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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:52

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/3523718561.jpg

 

10.10.2012 par P. Chapleau Lignes de Défense

 

Seconde frégate multimissions qui équipera la Marine nationale, la FREMM Normandie sera mise à l'eau le 18 octobre à Lorient, en présence du ministre de la Défense.

 

Ce bâtiment dont une partie de la construction a été effectuée à Brest, viendra rejoindre la FREMM Aquitaine qui a effectué sa première sortie en mer en avril dernier et qui poursuit ses essais avant sa livraison qui doit intervenir avant la fin de l'année 2012. La livraison de la FREMM Normandie devrait intervenir, elle, en 2014.

 

Actuellement, 5 FREMM sont en chantier (à divers stades). A l'Aquitaine et à la Normandie s'ajoutent la FREMM destinée au Maroc, ainsi que les FREMM françaises Provence et Languedoc.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:50

Mindef

 

9/10/12 - la-croix.com

 

Le ministre de la défense estime que la réorganisation des armées en bases de défense a été menée « avec trop de rapidité » et a occasionné des « dysfonctionnements ».

 

Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a estimé, lundi 8 octobre, à l’issue d’une visite sur la base aérienne de Bricy (Loiret), que la réorganisation des armées en bases de défense a été menée « avec trop de rapidité » et a occasionné des « dysfonctionnements ».

 

Lancée en 2008 par son prédécesseur Hervé Morin, cette réforme a regroupé les diverses unités des armées en 60 bases de défense (dont 9 en outre-mer), dans l’objectif de mutualiser les activités de soutien (intendance, habillement, santé, essence…) et de réaliser des économies.

 

Lors de ses visites dans les forces armées, Jean-Yves Le Drian constate souvent que des commandants d’unités se plaignent de difficultés rencontrées pour obtenir des moyens de fonctionnement. Il a promis de soumettre prochainement le système des bases de défense à des « adaptations » et « assouplissements ».

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:15

http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/img_6917.jpg

 

9 octobre 2012 Par Gilles Corlobé. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

A la suite de la décision prise par le président de la République, les armées rapatrient progressivement hommes et matériels. Si pour les hommes, la voie aérienne est la simple à mettre en œuvre, pour le matériel, le retour vers la métropole est plus compliqué à organiser.

 

Tous les 2 mois, un navire affrété par les armées, l’Eider, appareille de Toulon en direction d’Abu Dhabi. Ses cales sont remplies de tout le matériel nécessaire pour que les militaires déployés sur les différents théâtres puissent continuer à accomplir leur mission : remplacement d’équipements défectueux, pièces de rechange, ...

 

http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/img_6894.jpg

 

L’Eider n’embarque pas de matériel que vers Abu Dhabi. Sur le chemin, il dessert aussi Beyrouth (forces françaises participant à la FINUL) et Djibouti. Parfois, il prolonge son voyage vers La Réunion et Mayotte. Chaque rotation dure environ 2 mois.

 

D’autres navires affrétés effectuent des rotations similaires à destination des forces déployées dans les Antilles ou dans le Pacifique.

 

Sur le chemin du retour, l’Eider repasse par ces mêmes ports, et embarquent les équipements (conteneurs ou véhicules) rentrant en France.

 

http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/img_6900.jpg

 

Les voyages de l’Eider ne sont que la partie émergée de l’iceberg, un long travail de préparation, de suivi effectué par une petite équipe de 3 personnes dépendant directement de l’état-major des Armées. Il s’agit d’accomplir les différentes formalités — les mêmes que pour tout navire de commerce — à commencer par les formalités douanières. Car, aussi étonnant que cela puisse paraitre, le matériel militaire passe par les douanes.

 

Il faut aussi organiser le plan de chargement du navire. Conteneurs ou véhicules, des précautions sont à prendre : séparer ceux transportant des matières dangereuses, tenir compte de l’encombrement, des éventuelles difficultés à l’embarquement ou au débarquement...

 

http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/img_6911.jpg

 

A chaque arrivée dans un port, que ce soit Toulon, Beyrouth, ou ailleurs, des spécialistes de l’armée de terre sont là pour effectuer le chargement ou le déchargement : c’est le 519è Groupement de Transit Maritime. Ce régiment est unique en son genre (même en Europe !). Son personnel est composé de spécialistes qui savent tout autant utiliser leur arme qu’arrimer des conteneurs, conduire des engins de manutention, des grues portuaires...

 

Une fois déchargé à Toulon, le matériel est acheminé, en général par camions, parfois en train, vers sa destination : l’unité pour les conteneurs, un des centres de maintenance de l’arme du matériel pour les véhicules. Il peut y avoir une vingtaine de destinations différentes.

 

Mais avant d’être acheminé, il faut encore effectuer quelques formalités qui, au total peuvent jusqu’à 5 semaines : dédouanement, contrôle de commandement.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:00

Mindef

 

09.10.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Lancée par le précédent gouvernement, la réforme des Bases de Défense (BdD) était louable: mutualiser, rationaliser le soutien des bases militaires afin d’économiser. Pas ou peu de problèmes dans l’armée de l’air, qui avait déjà commandements de base et opérationnel dissociés. Pareil dans la Marine, dont le format et l’organisation était bien adaptés. Par contre dans l’armée de terre, ça ne passe pas!

 

Premier constat, les économies attendues ne sont pas là. Les gains sont marginaux (bénéfique sur de tout petits soutiens) et le système a surtout complexifié les choses, rajoutant procédures, niveaux de décision et éloignant la gestion locale de l’organisation du soutien. Résultat, les BdD ont créé des tensions dans les régiments, le chef de corps ayant par ailleurs perdu la responsabilité logistique de sa base. Ressources humaines ou entretien des bases dorénavant lui échappent. Le soutien étant centralisé, la chaine de commandement dépend de Paris, qui se retrouve avec la gestion de 51 bases en métropole. Bien trop complexe à gérer. Enfin le budget fonctionement des bases ayant été réduit (on évoque moins 30%), les fonds sont aujourd’hui insuffisants.

 

Le ministre s’est saisi du dossier, reconnaissant que la réforme avait été étendue brutalement, faisant fi de la période d’expérimentation. Jean-Yves le Drian a passé la journée d’hier à Orléans afin de « rencontrer les soutenus et les soutenants » mais aussi les syndicats et élus locaux. La BdD d’Orléans, c’est 7000 personnes appartenant à 26 unités sur deux départements. Affirmant qu’il ne reviendrait pas sur le principe de la réforme, le ministre a cependant reconnu que le système avait besoin d’être stabilisé et nécessitait plus de souplesse. Répondant à la presse locale, il a déclaré que des propositions seraient faites « dans une petite année ». Enfin l’objectif de 60 bases pourrait être reconsidéré. A suivre donc..

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/cyalume-1/2003417-1-fre-FR/cyalume-1.jpg

 

Fabrication des bâtons lumineux dans la société Cyalume :

contrôle du bon fonctionnement de la machine de

conditionnement - Crédits : ADC G. Gesquière/SIRPA Terre

 

09/10/2012 ASP Anne-Cécile Marel Armée de Terre - Economie et technologie

 

Depuis plus de 40 ans, les bâtons lumineux de l’entreprise Cyalume sont utilisés par les forces armées du monde entier. Fournisseur exclusif de l’OTAN, l’antenne de production européenne basée à Aix-en-Provence approvisionne toute l’armée de Terre. Zoom sur le procédé de fabrication de ces sticks indispensables aux missions nocturnes.

 

Tordez, secouez, c’est allumé ! Simple d’utilisation et connu de tous les militaires français, le bâton lumineux de 15 cm Cyalume procure de l’éclairage à 360°, dans n’importe quelle situation. Bleu, vert, rouge, orange, jaune voire même infrarouge, il fonctionne sous l’eau, en temps de neige ou de tempête et par toutes les températures. Garantis de deux à cinq ans, les bâtons peuvent rester allumés de 5 minutes à 24 heures.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/cyalume-3/2003427-1-fre-FR/cyalume-3.jpg

 

La production de lumière issue de la chimiluminescence ne dégage ni flamme, ni chaleur, ni gaz. Une ampoule de verre, identique à celles utilisées en pharmacie pour les cures médicamenteuses, contient le composé chimique et le colorant qui vont permettre la réaction. Plongée dans une solution activatrice, cette ampoule doit être rompue pour permettre le mélange de tous les éléments. La réaction produite dégage alors de la lumière. Grâce à leur parfaite maîtrise de la vitesse de cette réaction chimique, les experts de Cyalume déterminent le temps pendant lequel un bâton va éclairer. L’usine située à Aix-en-Provence possède les savoir-faire nécessaires à la création de cet équipement.

 

Ces bâtons lumineux permettent à nos soldats de progresser de nuit avec des risques minimisés. Que ce soit pour le balisage d'une zone de poser d'hélicoptère ou le signalement d'une position amie, le Cyalume a su s'imposer au cœur des missions opérationnelles nocturnes.

 

>>> Retrouvez l’article complet dans le Terre Information Magazine n°238 d’octobre 2012

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/cyalume-2/2003422-1-fre-FR/cyalume-2.jpg

Fabrication des bâtons lumineux dans la société Cyalume : soudures des ampoules après remplissage - Crédits : ADC G. Gesquière/SIRPA Terre

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:30

Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

 

29 août 2012 par

 

Présentation du NH 90 "Caïman" en cours de certification par la section technique de l'Armée de Terre à Valence.

 

 


 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:09

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

oct 9, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le discours du ministre devant les auditeurs de l’IHEDN, l’institut des Hautes Etudes de la Défense nationale, est souvent un moment choisi. Car il permet de délivrer un axe majeur, un sujet de réflexion auquel convie le Ministre aux principaux acteurs de la Défense. Le contexte cette année est un peu spécial. Puisqu’une réflexion importante a été engagée en France dans le cadre du Livre Blanc. Et il ne pouvait être question pour le ministre de se livrer par anticipation les premiers résultats. Sauf sur un point : l’Europe. C’est ce point qui a constitué l’essentiel du discours qu’a livré Kader Arif (le ministre délégué, chargé des Anciens combattants remplaçait son ministre JY Le Drian), le 5 octobre, dans l’enceinte de l’Ecole militaire, se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur de l’Europe de la défense, de la coopération.

 

Un discours qui peut paraître naturel à Bruxelles. Mais, à Paris, ce n’est pas automatiquement le discours le plus facile ni évident à justifier. On peut « comprendre le sceptiscisme » devant une « Arlésienne bien connue depuis 10 ans », a expliqué Kader Arif. Mais la situation est « différente » aujourd’hui, décrivant les quatre raisons qui, selon lui, « fondent cette conviction européenne ». « La relance de la défense européenne, ce n’est pas seulement une conviction qui nous rassemble mais une nécessité qui s’impose à nous mêmes comme partenaires européens » a-t-il souligné. Il a aussi tenu à faire taire certaines « inquiétudes » qui se font jour parmi quelques alliés. « Ce que nous entendons par relance de la Défense européenne ne signifie pas pour la France une baisse de son engagement dans l’OTAN. (…) Le renforcement de l’Europe de la défense contribuera de fait au renforcement de l’Alliance atlantique (…) Les capacités européennes seront aussi au service de l’OTAN. »


NB : Ce discours donne, d’une certaine façon, le ton du futur Livre blanc, et plus immédiatement du rapport que doit rendre, à la fin octobre, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, sur la réintégration de la France dans l’OTAN. S’il ne semble plus question à Paris de remettre en cause cette réintégration, dont on reprend en quelque sorte, l’héritage, et les aspects positifs, on veut aussi rééquilibrer l’orientation française, vers l’Europe de la défense. Deux pans d’une même politique.

Les quatre raisons qui « fondent cette conviction européenne »

Devenir producteur de sécurité

• Le repositionnement des intérêts américains vers l’Asie Pacifique « doit conduire l’Europe à cesser d’être un consommateur de sécurité pour devenir un producteur de défense » non seulement « au profit des Etats européens, mais aussi dans une logique de responsabilité régionale et internationale, vers le Sud et vers l’Est ».

 

Une coordination et une vision politique au niveau européen

• les menaces auxquelles nous sommes confrontés imposent des réponses qui dépassent le seul cadre des Etats et légitiment des réponses multilatérales ». L’Union européenne offre ainsi « une palette d’outils unique au monde », de l’action « proprement militaire, à la lutte contre les trafics, à la formation en matière de police, à l’aide au développement »… « Tous ces outils existent. Mais il leur manque encore une coordination, surtout une vision politique ».

 

Partager ou renoncer

• les contraintes budgétaires « peuvent et doivent être compensées par une plus grande coopération ». L’enjeu est « d’éviter un déclassement stratégique ». Il est « vital » d’organiser, à l’échelle de l’Union, des « interdépendances capacitaires mutuellement consenties ». … « Pour certaines capacités,  l’alternative est claire : nous les partagerons ou nous y renoncerons. » NB : Un discours qui tranche avec l’opinion courante à Paris comme dans certaines capitales encore, où les armées considèrent qu’elles doivent avoir toute la palette d’intervention possible.

• La paix en objectif

 

« C’est l’Europe de la défense qui posera la dernière pierre de l’Europe de la paix, parce qu’il ne saurait y avoir plus grande confiance entre les pays membres que celle de partager, devant des défis communs, une même ambition en matière de défense » (…) A un an du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale, il y a une obligation morale et historique, pour les leaders européens, de reprendre le flambeau des pères fondateurs.

Trois versants de la relance

Cette relance passe, selon le ministre par trois axes.

• 1er axe : revisiter la stratégie européenne. « Dix ans après la stratégie européenne de sécurité de Javier Solana, et cinq années après sa révision, (…) la logique voudrait que nous rédigions une nouvelle stratégie pour définir entre Européens une vision partagée du monde, et une même conception du rôle que l’Union aspire à jouer sur la scène internationale ». « Lorsque l’analyse est commune, l’Europe sait se donner les moyens d’agir, et démontre ainsi sa valeur ajoutée en matière de défense ».

Il faut réfléchir aux zones de crises, précise-t-il. L’enjeu de cette révision est aussi de « réfléchir entre Européens sur les foyers de crises actuels ou futurs, sur nos zones d’intérêts de sécurité et, par là, sur les projections européennes possibles ». Pour Kader Arif, il ne « faut aussi savoir ne pas fermer les yeux sur les sujets de crispation  » comme le rôle des groupements tactiques (battlegroups) ou la mission Eulex Kosovo (le retrait français a été mal vécu). En 2013, a-t-il proposé, le battlegroup « Weimar » pourrait servir de force de réserve au Kosovo.

 

• Deuxième axe : européaniser les capacités. Il faut « Accroître la disponibilité capacitaire en Europe. La volonté de se projeter ne fait pas tout ; pour y parvenir, il faut disposer de capacités militaires crédibles. » « Si nous voulons tenir le rang stratégique qui est le nôtre, d’européaniser certaines capacités ». Un terme courant coté européen mais peu entendu coté français. Il faut « avoir le réflexe de mutualisation et de partage capacitaire (…) mais aussi, pour les futurs programmes d’armement, développer un réflexe de la conception en coopération ». Un modèle qui ne peut connaître qu’une seule exception : « les technologies trop sensibles, comme celles liées à la dissuasion ».

 

• Troisième axe : l’industrie. « Il faut réfléchir aux synergies industrielles qui nous permettraient d’être plus compétitifs. EADS est un bel exemple dans le domaine aéronautique. Nous devons à présent nous intéresser aux domaines naval et terrestre ». Il s’agit aussi de « coordonner la politique de R&D, par exemple en saisissant les opportunités de financement communautaire ». Et donc d’engager une « réflexion en profondeur sur le rôle de la Commission européenne » en matière de politique de défense. Le ministre entend par là viser tout aussi bien la politique de concurrence (autorisation des fusions, surveillance des aides d’Etat…) que la politique de recherche.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:15

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/02/2859650401.jpg

 

09.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La DGA externalise, elle aussi, des missions de sécurité; c'est ce que montre un avis de marché daté du 28 septembre (la date limite de demandes de participation est le 16 octobre).

 

Cet avis de marché (n°12-186496) concerne des "prestations de service en mer d'un navire de surveillance de zone avec équipage. Surveillance et dégagement de zone sur la demi-journée". Ces prestations auront lieu au centre d'essais de missiles de la DGA, à Biscarrosse (photo DGA). L'avis annonce "40 missions sur deux ans" et une durée de marché de 48 mois.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b1/SNA_Saphir.JPG

 

9 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

C’est d’abord une lame épaisse qui émerge tout d’un coup de cette mer d’Iroise verte, et qui très vite grossit, dévoilant un long obus noir de 70m de long, roulant bord sur bord et bringuebalé par la houle qui le recouvre d’écume blanche à chaque fois qu’il enfourne et ressort de la vague. A 10h20 ce lundi 24 septembre 2012, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) « Saphir » est à l’heure à son rendez-vous.

 

Référence : 20 minutes

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:57

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/296617307.jpg

 

06.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Mes excellents confrères du Marin se sont penchés, cette semaine, sur les "B2M", les bâtiments multimissions" (ou MPOV) dont la commande sera notifiée en 2013 (dans la dernière livraison du Marin figure aussi un article sur les bâtiments ravitailleurs d'escadre dont DCNS va présenter un projet lors du salon Euronaval).

 

Selon les auteurs de l'article (cliquer sur la photo ci-dessus pour l'agrandir), la consultation porte sur 4 bâtiments (dont trois commandes fermes destinées à la Polynésie, aux Antilles-Guyane et à la Nouvelle-Calédonie, et une option pour l'océan Indien). Ces navires hauturiers de 60 à 80 m de long, sont destinés à remplacer les navires de type Batral (dont 3 restent en service).

 

Plusieurs chantiers sont sur les rangs: Piriou de Concarneau, CMN de Cherbourg (avec STX), Socarenam (Boulogne), Damen (Pays-Bas)...

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:55

Mindef

 

08.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Après Louvois, les BdD! Le nombre de bases de Défense existantes (60 au total) "n'est pas figé dans le marbre", a déclaré le ministre de la Défense en visite sur la base aérienne de Bricy (Loiret).

 

Jean-Yves Le Drian, qui a préconisé une démarche "extrêmement pragmatique", juge que la réforme, dont la mise en oeuvre s'est accélérée à partir de 2011, a été menée "avec trop de rapidité et trop de précipitation" lors du dernier quinquennat.

 

"Il faut stabiliser le dispositif et le rééquilibrer dans ses moyens logistiques et informatiques" afin d'aboutir "à une meilleure efficacité", a-t-il encore déclaré lors d'une allocution devant les militaires de la base à l'issue de sa visite. "Je compte une petite année" pour trouver des solutions.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:38

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/1350211054.jpg

 

08.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le résultat de l'appel d'offres du 17 juillet ne devrait pas tarder à tomber (les réponses devaient être déposées pour le 6 août) et l'on saura quelle entreprise va construire le centre d'entraînement modulaire au combat en milieu clos.


Ce centre qui sera installé sur la BAN de Lann-Bihoué et qui servira à la formation des unités de la FORFUSCO, est en fait "un village de combat constitué de 7 modules réalisés à partir de containers maritimes" (environs 37). Ces containers seront aménagés avec des escaliers, des portes et fenêtres et des garde-corps.


Pour consulter l'avis de marché dans son intégralité, cliquer ici.


C'est un marché dit "sensible" puisque son exécution s'exercera "au profit d'un service ou dans un lieu abritant des informations ou dsupports classifiés dans lequel le concontractant de l'administration prend des mesures de précaution tendant à assurer que les conditions d'exécution de la prestation ne mettent pas en cause la sûreté et les intérêts essentiels de l'Etat".


partisan.jpgCes modules vont ressembler à ce qui existe actuellement sur le pont arrière du VN Partisan. Ce navire est utilisé pour la formation des EPE de la marine nationale et des commandos marine (les participants aux universités de la Défense s'en souviendront. Voir la photo ci-dessus, crédit: MdeBierre).


Le module du VN Partisan est composé de containers aménagés et modulables (voir la photo ci-contre). Le module a été construit et installé par une société rennaise: Logistic Solutions (qui a très probablement répondu à l'appel d'offres pour le centre d'entraînement de Lann-Bihoué).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:10

Des combattants du Caucase russe

 

08/10/2012 actu.orange.fr (AFP)

 

L'ancien chef de la DST (Direction de la surveillance du territoire) Yves Bonnet a mis en cause lundi l'argent de la drogue mais aussi celui de l'Arabie saoudite et du Qatar dans le financement de réseaux islamistes radicaux.

 

Dans un entretien publié lundi par la Dépêche du Midi, M. Bonnet estime que ces réseaux posent la question du trafic de drogue mais selon lui "il y aussi le problème de l'argent qui est alloué par des pays salafistes".

 

"On n'ose pas parler de l'Arabie Saoudite et du Qatar, mais il faudrait peut-être aussi que ces braves gens cessent d'alimenter de leurs fonds un certain nombre d'actions préoccupantes", déclare-t-il.

 

"Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar car là il y a un vrai problème. Et je me fiche des résultats du Paris-Saint-Germain", a-t-il déclaré.

 

Les projets d'investissements du Qatar en France suscitent des interrogations dans la classe politique. Après avoir investi au Paris-Saint-Germain, dans l'achat de droits de diffusion TV, puis sur le marché de l'art, le Qatar pourrait dédier un fonds d'investissement de 50 à 100 millions d'euros aux banlieues françaises.

 

Une "cellule" islamiste radicale a été démantelée samedi et l'un de ses membres, un Français de 33 ans de la communauté antillaise, a été tué à Strasbourg après avoir ouvert le feu sur des policiers venus l'interpeller. Onze personnes, toutes françaises, étaient en garde à vue lundi.

 

"Côté renseignement, ce type de réseau est beaucoup plus difficile à identifier car là on a affaire à des gens qui sont des convertis (...) ils sont beaucoup plus difficiles à cerner", commente M. Bonnet.

 

Selon lui, il faut "s'intéresser à ces milieux de jeunes délinquants qui sont à la marge (...) Si la police veut être efficace, elle va devoir travailler en profondeur ces milieux, liés principalement à la drogue. Cela passera essentiellement par l'infiltration".

 

L'ancienne DST a fusionné avec la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:30

Atlas 06.07.2012 photo EADS

 

08 octobre 2012  Par Colette Goinère (Aquitaine) –USINE NOUVELLE

 

Pour assurer la maintenance des moteurs de l’A400M, l’Atelier Industriel de l’Aéronautique se dote d’un nouveau banc d’essais et d’outillages.

 

Et un marché de plus. L’AIA (Atelier industriel de l'aéronautique), établissement rattaché au ministère de la Défense, spécialisé dans la maintenance aéronautique militaire des Rafale, Mirage 2000 et Super-Etendard, a décroché le marché de la maintenance des moteurs de l’A400M. "Nous allons assurer le démodulage des moteurs qui auront subi des avaries, les inspections, l’échange des modules défectueux. Les modules de rechange seront remontés sur notre site puis ils seront testés dans notre centre d’essais de Cestas (Gironde)", indique Jean-Renaud Brachat, en charge de la communication de l’AIA de Bordeaux (Gironde).

 

Pour répondre à ce nouveau marché, l’établissement va injecter 15 millions d’euros dans ses installations et son centre d’essais. Un outillage très spécifique, sorte de "bras" permettant de retourner le moteur de l’A400M, un mastodonte de deux tonnes, pour effectuer les opérations de démodulage, va être acquis. Il devrait être opérationnel au cours du premier trimestre 2013. L’AIA va également doter son centre d’essais de Cestas d’un nouveau banc qui viendra compléter la panoplie de la dizaine de bancs existants.

 

L’A400M, futur avion de transport militaire multi-rôle des armées européennes, a été choisi par sept nations. La France sera la première nation livrée, avec une entrée en service prévue en mars 2013 sur la base 123 d’Orléans (Loiret). Plus de 750 moteurs vont être produits pour équiper les A400M.

 

L’AIA emploie un millier de salariés en Gironde et réalise un chiffre d’affaires de 245 millions d’euros. Il vient également d’être retenu pour réaliser la maintenance de la nouvelle version aménagée du moteur Tigre de Turboméca. En 2011, ce sont 415 moteurs qui sont passés dans les ateliers de l’AIA ainsi que 797 modules de moteurs.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 07:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/presentation-au-drapeau-a-lanveoc-poulmic/2001879-1-fre-FR/presentation-au-drapeau-a-lanveoc-poulmic.jpg

photovMarine Nationale

 

08/10/2012 Mer et Marine

 

Baptisés sous la pluie bretonne. Sur la place d’armes,  samedi 6 octobre dernier, la promotion 2012 de l’Ecole navale et celle du groupe des écoles du Poulmic ainsi celle de l’école des Officiers du Commissariat de la Marine ont été baptisées, marquant ainsi leurs entrées officielles dans la vie de marin. L’amiral Benoit Chomel de Jarnieu, inspecteur général des armées présidait cette cérémonie.

 

L'Ecole Navale vient, à l'occasion de cette rentrée, de faire son arrivée sur les réseaux sociaux. Son profil Facebook, où l'on retrouve toute l'actualité des écoles du Poulmic, est consultable ICI

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/le-radar-rbe2-a-antenne-active-qui-equipe-le-rafale/1994801-1-fre-FR/le-radar-rbe2-a-antenne-active-qui-equipe-le-rafale.jpg

photo MinDef FR

 

07 octobre 2012 Par Olivier Fourt - RFI

 

C’est une première en Europe, l’Armée de l’Air française a reçu cette semaine, un avion de combat Rafale équipé d’un tout nouveau radar à balayage électronique et antenne active (RBE2-AESA). Un équipement de haute technologie qui va très largement augmenter les capacités de détection de l’avion français. Olivier Fourt a rencontré les membres de l’équipe qui sera chargé de le tester sur la base de Mont-de-Marsan dans le sud-ouest de la France.

France : le radar AESA dope les capacités du Rafale
(02:51)
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 07:25

NH90-NFH source info-aviation

 

05 octobre 2012 varmatin.com

 

Mise en sommeil depuis deux ans, l’unité spécialisée dans la lutte anti-sous-marine réintègre la BAN d’Hyères sous le commandement de Frédéric Barbe. Elle sera armée de trois hélicoptères Caïmans (NH90)

 

Toutes les unités de la Base de l'aéronautique navale d'Hyères étaient réunies, hier matin, autour notamment du préfet maritime Yann Tainguy, du contre-amiral Hervé de Bonnaventure, commandant la force de l'aéronautique navale, et du commandant de la BAN, Frédéric Babin-Chevaye.

 

Plusieurs maires ou leurs représentants, le conseiller général Francis Roux, d'anciens commandants et membres de la 31F et des représentants hyérois de la Société nationale de sauvetage en mer étaient également présents pour assister à la grande cérémonie de réactivation de la flottille 31F, mise en sommeil depuis juin 2010.

 

Le commandant de la BAN en a retracé l'historique, puis le préfet maritime a symboliquement remis le fanion au capitaine de vaisseau Mahé et l'amiral Bonnaventure a fait reconnaître le capitaine de corvette Frédéric Barbe pour commandant de cette flottille. «Ce que nous réactivons aujourd'hui, ce n'est pas uniquement une structure organique, a indiqué ce dernier, c'est une unité combattante. Nos missions sont multiples et nous portons de lourdes responsabilités.»

 

Lutte anti-sous-marine et secours en mer

 

La 31F sera armée par trois Caïmans, des hélicoptères NH90 Marine neufs, lourds, surpuissants, dont les missions premières restent le contre-terrorisme maritime, la lutte anti-sous-marine et la lutte anti-surface, et qui ont vocation à être embarqués sur des bateaux de la Marine, comme par exemple les frégates multimissions (Fremm). Cette flottille remplacera donc les hélicoptères de la 34F de Lanvéoc (Bretagne) qui intervenaient ponctuellement sur la base hyéroise.

 

Lorsque la situation le nécessitera, les Caïmans pourront également être positionnés sur d'importantes opérations de secours maritime et de sauvetage en mer, en soutien des Dauphins de la 35F qui opèrent actuellement.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:01

Eurosatory-2012.jpg

 

06.10.2012 écrit par Romain Mielcarek - ActuDefense

 

Le salon Eurosatory vient de publier son bilan pour l’édition 2012. Un salon marqué par un ralentissement de l’augmentation de visiteurs, mais toujours caractérisé par une forte présence de décideurs, notamment étrangers. Voici quelques chiffres.

 

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2012/10/EUROSATORY-12-juin-5980.jpg

Parmi les visiteurs, 3589 dirigeants et 22 ministres.

 

Les visiteurs tout d’abord : pour la première fois depuis dix ans, soit six éditions différentes, leur nombre a stagné. Après une croissance régulière qui a fait passé de 39 000 à 53 500 le nombre de curieux entre 2002 et 2010, l’édition 2012 ne bouge pas, enregistrant même une toute petite baisse : presque 200 visiteurs en moins. Cette année, les exposants étaient pourtant particulièrement présents puisque leur nombre, lui a continué d’augmenté régulièrement chaque deux ans. Ils étaient 1432 contre 1310 en 2010.

 

Parmi ces visiteurs, on remarque un grand nombre de décideurs. Les organisateurs se félicitent d’avoir accueilli pas moins de 3589 dirigeants d’entreprises ou d’administrations. La clientèle professionnelle est composée à 67% de personnes issues de l’industrie ou de ministères. 22 ministres et secrétaires d’Etat de différentes nationalités ont visité le salon ainsi que 18 directeurs nationaux d’armement. 

Pour ce qui est de l’international, 87 pays ont dépêché des délégations officielles. A noter l’effort particulier de deux Nations : la Fédération de Russie et l’Inde qui ont envoyé respectivement 7 et 6 représentations … contre 1 à 3 pour les autres. Les visiteurs aussi s’internationalisent : ils sont 48% du total, contre 46% l’année précédente (ce seraient donc le public français qui aurait eu tendance à bouder l’évènement). Côté exposants, 443 des 1432 stands sont étrangers avec une très grosse représentation des Etats-Unis (159), des Allemands (123) et des Britanniques (110). Les émergents aussi sont venus montrer ce qu’ils avaient à proposer dans une proportion tout de même conséquente : les Russes avec 30 stands, les Indiens avec 25, les Chinois avec 18, les Brésiliens avec 12 et … les Sud-Africains, pourtant bien pourvus en industrie militaire, avec seulement 5 stands.

 

Chez les militaires aussi, on note une importante proportion de cadres décideurs. Près de 7000 visiteurs représentaient les forces armées de 111 pays. Parmi eux, on pouvait compter 424 généraux … et des forces spéciales en nombre pour faire leur petit marché puisque pas loin de 1500 de ces clients en uniforme en sont issus, soit 22% du total.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:46

nexter

 

05 octobre 2012 presences-grenoble.fr

 

Nexter, leader français de l’armement terrestre, et le CEA, au travers de sa direction de la recherche technologique, CEA Tech, à Grenoble, ont signé un accord pluriannuel de collaboration dans les secteurs de la recherche et du développement appliqués aux produits de la défense terrestre. CEA Tech apportera à Nexter ses innovations, notamment dans les domaines du stockage et de la distribution d’énergie, de la réalité virtuelle, des microsystèmes électromécaniques (MEMS), des microcapteurs et d’autres technologies en rupture.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:13

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121005-cema-visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel/visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel-1/2001633-2-fre-FR/visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel-1.jpg

 

05/10/2012 Sources : EMA

 

Le 27 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a accueilli au sein de l'état-major les membres nommés du Conseil constitutionnel.

 

Dans ce cadre, sept conseillers dont le président du Conseil, monsieur Jean-Louis Debré, o

 

nt été reçus par l’amiral Guillaud en présence des trois chefs d’état-major d’armée, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, l’amiral Bertrand Rogel et le général d’armée aérienne Denis Mercier.

 

Une présentation de la planification, de la conduite des opérations et de la gestion des crises a été effectuée dans le dispositif enterré de l’EMA par le contre-amiral Franck Baduel, chef du centre de conduite et de planification des opérations (CPCO). Cette visite a particulièrement intéressé les conseillers après une année d’opérations très dense.

 

A l’issue de la visite, le chef d’état-major a reçu les membres du conseil constitutionnel au sein de la résidence de l’Ecole militaire. L’accueil à la résidence de cette instance suprême de nos institutions est une marque d’attachement que les armées ont voulu manifester au Conseil et de l’intérêt que ses membres porte à l’institution militaire.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:53

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/credits-btac/177707-1-fre-FR/credits-btac.jpg

photo Armée de Terre

 

5 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Un entretien avec le général Boissan, "père de l'Arme" des Transmissions.

 

Avec le général Yves-Tristan Boissan, nous poursuivons notre grand tour d'horizon de l'armée de terre d'aujourd'hui. Commandant de l'Ecole des transmissions (Rennes) et à ce titre, "père de l'Arme", le général Boissan est saint-cyrien et ingénieur Supelec. Il a été chef de corps du 41ème RT (Senlis). Avec lui, et après la BFST, la Légion, l'Alat, le Génie et les Troupes de marine, nous nous penchons sur l'Arme des Transmissions, qui fête cette année son 70ème anniversaire. (Toute l'actualité de cet anniversaire en cliquant ici). Un symposium sur les Transmissions aura également lieu mercredi 10 octobre à l'Ecole militaire.

 

Mon général, que sont les Transmissions aujourd'hui ?

 

C'est évidemment une fonction opérationnelle extrêmement importante. Notre Arme fête cette année ses 70 ans. Elle a été créée en juin 1942, à la suite des leçons tirées de la défaite de 1940. Nous sommes les héritiers des sapeurs télégraphistes, qui appartenaient jusqu'alors au Génie. Les Transmissions en 2012, c'est environ10.000 hommes et femmes, spécialistes des systèmes d'information et de communication (SIC) et de la guerre électronique. 20% de nos effectifs servent au sein de la Dirisi (Direction interarmées des réseaux d'infrastructures et des systèmes d'information) du ministère de la défense, 40% au sein des unités interarmes - ce sont les 11 compagnies de commandement et de transmissions - et 40% au sein des régiments de transmissions regroupés en une brigade.

 

Entrons dans le détail de cette brigade...

 

Il s'agit de la B-TAC, la brigade de transmissions et d'appui au commandement dont l'état-major est à Douai (Nord). Nos régiments ont récupérés une partie des missions qui étaient jadis dévolues au régiment de commandement et de soutien des divisions, à savoir le soutien de quartier général, l'installation des postes de commandement en shelters et leur protection immédiate. La brigade regroupe cinq régiments, qui sontorganisés sur le même modèle : il s'agit du 28ème RT (Issoire), du 40ème RT (Thionville), du 41ème RT (Douai), du 48ème RT (Agen) et du 53ème RT (Lunéville).

 

Et le 8ème RT, régiment historique, installé au Mont-Valérien ?

 

Nous descendons tous de ce régiment, le 8ème Régiment du Génie, celui des sapeurs télégraphistes de la guerre de 14-18. Il existe toujours, mais il est aujourd’hui subordonné à la Dirisi : c'est une unité interarmées de niveau stratégique, qui s'occupe des systèmes d’information et de communication d’intérêt stratégique.

 

Et la guerre électronique ?

 

Deux régiments s'y consacrent entièrement : le 44ème RT (Mutzig) et le 54ème RT (Haguenau). Ils sont rattachés à la Brigade du renseignement.

 

Pour les transmissions, qui fait quoi entre la Dirisi, la brigade, les unités interarmes ?

 

La Dirisi, qui relève du ministère et non de l'armée de terre, s'occupe des systèmes fixes entre la métropole, l'outre-mer et les différents théâtres sur lesquels sont engagées les forces armées. En revanche, la B.Tac et les compagnies arment les systèmes sur les théâtres. Les régiments de la B.Tac s'occupent des moyens lourds de haute capacitié sur une zone géographique importante, avec (par exemple) les systèmes RITA et SYRACUSE - qui composent toujours l’ossature des télécommunications tactiques de (niveau corps d’armée et division), alors que les compagnies de commandement et de transmissions opèrent avec des moyens légers et mobiles sur le terrain, au plus près des forces (niveau de la brigade ou du GTIA).

 

Où en sont vos grands programmes d'équipement ?

 

Nous avons trois grands programmes de renouvellement de nos équipements. Le premier s’appelle Scorpion. Ce programme va modifier en profondeur les plates-formes de combat qui seront reliées entre elles, "infovalorisées" comme on dit dans notre jargon. Nous développons le SICS, le SIC Scorpion, qui sera un système d'information unique au niveau des brigades et des GTIA.

 

Deuxième équipement. Le poste radio appelé à succéder à l'actuel PR4G : il s'agit du programme interarmées baptisé CONTACT, fabriqué par Thalès et dont les premières commandes ont été passées récemment. Il est basé sur une technologie de radio logicielle, c'est à dire un ordinateur qui peut utiliser plusieurs formes d'ondes, par exemple en terrestre ou en sol-air. Il est également équipé d'un système de géolocalisation. C’est le poste de SCORPION qui rendra la NEB encore plus performante.

 

Enfin, la phase 3 de Syracuse - permettant d’établir des liaisons satellitaires - déjà très avancée. Il y a aura à terme 300 stations dans l’armée de terre, dont certaines portables à dos d'hommes. Certaines de ces stations pourront suivre le satellite alors qu'elles seront en mouvement.

 

Vous mettez en oeuvre des systèmes complexes. Avez vous des difficultés pour recruter votre personnel ?

 

Le recrutement est une opération délicate, mais nous n'avons pas de difficultés qui seraient particulières aux spécialistes des transmissions. Toutefois, nous sommes dans la situation de toutes les administrations et entreprises de notre secteur, car nos technologies sont très souvent duales.

 

La question la plus difficile est celle de la formation, car notre personnel doit rester au meilleur niveau, dans un monde où les technologies évoluent extrêmement rapidement. Or, pour former le personnel, il faut avoir le temps de le faire. C'est, pour moi, l'enjeu principal.

 

Je voudrais noter au passage que nous sommes l'Arme la plus féminisée, avec environ 15% de nos effectifs.

 

Parlons des régiments de guerre électronique...

 

Chacun des deux régiments a sa vocation propre. Le 44 arme le centre de guerre électronique de Mutzig - ce sont des installations fixes de niveau stratégique et opératif. Le 54 dispose, lui, de moyens mobiles destinés à suivre les brigades au plus près des lignes de contact, afin d'être au plus prêt des réseaux adverses, pour les localiser et obtenir du renseignement. J'ajouterai la 785ème compagnie de guerre électronique, aujourd'hui à Rennes. Pour illustrer une des missions des soldats professionnels de la guerre Electronique, je citerai le rôle qu’ils jouent en Afghanistan pour neutraliser les engins explosifs improvisés (IED) par le brouillage radio.

 

Les Transmissions sont-elles engagées dans la cyberdéfense ?

 

Il faut qu'elles construisent leur place et  nous avons commencé à le faire depuis quelques mois sous l'égide de l'état-major des armées. Nous sommes déjà bien engagés dans le développement de nos capacités de lutte informatique défensive (pour protéger nos systèmes et nos réseaux), sachant que la lutte informatique active ne relève pas de de l’arme des Transmissions.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:33

http://1.bp.blogspot.com/-0vhKsLawn-E/UBMgPJcTkQI/AAAAAAAAPOc/3w3TCWaQozA/s1600/VBS2_2.jpg

 

05.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Le simulateur remplace l’appareil réel. Dans une recherche toujours plus fine d’économies et d’efficacité, on en vient aujourd’hui à imaginer des solutions faciles à mettre en œuvre pour… simuler les simulateurs les plus complexes ou les plus coûteux à mettre en œuvre.

 

Depuis avril 2012, l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre du Cannet des Maures expérimente le logiciel Virtual Battle Space 2 (VBS2) dont elle possède sept licences. Ce jeu est une production de la société australienne Bohemia Interactive qui le propose depuis plusieurs années aux militaires pour la formation de leurs combattants. L’USMC et l’armée australienne figurent parmi les premiers utilisateurs. Il s’agit, selon les spécialistes, d’un « serious game » : la différence essentielle avec un jeu classique est que le déroulement du scénario peut être modifié en temps réel, permettant des applications pédagogiques.

 

Au-delà de l’Alat, les autres armes de l’armée de Terre expérimentent également VBS2. « Mais les autres armes de l’armée de Terre utilisent véritablement le logiciel pour entrainer les combattants explique-t-on au centre de simulation de la Base Ecole Général Lejay. Notre approche est différente : nous expérimentons son emploi comme support pour l’apprentissage de techniques pédagogiques au profit de nos Instructeurs Sol du Personnel Navigant (ISPN) ». Les ISPN sont les officiers ou sous-officiers en charge de l’utilisation de tous les simulateurs, entraineurs de vol et autres moyens de la numérisation de l’espace de bataille utilisés par les stagiaires à l’Ecole de l’Alat et dans les régiments.

 

L’expérimentation devrait se terminer en décembre, au Cannet des Maures comme dans le reste de l’armée de Terre. Cette dernière décidera en 2013 de l’achat généralisé ou pas de ce jeu, avec comme objectif la mise en place d’un socle commun de simulation pour toutes ses armes.

 

 

 


 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00

Tigre HAD tir de missile air-sol Hellfire

 

04 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

Les reports de commandes ont été savamment distillés dans l'ensemble des programmes afin de n'entrainer aucune rupture de charge irréversible chez les industriels.

 

Les industriels de la défense sont rattrapés par l'impératif de redressement des comptes publics. A travers son budget 2013, leur ministre de tutelle a confirmé que 5,5 milliards d'euros de commandes prévues en 2012 et 2013 seront décalés dans le temps. "Il ne s'agit pas d'annulations mais de reports de plusieurs de mois de certaines commandes sans remettre en cause les contrats en cours. Il n'y a pas de coupes spectaculaires dans tel ou tel programme mais l'effort est largement réparti", explique-t-on à l'Hôtel de Brienne.

 

 

Un véritable saupoudrage en fait puisque ces 5,5 milliards d'économies sont réalisées à travers une centaines de mesures différentes. Parmi les plus importantes: la commande d'un sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda décalée de 2013 à 2014, le nouveau report du programme de modernisation de l'armée de terre Scorpion qui ne sera pas lancé l'an prochain ou encore la livraison de 4 hélicoptères Tigre en 2013 au lieu des 6 précédemment prévus...

 

 

Toutefois, les dépenses d'équipements (études et développements compris) sont stabilisées à 16 milliards d'euros. "La défense contribue ni plus ni moins que les autres missions de l'Etat à la réduction des déficits publics. Certes ce n'est pas un ministère favorisé mais pas sacrifié non plus" soutient-on donc à l'Hôtel de Brienne. De quoi encore équiper encore nos armées en avions de combat Rafale, frégates multimissions (FREMM), hélicoptères militaires (Tigre et NH90) et autres véhicules blindés de l'armée de terre...

 

Onze Rafale à livrer

 

Ravitaillement en vol d'un Rafale

 

Le ministère a respecté trois grands principes dans ces choix d'économies. Primo, respecter l'engagement du candidat à l'élection présidentielle François Hollande de ne pas toucher aux crédits de la dissuasion nucléaire, "l'assurance-vie du pays", qui bénéficiera encore d'un investissement de 3,4 milliards d'euros. Secundo, ne pas affecter la capacité opérationnelle des armées.

 

Ainsi 220 armements de missiles air-sol (AASM) seront livrés et autant commandés en 2013 pour ne pas pénaliser les forces au combat. Tertio: ne pas occasionner de dommages irréversibles chez les industriels en évitant les suppressions d'emplois et les niveaux trop bas de charge industrielle.

 

Ainsi, 11 Rafale continueront d'être livrés en 2013. "On peut difficilement faire moins. En dessous de ce seuil, on mettrait en péril une partie de la supply chain", explique-t-on au ministère. Si le contrat indien était signé, l'effet ne pourrait se faire sentir qu'en 2016 voire 2017 précise-t-on également, puisqu'il faut 39 mois pour fabriquer un Rafale.

 

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

 

De même, l'usine de Nexter à Roanne (Loire), candidate à la fabrication des futurs véhicules blindés VBMR ne serait pas affecté par le report du programme Scorpion si elle venait à emporter le contrat correspondant, car sa charge actuelle lui permet de tenir jusqu'en 2014.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/illustration-spationav/1547749-1-fre-FR/illustration-spationav.jpg

 

05/10/2012 Mer et Marine

 

La modernisation des installations radars de 54 vigies et sémaphores français se poursuit à un bon rythme. Notifiée en août 2011 par la Direction Générale de l’Armement à Signalis, société commune de Cassidian et Atlas Elektronik, pour un montant de 2.1 millions d’euros, la première phase (21 sites concernés) s’est achevée fin août. Pour mémoire, le premier sémaphore équipé, celui de La Hève, près du Havre, utilise son nouveau radar depuis février dernier, l’opération sur l’ensemble des 54 sites concernés (sur 59 vigies placées sous la responsabilité de la Marine nationale) devant être achevée à l’été 2013.

 

http://www.signalis.com/uploads/pics/2011-09b_News_Spationav.jpg

Source signalis.com

 

Les travaux de 9 modernisations supplémentaires devraient débuter dans les prochaines semaines et 23 autres pourraient être commandées avant la fin de l’année.

 

Deux types d’antennes

 

http://www.signalis.com/fileadmin/slide/header/test/Signalis-Cap6.jpg

 

Pour les sémaphores traditionnels, placés le long de la côte pour suivre le trafic maritime, la marine a souhaité renouveler ses radars avec des équipements neufs présentant des performances voisines de ceux déjà en place et considérées comme suffisantes. A cet effet, les sites sont progressivement dotés de radars Sperry Marine en bande X (antenne de 8 pieds) ou bande S (antenne de 12 pieds). Mais pour les zones plus sensibles, comme les approches de Brest et de Toulon, les militaires ont souhaité disposer d’équipements plus performants. Ainsi, les abords des bases navales pourraient disposer de radars Terma de la nouvelle série 5000 (18 pieds). Dotés de la technologie radar à état solide, ces senseurs doivent permettre une meilleure discrimination à longue distance. Pour ce faire, les radars utilisent la compression d’impulsion, avec des puissances moins importantes mais mieux réparties, avec des salves longues comprenant des impulsions différentes. De plus, ces nouveaux radars à état solide voient remplacé par des éléments électroniques le traditionnel magnétron, un composant dont la durée de vie est généralement faible. La fiabilité du système en est donc améliorée, d’autant que les amplificateurs reposent sur plusieurs cartes électroniques qui, en cas de panne de l’une d’elles, n’empêche pas le radar de fonctionner. 

 

Un système multi-administrations et ouvert sur l’Europe

 

 Ces nouveaux radars, qu’il s’agisse des Sperry ou des Terma, constituent l’une des capacités de détection majeures du système SPATIONAV, développé pour la France par Signalis depuis 2003. Ce dispositif permet de fédérer les moyens de détection des Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) et des sémaphores de la Marine nationale, traite les informations recueillies et les met à disposition de l’ensemble des services étatiques concernés par l’action de l’Etat en mer, qu’il s’agisse de la Marine nationale, de la Douane, des Affaires maritimes ou du Secrétariat Général de la Mer (par son centre opérationnel de la fonction garde-côtes). Le système automatise les échanges entre les administrations et intègre des outils d’aide à la décision. SPATIONAV V2 a pour objectif d’améliorer le système d’information actuel pour le rendre encore plus performant et plus ouvert sur les échanges avec des acteurs externes, en priorité les Etats membres de l’Union européenne. Le déploiement de SPATIONAV V2 durera un an et demi à partir de mars 2013 et concernera près d’une centaine de sites en métropole ainsi qu'en zone Antilles-Guyane et à Mayotte.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:55

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/PAGC/pagc.jpg

photo Nexter group

 

04.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Une cinquantaine d’invités, 14 pays représentés et sans doute quelques uniformes exotiques… Nexter Munitions, la branche munitionnaire de Nexter, a mis les petits plats dans les grands cette semaine pour présenter son savoir-faire au cours de ses « Open Days » . Une opération de communication qui est une première pour l’industriel installé à Bourges depuis plus de deux siècles, et qui va chercher dans l’exportation une part grandissante de son chiffre d’affaires. Les prises de commande se font aujourd’hui à 50% à l’export et le chiffre d’affaire, de 30% à l’export, va mécaniquement rejoindre cette valeur d’équilibre dans les années à venir. Sans surprise, la première zone d’exportation se situe au Moyen Orient. Pour la petite histoire, on retiendra que la première exportation de Bourges s’est faite en direction des futurs Etats-Unis, pendant leur guerre d’indépendance. Un canon fabriqué à la canonnerie de Bourges reste à ce jour exposé au musée des blindés de Fort Benning…

 

Nexter Munitions fabrique aujourd’hui des munitions de 20 à 155mm. Le petit calibre (inférieur à 20mm) a été abandonné en raison de volumes de fabrication insuffisants. Nexter était semble-t-il arrivé dans une situation où le prix d’achat des matières premières était pratiquement au niveau des prix de ventes des munitions proposées par les plus gros munitionnaires d’Outre Atlantique. Une situation économiquement intenable… En se recentrant sur les moyens et gros calibres, Nexter entend également proposer des solutions techniques offrant une cohérence totale entre la munition et l’arme, avec un même degré de qualité et de fiabilité. Ce qui n’empêche pas Nexter de tenter de prendre pied chez les autres systémiers, ce qui est de bonne guerre… C’est particulièrement le cas dans les moyens calibres, du 20×102 au 30×150 mm. Le marché y est particulièrement important, avec par exemple 30 millions d’obus de 20mm fabriqués chaque année dans le monde, dont un bon tiers sur le seul territoire américain. Pour le 20mm, la part de Nexter reste très minoritaire, avec 7 millions de munitions fabriquées au cours des vingt dernières années.

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/G2/canjuers11.jpg

 

L’industriel investit toutefois lourdement pour se démarquer techniquement de la concurrence. Les invités des Open Days auront sans doute visité la chaine de fabrication largement automatisée pour les obus de chars en 120mm. Une vitrine technologique pour Nexter et un atout dans la bataille économique, sur un secteur où la concurrence est également très forte. Nexter a fabriqué 350.000 obus de char en 120mm depuis 1993 et ne désespère par un jour d’entrer sur le marché Léopard pour la munition d’exercice…

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/SPACIDO_0001_logo.jpg

obus Spacido

 

Innovation également dans les gammes moyen calibre avec les études en cours sur les munitions airburst, sur lesquelles FOB reviendra ultérieurement. L’armement de précision est également un axe fort de recherche : obus Spacido (aujourd’hui en phase de qualification, avec une entrée en service en 2014), ou à moyen terme la munition de précision métrique (MPM). La MPM est un concept utilisant un guidage laser terminal qui sera applicable sur différentes munitions : de la roquette de 68mm à l’obus de 120 ou 155mm. La MPM fait actuellement l’objet d’une étude de faisabilité et la formule aérodynamiques de l’arme, stabilisée par un empennage, a été validée en soufflerie. Des projectiles en 120mm ont également été tirés pour valider les algorithmes de pilotage de la munition.

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/nexter_systems/Actualites/maquette_detoure-petit.jpg

tourelle CT40

 

La munition télescopée de 40mm (40 CT) est également un programme phare pour Nexter et l’aboutissement de près de deux décennies de recherche et développement. Cette munition, couplée à la tourelle CT40 codéveloppée par Nexter et BAE, équipera le Warrior modernisé, le futur véhicule britannique du programme FRES et, à l’horizon 2020/2025,  le futur EBRC. Son emploi sur des versions exports du VBCI sera également possible. Plusieurs dizaines de milliers de munitions sont en cours de production pour mener à bien le programme de qualification.

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