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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 11:45

sphere-FMS---photo-Frederic-Lert.jpg

En pleine action dans une sphère FMS de l’école franco-allemande du Luc.

(photo Frédéric Lert)

 

02.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Après huit années de bons et loyaux services, les simulateurs de vol Tigre vont bénéficier d’une rénovation. Sont concernés les huit sphères FMS (Full Motion Simulator) installées à l’Ecole franco allemande (EFA) du Luc, les quatre Full Flight Simulator présents en Allemagne et les deux Cockpit Procedure Trainer installés à Pau. Un travail qui se fera sous la houlette de Thales, maitre d’œuvre de l’installation existante. Il s’agit en premier lieu de faire face à l’arrivée du Tigre HAD, équipé du missile Hellfire et d’une nouvelle motorisation. Mais la rénovation sera également l’occasion de rester en phase avec l’évolution des Tigre déjà en service, à l’aune du conflit afghan. Troisième et dernier objectif pour les travaux à venir, faire face aux obsolescences des composants les plus anciens. Le remplacement des PC permettra par exemple d’augmenter la richesse du visuel projeté dans les cabines.

 

Ce chantier à venir n’en est encore qu’à l’expression des besoins. Thales devrait être en mesure de présenter ses solutions techniques fin 2012. L’OCCAR qui gère le programme franco-allemand n’aurait alors plus qu’à faire son marché parmi les pistes proposées. « Nous avons une certitude note un responsable de Thales : il n’y aura pas de solution riche et il nous faudra cibler très précisément les besoins directement liés à l’engagement opérationnel. Pour le HAD c’est très clairement l’emploi du missile Hellfire et de la nouvelle motorisation qui seront au cœur des développements logiciel ».

 

La contractualisation, attendue pour 2013, devrait être suivie d’au moins deux ans de développement.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 11:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2012mldv092_001_088_jacques_tonard/1988636-1-fre-FR/2012mldv092_001_088_jacques_tonard.jpg

Eurenco produit le conbustible des Exocet

photo MinDef FR - Jacques Tonard

 

02/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La recomposition de la filière des poudres et explosifs est dans une bonne dynamique. L'Etat a autorisé cet été un investissement de 90 millions d'euros en vue de moderniser l'usine de Sorgues d'Eurenco (groupe SNPE), qui devrait faciliter cette opération.

 

C'est au cœur de l'été que la recomposition de la filière des poudres et explosifs française a pris enfin un tour décisif après quelques mois d'hésitations, notamment en raison de l'élection présidentielle, qui a retardé le projet. Selon des sources concordantes, l'Etat a autorisé, fin juillet, lors d'un conseil d'administration d'Eurenco (groupe SNPE), spécialisé dans la fabrication des poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, la construction d'une nouvelle usine à Sorgues (Vaucluse) à côté de l'ancienne, qui fonctionnera jusqu'à l'ouverture du nouveau site. La nouvelle entité devrait être mise en service à la fin du premier trimestre 2014. Eurenco SA, qui a réalisé 139 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2011, devrait officiellement annoncer cet investissement au début de l'automne. Les travaux vont commencer début 2013.

 

Nexter, pivot de la consolidation des poudres et explosifs

 

Le coût de cet investissement, baptisé Phénix, a d'ailleurs dérapé. Alors qu'il avait été chiffré à l'origine à un peu plus de 70 millions d'euros, un nouvel avant projet a cette fois évalué la facture de la future usine ultramoderne et sécurisée à 90 millions d'euros. Les exigences de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) pour un site classé Seveso II, ont été notamment mieux pris en compte et mieux intégré, explique un proche du dossier. Cette opération va permettre la mise en œuvre de la cession par SNPE de ses activités de poudres et explosifs (900 salariés en 2011), dont Eurenco SA, au groupe public d'armements terrestres Nexter. Soit au total près de 208 millions d'euros de chiffre d'affaires qui viendront gonfler les comptes du groupe d'armement terrestre qui reste le pivot de la consolidation de cette filière, comme cela est prévu depuis le début de l'année après l'accord des deux ministères de l'ancienne majorité, la Défense et Bercy. Aujourd'hui, il manque encore le feu vert de Bercy, le ministère de la Défense restant toujours très favorable à cette consolidation.

 

Consolidation européenne dans une deuxième phase

 

Parallèlement à cette opération, Eurenco doit encore finalisé la vente de ses activités déficitaires en Finlande, basées à Vihtavuori (une dizaine de millions de chiffre d'affaires). "Soit on ferme, soit le gouvernement finlandais initie la reprise de cette activité, via un industriel local", explique un proche du dossier. Le dossier est actuellement instruit par Helsinki, qui doit décider de l'avenir de ce site, spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de poudres propulsives et d'allumage pour munitions civiles et militaires. Enfin au-delà, le PDG de SNPE, Antoine Gendry, a commencé à initier des discussions en vue d'une consolidation au niveau européen avec son concurrent Nitrochemie, une coentreprise détenue par Rheinmetall et le suisse Ruag. Mais ce sera après la première étape avec Nexter, précise-t-on à La Tribune.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:00

NH90-NFH source info-aviation

photo Marine Nationale

 

02/10/2012 Mer et Marine

 

Un peu plus de deux ans après sa "mise en sommeil", la flottille 31, basée à la base de l'aéronautique navale de Hyères, va "renaître" le jeudi 4 octobre prochain. La flottille va accueillir les hélicoptères Caïman Marine qui effectueront des détachements sur les bâtiments de la force d'action navale. Jusqu'en 2010, la 31F était équipée d'hélicoptères Lynx, destinés à la lutte anti-sous-marine. Ceux-ci ont été transférés à la flottille 34F de la base de Lanvéoc-Poulmic.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 19:04

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/largage-de-materiel-depuis-un-transall/1993189-1-fre-FR/largage-de-materiel-depuis-un-transall.jpg

 

01/10/2012 Sources : EMA

 

Le 17 septembre 2012 avait lieu un entraînement au largage de matériel très grande hauteur - ouverture basse (LMTGH-OB) pour les équipages du groupement de transport opérationnel (GTO) de Douchanbé au profit de l’armée tadjike.

 

C’est dans le cadre de la coopération franco-tadjike et du maintien en condition opérationnelle que s’est déroulé cet entraînement au largage de type LMTGH-OB. Le procédé, maîtrisé par très peu de pays, présente trois avantages majeurs. Il permet de ravitailler les troupes au sol par air en se soustrayant à la menace sol-air, tout en ayant un haut niveau de précision et sans dévoiler les positions amies.

 

La veille du vol, les mécaniciens avion et les militaires du 1er régiment de train parachutiste avaient équipé un des deux C160 Transall présents sur le site de Douchanbé avec le kit « O2 » permettant, grâce aux masques à oxygène mis à la disposition de l’équipage, d’effectuer des largages à très grande hauteur, jusqu’au niveau de vol (Flight Level) 240 (24 000 pieds ou 8 000 m). Le GTO a mis sur pied quatre missions, chacune d’elles décomposées en deux phases : une montée au niveau 240 pour mettre en œuvre les procédures LMTGH-OB suivie d’un largage fictif et d’une descente en basse altitude pour réaliser le largage réel. Une tonne de vivres a ainsi pu être livrée au profit de l’armée tadjike sur la zone de Fakhabad, au sud de Douchanbé. 

 

La coopération franco-tadjike est très développée dans le domaine de la formation, du soutien à l’enseignement du français et de l’entraînement opérationnel (entraînements au combat en montagne et parachutisme). Depuis 2001, un détachement aérien français est stationné sur l’aéroport de Douchanbé et assure les opérations de transit vers l’Afghanistan.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:00

http://fr.dcnsgroup.com/wp-content/uploads/2012/10/Eric-Lemoine-crdit-DCNS_ok-300x222.jpg

 

01/10/2012 DCNS

 

Eric Lemoine, 45 ans, rejoint DCNS en tant que Directeur de la Qualité. Il sera chargé de la définition de la politique qualité et de sa mise en œuvre à tous les niveaux de l’entreprise. La qualité est un des leviers de performance prioritaires dans le cadre de la stratégie de croissance championship de DCNS.

 

DCNS a pour ambition de doubler son chiffre d’affaire entre 2010 et 2020 en s’appuyant sur trois marchés dynamiques : le naval de défense à l’international, le nucléaire civil et les énergies marines renouvelables. Cette stratégie nécessite d’améliorer la performance du Groupe et donc sa compétitivité. Cela passe par une meilleure maîtrise de la qualité.

 

« J’ai la conviction que la qualité est un pilier essentiel de performance de tout groupe industriel. Je suis fier de rejoindre un groupe de haute technologie tel que DCNS avec une stratégie et une ambition de croissance exceptionnelles », explique Eric Lemoine.

 

Recruté par Toyota en 1999, Eric Lemoine est l’un des premiers à participer à l’implantation du Groupe en France. Pendant 13 ans, il exerce de nombreuses responsabilités au service de la qualité. Il occupe plusieurs fonctions dont celles de Chef du Département “Ingénierie Qualité” puis du Département “Inspection Qualité” avant de devenir le Directeur Qualité de la division industrielle de Valenciennes de Toyota.

 

Diplômé des Arts et Métiers, Eric Lemoine débute son parcours professionnel en 1993 comme ingénieur qualité systèmes et process chez Valeo à Blois. Il devient rapidement responsable qualité d’une unité de production. A ce poste, il peut mesurer l’importance de la relation avec le client et parfaire sa maitrise des processus de fabrication.

 

Après cette expérience, il aspire à poursuivre sa carrière dans une fonction qui lui apporte une vision plus large et rejoint Plastic Omnium en 1997 en tant que responsable qualité du site d’Amiens. Il prend alors en charge l’ensemble des activités qualité. Eric Lemoine a notamment piloté le renouvellement de la certification ISO 9001 du site.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 15:40

cyber warfare

 

01/10/2012 Par le sénateur Jean-Marie Bockel - (Express Yourself),

 

Jean-Marie Bockel est à l'origine du rapport sur la cybedéfense et il répond aux équipementiers de télécommunications chinois. Le sénateur souhaite interdire la vente de routeurs de coeur de réseau en Europe. Il s'en explique dans cette lettre ouverte.

 

SECURITE - "J'ai recommandé d'interdire sur le territoire national et à l'échelle européenne le déploiement et l'utilisation de "routeurs" ou d'autres équipements de coeur de réseau qui présentent un risque pour la sécurité nationale, en particulier les 'routeurs' et certains équipements d'origine chinoise.", détaille Jean-Marie Bockel.

 

[Express Yourself] Parmi les 50 préconisations et les dix priorités du rapport d'information sur la cyberdéfense, que j'ai présenté le 18 juillet dernier devant la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, celle qui a le plus retenu l'attention de la presse est certainement celle d'interdire sur le territoire national et à l'échelle européenne le déploiement et l'utilisation de "routeurs" ou d'autres équipements de coeur de réseau qui présentent un risque pour la sécurité nationale, en particulier les "routeurs" et certains équipements d'origine chinoise.

 

Cette recommandation, adoptée à l'unanimité par les membres de la commission, a provoqué de nombreuses réactions dans la presse, dont celle des équipementiers chinois Huawei et ZTE. Compte tenu de l'importance de cette question, il m'a semblé nécessaire d'apporter ici plusieurs clarifications.

 

Mais, tout d'abord, qu'est ce qu'un "routeur de coeur de réseau"? Ces "routeurs" sont de grands équipements informatiques utilisés par les opérateurs de télécommunications pour gérer les flux de communications (comme les messages électroniques ou les conversations téléphoniques) qui transitent par l'Internet. Ils représentent des équipements hautement sensibles car ils ont techniquement la capacité d'intercepter, d'analyser, d'exfiltrer, de modifier, voire de détruire toutes les informations qui passent par eux.

 

    Le marché des routeurs est dominé par des entreprises américaines, mais les entreprises chinoise font preuve d'une forte volonté de pénétration

 

Actuellement, le marché des "routeurs" est dominé par des entreprises américaines, comme Cisco, mais, depuis quelques années, les entreprises chinoises, à l'image de Huawei et ZTE, font preuve d'une forte volonté de pénétration sur le marché mondial et en Europe. Cette stratégie est d'ailleurs encouragée par certains opérateurs de télécommunications, puisque les " routeurs " chinois sont environ 20 % moins chers que les routeurs américains ou européens et que ces équipementiers n'hésitent pas à vendre à perte, par exemple lors de ventes à enchères négatives.

 

Or, cette stratégie soulève de fortes préoccupations chez nos principaux partenaires et alliés, en raison des liens de ces entreprises avec le gouvernement chinois et des soupçons d'espionnage informatique qui pèsent sur la Chine.

 

Ainsi, aux Etats-Unis, les autorités ont pris ces dernières années plusieurs mesures afin de limiter la pénétration des équipementiers chinois Huawei et ZTE sur le marché américain pour des raisons liées à la sécurité nationale. Elles soupçonnent que les " routeurs " et autres équipements informatiques chinois soient équipés de fonctions non documentées permettant au gouvernement chinois d'accéder à des informations sensibles transitant par ces équipements. Plusieurs parlementaires américains ont d'ailleurs lancé récemment une enquête sur les activités de Huawei et de ZTE aux Etats-Unis et les relations de ces sociétés avec le gouvernement et le comité central du parti communiste chinois, dans le cadre de soupçons d'espionnage informatique. Comme l'affirme l'un de ces parlementaires, M. Dutch Ruppersberger : Italique" nous sommes très inquiets des attaques informatiques menées par le gouvernement chinois à l'encontre de nos réseaux nationaux. Notre inquiétude porte sur la possibilité pour le gouvernement chinois d'accéder par l'intermédiaire des équipements Huawei ou ZTE aux conversations téléphoniques ou aux e-mails, et qu'il puisse interrompre ou détruire les systèmes de communications ".

 

De même, en Australie les autorités ont interdit aux opérateurs de télécommunications l'utilisation de "routeurs chinois "pour équiper les réseaux sur leur territoire. Comme l'a déclaré le porte-parole du gouvernement australien, "nous avons la responsabilité de faire le maximum pour protéger l'intégrité des réseaux nationaux et des informations qui y circulent".

 

    Il est indispensable que les autorités françaises et l'Union européenne se saisissent de cette question

 

En Europe, une telle interdiction semble plus délicate mais la Commission européenne s'apprêterait à lancer une procédure d'infraction à l'encontre de ces entreprises pour concurrence déloyale. La Commission européenne soupçonne, en effet, ces entreprises de bénéficier de subventions du gouvernement chinois et de vendre leurs produits en dessous des coûts de production. Dès lors, comment expliquer le silence des autorités françaises sur ce sujet?

 

Pour ma part, je considère qu'il est indispensable que les autorités françaises et l'Union européenne se saisissent de cette question et que, tant que toutes les garanties nécessaires n'auront pas été apportées, elles interdisent, à l'image des Etats-Unis ou de l'Australie, l'utilisation des " routeurs " ou autres équipements informatiques sensibles d'origine chinoise sur notre territoire. Il s'agit là à mes yeux d'un véritable enjeu de sécurité nationale. Je plaide aussi, dans mon rapport, pour une véritable politique industrielle, à l'échelle nationale et européenne, dans ce domaine, pour ne plus dépendre uniquement de produits américains ou asiatiques.

 

    Face aux soupçons d'espionnage informatique qui pèsent sur la Chine, il ne faut pas être naïf. 

 

Entendons-nous bien, il ne s'agit pas pour moi de prôner des mesures protectionnistes ou de vouloir mettre un frein au développement de nos relations avec la Chine. J'éprouve une profonde admiration à l'égard de ce grand pays, de son histoire et de sa culture plurimillénaires. Je suis aussi un partisan du développement de nos relations économiques. Mais, face aux soupçons d'espionnage informatique qui pèsent sur la Chine, il ne faut pas être naïf. 

 

D'autant plus que ces soupçons ont été confirmés de manière involontaire par les représentants de l'entreprise chinoise Huawei eux-mêmes, lors d'une présentation devant une conférence organisée à Dubaï en février dernier. En effet, au cours de cette présentation, les représentants d'Huawei ont indiqué que, pour mieux assurer la sécurisation des flux de ses clients, Huawei "analysait" (grâce aux techniques dites de "deep packet inspection"), l'ensemble des flux de communications (courriers électroniques, conversations téléphoniques, etc.) qui transitaient par ses équipements.

 

Si les représentants de l'entreprise voulaient démontrer avant tout les capacités de leurs "routeurs" en matière de détection de "logiciels malveillants", ils ont ainsi confirmé les capacités potentielles de ces " routeurs " à analyser, intercepter et extraire des données sensibles, voire à les altérer ou les détruire.

 

Aux responsables de ces entreprises qui se disent prêts à prouver leur bonne foi et à apporter les garanties nécessaires, je réponds: chiche! J'appelle d'ailleurs de mes voeux, dans mon rapport, la mise en place d'un véritable dialogue et d'une coopération renforcée avec la Chine en matière de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité. Mais comment expliquer que les autorités chinoises opposent une fin de non recevoir à toutes les demandes d'entraide judiciaire émanant des autorités françaises en cas d'attaques informatiques en provenance de leur territoire?

 

Assurer la sécurité et la protection des systèmes d'information de nos administrations et de nos entreprises n'est pas seulement un enjeu technique. C'est aussi un double enjeu économique et stratégique, puisqu'il s'agit de protéger l'ensemble des maillons de la chaîne de valeur des entreprises, notre savoir-faire technologique comme nos parts de marché, dans la véritable guerre économique que nous connaissons aujourd'hui, voire un enjeu politique, lorsque les intérêts de la Nation sont en jeu.

 

Or, avec l'espionnage informatique, notre pays, comme d'autres pays, est aujourd'hui menacé par un " pillage " systématique de son patrimoine diplomatique, culturel, scientifique et économique. Ainsi, les efforts consentis par les entreprises françaises pour augmenter leur compétitivité via des investissements importants en matière de système d'information se révèlent, en cas d'espionnage, servir leurs concurrents. C'est l'un des aspects masqués d'une mondialisation déloyale qu'il faut rendre plus visible. Il en va de notre souveraineté, de la survie de nos entreprises et de la préservation de nos emplois.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/120130-cema-entretien-avec-directeur-de-l-ihedn-et-de-l-enseignement-militaire-superieur/entretien-avec-directeur-de-l-ihedn-et-de-l-enseignement-militaire-superieur/1992355-1-fre-FR/entretien-avec-directeur-de-l-ihedn-et-de-l-enseignement-militaire-superieur.jpg

 

01/10/2012 Sources : EMA

 

Le 18 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est entretenu avec le général de corps d’armée (GCA) Jean-Marc Duquesne, directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et de l’Enseignement militaire supérieur (EMS) pour définir ses enjeux et les actions envisagées.

 

Vecteur du rayonnement de la pensée stratégique française au sein de la société, l’IHEDN assure, chaque année, des actions de formation, de sensibilisation, de rayonnement auprès d’environ 10 000 auditeurs et participants.

 

En partenariat avec les ministères des Affaires étrangères et de la Défense, il organise aussi des sessions internationales et des séminaires bilatéraux destinés à de hauts responsables étrangers, civils et militaires.

 

L’Institut s’intéresse aux jeunes, qu’ils soient étudiants ou jeunes professionnels. Leurs engagements, les responsabilités qu’ils assurent déjà ou qu’ils assureront en font un public privilégié. Dès 1980, l’IHEDN a donc développé des formations spécifiques à leur attention.

 

Créé en 1936, l’Institut est donc un lieu de formation, de réflexion et de débats de haut niveau sur les questions stratégiques, ouvert sur le monde et ancré dans l’espace européen.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:10

http://www.act.nato.int/images/stories/media/images/2012/120928_coc//coc_07.jpg

photo act.nato.int

 

October 1, 2012 Amaani Lyle / American Forces Press Service – defpro.com

 

NORFOLK, Va. | Supreme Allied Command Transformation Commander Gen. Stéphane Abrial of the French Air Force passed his command Sept. 28 to fellow French airman Gen. Jean-Paul Paloméros, marking only the second time that a non-U.S. officer has been permanently assigned to one of NATO’s two Supreme Allied Commands.

 

Abrial had served as ACT’s Norfolk-based commander since 2009.

 

Paloméros said he already feels welcome and is ready to take on the responsibilities of his new position. “George Washington had a coalition of victory that will resonate throughout history,” Paloméros said. “Almost one year ago, military operations [in] Libya demonstrated the strength of our alliance and the continuing importance of coalitions -- in this case, one led by NATO with the active participation of partner nations.”

 

NATO will continue to evolve to face ever-changing threats, he said. “Reaching our destination requires enduring commitment … and working together,” Paloméros said. “I’m very proud to take on my full share of this collective effort.”

 

As the only NATO headquarters in the United States, the Supreme Allied Commander Transformation preserves the peace, security and territorial integrity of alliance military forces, structures, capabilities and doctrine. Speakers at today’s change of command ceremony included Secretary General Anders Fogh Rasmussen, who presented Abrial with the NATO Meritorious Service Medal.

 

Rasmussen used the event to underscore the importance that the command plays in maintaining the momentum of the NATO mission in Afghanistan especially as the alliance moves toward the end of the operation there in 2014. “Training and exercising will play an important part in these efforts,” he said. “Simulation and networking will offer cost effective ways of sustaining and improving operational [tasks].”

 

In his departing remarks to Rasmussen, Abrial said NATO’s combat effectiveness is a product of the times and central to ACT’s work. “Your exceptional foresight in launching such important initiatives as … Connected Forces has been critical in placing ACT squarely at the service of NATO,” Abrial said. “ACT is a place where NATO has decided to bring together strategic thinking … [and] cost-effective capabilities -- this consolidation gives us the extraordinary advantage of having an all-encompassing, cross-functional vision.”

 

Paloméros echoed those remarks. “We shape our forces … to maintain the face of transformation for the future of our armed forces,” he said.

 

Paloméros drew from French author Antoine de St. Exupéry to relate his vision.

“Quant à l'avenir, votre tâche n'est pas de prévoir, mais le permettre,” he said. “As for the future, your task is not to foresee but to enable it.”

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:05

Drone-HoverEye-EX-photo-Bertin-Technologies.jpg

 

30.09.2012 Aerobuzz

 

La prochaine conférence organisée par le Groupe Professionnel « Aéronautique & Espace » des ingénieurs Arts & Métiers est intitulée « HoverEye-EX : le drone selon Bertin ». Elle aura lieu le lundi 08 octobre 2012, à 19h30, à Paris (Hôtel d’Iéna, 9 bis avenue d’Iéna).

 

La décennie passée a été marquée par le développement et la maturation des drones. Au cours des dix années écoulée, Bertin Technologies a développé un drone hélicoptère à turbo-propulsion. Ce vecteur aérien baptisé HoverEye-EX se caractérise par la qualité de sa « chaine image » qui en fait un drone polyvalent, adapté aussi bien pour des missions de surveillance et d’observation telles que celles de la Sécurité Civile, que pour des applications civiles comme la recherche de défauts dans le cadre de la maintenance d’ouvrages d’art.


 

L’objet de la conférence proposée par le Groupe Professionnel « Aéronautique & Espace » des ingénieurs Arts & Métiers sera de présenter l’aventure Mini-drone de Bertin Technologies, selon 3 axes : les étapes clé du développement, les choix techniques structurants pour HoverEye-EX et enfin les marchés et la réglementation. Des vidéos de la caméra embarquée seront projetées.

- Informations pratiques

  • Lieu : Hôtel d’Iéna, 9 bis avenue d’Iéna Paris 16ème
  • 8 octobre 2012 à 19h30
  • Conférence et kir à l’issue de la réunion : 15 €
  • Conférence, kir et dîner : 40 €
  • Conférence gratuite pour les élèves-ingénieurs et les professeurs
  • Inscriptions obligatoires sur le site
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 11:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/46473.jpg

 

28/09/2012 Mer et Marine

 

Le second magazine de Mer et Marine consacré aux forces navales va bientôt paraître. Alors que la sortie publique interviendra le 22 octobre, pour l’ouverture du salon Euronaval, dont Mer et Marine est partenaire media, nous vous proposerons, dans les prochains jours, de commander ce second Hors Série sur ce site. Enjeux maritimes, grandes marines, nouveaux bâtiments et équipements, moyens aériens, drones… Cette année, comme vous pourrez le découvrir, l’industrie européenne va dévoiler  de nombreuses nouveautés, que vous pourrez découvrir dans ce magazine complet de 132 pages.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 09:59

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/la-spa-3-une-des-trois-escadrilles-du-1-2-cigognes-a-fete-ses-100-ans/1990164-1-fre-FR/la-spa-3-une-des-trois-escadrilles-du-1-2-cigognes-a-fete-ses-100-ans.jpg

La SPA 3, une des trois escadrilles du 1/2 "Cigognes"

a fêté ses 100 ans

 

01/10/2012 Slt Alexandra Lesur-Tambuté – Armée de l’Air

 

Le 28 septembre 2012, la SPA3 «Guynemer», plus ancienne escadrille de l’escadron de chasse 1/2 «Cigognes» de la base aérienne 116 de Luxeuil, a fêté ses 100 ans. Cet anniversaire coïncidait avec «la journée des Cigognes», un rassemblement des anciens qui a lieu tous les deux ans.

 

Présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, une cérémonie a rendu honneur à cette célèbre escadrille sous les couleurs de laquelle les plus grands noms de l’aviation militaire française se sont illustrés. Parmi eux, le célèbre Guynemer et aussi d'autres As de l'aviation (Dorme, Heurtaux, Deullin).

 

Après la revue des troupes et la lecture de l’ordre du jour, une démonstration en vol a été organisée. Dans le ciel luxovien, plusieurs ambassadeurs de l’armée de l’air se sont succédé dont la patrouille de France avec leurs Alphajet, le solo Display Rafale, et l’équipe de voltige de l’armée de l’air avec un Extra 330. Un F18 Suisse était aussi de la partie, sans oublier une patrouille de quatre Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 «Cigognes» en clôture du défilé aérien. Au sol, des avions militaires et civils étaient exposés dont un Mirage 2000-5, fraichement repeint pour l’événement et arborant fièrement les couleurs du «Cigognes».

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/le-mirage-2000-5-repeint-en-vol/1990154-1-fre-FR/le-mirage-2000-5-repeint-en-vol.jpg

Le Mirage 2000-5 repeint en vol

 


L’histoire de la SPA 3 dite de «Guynemer»

 

Créée en juillet 1912, à Avord, sous le commandement du lieutenant Bellanger, la BL 3, future SPA 3, est la première escadrille officiellement dédiée à la chasse. Elle prend une part active aux opérations de la première guerre mondiale : missions de reconnaissance, réglages d'artillerie, bombardement, missions de chasse.

 

Le capitaine Brocard, alors commandant du groupe de chasse associant les escadrilles n°3, 103, 26, 73 et 67, choisit comme emblème la fameuse Cigogne, «oiseau annonciateur du printemps en Alsace».

 

Aujourd’hui, l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes » est constitué des escadrilles SPA 3, SPA 103 et SPA 26. Doté de Mirage 2000-5, il assure des missions spécialisées dans la protection, la surveillance et l’interdiction de l’espace aérien. Cette mission de sûreté aérienne s’inscrit dans le cadre de la posture permanente de sûreté (PPS), sur le territoire national.

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 08:00

Mindef

 

01/10/2012 Mer et Marine

 

« Un nouveau cap à la trajectoire de la défense, qui réoriente ses activités et les projets de nos armées ». Jean-Yves Le Drian commence ainsi la présentation du projet de loi de budget de la Défense, rendu public par le ministère de l’économie et des finances en fin de semaine dernière. Mais le budget de l’année 2013 sera surtout celui d’une transition, avant le Livre Blanc et la loi de programmation militaire qui en découlera.

 

Dans le contexte d’austérité budgétaire qui règne actuellement, les crédits budgétaires 2013 des forces armées ne seront, pour autant, pas en baisse, comme certains ont pu le craindre. « Les ressources totales du budget 2013 sont identiques à celles de 2012, à l’instar des dépenses de l’État hors dettes et pensions. Pour 2014, les crédits budgétaires restent stables à 30,15 milliards d’euros. En ce qui concerne les baisses d’effectifs, qui contribuent à la stabilité globale des effectifs de l’État, la Défense suivra précisément le niveau de déflation fixé par la loi de programmation militaire 2009-2014 », précise le ministre. En tous 7234 postes vont être supprimés « suivant la trajectoire fixée par la loi de programmation militaire (LPM) et accompagnant les réorganisations prévues dans ce cadre », précise le projet de loi.

 

16 milliards d’euros pour l’équipement

 

« L’héritage des commandes passées et des reports de dépenses, issu des gestions précédentes, impose cependant de prendre d’importantes mesures d’économies pour se conformer aux ressources disponibles. Cet effort est assumé par le ministère et ses agents, pour que le passif budgétaire ne pèse plus sur nos choix d’avenir », détaille le ministre qui explique les choix de ce budget de transition. « Conserver une ressource de plus de 16 milliards d’euros pour l’équipement, dont 3,3 milliards pour la recherche et développement, parce que nous en connaissons l’effet sur l’ensemble de l’économie ; préserver des crédits d’activité au plus haut niveau possible, afin que le niveau de préparation opérationnelle que les unités ont acquis en opération extérieure soit conservé; augmenter les crédits d’entretien du matériel pour garantir la disponibilité des équipements : voilà notre ambition. Les mois qui viennent ne vont pas être faciles, mais nous tiendrons le cap fixé par le Président de la République, chef des Armées, pour que la défense de la Nation soit au rendez-vous des défis sécuritaires présents et à venir. »

 

Programmation des BSAH et B2M, rénovation des ATL2

 

Au niveau des commandes, pour la Marine nationale, trois programmes sont confirmés. D’abord le programme BSAH (bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers) devrait être notifié en 2013. Ce programme de partenariat public – privé concerne 8 bâtiments et  vise à renouveler, par des contrats de 15 ans, les moyens existants de la marine nationale (bâtiments de soutien de région, remorqueurs de haute mer, remorqueurs ravitailleurs et bâtiments de soutien d’assistance et de dépollution) pour assurer ses missions de soutien des forces (accompagnement d’une force aéronavale, d’un sous-marin), de soutien de région (remorquage d’engins, ancrages, relevages…) et de sauvegarde maritime dans le cadre de l’action de l’État en mer (sauvetage, assistance à la protection des biens, protection de l’environnement, lutte contre les pollutions maritimes…). Ensuite, 2013 verra également la commande de trois bâtiments multi-missions (BMM), qui remplaceront à partir de 2014 les patrouilleurs désarmés outre-mer, ainsi que la signature du contrat de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2.

 

Le projet de loi va désormais être transmis à l’Assemblée nationale et le Sénat pour le débat budgétaire précédent le vote de la loi de Finances, fin décembre.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:55

Mindef

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:55

FREMM-ER.jpg

 

28.09.2012 Mer et Marine

 

La famille des frégates européenne multi-missions s’enrichit d’une nouvelle version, la FREMM ER (Extended Range). Ce bâtiment a été conçu par DCNS pour assurer des missions de défense aérienne et de défense anti-missile balistique. A ce titre, le radar tournant Herakles qui équipe les Aquitaine de la Marine nationale et  le futur Mohammed V marocain, est remplacé par un tout nouveau radar, développé spécialement par Thales. Offrant des capacités de détection à longue portée très supérieures aux équipements actuels, ce radar fixe, doté de quatre antennes à faces planes posées sur une mâture unique, permettra aux FREMM ER, équipées comme leurs aînées de missiles surface-air Aster, d’offrir en matière de défense aérienne des performances supérieures aux Horizon franco-italiennes et T45 britanniques, des bâtiments aux capacités déjà exceptionnelles et considérés comme faisant partie des meilleurs plateformes de défense aériennes du monde.

Avec la FREMM ER, DCNS espère décrocher de nouveaux contrats à l’export. Mais ce modèle servira aussi probablement de base pour les deux futures FREDA, les FREMM de défense aérienne commandées par la France pour remplacer, entre 2020 et 2022, les Cassard et Jean Bart.

 

Nous reviendrons de manière détaillée sur la FREMM ER et son radar dans notre second magazine Hors Série spécial Euronaval, qui paraîtra le 22 octobre et pourra être commandé sur le site de Mer et Marine dans les prochains jours.

 

Version classique de la FREMM (© DCNS)

 

La FREMM Aquitaine (© DCNS)

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:55

Brave-batiment-logistique.jpg

 

28/09/2012 Mer et Marine

 

 C’est un navire impressionnant et au look très inhabituel pour une unité logistique militaire. DCNS a dévoilé le nouveau design du BRAVE, un bâtiment logistique de nouvelle génération qui sera proposé à la Marine nationale dans le cadre du remplacement, à partir de 2015, des ravitailleurs Meuse, Var, Marne et Somme (programme FLOTLOG). Le nouveau BRAVE, présenté également à l’export, a été étudié en coopération avec les chantiers STX France de Saint-Nazaire.

 

Nous reviendrons plus en détails sur ce bâtiment dans notre second magazine Hors Série spécial Euronaval, qui paraîtra le 22 octobre et pourra être commandé sur le site Mer et Marine dans les prochains jours.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:55
Le BSAD Ailette crédits MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

Le BSAD Ailette crédits MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

01/10/2012 Mer et Marine

 

Le lancement du programme des Bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) est prévu l’an prochain, son financement étant inscrit dans le projet de loi de finances 2013. Le ministère de la Défense prévoit la contractualisation du partenariat public-privé, qui permettra de remplacer les Remorqueurs de haute mer (RHM) Malabar et Tenace, le Remorqueur ravitailleur (RR) Revi, les Bâtiments de soutien de région (BSR) Elan, Chevreuil, Gazelle et Taape, ainsi que les Bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) Ailette et Alcyon. Il est actuellement prévu, dans le cadre du PPP avec un opérateur privé, une flotte de 8 nouveaux bâtiments mis à disposition de la Marine nationale durant 15 ans.

 

Le BSR Elan (© : MARINE NATIONALE)

 

Le RHM Malabar (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

RR du type Revi (© : MARINE NATIONALE)

 

Ces bâtiments assureront des missions de soutien des forces (accompagnement d’une force aéronavale, d’un sous-marin), de soutien de région (remorquage d’engins, ancrages, relevages…) et de sauvegarde maritime dans le cadre de l’action de l’État en mer (sauvetage, assistance à la protection des biens, protection de l’environnement, lutte contre les pollutions maritimes…) Les nouvelles unités devraient être inspirées des navires de soutien aux opérations offshores. Ils mesureraient de 70 à 80 mètres de long pour un déplacement de 2000 à 3000 tonnes, leur motorisation développant entre 8000 et 12.000 cv. Ils doivent disposer d'une grande plateforme de travail, sur l'arrière, capable d'accueillir divers équipements et matériels. Les BSAH avaient fait l’objet, en 2010, d’un appel à projets auprès du secteur privé.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 19:58

Mindef

 

29.09.2012 FTVi / Loïc de La Mornais et Matthias Second

 

BUDGET - L'armée n'est pas épargnée par les restrictions budgétaires. Elle est même la plus sollicitée par le gouvernement qui a dévoilé vendredi 28 septembre sont son projet de loi de finances pour 2013. La Défense doit supprimer 7 234 postes précisément et économiser 2,2 milliards d'euros, l'an prochain.

 

Ces chiffres sont conformes à la "trajectoire" de la loi de programmation militaire qui prévoit la suppression de 54 000 postes entre 2008 et 2015 au ministère de la Défense, dans le cadre de la réduction du format des armées et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Des économies ont déjà été faites comme le prouve ce reportage de France 2.

 

 

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 16:55
Milipol Qatar : la sécurité intérieure, un secteur porteur dans les pays du Golfe

 

30.09.2012 france-moyenorient.com

 

Près de 40 entreprises françaises présents au Milipol Qatar

 

Depuis 1996 le salon Milipol Qatar, organisé par le Ministère de l’Intérieur de l’État du Qatar, accueille, tous les deux ans, les professionnels du marché de la sécurité intérieure des États du Moyen et Proche-Orient ainsi que de l’Asie. Point d’entrée de la sécurité au Moyen-Orient, le Milipol Qatar a accueillit lors de son édition 2010 près de 5000 visiteurs professionnels et plus de 200 exposants internationaux. L’édition 2012 qui aura lieu du 8 au 10 octobre devrait battre des records d’affluences.

 

Le marché de la sécurité regroupe à la fois des applications pour l’antiterrorisme, la biométrie, la vidéo-surveillance et bien évidemment la surveillance humaine. Organisé une année sur deux à Paris et à Doha, plus d’une quarantaine d’entreprise françaises seront présentes pour ce salon où le marché de la sécurité est devenu un business très juteux dans ces régions très surveillées. Durant l’été 2012

les cyber-attaques se multiplient contre les grandes compagnies du Golfe

 

 

Le Qatar a un programme d’infrastructure énorme en plein développement en ce moment et l’économie est en plein essor. Jusqu’à 75 milliards de dollars seront consacrés aux infrastructures nouvelles, des équipements publics, des installations sportives - la Coupe du Monde 2022, bien sûr - les communications et les transports, les sites stratégiques industriels, les sites pétroliers et gaziers. Tous ces éléments ont des exigences liées à la sécurité. Selon une étude d’Aprodex, la demande mondiale en matière de sécurité devrait augmenter de 7,4% par an jusqu’en 2014. Ce marché, " boosté " par l’anti-terrorisme et la lutte contre la criminalité est une aubaine pour les PME créatives ainsi que pour les industriels de la défense qui cherchent à trouver de nouveaux relais de croissance pour compenser la réduction des dépenses militaires en France.

 

Près de 40 entreprises françaises présents au Milipol Qatar

 

Pour conquérir des marchés internationaux notamment ceux du Moyen-Orient et du Maghreb, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon a créé sous l’impulsion des entreprises comme Metravib, Centralp Automatismes, Environne’tech, Ouvry SAS, Sorhea et Sunaero le premier Cluster Défense, Sûreté et Sécurité, le réseau EDEN( (European Defense Economic Network).

 

Parmi les entreprises françaises participant à Milipol Qatar 2012 : Alsetex, Arthus Bertrand, Bertin Technologies, Bull-Amesys, Canberra, CEA, Cegelec, Cilas, DCI, Technologies Egidium, Evolis, Gicat, et le Groupe Marck.

 

Alsetex, filiale du groupe familial français Lacroix Etienne, est spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes à létalité réduite pour les forces de sécurité.

 

De la broderie militaire et des drapeaux de cérémonie, Arthus Bertrand a progressivement étendu ses activités dans la conception et la fabrication de badges militaires et civiles, décorations, médailles officielles, les commandes et les mérites de nombreux et articles promotionnels.

 

Bertin Technologies est l’un des plus grands spécialistes français dans le domaine de l’innovation pour la défense et la sécurité intérieure, la sécurité industrielle et de l’environnement.

 

Bull-Amesys est la seule société européenne basée sur la technologie de l’information. La ligne de sécurité des solutions d’affaires offre une gamme complète de solutions pour la cyber-sécurité, TIC et de l’électronique pour les systèmes critiques et la guerre électronique et l’intelligence.

 

Canberra, une société du groupe Areva est le leader mondial en mesures nucléaires. CEA, un acteur de premier plan dans la recherche industrielle, a développé des technologies innovantes pour la sécurité mondiale.

 

En tant que fournisseur de premier plan de solutions et services technologiques, Cegelec conçoit, installe et maintient des systèmes ou sous-systèmes pour les infrastructures, l’industrie et le secteur du bâtiment.  

 

Cilas est engagé dans le développement de l’expertise en technologies laser et optiques et de l’industrialisation et la commercialisation d’une large gamme de produits et systèmes.

 

Les autres participants français sont Coges-Eurosatory 2014, Logic Instrument, Losberger RDS, MATIASAT Systeme, MATISEC, Metravib, Mirion Technologies, Morpho, Nautiraid / Squale, défense NBC de GIE, NBC-Sys, Nexter Systems, Panhard, Paul Boye Technologies, Proengin , Saphymo, Selp sécurisé, SERBE, SGO, Sita Remeditation, Sorhea, Sysnav, Teleflow SAS, Utilis SAS, Concepts V8, et Wolf sécurité internationale.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 11:55

http://www.thalesgroup.com/Resizer.ashx?i=/uploadedImages/Press_Releases/Markets/Defence/2012/images.jpg&w=230

 

27 September 2012 Thales

 

Bordeaux, le 27 septembre 2012 – A l’occasion du dîner de gala des salons UAV et ADS Shows Europe qui s’est déroulé le 26 septembre à Bordeaux, Thales a récompensé deux PME appartenant aux filières Maintenance en Condition Opérationnelle (MCO) du secteur aéronautique et Drones. Ces deux prix visent à valoriser l’innovation des PME dans ces domaines et à soutenir ces filières comme vecteurs stratégiques d’innovation depuis la région Aquitaine.

 

Le prix de l’innovation de la filière Drones a été remis à AéroDRONES, société bordelaise spécialisée dans les solutions de contrôle et d’exploitation des données pour systèmes aériens de mission. Son projet consiste à développer un système de navigation adapté aux mini drones. Ce système permet de naviguer dans les trois dimensions à partir de l’analyse en vol des capteurs image à bord du drone.

 

Le prix de l’innovation de la filière Maintien en Condition Opérationnelle du secteur aéronautique a été quant à lui remis à Théoris, société présente dans le domaine des logiciels embarqués et des technologies objet dédiées aux systèmes complexes. Cette société a été récompensée  pour son projet d’aide à la maintenance des équipements complexes s’appuyant sur l’utilisation de la réalité virtuelle (ou augmentée).

 

Comme l’explique Pierre Eric Pommellet, Senior Vice Président en charge des Systèmes de Missions de Défense chez Thales, « dans un domaine en pleine structuration comme celui des drones ou en pleine évolution comme celui du service, la complémentarité entre les grands groupes et les PME est un facteur clé de réussite. Thales, déjà partenaire de nombreuses PME réactives et innovantes, souhaite développer ces coopérations pour apporter ensemble de nouvelles solutions aux besoins du marché ».

 

 Thales partenaire de confiance des PME

 

Afin d’accroître sa compétitivité et de bénéficier de toutes les opportunités d’innovation du marché, Thales noue de fortes relations de confiance avec les PME. Ces acteurs économiques participent à la réussite industrielle de Thales et sont étroitement associés aux activités de recherche et développement du Groupe.

 

Les PME sont en effet au cœur de la politique industrielle du Groupe et représentent un levier de croissance incontournable. Elles s’inscrivent dans une véritable démarche d’innovation ouverte dans laquelle Thales et son tissu de PME travaillent sur des projets collaboratifs gagnant-gagnant.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:37

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/airbus-military-au-1er-rtp/1990440-1-fre-FR/airbus-military-au-1er-rtp.jpg

Exercice Colibri : présentation de la soute Hercule par

un largueur opérationnel

Crédits : BCH F.Merali Ballou/1er RTP

 

30/09/2012 Armée de Terre  - Economie et technologie

 

Airbus Military a profité de l’exercice Colibri pour dépêcher plusieurs techniciens et ingénieurs afin d’observer le travail des équipages de largueurs opérationnels et d’arrimeurs largueurs du 1errégiment du train parachutiste (1er RTP) de Cugnaux.

 

Accueillie le 11 septembre 2012 sur la base d’opérations aéroportées de Toulouse-Francazal, la délégation d’Airbus Military a assisté au chargement de matériel et à son largage. Les techniciens et ingénieurs de ce constructeur aéronautique ont aussi suivi l’embarquement des troupes parachutistes et leur parachutage. Mais surtout, ils ont découvert concrètement tout le travail des arrimeurs largueurs (AL) et largueurs opérationnels en amont et en aval d’un largage.

 

« Nous sommes ici pour voir si la soute de l’A400M correspond aux demandes opérationnelles. Notre contrat c’est de voir ce dont ont besoin les acteurs des avions » nous confie Jean-Michel Pin, mécanicien navigant d’essai. En ligne de mire, il s’agit bien d’adapter l’A400M aux contraintes des opérations aéroportées. « Ce qui me marque c’est la débrouille, sur les Transall et les Hercule. Les morceaux de scotch, les pinces, ou ficelles improvisées par les largueurs pour palier certaines contraintes. En évitant ça pour l’A400M on ferait gagner du temps à tout le monde ».

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/28092012-qualif-appontage-pilotes-03-c-marine-nationale_frederic_duplouich/1989475-1-fre-FR/28092012-qualif-appontage-pilotes-03-c-marine-nationale_frederic_duplouich.jpg

 

28/09/2012 Sources Marine nationale

 

Avant de débuter les manœuvres en Groupe Aéronaval constitué dans le cadre de la période d’entraînement aéronavale (PEAN), la première partie de ce déploiement était dédiée à la qualification à l’appontage sur le porte avions Charles de Gaulle de jeunes pilotes.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/28092012-qualif-appontage-pilotes-02-c-marine-nationale_jacques_tonard/1989485-1-fre-FR/28092012-qualif-appontage-pilotes-02-c-marine-nationale_jacques_tonard.jpg

 

 Mission accomplie, puisque 4 pilotes de Super Etendard Modernisé et 3 jeunes pilotes de Rafale Marineont validé leur aptitude à se poser de jour sur le pont d’envol du porte-avions. 4 autres pilotes ont eux été qualifiés à l’appontage de nuit.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/28092012-qualif-appontage-pilotes-04-c-marine-nationale_frederic_duplouich/1989480-1-fre-FR/28092012-qualif-appontage-pilotes-04-c-marine-nationale_frederic_duplouich.jpg

 

 Une belle promotion de « marins du ciel » qui se caractérise par la qualification à l’appontage sur Super Etendard Moderniséd’une jeune femme mais aussi d’un pilote de l’US NAVY en échange (pilote de Super Hornet - F18). Enfin un ancien pilote de Super Etendard Modernisé a été transformé sur Rafale Marine, illustration de la montée en puissance du Rafale Marine au sein de l’aéronautique navale.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/28092012-qualif-appontage-pilotes-01-c-marine-nationale_frederic_duplouich/1989470-1-fre-FR/28092012-qualif-appontage-pilotes-01-c-marine-nationale_frederic_duplouich.jpg

 

 Une première étape pour le groupe aérien embarqué qui va poursuivre son entraînement opérationnel à bord du Charles de Gaulle à l’occasion des exercices bilatéraux organisés dans le cadre de PEAN avec les italiens dans un premier temps, lors de l’exercice Levante puis avec les britanniques lors de l’exercice Corsican Lion.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 07:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/55/Jeanne_dArc-IMG_9460.jpg/800px-Jeanne_dArc-IMG_9460.jpg

 

La Jeanne d’Arc, construit au début des années 1960, a effectué plusieurs haltes à la Réunion, suscitant à chaque fois un engouement intact de la population. Le bâtiment militaire se trouve aujourd’hui à Brest, attendant d’être démantelé et désamianté.

 

29 septembre 2012 Damien Frasson-Botton - clicanoo.re

 

En 2006, quand il parlait d’immerger le Georges Clémenceau en baie de Saint-Paul, Guy Marcoz avait comme unique objectif de prouver la faisabilité juridique de l’opération. Six ans plus tard, le président de l’association Nautilus réitère et milite cette fois-ci avec force pour plonger la Jeanne d’Arc. Même si François Hollande en personne paraît séduit, l’affaire n’est pas gagnée…

 

Il y croit plus que jamais. Son rêve, immerger la Jeanne d’Arc en baie de Saint-Paul, à 800 mètres des côtes, entre le cimetière marin et le débarcadère, lui semble à portée de main. Certes rien n’est acquis, mais au final, ce projet considéré comme farfelu suscite un certain intérêt.

 

Le persévérant Guy Marcoz est sûr de lui. "On ne peut plus m’opposer d’obstacle", avance-t-il. Quand en 2006, il voulait rapatrier le Georges Clémenceau, seule la faisabilité juridique l’intéressait. "Nous avons réussi à la démontrer". Il estime aujourd’hui que l’unique écueil a disparu. Et c’est désormais l’ex-fleuron de la Marine nationale, la Jeanne d’Arc, qu’il convoite, avec ses 180 mètres de long, ses 24 mètres de large pour un poids de 10 000 tonnes et une hauteur de 30 mètres (une fois la cheminée découpée).

 

S’il monte au créneau aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. C’est maintenant ou jamais. "Le 14 septembre dernier, le ministère de la défense a lancé un appel d’offres pour démanteler ce bateau. L’entreprise sera choisie fin 2013 pour un début des travaux programmé début 2014". Autant dire que le temps presse.

 

Ainsi depuis deux ans, le président de l’association Nautilus inonde de courriers les autorités. En janvier 2012, il s’est adressé à François Hollande, candidat à l’élection présidentielle à l’époque. L’ancien ingénieur a su vendre son "bébé" en évoquant "un extraordinaire récif artificiel dans la baie de Saint-Paul grâce à l’immersion par moins 40 mètres de la coque dépolluée de l’ancien navire-école, porte-hélicoptères, lestée de pierres qui viendraient des 94 départements de la France hexagonale et des 126 pays et îles ou il fit 802 escales dans 204 ports au cours de ses 45 années de service actif". Ce qui lui a valu cette réponse : "J’ai pris connaissance avec la plus grande attention de votre projet, porteur pour les activités touristiques de la Réunion et s’inscrivant dans une démarche de développement durable et je vous fais part de tous mes encouragements". Une réponse succinte mais qui stimule un Guy Marcoz plus que jamais déterminé.

 

Un million d’euros pour le rapatriement

 

En tant que chef de l’Etat, François Hollande vient à nouveau d’être sollicité. Le ministre de la défense, Jean-Yves le Drihan est également informé. Au niveau local, une rencontre a eu lieu avec le tout nouveau sous-préfet chargé de mission à la cohésion sociale, Ronan Boillot, en attendant un rendez-vous avec le préfet Jean-Luc Marx et la sous-préfète de Saint-Paul, Chantal Ambroise. Au cours d’un échange, Jean-Yves Langenier, en tant que président du TCO, a jugé pour sa part cette ambition "intéressante". Par ailleurs, tous les clubs de plongées et de natation de la Réunion soutiennent l’initiative avec force. Tout comme l’union des métiers et de l’industrie hôtelière (UMIH).

 

Guy Marcoz en appelle désormais à la députée-maire de Saint-Paul, Huguette Bello, afin qu’elle "demande officiellement un moratoire pour examiner ce projet et démontrer l’intérêt qu’il représente pour la Réunion". Son opinion -plutôt négative à priori- est très attendue car elle pourrait jouer un rôle décisif en stoppant ainsi l’appel d’offres. Des études de faisabilité et d’impact seraient alors lancées.

 

L’avis de Didier Robert compte aussi énormément. Car il reviendrait à la Région de supporter le coût d’acheminement de la coque, évalué à un million d’euros. La fédération française d’études et de sports sous-marins prendrait la relève en assurant son "exploitation" et notamment le volet sécurité. "La coque ne serait pas accessible à tout le monde. Des règles draconiennes seront mises en place", précise le Saint-Paulois.

 

En attendant, ce dernier tente de convaincre touts azimuts en déployant sa panoplie d’arguments. Economiques tout d’abord, avec à la clef des créations d’emplois directs et indirects. On imagine déjà les médias du monde entier s’emparer du sujet, générant un surplus d’activité économique. "Les Américains l’ont fait, ils ont cinq fois plus de retombées touristiques". Pour un investissement de 19 millions de dollars, 92 sont récoltés chaque année… Atouts écologiques également : "Cette épave fera office de DCP géant, cela pourrait créer un nouvel écosystème". Et attirer les requins bouledogue ? La question mérite d’être posée actuellement. "Les squales se rapprochaient car les poissons de la ferme acquacole étaient nourris deux fois par jour", réplique Guy Marcoz, qui ne veut pas s’attirer les foudres des surfeurs.

 

Création d’un musée maritime

 

Le volet pédagogique est également vanté. "Les bateaux pourront naviguer au-dessus. Avec un fond de verre, il sera alors possible d’observer la vie sous-marine".

 

Des sorties sont à l’ordre du jour : les enfants s’initieraient à la plongée tout en se sensibilisant à l’environnement.

 

L’approche historique figure aussi sur la feuille de route. Car Guy Marcoz a pour ambition de créer le musée maritime de l’océan Indien dans un remarquable bâtiment, l’ancien hôpital colonial situé sous le viaduc de Saint-Paul et propriété de l’EPSMR. "Nous pourrions mettre en place des expositions temporaires avec des pièces des différents musées du monde. La situation géographique de cet espace muséal, valorisé par un environnement réhabilité et fleuri, admirablement situé face au cimetière marin et à la grotte des premiers Français, constituerait un superbe lieu de mémoire dédié à tous ceux qui, un jour lontan, vinrent par la mer pour fonder La Réunion, et à ses enfants qui doivent contribuer à son développement harmonieux".

 

Tout semble ainsi déjà bien ficelé dans l’esprit de Guy Marcoz, prêt à déplacer des montagnes pour que son rêve voit le jour. "Nous devons nous mobiliser tous afin de conscientiser les cerveaux musclés qui nous gouvernent pour sauver la Jeanne. Elle mérite mieux qu’un honteux démantèlement", conclut-il

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:15

ravitaillement-du-poste-anjiran-en-kapisa-2

photo MinDef FR

 

29 Septembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Selon les documents budgétaires fournis par le ministère de la défense, le surcoût des opérations extérieures devrait s'élever en 2012 à 870 millions d'euros. Soit, après une rapide calcul, 100.000 euros toutes les heures.

 

Ce chiffre est en baisse importante par rapport à 2011 - où il avait fallu financer l'opération Harmattan en Libye. En 2011, le surcoût des opex s'était élevé à 1,246 milliards. 2012 redevient donc une année "normale", comparable à 2009 (870 millions) ou 2010 (860 millions). Au cours des dix dernières années, le coût des opex a été au total de 7,7 milliards d'euros.

 

Il s'agit d'un surcoût, étant entendu que, opex ou non, les militaires auraient été payés et les matériels acquis ou entretenus. Le surcoût est essentiellement dû aux primes que touchent les militaires en opex, à la consommation supplémentaire de munitions et parfois à la destruction de matériels. 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 16:42

Le-VN-Partisan-lors-des-essais-de-fumigene--en-mai-dernier.jpg

 

28.09.2012 par Mer et marine

 

Dans le cadre du programme Navire du Futur, un volet consacré à la sûreté des bateaux civils va voir le développement de nouvelles solutions pour améliorer la protection des navires contre les nouvelles menaces, à commencer par la piraterie. Dans cette perspective, un consortium a été créé. Emmené par Sagem, il compte dans ses rangs Thales, ECA, SOFRESUD, AMEFO, le Bureau Veritas, l’Ecole Nationale Supérieure Maritime et V.Navy. Cette dernière apporte le VN Partisan, basé à Brest, qui va compléter ses périodes d’affrètement consacrée à l’entrainement des unités de la marine en servant de démonstrateur pour les nouveaux systèmes. En mai dernier, déjà, le navire a embarqué un certains nombre d’équipements dans le cadre d’une phase de levée de risques. A cette occasion, a notamment été testé un système produisant un fumigène destiné à gêner une attaque de pirates en masquant le navire.

 

Le VN Partisan  (© MICHEL FLOCH)

 

Le VN Partisan lors des essais de fumigène (© MARINE NATIONALE - S. MARC)

 

Le VN Partisan lors des essais de fumigène (© MARINE NATIONALE - S. MARC)

 

Il s’agit de l’un des nombreux équipements qui seront testés dans le cadre du programme, qui doit recevoir un financement de l’ADEME. Des systèmes électroniques de surveillance et d’identification de menaces, ainsi que différents moyens d’auto-défense non létaux, comme des canons à eau et des systèmes à ultrasons, seront également testés, de même que des éléments de résistance de structure (blindages).

Ces travaux ont pour but de développement de nouveaux systèmes d’autoprotection pouvant être intégrés sur les navires civils dès leur phase de conception.

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 16:35

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

29.09.2012 Sagem - army-guide.com

 

Sagem (Safran group) has introduced the latest version of the well-known Sigma 30 family of artillery navigation and pointing systems, the Sigma 30-700, to meet the evolving needs of manufacturers of long-range 52 caliber and long range artillery systems.

 

Offering fully autonomous operation on the artillery piece, Sagem's new Sigma 30-700 is purpose-designed for the high-precision firing of long-range artillery. Like the rest of the Sigma 30 family, it guarantees the same degree of precision without GPS, or with signal jamming or decoys. Based on its performance characteristics, the Sigma 30-700 can also be used in counter-battery or air defense long-range radars.

 

The Sigma 30, in connection with the ballistic computer, gives artillery pieces a significant operational advantage by supporting fast deployments and a wide range of scenarios in both symmetrical and asymmetrical engagements.

 

Sigma 30 systems are based on digital ring laser gyro technology with a long optical path (32 cm), and call on Sagem's proven industrial and technological expertise in navigation systems.

 

Systems in the Sigma 30 family have already been selected by more than 40 artillery programs worldwide. Coupled to the Caesar guns deployed by the French army, they have demonstrated their capabilities in different theaters of operation.

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