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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:27

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/le-porte-avions-charles-de-gaulle/1957250-1-fre-FR/le-porte-avions-charles-de-gaulle.jpg

 

20/09/2012 Marine nationale

 

DCNS et la Marine nationale, via le Service de Soutien de la Flotte (SSF), viennent de signer un contrat qui porte sur le maintien en condition opérationnelle (MCO) pendant quatre ans du porte-avions Charles de Gaulle.

 

Le contrat regroupe l’ensemble des activités concourant à la disponibilité technique du porte-avions Charles de Gaulle. Le périmètre du marché couvre le MCO jusqu'à mi 2016, notamment la réalisation de 3 arrêts techniques.

 

Le service et la performance technique sont au cœur de cet engagement. DCNS garantit ainsi à la Marine nationale un haut niveau de sûreté et de sécurité et une capacité de soutien technique forte, et s’engage également contractuellement sur la disponibilité de certaines installations du navire. Ce contrat s’inscrit dans la démarche de contractualisation globale initiée par la Marine nationale.

 

La signature de ce contrat de maintenance témoigne de la confiance mutuelle entre la Marine nationale et DCNS. Il confirme également le savoir-faire de DCNS dans le domaine du MCO nucléaire.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/3233175855.jpg

 

20.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un autre sujet qui remonte des pages de notre édition de Brest ce matin, sous la plume de mon collègue Sébastien Panou.


Un appel d'offres pour le démantèlement de la Jeanne d'Arc et du Colbert (photo: P. Sergent), deux bâtiments de 180 mètres, est lancé.


Après la saga Clemenceau, l'amiante sera une nouvelle fois au coeur du dossier. Colbert et Jeanne d'Arc sont les deux plus grandes unités de la Marine nationale en attente de démantèlement.


Le 14 septembre, le Service de soutien de la flotte a lancé un appel d'offres couvrant transport, dépollution, déconstruction et vente des matériaux. Le contrat portera sur 19 000 tonnes. Il devrait être passé fin 2013. Le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc (180 m), longtemps ambassadeur et navire école, a formé des milliers d'officiers. Il est désarmé depuis 2010 et attend, dans l'enceinte de la base navale. Le croiseur Colbert (180 m), désarmé depuis 1991, a servi de bateau musée à Bordeaux, avant d'être convoyé en rade de Brest en 2007. Il est mouillé au « cimetière » marin de Landévennec.


jeanne.jpgCes deux bâtiments, construits au début des années 1960, s'annoncent complexes à démanteler du fait d'une forte présence d'amiante, dans les peintures, les dalles de sols et les matelas de calorifugeage entourant les machines et des kilomètres de canalisations. L'amiante, interdite depuis 1997, était alors très utilisée pour ses vertus isolantes et pare-feu. C'est ce qui avait « empoisonné » le dossier Clemenceau, conçu à la même époque et enfermant 700 tonnes de matériaux amiantés. De 2003 à 2010, pisté par les écologistes et les associations de victimes de l'amiante, le porte-avions, d'abord destiné à un chantier indien, avait finalement été démantelé en Angleterre (Able UK à Hartlepool) après une longue escale à Brest. Bilan : 4,7 millions d'euros selon la Marine. Mais cela ne couvrait pas les années de désamiantage en Méditerranée puis le tour d'Afrique en remorque en passant par le canal de Suez. Le tout évalué à 12 millions d'euros !


Pas de filière en France ? L'État a retenu la leçon. La Défense passe elle-même le contrat, sans l'intermédiaire des Domaines. Ces bâtiments devront être déconstruits « dans un pays membre de l'Union européenne ». Pas question de mobiliser les équipements de la Marine. « Les bassins des bases navales ne sont pas mis à disposition. » Les chantiers européens capables d'accueillir ce genre de travaux sont rares. Mais un autre contrat est déjà passé avec le groupe franco-belge Galoo et sa filiale Van Heyghen Recycling France. L'ancien escorteur Bouvet, longtemps brise-lames à Lorient sera bientôt démantelé à Gand (Belgique). La Marine compte 120 coques à démanteler en France. Lors de la saga Clemenceau, la France semblait avoir tiré un trait sur la création d'une telle filière industrielle. À Brest, la chambre de commerce craignait de gêner l'activité de réparation navale. Reste à savoir si la donne a changé depuis le rachat de Sobrena par le néerlandais Damen, plutôt concentré sur son objectif central : faire revenir des méthaniers en entretien. À Saint-Nazaire aussi la situation a changé. Faute de paquebot, la construction navale crie famine. À Bordeaux, Bartin recycling group (Veolia) pourrait être candidat. Il a déjà remporté cet été le marché du cargo ventouse Matterhorn qui a longtemps hanté les quais brestois. On notera qu'un délai assez long sera accordé au chantier : 48 mois. À comparer avec les 12 mois concédés à l'époque à Able UK pour le Clemenceau. Cela pourrait laisser le temps au démolisseur de jongler avec d'autres activités, plus au coeur de son métier...

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:26

article 20541

 

20.09.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Deuxième partie de l’entretien avec le colonel Cadapeaud, officier de programme Scorpion au Bureau Plan et Systèmes d’Armes de l’Etat Major de l’Armée de terre.

 

Quelle est la première étape de Scorpion?


L’étape première de Scorpion est déjà lancée. Elle se concentre sur le cœur des capacités de contact du GTIA, c’est-à-dire, un système d’information et de commandement unique, le SICS qui remplacera dès 2015 progressivement les SIR, SIT V1, SITCOMDE… Ensuite le VBMR, successeur à l’horizon 2016 des VAB, puis l’EBRC qui en 2019 remplacera les AMX10RC, ERC90 et VAB HOT. Enfin la rénovation du char Leclerc, notamment pour sa protection et le combat en zone urbaine, qui doit commencer en 2019. L’étape 1 se concentrera sur 3 axes : l’équipement, la préparation opérationnelle avec la simulation embarquée et la maitrise des coûts.

 

La simulation embarquée ? En quoi cela consiste exactement…


La simulation embarquée vise deux objectifs : le renforcement de la préparation opérationnelle et la préparation/répétition de mission, en OPEX.


La préparation des forces est continue et s’articule autour de l’apprentissage et la répétition inlassable de geste individuels et collectifs : elle sera complétée par la simulation embarquée. Il s’agit de pratiquer un entrainement à partir de la plateforme réelle. En effet, aujourd’hui, les équipages VBCI ou Leclerc s’entraînent sur des simulateurs dédiés, en bâtiments, dans les écoles de formation ou en régiment, mais aux ordres de personnels spécialement formés pour cela. Demain, la simulation embarquée se réalisera dans les véhicules, en régiments, sur le terrain de garnison ou en camp, sans recours à des personnels spécialisés, et encore moins dans des « cabines » dédiées, ce qui permettra de maintenir les compétences, même en OPEX (opération extérieure). Demain, plus aucun soldat n’aura la tête hors de son véhicule en situation de combat, tous les systèmes pourront être actionnés depuis l’intérieur (téléopérés). La simulation embarquée recrée un environnement très réaliste dans le véhicule, ce qui permettra de réaliser, en OPEX, de nombreuses phases de préparation de mission avant de s’engager. Cette nouvelle simulation permet aussi de travailler sur des capacités futures et des concepts d’emploi beaucoup plus facilement. Ainsi une capacité de tir au delà de la vue direct est recherchée dans la deuxième étape de Scorpion. Il s’agit de pouvoir engager une cible au-delà d’un masque sans exposer l’équipage de l’engin qui tire. La simulation permet de réaliser ce tir virtuel et d’en voir les effets, d’en élaborer les séquences de tir, et ainsi de consolider notre expression de besoin.

 

Scorpion-source-EMAT-PP-BPSA-OP-SCORPION.jpg

 

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur ce SICS unique ?


Le SICS, c’est un véritable cœur de SCORPION. Ce sera bien plus qu’une simple messagerie du champ de bataille, il s’agit d’un outil qui apporte une vraie plus-value opérationnelle, y compris au contact ; ce sera un système d’information mais aussi et surtout de combat. Il sera utilisable même en situation de stress, face à l’ennemi, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec la NEB (numérisation de l’espace de bataille), encore lente et comprenant beaucoup de saisie manuelle. SICS est pensé pour être un véritable outil de combat qui sera commun à toutes les unités et tous les niveaux hiérarchiques du GTIA. Certains systèmes d’information et de commandement très spécifiques et récents demeureront, dans un premier temps, comme le SIT ALAT pour l’aviation légère (hélicoptères) ou ATLAS (pour l’artillerie) en s’interfaçant avec le SICS.

 

Nouvelle tendance aujourd’hui, la vétronique. Comment est-elle prise en compte ?


Le deuxième cœur de Scorpion c’est la vétronique. Rappelons qu’il s’agit de l’architecture électronique des véhicules. La vétronique Scorpion sera un espace d’échanges entre les détecteurs et les effecteurs, pour offrir une aide à la décision. Ainsi par exemple, le détecteur de départ de missile s’il identifie une menace pourra automatiquement ou non, faire réagir le véhicule afin d’éviter la menace ou de l’intercepter. Lié au SICS il provoquera une alerte qui sera partagée par tous, dans l’engin, mais également avec les autres engins de son unité.


La vétronique, tout comme le SICS, utilisera au maximum des composants issus du civil. Ces solutions seront ouvertes afin que l’évolution soit aisée et peu couteuse. Il n’y aura plus comme par le passé de solution propriétaire d’industriel. Scorpion n’utilisera que des standards (comme des ports USB…), ce qui ajoutera en simplicité.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/rennesairshow2012/1958153-1-fre-FR/rennesairshow2012.jpg

 

20/09/2012 Communauté Défense

 

La Bretagne fête l’aéronautique les 22 et 23 septembre avec la 23e édition du Rennes Airshow 2012. Avec quatre de ses centres présents, la direction générale de l’armement (DGA) sera au rendez-vous de l’un des meetings civils les plus importants d’Europe.


Ces centres pourront faire découvrir aux quelques 50 000 personnes attendues leurs domaines d’expertises liés à l’aéronautique. Les visiteurs pourront ainsi tout savoir sur :

- les essais en vol avec DGA Essais en vol qui présente un avion Mystère 20 instrumenté en banc d’essais

- l’aéromobilité avec DGA Techniques aéronautiques et un mannequin de parachutiste équipé et instrumenté

- les propulseurs avec DGA Essais propulseurs et une présentation des essais en conditions givrantes pour l’amélioration de la sécurité des vols

- l’investigation après accidents avec DGA Essais propulseurs et DGA Techniques aéronautiques

- l’autoprotection des aéronefs avec DGA Maîtrise de l’information et DGA Essais en vol

- la sécurité des informations avec DGA Maîtrise de l’information qui présente la prise de contrôle d’un drone

- le renseignement d’origine spatial avec DGA Maîtrise de l’information.

 

Les armées sont également à l’affiche du meeting. La Patrouille de France, la Patrouille Cartouche doré, deux Rafale, un C-160 Transall, un avion ravitailler C135 FR feront voler les couleurs de l’armée de l’air. La marine sera représentée par un NH90 Caïman et un Rafale, l’armée de terre, quant à elle, par un Tigre, un Puma et un avion TBM 700.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/spahi-vaillant/1957833-1-fre-FR/spahi-vaillant.jpg

 

20/09/2012 CNE Céline Brunetaud - Armée de Terre

 

L’exercice Spahi Vaillant s’est déroulé du 17 au 19 septembre à Valence. Cet exercice grandeur nature organisé par le 1errégiment de spahis (1er RS) a déployé au cœur de la ville environ 800 hommes et 120 véhicules de tous types.

 

Le scénario imaginé par le 1er RS était fidèle à la réalité. Le but était de sécuriser une ville assiégée par l’ennemi et d’en évacuer des ressortissants harcelés par des milices et autres rebelles. Pour ce faire, le 1er RS a fait appel à des régiments de la 1rebrigade mécanisée et des formations de la base de défense (BdD) de Valence.

 

Les véhicules blindés légers (VBL) et les AMX 10 RC du 1er RS ont franchi le Rhône pour entrer dans Valence avec l’aide des ponts flottants motorisés du 3e régiment de génie. Les Spahis ont ensuite sécurisé différents points de la ville avec l’aide des combattants à pied du 1errégiment d’infanterie.

 

Le Caïman a fait, quant à lui, sa première « sortie » au profit des soldats. Les opérations aéroportées et quelques évacuations sanitaires et de ressortissants ont été effectuées par le NH 90 du groupement aéromobile de la section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT).

 

La sécurisation et l’accueil du centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants (CRER) étaient assurés par 69 réservistes de la 1e brigade mécanisée (1e BM) constituant l’unité d’intervention et de réserve (UIR) ainsi que par le personnel du groupement de soutien de la BdD de Valence.

 

L’exercice de grande envergure, en zone urbaine, avait pour objectif de préparer la projection du 1er escadron du 1erRS à Djibouti fin 2012, du régiment en République de Côte d’Ivoire en 2013, de renforcer l’aptitude du régiment en zone urbaine et s’entraîner à l’évacuation de ressortissants et de parfaire la préparation opérationnelle de toutes les formations de la BdD de Valence et des réservistes de la brigade.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:05

http://www.meretmarine.com/objets/500/37269.jpg

L'A-N 400 sur la BAN de Hyères

source Mer et Marine

 

19/09/2012 Hugues-Olivier Dumez - Objectif News – LaTribune.fr

 

Spécialisée dans la conception, la fabrication et l'exploitation de ballons dirigeables, la société A-NSE, basée à Montrouge (Hauts-de-Seine), prospecte pour installer son centre de production. L'ancienne base militaire de Francazal fait partie des quatre pistes envisagées par l'entreprise. Le tissu aéronautique toulousain pourrait être un argument de poids dans la décision des dirigeants.

Et si le centre de production de la société A-NSE voyait le jour dans l'ancienne base militaire de Francazal ?

Cette société est spécialisée dans la conception, la fabrication et l'exploitation de ballons dirigeables. Si le siège social de l'entreprise est à Montrouge, le centre d'essais en vol et la formation des pilotes sont à Angoulême. Mais les dirigeants prospectent afin d'installer leur futur centre de production de ballons dirigeables.

 

Francazal est sur la short-list. « Rien n'est encore signé, prévient toutefois Olivier Jozan, directeur général adjoint. Nous sommes au début des négociations et Francazal est parmi les quatre pistes envisagées ».

 

Assurer des missions de surveillance


La société A-NSE, comprenant une dizaine de salariés et dont le chiffre d'affaires n'est pas communiqué, s'adresse à deux secteurs d'activités : les missions de surveillance et la publicité. « Nous avons pour ambition d'offrir aux clients des systèmes aéroportés de surveillance et de reconnaissance dont l'objectif est de garantir la protection et la défense de leurs intérêts », explique Olivier Jozan. La société A-NSE s'adresse notamment à l'Etat « pour la surveillance des mers ou des missions de renseignement et d'intelligence » ou à des entreprises privées « ayant des filiales dans des zones de conflits, par exemple. »

 

« Ces aéronefs, grâce à leur faible coût opérationnel et leur grande autonomie sont des outils performants pour assurer des missions de surveillance du territoire efficaces », assure-il. Le coût d'exploitation est de 2 000 euros pour une mission de surveillance de 20 heures.

 

La deuxième activité s'adresse aux agences médias et aux sociétés afin de promouvoir la marque de l'annonceur. « Nous avons l'autorisation des préfectures pour survoler les villes et voler très bas », indique le directeur général adjoint.

 

"La société travaille sur la dronisation de ses appareils"


L'intérêt pour l'entreprise d'installer son centre de production à Francazal est clairement lié au tissu économique toulousain. « A ce jour, les ballons dirigeables sont pilotés. Mais la société travaille sur la dronisation de ses appareils », annonce Olivier Jozan. Cette avancée technologique devrait permettre de réaliser des missions de surveillance d'une autonomie supérieure à 100 heures.

 

Le 13 septembre dernier, A-NSE participait à Francazal à un séminaire interne organisé par Capgemini sur l'innovation : « Capgemini intervient dans le domaine du spatial depuis plus de 25 ans, explique-t-il. Il va nous faire bénéficier de son expérience en s'appuyant sur la réutilisation de nombreux produits ou composants logiciels qu'il a développés pour le CNES sur des programmes tel que Pléiades »

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Toute l'actualité de la région Midi-Pyrénéees avec Objectif News

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:00

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/1576408351.jpg

 

19 septembre 2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Finis les comptes rendus papier! La société lorientaise CountLife Concept propose un outil d'aide à la gestion des crises (comptage, évacuation, gestion de foules) qui a été acheté en décembre dernier par les commandos marine français. Le développement de cet équipement a valu à la société de recevoir un Trophée de l'Innovation en Morbihan, en juin dernier.


CountLife Concept a été créé en 2011 par un ancien de la Marine (16 ans passées chez les commandos marine) qui déplorait l'absence d'équipements permettant de comptabiliser et de gérer des masses importantes d'évacués, d'otages etc.

 

"D'où l'idée de développer un outil pour des compte-rendu fins", explique Yannick Dolmetta. "Avec CountLife, on peut traiter de 50 à 50 000 personnes si on veut. L'outil permet d'abord de planter le décor en précisant le volume humain présent sur zone. Puis, on affine en distinguant des catégories: blessés, valides, décédés, hostiles etc. On peut aller ensuite vers un bilan individualisé et créer une fiche pour chaque personne qui est alors équipée d'un bracelet avec une puce (RFID wristband). Ces données peuvent être transmises, de façon sécurisée, via le modème qui équipe le PC durci".

 

réseau.jpgUne valise CountLife, avec un PC, trois tablettes pour rentrer les données, un modème UHF, des tags (bracelets), des chargeurs..., coûte 135 000€. Gendarmerie, police, SSA ont exprimé leur intérêt. Une présentation à une grande entreprise française est prévue en novembre.

 

 

 

 

 

 

 

Quatre versions de CountLife seront bientôt disponibles: CL1 (version militaire qui équipe désormais les commandos marine), RESCUE (version civile pour ONG, organisme de sécurité civile), ACCESS (pour les entreprises) et MEDIC (pour les services de santé). CountLife est distribué par la société EMD (cliquer ici pour lire le post que je lui ai consacré il y a quelques jours).

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 19:32

EUROCOPTER X4-c2c69

 

Bordes, le 19 septembre 2012 Turbomeca (groupe Safran)

 

Leader mondial des turbines d’hélicoptère, Turbomeca (Safran) développe actuellement un nouveau moteur, destiné au futur hélicoptère X4 d’Eurocopter. Il s’appuie sur un programme de recherche ambitieux.

 

En 2017, Eurocopter lancera sur le marché un nouvel hélicoptère de la gamme de 4 à 6 tonnes : le X4. Il succèdera à l’actuel Dauphin, l’un des best-sellers du constructeur européen. Annoncé comme porteur de ruptures technologiques, le X4 sera proposé avec deux motorisations au choix, dont le TM800, un moteur de nouvelle génération que Turbomeca est en train de développer. « Eurocopter étant notre principal client, il était essentiel pour nous de proposer un moteur à la hauteur des ambitions affichées par ce nouveau modèle, en termes de performances, mais aussi de consommation de carburant. Ce point représente en effet suivant les appareils, entre 30% et 50% du coût d’opération d’un hélicoptère à l’heure de vol », explique Patrick Moncoutié, chef du programme TM800 chez Turbomeca. Dans la gamme de moteurs dont dispose Turbomeca, le TM800 comblera l’espace existant entre l’Arriel 2, dont la puissance n’était pas suffisante pour motoriser le X4, et l’Ardiden, destiné à de plus gros appareils. « Si le X4 est le premier appareil qui sera motorisé par le TM800, nous visons pour la suite le marché des hélicoptères bimoteurs entre quatre et six tonnes, ainsi que les monomoteurs entre deux tonnes et demie et trois tonnes », ambitionne le chef de programme.

Totalement innovant

 

© Turbomeca / Safran

 

Le TM800 bénéficie des retours d’expérience du démonstrateur technologique, baptisé Tech 800. « C’est ce démonstrateur qui nous permet de lever les risques sur les performances vis-à-vis du besoin d’Eurocopter, alors que le moteur définitif n’a pas encore fonctionné », indique Patrick Moncoutié. Grâce à ces importants efforts de recherche amont, le TM800 intégrera de nouvelles technologies et de nouveaux matériaux. L’ensemble des composants de la veine d’air du TM800, y compris les pièces statiques, bénéficieront de profils 3D qui vont permettre d’optimiser leurs performances au profit de la consommation. Autre particularité de ce moteur : l’implantation d’un système de calage variable. « Sur le TM800, des pales de pré-rotation amorceront la rotation de l’air avant qu’il n’entre dans le compresseur, l’inclinaison sera pilotée par la régulation électronique. »

© Eurocopter

 

Réduction des activités de maintenance


En outre, les bureaux d’études de Turbomeca ont également optimisé les opérations de maintenance qui seront à la fois réduites et plus espacées. Le Time Between Overhaul, c’est-à-dire le délai imparti avant une révision générale du moteur, sera étendu jusqu’à 5 000 heures, un intervalle considérable sachant qu’un hélicoptère vole en moyenne quelques centaines d’heures par an. Grâce à cet ensemble d’innovations, combinées au retour d’expérience en opération de l’ensemble de la gamme des moteurs Turbomeca, le TM800 devrait répondre aux attentes des opérateurs du X4, et contribuer à son succès commercial.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 19:12

Gazelle sa 342 l1 credits Sirpa Terre

photo MinDef FR

 

Bordes, le 19 septembre 2012 Turbomeca (groupe Safran)

 

Turbomeca (groupe Safran) a renouvelé avec l’Etat français le contrat de Maintien en Condition Opérationnelle, intitulé le MCO 2*. Le motoriste s’engage ainsi, pour une durée de 10 ans, à assurer la disponibilité de ses 1 408 turbomoteurs équipant les hélicoptères de l’Etat français. Ces hélicoptères sont utilisés pour les missions militaires et parapubliques de l’Armée de l’Air, l’Armée de Terre, la Marine Nationale, la Gendarmerie, la Sécurité Civile et la DGA (Délégation Générale pour l’Armement) - Essais en Vol.

 

Les principales prestations couvertes par le MCO 2 sont :

 

    la révision et la réparation des moteurs et accessoires

    le support technique sur site

    la fourniture de rechanges

    la mise en place d’un stock de pièces et accessoires utilisables, dit stock de pièces fongibles, issus de moteurs sous contrat

    la formation des utilisateurs à la maintenance des matériels

    la fourniture des documentations de maintenance

 

Olivier Andriès, Président-directeur général de Turbomeca, se réjouit : « Le contrat MCO 1 a été exemplaire avec une disponibilité maximisée de nos moteurs. Nous sommes fiers de la confiance renouvelée par l’Etat français en notre capacité à soutenir les flottes de l’Armée française et des services de l’Etat. »

 

* Le premier contrat MCO 1 a été signé en 2001 avec la DGA.

 

* * * * *

 

Turbomeca (groupe Safran) est le motoriste leader pour hélicoptères, avec la plus large gamme de moteurs au monde et plus de 69 000 turbines de sa conception produites depuis l’origine de la société. Pour 2 450 clients répartis dans 155 pays, Turbomeca assure un service de proximité grâce à 17 établissements, 18 centres de maintenance, 18 centres de réparation & révision, 24 centres de service et 90 représentants commerciaux et techniques. Le siège social est basé à Bordes (Pyrénées-Atlantiques). Microturbo, la filiale de Turbomeca, est leader européen des turboréacteurs pour missiles, engins-cibles et groupes auxiliaires de puissance.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:55

article 20541

 

19.09.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

FOB vous plonge aujourd’hui dans l’emblématique  programme Scorpion, avec cet interview en trois parties du colonel Cadapeaud, officier de programme Scorpion au Bureau Plan et Systèmes d’Armes de l’Etat Major de l’Armée de terre.

 

Le programme Scorpion est souvent mal compris. Comment le définiriez-vous ?

 

Le Programme Scorpion c’est le GTIA renouvelé et renforcé, avec ses appuis intégrés (génie, artillerie…). Le GTIA (groupement tactique interarmes) constitue l’unité tactique emblématique qui est projetée aujourd’hui en opérations extérieures, comme en Afghanistan par exemple. Formé à partir des régiments d’infanterie, de cavalerie, de l’ALAT, du génie et d’artillerie, il comprend entre 500 et 1 500 soldats. Scorpion vise ainsi à renouveler les capacités de combat de l’armée de terre, celles qui sont sous les ordres d’un colonel.

 

Il ne s’agit donc pas d’un programme d’armement au sens traditionnel du terme ?

 

C’est exact. Scorpion est un programme dit d’ensemble, global. Nous réfléchissons en termes de « capacités » et non plus d’ « équipements ». Et c’est effectivement un changement important dans l’approche des programmes.

 

Pourquoi ? Car il s’agit de s’adapter au contexte actuel. Tout d’abord celui opérationnel, qui est de plus en plus exigeant. Ensuite, les équipements ainsi que leur soutien sont devenus beaucoup plus onéreux qu’auparavant. Autre facteur, plusieurs blindés en service au sein d’un GTIA datent des années 70 et vont être remplacés quasi-simultanément (ERC90, VAB, AMX10RC…). Une approche plus générale, cohérente, était donc nécessaire. D’autant plus que les contraintes budgétaires sont très fortes. Ces éléments expliquent qu’une réflexion d’ensemble était nécessaire. On ne peut plus faire comme avant, c’est à dire remplacer chaque matériel de manière indépendante. Aujourd’hui l’opération d’armement Scorpion que nous lançons consiste à réfléchir globalement en terme de renouvellement des capacités de combat du « cœur » de l’armée de terre, celles du GTIA.

 

Donc Scorpion va bien au delà du remplacement de certains équipements?

 

Oui. Scorpion vise à renforcer l’aptitude opérationnelle d’un GTIA, c’est à dire permettre d’accélérer les processus décisionnels, manœuvrer en véhicule et déclencher les feux plus rapidement et enfin de créer de nouveaux modes d’entrainement et de combat. Pour le soldat, Scorpion lui permettra de comprendre, d’agir mieux et plus vite, en favorisant la prise d’initiative, la connaissance tactique, la compréhension d’une menace, le partage d’informations, tout en étant mieux protégé. L’objectif est bien que les unités puissent se concentrer sur la réflexion et l’action tactique, et donc accélérer le rythme de la manœuvre. Mais pas seulement. Scorpion doit aussi renforcer la préparation opérationnelle, c’est à dire inclure et repenser l’entraînement des forces. Enfin il doit assurer la soutenabilité financière : l’armée de terre doit mener ce programme à coût maîtrisé tout au long de son existence.

 

Mais comment arriver à maîtriser ces coûts ?

 

Par plusieurs biais. Tout d’abord, on ne remplace plus les véhicules « un pour un ». Penser de manière globale permet d’acquérir moins de véhicules que ceux à remplacer pour remplir les mêmes missions. On atteint cela grâce à la modularité. Avec Scorpion, les véhicules ne seront plus dédiés à une seule mission : il y en aura moins mais reconfigurable en fonction de la mission, grâce à des kits installables simplement en régiment. On gagne là déjà des coûts importants, en acquisition, en maintenance, mais aussi en déplacement ou en formation. Prenons par exemple le VAB : 34 versions sont aujourd’hui en service, qui seront remplacées par seulement deux véhicules : le VBMR lourd et celui léger. Ces derniers seront adaptables rapidement selon le besoin de la mission par changement de kits. D’autant plus que cette modularité permet plus d’évolutivité, à moindre coût car pensée à l’avance. Puisque seuls les kits obsolètes seront remplacés au lieu de rénover des flottes entières de véhicules ; facteur là aussi d’économies importantes.

 

Le maitre mot de Scorpion est donc la communalité : pouvoir disposer du maximum d’éléments communs entre tous les équipements. Ainsi les kits de mission dont je vous parlais, tout comme l’armement, seront les même du VBMR au char Leclerc, aussi souvent que possible.

 

Cette communalité est rendue possible grâce à des « labels » Scorpion. Ainsi le SICS (Système d’information et de combat Scorpion) sera commun à tous les véhicules et unités, ou le système d’arme TOP (tourelleau téléopéré) sera commun à plusieurs blindés. Il y aura bien sûr des kits spécifiques, comme le canon de 40 mm pour l’EBRC, mais le maximum de systèmes seront communs. Pour arriver à cet objectif, il faut réfléchir à ces communalités en amont, dès la conception. C’est pourquoi nous avons besoin d’un architecte Scorpion, qui nous aide à établir ces labels.

 

Enfin, autre point fort du programme Scorpion, là aussi facteur d’économies, l’entrainement sera encore plus efficace, en particulier en garnison, et coutera moins cher, grâce à la simulation embarquée.

 

Pourtant l’armée de terre a perçu et perçoit des équipements qui n’ont pas été pensés « Scorpion » ?

 

C’est vrai, mais ils seront progressivement intégrés dans le programme Scorpion dans des étapes ultérieures. Qu’il s’agisse du Felin ou du VBCI. Nous pensons dès aujourd’hui aux évolutions et aux nouvelles capacités de ces équipements, qui se feront dans une deuxième étape, à partir de 2022.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:26

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19.09.2012 Marine Nationale

 

Le porte-avions Charles de Gaulle a appareillé mardi 18 septembre de Toulon pour une période d’entraînement.

Cette sortie en Méditerranée est destinée à qualifier à l’appontage les nouveaux pilotes. Le porte-avions reviendra ensuite pour une courte période à quai à l’issue de laquelle il reprendra la mer. Le Groupe Aéronaval sera alors rejoint par les bâtiments d’escorte pour la deuxième phase de l’entraînement PEAN 12.2.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:00

DCNS Logo et signature

 

18 Septembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Qui aurait pu le croire ? Après des années de réductions drastiques des effectifs, les anciens arsenaux réembauchent ! Dans un monde où les mauvaises nouvelles se ramassent à la pelle, en voilà une bonne : une réforme réussie et des emplois créés.

La société DCNS est l'héritière d'une administration - la direction des constructions navales (DCN) qui dépendait de la Délégation générale pour l'armement (DGA). Son statut a évolué au cours des années 2000 : en 2003, cette administration à l'ancienne devient une entreprise de droit privé, puis en 2007, elle est rebaptisée DCNS avec l'entrée de Thalès dans le capital. Cette transformation s'est effectuée sous la direction de Jean-Marie Poimboeuf puis de Patrick Boissier, Pdg du groupe. Le capital de DCNS est détenu à 64% par l'Etat, 35% par Thalès et 1% par le personnel.

Alors que la DCN a compté jusqu'à 40.000 salariés dans les années 80, ses effectifs ont été réduits de plus de 2/3 pour atteindre 12.198 fin 2009. Mais depuis lors, le compteur est reparti à la hausse. Ils étaient 12.829 fin 2011  et frôlent désormais les 13.000. Quelques centaines d'emplois supplémentaires en création nette ne sont pas une révolution, mais le signal est positif.

DCNS va bien : un chiffre d'affaires en hausse (2,6 milliards), un résultat net positif (178,7 millions) et surtout un carnet de commandes plein à craquer (14,8 milliards) soit plus de cinq ans de chiffres d'affaires. DCNS travaille dans le secteur du naval de défense : elle conçoit, construit et entretient des bâtiments et des sytèmes de combat - comme les frégates FREMM ou les sous-marins. Elle réalise les 2/3 de son activité sur le marché intérieur et un tiers à l'exportation avec de jolis succès au Brésil (sous-marin), en Russie (BPC), au Maroc, en Inde...

Cette nouvelle DCNS a pour objectif de doubler son chiffre d'affaires dans les dix prochaines années (objectif : 5 milliards en 2020). Elle souhaite reposer sur trois pieds : un tiers naval de défense français, un tiers naval de défense export et un dernier tiers dans l'énergie. Pour l'instant, cette dernière activité dans le nucléaire civil et les énergies maritimes renouvelables (hydroliennes) reste marginale en termes de chiffres.

Le site officiel de DCNS.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:55

Vigilante-1400-CL-79.jpg

La Vigilante 1400 CL 79 (Image : CMN)

 

19.09.2012 Mer et Marine

 

Les Constructions Mécaniques de Normandie présentent un nouveau design de patrouilleur hauturier multifonctions. Cette plateforme est conçue pour répondre aux contraintes budgétaires des marines en proposant un bâtiment aux coûts d’exploitation réduits mais aussi très polyvalent, à même de remplir non seulement les missions traditionnellement confiées aux patrouilleurs, mais également d’autres fonctions clés, comme la chasse aux mines, la lutte anti sous-marine et la lutte contre la pollution. Longue de 79.2 mètres pour une largeur de 13.6 mètres et un tirant d’eau de 3.6 mètres, la Vigilante 1400 CL 79, selon la propulsion adoptée, peut atteindre la vitesse de 25 nœuds et franchir 8000 milles à 12 nœuds. Conçue pour rester en opération durant 30 jours, elle est armée par un équipage réduit, comprenant seulement 25 marins, mais peut héberger 25 passagers supplémentaires, par exemple des forces spéciales. A cet effet, le nouveau patrouilleur des CMN, dont la coque est en acier et les superstructures en aluminium est pourvue d’une passerelle avec vision à 360°, compte deux niches sur chaque bord pour des embarcations commando (RIB) de 9.5 mètres.

 

La Vigilante 1400 CL 79 (Image : CMN)

 

Un système de bossoirs ultraperformant

 

Et c’est le système de bossoir du Norvégien Vestdavit qui a été retenu pour assurer la mise à l’eau des semi-rigides. Considéré comme ultra-performant et retenu notamment par la marine allemande sur les frégates du type 124, ce système, qui s’inspire des équipements utilisés dans l’offshore, est doté d’un dispositif d’absorption de chocs et d’un compensateur de roulis et de tangage (système amorti avec trois axes de rotation), avec gestion de la vitesse de descente en fonction de l’état de la mer. Grâce à l’amortisseur de houle et à un croc à largage automatique, l’ensemble permet de sécuriser au mieux les personnels et le matériel durant les opérations de lancement et de récupération des embarcations, qui peuvent, selon Vestdavit et le retour d’expérience de la marine allemande, être mise à l’eau bien au-delà d’un état de mer 5. Le système serait, de plus, extrêmement réactif, puisqu’il faudrait moins d’une minute pour lancer un RIB, les opérations pouvant être contrôlées visuellement depuis la passerelle. Ces dispositifs de mise à l’eau sont, en fait, le système d’armes principal de la Vigilante 1400 CL 79 puisqu’en dehors des semi-rigides, ils peuvent aussi déployer d’autres équipements, comme on le verra plus loin. On notera aussi qu’une troisième embarcation de 9.5 mètres peut être logée sur la plage arrière, sa mise à l’eau étant assurée au moyen d’une grue.

 

La Vigilante 1400 CL 79 avec l'une de ses niches pour RIB (Image : CMN)

 

Le système de mise à l'eau de Vestdavit (Image : DR)

 

Beaucoup d’espaces modulaires

 

En termes de moyens aéronautiques, le patrouilleur compte une plateforme de 270 m², pouvant accueillir un hélicoptère de 10 tonnes de type NH90, et un hangar pour une machine de 5 tonnes, comme le Panther, ou des drones aériens, les CMN travaillant notamment, sur ce sujet, avec l’Autrichien Shiebel, dont le Camcopter S-100 constitue le premier drone aérien de la Marine nationale (testé à titre expérimental, cet engin, qui a été accidentellement perdu cet été, devrait être prochainement remplacé). S’étalant sur une surface de 180 m², la plage arrière dispose, quant à elle, d’une grue d’une capacité de 8 tonnes à 4 mètres et, en dehors de l’aire de stockage pour un RIB, compte un espace pour loger des conteneurs de fret, ou bien servir au stockage de matériels spécifiques. Des conteneurs aménagés peuvent également être utilisés, par exemple pour un état-major. Ils s’ajoutent alors aux locaux opérationnels logés sous la plateforme hélicoptère. Cet espace modulaire dispose d’un accès direct à la plage arrière.

 

La Vigilante 1400 CL 79 (Image : CMN)

 

CO séparé et mât unique

 

Retravaillée en termes de sécurité, d’ergonomie et de tenue à la mer par rapport aux anciens designs proposés par les CMN, la nouvelle Vigilante compte un Central Opération (CO) séparé de la passerelle, de manière à permettre aux opérateurs de travailler à l’écart de l’agitation qui règne souvent dans la timonerie. En termes de moyens électroniques, le bâtiment est équipé du C-Mast, le mât unique développé par les CMN, Inéo et Cassidian, qui abrite un radar de veille (de type TRS-3D,ou Sea Giraffe), des systèmes optroniques, des équipements de guerre électronique et de communication.  L’armement de base comprend un canon télé-opéré de 20mm, par exemple le Narwhal de Nexter, ainsi que des affûts de 12.7mm. Mais, en cas de besoin, le patrouilleur est également conçu pour mettre en œuvre de l’artillerie plus lourde, allant jusqu’au canon de 76mm, asservi à une conduite de tir.

 

La Vigilante 1400 CL 79 peut être dotée d'un canon de 76mm (Image : CMN)

 

Configuration guerre des mines

 

La Vigilante 1400 CL 79 a été conçue pour remplir des missions très variées, comportant la surveillance et le contrôle d’espaces océaniques et d’approches maritimes, la lutte contre la piraterie et les trafics illicites, la police des pêches, le recueil d’informations et la mise en œuvre de commandos. Mais, et c’est une grande nouveauté, la Vigilante peut, également, être configurée en bâtiment de guerre des mines et de lutte anti sous-marine. A cet effet, les CMN ont travaillé avec l’Allemand Atlas Elektronik, l’un des leaders mondiaux du domaine. Le patrouilleur a, ainsi, été adapté pour pouvoir mettre en œuvre des drones et engins télé-opérés de type SeaOtter Mk2 et SeaFox, conçus pour la détection, l'identification et la neutralisation de mines. Ces moyens seraient déployés depuis les systèmes de mise à l’eau des embarcations. La modularité de la plage arrière et des locaux, notamment ceux situés sous la plateforme hélicoptère, permettra en outre d‘accueillir toute l’infrastructure et les équipements nécessaires à une opération de chasse aux mines mais aussi de lutte anti-sous-marine.

 

Drone anti-mine SeaOtter Mk2 (Photo : ATLAS ELEKTRONIK)

 

Le concept de l'OPV anti-sous-marin

A ce titre, les CMN ont également travaillé avec Atlas afin d'intégrer sur le bâtiment le système ACTAS (Active Towed Array Sonar), un sonar remorqué actif à basse fréquence, qui peut être déployé depuis la plage arrière. L'ouverture d'un domaine ASM sur un bâtiment de type OPV (Offshore Patrol Vessel) est en effet sérieusement étudiée dans certains états-majors. Des marines d'Europe du nord réfléchissent notamment à ce concept d’emploi, dans un contexte de restriction budgétaire, qui incite à limiter le recours aux grandes frégates anti-sous-marines, très couteuses et trop spécialisées pour certaines missions. Un OPV doté de moyens ASM pourrait, ainsi, être employé dans la lutte contre les narcotrafiquants, qui ont développé l'utilisation de moyens submersibles, par exemple dans les Caraïbes. Il pourrait également remplir des missions de renseignement et de repérage et, dans certains cas, travailler en coopération avec un bâtiment doté de moyens lourds pour l'interception et la neutralisation de menaces sous-marines. Une capacité offensive peut néanmoins être intégrée sur le patrouilleur via la mise en oeuvre d'un hélicoptère équipé de moyens ASM, comme des torpilles légères.

 

Lutte contre la pollution

 

Un autre grand atout du patrouilleur, en termes de polyvalence, est sa capacité à intervenir contre une pollution maritime. A cet effet, le patrouilleur peut accueillir soit une version de lutte antipollution « classique » comprenant un barrage flottant déployé depuis la plage arrière, un écrémeur mis à l’eau et des réservoirs flottants tractés ; soit une version conteneurisée développée par la société LAMOR, plus compacte, comprenant deux récupérateurs latéraux et des réservoirs tractés. Ces différentes solutions seront présentées lors du prochain salon EURONAVAL  Les CMN travaillent par ailleurs avec la société Ecocéane afin de proposer une variante de la Vigilante dotée de bras récupérateurs pouvant être déployés à l’arrière. La particularité du concept sera que le bateau effectuera sa manœuvre de récupération des pollutions flottantes en marche arrière, de manière à optimiser le recueil des déchets tout en protégeant mieux la coque. Comme pour la guerre des mines, les locaux modulaires pourront servir à l’accueil des équipes et du matériel spécifique. 

Fortes de ce nouveau concept, les CMN, déjà en discussion à l’export avec ce navire, comptent le proposer à la Marine nationale dans le cadre du programme BATSIMAR, qui doit se traduire par la commande de 18 bâtiments de surveillance et d’intervention maritime destinés à remplacer l’ensemble des patrouilleurs et frégates de surveillance français.

 

La Vigilante 1400 CL 79 (Image : CMN)

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:40

Mindef

 

18.09.2012 Par Fabio Liberti, directeur de recherche à l'IRIS   - LeMonde.fr

 

Un quatrième Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale devra être finalisé d'ici la fin 2012. Mais quel est exactement l'objectif de cet exercice ? Le Livre Blanc n'est que le début d'un processus, fixant un cadre général qui est complété ensuite en France par la Loi de Programmation Militaire (LPM), par le vote annuel du budget de l'Etat, par les décisions d'emploi des forces armées, par la gestion au quotidien des grands programmes d'équipement des forces armées, par la définition d'une politique industrielle. Il ne faut donc pas exagérer la portée du document, qui s'insère dans une réflexion plus globale même s'il en constitue le chapeau.

 

Il s'agit également d'un exercice rare. Le premier Livre Blanc, remontant à 1972, est communément identifié comme le document ayant posé les bases théoriques de la dissuasion nucléaire. Le second, en 1994, était justifié par la fin de la guerre froide et la multiplication des opérations militaires hors zone. Enfin, Nicolas Sarkozy avait souhaité la rédaction d'un nouveau texte, publié en 2008, tirant les leçons du 11 septembre 2001, et mettant l'accent sur l'effacement de la frontière entre les notions de défense et sécurité et sur l'importance d'accorder des moyens conséquents à une nouvelle fonction stratégique, celle portant sur la "connaissance et anticipation".

 

Mais quels grands événements justifient une refonte de ce document, seulement quatre ans après sa dernière mouture ? Deux événements majeurs ont effectivement eu lieu depuis 2008, à savoir l'explosion de la crise financière mondiale, devenue économique, puis des dettes souveraines, et les événements communément désignés comme "le printemps arabe". La crise de la dette, véritable rupture stratégique, oblige les Etats européens à des actions de réduction de leurs déficits publics sans précédent et ce alors même que les Etats-Unis, protecteurs historiques du continent européen, se tournent vers l'Asie, et que le voisinage s'embrase, entre des Balkans occidentaux loin d'être définitivement pacifiés, et une Afrique du Nord en proie à l'instabilité. La France a-t-elle, à travers une inflexion de sa politique de défense, les moyens de modifier cette situation ? La réponse, assez évidente, est non. A moins de vouloir croire que, en trois mois à peine, la commission réussira le miracle de révolutionner la politique de défense française malgré des lourdes coupes budgétaires qui s'annoncent.

 

Alors, peut-on dire, en forçant à peine le trait, qu'après la dissuasion, les opex (opérations extérieures) et l'intelligence, la France va élaborer le Livre Blanc de l'austérité ? Ce serait réducteur. Après tout, l'argent est certes le nerf de la guerre, mais il ne fait pas tout. Pour rendre plus efficace la politique de défense française, il faudrait en accepter l'européanisation, non pas comme une énième et inatteignable relance de l'Europe de la défense, concept franco-français qui suscite de plus en plus d'ironie au-delà de l'hexagone tant l'objectif est en décalage avec les actes et les moyens, mais comme une acceptation des faiblesses nationales poussant les uns et les autres à accepter ce qui paraît inacceptable.

 

Concrètement, tous les pays européens font face aux mêmes défis. Comment garder une influence quelquonque sur la gestion des affaires mondiales ? En gardant une autonomie d'appréciation, de décision, d'action, répond le président de la République dans la lettre de mission adressée à M. Guéhenno. Mais autonomie par rapport à qui ? Aux Etats-Unis ? Au Royaume-Uni ? A l'Allemagne ? La France en a-t-elle les moyens ? La Libye a montré l'envers, ainsi que toutes les limites d'une réflexion stratégique. Quel lien entre le Livre Blanc de 2008 et l'aventure libyenne ? Les conséquences de l'intervention avaient-elles été évaluées ? La pression médiatique et émotionnelle du moment et une certaine conception instinctive de la politique a-t-elle, au contraire primée ?

 

Aussi, garder une autonomie stratégique veut dire garder une autonomie industrielle garantissant le développement des équipements clés. Là aussi, le résultat est sans appel. La théorie des trois cercles, qui voyait la France se fournir auprès d'entreprises françaises pour les équipements les plus sensibles, en Europe pour tout ce qui ne relevait pas des activités stratégiques clés, et sur le marché mondial pour les équipements non stratégiques, risque de voler en éclat face au mur de la dette à laquelle est confrontée l'Europe.

 

L'achat de drones américains ne semble pas respecter la logique des trois cercles. Face aux réductions à venir des budgets de la défense, les achats sur étagère ne pourront que se multiplier. La décision historique d'inviter des représentants britanniques, allemands et d'institutions européennes à siéger au sein de la commission est à saluer. Mais comment partager ses informations les plus stratégiques, comment croire à une sécurisation européenne des approvisionnements si les européens ne veulent pas prendre part aux mêmes guerres, comme l'ont montré l'Irak et la Libye ? Comment poser les bonnes questions liées aux bouleversements stratégiques cités, à savoir le possible éclatement de la zone euro avec le retour de la pauvreté en Europe, l'installation de bases terroristes aux portes du continent européen, sans affoler les citoyens et les marchés financiers ?

 

Ainsi les membres de la commission se retrouvent face à des dilemmes insolubles. Comment sauvegarder l'autonomie française et traiter les enjeux de la politique industrielle et technologique nationale avec des moyens déclinants, et alors même que la formule magique jusqu'ici utilisée, celle de l'européanisation, ne donne que très peu de résultats ?

 

Le risque est donc bien réel que le cru 2012 ne rentre dans l'histoire que comme celui du déclassement, à moins que les leaders politiques européens décident d'une véritable révolution stratégique européenne dont les prémices sont pour l'instant invisibles. Une armée européenne ne verra pas le jour demain, et tel n'est pas l'objet de l'exercice du Livre Blanc. Paradoxalement, les membres devraient plutôt se pencher sur une question abrupte : vaut-t-il mieux être autonomes et impuissants, ou puissants mais dépendants ?

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:29

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18/09/2012 Paul Hessenbruch - Ministère de la Défense

 

Une délégation de députés de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’assemblée nationale est allée au contact des forces armées pour découvrir leurs missions. Focus sur la visite de la base d'Istres. 


A l’initiative de la présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées, les états-majors des armées de l’air et de terre ont organisé, les 17 et 18 septembre 2012, un « stage d’immersion » sur la base aérienne d’Istres et la base de l’armée de terre de Carpiagne.

 

Parti de la base arienne d’Evreux, les députés ont assisté à une démonstration de ravitaillement en vol à bord d’un C 135, puis à l’interception par un chasseur du dispositif de posture permanente de sureté. « Ce type de rencontre a deux objectifs, le premier est de permettre aux membres de la commission de pouvoir s’acculturer à l’univers passionnant mais complexe de la défense nationale et des forces armées, le second, c’est que nous puissions venir contrôler in situ la politique mise en œuvre par le pouvoir exécutif », explique Patricia Adam, la présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012dicod094_050/1954502-1-fre-FR/2012dicod094_050.jpg

 

Pour le général Patrick Charaix, commandant des forces aériennes stratégiques, ces rencontres permettent « de montrer le savoir-faire de l’armée de l’air et des armées mis en évidence durant les opérations en Libye en 2011».

Arrivé à Istres dans la soirée, les députés ont été accueillis par le colonel Jean-Luc Moritz, qui leur a présenté l’organisation et le fonctionnement de la base aérienne, avant la visite des ateliers Dissuasion nucléaire, Protection du territoire national  et Projection-Anticipation.

 

 « La commission a été fortement renouvelée à l’issue des élections législatives et nous commençons véritablement à entrer dans le cœur des sujets avec la préparation du Livre blanc et de la nouvelle loi de programmation militaire. Cette rencontre avec les forces armées, sur leurs terrains nous permet de mesurer concrètement ce qu’eux font et ce qu’ils vivent en bout de chaîne », analyse Nicolas Bays, vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012dicod094_062/1954550-1-fre-FR/2012dicod094_062.jpg

 

Catherine Coutelle qui siège pour la première fois dans cette commission assure que « c’est avant tout une très grande chance et fierté de pouvoir découvrir les missions et le quotidien des hommes et des femmes du ministère et les équipements qui permettent de mettre en œuvre cette machine. »

 

Après une première journée consacrée aux activités de l’armée de l’air, la délégation des députés s’est rendue sur le terrain du camp de Carpiagne pour assister à plusieurs présentations dynamiques et statiques mettant en œuvre une partie des équipements employés actuellement par l’armée de terre.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 15:21

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01/08/2012 Florent Corda - defense.gouv.fr

 

Le ministère de la Défense étoffe sa visibilité avec le lancement de son site internet mobile. Dorénavant, suivez toute l’actualité de la Défense sur votre smartphone. Rendez-vous sur m.defense.gouv.fr.

 

A présent, il n'est plus nécessaire d’être devant votre ordinateur pour consulter le site internet du ministère de la Défense. Sur la version mobile du site, retrouvez également toute l’actualité du ministère en vous connectant sur m.defense.gouv.fr.

Grâce à une ergonomie claire et intuitive, les visiteurs pourront facilement basculer de l’actualité du ministère à celle des opérations sans oublier les informations et nouveautés relatives aux différents organismes du ministère. Pour accéder directement à ce que vous recherchez, deux moyens s’offrent à vous : un fil thématique regroupant les grands dossiers de la Défense ou bien un outil classique de recherche rapide. La navigation est d’autant plus agréable que ce site allie articles, photos et vidéos.   

 

En reportage, les journalistes pourront, de leur téléphone portable, accéder aux communiqués de presse et aux notes aux rédactions.  

 

Bonne navigation !

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/carpiagne/1954184-1-fre-FR/carpiagne.jpg

 

18/09/2012 Armée de Terre

 

Le 18 septembre la commission de la Défense est à Carpiagne dans les Bouches du Rhône pour assister à une présentation dynamique des moyens de l’armée de Terre.

 

Cette visite a été proposée par le chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), le général Ract Madoux à Patricia Adam, la présidente de la commission de la Défense, durant son audition du 24 juillet dernier devant l’Assemblée Nationale.

 

Cette journée d’acculturation a pour objectif de donner aux députés de la commission une vision d’ensemble du savoir-faire de l’armée de terre afin qu’ils comprennent ses capacités, ses enjeux et ses contraintes. Ce sera également l’occasion d’expliquer l’importance de la préparation opérationnelle aujourd’hui.

 

Au menu, des démonstrations dynamiques, basées sur un scénario d’entrée en premier au sein d’une coalition dans le cadre de la résolution d’une crise sévère, ainsi que des présentations statiques.

 

Ces dernières seront organisées autour de 5 axes :

 

« numérisation » ;

 « théâtre national » ;

 « le soldat au contact » ;

 « entre guerre et paix » ;

 « du civil au soldat professionnel »,

 

C’est le général Bertrand Clément-Bollée, nouveau commandant des Forces Terrestres, qui accueillera les députés à Carpiagne.

 

Parmi les matériels présentés : l’hélicoptère Tigre, le véhicule blindé du combat de l’infanterie (VBCI), le système d’armes FELIN, le missile Javelin, les drones DRAC et SDTI…

 

Ce sont principalement des unités de la 7e brigade blindée (7e BB) qui assureront cette présentation.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:55

Mindef

 

17.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

C'est le 28 septembre que les quatre groupements d'entreprises retenus dans le cadre du projet d'externalisation de la fonction habillement doivent rendre leurs ultimes copies. Copies qui vont ensuite prendre la direction de la rue Saint-Dominique, Jean-Yves Le Drian devant se pencher sur le dossier et, éventuellement, annoncer sa décision en novembre.

 

Les quatre groupements d'entreprises:

1) un groupement baptisé "Griffes Défense" rassemble la société INEO (groupe GDF-Suez) et une douzaine de sociétés dont BBA et La Calaisienne (groupe Marck), Eminence, Saint-James, TDV.

2) Un groupement mené par Veolia (avec Armor Lux),

3) un autre autour de Daher (qui se refuse à communiquer sur les appels d'offres en cours),

4) un groupement français mené par la société TFN Affrètement et Logistique, filiale du groupe Atalian, spécialiste des métiers de la logistique. Dans ce groupement se trouvent comme membres à part égale, la société canadienne Logistik Unicorp et le groupe Mulliez-Flory, industriel du textile français, un des leaders dans les domaines de l'uniforme et des vêtements professionnels.

 

Jean-Yves Le Drian reste assez discret sur ce dossier. D'ailleurs, dans une question écrite soumise le 31 juillet 2012, la député PS Patricia Adam s'interrogeait sur l'avenir de l'atelier du maître tailleur de la marine nationale à Brest (infime portion du dossier); elle n'a toujours pas reçu de réponse.

 

Sa question:

"Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques et du projet d'externalisation de la fonction habillement au sein du ministère de la défense, la fermeture de l'atelier est annoncée depuis 2008. Or depuis cette date, aucune mesure n'a été prise pour fixer les modalités et les conditions selon lesquelles s'opérerait l'externalisation des activités de confection de l'habillement militaire. L'avenir de l'atelier reste donc suspendu aux arbitrages annoncés depuis 2008 et les personnels s'interrogent toujours sur la pérennité de leurs emplois. Aussi, elle lui demande bien vouloir lui faire connaître ses intentions en la matière."

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/prise-d-armes-du-general-mercier/1953623-1-fre-FR/prise-d-armes-du-general-mercier.jpg

 

17/09/2012 Armée de l'air

 

Lundi 17 septembre 2012, le général Denis Mercier, 52 ans, a pris ses fonctions de chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA), succédant ainsi au général Jean-Paul Paloméros. Il a été également promu aux rang et appelation de général d’armée aérienne.

 

La prise d’armes s’est déroulée en début de matinée sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Accueilli par le colonel Bertrand Sansu, commandant la base, le général Mercier a présidé, en début de matinée, la cérémonie au cours de laquelle les honneurs militaires lui ont été rendus.

 

Après une revue des troupes, le général Mercier a pris officiellement ses fonctions de chef d’état-major de l’armée de l’air. Dans son allocution, le nouveau CEMAA a rendu hommage au travail de son prédécesseur et a exprimé à l’ensemble des aviateurs les valeurs chères à ses yeux. « Je suis fier d’être aujourd’hui à la tête d’une armée de l’air remarquable, reconnue au niveau international, et qui a prouvé, et prouve encore sa valeur sur de nombreux théâtres d’opérations. Ce niveau opérationnel atteint, est le fruit des compétences, des convictions, du courage que les aviateurs n’ont cessé de montrer depuis que l’aviation existe. » 

 

Le général Mercier avait précédemment occupé le poste de chef du cabinet du  militaire du ministre de la Défense. Le général Jean-Paul Paloméros occupera, quant à lui, le poste otanien de Supreme Allied Commander of Transformation(SACT) à Norfolk.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/survol-du-monument-guynemer-par-deux-mirage-2000-5/1953565-1-fre-FR/survol-du-monument-guynemer-par-deux-mirage-2000-5.jpg

Survol du monument Guynemer par

deux Mirage 2000-5

 

17/09/2012 Armée de l'air

 

Samedi 15 septembre 2012, à 15 heures, une commémoration a marqué le 95e anniversaire de la disparition du capitaine Georges Guynemer. La cérémonie s’est tenue sur la place de Poelkapelle, petit village belge situé à 50 kilomètres au nord de Lille. L’As de l’aviation française a en effet été abattu le 17 septembre 1917 sur le territoire de cette commune.

 

Des délégations officielles françaises, britanniques et allemandes se sont déplacées à cette occasion. Cette commémoration a lieu tous les cinq ans et la prochaine édition sera celle du centenaire.

 

 Le commandant Bertrand Gallois, commandant en second l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes » a survolé le monument érigé sur la place à bord d’un Mirage 2000-5. Pour ce passage fort en tradition, il était accompagné du capitaine Hubert Pinoche. « Nous avions le souci de passer dans un timing précis. Nous étions également fiers de réaliser ce survol à la mémoire de notre illustre ancêtre, héros de notre escadron. »

 

Sur la plaque gravée sur le monument, un épitaphe rappelle au souvenir de cet As de l’aviation : « 11 septembre 1917 – Sur ce coin de terre belge ravagé par la guerre tomba pour la défense du droit violé un héros français, Georges Guynemer, dont les ailes victorieuses conquirent à 20 ans une gloire incomparable dans le ciel des combats. Les aviateurs belges, qui eurent l’honneur de lutter à ses côtés, ont élevé ce monument en témoignage de leur admiration née de la fraternité des armes. 8 juillet 1923 »

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/120917-simmad-nouvelle-etape-dans-l-adaptation-du-soutien-operationnel/simmad-nouvelle-etape-dans-l-adaptation-du-soutien-operationnel-1/1953695-1-fre-FR/simmad-nouvelle-etape-dans-l-adaptation-du-soutien-operationnel-1.jpg

 

17/09/2012 Sources : EMA

 

Le 12 septembre 2012, le général de corps aérien Jean-Marc Laurent, officier général de la zone de défense et de sécurité (OGZDS) sud-ouest et commandant le soutien des forces aériennes (CSFA), a présidé la prise d’armes marquant l’arrivée de la Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle des Matériels Aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD) sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Organisée sur la place Pey-Berland de Bordeaux, cette cérémonie s’est déroulée en présence des hautes autorités civiles et militaires, et en particulier du service industriel aéronautique (SIAé). Militaires et industriels impliqués dans le maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique étaient également présents : représentant du détachement air 204, commandant de la Base aérienne 106, chefs de corps des 5e RHC, EALAT, et 9e BSAM, mais aussi Thales, Dassault aviation.

 

Dans le cadre de la transformation des armées, la réorganisation de la SIMMAD autour de deux pôles – le pôle pilotage situé à Balard et le pôle conduite localisé à Bordeaux – vise à renforcer l’action du MCO au profit des armées. En installant une partie de la SIMMAD à Bordeaux, il s’agit de renforcer la proximité avec les instances de direction du CSFA et de favoriser le dialogue entre les acteurs étatiques et privés du MCO aéronautique, particulièrement présents en région Aquitaine. Cette démarche s’inscrit  dans la perspective de développer un véritable pôle de l’aéronautique de défense en zone Sud-ouest, à la dimension nationale mais également européenne.

 

Après la signature, en novembre 2011, d’une charte d’engagement pour le développement de la compétitivité de l’industrie aéronautique de Défense, l’arrivée de la SIMMAD à Bordeaux marque une nouvelle étape dans l’optimisation des circuits logistiques, depuis l’industrie jusqu’aux acteurs opérationnels.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:25

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/giraud-2.jpg

 

17.09.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Le 1er Régiment de Spahis est en première ligne de l’exercice Spahi Vaillant qui se déroule d’aujourd’hui à mercredi prochain dans la ville de Valence (Drome). Son chef de corps nous en précise les enjeux.

 

Quel est l’objectif de Spahi Vaillant ? Est-ce un exercice opérationnel ou bien peut on parler d’opération de communication ?

 

L’objectif est avant tout opérationnel, mais nous en profitons également pour cultiver nos bonnes relations avec la ville de Valence.  Sur le plan opérationnel, je distingue plusieurs volets, avec en premier lieu la validation de la préparation du premier escadron avant projection. Nous travaillons ensuite les opérations en zone urbaine, qui dépassent le seul cadre du combat. En investissant Valence, nous entrons dans une zone où les gens continuent de vivre et de circuler. C’est un scénario que l’on ne peut pas reproduire au Cenzub… La saisie de points clef, l’aide à la population, l’évacuation de ressortissants dans une ville qui n’est pas vidée de sa population et face à une opposition armée, tout cela forme un scénario on ne peut plus crédible…

 

Et pour le volet communication ?

 

Spahi Vaillant comporte un volet communication, cela ne fait aucun doute. Nous sommes heureux de travailler en commun avec la municipalité qui nous soutient quotidiennement. Avec Spahi Vaillant, nous faisons profiter Valence du rayonnement de notre régiment. Et nous montrons à nos concitoyens ce que nous savons faire, une partie de nos missions. Le 1er Spahi est également un employeur important puisque nous recrutons entre 80 et 90 Spahis chaque année, principalement sur une base régionale.

 

Des unités autres que le 1er Spahis sont-elles impliquées dans l’exercice ?

 

Valence est une base de défense. Je suis non seulement le chef de corps du 1er régiment de Spahis, mais aussi le commandant de la base de défense qui regroupe par exemple le Gamstat (Groupement Aéromobilité de sa Section Technique de l’Armée de Terre) et l’ELCA (Etablissement Logistique du Commissariat de l’Air). Le premier profitera de l’exercice pour expérimenter le Caïman dans les missions d’évacuations de blessés. Le second montera un centre de regroupement de ressortissants qui sera armé par du personnel du GSBDD (Groupement de Soutien de la base de défense). Plus de 800 hommes et 120 véhicules participeront au total à l’exercice.

 

Des réservistes vont-ils intervenir ?

 

Chaque brigade est tenue de maintenir en alerte Guépard l’équivalent d’une unité d’intervention de réservistes. La première brigade mécanisée à laquelle appartient le 1er Spahis n’échappe pas à la règle et nous allons profiter de l’exercice pour déclencher cette alerte Guépard. Environ 80 réservistes, en provenance de tous les régiments de la brigade, seront mobilisés. Les réservistes du 3ème Génie participeront au franchissement du Rhône sur des ponts flottants motorisés. L’intégralité du 1er Spahis franchira le Rhône en partie de nuit.

 

Quels seront les prochains rendez-vous opérationnels du 1er Spahis ?

 

Le premier escadron, une centaine d’hommes sous les ordres du capitaine Laudet, va donc partir en fin d’année pour Djibouti dans le cadre des accords de défense qui unissent ce pays à la France. Il pourra s’y entrainer sur un territoire qui se prête bien aux opérations sur AMX10RC, tout en faisant acte de présence. Début 2013, un autre escadron part en Martinique dans le cadre des missions de souveraineté et d’assistance aux populations. Le régiment va également envoyer son PC et deux escadrons en République de Côte d’Ivoire au premier semestre 2013 dans le cadre de  l’opération Licorne qui se poursuit.

 

Le 1er Spahis va-t-il être « félinisé » ?

 

Nous sommes un régiment de cavalerie, donc nous n’avons pas vocation à équiper tous nos hommes. Mais nous avons commencé à recevoir des collections, nous en aurons une trentaine au total, pour former notre personnel. Nous disposons d’infrastructures récentes dans nos zones techniques ce qui nous permettra de stocker les équipements dans de bonnes conditions.

 

Après les événements de Castres, appliquez vous des mesures de sécurité particulières pour protéger vos personnels des agressions ?

 

Nous n’avons pas de donné de consignes formelles, même si nous appelons tous nos personnels à la vigilance. Mais nous ne sombrons pas dans la psychose : les relations que nous entretenons avec la société civile sont excellentes, ce qui permet d’ailleurs au personnel de venir travailler et de sortie en ville en uniforme. Preuve de cette bonne entente, l’exercice Spahi Vaillant sera suivi d’une journée portes ouvertes dans l’enceinte du régiment. Une prise d’arme nous permettra de commémorer la bataille de Skopje en 1918 et le 70ème anniversaire d’El Alamein, en présence de Fred Moore, chancelier de l’Ordre de la Libération et d’Yves Guénat, ancien ministre et ancien officier du régiment.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:25

Assemblée nationale française.svg

 

17.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Après un lundi dernier très bresto-maritime, 15 députés de la commission de la Défense, leur présidente et au moins un représentant de la commission des Finances sur la Défense (François Cornut-Gentille) sont, ce lundi et demain mardi, en stage d’immersion au sein des forces aériennes et terrestres, sur la base aérienne d’Istres et au camp de Carpiagne.

 

Embarquement, lundi en début d'après-midi, à Evreux à bord de deux C135, puis ravitaillement en vol et interception envol par un chasseur du dispositif de posture permanente de sûreté..

 

Les députés s’entretiendront notamment avec le commandant des forces aériennes stratégiques, le commandant des forces terrestres, le commandant de la 7e brigade blindée et des personnels ayant participé à des opérations extérieures récentes (Libye, Afghanistan). Ils assisteront, mardi, à des présentations « dynamiques »: forces spéciales, blindé Leclerc, infanterie débarquée

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 20:55

BFM source LdDef

 

15 septembre 2012 Catherine GENTRIC - ouest-france.fr

 

Vendredi matin, dans l'un des hangars des chantiers Piriou, avait lieu la cérémonie de la pose de la première tôle du futur bateau de formation maritime à destination des marines étrangères. Une cérémonie symbolique, en présence de Jean-Louis Rotrubin, président de Défense conseil international (1), pour marquer l'entrée de l'entreprise concarnoise dans le domaine de la construction militaire.

 

« On vient de s'associer avec l'Etat, explique Pascal Piriou, président du directoire de Piriou. C'est une grande famille. On est un peu comme un premier demandeur d'emploi qui doit prouver ce qu'il sait faire. » Avec un objectif clair : « afficher Piriou comme fournisseur capable de construire des bateaux pour la Défense. On commence par des bateaux pas très complexes et faiblement armés. Ce n'est pas un porte-avions. Le contrat représente 100 000 heures de travail. Il se glisse bien dans notre plan de charge. ».

 

Un puissant carburant

 

Pour mener à bien ce projet, Piriou s'est associé Défense conseil international pour concevoir ce prototype. Ils ont créé la société Nav'Océan (30 % Piriou, 70 % DCI) qui sera chargée de son exploitation. Si Piriou apporte son savoir-faire dans la construction navale et la maintenance, DCI, proche du ministère de la Défense, apporte son expérience dans le domaine de la formation maritime à destination des élèves des marines étrangères, notamment les pays du Moyen-Orient. Pascal Piriou voit dans cette coopération civile et militaire « un puissant carburant pour les activités de demain. C'est une nouvelle étape dans la diversification afin d'envisager l'avenir avec sérénité. »

 

Les deux entités souhaitent un partenariat de longue durée. « Ce que nous espérons, c'est que ce bateau devienne le prototype pour les futurs bateau école de la Marine nationale qui deviennent âgés, souligne de son côté Jean-Louis Rotrubin, président de DCI. Je souhaite que Piriou puisse engranger d'autres contrats. Il faut convaincre l'État que le remplacement des bateaux écoles peut se faire ici, dans un partenariat public-privé. » Pour les deux parties, ce serait un gagnant-gagnant. D'un côté un spécialiste de la construction navale chargé de le construire, de l'autre l'État, qui pourrait l'utiliser sans avoir à le construire.

 

Une entrée rêvée

 

« C'est une façon d'entrer dans le secteur de la Défense de manière rêvée, poursuit Pascal Piriou. En combinant construction, maintenance, exploitation et formation. Aujourd'hui, on ne vend plus un bateau si on ne l'accompagne pas de la maintenance et de la formation. Il faut se différencier avec des services. »

 

Le bateau devrait être livré le 26 septembre 2013. Une affaire rondement menée puisque les premiers échanges sur le projet ont eu lieu il y a 18 mois et que le contrat a été signé le 10 juillet. Soit 12 mois pour construire le bateau. « On compte beaucoup sur ce navire, confie Jean-Louis Rotrubin. On a déjà planifié ses activités en mer à partir de fin septembre 2013. » Outre ses activités de formation militaire, le bateau pourrait aussi servir à Ifremer, à des travaux de surveillance ou servir comme bateau base pour des opérations en mer.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 12:10

cemat

 

14.09.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

La commission défense de l’Assemblée nationale, nommée fin juin et présidée par Patricia Adam, va avoir l’occasion de découvrir plus concrètement l’armée de terre. Elle se rendra ce mardi 18 septembre sur le camp de Carpiagne, dans les Bouches-du-Rhône pour une journée rencontre avec des unités.

 

Cette visite avait été promise par le chef d’état major de l’armée de terre (CEMAT), le général Ract Madoux durant son audition du 24 juillet dernier. L’objectif est clair : donner aux députés de la commission une vision d’ensemble du savoir faire de l’armée de terre afin qu’ils comprennent ses capacités, ses enjeux et ses contraintes, alors que les travaux de révision du Livre Blanc sont lancés et que des arbitrages budgétaires seront à faire…

 

Ce sera notamment pour l’armée de terre l’occasion de leur expliquer l’importance de la préparation opérationnelle. Car comme le précisait le CEMAT durant cette audition: « (…) avec 111 jours (d’entrainement) en 2012, je pense que l’armée de terre est passée en dessous d’un seuil plancher qui fait peser un risque sur la préparation opérationnelle, la réussite de la mission et donc sur la vie de nos soldats ».

 

Au menu, des démonstrations dynamiques, basées sur un scénario d’entrée en premier au sein d’une coalition dans le cadre de la résolution d’une crise sévère, ainsi que des présentations statiques. Ces dernières seront organisés autours de 5 pôles : « numérisation » ; « théâtre national » ; « le soldat au contact » ; « entre guerre et paix » ; « du civil au soldat professionnel », et les députés déjeuneront sur le terrain avec les soldats, afin de pouvoir échanger.

 

Les unités qui assureront cette présentation appartiennent pour la plupart à la 7e brigade blindée. Le CEMAT étant en déplacement, c’est le général Bertrand Clément-Bollée, nouveau commandant des Forces Terrestres, qui accueillera les députés à Carpiagne.

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