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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:21
Syrie : la Russie envoie deux navires de guerre en Méditerranée

29/08/2013 à 10h31 RTL.fr (AFP)

 

La Russie va envoyer un bateau anti-sous-marin et un lance-missiles en Méditerranée.

 

Alors qu'une attaque des forces occidentales semble imminente en Syrie, son allié russe a annoncé ce jeudi 29 août envoyer "dans les prochains jours" un bateau anti-sous-marin et un lance-missiles en Méditerranée selon une source militaire russe.

 

"La situation qui se complique dans l'est de la Méditerranée exige de notre part une certaine adaptation des forces navales" a déclaré à l'agence Interfax une source au sein de l'état-major des forces armées.

 

Dans les prochains jours, un bateau de lutte anti-sous-marine va rejoindre" les forces navales russes déjà présentes dans cette région, a-t-elle ajouté. "Plus tard, il sera rejoint par le croiseur lance-missiles de la flotte de la mer Noire Moskva, qui est en train d'achever sa mission dans l'Atlantique Nord et va bientôt entamer une traversée transatlantique en direction du détroit de Gibraltar", selon la même source.

 

Toutefois, une source à l'état-major des forces navales russes a indiqué à l'agence officielle Ria Novosti que ces changements dans la Méditerranée n'étaient pas liés aux tensions concernant la Syrie et a affirmé qu'il s'agissait d'une "rotation prévue".

 

Les puissances occidentales, Etats-Unis en tête, temporisaient ce jeudi 29 août sur une possible attaque militaire contre la Syrie. Ils affichaient pourtant, comme le président américain Barack Obama, leur volonté de donner "un coup de semonce" à Damas pour l'usage d'armes chimiques.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:18
Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

BRUXELLES, 29 août - RIA Novosti

 

Les pays occidentaux ne veulent pas entrer en guerre en Syrie, mais sanctionner l'emploi d'armes chimiques lors d'une opération limitée dans le temps, a déclaré mercredi le vice-premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, sur les ondes de la radio Bel.RTL.

 

"On sait bien qu'aujourd'hui en Syrie la situation est d'une complexité telle, que mettre le pied en Syrie, c'est bien sûr savoir quand on y entre, mais pas du tout quand on en sort et dans quelles conditions (…). Ni les Etats-Unis, ni la Grande-Bretagne, ni la France, qui a utilisé un langage très martial, ne veulent partir en guerre. Ce qu'on nous dit aujourd'hui - on veut sanctionner, ça je le comprends. On veut sanctionner, à un moment donné, l'utilisation d'armes chimiques. Mais cela veut dire qu'on va agir pendant quelques heures ou quelques jours, et puis on se retire", a indiqué le ministre.

 

"Le président Obama a déjà dit qu'il ne veut pas participer à une opération militaire pour faire changer de régime. Il privilégie toujours la piste politique", a-t-il ajouté.

 

Dans le même temps, M.Reynders a estimé qu'il fallait "réagir avec le Conseil de sécurité", trouver un consensus pour relancer un processus politique de négociations entre le régime et l'opposition en Syrie.

 

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait jusqu'à 1.300 morts. Damas a démenti avoir mené l'attaque et dénoncé une manipulation visant à déclencher une intervention étrangère dans le conflit syrien, qui dure depuis mars 2011.

 

Le 27 août, un porte-parole de la Maison Blanche a annoncé que le président Barack Obama réfléchissait aux mesures de riposte à cette attaque. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, appellent à une intervention militaire en Syrie.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:04
Russian Med Fleet Redeployment ‘Not Linked’ to Syria - Navy

MOSCOW, August 29 (RIA Novosti)

 

The redeployment of Russian Naval vessels in the Mediterranean Sea is part of a planned rotation and is not linked with the worsening situation in Syria, a Russian Naval spokesperson said Thursday.

The statement comes after media reports had suggested that the grouping of Russian vessels in the Mediterranean Sea was to be changed in direct connection with events in Syria. Admiral Viktor Chirkov, commander of the Russian Navy, told Zvezda TV channel Sunday that Russia "should have five or six vessels permanently deployed in the Mediterranean," but did not say how many were already there.

“The vessels in the Mediterranean, like those in other parts of the world, act under plans by the Russian Naval Command and General Staff, and fulfil tasks set,” the Naval spokesperson said.

“On completion of these tasks, the vessels then either return to their bases, or are replaced by other vessels to complete the tasks set,” the spokesperson said, adding “This does not amount to a renewal of any grouping or groupings, it is a planned rotation.”

The spokesperson for the Russian Navy did not share any further details with RIA Novosti regarding the ships involved, and said Navy General Staff decides what class of vessel to send.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:58
La Russie va envoyer deux navires en Méditerranée

29/08/2013 - 10:13 JDD

 

La Russie va envoyer en Méditerranée orientale un navire anti-sous-marins ainsi qu'un croiseur équipé de missiles, rapporte jeudi l'agence de presse Interfax, qui cite des sources militaires russes. Les deux bâtiments quitteront leur port d'attache dans les jours à venir car la situation "nécessite que nous procédions à des ajustements" des forces navales, dit-on de même source. Le ministère de la Défense n'a fait aucune déclaration officielle à ce sujet.

 

Les Etats-Unis ont fait savoir ces derniers jours que l'US Navy allait renforcer sa présence en Méditerranée avec un quatrième navire de guerre armé de missiles de croisière.

 

Une frégate de défense aérienne française a d'autre part quitté son port d'attache de Toulon, a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture maritime de Méditerranée. La frégate Chevalier Paul se dirige vers une zone non spécifiée en Méditerranée, a-t-on ajouté de même source. La préfecture maritime précise qu'il s'agit d'une sortie programmée de ce bâtiment de guerre et invite à ne pas établir de lien de cause à effet avec le conflit syrien.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:50
Londres repousse son intervention en Syrie

MOSCOU, 29 août - RIA Novosti

 

Hier soir, Londres a pris la décision inattendue de reporter son intervention en Syrie, écrit jeudi 29 août le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

Ce coup de théâtre fait suite à l'avertissement du parti travailliste d'opposition, qui a annoncé vouloir s’opposer la décision d'intervenir en Syrie lors du vote d’aujourd'hui à la Chambre des communes du parlement britannique. Cet ultimatum a été notifié mercredi soir au premier ministre David Cameron par Ed Miliband, chef du parti travailliste. Ce dernier a exigé du premier ministre des garanties selon lesquelles la décision d'intervenir serait prise par le Royaume-Uni uniquement à l'issue de l'enquête des inspecteurs de l'Onu en Syrie et seulement quand, en tenant compte des conclusions de l'Onu, la Chambre des communes organisera un deuxième vote.

 

La chaîne britannique BBC a annoncé mercredi soir que la première réaction de Cameron fut de refuser les conditions avancées par Miliband mais moins de deux heures plus tard le bon sens a pris le dessus et le gouvernement a proposé un plan d'action précis. A savoir : le Royaume-Uni est prêt à attendre jusqu'à ce que les experts de l'Onu présentent leurs conclusions concernant l'utilisation de l'arme chimique en Syrie. Seulement après l'adoption d’une résolution à l'Onu, le gouvernement britannique demandera alors l'approbation des députés pour une intervention en Syrie. A la suite de quoi Westminster votera pour la deuxième fois concernant la question fatidique : faut-il intervenir ou non ? Tout cela ne devrait pas arriver avant la semaine prochaine. Quant à la réunion du parlement prévue aujourd'hui, elle n'est pas annulée pour autant. Cependant les députés ne voteront pas sur l'intervention en Syrie et évoqueront une question plus large : la "réaction humanitaire".

 

Les travaillistes ne sont pas seuls à avoir poussé Cameron à faire marche-arrière : l'opinion publique a également joué son rôle. Les généraux britanniques ont exprimé des doutes quant à l'idée de débarquer en Syrie avec des missiles. L'opinion publique d'Albion est tout aussi découragée. Un sondage auprès de 2 000 Britanniques réalisé par le centre YouGov a montré que seulement 25% étaient favorables à une frappe en Syrie, contre 50% d’opposants. Pour cette raison, les mœurs du public ont été considérées comme "profondément sceptiques".

 

La concession de Cameron est perçu par certains commentateurs comme dégradante pour le premier ministre. Cela reste discutable. Savoir écouter l'opinion du public lui fait honneur. Notamment sachant que cette décision met une distance entre Londres et son "cousin" transatlantique. Selon des sources bien informées, l'intervention militaire en Syrie était prévue ce week-end. De cette manière, si les USA proclamaient la nécessité d'une attaque militaire pour samedi ou dimanche, ils devraient commencer sans le soutien de la Grande-Bretagne qui pourrait (rien n'est encore sûr) rejoindre l'aventure plus tard. Ou déciderait de ne pas s'y joindre du tout.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:32
UK Sets Out Options for Syria Action

August 29th, 2013 By British Forces Broadcasting Service - defencetalk.com

 

British military officers will join the Prime Minister for talks later, to discuss the UK’s response to last week’s chemical weapons attack in Syria.

 

The National Security Council, which also includes the Defence Secretary and intelligence chiefs, will meet at 12.

 

David Cameron set out the options he is considering for action against Syria in a telephone call to United States president Barack Obama last night, ahead of a meeting with military chiefs.

 

In the last hour he said Britain will ask the UN security council for backing.

 

US forces “are ready to go” and the UK’s National Security Council (NSC) will today consider military plans drawn up in response to last week’s chemical weapons attack that is claimed to have killed more than 350 Syrians.

 

The Prime Minister warned yesterday that the world cannot stand idly by and announced he was recalling Parliament to vote on Britain’s response.

 

But he faces opposition to intervention from a number of his own backbenchers and polling shows the public is deeply reluctant for the UK to become embroiled in military action. Former military chiefs have also issued stark warnings about the direction Mr Cameron is taking, warning that even a “surgical” missile strike could end up dragging the UK into deeper action. The Archbishop of Canterbury has urged MPs not to rush their decision, warning of the “unforeseeable ramifications”.

 

Mr Cameron and Mr Obama are in no doubt that Bashar Assad’s regime was responsible for the toxic assault on the outskirts of Damascus, Downing Street said.

 

A No 10 spokesman said: “The PM spoke to President Obama last night to further discuss the serious response to last week’s chemical weapons attack in Syria. Ahead of today’s NSC, it was an opportunity for the PM to hear the latest US thinking on the issue and to set out the options being considered by the Government. Both leaders agreed that all the information available confirmed a chemical weapons attack had taken place, noting that even the Iranian president and Syrian regime had conceded this. And they both agreed they were in no doubt that the Assad regime was responsible.

 

“Regime forces were carrying out a military operation to regain that area from the opposition at the time, and there is no evidence that the opposition has the capability to deliver such a chemical weapons attack. The PM confirmed that the Government had not yet taken a decision on the specific nature of our response, but that it would be legal and specific to the chemical weapons attack.”

 

Mr Cameron has insisted that any intervention in Syria would not be about the conflict itself, but preventing the use of chemical weapons by any regime and would be “proportionate, have to be legal, would have to specifically be about deterring the use of chemical weapons”. He said: “Let me stress to people, this is not about getting involved in a Middle Eastern war or changing our stance in Syria, or going further into that conflict. It’s about chemical weapons. Their use is wrong and the world should not stand idly by.”

 

The NSC includes Defence Secretary Philip Hammond, Home Secretary Theresa May and Deputy Prime Minister Nick Clegg among its members. Foreign Secretary William Hague has warned that Britain cannot let the use of chemical weapons to go unchallenged, saying Britain “cannot allow diplomatic paralysis to be a shield” for Assad.

 

Labour leader Ed Miliband indicated yesterday that his party would consider supporting international action, “but only on the basis that it was legal, that it was specifically limited to deterring the future use of chemical weapons, and that any actions contemplated had clear and achievable goals”. The Opposition has made clear to Mr Cameron that its support depends on assurances that fresh efforts will be made to secure United Nations backing. A senior source said: “As part of that legal justification, Labour is seeking the direct involvement of the UN through evidence from the weapons inspectors and consideration by the security council.”

 

While political momentum towards intervention mounts, the British public has yet to be persuaded. A YouGov survey for The Sun revealed that nearly three-quarters of people oppose the deployment of British troops to Syria, and a majority of 3-1 believe the Government should be bound by Parliament’s vote tomorrow.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:17
RAF Akrotiri base - photo UK MoD

RAF Akrotiri base - photo UK MoD

29 août 2013 à 07:36 Par RFI

 

Les préparatifs s'accélèrent en vue d'une attaque contre les infrastructures militaires du régime de Damas. Les frappes aériennes pourraient occuper une place importante dans le dispositif militaire et la base aérienne britannique d'Akrotiri, à Chypre, est idéalement située.

 

Les bases aériennes qui sont citées en premier, lorsqu'on évoque d'éventuelles frappes en Syrie, sont celles d'Incirlik et d'Izmir en Turquie, ainsi qu'une autre située en Jordanie. Mais des articles de la presse britannique ont fait également mention de la base aérienne britannique d'Akrotiri, située sur l'île de Chypre, à seulement 160 kilomètres de la Syrie.

 

Des pilotes d'un vol commercial auraient ainsi observé la présence d'avions de transport militaire C-130 sur la base, et le voisinage a relevé à son tour qu'une activité supérieure à la normale s'y déroule depuis trois jours.

 

Mais tous les spécialistes des questions de défense ne confirment pas qu'il s'agit là des signes avant-coureurs d'une opération militaire imminente. Ils font remarquer que la base d'Akrotiri sert surtout de point d'appui et de ravitaillement, notamment pour le rapatriement du matériel militaire d'Afghanistan.

 

Elle accueille également de nombreuses installations électroniques d'écoute. Il faut dire aussi que les autorités chypriotes ont déclaré qu'elles n'avaient reçu aucune information concernant une éventuelle utilisation de la base d'Akrotiri pour une attaque contre la Syrie.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:08
Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

Missile de croisière Tomahawk -  Ce missile tiré de navires de surface ou de sous-marins est l’arme de prédilection des forces américaines. Précis et rapide, il peut détruire toutes sortes de cibles avec une grande chance de succès.

 

28 août 2013 Aezrobuzz.fr

 

C’est désormais acté, des frappes militaires [pourraient avoir] lieu en Syrie, sous peu. La coalition qui réunit les USA, la France et la Grande-Bretagne dispose d’un arsenal pour frapper le régime en place. Etat des moyens qui pourraient être mis en œuvre.

 

C’est désormais inéluctable. Le veto Russe à l’ONU n’y pourra rien changer, des frappes sont en préparation contre la Syrie. Les services de renseignement français, anglais et américains planchent fiévreusement sur la définition des dossiers d’objectifs à soumettre aux autorités politiques. En parallèle, les moyens d’une coalition se mettent peu à peu en place et certains sont déjà pré-positionnés, à l’instar des navires de guerre de la 6ème flotte américaine, lesquels croisent à proximité des côtes syriennes et des avions de combat, présents en Jordanie et en Turquie.

 

Echaudés par les guerres d’Irak et d’Afghanistan, il est clair que les USA ne veulent pas s’engager dans un conflit qui risque, une nouvelle fois, de se transformer en bourbier. D’un autre côté, le président Obama ne plus rester impassible après l’utilisation en Syrie d’armes chimiques. Dans ces conditions, il est probable que les frappes seront rapides et limitées dans le temps, et qu’elles viseront des objectifs militaires précis. Il pourra s’agir, en premier lieu, de centres de commandement et de communication, de dépôts d’armement et de moyens logistiques militaires (carburant, moyens de transport). A ceux-ci s’ajouteront des centres de décision politiques et probablement des bases aériennes et des radars de défense.

 

Pour ce faire la 6ème flotte lancera au moins une centaine de missiles de croisière conventionnels Tomahawk. Chacun est propulsé par un petit réacteur et est programmé. Il peut être tiré de sous-marins ou de navires de surface. Il affiche, suivant les versions, une portée de plus de 1.400 km. Son profil de vol typique comprend une vitesse de 800 km/h environ à très basse altitude. Il se guide grâce à une centrale inertielle hybridée GPS. Il dispose en outre d’un système de reconnaissance du terrain survolé. Sur certaines versions, en phase finale, un autodirecteur infrarouge « reconnaît » la cible à frapper. Ces missiles emportent, soit une très forte charge d’explosif, soit des sous-munitions. Ces sous-munitions à explosion immédiate ou différée sont pratiques pour rendre hors service une piste d’atterrissage par exemple.

 

Ces moyens, relativement économiques en vies humaines et en coût (on parle de 800.000 euros le missile), n’exposent aucun soldat américain aux défenses syriennes.

De par leur profil de vol, ces missiles sont également très difficiles à intercepter. Même si certains peuvent néanmoins être contrés par des systèmes sol-air syriens, il est probable que la grande majorité d’entre eux atteindront leurs objectifs.

Bombardier américain furtif B2 - Cet avion invisible aux radars est en théorie capable de traverser impunément la Syrie. photo USAF

Bombardier américain furtif B2 - Cet avion invisible aux radars est en théorie capable de traverser impunément la Syrie. photo USAF

 

L’autre option la plus probable pour une action immédiate repose sur le bombardier furtif B2. Cet avion invisible aux radars qui est aussi le plus couteux de l’histoire de l’aviation est en théorie capable de traverser impunément la Syrie.

Dans ses soutes, il peut emporter des dizaines de bombes à guidage GPS ou des missiles de croisière. De quoi achever les dernières défenses anti-aériennes en place dans le pays ou détruire une cible très importante comme un bunker présidentiel.

F/A 18 Hornet - C’est l’appareil polyvalent tout à fait adapté aux opérations en Syrie ; il est aussi à l’aise pour les missions d’attaque que de combat aérien. photo US Navy

F/A 18 Hornet - C’est l’appareil polyvalent tout à fait adapté aux opérations en Syrie ; il est aussi à l’aise pour les missions d’attaque que de combat aérien. photo US Navy

 

Une autre option consiste à utiliser les avions du groupe aéronaval américain.

On pense alors à un raid combiné impliquant des avions de surveillance radar E2 Hawkeye, des avions de brouillage EA6B Prowler pour aveugler les défenses adverses et des F/A 18 E/F pour effectuer les frappes au sol et détruire, au besoin, en vol les chasseurs adverses.

La panoplie du Super Hornet est probablement la plus complète qui soit. Ces avions disposent dans leur nez d’un puissant radar à antenne active. Ils sont prévus pour embarquer des missiles anti radar supersoniques AGM88, des bombes guidées et des missiles largués à plusieurs dizaines de kilomètres, des défenses anti aériennes de l’adversaire le tout, en conservant la capacité de se défendre avec des missiles anti aériens AIM-120 Amraam de 100km de portée.

Reste que ces avions lourdement chargés seront lents, et facilement détectables par la défense adverse pendant leur phase d’approche, d’ou la nécessité de disposer d’une couverture de brouillage assurée par les EA6B Prowler.

 

Un autre scénario prévoit également une participation britannique par le biais de missiles Tomahawk tirés de sous-marins, ainsi que des frappes de F-16 par plusieurs pays alliés à partir de la Jordanie et de la Turquie.

Israël pour sa part semble déjà avoir fait sa part du travail en détruisant au cours des dernières semaines plusieurs dépôts de munitions syriens lors de frappes aériennes ciblées de nuit.

Ces raids qui ont permis de détruire le stock de missiles antinavires supersoniques dernier cri « Yakhont » démontrent la capacité de l’Etat hébreu à pénétrer les moyens de défense syriens en tout impunité. Tel Aviv qui nie toute implication pourrait avoir employé des F-16 équipés de pods de brouillage de forte puissance, le tout avec l’assistance d’avions G550 « spéciaux » capables d’introduire de fausses informations dans les centres de défense adverses.

Rafale - La France pourrait envoyer en Syrie des Rafale armés de missiles de croisière SCALP ou de bombes AASM. photo Marine Nationale

Rafale - La France pourrait envoyer en Syrie des Rafale armés de missiles de croisière SCALP ou de bombes AASM. photo Marine Nationale

 

La grande inconnue est la capacité de réaction de la France. Pour l’heure la Marine Nationale ne dispose pas encore de l’équivalent du Tomahawk, le missile de croisière naval MDCN.

Rafale & AASM - 31 mars 2011 - Photo Ph Wodka-Gallien

Rafale & AASM - 31 mars 2011 - Photo Ph Wodka-Gallien

Il faudra donc acheminer des Rafale Marine armés de bombes AASM et de missiles Scalp avec le porte-avions Charles de Gaulle, une opération qui prendra plusieurs jours. A moins que l’Armée de l’air ne décide d’opérer à partir de bases aux Emirats Arabes Unis, en Turquie ou en Jordanie…

 

 

En théorie, la Syrie est bien armé. Mais ses moyens ne sont pas de toute première jeunesse et l’état de préparation des défenseurs est sujet à caution. Les moyens les plus modernes de défense sont tous de conception russe. Le plus redoutable d’entre eux est le S300 PMU, plus communément surnommé SA-10 par l’OTAN. En théorie ce système, qui est l’équivalent du « Patriot » américain en mieux est capable de détruire tout appareil ennemi dans un rayon de 120 km ou un missile dans un rayon de 40 km. Il repose sur un radar de veille longue portée, un centre commandement et de coordination, un radar de poursuite et plusieurs lance missiles très mobiles. Ces systèmes de conception ancienne sont néanmoins difficiles à contrer par les systèmes d’autoprotection classiques des avions de combat.

S-300 missiles

S-300 missiles

Pantsir

Pantsir

Vient ensuite le SA-11. Ce bouclier d’une portée de 40 km environ est capable de contrer des avions, des hélicoptères ou des missiles avec un taux de réussite théorique voisin de 95%. A plus courte portée, les systèmes Pantsir, associent des canons à tir rapide et des missiles très courte portée. Ce système se veut très résistant au brouillage. Il est donc redoutable pour tout aéronef évoluant en vol tactique. N’oublions pas non plus les missiles à guidage infrarouge SA-18 mis en œuvre par les fantassins. D’une portée de 4 km environ, ils s’avèrent redoutablement efficaces contre des avions lents ou des hélicoptères mal protégés.

Mig-29 - Redoutable en combat rapproché, il est comparable aux premiers F/A18 ou aux F16 de première génération. Il n’a pas été modernisé récemment. Ses capacités de combat à grande portée sont son point faible.

Mig-29 - Redoutable en combat rapproché, il est comparable aux premiers F/A18 ou aux F16 de première génération. Il n’a pas été modernisé récemment. Ses capacités de combat à grande portée sont son point faible.

 

En l’air, la Syrie peut mettre en en œuvre des avions d’attaque supersoniques SU-24, et des chasseurs MIG-29 et MIG23. Des appareils performants sur le papier mais qui, s’ils n’ont pas fait l’objet d’un programme de remise à niveau, ne risquent pas de peser très lourd face aux moyens de la coalition. A cela s’ajoute une inconnue, l’état de préparation des pilotes et des matériels.

SU-24 - Cet avion d’attaque supersonique peut s’avérer redoutable pour les navires américains à condition qu’il puisse décoller.

SU-24 - Cet avion d’attaque supersonique peut s’avérer redoutable pour les navires américains à condition qu’il puisse décoller.

La dernière inconnue de cette équation complexe est l’importance de l’assistance russe. En effet, la chute d’un avion furtif F117 en Serbie a prouvé qu’un moyen de défense russe obsolète, moyennant un minimum de remise à niveau, pouvait contrer efficacement les moyens les plus modernes « made in USA ».

 

Quelque soit l’état des forces en présence, l’Histoire contemporaine nous a appris qu’une guerre n’est jamais gagnée d’avance.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:30
New Ships at the Border

26/8/2013 IsraelDefense

 

The Dvora Mark-III, thus far operated opposite the coasts of Gaza, is expected to be integrated in a battalion operating in Israel's northern coasts

 

The Israeli Navy is expected to receive several Dvora Mark-III naval vessels soon, which are intended to be used by the Dvora company, which is responsible for guarding the Israel-Lebanon border.

 

Thus far, vessels of this advanced model were only utilized by the company operating near the Ashdod and Gaza coasts, while Dvora Mark-I and Mark-II ships were used in the northern arena.

 

The advanced ships have already proven operational capabilities, and are expected to improve the defense layout in Israel's northern arena. Among other things, the Dvora Mark-III has improved speed and maneuverability, and also possesses improved radar and fire capabilities.

 

The Israeli Navy has three Dvora models. The acquisition of the Dvora ships, which are produced by Israel Aerospace Industries (IAI) is being carried against the backdrop of the Navy's improved efficiency measures stemming from cuts to the Israeli defense budget.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:30
La Syrie utilisera tout son potentiel militaire en cas d'agression (diplomate)

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

La Syrie prendra toutes les mesures pour se défendre en cas d'intervention militaire de l'Occident, mais la stratégie américaine est vouée à l'échec, a déclaré mercredi à RIA Novosti l'ambassadeur syrien à Moscou Riyad Haddad.

 

"Nous nous défendrons avec tous les moyens dont nous disposons", a affirmé l'ambassadeur, ajoutant que la Syrie "ne se rendrait pas".

 

Le diplomate a évité de donner une réponse concrète à la question de savoir si Damas utiliserait les systèmes antiaériens S-300 qu'il devait avoir reçu de Russie, mais a déclaré que "la Syrie ne manquait pas de moyens de défense".

 

M. Haddad a qualifié d'inconsistantes les allégations occidentales concernant l'utilisation d'armes chimiques par les autorités syriennes.

 

"Ce sont des terroristes armés et des groupes terroristes qui ont lancé une attaque chimique dans la région de Damas. Il s'agit bien d'une action projetée à l'avance, d'autant plus qu'elle a été commise au moment où les experts de l'ONU se trouvaient en Syrie. Il n'existe aucune preuve confirmant l'implication du gouvernement et des forces armées de la Syrie. Les accusations occidentales sont politiquement motivées", a constaté l'ambassadeur syrien.

 

Il a ajouté que "la stratégie américaine au Proche-Orient finirait par échouer".

 

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a annoncé mercredi  que la Syrie avait fourni aux inspecteurs de l'ONU des preuves attestant que Damas n'avait pas utilisé de substances toxiques.

 

 

Le Conseil de l'Otan réuni à Bruxelles au niveau des ambassadeurs des 28 pays de l'Alliance a pour sa part affirmé que l'implication des autorités syriennes dans l'usage d'armes chimiques était confirmée par des preuves provenant de différentes sources.

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité des informations faisant état de l'attaque chimique présumée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'ONU.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:30
Syrie: l'armée turque placée en état d'alerte

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

La Turquie a placé mercredi ses forces armées en état d'alerte et a pris les dispositions nécessaires pour défendre ses citoyens en cas d'intervention militaire étrangère en Syrie, a annoncé l'agence Reuters, citant le chef de la diplomatie turque Ahmed Davutoglu.

 

Une décision analogue a été adoptée mercredi par Bagdad. Selon le premier ministre irakien Nouri al-Maliki, les forces armées du pays ont été mises en état d'alerte en prévision de frappes aériennes sur Damas.

 

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle les médias hostiles au président Bachar el-Assad ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts.

 

Mardi soir, un porte-parole de la Maison Blanche a annoncé que le président Barack Obama réfléchissait toujours aux mesures qui devaient servir de réponse à cette attaque. Bien que la décision de frapper la Syrie ne soit pas encore adoptée, le Pentagone affirme que plusieurs scénarios sont à l'étude, y compris une "réaction de force".

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'ONU.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:30
Turkey's Defense Exports Up 9 Percent for Year to Date

Aug. 28, 2013 - By BURAK EGE BEKDIL – Defense News

 

ANKARA — Turkey’s defense industry exports in the seven months ending in July reached $781 million, an all-time high for the period, and may be on course to set a record for the year, according to industry officials.

 

The export contracts signed during the first seven months of the year mark a 9 percent increase from the same period in 2012, according to Latif Aral Alis, chairman of Turkey’s Defense and Aerospace Industry Exporters’ Association.

 

He said aircraft and helicopter parts accounted for most of this year’s exports. Top buyers of Turkish-made equipment were the US and former Soviet republics in Central Asia. Other major export items were armored vehicles, vessels and fast boats, missiles, rockets and launch platforms, light weapons and ammunition, electronic systems (radio, command-and-control systems, simulators, sensors and application software), logistics support products (kitchen, hospital, clothing materials), and engineering and technology transfer services, Alis said.

 

The Turkish industry is aiming for a record high $1.5 billion in exports for the year.

 

“The export performance in the first seven months of the year was very promising for achieving the annual target,” Alis said.

 

Another promising figure was Turkey’s cumulative research and development spending, which has reached $772 million this year, also a record.

 

“This is due to investments in high-value and intensive know-how programs,” Alis said.

 

The Turkish defense industry is aiming for $4 billion in production and $2 billion in exports in 2016. As various national made-in-Turkey programs reach serial production stage after 2016, Turkey will reach for an ambitious defense and aerospace export target of $25 billion in 2023, according to Alis.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
Syria Strike Wouldn't Be Cheap

The Arleigh Burke-class guided-missile destroyer USS Barry (DDG 52) launches a Tomahawk cruise missile off the Libyan coast in March 2011. About $340 million was spent to replenish the munitions the US launched against Moammar Gadhafi's forces, according to a Congressional Research Service report. (MCS3 Jonathan Sunderman / US Navy)

 

Aug. 28, 2013 - By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

The Arleigh Burke-class guided-missile destroyer USS Barry (DDG 52) launches a Tomahawk cruise missile off the Libyan coast in March 2011. About $340 million was spent to replenish the munitions the US launched against Moammar Gadhafi's forces, according to a Congressional Research Service report.

 

WASHINGTON — A cruise missile strike against Syria could cost the Pentagon hundreds of millions of dollars in weapons, according to experts and government documents.

 

Since any type of US military action is expected to last just a few days, the price tag would be similar to costs accrued during the early days of the 2011, five-month NATO operation to overthrow Libyan leader Moammar Gadhafi, defense analysts say.

 

The first few weeks of the Libyan operation cost the US about $600 million. About $340 million of that was directly was to replenish munitions, specifically sea-launched Raytheon Tomahawk cruise missiles and air-launched Boeing Joint Direct Attack munitions, according to a Congressional Research Service report.

 

Tomahawk Land Attack Missiles (T-LAMs) cost about $1.4 million each, according to government budget documents.

 

But unlike the Libyan mission, there has been little talk of establishing a costly no fly zone over Syria.

 

The US and its allies appear to be planning for a limited strike against the Syrian government, which Western nations claim has used chemical weapons against civilians.

 

The US Navy has four destroyers in the eastern Mediterranean Sea, each with up to 96 missile cells — although experts say these ships are rarely loaded with a full complement of these types of weapons.

 

Missile-armed submarines are also likely to be in the area, although the US would not confirm their presence. Several submarines, including one SSGN missile sub armed with a capacity of 154 missiles, took part in the Libyan campaign. That submarine, the Florida, reportedly launched as many as 99 Tomahawks at targets in Libya in March 2011 alone.

 

At least one British submarine also launched missiles against Libyan targets.

 

Command-and-control and intelligence aircraft — such as E-3 AWACS Airborne Warning and Control System and E-8 JSTARS Joint Surveillance Target Attack Radar System — which would likely support any type of strike on Syria, could also add to the price tag. During the first 10 days of the Libya operation, the US spent about $1.6 million on these types of missions.

 

Support from aerial refueling tankers would also add to the cost. During the first weeks of the Libya operation, US Air Force tankers flew for more than 800 hours, costing $9.3 million.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
Syrie: bras de fer à l'ONU, l'Otan en faveur d'une riposte

28 août 2013 à 23:58 Par RFI Avec notre bureau à Bruxelles

 

Opposants et partisans d'une intervention dans le conflit en Syrie ont débattu ce mercredi 28 août au Conseil de sécurité de l'ONU d'un projet de résolution britannique, ouvrant la voie à un recours à la force contre le régime syrien, accusé d'avoir utilisé des armes chimiques. Même si une intervention directe de l'Otan n'est pas à l'ordre du jour, l'Alliance atlantique a elle aussi jugé qu'un recours aux armes chimiques ne pouvait «rester sans réponse».

 

Les propos du Secrétaire général de l’Otan ressemblent à une mise au point. Anders Fogh Rasmussen, et avec lui les 28 membres de l’Alliance, condamnent l’usage d’armes chimiques en Syrie.

 

Mais, dans le même temps, il ferme pour l’instant la porte à toute intervention militaire. Les consultations se poursuivent en fait entre les Alliés. Cette mise à l’écart d’une éventuelle opération ne signifie non plus un retrait de l’Otan. L’Alliance compte suivre avec grande attention l’évolution de la situation. Une attention d’autant plus nécessaire qu’à travers la Turquie, l’Alliance compte une frontière avec la Syrie.

 

Cette attitude des Alliés n'est guère surprenante, car depuis le début des violences, l’Otan a toujours soutenu les efforts en vue d’une solution politique. Anders Fogh Rasmussen n’a cessé de répéter vouloir obtenir un accord au sein de l’ONU.

 

Mais le ton est tout de même monté d’un cran. L’Alliance désigne le régime de Bachar el-Assad comme responsable de cette attaque chimique. Selon l’Otan, l’usage de ce type d’armes est inacceptable. C’est une « violation flagrante des normes et pratiques internationales ». Une violation qui « appelle une réaction », ajoute le Secrétaire général. Une façon de justifier une intervention.

 

Selon la motion britannique qui doit être soumise ce jeudi au Parlement, le gouvernement britannique ne va pas lancer d'action militaire en Syrie avant d'avoir eu connaissance des résultats des experts de l'ONU qui enquêtent sur place sur une attaque présumée aux armes chimiques.

 

« Le secrétaire général de l'ONU doit pouvoir s'adresser au Conseil de sécurité immédiatement après la fin de la mission de l'équipe », indique le texte, ajoutant que « le Conseil de sécurité des Nations unies doit avoir l'opportunité d'avoir ce compte-rendu et tous les efforts doivent être faits pour obtenir une résolution du Conseil de sécurité soutenant une action militaire avant qu'une telle action ne soit prise ».

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a affirmé ce mercredi que les experts avaient besoin de quatre jours pour achever leur travail sur place. « Ensuite, les experts devront faire des analyses scientifiques, puis nous devrons faire un rapport au Conseil de sécurité afin qu'il entreprenne les actions qu'il juge nécessaires », a-t-il dit.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

August 28, 2013. By David Pugliese - Defence Watch

 

From the Canadian Press news service:

 

OTTAWA – Canada’s support of U.S.-led military action against Syria is likely to be only symbolic, in a strike that could last as little as a day, a NATO source told The Canadian Press.

 

The source, speaking on condition of anonymity, said continuing discussions among like-minded nations are focused on an air campaign, using mostly Tomahawk missiles, that lasts up to 24 hours.

 

Foreign Affairs Minister John Baird hinted at such a brief and surgical intervention by the United States during an interview with Quebec’s TVA network on Wednesday when discussing the volatile situation in the Middle East.

 

“That’s the reason why if it was a small military intervention, it should be precise — in and out,” said Baird, who met in the afternoon with George Sabra, the head of the opposition Syrian National Council.

 

When host Mario Dumont hypothesized about a strike lasting four days, Baird interjected that it could be as short as two hours.

 

Baird underscored Canada’s limitations when speaking publicly in Montreal, repeating his view that discussing military intervention is premature.

 

“I think some have speculated in the media and elsewhere that it could involve cruise missiles or armed drones, neither of which Canada has,” he said.

 

“We’ll let decisions be made before we know whether we have even the capacity to contribute militarily.”

 

The NATO source said the extent of Canadian military assistance could be dispatching HMCS Toronto closer to the area to help protect American ships, as part of an international naval task force that operates in the Arabian Sea.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
China's Silk Road Strategy and String of Pearls 2011 source Washington Institute

China's Silk Road Strategy and String of Pearls 2011 source Washington Institute

28 août affaires-strategiques.info

 

Le point de vue de Philippe Migault, directeur de recherche à l’IRIS, spécialiste de la Russie

 

Comment comprendre la posture de Moscou sur la question syrienne notamment au travers des intérêts en jeu ?

 

D’abord il existe un élément diplomatique élémentaire qui réside dans la fidélité à ses alliés. Lorsque l’on possède un partenaire sur la scène internationale, il n’est pas question de le laisser tomber et la Syrie a été un partenaire de longue date de l’Union Soviétique puis de la Russie. Moscou apporte donc son soutien à un vieil allié, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il défende mordicus le régime de Bachar Al-Assad. A ce titre, il est nécessaire de faire la différence entre la Syrie et Bachar Al-Assad, cette nuance est primordiale dans l’analyse.

Ensuite, et contrairement à ce qui a été avancé à de multiples reprises, la base navale de Tartous ne constitue absolument pas un intérêt stratégique pour la marine russe puisque il s’agit d’une base navale modeste, ne pouvant accueillir de grands bateaux, et qui a toujours servi à ne faire que de l’entretien léger pour les navires ou du ravitaillement. Ce n’est donc pas un élément décisionnel.

Concernant cette fois les contrats d’armement, ceux-ci n’ont pas d’influence sur la posture russe. La Syrie n’est pas le plus gros client de la Russie en la matière. De surcroit, il s’agit d’un Etat à peine solvable et qui va l’être encore moins dans les années à venir. Ainsi, lorsque certains avancent que la disparition de l’Etat syrien engendrerait la perte de milliards de dollars pour l’industrie de défense russe, c’est totalement faux. Bien au contraire même, puisque la disparition de l’Etat syrien pourrait être interprétée, en Iran, en Irak ou en Libye, de telle sorte que justement il soit nécessaire de se protéger contre une intervention occidentale, et ce, au travers de l’acquisition de la dernière génération de matériel russe.

 

Quoiqu’il en soit, les véritables intérêts sont de deux ordres.

D’une part, un intérêt de sécurité. Ce dernier est simple : la distance entre la Syrie et le Caucase russe est environ égale à celle entre Paris et Nice, c’est-à-dire un saut de puce. Si demain la Syrie bascule vers un Etat dominé par des fondamentalistes musulmans avec des milliers de combattants d’Al-Qaïda sur place, il sera alors possible d’assister à une migration de ces miliciens vers le Caucase afin d’y relancer les combats avec ce qu’il reste des mouvements terroristes tchétchènes et ce, à quelques mois des JO de Sotchi. Il est donc hors de question de laisser un foyer d’agitation wahhabite se développer en Syrie à un millier de kilomètres de Sotchi à vol d’oiseau.

D’autre part, un intérêt stratégique. Les Américains développent une politique au Moyen-Orient qui s’appuie sur un axe sunnite autour de régimes fondamentalistes musulmans qui sont le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis. Cet axe sunnite cherche à imposer sa volonté dans la région, notamment en Syrie. Les Russes, quant à eux, tentent de défendre leurs intérêts au Moyen-Orient en s‘appuyant sur un axe chiite (au sens large) qui regroupe l’Iran, l’Irak et les Alaouites de Syrie. Ayant de tout temps été martyrisés par les Sunnites, les Chiites n’ont aucun intérêt à voir cet axe sunnite imposer sa domination au Moyen-Orient avec l’aide américaine. Ils recherchent donc l’appui de la Russie qui recherche le leur. Si Bachar al-Assad tombe, il y aura alors perte d’un premier allié dans la région et l’étape suivante pourrait être la chute de l’Iran. Et si on imagine que s’installe en Iran un nouveau gouvernement, éventuellement pro-occidental, perspective peu probable mais qu’il ne faut pas exclure à long terme, alors cela signifierait que tout le pétrole et le gaz d’Asie centrale, au lieu de transiter par le territoire russe ou de ravitailler la Chine, pourrait transiter via le territoire iranien en direction du littoral de l’Océan indien et de Bandar Abbas, ce qui priverait la Russie d’une bonne partie de sa manne pétrolière et gazière, tout en permettant, accessoirement, de détourner une partie des ressources qui sont destinées à la Chine.

 

Nous sommes donc, dans cette affaire, sur un échiquier extrêmement compliqué. Il y a des priorités à court terme, de nature sécuritaire et des enjeux stratégiques et économiques à long terme.

 

Suite de l'article

Note RP Defense : source de la carte illustrant l'article :

 

China's Energy Strategy in the Greater Middle East

 

China has arrived in the Greater Middle East and appears determined to stay awhile. Over the past decade, deeming energy security too important to be left to market forces alone, Beijing has prioritized the issue as a matter of national security. From new pipeline and infrastructure projects to increased naval port calls, China is establishing footholds in Central Asia, the "Four Seas" region, and the Persian Gulf, stepping up its military ties to protect this "string of pearls." Beijing has placed particular emphasis on countering Western energy partnerships with regional governments and aligning with pariah states such as Iran and Syria.

In this Washington Institute Policy Focus, Christina Lin examines how Beijing's increasing footprint is affecting U.S. and allied interests. The study offers in-depth assessments regarding the scope and intent of Chinese energy initiatives that stretch from Asia to Europe, including detailed maps of this "new Silk Road." By tracing the recent trajectory of Beijing's political relationships, economic initiatives, and military posture, the study offers recommendations on how Washington can counterbalance troubling trends resulting from Chinese expansion.
 

THE AUTHOR

Christina Lin is a former visiting fellow at The Washington Institute, with expertise in energy security, Chinese military doctrine, relations between China and the Middle East, and other issues. She has extensive U.S. government experience, having served at the Office of the Secretary of Defense, the National Security Council, the Department of State, the Export-Import Bank of the United States, and the federally funded Institute for Defense Analyses. Previously, she worked in the private sector at Lehman Brothers and Goldman Sachs in London.

Dr. Lin has published papers in Israel, Germany, and the United States on the militarization of Chinese energy security policy, Eurasian regional security architecture, and nuclear proliferation. She has also been a key author of the annual China file for Jane's Chemical, Biological, Radiological and Nuclear Intelligence Centre. Her papers on the nexus between East Asian and Middle Eastern WMD proliferation have been cited widely, including reports in the Korea Herald, Wall Street Journal, World Tribune, and Jerusalem Post.

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
Obama n'a pas encore pris de décision sur la Syrie

29.08.2013 à 01h31 Le Monde.fr (AFP)

 

Alors que le monde entier spécule sur l'éventualité d'une intervention occidentale en Syrie, Barack Obama a affirmé mercredi 28 août qu'il n'avait pas encore pris de décision sur la réaction américaine à l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien. Dans un entretien à la télévision publique PBS – ses premiers commentaires publics depuis vendredi dernier sur ce dossier – Barack Obama a expliqué que la réaction américaine, quelle qu'elle soit, serait de toutes façons destinée à dissuader le régime de recommencer une attaque chimique.

 

Pendant le week-end, alors qu'émergeaient les détails de l'attaque qui aurait fait plusieurs centaines de morts, les Etats-Unis ont considérablement durci le ton contre la Syrie, au point qu'une intervention armée – comme des tirs de missiles de croisière contre des équipements ou symboles du pouvoir de Bachar al-Assad – semblent désormais probables à court terme. Le président Obama a toutefois rejeté l'idée d'une intervention américaine destinée à appuyer la rébellion, alors que le pouvoir syrien est en butte à une révolte populaire déclenchée début 2011. Cette dernière s'est militarisée et a dégénéré en guerre civile qui a fait plus de 100 000 morts, selon l'ONU.

 

Suite de l’article

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:08
Attaque chimique: l'implication de Damas confirmée par plusieurs sources (Otan)

MOSCOU/BRUXELLES, 28 août - RIA Novosti

 

Réuni à Bruxelles, le Conseil de l'Otan au niveau des ambassadeurs des pays membres de l'Alliance a fermement condamné mercredi l'usage d'armes chimiques en Syrie, attribuant la responsabilité pour cette attaque aux autorités syriennes.

 

"L'information provenant d'un large spectre de sources témoigne explicitement de l'implication du régime syrien dans l'usage d'armes chimiques", lit-on dans le communiqué de presse, publié à l'issue d'une discussion de la situation en Syrie par les diplomates.

 

Les ambassadeurs ont qualifié l'usage d'armes chimiques d'"inacceptable", estimant que l'incident dans une banlieue de la capitale syrienne ne pouvait "rester sans réponse".

 

"Il s'agit d'une violation flagrante de normes et pratiques internationales établies (…). Les responsables doivent en répondre", a indique le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen lors d'une conférence de presse.

 

Et d'ajouter que l'Alliance ne cesserait de suivre de près l'évolution de la situation en Syrie.

 

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle les médias hostiles au président Bachar el-Assad ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans une banlieue de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts.

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:06
Nucléaire: Téhéran installe 1.861 nouvelles centrifugeuses (médias)

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

L'Iran a installé 1.861 centrifugeuses d'enrichissement d'uranium supplémentaires au centre nucléaire de Natanz, ont rapporté mercredi les médias internationaux se référant à un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

 

Le centre de Natanz compte au total 15.416 centrifugeuses de première génération, ainsi que 1.008 centrifugeuses modernisées IR-2M dont l'exploitation n'a pas encore commencé, selon le rapport.

 

Toutefois, l'Iran n'a pas franchi la "ligne rouge" pour la quantité d'uranium enrichi fixée par Israël, au-delà de laquelle l'Etat hébreu "lancera une opération militaire", selon le rapport.

 

En juillet dernier, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué, dans une interview accordée à la télévision américaine, que son pays pourrait lancer seul une attaque préventive contre l'Iran en vue de contraindre ce dernier à abandonner son programme nucléaire. Le chef du gouvernement israélien a estimé que les Iraniens "se rapprochaient de la ligne rouge"

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:05
Iraqi Security Forces Order of Battle 2009-12

Iraqi Security Forces Order of Battle 2009-12

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

Les forces armées de l'Irak ont été mises en état d'alerte mercredi en prévision de frappes aériennes sur la Syrie, a annoncé l'agence Reuters, citant une déclaration du premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

 

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle les médias hostiles au président Bachar el-Assad ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts.

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'ONU.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:03
Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

DUBAI/LE CAIRE, 28 août - RIA Novosti

 

Il est peu probable que les Etats-Unis et leurs alliés de l'Otan lancent une campagne militaire d'envergure contre le régime du président syrien Bachar el-Assad, a déclaré mercredi à RIA Novosti l'ancien ambassadeur d'Egypte à Damas Mahmoud Choukri.

 

"Vu la situation dans le monde, on a tout lieu d'affirmer qu'il n'y aura pas d'opération d'envergure. On peut s'attendre à des frappes sur des aérodromes et des sites militaires pour empêcher l'offensive contre +l'armée libre+", a estimé le diplomate.

 

Et d'ajouter que les Etats-Unis ne se décideraient sans doute pas à répéter en Syrie leur campagne irakienne d'il y a dix ans, "compte tenu des erreurs et des problèmes intérieurs et extérieurs nés de cette intervention militaire pour l'Amérique elle-même".

 

La situation en Syrie s'est aggravée depuis l'attaque chimique présumée dont les médias ont fait état le 21 août dernier, se référant aux rebelles anti-Assad. Bien que la décision de frapper la Syrie ne soit pas encore adoptée, plusieurs pays occidentaux ont déjà déclaré qu'ils étaient prêts à intervenir militairement en Syrie même sans aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

Selon M.Choukri, l'usage d'armes chimiques par les forces gouvernementales contre les civils est exclu.

 

"C'est parfaitement absurde. A quoi bon le régime userait-il d'armes chimiques contre ses citoyens? Quant aux rebelles, les autorités les combattent assez efficacement avec des armes conventionnelles", a conclu l'interlocuteur de l'agence.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 19:30
Le scénario syrien - by Forces Operations Blog

28 août Par Guillaume Belan (FOB)

 

La question n’est plus « si » mais « quand ». Hors du cadre international de l’ONU (dû à l’opposition affichée de la Russie et de la Chine), une coalition multinationale, Royaume-Uni et USA en tête, s’apprête donc à sanctionner le franchissement de la « ligne rouge » par le régime de Bachar al-Assad, fixée par le président Obama sur l’utilisation d’armes chimiques contre sa population. « Le conflit a déjà fait plus de 100.000 morts et il se propage désormais à l’ensemble de la région : Au Liban, par des attentats, en Jordanie et en Turquie par l’afflux de réfugiés, en Irak par le déclenchement de violences meurtrières. Cette guerre civile menace aujourd’hui la paix dans le monde » a annoncé hier François Hollande lors de la conférence des ambassadeurs, justifiant ainsi la participation française dans cette action à venir.

 

Quels objectifs ?

 

L’objectif premier est donc de « punir » le régime syrien en place pour son utilisation d’armes chimiques contre sa population. Les premiers objectifs militaires des missiles de croisière américains devraient donc logiquement viser les moyens de production de ces armes ainsi que les unités les mettant en œuvre.

 

Mais tout comme la France, qui avait outrepassé le mandat de l’ONU pour renverser Kadhafi, la coalition internationale pourrait vouloir aller plus loin… Dans ce cas, les Tomahawk américains devraient viser d’avantage d’objectifs militaires comme les centres de communication, de commandements, états-majors, voire des bases de l’armée syriennes et ses parcs de blindés contre lesquels l’armée syrienne libre (ALS) se casse les dents. Les États-Unis pourraient également en profiter pour frapper les bases des Pasdarans iraniens situées en Syrie. Une « no-fly-zone » pourrait éventuellement être imposée, notamment dans le sud du pays afin de permettre l’entraînement et la fourniture d’armes à l’opposition. Chose qui se ferait déjà en toute discrétion depuis quelques mois à partir de la Jordanie. Se profile là, un scénario « à la libyenne » : renforcer et appuyer l’opposition syrienne tout en contraignant le régime à négocier une transition. Avec une différence importante : alors que Kadhafi était un homme seul et entêté, le régime syrien visé est un État constitué et composé de plusieurs clans. Sans compter l’Iran… Une solution négociée apparaît plus probable.

 

Quels moyens ?

 

Les Etats-Unis mèneront la danse, les autres pays de la coalition ne disposant pas de leurs moyens, à savoir des stock impressionnants de missiles de croisière Tomahawk, mis en œuvre depuis les navires de surface et sous-marins (Le Missile de Croisière Naval ou MdCN n’est pas opérationnel sur les navires français avant 2017). Tout comme pour la Libye, une première salve de 100 à 200 Tomahawk devrait s’abattre sur le territoire syrien. De quoi déjouer les leurres (« base de desserrement » par exemple) probablement mis en place grâce aux conseillers russes sur zone.  Les cibles de cette première salve viseront sans aucun doute les moyens de défense aériens syriens, afin dans un second temps de faire intervenir les aéronefs. On se retrouve là dans un scénario libyen. Les Rafales français pourraient intervenir, mettant en œuvre les missiles de croisière Scalp (plus de 300 km de portée), restant loin des défenses syriennes. Mais aussi les aéronefs britanniques (munis du Scalp également). Le groupe aéronaval autour du Charles de Gaulle sera très probablement envoyé au large de la Syrie. Le PAN a achevé sa remise en condition fin juillet et est donc opérationnel avec ses aéronefs. A l’heure qu’il est il est toujours à quai à Toulon mais la 12F serait en alerte. Il faudrait toutefois compter plusieurs jours pour préparer le bateau pour une opération militaire (et notamment chargement des missiles de croisière à bord…)

 

Il rejoindra la flotte de destroyers américains en Méditerranée, entouré de frégates (défense aérienne notamment) et d’un sous-marin. Sans doute les « grandes oreilles » françaises sont-elles déjà sur place, à savoir le Dupuy de Lôme, récoltant du renseignement… Les Rafale seront donc ceux des marins mais aussi ceux de l’armée de l’air, avec peut-être une localisation proche (base britannique de Chypre, ou accueillis par un pays ami comme la Turquie ou la Jordanie). Les bases françaises de Djibouti et d’Al Dhafra aux EAU sont les plus proches et seraient en état d’alerte. Même si l’armée de l’Air sait frapper loin et l’a déjà montré dans la région : le 19 janvier 1984 elle avait lancé un raid de quatre Jaguar (opération Chevesne) qui était parti de Solenzara pour aller survoler Beyrouth où étaient déployés les casques bleus français.

 

« Boots on the ground » ?

 

Il est fort peu probable que la coalition envoie des troupes régulières au sol, les Américains les premiers y sont réticents, vus les précédents irakien et afghan et l’opposition clairement affichée de l’opinion publique. Par contre, quelques forces spéciales pourraient êtres envoyées sur place (si ce n’est pas déjà le cas…), tout comme pour la Lybie, afin de guider les frappes depuis le sol, d’encadrer les forces de l’ALS et de faire la liaison avec la coalition internationale.

 

Quelle coalition ?

 

L’élément moteur est bien évidemment les Etat-Unis, le seul véritablement capable militairement. Avec ses alliés traditionnels, Royaume-Uni et France en tête. Ainsi qu’avec un soutien arabe absolument nécessaires pour le verni régional, en l’espèce tous les pays du Golfe et la Jordanie soutiennent cette action. Seuls l’Égypte et le Liban sont hésitants. La participation de la Turquie est également essentielle, une grande puissance militaire, très intéressée par le devenir son voisin. Ankara a déjà fait feu sur le territoire syrien et a déclaré qu’il en était. Les chefs d’états-majors de ces pays se sont d’ailleurs rencontrés le week-end dernier en Jordanie afin de se mettre d’accord sur les aspects logistiques. Même si Israël ne prendra pas part à cette action internationale, une participation politiquement bien trop sensible contre un pays arabe, il est pourtant évident que Tel Aviv apportera renseignement et expertise sur un pays qu’il observe à la loupe et que ses avions ont déjà bombardés à plusieurs reprises, en déjouant les systèmes de défense anti aériens syriens…

 

Le grand absent sera encore une fois l’Europe, les pays membres étant incapables de s’entendre militairement. L’Allemagne pourrait toutefois soutenir du bout des lèvres l’initiative… diplomatiquement s’entend.

 

Quelle résistance ?

 

L’armée syrienne est sur le papier une armée nombreuse (plus de 400 000 militaires) et puissante, mais quelle est la réalité ? La Syrie est équipée quasi exclusivement de matériels d’origine soviético-russes. La plupart des équipements sont dépassés (systèmes de défense SA-2, SA-3, aéronefs Mig-21, Mig-23, corvette Petya 2, chars T-54…). Cependant quelques systèmes d’armes récemment livrés par la Russie pourraient donner du fil à retordre à la coalition. Avec une question : Damas a-t-il reçu les systèmes de défense anti-aérienne russes mobiles S-300 ? Une arme absolument redoutable contre les aéronefs à plus d’une centaine de kilomètres et contre des missiles jusqu’à quarante kilomètres, plus efficace que le système Patriot américain. Mais on peut également penser aux missiles Bulk (SA-11), système de défense moyenne portée avec un vol supersonique. Ainsi que des systèmes très courte portée SA-13 et surtout le plus récent SA-18. Systèmes d’armes légers, donc indétectables, ils sont très récents et efficaces. Les premiers aéronefs qui survoleront le territoire syrien rencontreront certainement des difficultés… L’expertise israélienne sera ici précieuse. A n’en pas douter, Tsahal a trouvé la parade pour déjouer la défense syrienne (systèmes de guerre électronique, localisation ?) et devrait fournir là un appui non négligeable. Les américains peuvent aussi compter sur des armements adaptés, comme les avions de guerre électronique Growler, mis en œuvre depuis porte-avions pour ouvrir un passage à des bombardiers ou des missiles anti-radars AGM-88, voir des ADM-160 Mald pour leurrer les défenses syriennes. Côté air, le fleuron de l’armée de l’air syrienne est constitué de Mig-29 et Mig-31, avions très efficaces mais qui ne devraient cependant pas poser trop de difficultés face aux systèmes occidentaux très modernes .

 

Le conflit pourrait-il se propager sur la mer ? Pas impossible. La Syrie dispose d’une flotte de navires, cependant vieillissants, pas de quoi inquiéter une coalition bien équipée. Excepté peut-être les missiles russes Yakhont, très modernes et puissants. Cependant Israël aurait détruit l’essentiel des stocks de Yakhont lors d’un bombardement en mai dernier.

 

Reste à savoir quelle aide la Russie, voire la Chine pourraient apporter discrètement au régime de Bachar El Assad. Moscou est un allié indéfectible de Damas, qui constitue son dernier point d’ancrage dans la zone Méditerranéenne.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Aug. 28, 2013 Defense News (AFP)

 

JERUDONG, BRUNEI — Defense Secretary Chuck Hagel said Wednesday that he opposes cutting off US military aid to Egypt but vowed Washington would keep pressing for “reconciliation” in the country.

 

The United States earlier this month condemned Egyptian security forces for firing on protesters backing ousted president Mohamed Morsi in a crackdown that left nearly 1,000 people dead.

 

“The interim government has to get back on the path to reconciliation, stop the violence, put Egypt back on the path of economic, democratic reform,” Hagel said in an interview with the BBC aired Wednesday.

 

“Now do you do that best by cutting off all aid?

 

“Maybe eventually that happens, but I don’t think you can take that approach initially; you have to respond, and we’ve made it clear what we’d like to see happen,” said Hagel, in Brunei for a meeting of regional defense ministers.

 

Hagel did not rule out eventually shutting off the flow of $1.3 billion in annual military aid to Cairo, but he stressed the importance of maintaining the decades-long alliance with Egypt, calling it a source of stability that had reinforced US interests.

 

 

“We’ve had strong partnerships with Egypt for many years starting with the peace treaty between Israel and Egypt that the US brokered in 1979 that essentially prevented the region from breaking out into a regional war,” he said.

 

“Egypt has played a responsible part of that, been a very responsible partner.”

 

The United States “wouldn’t necessarily agree with the forms of government, the dictatorships, but... we would not want to see the disintegration of a relationship with a large important country like Egypt,” he said.

 

Echoing similar remarks he made earlier this month, Hagel said America’s influence with Egypt had limits.

 

“So we’ve tried to help where we can, within the boundaries where we can affect influence where we can,” Hagel said. “You can’t go in and impose. It’s up to the Egyptian people what kind of future they want and what kind of government they want.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Airbus Military A400M flies in Turkish Air Force colours

28/8/2013 Airbus Military

 

The first production Airbus Military A400M new generation airlifter for the Turkish Air Force (TAF) has been painted and flown for the first time in its new markings. The aircraft is the first of ten ordered by Turkey and will be delivered in the coming weeks.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Bradley photo BAE Systems

Bradley photo BAE Systems

Aug. 28, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

STERLING HEIGHTS, MICH. — The Iraqi government is negotiating with the US government and BAE Systems to purchase 200 Bradley Fighting Vehicles sometime during the next 15 months, according to BAE officials.

 

The potential deal is expected sometime in 2014 and could come just before another expected agreement is reached with Saudi Arabia to buy Bradleys in 2015. The Iraq contract would provide recently upgraded M2A2 ODS (Operation Desert Storm) variants to the Baghdad government, the same vehicles that the US Army National Guard uses.

 

“We’ve done all the upfront work and for those sales,” said Mark Signorelli, vice president and general manager of vehicle systems for the company. He added that Iraq already has about 1,000 tracked M113 infantry carriers made by BAE.

 

Although the sale of the vehicles would be good news for the company, which has been laying off employees in its Land Armaments sector since MRAP sales dried up, the decline in overall US defense spending is all but irreversible at this point, he said.

 

“We’re past the point where we can avoid layoffs,” Signorelli said during an event Aug. 26 at the company’s new glass-encased facilities here.

 

Overall, the company has been forced to reduce staff from 650 employees to about 335 at the facility in Michigan, which mostly does prototyping and research work for ground vehicles.

 

If the deals eventually go through, they’ll follow on about $4.3 billion worth of contracts the Iraqi government has requested in recent weeks from the US government for 50 Stryker infantry carriers, helicopters and air defense systems.

 

There is also a pending $750 million deal to do maintenance work on Iraqi M113s, Humvees, M88s and other ground vehicles, which Signorelli said BAE will likely bid on as part of a team with industry partners.

 

The Bradley industrial base is something that BAE Systems is extremely concerned about. Signorelli said the company has reached deals with the US Army to keep the line at York, Pa., humming through 2014, but that the work will run out about halfway through 2015. “We mitigated the major risks in ’14,” he said, but “we still can’t support the entire supply base. There will be layoffs.”

 

The work to convert 59 Bradley cavalry scout vehicles to the newer M2A3 configuration would end about halfway through 2015, which would be the end of the line until a larger reset program begins in 2018, the company has said.

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