltar, dispose de deux ponts représentant 2500 mètres linéaires de garages, soit une capacité maximale d’environ 350 véhicules, embarqués et débarqués au moyen d’une grande rampe située à l’arrière. Le navire est, par ailleurs, conçu pour transporter jusqu’à 426 EVP (Equivalent Vingt Pieds, taille standard du conteneur), dont 80 reefer (conteneurs réfrigérés pour les produits frais).

 

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

 

Pour mémoire, deux importants chargements de matériels militaires sont déjà partis pour le Mali dans le cadre de la projection stratégique par voie maritime. Alors que le bâtiment de projection et de commandement Dixmude a débarqué à Dakar, le 28 janvier, les 500 hommes et 140 véhicules d’un Groupement tactique interarmes (GTIA), le roulier MN Eider est arrivé dans le port sénégalais avec environ 250 véhicules et une centaine de conteneurs appartenant notamment à la 1ère Brigade logistique.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

Assemblée nationale française.svg

 

5 février 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 5 février 2013, la commission de la défense de l’Assemblée nationale auditionne Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur le Mali (16h15).

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 01:45

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

 

04/02/2013 Sources : Marine nationale

 

Le lundi 4 février 2013, l’Aquitaine, première frégate de la marine nationale de la classe FREMM (Frégate Multi-Missions), a effectué avec succès son premier tir de missile antiaérien Aster 15 en Méditerranée, au large du centre d’essais de missiles de la Direction Générale de l’Armement situé sur l’Ile du Levant. La FREMM est le troisième type de bâtiment de la marine nationale à procéder au tir d’un missile Aster à la suite du porte-avions Charles de Gaulle et des frégates de Défense Aériennes Forbin et Chevalier Paul.

 

Ce tir important s’inscrivait dans le cadre de la Vérification des Caractéristiques Militaires (VCM) de l’Aquitaine, étape préalable à sa future Admission au Service Actif (ASA) au sein de la marine. « Ce tir a permis aux marins de l’Aquitaine de valider très concrètement toutes les étapes de mise en œuvre d’un missile de type Aster 15 depuis une FREMM »  précise le CV Benoît Rouvière, commandant de la frégate. « La séquence de tir va du chargement du missile à bord à la destruction effective de la cible en passant par les phases-clés de détection de l’objectif par le radar et de traitement par les opérateurs du système de combat du bateau ».

 

Ce tir a été préparé et conduit en coopération entre l'équipage de l'Aquitaine et des équipes de la DGA, de DCNS, de MBDA et de l'OCCAR (Organisme Conjoint de coopération d'Armement). Pour tous, ce succès marque une nouvelle étape dans la démonstration des capacités offertes par la FREMM. « La validation de ce tir Aster dote l’Aquitained’une capacité fondamentale de son système d’autodéfense » ajoute le CV Rouvière.

 

Les FREMM sont des bâtiments fortement armés : missiles mer-mer 40 Exocet, missiles antiaériens Aster, torpilles MU90. Les 9 premières frégates, réaliseront des missions à dominante lutte anti-sous-marine, alors que les 2 dernières frégates, spécialisées dans la lutte anti-aérienne, sont conçues pour protéger un groupe aéronaval ou amphibie contre les aéronefs et les missiles. Toutes les FREMM pourront mettre en œuvre un hélicoptère Caïman marine (NH90), ainsi que des forces spéciales et leurs équipements.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/le-commissariat-a-l-energie-atomique3/2166169-1-fre-FR/le-commissariat-a-l-energie-atomique.jpg

 

04/02/2013 Economie et technologie

 

Le ministre de la Défense s'est rendu jeudi 31 janvier 2013 à Bruyères-le-Chatel dans l'Essonne, pour visiter la direction des applications militaires (DAM) du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA).

Lors de son déplacement à Bruyères-le-Chatel dans l'Essonne, le ministre de la Défense a visité la Direction des applications militaires du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA / DAM).

Dans le cadre des lois de programmation militaire, le CEA développe les programmes nécessaires pour garantir la pérennité de la dissuasion nucléaire française. À la suite de l'arrêt des essais nucléaires, il met en œuvre le programme « Simulation », qui s'appuie sur d'importants moyens expérimentaux et de calcul (Airix, Laser Mégajoule, Supercalculateur Tera).

 

Le CEA a mis en place dans le secteur de la simulation numérique, le centre de calcul défense, autour du supercalculateur Tera 100 sur son site de la DAM Ile-de-France (Bruyères-le-Châtel). A proximité de ce site, le Très grand centre de calcul (TGCC) du CEA accueille la machine de calcul européenne Curie, infrastructure réalisée dans le cadre du partenariat européen Prace (Partnership for Advanced Computing in Europe).

 


La Direction des Applications Militaires du commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA / DAM)

 

 

La DAM a notamment pour mission de concevoir, fabriquer, maintenir en condition opérationnelle puis démanteler les têtes nucléaires qui équipent les forces océaniques et aéroportées françaises. Elle est aussi chargée de la conception et de la réalisation des réacteurs nucléaires équipant les bâtiments de la marine nationale, sous-marins et porte-avions, et assure leur maintenance opérationnelle.

 

Désormais, elle est en mesure de garantir sur le long terme la fiabilité et la sûreté de ces têtes sans recourir aux essais nucléaires. A cette fin, une des priorités de la DAM est de mettre en œuvre le programme Simulation.

 

Elle est également responsable de l'approvisionnement des  matières nucléaires pour les besoins de la Défense. Le suivi de l ’impact sur l’environnement de ses activités fait l’objet d’une attention soutenue.

 

Dans un monde en profonde mutation, la DAM contribue à la sécurité à travers l’appui technique qu’elle apporte aux autorités, pour les questions de désarmement, de lutte contre la prolifération nucléaire et le terrorisme.

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