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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:30
Kuwait's first AH-64D Apache Longbow hovers over the flight line at Boeing's facility site in Mesa, Arizona, US. Photo Boeing

Kuwait's first AH-64D Apache Longbow hovers over the flight line at Boeing's facility site in Mesa, Arizona, US. Photo Boeing

26 July 2013 airforce-technology.com/

 

Selex ES has completed training of the Kuwaiti Air Force pilots in operation of the helicopter integrated defensive aids system (HIDAS) at its electronic warfare operational support (EWOS) facility in Lincolnshire, UK.

 

The six-month training programme delivered the essential knowledge and skills that will enable the air force to customise the HIDAS system in response to the current and emerging threats.

 

Additionally, the training is expected to help the country start development of a national EWOS capability.

 

Selex ES EWOS vice-president Ramie Smith said the equipment alone does not offer the most effective solution in the fast-paced EW world.

 

''This training will allow our Kuwaiti customer to program their electronic warfare hardware to effectively defend against modern threats and new challenges as they emerge in the future,'' Smith said.

Specifically, the training includes a multitude of EW and EWOS basics such as EW data analysis, EW database management, EW mission support, threat vulnerability assessment, as well as EW tactics and counter-measures development, United Press International (UPI) reports.

 

The company is now planning to supply a broad spectrum of mission data sets to Kuwait, eventually paving way for the country to start its assessment and development of a national EW capability.

 

Acquired though a US foreign military sale (FMS) programme route in 2002, the HIDAS systems are currently installed onboard the Kuwaiti Air Force's AH-64D Apache Longbow attack helicopters.

 

Equipped with advanced sensors and intelligent software, HIDAS has been designed to automatically detect, identify, prioritise, and counter threats to the Apache helicopter by creating a comprehensive picture of the tactical operating environment without crew intervention.

 

Capable of being used in automatic, semi-automatic or manual modes, the system is also installed on British military's Apache, Chinook and Puma helicopters, as well as other exported Apache helicopters.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
Syrie: les plans de bombardements US contraires à Genève 2 (Lavrov)

MOSCOU, 24 juillet - RIA Novosti

 

Les plans de bombardements américains de la Syrie, annoncés mardi par le général Martin Dempsey, vont à l'encontre de l'entente intervenue entre Moscou et Washington sur la convocation d'une nouvelle conférence internationale sur la Syrie (Genève 2), a annoncé mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

"Si nos partenaires américains mettent l'accent sur la livraison d'armes à l'opposition syrienne et sur la diffusion de leurs plans - visiblement, en cours d'élaboration - qui prévoient des frappes sur les positions du gouvernement syrien, cela ne correspond évidemment pas aux ententes visant à réunir la conférence sans conditions préalables", a déclaré M. Lavrov lors d'une conférence de presse à l'issue de négociations avec son homologue moldave Natalia Gherman.

Le président du Comité des chefs d'état-major des forces armées américaines, le général Martin Dempsey, a fait savoir mardi que les Etats-Unis avaient préparé un plan de bombardements de sites stratégiques en Syrie.

Le 7 mai dernier, les chefs de diplomatie russe et américaine Sergueï Lavrov et John Kerry ont convenu à Moscou de convoquer une nouvelle conférence internationale sur le règlement du conflit en Syrie. Ce forum doit faire suite à celui de juin 2012. La nouvelle conférence - appelée "Genève 2" - aura également lieu dans cette ville suisse, sa date n'ayant pas encore été fixée.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
F-16_Fighting_Falcon photo USAF

F-16_Fighting_Falcon photo USAF

24 juillet, 2013 – BBC Afrique

 

Les États-Unis ont annoncé qu’ils retarderaient la livraison de quatre avions de chasse F-16 à l’Egypte en raison des violences qui ont suivi le coup d’état militaire qui a renversé le Président Mohamed Morsi.

 

Le porte-parole du Pentagone George Little a déclaré que la décision a été prise "compte tenu de la situation actuelle en Egypte".

 

Auparavant, le chef de l'armée égyptienne a appelé à des manifestations pour donner aux militaires le mandat de faire face à "la violence et au terrorisme potentiel".

 

Mais Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il n’appelait pas à troubler l'ordre public.

 

Suite à ces déclarations, le mouvement des Frères musulmans, qui soutient Mohamed Morsi, a déclaré que « le général Sissi a appelé à la guerre civile».

 

Les quatre avions de chasse F-16 jets font partie d'une plus grande commande de 20 avions, dont huit ont déjà été livrés à Egypte.

 

Après la prise de pouvoir par l’armée le 3 Juillet, Washington a déclaré qu'il examinait si l'action constitue un coup d'état, car cela pouvait conduire à une obligation légale de couper l'aide.

 

Très récemment, le 11 juillet, les responsables américains avaient indiqué que les derniers quatre F-16 seraient livrés à l’Egypte.

 

Cependant, mercredi, le Pentagone a confirmé que la livraison avait était mis en attente.

 

«Compte tenu de la situation actuelle en Egypte, nous ne pensons pas qu'il soit approprié de poursuivre en ce moment la livraison des F-16, « a déclaré Mr Little aux journalistes.

 

"Nous restons attachés aux relations de défense américano-égyptiennes car elles restent un fondement de notre partenariat stratégique global avec l'Egypte et constituent un pilier de la stabilité régionale", a-t-il dit.

 

Le secrétaire américain à la défense, Chuck Hagel a informé le général Sissi de la décision dans un appel téléphonique tôt mercredi, a ajouté le porte-parole du Pentagone.

 

L'aide militaire américaine à l'Egypte est estimé à 1,3 milliard $ (860 €) par an.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo  AleniaAermacchi

Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo AleniaAermacchi

24/07/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Alenia Aermacchi annonce aujourd'hui avoir livré le premier ATR72-600 TMUA (Turkish Maritime Utility Aircraft) commandé par Ankara dans le cadre du contrat Meltem III. Dérivé de l'ATR72-600 de transport régional, l'appareil sera utilisé par la Marine turque pour des missions de transport logistique. Un deuxième appareil sera livré au début du mois d'août.

 

Le contrat Meltem III, qui a récemment été rénégocié par Alenia et le gouvernement turc, devait porter à l'origine sur la commande de dix ATR72 de patrouille maritime. Au final, le nouvel accord ne prévoit plus que la livraison de huit avions, dont deux au standard logistique TMUA. Les six appareils suivants ne seront livrés qu'à partir de février 2017 au standard TMPA ; ces avions disposeront du système de mission Amascos développé par Thales, qui coordonnera tous les armements et capteurs. Ils pourront notamment mener des missions de lutte antisousmarine.

 

Au titre d'un précédent contrat Meltem II, pour lequel Thales agit en qualité de primocontracteur, la Marine turque est également en train de prendre livraison de neuf Casa CN235, dont trois en configuration surveillance maritime et six en configuration patrouille maritime.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:30
Radar Ground Master 200 fabriqué par Thales

Radar Ground Master 200 fabriqué par Thales

23/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Un jour après la signature de deux satellites d'observation hyper sophistiqués, la France est à nouveau à l'honneur aux Emirats Arabes Unis. Thales remporte une compétition pour la fourniture de 17 radars Ground Master 200 pour un montant estimé à environ 250 millions d'euros.

 

La France est vraiment à nouveau en cour aux Emirats Arabes Unis (EAU). Après avoir remporté de haute lutte face à l'américain Lockheed Martin un contrat pour deux satellites d'observation de type Pléiades (Astrium et Thales Alenia Space), qui a été signé lundi, la France a gagné mardi une nouvelle belle commande aux Emirats, selon des sources concordantes. Thales a été retenu pour la fourniture de 17 radars de défense aérienne Ground master 200 (GM200). Le montant du contrat est estimé à environ 250 millions d'euros. Ce qui fait au total en deux jours un volume de contrats de l'ordre d'un 1 milliard d'euros pour la France aux Emirats.

 

Un signe vraiment tangible que la relation de confiance est rétablie entre la France et les Emirats. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est démené pour obtenir le contrat des satellites d'observation, a expliqué avoir pris le temps d'établir un "dialogue serein et respectueux des intérêts des deux parties", où l'on admet que l'autre puisse avoir d'autres partenaires et fournisseurs. Et de préciser qu'il avait trouvé à sa prise de fonction en mai 2012 une relation "cassée: il y avait une rupture de confiance, il ne se passait plus rien".

 

Une compétition très dure

 

C'est une belle victoire pour Thales. Car à l'image du contrat des satellites, la compétition pour les radars a été tout sauf un long fleuve tranquille pour le groupe d'électronique. Les Emirats avaient lancé la compétition en 2009 à laquelle ont participé, outre Thales, le suédois Saab, l'italien Selex et EADS. En 2011, Abu Dhabi élimine Saab et Selex, puis au printemps 2012, EADS. Thales a gagné. Le groupe négocie le contrat et est tout près de le signer - le contrat est même paraphé - quand Saab resurgit avec une offre très compétitive (trop ?), qui séduit les Emiratis. Le groupe suédois propose de fabriquer un nouveau radar de défense aérienne localement avec l'industriel local Tawazun.

 

A l'été 2012, les négociations entre Abu Dhabi et Thales sont rompues. Les Emirats entament alors un nouveau round de négociations avec Saab et Tawazun. Mais au fil des discussions, ils découvrent que la proposition des deux partenaires est plus un coup de poker qu'un dossier bien établi. Surtout le devis proposé serait trois fois plus cher que celui de Thales. La coupe est pleine. En février, au salon de l'armement d'Abu Dhabi, IDEX), les Emiratis reviennent voir Thales après avoir rejeté la proposition de Saab et Tawazun. Cinq mois plus tard, Thales remporte une seconde fois la compétition.   

 

Limours et Ymare, esl deux sites principaux qui fabriquent le GM200

 

Le Ground Master 200 (GM200) est un radar de défense aérienne base couche, 3D tactique multi-missions à moyenne portée (200 kilomètres). Ce radar mobile est dédié à la protection des ressources clés et des forces déployées. Il est notamment fabriqué à Limours (Essonne) et à Ymare, près de Rouen (Seine-Maritime).

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 11:30
Satellites militaires d'observation de très haute résolution de type Helios Crédits photo Astrium EADS

Satellites militaires d'observation de très haute résolution de type Helios Crédits photo Astrium EADS

23/07/2013 Michel Cabirol, à Abu Dhabi – LaTribune.fr

 

La France a conclu lundi un contrat de plus de 700 millions d'euros pour fournir aux Emirats arabes unis deux satellites militaires d'observation, signe selon Paris du rétablissement de la confiance entre deux partenaires stratégiques. Retour sur une négociation qui a connu des hauts et des bas pour les Français.

 

La France est enfin de retour dans les contrats d'armement aux Emirats Arabes Unis. Après une longue période d'abstinence d'environ six ans, elle a remporté lundi un contrat de plus de 700 millions d'euros portant sur la vente de deux satellites d'observation de la classe des Pléiades, qui seront en service dans cinq ans. Les deux constructeurs, Astrium, maître d'œuvre du projet, et Thales Alenia Space (TAS), qui se partagent ce contrat à parité, ont réussi à arracher ce contrat pourtant promis en début de l'année à l'américain Lockheed Martin.

 

Mais c'était sans compter sur la ténacité du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a su construire en peu de temps une très bonne relation de confiance avec l'homme fort des Emirats, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. Surtout « Jean-Yves Le Drian y a cru jusqu'au bout », confie-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense même quand la France était au creux de la vague. Retour sur une négociation, qui est passée par des hauts et des bas lors des sept derniers mois.

 

Sérénité dans le camp français

 

Fin 2012, les industriels français - Astrium et TAS - sont confiants dans la compétition qu'ils livrent depuis 2008 aux Emirats désireux de s'équiper de deux satellites d'observation ayant une résolution de 50 cm - à l'époque les Emiratis ne veulent pas plus. C'est le projet Falcon Eye. Les Français ont fait une meilleure proposition que l'américain Raytheon, qui est 20 % plus cher. Ils sont favoris et attendent fin 2012 un geste du prince héritier pour terminer à Abu Dhabi la négociation du contrat. Car c'est lui, et lui seul, qui décide des investissements en matière de défense et des coopérations militaires aux EAU. Début décembre, une délégation émiratie de haut niveau assiste à Kourou au lancement du satellite d'observation français Pléiades 1B par le lanceur russe Soyuz. Il règne encore dans le camp français un optimisme raisonnable. Même si les discussions trainent comme souvent dans le Golfe, cela ne provoque pas plus d'inquiétude que cela en France.

 

Un nouveau compétiteur redoutable, Lockheed Martin

 

Pourtant ce que ne savent pas encore les deux groupes français, c'est que les Américains, et plus précisément, Lockheed Martin, ont contre-attaqué et obligé les Emirats à considérer une proposition non sollicitée très intéressante, notamment sur le plan technique. Le groupe américain propose un satellite dont la commande a été annulée par la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), une agence du département de la défense des Etats-Unis qui a pour fonction de collecter, analyser et diffuser du renseignement géospatial en utilisant l'imagerie satellite. Avec un satellite sur les bras, Lockheed Martin saute sur l'opportunité de le proposer aux EAU. Ce satellite - Digital Globe - a une résolution de 34 cm, bien supérieure à celle proposée dans le cadre de l'appel d'offre. Washington s'est également mis au service de son industrie en signant avec Abu Dhabi un accord intergouvernemental régissant les conditions d'utilisation du satellite. Bref, la machine américaine déroule toute sa puissance face à des petits "Frenchies", qui n'ont pas encore senti la menace.

 

En février, au salon de l'armement d'IDEX à Abu Dhabi, douche glacée pour les Français. Les Emiratis les informent de la proposition de Lockheed Martin qu'ils ne semblent pas pouvoir refuser. Abu Dhabi est alors très près d'accepter l'offre américaine. Pourtant, de façon très opportune, cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, qui a noué des relations de confiance avec Jean-Yves Le Drian, accepte d'attendre une nouvelle offre des deux constructeurs tricolores. Sonné par cette mauvaise surprise, le camp français « cornaqué » par le ministre repart au combat et décide de réagir face à cette nouvelle proposition venue d'ailleurs, qui rebat toutes les cartes de cette compétition.

 

Une nouvelle offre française

 

Demandé par les deux constructeurs depuis plusieurs mois, un accord intergouvernemental, exigé par les Emiratis, est finalement signé par la France. Lors de son passage au salon de défense IDEX, le ministre de la Défense paraphe à la satisfaction des Emiratis cet accord avec le prince héritier. Et il assure qu'il reviendra aux Emirats avec une nouvelle offre française définitive et engageante six semaines après. Ce qui a été fait même si Jean-Yves Le Drian n'est pas revenu aux Emirats. « Nous devions rétablir un cadre de confiance et un dialogue respectueux entre la France et les Emirats Arabes Unis, explique Jean-Yves Le Drian. Je ne viens pas aux Emirats avec un catalogue d'armements mais pour avoir une relation de confiance dans la compréhension de l'un et de l'autre ».

 

A son retour en France, Jean-Yves Le Drian est très clair. Pas question pour les industriels de partir en ordre dispersé. Astrium et TAS, qui se chamaillent pour tirer les prix au plus bas, doivent coopérer - l'Etat a été très clair, il veut une offre commune. Les deux constructeurs travaillent sur une nouvelle offre technique améliorée pour la mettre au niveau de celle de Lockheed Martin. Ce qui n'est irréalisable pour les deux partenaires. Deux solutions sont étudiées. Soit dégrader une version d'un satellite de type Helios, soit augmenter la performance d'un satellite de type Pléiades. C'est la deuxième solution qui est retenue, ce qui exige quelques petits développements à réaliser par rapport aux satellites français en service. Cette solution permet en revanche de proposer par la suite un nouvel équipement de très haute résolution à l'export. « Astrium et Thales ont bien travaillé », souligne le ministre.

 

Signature du contrat en juillet ?

 

La France n'a pas encore perdu la compétition... mais elle ne l'a pas non plus gagné. Loin de là. L'offre française est au moins au même niveau que celle de Lockheed Martin. Elle peut faire la différence sur les conditions d'utilisation des satellites, qui sont plus souples que celles régissant les satellites américains beaucoup plus strictes. Mais surtout grâce à la nouvelle relation de confiance tissée entre Jean-Yves Le Drian et cheikh Mohamed. Début juillet, le camp français, qui a travaillé et maintenu la pression sur le client, sent à nouveau les choses tournées en sa faveur. Entre mars et juin, Jean-Yves Le Drian n'a pas lâché l'affaire et a passé plusieurs coups de téléphone à cheikh Mohamed. La Direction générale de l'armement fournit également un travail colossal et contribue à la réussite du camp français. Tout comme l'ambassade de France à Abu Dhabi.

 

Le cabinet de Jean-Yves Le Drian songe dès le mois de juin à préparer une visite aux Emirats. Une visite est finalement programmée début juillet, Jean-Yves Le Drian y va notamment pour convaincre le prince héritier. Mais les Emiratis, qui sont de bons négociateurs, soufflent le chaud et le froid. Durant toute la semaine qui précède cette visite, l'hôtel de Brienne a été soumis à rude épreuve par les Emiratis, experts en la matière, et est passé par des hauts et des bas : du succès des négociations au report du voyage. Le ministre de la Défense prend toutefois la décision de s'envoler le dimanche 7 juillet pour les Emirats. Sans certitude aucune, le ministre, qui s'est beaucoup démené pour ce projet, a finalement décidé d'y aller et d'emmener avec lui le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, ainsi que celui d'Astrium, François Auque, pour tenter d'arracher une décision d'Abu Dhabi. Objectif du camp français, terminer les négociations. Il reste notamment à négocier le prix des deux satellites.

 

Une négociation marathon

 

Une fois sur place, les Français ont dû continuer à batailler dans le bon sens terme avec des Emiratis toujours très exigeants. Et le ministre a pris plus que sa part dans les discussions. D'ailleurs Jean-Yves Le Drian et cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan se sont croisés plusieurs fois par jour lors du séjour de la délégation française à Abu Dhabi. Lundi, le round des négociations s'est même terminé au petit matin sans pouvoir toper. Mais les négociateurs, qui avaient réussi à lever un à un les derniers obstacles, semblaient alors convaincus d'une signature le mardi. En dépit d'une intense négociation, qui a duré trois jours à Abu Dhabi, Jean-Yves Le Drian, n'a pu obtenir du prince héritier la signature du contrat. Partie remise ? Certainement car cheikh Mohamed promet plusieurs fois pendant la négociation à la France ce contrat.

 

Frustration et déception

 

De retour à Paris, c'est pourtant la frustration et la déception qui dominent. Mais également l'incompréhension. Certains estiment qu'ils ont laissé passer leur chance. D'autres pensent que les Américains ont fait pression sur Abu Dhabi pour ne pas signer. Car une nouvelle exigence émiratie de dernière minute a fait capoter le mardi les négociations, selon des sources concordantes. Abu Dhabi souhaitait raccourcir le délai de livraison des deux satellites. Résultat, pas de contrat signé comme attendu. Et pourtant les Français ont fait le forcing. A la demande des industriels, le ministre est même resté mardi sur place - il devait rentrer lundi à Paris - pour convaincre l'homme fort de signer lors d'une négociation marathon et plutôt bien maîtrisée jusqu'à la rupture des discussions. Las, cette dernière exigence a eu raison de la volonté des industriels de signer. Ce ne sera finalement pas le cas. La France ne conclura pas cette fois-ci.

 

Pourquoi un tel échec ? "La France a encore oublié que l'on n'impose pas un calendrier de signature aux Emiratis, qui n'aiment pas être mis sous la pression d'un Etat étranger dans une négociation", explique un bon connaisseur de ces dossiers à La Tribune. Aussi simple que cela... Et très certainement vrai au vu de la nouvelle tournure des événements. Très vite le prince héritier donne de nouveaux gages à la France. Il promet d'envoyer son équipe de négociateurs de trois, quatre personnes à Paris. Il tient parole. Très vite d'ailleurs. La délégation émiratie arrive discrètement à Paris le lundi 15. Entre les Emirats et la France, c'est à nouveau très, très chaud... L'échec du premier round est à ranger au rayon des péripéties d'une négociation. Finalement les deux camps topent le mardi, Astrium (maître d'oeuvre) et TAS ayant fait une partie du chemin en réduisant un peu les délais de livraison des deux satellites comme exigé par les Emiratis. Un accord est paraphé dans la foulée à Paris.

 

Organiser la cérémonie de la signature

 

Une fois l'accord en poche, la France et les Emirats doivent organiser la cérémonie de la signature. Un événement arrangé entre Jean-Yves Le Drian et cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. Ce sera lundi 22 juillet à Abu Dhabi. C'est le premier gros contrat militaire conclu par la France depuis l'arrivée du gouvernement Ayrault en mai dernier. Arrivé lundi en fin d'après-midi, Jean-Yves Le Drian, qui a beaucoup, beaucoup mouillé la chemise sur ce projet, descend de l'avion et assiste à la signature en présence du PDG d'Astrium François Auque et du PDG de TAS, Jean-Loïc Galle ainsi que du directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'EADS, Marwan Lahoud, et du patron des ventes d'EADS, Jean-Pierre Talamoni.

 

Concrètement, le contrat Falcon Eye prévoit la fourniture et le lancement de deux satellites d'observation, une station de contrôle et la formation d'une vingtaine d'ingénieurs émiratis. La commande est accompagnée d'un accord d'Etat à Etat qui prévoit une aide des militaires français à leurs homologues afin d'interpréter les images et partager les renseignements recueillis, indique-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Les deux satellites devraient être lancés en 2019, indique-t-on de source industrielle. "Ce soir on franchit un cap, c'est l'établissement de la confiance", a estimé Jean-Yves Le Drian dans l'avion qui l'emmenait vers Abu Dhabi. Il a expliqué qu'il avait trouvé à sa prise de fonction en mai 2012 une relation "cassée : il y avait une rupture de confiance, il ne se passait plus rien".

 

Dernières commandes en 2007

 

Les dernières commandes militaires significatives de ce client traditionnel de la France remontaient à 2007, avec le contrat Yahsat portant sur la livraison de deux satellites de communication, et l'achat de trois avions ravitailleurs MRTT à Airbus Military. La France a cependant établi en 2009 aux Emirats sa seule base militaire en dehors d'Afrique où 700 hommes sont stationnés en permanence et est liée avec ce pays par un partenariat unique, souligne-t-on au cabinet du ministre. Les responsables français attribuent cette mauvaise passe à l'insistance du gouvernement précédent à vendre des Rafale à Abu Dhabi, déjà équipé de Mirage 2000-9 très modernes, sans assez d'égards envers ses interlocuteurs.

 

Outre les satellites d'observation, la France compte également vendre 60 avions de combat Rafale (Dassault Aviation), 700 Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter ainsi que des radars de défense aérienne 3D tactique multimissions à moyenne portée, le Ground Master 200 (GM200) fabriqués par Thales. La France et les Emirats entretiennent de longue date une coopération de défense, notamment dans le domaine de l'armement. Entre 2007 et 2011, les prises de commandes se sont élevées à 2,1 milliards tandis que les livraisons de matériels ont atteint 1,9 milliard d'euros, selon le rapport au Parlement de 2012 sur les exportations d'armement de la France.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:30
Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

 

 

23/07 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats. Mais pour y arriver, elle devra améliorer son offre sur le plan de la coopération industrielle.

 

Même si elle n’a pas réussi à le faire sous l’ère Sarkozy, la France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats, en surfant sur la relation de confiance retrouvée entre les deux pays. Face à l’Eurofighter poussé par BAE Systems et Londres, Dassault peut arguer de performances supérieures. Pour ce qui est du prix, là encore, le match apparaît favorable à l’avion tricolore comme l’a démontré sa victoire sur son concurrent européen en finale de l’appel d’offres indien.

 

Sur le plan diplomatique, les jeux sont plus équilibrés. Paris est un allié historique du royaume du golfe au point de d’avoir conclu un accord d’auto défense en 2007 assorti de l’implantation d’une base militaire sur place. Mais Londres n’est pas en reste et négocierait un important accord de défense avec son ancien protectorat.

 

Dernier critère qui permettra de départager les deux camps : la coopération industrielle. Sur ce volet, les Britanniques semblent avoir pris une longueur d’avance. « Ils ont beaucoup proposé », reconnaît-on dans le camp français. Lorsque le Rafale était seul en lice, l’avionneur et la DGA avait mis sur la table la possibilité pour les deux pays de partager le coût de certaines améliorations techniques du Rafale. Il va sans doute falloir aller plus loin en associant les industriels locaux.

 

La reprise des 60 Mirage 2000-9

 

In fine, Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. A ce stade, Abou Dhabi a fixé la règle suivante, explique-t-on aux « Echos » : celui qui emportera l’affaire devra se charger de revendre ces appareils, dont la moitié va sur ses 30 ans. Comme il s’agit d’un matériel d’armement français, Paris a un droit de veto sur leur réexportation.

 

Pour satisfaire cette règle, BAE a donc besoin d’informations précises – ne serait-ce que pour évaluer le prix de reprise - que Paris refuse évidemment de fournir pour ne pas favoriser le concurrent de Dassault. C’est de bonne guerre. Mais quid si Abou Dhabi devait in fine trancher en faveur de l’Eurofighter ? La France irait-elle jusqu’à bloquer la revente des Mirage et donc tout l’affaire quitte à casser la relation de confiance patiemment retissée ?

 

Pendant ce temps-là, les Américains ne restent pas inactifs. Ils négocient la vente d’une vingtaine de F-16 pour remplacer une partie des 80 exemplaires hors de service, ainsi que l’installation sur toute cette flotte de la liaison de donnée tactique L16 de l’Otan. Il semble également que tout cela s’accompagne d’un gros paquet de missiles air-sol. Avec le bon espoir, qu’à terme, les Emirats remplacent tous ces appareils par des F-35.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:30
Syrie. Londres aurait renoncé à armer les rebelles

18 juillet 2013 Ouest-France

 

La Grande-Bretagne a renoncé à armer les rebelles syriens et n’exclut pas que le président Bachar al Assad puisse rester au pouvoir pendant encore plusieurs années, a-t-on appris, ce jeudi, de sources informées à Londres.

 

« Il est clair que la Grande-Bretagne ne va pas armer les rebelles, de quelque manière que ce soit », a dit une des sources interrogées en rappelant que le Parlement de Londres avait exigé la semaine dernière d’être consulté au préalable sur cette question.

 

Des armes qui pourraient tomber dans de mauvaises mains

 

L’évolution de la position britannique s’explique notamment par l’hostilité de l’opinion publique à un quelconque engagement aux côtés des rebelles syriens et par la crainte de voir les armes envoyées aux insurgés tomber entre les mains de groupes islamistes farouchement anti-occidentaux.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:30
L’opération CHEVESNE (1984) : une opération de projection de puissance aérienne

15.07.2013 LTT Patricia Golfier Chargée d’étude

Le général de Gaulle déclarait en 1941 : « Les Libanais ont été le seul peuple dont jamais aucun jour le coeur n’a cessé de battre au rythme du coeur de la France ». La France et le Liban partagent une histoire multiséculaire et à travers cet article nous mettrons en lumière une journée très peu évoquée au coeur de la guerre au Liban où la France a su démontrer toute la puissance de son arme aérienne.

Télécharger l’intégralité de l’article au format pdf

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:30
Hezbollah flag source Ria Novisti

Hezbollah flag source Ria Novisti

22/07/2013 Par Lefigaro.fr avec Reuters


Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne réunis à Bruxelles ont décidé aujourd'hui d'inscrire la branche militaire de l'organisation chiite du Hezbollah libanais sur la liste de l'UE des organisations terroristes, ont rapporté des diplomates.

"Un accord a été trouvé pour y inscrire le Hezbollah", a dit un diplomate de l'UE. Trois autres diplomates ont confirmé ses dires.
Le Royaume-Uni, soutenu entre autres par la France et les Pays-Bas, cherchait depuis le mois de mai à persuader les autres pays européens de prendre cette décision.

Londres a mis notamment en avant des preuves montrant l'implication de la branche militaire du Parti de Dieu dans un attentat à la bombe contre un car de touristes israéliens en juillet 2012 dans une station balnéaire de Bulgarie. Cinq Israéliens et leur chauffeur avaient trouvé la mort.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 08:16
Deux satellites militaires d'observation de très haute résolution de type Helios seront livrés à ­l'armée émirienne. - Crédits photo Astrium EADS

Deux satellites militaires d'observation de très haute résolution de type Helios seront livrés à ­l'armée émirienne. - Crédits photo Astrium EADS

21/07/2013 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

Astrium et Thales fourniront deux satellites de renseignement. Un contrat de plus de 700 millions d'euros.

 

C'est le premier grand contrat export du quin­quennat dans la défense. Il marque le retour de la France dans les pays du Golfe. Ce lundi soir, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, accompagné de François Auque, PDG d'Astrium, filiale spatiale d'EADS, et de Jean-Loïc Galle, son homologue de Thales Alenia Space (TAS, cofiliale de Thales et de ­Finmeccanica), doivent par­ticiper à une cérémonie à Abu Dhabi pour fêter la signature d'une commande de plus de 700 millions d'euros. Le contrat porte sur la livraison à l'armée émirienne de deux ­satellites militaires d'observation de très haute résolution de type Helios et d'une station terrestre. Avec les contrats de main­tenance, le contrat approche des 800 millions d'euros.

 

«C'est une très grande satisfaction pour la France et pour notre industrie de défense. Lorsqu'ils s'entendent, les industriels français sont compétitifs. Ils sont capables de gagner face à l'américain Lockheed Martin aux Émirats arabes unis, qui sont de redoutables clients», se félicite-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian.

 

Une base interarmée depuis 2009

 

Engagées en 2008, les discussions ont connu des hauts et des bas. «Jean-Yves Le Drian a repris ce dossier et l'a placé en haut de ses priorités. Le climat de confiance qu'il a su créer, son implication ainsi que celle du président de la République ont permis la signature du contrat», insiste François Auque, PDG ­d'Astrium, mandataire juridique de ce contrat dont la maîtrise d'œuvre et la responsabilité sont partagées avec TAS.

 

Les négociations ont été particulièrement délicates. «Jamais auparavant, la France n'avait accepté d'accorder une aussi haute résolution en vendant des satellites militaires. Ce contrat marque le prolongement de l'engagement de la France dans la région depuis l'implantation de la base française interarmée à Abu Dhabi en 2009», explique François Auque. La commande est assortie d'un accord stratégique entre les deux gouvernements impliquant notamment une coopération des services et le partage des données.

 

Elle prévoit également un ­transfert de savoir-faire dans la conduite de programmes avec des formations d'ingénieurs émiriens au sein des usines d'Astrium à ­Toulouse et de TAS à Cannes. La ­fabrication des deux satellites sera 100 % réalisée en France et représente l'équivalent de 1000 emplois (avec la sous-traitance) pendant quatre ans et demi à cinq ans, jusqu'à la livraison. Les deux satellites seront tirés par la fusée italienne Vega depuis Kourou, en Guyane.

 

Ce contrat «valide la méthode Le Drian», insiste-t-on à l'Hôtel de Brienne. Le ministre s'est rendu quatre fois aux Émirats, «prenant le temps de construire une relation avec le cheikh Mohammed ainsi qu'un partenariat stratégique. Cela en travaillant en bonne intelligence avec les industriels mais sans mélanger les genres. Le ministre n'est pas un VRP». Au ministère de la Défense, on estime que ce partenariat a vocation à se «traduire dans d'autres domaines en fonction du besoin du client». La France espère en effet signer des contrats pour des radars, des blindés ainsi que des avions de combat.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 07:30
Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

20 juillet 20, 2013 Tsahal.fr

 

Demain matin (21/07/2013), le Commandement des forces des Etats-Unis en Europe (EUCOM) et Tsahal commenceront "Juniper Stallion 13", un exercice aérien conjoint qui se tient entre les Etats-Unis et les forces aériennes israéliennes.

 

L'exercice durera environ deux semaines et fait partie des formations régulières entre les deux nations.

 

"Juniper Stallion 13" est un exercice conjoint combiné, mettant en pratique les avions F-15/F-16, destiné à améliorer l'interopérabilité et la coopération entre les Etats-Unis et les forces aériennes israéliennes. "JS13" est un exercice annuel qui est prévu depuis plus d'un an.

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 19:31
Satellites : Le Drian à Abou Dhabi pour son premier gros contrat d’exportation

20/07 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Les Emirats Arabes Unis achètent à EADS et Thales deux satellites d’observation pour plus de 700 millions d’euros. Dans l’entourage du ministre français, on souligne le nouveau départ entre les deux pays en matière d’armement.

 

Jean-Yves Le Drian s’envole lundi matin pour un périple express à Abou Dhabi avec à la clé « son » premier gros contrat export depuis qu’il a été nommé ministre de la défense. La signature porte sur la vente à Abou Dhabi de deux satellites d’observation fabriqués en coopération par Astrium et Thales Alenia Space pour un peu plus de 700 millions d’euros.

 

L’affaire est importante à plus d’un titre. Par son montant d’abord. Le précédent gouvernement n’ayant pas réussi à boucler les négociations pour la vente de 60 Rafale (sans pour autant qu’elles soient abandonnées), cela fait plusieurs années que des industriels français n’ont rien signé de significatif avec les Emirats Arabes Unis, pourtant un de leurs clients historiques.

 

Seront sur place pour la signature Marwan Lahoud, le patron de la stratégie et des affaires internationales d’EADS et François Auque, celui d’Astrium. Thales Alenia Space sera représenté par son patron, Jean-Loïc Galle, la présence de Jean-Bernard Lévy, le PDG de Thales, n’étant pas certaine pour des questions d’agenda.

 

Nouveau départ

 

Dans l’entourage de Jean-Yves Le Drian, on souligne par ailleurs que ce contrat marque un nouveau départ dans la relation bilatérale en matière d’armement. Aux coups de boutoirs trop pressants de Nicolas Sarkozy ont succédé une remise à plat de la façon de procéder, faite d’écoute du client et d’engagements réfléchis et tenables. Le tout sous la baguette du ministre de la Défense qui n’entend pas marcher sur les plates-bandes des industriels. Tenace comme tous les bretons, il a visiblement tissé une relation de confiance avec Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, le prince héritier du royaume et grand patron de la Défense. Mais que de sueur pour en arriver là !

 

Jusqu’au dernier moment la concurrence a été féroce avec les Etats-Unis et Lockheed Martin. Il y a deux semaines, la délégation française était sur place pour, espérait-elle, boucler l’affaire qui avait été sortie des sables en février lors du dernier salon Idex. L’équipe France s’est alors heurtée à un tir de barrage de Washington dont le secrétaire d’Etat à la défense aurait appelé directement Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane pour que son champion l’emporte. « Dans le salles de réunion, on trouvait des blocs notes de Lockheed Martin », raconte un des négociateurs français…

 

Redoutables négociateurs, les émiriens en ont profité pour demander aux français que les satellites soient livrés le plus vite possible. Décidé à ne pas lâcher l’affaire comme cela, Jean-Yves Le Drian bouscule son agenda pour rester une journée de plus. Pas question de repartir à Paris sans avoir une explication cordiale mais franche avec Cheikh Mohammed. La rencontre aura lieu dans une résidence privée du prince. Le ministre français et sa délégation repartent le 9 juillet, sans voir conclu, mais avec le bon espoir d’y parvenir. Il aura fallu quelques jours de plus.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 09:58
Londres vend des armes à la Syrie

18/07/2013 Par Florentin Collomp Correspondant à Londres

 

Selon un rapport parlementaire, le Royaume-Uni a autorisé des exportations de matériel militaire à plusieurs pays sensibles dont l'Iran, la Syrie et la Chine.

 

Alors que David Cameron vient d'abandonner sa proposition d'armer les rebelles syriens, le Royaume-Uni a-t-il livré des composants permettant de fabriquer des armes chimiques au régime de Bachar el-Assad? Un rapport parlementaire révèle l'exportation par le pays de 12,3 milliards de livres (14 milliards d'euros) d'armement à 25 nations figurant sur sa propre liste de régimes sensibles.

 

Selon le comité de contrôle des exportations d'armes de la Chambre des communes, du fluorure de sodium, qui peut servir à la fabrication d'armes chimiques, a été exporté vers la Syrie ces deux dernières années. Des véhicules tout-terrain et des pièces de sonars ont également été vendus à Damas. Londres vient par ailleurs d'annoncer l'envoi de tenues de protection contre les armes chimiques aux insurgés syriens. Le gouvernement assure qu'aucun équipement «de nature à être utilisé pour faciliter la répression interne», «provoquer ou prolonger des conflits régionaux ou internationaux» n'est concerné. Mais la logique commerciale semble l'emporter sur les droits de l'homme: sur les 27 régimes à caractère sensible désignés par le Foreign Office, seuls la Corée du Nord et le Soudan Sud n'ont pas de contrat d'armement avec la Grande-Bretagne.

 

Fusils d'assaut au Sri Lanka

 

Plus de 3000 licences d'exportations de «produits stratégiques sous contrôle», qui peuvent avoir un double usage civil ou militaire, ont été signées ou renouvelées. L'Iran a bénéficié de 62 contrats, essentiellement pour du matériel cryptographique. La Russie reçoit du matériel biotechnologique, des fusils, des systèmes d'armes guidés par laser et des drones. La Chine a acheté pour 1,4 milliard de livres d'équipements, alors qu'il existe un embargo européen sur les livraisons d'armes à Pékin. Des fusils d'assaut ont été exportés au Sri Lanka, malgré les rapports sur la répression. Israël représente plus de la moitié des montants vendus à l'étranger.

 

Président de la commission parlementaire, l'ancien ministre de la Défense, John Stanley, s'est dit «stupéfait» par cette «somme gigantesque» - il a d'abord cru que «quelqu'un avait ajouté des zéros»! Il demande au gouvernement des «clarifications» sur l'utilisation possible des produits autorisés à la vente par les fournisseurs britanniques dans certains régimes douteux. «Le gouvernement doit reconnaître le conflit inhérent entre la promotion soutenue des exportations d'armes à des régimes autoritaires tout en critiquant en même temps leur non-respect des droits de l'homme», souligne le député.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 07:30
Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

18/07/2013 Sources : EMA

 

Les 15 et 17 juillet 2013, le groupe de guerre des mines (GGDM) et les bâtiments de la mission Jeanne d’Arc achevaient respectivement leur participation à l’opération Enduring Freedom(OEF). Composé de deux chasseurs de mines tripartites (CMT) de la Marine nationale, le Pégase et le Sagittaire, le GGDM avait pour mission première de sécuriser les voies maritimes ainsi que les approches des ports, et contribuer ainsi à la sûreté de nos approvisionnements.

 

Le GGDM avait également comme mission de mettre à jour notre connaissance des fonds marins et des routes maritimes. Cette mission permet d’être en mesure de comparer, à tout moment, les cartes préalablement établies et les levées de fonds plus récentes des CMT.

 

Régulièrement intégré à l’opération Enduring Freedom durant son déploiement, le GGDM a amplement contribué à la connaissance approfondie de la zone permettant à la force d’entretenir un suivi précis dans la zone d’opération.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Cette projection dans le Golfe arabo-persique a également permis de consolider la coopération entre la France et ses alliés en matière de guerre des mines - qu’il s’agisse des pays du Golfe ou des nations prépositionnées dans la zone - notamment à travers la participation du GGDM à deux exercices majeurs. Le premier, dénommé « Artémis Trident », s’est déroulé au large des côtes bahreïniennes du 18 au 27 juin 2013 : c’était un exercice tripartite anglo-franco-américain dont le principal enjeu était d’augmenter l’interopérabilité de nos trois marines dans le domaine de la guerre des mines.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Le second exercice, « IMCMEX » (international Mine Countermeasures Exercise), a rassemblé 35 bâtiments et 41 nations lors de sa deuxième édition de mai 2013. Le principal objectif de cet exercice majeur était la préparation à la lutte contre les menaces asymétriques, afin de garantir la sécurité maritime et la protection des infrastructures. L’intégration complète de l’état-major français à bord de l’USS Ponce a constitué un moment fort de cette mission.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Les déploiements de groupes de guerre des mines en océan indien sont réguliers : ils contribuent à la présence navale permanente, du golfe d’Aden au golfe persique, engagée dans la lutte contre les menaces qui pèsent sur nos intérêts, comme les trafics liés au terrorisme.

Les deux bâtiments qui composent la mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM)Georges Leygues,ont été intégrés dans l’opération Enduring Freedom depuis le 5 juillet dernier, offrant ainsi des moyens significatifs au profit de la TF150.

 

Actuellement, un bâtiment français est engagé dans OEF : il s’agit du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, qui accueille l’état-major de la TF150, sous commandement français. C’est la huitième fois que la France occupe cette responsabilité depuis le début de l’opération.

 

La France participe à la composante aéromaritime de l’opération Enduring Freedom(Task force150) qui a pour missions de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans l’océan indien, la mer rouge et le détroit d’Ormuz. Cette zone, qui représente un intérêt majeur, voit la majorité du trafic maritime mondial y transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique
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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:30
Israël réoriente ses investissements militaires (ministre)

11/07/2013 lorientlejour.com (AFP)

 

L'armée israélienne va réorienter ses dépenses militaires pour assurer son "avance technologique" sur les armées de la région, a annoncé jeudi le ministre de la Défense Moshe Yaalon.

 

"Nous avons devons nous un plan révolutionnaire et pluri-annuel au terme duquel vous verrez, dans quelques années, un nouveau Tsahal (ndlr: l'armée israélienne)", a indiqué le ministre de la Défense sur sa page Facebook.

 

Pour répondre aux "changements dans la région et aux capacités développées par l'armée", Moshe Yaalon a annoncé une "réforme significative" qui inclut "un investissement dans l'arsenal et les systèmes qui va aider Tsahal à conserver une avance spectaculaire sur le plan technologique par rapport aux Etats et organisations qui nous entourent".

 

"Les terrains de bataille actuels et à venir sont totalement différents de ce que nous avons connu par le passé", écrit le ministre s'engageant à maintenir des investissement en "munitions, services de renseignements, télégestion, défense active et en cyber défense appropriés".

 

La presse israélienne a évoqué la réduction du nombre de chars, bateaux, et avions militaires mais aussi le licenciement de milliers de militaires de carrière dans l'année à venir.

 

Toujours selon ces médias, de telles mesures doivent être soumises prochainement au gouvernement pour validation.

 

Moshe Yaalon a relevé les "contraintes budgétaires de 2013-2014" qui ont amené l'armée israélienne à diminuer l'entraînement et les services de réservistes.

 

En mai, le gouvernement israélien a voté une coupe de trois milliards de shekels (648 millions d'euros) dans le budget de la Défense qui, avec 56 milliards de shekels (12 milliards d'euros), reste la première dépense publique en Israël.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:30
Ministry: Israel Tests Rocket System

Jul. 12, 2013 -Defense News (AFP)

 

JERUSALEM — Israel on Friday staged what it said was a planned test of a rocket propulsion system at a military base on the Mediterranean coast.

 

Israeli media, citing analysts, said the test appeared to be of a version of the Jericho ballistic missile with a range of at least 5,000 kilometers (3,100 miles), easily capable of hitting arch-foe Iran.

 

“This morning, Israel conducted a launching test from the Palmachim base of a rocket propulsion system,” the Israeli defense ministry said in a brief statement.

 

“The scheduled test was pre-planned by Israel’s ministry of defense and was carried out as expected,” it said without elaborating.

 

In January 2008, Israel successfully test-fired a long-range ballistic missile, days after warning “all options” were open to prevent Iran from obtaining an atomic weapon.

 

Israel’s Jericho ground-to-ground missile is believed to be capable of carrying a nuclear, chemical or biological warhead.

 

Israel was last believed to have tested its propulsion system in November 2011.

 

Israel and Western governments fear that Iran’s nuclear program masks a drive for an atomic weapon.

 

Iran denies any such ambition and insists its nuclear program is for power generation and medical purposes only.

 

Israel is widely considered to be the Middle East’s sole if undeclared nuclear power with an estimated arsenal of 200 warheads.

 

The test came as Israeli public radio said Prime Minister Benjamin Netanyahu and Finance Minister Yair Lapid met defense officials Friday to discuss proposed budget cuts to conventional forces.

 

Reports say that as part of overall cuts in government spending, reductions are planned in the number of tanks, ships and planes, as well as the dismissal of thousands of career servicemen over the next year.

 

The radio said that Netanyahu had not yet given his approval.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:30
L'Armée syrienne libre désormais en guerre contre Al-Qaïda

12.07.2013 Romandie.com (ats)

 

Un nouveau front s'ouvre en Syrie après le meurtre par des islamistes liés à Al-Qaïda d'un chef de l'Armée syrienne libre (ASL), composante de l'opposition soutenue par l'Occident. L'ASL considère cet assassinat comme une déclaration de guerre.

 

Kamal Hamami, plus connu sous son nom de guerre Abou Bassir al Ladkani, a été tué jeudi dans le grand port syrien de Lattaquié par des islamistes du groupe de l'"Etat islamique en Irak et au Levant" (EIIL). Il était l'une personnalités les plus en vue du Conseil militaire suprême de l'ASL.

 

"Nous allons les balayer", a déclaré un commandant de l'ASL ayant requis l'anonymat. "Nous n'allons pas les laisser s'en sortir comme cela, vu qu'ils veulent nous prendre pour cible", a-t-il ajouté.

 

D'après ce commandant, les militants liés à Al-Qaïda ont affirmé qu'il n'y avait "pas de place" pour l'ASL dans la région où Kamal Hamami a été tué, dans le nord de la Syrie, près de la frontière avec la Turquie.

 

D'autres responsables de l'opposition ont précisé que Kamal Hamami, qui participait à une réunion avec des activistes de l'EIIL lorsque ceux-ci l'ont tué, avait disputé aux islamistes la maîtrise d'un poste de contrôle à Lattaquié.

 

Attaques plus fréquentes

 

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition, fait état de heurts de plus en plus fréquents depuis plusieurs semaines entre l'ASL à l'EIIL.

 

"Vendredi dernier, l'Etat islamique a tué un rebelle de l'ASL dans la province d'Idlib et l'a décapité", a dit Rami Abdelrahman, qui dirige l'OSDH. Des attaques ont eu lieu dans de nombreuses provinces.

 

Les groupes islamistes radicaux, parfois liés à Al-Qaïda, gagnent en influence au sein de l'insurrection syrienne et l'EIIL cherche depuis plusieurs mois à imposer son autorité sur les zones tenues par l'opposition dans le nord de la Syrie.

 

"Zones libérées"

 

Parmi les groupes islamistes, les unités combattantes de l'EIIL ont pris le dessus sur le Front al Nosra, plus local, et grâce à l'aide de riches particuliers des pays du Golfe, ont commencé à imposer dans les "zones libérées" les règles les plus strictes de la loi musulmane.

 

Le porte-parole du Conseil militaire suprême de l'ASL, Louay Mekdad, a déclaré que le chef de file de l'Etat islamique en Irak, Abou Ayman al Baghdadi, avait lui-même abattu Kamal Hamami et son frère à un barrage routier.

 

L'ASL tente d'établir un réseau logistique et de renforcer sa présence dans toute la Syrie alors que les Etats-Unis réfléchissent à livrer des armes aux rebelles.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:30
UAE signs UN Arms Trade Treaty

July 10, 2013 Gulf News

 

UAE becomes one of the 79 nations in the world to sign the UN Arms Treaty

 

NEW YORK: The UAE last night signed the United Nations Arms Trade Treaty, becoming one of the 79 nations to sign so far.

 

The treaty was signed by Ambassador Ahmad Abdul Rahman Al Jarman, the UAE Permanent Representative to the United Nations, and counter-signed on behalf of the United Nations by the director of agreements in the presence of a number of international officials involved in the United Nations and members of the diplomatic corps’ missions to the United Nations.

 

Following the signing, Ambassador Jarman expressed his pleasure to be signing on behalf of the UAE, calling it an important treaty and the first international mechanism for the organisation of international trade in conventional arms without prejudice to the sovereign rights of states in regulating weapons within its territory.

 

The agreement also protects the right of access to necessary types of conventional weapons for the purpose of self-defence and the protection of both national and regional security according to the principles of the Charter of the United Nations and the resolutions of international legitimacy and relevant conventions.

 

With 154 states voting in favour and only 23 abstentions, the treaty gained overwhelming approval in April this year.

 

Iran, Syria and North Korea remained in opposition to the agreement which needed to be approved by at least 50 member states.

 

Signatures are the first step towards ratification, and the treaty will only take effect after 50 countries have fully ratified it.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:30
Al Watah missile base – Photo IHS Jane's Intelligence Review

Al Watah missile base – Photo IHS Jane's Intelligence Review

July 11, 2013 Source: IHS

 

LONDON --- Analysis reveals a newly identified surface-to-surface missile base deep in the Saudi desert, capable of targeting Israel and Iran, according to IHS Inc. (IHS), the leading global source of information and analytics.

 

As fears of a nuclear-armed Iran continue to stoke tensions in the Middle East, there are questions over whether Saudi Arabia might also purchase nuclear weapons. IHS Jane's Intelligence Review has looked in detail at the Saudi missile programme and assessed Riyadh’s delivery capabilities.

 

Using satellite imagery, IHS Jane’s Intelligence Review identified an undisclosed surface-to-surface missile facility in Saudi Arabia. With a different layout to the previously documented Al Sulayyil and Al Jufayr missile bases, this new third site potentially serves as a training and storage complex with the ability to perform operational missile launches.

 

There are two launch pads at the facility, one appearing to be aligned on a bearing of approximately 301 degrees and suggesting a potential Israeli target, and the other oriented along a bearing of approximately 10 degrees, ostensibly situated to target Iranian locations. IHS Jane’s Intelligence Review assesses that the site likely has a limited operational capacity within a defined target set, and could serve as an off-site storage point for additional missile airframes and propellant stocks.

 

"While the lorry-launched missiles can theoretically be fired from any location, the idea of having pre-planned directional markers is to ensure that they can be deployed in accurate fashion as quickly as possible. There is a marked out spot for the launch truck to park in, which will facilitate an expedited launch," said Allison Puccioni, Image Analyst, IHS Jane’s Intelligence Review.

 

Robert Munks, Deputy Editor, IHS Jane’s Intelligence Review, comments: “The identification of a third missile complex in Saudi Arabia comes as IHS Jane’s Intelligence Review assesses that Saudi Arabia is likely to begin re-arming its missile stock with more modern and accurate Intermediate Range Ballistic Missiles. There has also been recurrent speculation that Saudi Arabia would seek to procure nuclear weapons “off-the-shelf” should Iran develop them, as suggested by former Saudi intelligence chief Prince Turki al-Faisal in 2011. For such short notice, the foundations for both nuclear-capable launch vehicles and for acquiring the warheads will need to have been laid in advance.”

 

"Our assessment suggests that this base is either partly or fully operational, with the launch pads pointing in the directions of Israel and Iran respectively. We cannot be certain that the missiles are pointed specifically at Tel Aviv and Tehran themselves, but if they were to be launched, you would expect them to be targeting major cities. We do not want to make too many inferences about the Saudi strategy, but clearly Saudi Arabia does not enjoy good relations with either Iran or Israel,” adds Robert Munks, deputy editor of IHS Jane's Intelligence Review.

 

Saudi Arabia’s reported attempts to acquire more modern delivery systems do not appear to have been fruitful. This means that Riyadh would have to rely on its ageing fleet of Chinese Dong Feng-3 (DF-3) surface-to-surface missiles. Purchased in 1985, the DF-3 has a range of between 2,650 and 4,000 km dependent on the warhead weight, and is nuclear-capable.

 

 

IHS is the leading source of information, insight and analytics in critical areas that shape today's business landscape. Headquartered in Englewood, Colorado, USA, IHS is committed to sustainable, profitable growth and employs 6,700 people in 31 countries around the world.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:30
Leopard 2 tank photo KMW

Leopard 2 tank photo KMW

Jul. 12, 2013 – Defense News (AFP)

 

General Dynamics considered as alternative

 

FRANKFURT — German defense technology group Krauss-Maffei-Wegmann is about to lose a contract worth at least 5 billion euros from Saudi Arabia, the daily Handelsblatt reported Friday.

 

The Saudis are losing patience over Berlin’s foot-dragging on a deal, worth US $6.5 billion, to deliver 270 Leopard combat tanks, which is the subject of fierce controversy in Germany, the newspaper said.

 

As a result, Riyadh is considering awarding the contract to US giant General Dynamics.

 

Handelsblatt also reported that KMW was in “advanced” merger talks with French rival Nexter.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:30
Satellite integration and test center in Turkey passes major milestone

12 July 2013 thalesgroup.com

 

Center being built in the frame of Göktürk observation satellite contract won by Space Alliance

 

Cannes, July 12, 2013 – Thales Alenia Space announced today an important milestone regarding the satellite integration and test center built in Turkey. This center was part of the contract signed in 2010 with Telespazio in the frame of the Göktürk observation satellite program for the Turkish Ministry of Defense.

 

The building itself is air and water tight, and installation of the main test systems is well under way. The new satellite integration and test center will be able to integrate several telecommunications or observation satellites at the same time.

 

Delivery of the complete building is scheduled for October 2013, with final acceptance, including all test systems, slated for May 2014.

 

The Class 100,000 clean rooms, spanning more than 3,000 square meters, will house all the latest-generation equipment needed for satellite integration and testing. Systems include a mechanical vibration test bench (shaker), a 950 cubic meter acoustic test chamber, a thermal-vacuum chamber measuring over 350 cubic meters, a compact antenna test range and supports for the deployment of solar panels and antennas. Other resources include the system to test the satellite's physical properties (weight, center of gravity, inertia) and electromagnetic compatibility (EMC) test systems.

 

Turkish industry is heavily involved in the construction of this facility. A local company was chosen as the contracting authority for all civil engineering, with responsibility for design studies and construction of the building under the responsibility of Thales Alenia Space. The center is being established in TUSAŞ Aerospace and TUSAŞ will be responsible for operating this AIT Center.

 

Thales Alenia Space will be the first prime contractor in the space industry to deliver a turnkey integration and test center.

 

 

About Thales Alenia Space:

The European leader in satellite systems and a major player in orbital infrastructures, Thales Alenia Space is a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%). Thales Alenia Space and Telespazio embody the two groups’ “Space Alliance”. Thales Alenia Space sets the global standard in solutions for space telecommunications, radar and optical Earth observation, defence and security, navigation and science. With consolidated revenues of 2.1 billion euros in 2012, Thales Alenia Space has 7,500 employees in France, Italy, Spain, Germany, Belgium and United States.

www.thalesaleniaspace.com

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:30
Mark V Patrol Boats for Saudi Arabia

July 12th, 2013 By US Defense Security Cooperation Agency - defencetalk.com

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress July 9 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of 30 Mark V patrol boats and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $1.2 billion.

 

The Kingdom of Saudi Arabia has requested a possible sale of 30 Mark V patrol boats, 32 27mm guns, spare and repair parts, support equipment, personnel training and training equipment, publications and technical documentation, U.S. Government and contractor engineering, technical, and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $1.2 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of Saudi Arabia which has been, and continues to be, an important force for stability in the Middle East. This sale of Mark V patrol boats will give the Royal Saudi Naval Forces (RSNF) an effective combat and threat deterrent capability to protect maritime infrastructure in the Saudi littorals. This acquisition will enhance the stability and security operations for boundaries and territorial areas encompassing the Saudi Arabian coastline.

 

The purchase of Mark V patrol boats represents an upgrade and modernization of the RSNF’s existing patrol boat capability. The proposed sale will enhance interoperability between the U.S. and the Kingdom of Saudi Arabia and will contribute to the stability in the Kingdom of Saudi Arabia and the region. The Mark V patrol boats will provide additional capability to rapidly identify, engage, and defeat maritime security threats in the near-offshore region of the Saudi littorals. The boats will be used primarily to patrol and interdict intruders in Saudi territorial seas, and recognized economic exclusion zones. Saudi Arabia will have no difficulty absorbing these additional boats.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor for this effort has not yet been determined. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require an additional three to four U.S. Government and contractor representatives to Saudi Arabia for a period of seven years to provide logistics and technical support and warranty work during delivery of the boats.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:30
US Navy Delivers Final Coastal Patrol Boat to Iraq

Jul 12, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy delivered the final 35-meter patrol boat (PB 312) to the Iraqi navy at the Umm Qasr naval facility July 5, after successfully completing reactivation in Bahrain.

 

This is the last vessel in the current 12-ship procurement designed to help reconstitute Iraq's ability to enforce maritime sovereignty and security in the Northern Persian Gulf.

 

"The team successfully delivered all 12 important assets to the Iraqi navy, supporting Iraq's security requirements," said Frank McCarthey, program manager for Support Ships, Boats and Craft.

 

The U.S. Navy and Swiftships Shipbuilders LLC, Morgan City, La., supported the Iraqi navy in the procurement and construction of the patrol boats. The boats are armed with a 30mm gun weapon system, provide for a crew of 25, and are capable of reaching 30 knots.

 

The Support Ships, Boats and Craft Program Office in the U.S Navy's Program Executive Office (PEO) Ships, is managing the acquisition of the patrol boats as a foreign military sales case. In addition, the program office delivered two 60-meter offshore support vessels to the Iraqi navy, Dec. 20.

 

PEO Ships manages the design and construction of all U.S. Navy destroyers, amphibious ships, special mission and support ships, as well as a wide range of boats and craft for U.S. agencies and foreign military sales.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
A S-200 missile model mounted on its launcher. Photo Nvinen

A S-200 missile model mounted on its launcher. Photo Nvinen

11 July 2013 airforce-technology.com/

 

Iran has upgraded its S-200 long-range air defence missile system in an effort to improve its operational capability, Khatam ol-Anbia Air Defense Base commander brigadier general Farzad Esmayeeli has announced.

 

Esmayeeli was quoted by Fars News Agency as saying that a mobile launcher had been developed for the system, in addition to a sharp reduction in its detection-firing-tracing time.

 

''We have given mobility to the S-200 missile system, and the same plan to give mobility to all artillery and missile systems is on the agenda of the Air Defense Force," he said.

 

Working both online and in real-time, the upgraded system can also be employed for pinpoint targeting missions, and has successfully proved its capabilities in different tests.

 

"In the missile part of the system, we should say that S-200 is not only used against strategic and collective targets, but it can now be used for pinpoint targeting and can be guided to a very specific point," Esmayeeli added.

 

The optimised S-200 system is expected to be unveiled during the forthcoming military exercise, code-named Modafe'an-e Aseman-e Velayat 5, which is scheduled to be held in the next six months.

 

Designed by Almaz/Antei Concern of Air Defence in the 1960s, S-200 Angara is a long-range, medium-to-high altitude surface-to-air missile (SAM) system used to protect large areas from bomber attacks or other strategic aircraft between a 200km-350km range, depending on the variant used.

 

Also known as SA-5 Gammon, the single-stage missile features four jettisonable, wraparound solid propellant boosters, and utilises a radio illumination mid-course correction to move towards the target with a terminal semi-active radar homing phase.

 

Each battalion comprises six single-rail missile launchers and fire control radar, and can also be linked to other longer-range radar systems.

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