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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
L'Onu poursuit son enquête à Damas, réunion à New York

28/08 16:50 LesEchos.fr (Reuters)

 

Deuxième visite des experts de l'Onu sur le site del'attaqueBan Ki-moon demande qu'on laisse encore quatre jours à sonéquipeVeillée d'armes en Occident en vue de frappes cibléesProjet de résolution britannique aux Nations uniesMises en garde de la Russie, de la Chine et de l'Iran

 

Des experts des Nations unies se sont rendus mercredi en zone rebelle dans la banlieue de Damas, pour la deuxième fois en trois jours, afin d'enquêter sur l'attaque chimique présumée qui aurait fait plusieurs centaines de morts il y a une semaine.

 

A la suite de cette attaque, que les Etats-Unis et leurs alliés imputent aux forces du président Bachar al Assad, la perspective de frappes aériennes occidentales en Syrie se précise. La France a estimé que le "massacre chimique de Damas" ne pouvait rester impuni.

 

 

L'équipe des Nations unies a poursuivi ses investigations et recueilli des éléments sur place. Elle avait déjà été autorisée à se rendre lundi dans des zones rebelles proches de la capitale.

 

En visite à La Haye, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a estimé qu'il fallait encore quatre jours aux experts pour mener à bien leurs travaux sur place. Il s'agira ensuite d'analyser scientifiquement les éléments recueillis et de présenter les conclusions au Conseil de sécurité de l'Onu, a-t-il dit.

 

Tant que les experts seront à Damas, des frappes occidentales paraissent peu probables afin de ne pas les mettre en danger.

 

Les inspecteurs avaient quitté dans la matinée leur hôtel du centre de la capitale syrienne et franchi la ligne de front pour se rendre dans le faubourg de Zamalka, à l'est de la ville. Ils ont regagné leur hôtel dans l'après-midi.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a reçu l'appui "unanime" de son conseil de sécurité nationale, a annoncé que le Royaume-Uni avait préparé un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'Onu condamnant le régime syrien et autorisant les mesures nécessaires pour protéger la population civile. (voir )

 

L'AVAL DE L'ONU

 

Le Conseil s'est réuni pour examiner ce texte mais la Chine et la Russie, alliées de Damas, devraient s'opposer à son adoption.

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Vladimir Titov, a jugé que le Conseil de sécurité devait attendre les conclusions des experts avant d'envisager une réponse.

 

A Bruxelles, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a estimé que l'usage d'armes chimiques par le gouvernement syrien était "inacceptable" et ne pouvait "rester sans réponse".

 

A Damas, la plupart des bâtiments de l'armée ont été évacués mercredi dans l'attente d'une attaque et la population a commencé à faire des réserves d'eau et de provisions.

 

Le gouvernement syrien affirme que ce sont les rebelles qui ont eu recours aux armes chimiques. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Fayçal Makdad, a déclaré mercredi qu'Américains, Britanniques et Français avaient aidé les "terroristes" à utiliser du gaz sarin en Syrie.

 

Pour l'émissaire spécial de l'Onu sur la Syrie, Lakhdar Brahimi, une éventuelle intervention militaire occidentale devra être approuvée par le Conseil de sécurité. "Je pense que le droit international est clair à ce sujet. Le droit international dit qu'une action militaire doit être prise après une décision du Conseil de sécurité", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Genève.

 

En laissant prévoir de prochaines frappes aériennes contre le régime d'Assad, même sans l'aval de l'Onu, les Etats-Unis ont souligné qu'il ne s'agissait pas d'entraîner un "changement de régime" à Damas mais seulement de punir le recours aux armes chimiques. ( )

 

L'IRAN CRAINT UN "DÉSASTRE"

 

Ces déclarations n'ont pas convaincu la Chine. Le Quotidien du peuple, organe du Parti communiste chinois, évoque l'invasion de l'Irak en 2003, quand les Américains accusaient Saddam Hussein de disposer d'armes de destruction massive jamais découvertes par la suite.

 

Pour la Russie, une attaque contre la Syrie ne fera que déstabiliser encore plus le pays et la région. ( )

 

Le Guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a jugé qu'une intervention américaine en Syrie serait "un désastre pour la région". ( )

 

L'Irak, voisin de la Syrie, a placé ses forces en état d'alerte renforcée.

 

Israël a rappelé une petite fraction de ses réservistes et renforcé ses défenses anti-missiles de crainte d'éventuelles attaques de représailles de la part de Damas. Israël redoute aussi des tirs de roquettes du Hezbollah libanais, allié militaire de la Syrie.

 

Mardi, le vice-président américain Joe Biden a affirmé n'avoir "aucun doute" sur la responsabilité des gouvernementaux dans l'attaque chimique du 21 août. ( ).

 

Un avis partagé par David Cameron qui a prôné une action "ciblée" contre le régime de Damas. Un débat est prévu jeudi au Parlement de Westminster. Comme les Américains, les Britanniques ont des navires de guerre en Méditerranée. Ils disposent aussi d'une base aérienne à Chypre, à 200 km des côtes syriennes.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
frégate de la classe Al Medinah

frégate de la classe Al Medinah

28/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente les intérêts français en Arabie saoudite, a signé un contrat d'Etat à Etat au mois d'août avec Ryad d'un montant de plus de 1 milliard d'euros portant sur la modernisation d'une partie de la flotte militaire du Royaume. DCNS, Thales et MBDA ainsi que ODAS se partagent la commande.

 

C'est un bel été pour l'industrie française de l'armement, qui engrange enfin des gros contrats export. Après les deux contrats gagnés d'une valeur totale de près de 1 milliard d'euros par EADS et Thales aux Emirats arabes unis (deux satellites espions et 17 radars de défense aérienne), c'est au tour de l'Arabie Saoudite de débloquer un contrat longtemps attendu. Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des industriels français DCNS, Thales et MBDA, a signé en août avec Ryad un contrat d'Etat à Etat (LEX ou Life Extension Sawari 1) de plus d'un milliard d'euros portant sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de la classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I).

 

Le contrat pourrait être mis en vigueur dès le 1er septembre. Quatre sociétés se partagent cette commande : DCNS avec son partenaire saoudien Zamil (700 millions d'euros), Thales (moins de 200 millions), MBDA, qui va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée de MBDA Simbad-RC (entre 40 et 50 millions d'euros), et ODAS (infrastructures). ODAS a été créée à la demande de l'État français pour contribuer à développer les exportations dans le domaine de la défense, de la sécurité et des hautes technologies. ODAS intervient essentiellement en Arabie saoudite dans le cadre de contrats d'État à État ou de contrats commerciaux. Son actionnariat rassemble, aux côtés de l'État français, une dizaine de grandes entreprises, dont DCNS, MBDA France et Thales.

 

Plus de cinq ans de négociations

 

DCNS attendait depuis longtemps la signature de ce contrat espéré depuis près de deux ans (les négociations ont commencé il y plus de cinq ans) pour moderniser une partie de la flotte saoudienne. Le contrat LEX sera réalisé en partie par un chantier naval saoudien, le groupe Zamil. Pour DCNS, un contrat de ce type est une première en Arabie Saoudite. Le chantier naval français va devoir créer une structure industrielle à Djeddah sur les bords de la Mer Rouge. En outre, la remise en état des navires peu entretenus sera compliquée. Du coup, l'enjeu pour DCNS sera de maîtriser les coûts de production et les délais dans un environnement peu connu par le groupe... et de satisfaire le client dans ce domaine pour remporter un nouveau contrat de modernisation (Sawari 2).

 

Selon nos informations, DCNS aurait déjà obtenu un autre contrat de 150 millions d'euros pour la modernisation des frégates Sawari 2 dans le cadre d'un accord-cadre global. Soit 850 millions engrangés au total par le chantier naval.

 

Des frégates multimissions Fremm en Arabie saoudite ?

 

Mais surtout DCNS compte à plus long terme beaucoup sur la vente d'au moins six frégates multimissions Fremm (Sawari III). "Le contrat Lex est important pour la vente des Fremm", assurait-on il y a plus d'un an à "latribune.fr". D'autant que DCNS et Paris, via la structure ODAS, proposent une coopération industrielle globale aux Saoudiens avec l'assemblage à terme des Fremm en Arabie saoudite, assorti de transferts de technologies (aussi bien sur la tôle que sur l'électronique) et d'un volet formation. Mais les premières Fremm seraient réalisées à Lorient, expliquait-on à "latribune.fr".

 

François Hollande en Arabie saoudite cet automne

 

Le président François Hollande, qui a déjà effectué une visite express en Arabie Saoudite en novembre 2012, comptait s'y rendre cet été mais le roi était parti se reposer à l'étranger. Les Saoudiens ont donc repoussé cette visite d'Etat, qui est désormais prévue cet automne. La convergence de vue entre Paris et Ryad sur le dossier syrien n'est pas étranger au réchauffement des relations franco-saoudiennes après la période glaciale du quinquennat de Nicolas Sarkozy, comme le démontre la signature de LEX. "Ryad a pris le temps de se faire une idée des nouveaux responsables politiques français", explique un connaisseur du royaume.

 

Désormais, les industriels français, notamment Thales, attendent la signature du mégacontrat Mark 3 portant sur la livraison de nouveaux missiles Crotale (défense aérienne). « Les discussions se sont accélérées », explique-t-on à La Tribune.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:30
source Libération.fr

source Libération.fr

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

Après les déclarations des dirigeants occidentaux, d'une dureté sans précédent, l'attaque de la Syrie est pratiquement inévitable. Selon les experts trois scénarios sont possibles, écrit mercredi 28 août le quotidien Kommersant.

 

L'imminence d’une attaque de la Syrie est devenue évidente après le discours du secrétaire d'Etat américain John Kerry, qui a déclaré lundi soir que Washington disposaient de preuves irréfutables selon lesquelles les autorités syriennes auraient utilisé l’arme chimique dans le cadre de la guerre civile. "Le président Obama estime que ceux qui ont utilisé l'arme la plus monstrueuse du monde, contre la population la plus vulnérable, doivent être traduits en justice", a déclaré Kerry, ajoutant que dans les jours à venir la Maison blanche déciderait quelle serait sa réaction. Mais cette réaction sera certainement la force : Kerry n'a laissé aucun doute à ce sujet.

Le scénario n°1 - plus plausible selon les analystes interrogés – consisterait en des frappes symboliques et limitées. Pendant une journée ou deux, des missiles de croisière seront tirés depuis les destroyers et sous-marins américains sur les sites publics et militaires clés syriens : le ministère de la Défense, le QG, le palais présidentiel, les bases militaires les aérodromes, les lieux de déploiement des unités les plus opérationnelles. Mais cette action n'aura pas de suite et de fin logique. Le but des USA dans ce cas serait d'envoyer un signal à Damas : de nouvelles mesures de rétorsion suivront si vous utilisez l'arme chimique une fois de plus.

Certains alliés européens, la Turquie et les monarchies du Golfe comme le Qatar et l'Arabie saoudite, poussent Washington vers le deuxième scénario. Il implique une guerre aérienne plus longue et des bombardements plus intensifs. Il ressemble davantage à la campagne libyenne de 2011, quand l'armée de l'air des pays de l'Otan avait assuré un appui aérien aux rebelles opposés à Mouammar Kadhafi. Et l'objectif final de cette opération serait le renversement du régime
d’al-Assad, tout comme en Libye.

Le troisième scénario est intermédiaire. Durant un certain temps les USA bombarderaient la Syrie afin d'affaiblir le potentiel militaire de Damas, avant de se retirer au second plan pour accomplir principalement des fonctions auxiliaires. Les pays de la région qui cherchent à renverser al-Assad prendraient alors le relai, avec à leur tête la Turquie – la plus puissante armée de la région.

L'armée de l'air turque pourrait assurer un appui aérien à l'opposition syrienne dans les zones clés du front grâce aux bases aériennes d'Incirlik, Konya, Malatya et Diyarbakir. L'armée de terre turque pourrait également participer à certaines opérations. Dans une moindre mesure le même rôle pourraient être rempli par l'armée de l'air et les forces d'élite des pays arabes qui font partie de la coalition anti-Assad comme le Qatar, l'Arabie saoudite et les EAU. La participation américaine, française et britannique à cette étape serait plutôt symbolique – quelques escadrilles projetées sur les bases turques ou décollant des porte-avions américains en Méditerranée.

Sur le plan politique et diplomatique, l'opération occidentale en Syrie ressemblerait à la campagne de 1999 en Yougoslavie et à la guerre en Irak de 2003. Dans les deux cas, la décision de lancer l'opération militaire a été prise de manière unilatérale – sans l'accord du Conseil de sécurité des Nations unies, où Moscou et Pékin ont le droit de veto.

Selon la presse américaine, trois facteurs détermineront quel scénario sera réalisé : le rapport final du renseignement américain sur l'implication d'al-Assad dans l'attaque chimique, les consultations avec les alliés et le congrès, ainsi que dans quelle mesure chaque option sera compatible avec le droit international.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:30
Turkey to spend $600 mln on assault boats

August/28/2013 Burak BEKDİL -  Hürriyet Daily News

 

Turkey is planing to spend $600 million to buy 10 new assault boats and had initiated a contest for the program, defense sector sources have said

 

Defense procurement officials expect a number of local shipyards are expected to race for Turkey’s $600-million worth assault boat purchase program. The design and manufacturing of the boats will be local, they have said.

Turkey is expected to spend more than half a billion dollars on a batch of new assault boats, defense sources have said.

 

Turkey’s defense procurement authorities recently launched a new competition for the acquisition of 10 new assault boats, a program dubbed the “Turkish-type assault boat.”

 

Officials and defense industry sources agree that the proposed program would cost Turkey nearly $600 million.

 

Defense procurement officials said an official request for information for the contract was issued at the end of July. “This will be a major contest for mostly local shipyards but there will be a foreign contest too,” one official said. “The design and manufacturing will be local, hence the tag ‘Turkish-type assault boat.’”

 

Industry sources expect competition among local shipyards RMK Marine, Yonca-Onuk, Dearsan and Istanbul Shipyards.

 

The program will be managed by STM, a government-owned defense industry engineering and consultation company. STM, under authorization from the procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM) had carried out feasibility studies for the assault boat program between 2008 and 2010.

 

Under the plan, local shipyards will compete for the design and manufacturing work. State-owned defense companies Aselsan and Havelsan will compete for the warfare system and state-owned missile maker Roketsan will produce the weapons systems.

 

Foreign companies will be asked to bid for main propulsion and steering systems. The deadline to reply to the request for information is Sept. 13, 2013.

 

Tender for local warship to be remade

 

ANKARA / ISTANBUL - A tender for Turkey’s national warship program (MİLGEM) will reportedly be rearranged following a report by the prime ministry’s inspection office stating that the original tender’s result was not in the public interest, local daily Star reported yesterday. Seven companies, including Koç Holding’s RMK Marine, the winner of the first tender, have been called upon to offer their prices.

 

However, officials from the Undersecretaries for the Defense Industry declined to comment to the Daily News on the issue.

 

The Defense Industry Executive Committee particularly called upon two companies, RMK Marine and Dearsan, to take part in the tender, after finding that they had already applied for another prominent shipyard in Istanbul at the beginning of the year. RMK Marine was selected in January by the committee to build six follow-on Milgem-class corvettes.

 

Construction of the first Milgem project ship, the Heybeliada, was completed in 2008, while the second ship, the Büyükada, is still under way.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:30
source RAND Corporation Aug 2013

source RAND Corporation Aug 2013

August 27, 2013: Strategy Page

 

Al Qaeda has survived by becoming regional, rather than international. The original al Qaeda is back where it was founded three decades ago, in the tribal territories of northwest Pakistan. Here, about a thousand members (many of them married into local tribes and semi-retired) manage to protect supreme leader Ayman al Zawahiri, along with a shrinking network of training camps and safe houses. About ten percent of these al Qaeda men are actually in eastern Afghanistan but are even less active. Al Qaeda is tolerated by the Pakistani government as long as it does no (or very little) violence inside Pakistan. Thus, the relatively large number of al Qaeda operatives “retiring” to the tribal territories. Many did this to survive growing hostility from local tribes against the largely foreign al Qaeda members. In the last decade over a thousand foreign al Qaeda men (mainly Arabs and Central Asians) have been killed by local tribesmen for, well, not getting along with the locals. Many al Qaeda members fled and this played a part in the development of the two major operational branches that emerged over the last decade in Yemen and North Africa.

 

AQAP (al Qaeda in the Arabian Peninsula) has suffered heavy losses in the last year. AQAP was formed in 2009, after the remnants of the Saudi al Qaeda organization (several thousand full and part time members) fled to Yemen and merged with the Yemeni al Qaeda branch. AQAP also benefitted from hundreds of Iraqi al Qaeda members who arrived after the defeat of al Qaeda in Iraq in 2007-8. Growing unrest in Yemen (against the long-time Saleh dictatorship) enabled AQAP to recruit locally and take over several towns in the south by 2011. Then the government launched a counteroffensive last year and AQAP got hurt very badly. That offensive continues, along with the growing use of American UAVs in Yemen. At the same time there are few other places for defeated al Qaeda men to flee to. The sanctuary in Mali was destroyed earlier in the year by a French led offensive. The sanctuary in Pakistan (North Waziristan) is hostile to active al Qaeda and mainly for local Islamic terrorists. Surviving al Qaeda men are increasingly operating in isolation and under heavy attack. Sometimes, as is happening now in Syria, they attack each other. While the al Qaeda situation is desperate in Yemen, AQAP is still al Qaeda’s most capable branch and the only one that has shown any ability to support attacks (few successful) in the West.

 

In North Africa there are three major Islamic radical groups, as well as some smaller ones. Ansar Dine was originally from Mali and led by Tuareg Islamic radicals.  MOJAO (Movement for Oneness and Jihad in West Africa) is from neighboring Mauritania. It is largely composed of black African Islamic radicals and led by Mauritanians. The largest of the three is AQIM (Al Qaeda in the Islamic Maghreb) which has members from all over North Africa but mostly from Algeria. MOJAO is basically a Mauritanian faction of AQIM and there continues to be some ethnic and racial tension between the two groups. AQIM has the most money and weapons and used this to exercise some control over the other two major radical groups (who outnumbered AQIM in Mali). AQIM and MOJAO are sometimes at odds with Ansar Dine, which felt it should be in charge in Mali because it is Malian. Until late 2012 all three groups cooperated in order to maintain their control of northern Mali. Then Ansar Dine began negotiating with the Mali government for a separate peace and some kind of compromise over Tuareg autonomy in the north. In part this was because MUJAO and AQIM were bringing in reinforcements from Morocco, Western Sahara, Algeria, Pakistan, Egypt, Yemen, Nigeria, and Sudan and threatened to reduce the area Ansar Dine controlled. Ansar Dine saw itself as the only Malian group in the Islamic radical government up north and was determined to defend Tuareg interests against the many foreigners in MUJAO (which also has some Malian members) and especially AQIM (which wanted to run everything). Ansar Dine saw AQIM as a bunch of gangsters, dependent on its relationship with drug gangs (al Qaeda moves the drugs north to the Mediterranean coast) and kidnappers (who hold Europeans for multi-million dollar ransoms). All this cash gave AQIM a lot of power, both to buy weapons and hire locals. With the high unemployment in the north and the daring image of Islamic warriors, working for AQIM was an attractive prospect for many young men. Most of those new recruits deserted as their employers fled the advancing French in January 2013. The Tuareg members of MUJAO and Ansar Dine could find locals in the north to shelter them while the foreigners (mainly from AQIM) had to flee because they were too easily spotted by Mali civilians and pointed out to the French, Malian, and other African troops who now occupy the north. The French led invasion was a crushing blow to AQIM, just like the Yemen offensive last year was to AQAP.

 

In the wake of the Mali disaster, Islamic terrorists in North Africa have reorganized. AQIM has relocated to southern Libya while Ansari Dine, especially the Tuareg leadership, faded back into the many Tuareg living in the Sahel (the semi-desert region between the Sahara Desert and the tropical forests to the south). Recently two North African Islamic terrorist factions merged to create a new group: Al Mourabitoun. The new group has already been operating, largely in Niger, where it recently carried out several daring attacks (including a prison break in June and twin bombings in May). One of the merger partners is an al Qaeda splinter group led by Mokhtar Belmokhtar (the planner of the January natural gas facility attack in southern Algeria that got 37 workers and 32 terrorists killed). Belmokhtar has a reputation for always escaping the many efforts to kill or capture him. Belmokhtar was number two or three in the North African al Qaeda organization (AQIM) but formed his own splinter group in late 2012. Belmokhtar’s faction survived the French invasion. The other component of Al Mourabitoun comes from MOJWA.

 

This merger was another aftereffect of the French led invasion that began last January. Within months hundreds of experienced Islamic terrorists scattered and slowly reorganized via email, cell phones and hand-carried documents. Recruiting took a big hit as the operations in Mali this year showed once more that Islamic radicals cannot stand up to professional soldiers and their governing methods tend to turn the population against them. This caused over a thousand AQIM members to desert while nearly 500 were killed in the Mali fighting. Hundreds of local Islamic terrorists (Tuaregs, MOJWA, and other black Africans from countries in the region) stayed in northern Mali and continue to try carrying out terrorist attacks. There are a few larger groups of these Islamic terrorists still wandering around the far north but they were hunted by French aircraft and hit with smart bombs until most fled to neighboring countries. Some of these Islamic terrorists have renounced their alliance with al Qaeda and sought to evade attack by just being another group of Tuareg separatists. Most of the still functional Islamic terrorists have reformed in Niger, Tunisia, and Libya. Many individual terrorists made their way to Syria, which is the next-big-thing for murderous religious radicals.

 

Despite the senior leadership remaining in Pakistan, the most active, and dangerous, international terrorism operations are coming out of AQAP. AQIM survives by becoming a drug gang that smuggles various narcotics to North Africa and Europe. As a result of this, al Qaeda is urging Islamic radicals everywhere to try and organize and carry out terrorism operations wherever they are. Thus, even some large al Qaeda organizations (like the ones in Iraq and Syria) are devoting all their energies to killing people (mostly fellow Moslems) where they are and not in the West (which al Qaeda Central would prefer).

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:30
Comment intervenir militairement sans l’ONU?

27 août 2013 Michaël Bloch - leJDD.fr

 

DECRYPTAGE - Face à l’obstruction des Russes et des Chinois à l’ONU, les pays occidentaux cherchent une voie alternative pour répondre au massacre du 21 août à l’arme chimique dans les faubourgs de Damas, attaque imputé au régime syrien. Une intervention militaire pourrait avoir lieu dans les prochains jours, sans l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Paralysé. Par trois fois, le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà repoussé, ces derniers mois, des résolutions visant à aggraver les sanctions contre le régime syrien. Depuis le bombardement à l’arme chimique sur une banlieue de Damas, la tension est encore montée d’un cran, mais n’a pas modifié les positions de la Chine et de la Russie, soutien du régime de Bachar el-Assad. Tout accord pour une intervention militaire semble donc impossible à trouver à l’ONU.

 

Sans consensus à New York, toute intervention devient alors illégale au regard de la charte des Nations unies. Le texte dispose ainsi "qu’aucun État membre ou groupe d'États n'a le droit d'intervenir directement ou indirectement, pour quelque raison que ce soit, dans les affaires intérieures ou extérieures d'un autre État. En conséquence, non seulement l'intervention armée, mais aussi toute autre forme d'ingérence" sont contraires au droit international.

 

Le précèdent du Kosovo

 

Cette règle avait pourtant été violée en 1999, par les Etats-Unis et ses alliés lors de l’intervention au Kosovo. Dans une situation presque analogue, face à l’obstruction de la Russie proche de la Serbie, les Etats-Unis et leurs alliés avaient décidé de frapper au Kosovo pour empêcher une "purification ethnique".

 

A l’époque, la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright jugeait l’intervention "illégale mais légitime". Au département d’Etat, on tentait alors de lister les raisons qui justifient cette intervention, comme le rappelle RFI : "un échec des négociations pour obtenir l’aval du Conseil de sécurité pour un mandat sous chapitre VII, l’imminence d’une crise humanitaire majeure, l’impossibilité pour le Conseil de sécurité de formuler une position claire vis-à-vis de la crise, la menace sérieuse pour la paix et la sécurité dans la région." Autant de critères qui semblent aujourd’hui pouvoir s’appliquer à la situation en Syrie.

 

Comme le pressentait alors Le Monde (édition abonnés) dans son éditorial daté du 25 mars 1999, cette intervention risquait de faire jurisprudence : "Pour la première fois en cinquante ans d'existence - anniversaire qui sera célébré le 4 avril -, l'Otan entre en guerre contre un pays souverain. Elle le fait sans autorisation explicite de l'ONU. Organisation en principe chargée de la seule défense de ses membres, l'Otan s'apprête à agir contre un pays qui ne la menace pas, pas plus qu'il ne menace ou n'a envahi l'un de ses voisins. La situation n'est, en cela, ni comparable à l'Irak, qui avait agressé le Koweït (en 1991, ndlr), ni à la Bosnie où c'est le gouvernement de Sarajevo qui avait, souverainement, appelé à l'aide. Autant d'éléments qui conduisent à bien mesurer l'événement en cours au regard de l'Histoire du continent : il est exceptionnel et exceptionnellement grave." Pour justifier leur intervention en Irak en 2003 ou en Géorgie en 2008, les Etats-Unis ou la Russie utiliseront ainsi ce précédent.

 

Pour légitimer une éventuelle action en Syrie, les Occidentaux pourraient également tenter de s’appuyer sur la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), un traité international de désarmement entré en vigueur en 1997. Néanmoins, comme le note l’ancien ministre Pierre Lellouche, interrogé par le JDD.fr :"L'ennui est qu'elle n'a pas été signée par la Syrie. Cela ne veut pas dire que le régime syrien peut faire n'importe quoi, mais est-ce qu'un certain nombre de pays - la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni - peuvent s'arroger le droit de punir un Etat détenteur d'armes chimiques? C'est une question morale et politique très complexe." En réalité, il est pratiquement impossible de donner une base juridique solide à cette intervention. "Sans autorisation (du Conseil de sécurité), cette intervention rejoindrait le cadre de la morale et non celui du droit. Et comment décider alors qu'un crime mérite une intervention et pas un autre ?", affirme Olivier Corten, au site Tf1news, professeur de droit international à l'Université libre de Bruxelles.  

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 18:17
Syrie: le parlement britannique convoqué jeudi (TV)

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

Le premier ministre britannique David Cameron convoque jeudi la Chambre des Communes du parlement pour une réunion d'urgence sur la situation en Syrie, rapporte mardi la chaîne de télévision Sky News.

 

"Le président de la Chambre des Communes approuve ma demande de rappeler le parlement jeudi. Il y aura une motion claire du gouvernement et un vote sur la réponse du Royaume-Uni aux attaques à l'arme chimique" en Syrie, a indiqué le chef du gouvernement britannique sur son compte Twitter.

 

Il s'agit d'un rappel anticipé du parlement britannique, qui devait initialement faire sa rentrée lundi 2 septembre.

 

Les Occidentaux réfléchissent à une action militaire contre Damas à la suite de l'attaque chimique présumée le 21 août dont ils tiennent le régime de Bachar el-Assad pour responsable.

 

Le porte-parole de M.Cameron a indiqué mardi que l'armée britannique se préparait à l'éventualité d'une action militaire, tout en assurant qu'"aucune décision n'a encore été prise" sur la forme que pourrait prendre la réponse.

 

La semaine dernière, plusieurs médias ont rapporté que les forces gouvernementales syriennes avaient lancé une vaste attaque chimique dans une banlieue de Damas faisant, selon diverses estimations, entre 350 et 1.300 morts. Ces rapports ont provoqué en Occident une nouvelle vague d'appels à une intervention militaire dans le conflit syrien.

 

Le chef de la diplomatie britannique William Hague a même déclaré lundi qu'une réponse militaire internationale à l'utilisation présumée d'armes chimiques en Syrie serait possible même sans le soutien unanime des membres du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

Le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi a déclaré que l'armée syrienne n'avait jamais recouru à l'arme chimique.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 18:15
Syrie: des frappes aériennes possibles dès ce jeudi (TV)

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

Des frappes aériennes contre la Syrie pourraient avoir lieu dès jeudi 29 août, annonce mardi la chaine américaine NBC News, se référant à une source au sein de l'administration des Etats-Unis.

 

Toujours selon cette source, les frappes pourraient durer trois jours, être limitées, et destinées à envoyer un message explicite au régime du président syrien Bachar el-Assad.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 17:55
Syrie : la France "prête à punir" (Hollande)

27/08/2013 Par Lefigaro.fr


"La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer ces innocents" a déclaré aujourd'hui François Hollande, à l'Elysée, devant les ambassadeurs français, concernant l'utilisation présumée de gaz neurotoxique par l'armée syrienne.

"Cette guerre civile menace aujourd'hui la paix du monde (...). Aujourd'hui notre responsabilité (...) est de rechercher la riposte la plus appropriée aux exactions du régime syrien, une fois achevée la mission de l'Onu (...). Le massacre chimique de Damas ne peut rester sans réponse" a-t-il ajouté.

François Hollande a également annoncé qu'un conseil de défense se tiendrait demain et que le soutien militaire de la France à la coalition nationale syrienne allait être accru. Une décision sur une éventuelle action militaire sera prise "dans les prochains jours", a précisé le chef de l'Etat.

Le chef de l'Etat a aussi appelé l'ONU et l'Union africaine "à se saisir de la situation" en Centrafrique, pays, a-t-il dit, "au bord de la somalisation" où 60.000 enfants risquent de mourir de malnutrition et qui compte un million et demi de déplacés.

"J'appelle l'Union africaine et le Conseil de sécurité à se saisir de cette situation. La France les y aidera", a déclaré le chef de l'Etat, lors d'un discours de politique étrangère devant les ambassadeurs français réunis à Paris. "Il est plus que temps d'agir" pour ce pays qui traverse une grave crise politique et humanitaire, a insisté le président.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 17:48
Intervention militaire en Syrie : plans de bataille

27 août 2013 Par CORDÉLIA BONAL – Liberation.fr

 

Décryptage L’hypothèse d’une action des Occidentaux contre le régime de Damas est ouvertement sur la table.

 

Depuis le massacre présumé à l’arme chimique de la Ghouta, dans la banlieue de Damas, mercredi dernier, l’hypothèse d’une intervention des Occidentaux contre le régime de Damas est de plus en plus crédible. 

Quelle intervention ?

«Toutes les options sont sur la table», répètent les chancelleries occidentales. Un déploiement de troupes au sol ? Peu probable : le risque d’engrenage est trop élevé, les inconnues trop nombreuses, la suite pas préparée. Un soutien en armes aux rebelles ? Possible, mais le message ne serait pas assez fort. Le scénario privilégié semble être celui de frappes rapides et très ciblées à l’encontre d’intérêts stratégiques sur le sol syrien. «C’est la seule option crédible aujourd’hui», juge Vivien Pertusot, directeur de l’Institut des relations internationales (Ifri) à Bruxelles. «L’idée est d’adresser un message symbolique - signifier à Bachar al-Assad que les armes chimiques constituent bien une ligne rouge - tout en handicapant les capacités syriennes.» Mais sans aller trop loin non plus. L'objectif n'est pas de partir en guerre contre Bachar al-Assad. «Les Occidentaux veulent rester dans une logique de réponse à l’attaque de la Ghouta, pas s’engager dans une offensive. De ce point de vue, le choix des cibles sera crucial.» Selon le chercheur, il pourrait s’agir de bâtiments de communication, pistes d’atterrissage... Les missiles seraient tirés depuis des navires positionnés en Méditerranée. L’attaque ne durerait probablement pas plus de deux jours, à en croire le Washington Post, qui cite des responsables non identifiés de l’administration américaine.

Suite de l'article

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
The destroyer Mahan is not heading home and will remain positioned close to Syria, a defense official said.

The destroyer Mahan is not heading home and will remain positioned close to Syria, a defense official said.

 

 

Aug. 24, 2013 Defense News (AFP)

 

WASHINGTON, D.C. — US President Barack Obama met with his top national security advisors early Saturday to discuss the response to Syria's alleged use of chemical weapons, a White House official said.

 

"The president has directed the intelligence community to gather facts and evidence so that we can determine what occurred in Syria. Once we ascertain the facts, the president will make an informed decision about how to respond," the official said.

 

"We have a range of options available, and we are going to act very deliberately so that we're making decisions consistent with our national interest as well as our assessment of what can advance our objectives in Syria."

 

Another U.S. defense official tells [Defense News sister publication] Navy Times that there are now four destroyers positioned in the eastern Mediterranean Sea: the Mahan, Barry, Gravely and Ramage. The Mahan was initially scheduled to head home, being replaced by the Ramage. But for now, Mahan will remain deployed, the official said.

 

Obama is under mounting pressure to act following reports of a massive chemical attack near Damascus that opposition groups say killed as many as 1,300 people.

 

The Syrian government has denied using chemical weapons.

 

Obama had repeatedly warned that the use of chemical weapons by Syrian President Bashar al-Assad's forces was a "red line" that could bring about a more strident Western response to the two-year-old civil war.

 

On Friday Defense Secretary Chuck Hagel suggested that the United States was moving forces into place ahead of possible military action against Syria.

 

However, Obama has also voiced caution about the kind of intervention that could draw the United States into another prolonged conflict in the Middle East.

 

US commanders have nevertheless prepared a range of options for Obama if he chooses to proceed with military strikes against Damascus, Hagel told reporters during a visit to Southeast Asia.

 

"The Defense Department has a responsibility to provide the president with options for all contingencies," Hagel said.

 

"And that requires positioning our forces, positioning our assets to be able to carry out different options — whatever the president might choose."

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Source (September 1985) The Imppsed War (First ed.),

Source (September 1985) The Imppsed War (First ed.),

Aug. 26, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States provided Iraq with intelligence on preparations for an Iranian offensive during the Iran-Iraq war even though it knew Baghdad would respond with chemical weapons, Foreign Policy magazine reported Monday.

 

Citing declassified CIA documents and interviews with former officials, the magazine reviewed the US record as Washington weighs military action against Syria for its alleged use of chemical weapons near Damascus last week.

 

The magazine said the US knew in 1983 that Iraqi leader Saddam Hussein would not hesitate to resort to shelling Iranian forces with sarin or mustard gas.

 

“As Iraqi attacks continue and intensify the chances increase that Iranian forces will acquire a shell containing mustard agent with Iraqi markings,” a top secret CIA report said in November 1983.

 

“Tehran would take such evidence to the UN and charge US complicity in violating international law,” the agency warned.

 

In late 1987, US satellite imagery showed that Iran was concentrating a large force east of the southern Iraqi port city of Basra in preparation for a spring offensive.

 

The images also showed that the Iranians had identified a strategic weakness in the Iraqi defenses.

 

The report, titled “At the Gates of Basra,” was shown to President Ronald Regan, who wrote a note in the margins that said, “An Iranian victory is unacceptable,” according to Foreign Policy.

 

The United States decided to inform Baghdad of its findings and help the Iraqis with intelligence on Iranian logistics centers and anti-aircraft defenses.

 

Saddam’s forces smashed the Iranian buildup before it could get off the ground, launching a vast offensive in April 1988, backed by bombardments with chemical weapons, on the Fao Peninsula.

 

Chemical agents were used four times, each time killing between hundreds and thousands of Iranian troops, according to the CIA.

 

“The Iraqis never told us that they intended to use nerve gas. They didn’t have to. We already knew,” said retired Air Force Col. Rick Francona, a military attache in Baghdad during the 1988 attacks.

 

During the same period, in March 1988, Saddam used chemical agents in an attack of the Kurdish village of Hallabja, killing 5,000 people, also with total impunity.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Australia : HMAS Melbourne sails for Middle East mission

26 August 2013 by Pacific Sentinel

 

Family and friends joined dignitaries on the wharf at Garden Island, Sydney today to wave goodbye to HMAS Melbourne, as she departed for a tour of duty to the Middle East Area of Operations.
 
Commander Australian Fleet, Rear Admiral Tim Barrett, AM, CSC RAN and Minister for Defence Science and Personnel Warren Snowdon, bid the Royal Australian Navy Frigate a safe passage as she began a six-month deployment focussed on maritime security and interception operations as part of Operation Slipper.
 
Commanding Officer HMAS Melbourne, Commander Brian Schlegel, RAN says his ship’s company of 234 are well prepared for the task ahead.
 
“While it will be tough to be without our loved ones over the Christmas and New Year period, my crew are excited to be doing our part to protect sea lanes for trade while deterring illegal traffic and piracy,” Commander Schlegel said.
 

 

“My ship’s company are a well-oiled machine, having put in many hours of rigorous training to ensure we are prepared for all the tasks that we may be asked to complete while assigned as part of multinational Combined Maritime Forces.”
 
Commander Australian Fleet, Rear Admiral Barrett thanked the ship’s company and their family and friends for their sacrifices.
 
“It is never easy to be apart from loved ones, but rest assured HMAS Melbourne is well prepared for this important mission.
 
“As an island nation, Australia is dependent on the sea for our security and prosperity. While deployed a long way from our shores, you can be assured that every member of Melbourne is playing an important part in protecting our national interests,” Rear Admiral Barrett said.
 
Operation Slipper is the Australian Defence Force’s contribution to the international campaign against terrorism, counter smuggling and counter piracy in the Gulf of Aden, and enhancing regional maritime security.
 
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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Turkey ready to support military intervention against Syria without mandate of UN Security Council

August 27, 2013 armyrecognition.com

 

Turkey will join any international coalition in the event of a military invasion to the Syrian Arab Republic. This was stated by Ahmet Davutoglu, Turkish Minister of Foreign Affairs. It seems that Ankara is very zealous in this regard. The Turkish authorities are ready to support a military intervention even without the mandate of the UN Security Council.

 

According to Davutoglu, in the absence of a unanimous decision within the framework of a UN Security Council meeting, there will be other options for resolving the conflict.

 

A U.S. military intervention in the Syrian conflict is becoming more likely. The pretext is the use of chemical weapons in the suburbs of Damascus on August 21st. Washington hurried to place the responsibility for the attack on the government troops.

 

Turkey, a NATO member bordering Syria, has emerged as one of Assad's most vocal critics during the two-and-a-half year conflict, sheltering half a million refugees and allowing Syrian rebels to organise on its soil.

 

As a regional power-player and the Islamic world’s sole NATO member, Turkey is likely to play a significant role in any prospective US-backed strike against Damascus.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
HMS Astute Fires a Tomahawk Cruise Missile (TLAM) During Testing Near the USA photo UK MoD

HMS Astute Fires a Tomahawk Cruise Missile (TLAM) During Testing Near the USA photo UK MoD

27 Aug 2013 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

The Armed Forces are drawing up contingency plans for action after a weekend of briefing from Downing Street that military intervention action may be imminent against Bashar al-Assad’s government. The most likely course of action according to most observers is a barrage of Tomahawk cruise missiles from warships in the Mediterranean, possibly with added air strikes from warplanes

 

In reality, plans for possible action against Bashar al-Assad’s regime have been drawn up for weeks, if not months at Permanent Joint Headquarters in Northwood, according to military sources.

 

What those plans need to include will depend on the extent and objective of the action to be taken, neither of which are yet clear. They must include not only what Britain, France and America will do, but also how Syria might respond.

 

The most likely course of action according to most observers is a barrage of Tomahawk cruise missiles from warships in the Mediterranean, possibly with added air strikes from warplanes.

 

These punitive, but largely symbolic strikes would be designed to show the Syrian government it cannot gas its own people with impunity, but would do little to change the overall picture in Syria.

 

Such a strike would need little planning. Both the Royal Navy and America are believed to have submarines in the area and the Mediterranean-based US Sixth Fleet also has four destroyers capable of firing missiles. Military sources said these are already armed and “good to go”.

 

Only last minute details would need to be clarified, including where the vessels would fire from in the Mediterranean’s congested waters and whose airspace the missiles would fly through.

 

British warplanes could reach Syria from the UK at a stretch, but sources said it would be “challenging” and they would need refuelling in mid-air. If needed, they would more likely be forward deployed to a base in the region such as RAF Akrotiri in Cyprus. Again this could be done quickly. Tornado or Typhoon jets are not currently in the region, but could be in Cyprus in hours.

 

More difficult to plan for would be the reaction of the Syrian regime. Commanders and politicians will want to make sure they are ready for possible retaliation. Syria has access to missiles and also links, through Iran, to militant groups capable of striking throughout the region. Security may be tightened and forces in the region put on higher alert.

 

If military intervention is more ambitious in scale, then the contingency plans become far more extensive. Then commanders must plan for sustaining military action, for feeding, fuelling and equipping a mission over a longer time.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Syrie : une intervention armée imminente ?

27 août Le point de vue de Pascal Boniface, directeur de l’IRIS

 

Sommes-nous à la veille d’une intervention armée ?

 

Les déclarations convergentes des dirigeants occidentaux, les annonces américaines, ainsi que la place que prend ce débat dans les médias, montrent que nous sommes effectivement à la veille d’une intervention militaire puisqu’elle est jugée nécessaire par ses responsables, lesquels estiment indéniable l’usage d’armes chimiques par Bachar Al-Assad. Il semble donc manifeste que le climat actuel annonce une intervention armée. D’ailleurs, si rien n’était fait après toutes ces déclarations, les pays occidentaux et leurs dirigeants perdraient toute crédibilité. Ils se sont donc eux-mêmes placés en position de mener une action, brûlant en quelque sorte leurs vaisseaux au travers de déclarations aussi martiales. Nous pouvons donc penser, sauf changement radical d’attitude de Bachar Al-Assad ou des Russes, que nous nous trouvons à la veille d’une intervention militaire.

 

Quelle forme cette intervention pourrait-elle prendre ?

 

Il n’est évidemment pas question d’une intervention massive, terrestre, comme ce fût le cas en Irak (dont l’action avait d’ailleurs été précédée par des opérations aériennes). Il n’est pas non plus question d’une intervention aérienne comme ce fût le cas en Libye, laquelle, il faut le rappeler a duré 7 mois entre le début de l’opération militaire franco-britannique soutenue par les Américains contre Kadhafi et le renversement de celui-ci. On sait quand on commence une guerre, on ne sait pas quand on la termine.

 

L’option envisagée aujourd’hui repose plutôt dans des frappes à partir de missiles tirés à distance, ou peut-être même des frappes aériennes. Mais là encore, il y a une difficulté dans la mesure où la défense aérienne de Bachar Al-Assad est manifestement plus puissante que ne l’était celle de Kadhafi. Ainsi, l’hypothèse de tir sélectif à partir de positions aux alentours de la Syrie paraît la plus probable.

 

Toutefois, une interrogation demeure : une fois cette intervention menée, que se passera-t-il ? Certes, ces frappes peuvent affaiblir le dispositif militaire de Bachar Al-Assad, mais elles ne le renverseront pas, ce qui ne sera donc pas suffisant.

 

Quel est l’impact des précédents libyens et irakiens sur la légitimité de cette probable intervention ?

 

Les Occidentaux affirment avoir des preuves indéniables de l’usage d’armes chimiques par le régime de Damas. Mais Barack Obama parlait lui-même d’un climat de ressentiment dans la région à l’égard des Américains, et ce, dans la mesure où, à de nombreuses occasions, les Américains ont menti. Chacun garde en mémoire le précédent de 2003 où nous étions censés trouver des armes de destructions massives en Irak, lesquelles ne l’ont jamais été parce qu’elles n’existaient pas. A cet égard, il y a donc, dans une partie de l’opinion, un fort scepticisme. Par conséquent, si ces preuves indéniables sont avérées, il est de bonne politique de les montrer de manière incontestable. Cette intervention sera quoiqu’il en soit critiquée. Mais elle le sera moins si elle se déroule dans une certaine transparence au vu des précédents historiques.

 

Il convient également de rappeler que si la Russie bloque la situation, c’est qu’en Libye nous avons changé l’objectif même de la mission en cours de route. Partis avec avec un feu vert tacite des Russes - puisqu’ils s’étaient abstenus sur le fait de protéger la population -, nous avons transformé la mission pour aller au changement de régime. Et les Syriens paient aujourd’hui le prix de ce qui s’est passé en Libye il y a deux ans.

 

Donc si ces preuves indéniables existent, il s’agit de les révéler, ne serait-ce qu’aux Russes pour éventuellement ébranler leur position, ainsi qu’aux opinions publiques, ce qui contribuerait à rendre plus légitime cette intervention militaire. Surtout si, comme il en est question, elle se déroule en dehors du cadre légal du Conseil de sécurité

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Syria Vows To Fight Off Raids With 'Surprise' Defenses

Aug. 27, 2013 – Defense News (AFP)

 

DAMASCUS — Syria vowed Tuesday that it will fight off any Western military strikes with what it called “surprise” defenses, while raising the specter of Islamists benefiting from such intervention.

 

“We have two options: either to surrender, or to defend ourselves with the means at our disposal. The second choice is the best; we will defend ourselves,” said Foreign Minister Walid Muallem.

 

He was speaking at a news conference as the United States and its allies edged closer to launching strikes against the Syrian regime amid accusations it used chemical weapons against its own people.

 

Muallem said the government of President Bashar al-Assad, which has been fighting an insurgency for the past 29 months, had defenses that would “surprise” the world.

 

“Syria is not an easy case. We have defenses which will surprise others,” he said in Damascus.

 

Russian news agency Interfax said Tuesday that the Damascus government had enough air defense systems to rebuff attacks.

 

“If the US Army together with NATO launch an operation against Syria, there won’t be an easy victory,” the agency quoted a military-diplomatic source as saying.

 

The Syrian minister said he was confident that Russia, a key ally of the Assad regime, would not abandon Damascus.

 

“I can assure you that Russia has not abandoned Syria. Our relations continue in all fields, and we thank Russia for its support,” Muallem told reporters.

 

Muallem also charged that strikes would benefit Israeli and jihadist groups in the Middle East.

 

“The war effort led by the United States and their allies will serve the interests of Israel and secondly Al-Nusra Front,” an Al-Qaida-linked jihadist group in Syria, said Muallem.

 

He challenged Western states to present evidence that the Assad regime used chemical weapons.

 

“We are hearing war drums around us. If they want to launch an attack against Syria, I think using the excuse of chemical weapons is not true at all. I challenge them to show what proof they have,” Muallem said.

 

The minister also said foreign military intervention in the country would not stop the government’s campaign against rebels.

 

“If they think they can stop the victory of our armed forces like that, they are wrong,” he stressed.

 

The intensifying Western moves to take military action came as a team of UN arms experts collected evidence from the site of the alleged chemical weapons attacks on the outskirts of Damascus on Aug. 21, which reportedly killed more than 300 people.

 

The inspectors had been due to visit the sites again Tuesday, but Muallem said their trip had been postponed for a day because rebels failed to guarantee their security.

 

“Today, we were surprised by the fact that they were not able to get there because the rebels did not agree to guarantee the mission’s security. So the mission has been delayed until tomorrow,” said Muallem.

 

The group was originally due to leave Syria on Sunday, but its stay could be extended as team members investigate allegations of chemical weapons use in the conflict that has killed more than 100,000 people.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Syrie/armes chimiques: Damas accuse les mercenaires étrangers

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

Des mercenaires étrangers combattant dans les rangs de l'opposition anti-Assad sont à l'origine des récentes attaques chimiques perpétrées en Syrie, a déclaré mardi le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.

 

"Les autorités syriennes reportent la responsabilité de l'emploi d'armes chimiques sur les mercenaires étrangers combattant aux côtés de l'opposition", a indiqué le chef de la diplomatie syrienne lors d'une conférence de presse.

 

La semaine dernière, plusieurs médias ont rapporté que les forces gouvernementales syriennes avaient lancé une vaste attaque chimique dans une banlieue de Damas faisant, selon diverses estimations, entre 350 et 1.300 morts. Ces rapports ont provoqué en Occident une nouvelle vague d'appels à une intervention militaire dans le conflit syrien.

 

Par la suite, le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi a déclaré que l'armée syrienne n'avait jamais recouru à l'arme chimique.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:30
Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

Launch of a Tomahawk Land Attack Missile missile. (Photo Lockheed Martin)

27/08/2013 Par Julie Rasplus - Francetv info

 

L'option d'une action militaire, pour répondre à l'usage présumé de gaz chimiques par le régime syrien, se précise. Francetv info détaille les options discutées.

 

"Nous, les Etats-Unis et d'autres pays comme la France, sommes très clairs sur le fait que nous ne pouvons pas permettre au XXIe siècle que des armes chimiques soient utilisées en toute impunité." Tout est dit. Comme l'a suggéré, lundi 26 août, le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, l'idée d'une intervention militaire en Syrie est désormais envisagée par Washington, Londres et Paris pour répondre à l'usage présumé d'armes chimiques. Mais sous quelle forme ?

 

Suite de l’article

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 12:30
Les conséquences imprévisibles d'une intervention en Syrie

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

Les exercices antiterroristes russo-américains Vigilant Eagle-2013 ont commencé hier, écrit mardi 27 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Cela fait quatre ans que l'armée de l'air russe et le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord organisent ce genre de manœuvres, depuis le redémarrage des relations entre Moscou et Washington. Cette année, les exercices se déroulent dans un contexte de détérioration des contacts entre les deux pays et de complications éventuelles en raison de la préparation du Pentagone pour une guerre contre le régime de Bachar al-Assad en Syrie.

 

En cas d’intervention armée contre Damas, les militaires russes et américains pourraient être entraînés dans une confrontation au Moyen-Orient. Mais l'affaire n'ira probablement pas jusqu'à une confrontation armée. Coïncidence ou pas, Moscou a retiré son groupe naval de la Méditerranée.

 

Il y a seulement six mois, la Russie avait pourtant annoncé que les navires russes resteraient en permanence dans cette région afin de protéger les intérêts géopolitiques du pays. En juillet 2013, des navires russes avaient rejoint leur base dans la flotte du Nord et de la mer Baltique.

 

Et le vaisseau amiral de la flotte de la mer Noire, le croiseur Moscou et ses navires logistiques est actuellement aux larges de l'Amérique latine.

 

Pendant ce temps les Etats-Unis augmentent significativement leur présence navale dans l'éventuelle zone de conflit. Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, qui a annoncé que le Pentagone était prêt à intervenir en Syrie, a refusé d'entrer dans le détail des scénarios envisageables. Le groupe aéronaval sous le commandement du porte-avions Nimitz, stationné à proximité de l'éventuel théâtre des opérations, sera prochainement rejoint par le porte-avions Harry S. Truman accompagné de deux croiseurs lance-missiles et deux destroyers. Le destroyer Mahan, dont le mandat dans la région a pris fin, ne rentrera pas à sa base et restera dans la zone.

 

La concentration des forces navales américaines en Méditerranée et l’éventuel renfort des navires français et britanniques montrent qu’un scénario militaire "lybien" se prépare. L'instauration d'une zone d'exclusion aérienne dans la zone de conflit, exigée par l'Onu, s'était transformée en bombardements des sites où le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi était susceptible de se cacher. Et l'aide humanitaire au profit de l'opposition était en réalité une fourniture d'armes aux rebelles. Le président Barack Obama semble être prêt à lancer une opération en Syrie après une simple approbation formelle de l'Onu.

 

Il se pourrait que la marine russe apporte son soutien à la Syrie. Evidemment, elle ne s'impliquera pas dans les opérations militaires mais un soutien militaro-technique et moral est probable. Il est à espérer que l'absence de navires russes en Méditerranée soit un phénomène temporaire.

 

Selon les informations officielles, Moscou a réussi à armer les forces syriennes de systèmes modernes de défense antiaérienne à courte et moyenne portée. Leur utilisation provoquerait des pertes dans le camp des Américains et leurs alliés en cas d'attaque aérienne contre la Syrie.

 

Les activités militaires pourraient également se propager dans les pays voisins, y compris Israël. "Les conséquences des attaques seraient imprévisibles", avertit le ministère russe des Affaires étrangères. Evidemment, cela aurait un impact négatif sur les relations militaires entre la Russie et les USA et d'autres pays de l'Otan.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 12:30
Syrie: Russie et Etats-Unis doivent coordonner leurs actions (Moscou)

MOSCOU, 27 août-RIA Novosti

 

La Russie et les Etats-Unis doivent plus que jamais coordonner leurs actions sur fond d'évolution dramatique de la situation en Syrie, a déclaré mardi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch.

 

"Vu l'aggravation dramatique de la situation autour de la Syrie, Moscou souligne l'importance d'efforts communs de la Russie et des Etats-Unis ainsi que de la communauté internationale pour assurer une solution pacifique à la crise syrienne en s'appuyant sur le communiqué de Genève du 30 juin 2012", stipule un communiqué de la diplomatie russe.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 12:30
Syrie: le Congrès US veut des consultations avec Obama

WASHINGTON, 27 août-RIA Novosti

 

Le Congrès américain juge indispensable de discuter avec le président Obama des éventuelles actions à entreprendre à l'égard de la Syrie, a déclaré mardi aux journalistes le président de la chambre des représentants, John Boehner.

 

"Le président doit rendre publique et expliquer nettement sa décision car elle serait lourde de conséquences et demanderait d'importants moyens", a précisé le responsable républicain.

 

Compte tenu de ses obligations concrètes, le commandant en chef des armées est obligé de mener des consultations au Congrès sur d'éventuelles démarches en Syrie. Il est nécessaire de les organiser avant qu'une intervention militaire ait lieu, selon John Boehner.

 

La semaine dernière, plusieurs médias ont affirmé que les forces gouvernementales syriennes avaient lancé une vaste attaque chimique dans une banlieue de Damas faisant, selon diverses estimations, entre 350 et 1.300 morts.

 

Par la suite, le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi a déclaré que l'armée syrienne n'avait jamais recouru à l'arme chimique.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Royal Saudi Arabia Air force F-15SA  Boeing – source Asian Defence News

Royal Saudi Arabia Air force F-15SA Boeing – source Asian Defence News

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Defense Security Cooperation Agency; issued August 23, 2013)

 

Saudi Arabia - Sustainment and Support

 

WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Aug 22 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $1.2 billion.

 

The Government of Saudi Arabia has requested a possible sale of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft, engines and weapons, to include contractor technical services, logistics support, maintenance support, spares, equipment repair, expendables, support and test equipment, communication support, precision measuring equipment, personnel training and training equipment, technical support, exercises, deployments and other related elements of program support services, U.S. Government and contractor technical and logistics support services, and other related elements of logistical and program support. The estimated cost is $1.2 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country which has been and continues to be an important force for political stability and economic progress in the Middle East. Saudi Arabia needs this follow on maintenance and logistical support to sustain the combat and operational readiness of its existing aircraft fleet.

 

The proposed sale of this support and services will not alter the basic military balance in the region.

 

There is no prime contractor involved in this proposed sale. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this sale will not require the assignment of any additional U.S. Government personnel or contractor representatives to Saudi Arabia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Syrie : Etroite coopération France-Israël en matière d'espionnage ?

26.08.2013 IsraelValley Desk

 

Le journal koweitien ‘Al-Jarida’ a révélé qu’Israël aurait transmis à Washington, et à plusieurs pays européens, des informations, comprenant des documents et des photos, qui prouvent que les missiles équipés d’armes chimiques qui ont été tirés vers la périphérie de Damas ont bien été lances à partir de positions de l’armée syrienne.

 

Des responsables ‘bien informés’ ont précisé au journal qu’Israël suit de très près le problème des armes chimiques syriennes, et qu’elle surveille tout mouvement de ces armes grâce à des observations satellitaires, des drones, des caméras installées sur le territoire syrien, ainsi que grâce à des agents infiltres, de crainte que ces armes tombent entre les mains du Hezbollah.

 

Selon ces mêmes responsables, la France et la Grande-Bretagne auraient demandé des informations à Israël. Ainsi, il est précisé qu’une délégation sécuritaire française de haut niveau aurait rencontre des homologues israéliens pendant la visite du ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, et que cette délégation aurait reçu des informations de la part du renseignement israélien. Ces responsables ont encore précisé qu’une délégation britannique serait arrivée en Israël pour les mêmes raisons.

 

Le journal koweitien déclare encore que ces derniers jours Israël aurait aidé à construire une « banque de cibles » en Syrie grâce aux renseignements précis qu’elle détient sur la Syrie.

 

Traduit de l’hébreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli. – JSSNews

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Altay MBT - Photo Savunma ve havacilik

Altay MBT - Photo Savunma ve havacilik

27.08.2013 par Guillaume Belan (FOB)
 

La Turquie s’est lancée dans un important programme de modernisation de ses forces armées. Avec un budget prévisionnel de 150 milliards de dollars sur 25 ans, « Force 2014 » vise non seulement à moderniser les capacités des armées mais également à assurer l’essor de l’industrie nationale turque. 

 

La modernisation de l’outil de défense turc, financée à hauteur de 28% du budget alloué à la Défense, révèle la nouvelle politique militaro-industrielle d’Ankara, qui vise à réduire sa dépendance à l’égard des pays étrangers, États-Unis et Israël en tête, tout en développant une politique industrielle sur les marchés à l’export très agressive. Une stratégie qui s’est avérée payante: en 2012, l’industrie militaire turque a réalisé 4,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires et a totalisé des exportations pour 1,3 milliard de dollars; lesquelles ont bondi de près de 35 % en l’espace d’un an. L’objectif est désormais d’atteindre les 2 milliards de dollars pour 2016-2017.

 

L’armée de terre : une priorité

 

la Turquie a toujours accordé une grande importance à son armée de terre, qui aligne pas moins de 390 000 hommes et femmes, ce qui fait d’elle la deuxième force terrestre otanienne, de par ses effectifs après celle des Etats-Unis. La modernisation de la Türk Kara Kuvvetleri concerne tout les systèmes d’armes, du fusils d’assaut au char de bataille, en passant par le génie. L’industrie nationale est très fortement impliquée dans l’effort de modernisation de la composante terrestre des forces armées turques, devenant de facto, un des grands exportateurs mondiaux de systèmes d’armes. En seulement quelques années…

 

Les Blindés lourds

Le programme le plus emblématique demeure le développement du char Altay, du nom du général Fahrettin Altay, héros de la guerre d’indépendance turque, dont FOB s’est déjà fait l’écho ici.

Altay MBT - photo Otokar

Altay MBT - photo Otokar

Relevons la participation sud-coréenne à ce programme, basée sur l’expérience accumulée par Hyundai Rotem avec le développement de son char K-2 Black Panther, ainsi celle allemande, qui fournit à la fois le moteur turbo diesel MTU de 1 500 chevaux et le canon Rheinmetall de 120/55 mm produit sous licence par MKEK (Makina ve Kimya Endüstrisi Kurumu). Le programme Altay, qui s’est vu attribué un contrat initial de 500 millions de dollars pour le développement et la réalisation de quatre prototypes, prévoit la livraison à l’armée turque d’un premier lot de 250 chars lourds à partir de 2016. Les besoins exprimés portent sur un millier d’engins, destinés à remplacer, à terme, les quelques 2 300 chars M-48 et M-60 actuellement en service. En parallèle, Ankara maintiendra en service un millier de chars allemands Leopard modernisés (package Next Generation de Aselsan) et M-60T (package « Sabra » de Israel Military Industries).

 

ACV-300

ACV-300

En ce qui concerne les véhicules de combat d’infanteries chenillés, la Türk Kara Kuvvetleri a déjà mis en service un engin blindé réalisé par FNSS, joint venture créée en 1988 entre NUROL Holding et BAE Systems pour le développement d’une nouvelle famille de véhicules blindés : l’ACV-300. Fabriqué pour l’armée turque à partir de 1992 en plusieurs versions (transport/tourelle de 25 mm/ missile antichar TOW), le blindés a déjà été vendu à l’export (250 à la Malaise et 136 aux Emirats Arabes Unis).

 

Les véhicules légers

La modernisation de l’armée de terre turque

Même ambitions en ce qui concerne le parc blindé léger à roues. Là aussi, l’industrie nationale (Otokar et FNSS) a développé divers programmes. Le Pars de FNSS, un blindé 6×6 ou 8×8, dont un millier d’exemplaires en été commandés par la Türk Kara Kuvvetleri, ainsi que 50 en version amphibie par le corps d’infanterie de marine rattachée à  la Türk Deniz Kuvvetleri. Même agressivité sur le marché export, grâce à des prix très contenus : 257 engins ont été commandés par la Malaisie dans le cadre d’un contrat évalué à 559 millions de dollars, avec la participation de Thales (relire l’article de FOB sur ce sujet ici)

 

Kobra II d’Otokar

Kobra II d’Otokar

Quant aux blindés légers 4×4 (classe 8-10 tonnes), les militaires turcs ont exprimé un besoin pour 2700 nouveaux véhicules tactiques blindés. Le grand gagnant est le Kobra d’Otokar, dérivé du “Humvee” américain (avec pourtant de faux airs de VBL !), et a été commandé à plus de 1 200 exemplaires (les premières livraison sont intervenues en 1997). Autre véhicule commandé : l’Akrep (scorpion), un tout-terrain protégé, dérivé du Land Rover Defender 110, réalisé sous licence par Otokar (plus de 10 000 exemplaires produits et largement exportés), dont une version reconnaissance dédiés aux opérations spéciales, appelée Engerek (vipère), commandées à plus de 500 exemplaires.

 

Un MRAP turc

 

Kirpi - BMC

Kirpi - BMC

En 2009, suite au retour sur expérience du théâtre afghan et afin de disposer de véhicules capables de faire face aux menaces de type asymétrique, les Türk Kara Kuvvetleri ont commandé 468 véhicules 4×4 MRAP (résistant aux mines) Kirpi (hérisson), produits depuis 2010 par BMC de Izmir, avec l’assistance de l’industriel israélien Hatehof. Ces engins sont destinés pour l’essentiel à remplacer les BTR-60/80 russes, achetés dans les années 90, ainsi que les Dragoon, dérivés des Cadillac Cage Commando V-150. Récemment, les militaires turques ont exprimé également un besoin pour 336 véhicules NBC. Pour ce contrat, deux véhicules « made in » Turquie sont en lice: le 6×6 Edjer (dragon) de Nurol Makina, dont 26 exemplaires en version transport de troupe ont déjà été vendus à la Géorgie en 2007, et le 6×6 ARMA d’Otokar, qui existe également en version 8×8.

 

Artillerie et missiles

En ce qui concerne l’artillerie, l’armé turque a déjà renouvelé une grande partie de son parc automoteurs avec la mise en service de 248 obusiers de 155/52 mm K-9 Firtina (tempête) d’origine sud-coréenne, commandés en 2001 dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliards de dollars et livrés entre 2004 et 2011. Ces automoteurs d’artillerie ont été utilisés au Kurdistan contre le PKK ainsi qu’en représailles contre la Syrie suite à des tirs contre le territoire turc en octobre 2012. Pour ce qui est des pièces tractées et des lance-roquettes, les Türk Kara Kuvvetleri  continuent leur programme de mise en service d’obusiers de 155/52 mm Panter de production nationale et de la version locale fabriquée sous licence du lance-roquettes multiples WS-1 chinois de 302 mm. Le programme national Toros (taureau) pour l’introduction d’un nouveau système lance-roquettes de 230 et 260 mm semble, en revanche, rencontrer quelques problèmes. 

 

UMTAS anti-tank missile

UMTAS anti-tank missile

Côté missile, l’armée turque souhaitait remplacer ses systèmes antichars (TOW, MILAN, Cobra, Hellfire, etc.). Ici, la modernisation a fait largement appel à l’achat sur étagère, à savoir l’Eryx de MBDA avec un nouveau contrat pour 632 lanceurs signé en 2012, ou bien avec les russes comme le Kornet E (commande pour 80 postes de tir et 800 missiles livrés en 2009-2010). Peut-être afin de laisser le temps à l’industrie nationale de faire son chemin, car l’industrie turque poursuit plusieurs programmes de développement pour le compte de l’armée turque, comme Roketsan avec son système antichar de 160 mm UMTAS/OMTAS. Rappelons que le missilier et munitionnaire national Roketsan a développé également une roquette de 70 mm à guidage laser Cirit (javelot) utilisée, notamment, par l’hélicoptère de combat AT-129.

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