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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Assad Expected to Receive S-300 Systems

9/7/2013 IsraelDefense

 

According to various reports, Syria will receive the first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems in the coming weeks

 

The first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems are expected to arrive from Russia to Syria over the course of the next few weeks. The systems will be accompanied by Russian technicians and experts who are meant to turn them operational as soon as possible.

 

Israel is presently preparing for a last diplomatic effort to prevent the arrival of the missiles, which could severely limit the activity of the Israeli Air Force in the region, and may also reach the hands of Iran and Hezbollah.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Assad Expected to Receive S-300 Systems

9/7/2013 IsraelDefense

 

According to various reports, Syria will receive the first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems in the coming weeks

 

The first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems are expected to arrive from Russia to Syria over the course of the next few weeks. The systems will be accompanied by Russian technicians and experts who are meant to turn them operational as soon as possible.

 

Israel is presently preparing for a last diplomatic effort to prevent the arrival of the missiles, which could severely limit the activity of the Israeli Air Force in the region, and may also reach the hands of Iran and Hezbollah.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
New Missiles for Antitank Brigades

8/7/2013 IsraelDefense

 

IDF antitank brigades to soon part with the TOW ('Orev') missile, and a new advanced missile will enter use in the coming years

 

The TOW antitank missiles, named Orev by the IDF, will soon stop being used by regular IDF forces, and will be replaced by newer missiles in the coming years.

 

Work has been underway at the bureau of the IDF's Chief Infantry Officer to examine replacement weaponry since the Second Lebanon War, when TOW missiles were not used and the need arose for more relevant battlefield weaponry.

 

The IDF Ground Forces antitank battalion layout consists of four teams: three teams utilizing the Orev missile and named for it, and one team that uses the Rafael-produced Gil missile. The three Orev teams will now begin using Gil missiles, and will later be equipped with a new light missile that is currently being examined and tested.

 

In the meanwhile, the antitank battalion layout fighters will be equipped with a new launcher, which will give them better observation capabilities, and helping the fighters aim in an improved manner.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Armes chimiques: Moscou accuse les occidentaux de monter des scénarios bizarres

11 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - La Russie a accusé jeudi les occidentaux de propager des accusations peu crédibles et des scénarios bizarres à propos de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

 

L'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine a réaffirmé devant la presse que Moscou avait la preuve d'une utilisation de gaz sarin par l'opposition armée en mars à Khan al-Assal. Cette attaque a tué 16 soldats syriens, selon Damas qui a demandé une enquête de l'ONU.

 

La Maison Blanche a immédiatement rejeté cette thèse, affirmant n'avoir encore vu aucune preuve qui appuie cette affirmation.

 

La Russie a transmis ses preuves à l'ONU ainsi qu'aux puissances occidentales (Etats-Unis, France, Royaume-Uni).

 

Celles-ci ont de leur côté accusé l'armée syrienne d'avoir eu recours à plusieurs reprises à des armes chimiques contre l'opposition, notamment à Homs (centre) en décembre 2012, et demandent que les experts de l'ONU se penchent aussi sur ces incidents.

 

Tout en admettant que les experts devaient pouvoir enquêter sur toutes les accusations crédibles, M. Tchourkine a vivement critiqué ses collègues occidentaux. Nos collègues occidentaux, a-t-il dit, essaient de produire le maximum d'accusations (contre Damas) avec le minimum de crédibilité afin, semble-t-il, de créer le maximum de problèmes.

 

Il a aussi accusé des diplomates occidentaux, qu'il n'a pas nommés, de vouloir accréditer l'idée que l'incident de Khan al-Assal était dû à une erreur de tir de l'armée syrienne qui aurait touché ses propres soldats, parlant de théorie naïve et de scénario bizarre.

 

Il a répété que selon les experts russes qui ont relevé des échantillons à Khan al-Assal, le projectile et le gaz sarin qu'il contenait n'étaient pas de fabrication industrielle, ce qui tend à prouver selon lui que l'attaque avait été menée par l'opposition et non par l'armée syrienne.

 

Le gouvernement syrien insiste pour que les enquêteurs onusiens se concentrent sur l'attaque de Khan al-Assal, attribuée par Damas à l'opposition, au détriment des autres incidents attribués par Londres, Paris et Washington à l'armée syrienne et qui ont eu lieu à Khan al-Assal ainsi qu'à Homs (centre), le 23 décembre 2012.

 

Cette divergence a empêché jusqu'à présent la mission d'enquête mise en place en mars par l'ONU, et dirigée par le suédois Ake Sellstrom, de se rendre sur place. Pour M. Tchourkine, on a voulu imposer à Damas une formule d'enquête à l'Irakienne, une référence aux accusations sur les armes de destruction massive portées contre l'Irak de Saddam Hussein.

 

L'ONU a accepté mercredi une invitation adressée par le gouvernement syrien au Dr Sellstrom et à Angela Kane, haute représentante de l'ONU pour le désarmement, à venir à Damas pour des discussions sur l'utilisation présumée d'armes chimiques dans le conflit.

 

M. Tchourkine a souligné que Moscou avait joué un rôle dans cette initiative.

 

Selon le porte-parole des Nations unies, Martin Nesirky, l'ONU espère que cette visite aura lieu dès que possible. Il a réaffirmé qu'elle n'avait pas pour objectif d'enquêter mais de mener des consultations sur les modalités d'une éventuelle enquête. Il n'y a pas d'autre solution qu'une enquête sur place pour prouver l'utilisation d'armes chimiques, a-t-il répété.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 18:30
Photo situant les entrées des tunnels sur le site de Damavand. Crédits photo CNRI

Photo situant les entrées des tunnels sur le site de Damavand. Crédits photo CNRI

11/07/2013 Par Sunniva Rose – LeFigaro.fr

 

Des opposants iraniens font état de l'existence d'un site nucléaire souterrain, en construction depuis 2006, près de Téhéran.

 

Un site nucléaire secret serait en activité près de la ville de Damavand, dans la province de Téhéran, selon le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), principale organisation d'opposition iranienne en exil. La première phase de la constrution de ce projet, caché dans une série de tunnels («Kothar» tunnels sur la carte) sous une montagne à environ 50 kilomètres de la capitale, aurait débuté en 2006. Les travaux auraient été achevés il y a quelques semaines.

 

«Deux tunnels de 550 mètres de long et six immenses salles de travail ont été construits à l'intérieur de la montagne. Les routes pour accéder au site ont également été finalisées», explique Afchine Alavi, porte-parole du CNRI. La deuxième phase prévoit la construction de trente tunnels et de trente entrepôts sur le site de plus de 120 hectares.

 

Selon Afchine Alavi, plusieurs indices forts démontrent que le site est à vocation nucléaire. «Tout d'abord, il est couvert par un secret total. Pour rentrer sur le périmètre, il faut un laissez-passer du ministère de la Défense. Ensuite, pour accéder au site, il faut un deuxième laissez-passer du ministère des renseignements.» Le CNRI affirme tenir ses informations d'une cinquantaine de sources dans divers organes du régime.

 

De plus, le projet serait supervisé par Mohsen Fakhrizadeh, le personnage-clé du programme nucléaire du régime iranien. L'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a demandé en vain à rencontrer cet officier supérieur du corps des Gardiens de la révolution islamique, qui a piloté le programme clandestin nucléaire iranien dans les années 2000.

 

«Attendre et voir»

 

Les pays occidentaux soupçonnent depuis des années l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique et font pression pour amener Téhéran à y renoncer. Mais selon François Nicoullaud, ambassadeur de France en Iran de 2001 à 2005, l'absence d'éléments concrets liés au nucléaire sur le site de Damavand, tel que la construction de centrifugeuses, appelle à la prudence dans l'interprétation des conclusions du CNRI. «Il faut attendre et voir. On est tout de même très en amont d'une installation nucléaire qui pourrait être dangereuse en terme de prolifération», analyse-t-il.

 

Le CNRI est l'aile politique de l'Organisation des Moujahidines du peuple iranien, qui a combattu auprès des forces de Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Iraq dans les années 1980. Connue pour son opposition farouche au régime des mollahs, elle a apporté à plusieurs reprises dans le passé des révélations sur le programme nucléaire iranien. En 2002, l'organisation a ainsi dévoilé l'existence de l'usine souterraine d'enrichissement d'uranium de Natanz et le projet d'un réacteur à eau lourde d'Arak. Le CNRI reste convaincu que le nouveau président Hassan Rohani joue «un rôle clé dans la poursuite» du programme nucléaire iranien.

 

Toutefois, ses «scoops» ont parfois eu l'effet de pétard mouillé. En 2010, les Moujahidines du peuple annoncent qu'ils détiennent les preuves de l'existence d'une nouvelle installation nucléaire, à l'ouest de Téhéran. Une «révélation» démentie par les Américains qui affirment connaître déjà ce site et estiment par ailleurs qu'il n'est pas forcément nucléaire. Cela n'empêche pas le CNRI de maintenir ses affimations, implicitement confirmées, d'après lui, par le directeur iranien de l'énergie atomique de l'époque, Ali Akbar Salehi.

 

«L'AIEA va maintenant sûrement demander à visiter le site», conclut François Nicoullaud. Si les Iraniens résistent à cette visite, cela pourrait être une indication de leurs intentions nucléaires à Damavand.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:30
Israel : The Borders Are Burning

July 11, 2013: Strategy Page

 

Most of Israel’s neighbors are undergoing violent upheavals. Lebanon has increasing violence between Sunni and Shia supporters of their respective factions in neighboring Syria. There, the civil war between the Sunni majority and the Shia minority dictatorship has killed over 100,000 people in two years and grinds on. In Egypt the uprising that overthrew the decades old Mubarak two years ago repeated itself when the disappointing and very unpopular Morsi government that replaced Mubarak was shut down by the army.  The 2011 uprising was against corruption and debilitating misrule. Egyptians have noticed that while many other nations have prospered in the last half century Egypt has stagnated. This sense of loss was behind all the Arab Spring uprisings, but most have subsequently suffered from new governments dominated by Islamic conservatives. This was because the dictatorships were able to stifle rival political parties to maintain their rule, but could not shut down what went on in the mosques or religious schools. Here opposition politicians who were Islamic conservatives (or radicals) could survive and reach large numbers of dissatisfied people with the message that Islamic law (Sharia) and politicians who were devout Moslems were the solution. History, both recent and ancient, has shown this to be a false hope but for most Moslems it was the most convenient alternative once the dictatorship was overthrown. In Egypt there had been active Islamic political groups for most of the last century. The main one was the Moslem Brotherhood, which was suppressed by the succession of army dominated governments (that pretended to be democratic but rigged the elections) that began in the 1950s. The Brotherhood split over this, with most of them returning to Mosque based politics and doing what they could to improve the lives of Egyptians. A minority of Brotherhood members went radical and were crushed in the 1990s, after a major outbreak of terrorism. Some of the leaders fled Egypt, and one of them now is the head of al Qaeda. Several of these Moslem Brotherhood leaders (and many followers) helped organize al Qaeda.

 

The 1990s experience left many Egyptians hostile to Islamic radicalism and suspicious of the Moslem Brotherhood in general. This all played out after the Mubarak government fell in early 2011 and the army helped organize the first honest elections seen in Egypt for decades. The Moslem Brotherhood was the only political force that was organized, experienced and allowed to participate (all the pro-Mubarak parties were banned). The Egyptian middle class (small businessmen and those with an education, even if poor) could not organize in time and the generals knew it. For a year after the uprising the army, and its many corrupt officers, ran a caretaker government and because the unrest had caused higher unemployment (because tourists have stopped coming and foreign and local investment has slowed down a lot because of the uncertainty) any new government would have to take quick action to revive economic activity. Fearing that the Islamic conservatives, who won most of the seats in the new parliamentary elections, would prosecute corrupt army officers and dismantle the economic empire the army has built over the last few decades, the military actively attacked demonstrators, journalists and organizations that advised on how to make a democracy work.  The urban democrats were uneasy about the Islamic conservative political parties and the possibility of a religious dictatorship. But Islamic conservatives, especially the Moslem Brotherhood insisted that this would not happen.  The foreign pro-democracy activists were helping Egyptians more effectively demonstrate against the army, and the army struck back. But Egypt depended a lot on foreign aid, much of it going directly to the army. These aid donors did not like seeing their citizens (foreign aid workers) locked up, and pressured the Egyptian generals to let them go. The army did not have to worry because the Moslem Brotherhood dominated government was beholden to other, often more radical, Islamic groups and imposed rules that hurt tourism and hinted at an attempt to establish a religious dictatorship. The military leaders knew that a religious dictatorship had not been good for their contemporaries in Iran and refused to do anything about the growing anti-government demonstrations and collapsing economy.

 

Then the army demanded that the Moslem Brotherhood dominated government resign and allow a new one, not dominated by the Islamic conservatives and radicals to be formed. President Morsi refused and was arrested. This was greeted with cheers by the millions of demonstrators still in the streets. Morsi and the Moslem Brotherhood are held responsible for the economic depression since the Arab Spring began two years ago and for generally ignoring the needs of the people. In practice, Morsi attempts to improve the economy were most often stymied by the wealthy (and largely pro-Mubarak) families that do not favor a real democracy, but rather an oligarchy (government controlled by the wealthiest families). It was these families and the army leadership that have the most to fear from a truly democratic government (that would and could punish the corrupt officials, businessmen and generals who profited the most from supporting Mubarak). The unspoken message to any post-Morsi government is that if you don’t mess with the families or the generals, perhaps we can get the economy going again. But the economy will never get into high gear as long as so much of it is controlled by corrupt factions that care more for their own power and wealth than for the overall prosperity of Egypt.

 

The revolution in Egypt is far from over. While all this unrest next door is uncomfortable for Israelis, it is not a major threat. The Egyptian military does not want war with Israel (which the generals know they would lose, big time, along with billions in American aid), nor do most Egyptians. The Islamic radicals, including Hamas in Gaza, do wish harm to Israel. But the Islamic radicals are anathema to most Egyptians and even the Morsi government was forced to crack down. The problem (or advantage) with Islamic radicals is that tend to turn on those who actually support them and hasten their own demise. Better relations with Israel would be of great economic benefit to Egypt but that is not likely to happen until the malign effects of generations of anti-Israel and anti-Semitic propaganda are tended to. That would take years and Egypt hasn’t even considered going there yet. What any new Egyptian government will have to do is show some economic results, and fast.

 

The Moslem Brotherhood and other Islamic conservative groups that supported the Morsi government are now organizing protests. Some of the more radical Morsi supporters are planning terror attacks. All this will only increase the popular dislike for the Brotherhood and Islamic radicals. There will always be Islamic conservatives in Egypt, but the memories of the 1990s linger, on both sides of this political fence.

 

The ouster of Morsi is bad news for Hamas in Gaza. Because Morsi favored Islamic radical beliefs, Hamas saw Morsi as a friend. Morsi, however, insisted that Hamas help control the Islamic radicals in Gaza who considered Morsi “too moderate.” Hamas was happy to comply, because these radical groups considered Hamas too mainstream as well. With the departure of Morsi, the political winds have shifted and not in favor of Hamas. To be on the safe side Hamas has not criticized the Egyptian Army for overthrowing Morsi and is hoping for the best, while bracing for the worst.

 

Israel has increased military training exercises on the Lebanese and Syrian borders. Reserve units are being prepared for any possible spillover of violence into Israel. On the Egyptian border Israeli cooperation with their Egyptian counterparts improved during the year of Morsi rule and that has not changed with the overthrow of Morsi. Most Egyptians, especially those in the security forces, are hostile to all forms of Islamic extremism.

 

The pro-Islamic government in Turkey was not happy with the overthrow of Morsi, who was not seen as an ally of Turkey, but at least a kindred (Islamic) spirit. Some Turkish Islamic conservatives blame Israel for the fall of Morsi, but then these guys blame Israel for everything bad. Turkey is suffering from anti-government demonstrations. Not because the government has hurt the economy (quite the opposite) but because there is growing fear that the Islamic conservatives that dominate the government are becoming less democratic and more dictatorial.

 

In the last two months anti-Israel violence in the West Bank is down by about two-thirds. Most of the violence consisted of throwing rocks or fire bombs (bottles full of flammable liquid) at soldiers, police and Israeli civilians. After the November 2012 “war” with Hamas in Gaza many Palestinians in the West Bank wanted to start another major wave of violence and the amount of such violence in the West Bank started to climb. But the Israelis identified and jailed most of the leaders and organizers of the increased violence and eventually even the Palestinian government in the West Bank agreed to cooperate as the increased violence and Israeli response (more movement restrictions) angered most Palestinians, who saw nothing good coming from it.

 

July 10, 2013: Although the Egyptian military role in overthrowing the Morsi government was technically a coup (by American definition) and U.S. law bans military aid to any country that suffers such a coup, the U.S. is continuing to deliver military aid to Egypt. The Americans cannot ignore the fact the Morsi was unpopular and his removal was very popular in Egypt. So the American lawyers and politicians are scrambling to create some plausible reason to continue aid to Egypt.

 

The army is using Moslem Brotherhood organized demonstrations and violence as justification to order the arrest of more Brotherhood leaders. The army is doing what it did two decades ago to cripple Brotherhood capabilities.

 

July 8, 2013: The military revealed that it had activated a new military Cyber War units dedicated to monitoring networks for Internet based attacks and organizing a quick response. Photos of the operations center for this new unit were shown.

 

For the first time since the F-16I was introduced in 1998, one suffered an engine failure and crashed. The two man crew ejected and were picked up off the coast. The air force temporarily grounded all its F-16s and F-15s until it could be determined that there was not some common problem at fault.

 

In Egypt the army opened fire on a demonstration by Islamic radicals and Morsi supporters, killing over fifty of the demonstrators and wounding over a hundred. The army said some of the demonstrators opened fire on the soldiers.

 

July 7, 2013: The government repeated warnings to Israelis to stay out of the Sinai Peninsula unless it was absolutely necessary. The government noted that Islamic terrorists are more active in the Sinai, as are Egyptian troops and police trying to control the situation.

 

Hamas revealed that its police had broken up a gang that was counterfeiting Israeli currency and getting it into circulation via Gaza market places. The 100 Shekel ($27.65) notes were good enough to fool some merchants but the counterfeiting was soon noted and the hunt for those responsible was on. The three arrested counterfeiters had already created about $5.5 million worth of these fake notes.

 

July 5, 2013: There was a large explosion at the Syrian naval base at Latakia. Syrian rebels said this was probably an Israeli missile attack on the warehouse holding new anti-ship missiles recently received from Russia. These high-speed P-800/Yakhont missiles have a range of about 300 kilometers and a 200 kg (440 pound) warhead.

 

In the Sinai Islamic terrorists made four attacks on security personnel, killing one soldier and wounding three. The attackers were believed to have come from Gaza, so the main border crossing from Gaza to Egypt at Rafah was closed indefinitely.

 

In Cairo there was a large demonstration by Islamic radicals and Morsi supporters. One demonstrator was killed.

 

The Egyptian military shut down parliament until new elections.

 

July 4, 2013: Explosions were heard near the Israeli city of Eilat (at the northern end of the Red Sea.) It was later discovered that at least one 122mm rocket was fired from the nearby Egyptian Sinai Desert. A week later Israeli troops found 122mm rocket fragments outside Eilat. The last such attack was last April. These attacks are launched by Islamic terrorists operating in the Sinai Peninsula.

 

July 3, 2013: President Morsi was arrested by the army and his government was replaced by military rule until new elections could be held.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

11/07/2013 DPSD

 

Les enjeux sont nombreux et l’activité est intense pour le personnel de la DPSD en poste aux Emirats Arabes Unis …

 

Les FFEAU (1) sont implantées à Abou Dhabi depuis mai 2009. Le poste PSD EAU est en place pour apporter son concours au commandement en matière de sécurité. Il a compétence sur l'ensemble des entités françaises des FFEAU, mais aussi sur les ressortissants et le personnel œuvrant au profit du ministère de la défense français sur tout le territoire des EAU. Le poste doit donc prendre en compte les unités des FFEAU, à travers leurs missions et leur entraînement (2), mais également les activités majeures à caractère « défense » comme les salons d’armement (3).

 

Le volet « protection du personnel et des installations » revêt quelques spécificités. Les différentes unités militaires (4)sont, pour certaines, distantes d’une soixantaine de kilomètres ; certaines emprises sont entièrement dédiées aux unités françaises alors que d’autres sont implantées à l’intérieur d’emprises émiriennes plus vastes. De plus, la communauté de défense des FFEAU est composée de 75% de militaires en mission de courte durée. Ce rapport s’accroît en période d’exercice ou à l’occasion des escales. Pour autant, tous ces militaires sont sensibilisés par un inspecteur dès leur arrivée.

 

L’importante population étrangère est probablement la caractéristique majeure de ce pays qui couvre une superficie équivalente à celle de la Guyane : il y a plus de quatre étrangers pour un Emirien. De nombreuses nationalités sont représentées tels que les Afghans, les Iraniens, les Syriens, les Libanais, les Pakistanais, les Chinois, ou les Russes.

Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

Enfin, l’aspect « relations internationales »  revêt une dimension particulière du fait de l’importance de la zone de responsabilité du commandement des FFEAU et des spécificités régionales: il est à la fois nécessaire de maitriser l’anglais et l’arabe, mais aussi de connaître et de comprendre l’ensemble des enjeux sécuritaires.

 

 

(1) Forces Françaises aux EAU

(2) Exercices Golfe aux EAU et Gulf Falcon au Qatar ; escales à Abou Dhabi, Fujaïrah, Dubaï ou

Jebel Ali…

(3) Dubai Air Show; IDEX-NAVDEX…

(4) Echelon de commandement, état-major interarmées, base navale d’Abou Dhabi et groupement de soutien, base aérienne 104 d’Al-Dhafra, 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère (DBLE)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30
U.S. to deliver fighter jets to Egypt

Jul. 10, 2013 – Defense News (AP)

 

WASHINGTON — The U.S. is moving ahead with plans to deliver four F-16s to Egypt despite the ongoing debate about the military’s overthrow of President Mohammed Morsi and whether it legally constitutes a coup that could shut off aid to the country.

 

Defense officials say senior administration leaders discussed the delivery and decided to let it continue. The fighters are part of a $1.3 billion package approved in 2010 that included 20 F-16s and some M1A1 Abrams tank kits. About half of the aid package has been dispersed, officials said.

 

Eight of the F-16s were delivered in January, the next four are expected to be delivered in the coming weeks and the final eight will be sent later this year.

 

News of the impending weapons delivery to the Egyptian military came as the administration continued to make the case that it is staying neutral in the crisis.

 

The White House and State Department reiterated the view Wednesday that it would not be in the United States’ national security interests to interrupt U.S. aid to Egypt, including to the armed forces, as would be required by law if Morsi’s ouster is determined to have been a coup.

 

“We do not believe it is in the best interests of the United States to make immediate changes to our assistance programs,” White House press secretary Jay Carney told reporters, adding that the administration is going to take its time to make any determinations about the removal of Morsi from power.

 

At the State Department, spokeswoman Jen Psaki noted that aid to Egypt “has been around for quite some time and has a range of reasons as to why we do it.”

 

The comments come after a week of violence and widespread demonstrations and as Defense Secretary Chuck Hagel and other U.S. leaders make repeated calls to their counterparts in Egypt urging an end to the violence and a quick transition to a civilian government. Hagel has spoken to Egypt’s defense minister, Gen. Abdel-Fattah el-Sissi, eight times in the last nine days, with one phone call lasting as long as 45 minutes.

 

U.S. officials have expressed satisfaction with the military-backed interim government’s plans to restore democratically elected civilian leaders.

 

Members of Morsi’s Muslim Brotherhood movement have denounced the ouster and have demanded Morsi’s release from detention and reinstatement.

 

Associated Press writers Matthew Lee and Josh Lederman contributed to this report.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30
Iron Dome Fantasy And Reality

July 10, 2013: Strategy Page

 

Israel is making preparations to deploy a sixth Iron Dome anti-rocket battery this month, with two more coming within the next eight months. Iron Dome is the principal defense against short range rockets fired from Gaza or Lebanon. Iron Dome has a range of 70 kilometers against rockets, as well as artillery and mortar shells up to 155mm. Work is underway to increase Iron Dome range to over 200 kilometers. Meanwhile, Iron Dome remains a controversial mix of battlefield success and controversy.

 

For example, the Israeli military has had to keep repeating public reminders that the Iron Dome anti-rocket system was not meant for defending towns and villages but military bases and critical infrastructure (power and water). This reminder comes after Iron Dome successfully defeated a Hamas attack (using 1,500 rockets) last November. Many Israelis assumed this meant they could expect similar protection if there were a larger attack from Hamas or Hezbollah. But the military points out that Hamas has over 5,000 rockets and Hezbollah over 40,000. If one or both of these groups fired several thousand rockets, including longer range (over 20 kilometers) ones  the Iron Dome batteries would have to be used to defend military bases and power plants first (otherwise defense of the nation would be imperiled) before trying to cover civilian targets. With a smaller attack the existing number of Iron Dome batteries is sufficient to defend everything, which is what happened last year. But until it is possible to buy more Iron Dome batteries, a major attack will leave many civilian targets vulnerable. With eight batteries available next year, there will still be a need to concentrate on protecting key targets if there is a major attack. The military believes it would need twenty batteries to cover everything but it is unclear if the government can come up with the money for that. The U.S. is supplying some of the cash for this, but not enough for another dozen batteries.

 

The military has been pointing this out for over three years. The first mention was in response to announced plans to keep the new Iron Dome batteries in storage. At that time politicians were making much of using Iron Dome as a means of defending civilians living close to the border and vulnerable to rockets fired from Gaza in the south and Lebanon in the north. But it turned out that it takes about 15 seconds for Iron Dome to detect, identify, and fire its missiles. Most of the civilian targets frequently under fire from Gaza are so close to the border (within 13 kilometers) that the rockets are fired and land in less than 15 seconds. When longer range rockets are fired there are many more targets (civilian and military) to aim at and Iron Dome is much more effective. This is what happened last November, when Hamas fired many of its longer range rockets at larger towns and cities deeper in Israel.

 

This explains why, after Iron Dome was declared ready for action three years ago, it was surprisingly (to most Israelis) placed in storage. The air force said they would prefer to save money and put the Iron Dome batteries in storage, to be deployed only for regular tests and training or, of course, for an actual emergency (an expected large scale attack on southern or northern Israel). Politicians demanded that at least one battery be deployed along the Gaza border. Eventually all the batteries were deployed to defend a constantly shifting array of targets. Moving the Iron Dome batteries a lot is good training and confuses the enemy. Meanwhile the military sees Hamas and Hezbollah stockpiling larger numbers of longer range rockets that would enable massive use of long-range rockets against military bases (most of them more than 20 kilometers from the Gaza or Lebanese borders). The generals believe it's more important to protect the military forces, who ultimately defend Israel, and that's what Iron Dome will now be used for, at least when there is threat of a major rocket attack.

 

Iron Dome Fantasy And Reality

Since 2010 Israel has bought eight batteries of Iron Dome anti-rocket missiles. Five are in action and were responsible for defeating the Hamas attack last November, which used a lot of long range rockets. Each battery has radar and control equipment and three missile launchers. Each battery costs about $50 million, which includes 50-100 Tamir missiles (costing $50,000 each). Iron Dome uses two radars to quickly calculate the trajectory of the incoming rocket and do nothing if the rocket trajectory indicates it is going to land in an uninhabited area. But if the computers predict a rocket coming down in an inhabited area, Tamir guided missiles are fired to intercept the rocket. So far Iron Dome has been able to intercept 85 percent of missiles it identified as heading for an inhabited area. The latest version of Iron Dome has a longer range as well as more effective fire control.

 

This approach makes the system cost-effective. That's because Hezbollah fired 4,000 rockets in 2006, and Palestinian terrorists in Gaza have fired over six thousand rockets in the past eight years, and the Israelis know where each of them landed. Over 90 percent of these rockets landed in uninhabited areas, and few of those that did hit inhabited areas caused casualties. Israel already has a radar system in place that gives some warning of approaching rockets. Iron Dome uses that system, in addition to another, more specialized, radar.

 

The Palestinians are believed to have tried to defeat Iron Dome by firing a lot of long range missiles simultaneously at a few cities. In theory this could overwhelm one or two Iron Dome batteries. But Israel is able to keep 24/7 UAV watch on Gaza and spot attempts at large scale simultaneous launchers. This enables Israel to bomb many of the launch sites. This results in many rockets destroyed on the ground or launching erratically and landing within Gaza or nowhere near where they were aimed. Because Iron Dome can track hundreds of incoming missiles, quickly plot their trajectory and likely landing spot, and ignore the majority that will not land near people, the Palestinians tried putting hundreds of larger (long range) missiles into the air at the same time to be sure of causing lots of Israeli casualties. So far the Palestinians have not been unable to get enough rockets into the air at the same time to make this work. They may never get this to work, because they have to hide preparations for the simultaneous launch of many rockets and this is very difficult to do undetected.

 

The Palestinian rocket attacks have been around since 2001, but got much worse once Israel pulled out of Gaza in August of 2005. This was a peace gesture that backfired. From 2001 to 2005, about 700 rockets were fired from Gaza into Israel. Since the 2005 withdrawal, over 5,000 more rockets were fired into Israel. The rate of firings increased after Hamas took control of Gaza in June, 2007. In 2011 700 rockets and mortar shells were fired, this jumped to 2,300 in 2012 when Hamas briefly went to war with Israel. The retaliation was so effective that Hamas agreed to a ceasefire. Thus during the first half of 2013 only about 40 rockets and mortar shells landed in Israel.

 

Hamas has been bringing in more factory made Iranian and Chinese made BM-21 and BM-12 rockets. Hamas revealed, last November that they had brought into Gaza factory-made BM-21 rockets, each with a range of 20-40 kilometers. They also have lots more shorter range (six kilometers) Russian designed B-12 107mm rockets. The 122mm BM-21s weigh 68.2 kg (150 pounds) and are 2.9 meters (nine feet) long. These have 20.5 kg (45 pound) warheads but not much better accuracy than the 107mm model. However, these larger rockets have a maximum range of 20 kilometers and a flight time of under 15 seconds. Again, because they are unguided, they are only effective if fired in salvos or at large targets (like cities, large military bases, or industrial complexes).

 

There are Egyptian and Chinese BM-21 variants that have smaller warheads and larger rocket motors, giving them a range of about 40 kilometers and flight time over 15 seconds. Israel found that there are now dozens of even larger Iranian Fajr rockets, with a range of 70 kilometers, plus several hundred extended-range (40 kilometers) 122mm rockets, and even more standard range (20 kilometers) 122mm rockets in Gaza. Before last November there were thought to be over 10,000 rockets stored in Gaza. But between Iron Dome and attacks on storage sites by artillery and smart bombs, over half of those rockets were destroyed.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30
Aerial Defense Combat Soldiers to Identify UAVs

10.07.2013 Shir Aharon Baram - iaf.org.il

 

In the Aerial Defense Division, soldiers have learned lessons from the Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) that penetrated Israeli territory last October and April of this year: In addition to the courses on airplane identification the soldiers pass, there is also a course on UAV identification. From now on, the soldiers of the division will be able to deal with the new, developing threat

 

The Aerial Defense Division is currently putting forth a plan to train combat soldiers to deal with the threat of Unmanned Aerial Vehicles (UAVs). The combat fighters and interceptors will learn how to detect UAVs of different kinds and to distinguish between them. "The threat of UAVs is a very relevant threat, along with our classic mission against manned aerial vehicles", says Commander of the Aerial Defense Division, Brigadier General Shahar Shohat, in an interview with the IAF journal.

 

Identification rates of airplanes are of great importance to the Aerial Defense Division, as its soldiers are required to identify an aircraft at a high altitude and determine quickly whether it is friendly or hostile. Through distinguishing the types of inlet cones, canopies, undercarriages, and non-stop memorization of blueprints and different points, the soldiers responsible for the task of defended the airspace succeed in distinguishing between a every type of plane and helicopter in the area.

 

In recent years, the State of Israel has realized the threat is not limited to just manned aerial vehicles, but includes also unmanned aerial vehicles, a developing threat among terror organizations that will no slip past the watchful eyes of the soldiers of the division: In their lessons, they will learn how to distinguish between offensive UAVs, UAVs for intelligence purposes, and other types of UAVs available in the field.

 

In the last year, the IAF has dealt with the threat of UAVs: Last April, a UAV was intercepted off the coast of Haifa by a fighter jet, and half a year before this incident, in October, a UAV from the terrorist organization, Hezbollah, was intercepted in midair over the northern Negev.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30
Syrie: les rebelles rejettent les accusations russes sur le gaz sarin

10 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - La principale formation de la rébellion armée syrienne a rejeté mercredi les accusations de la Russie qui a affirmé la veille avoir la preuve que les rebelles avaient utilisé du gaz sarin lors d'une attaque le 19 mars près d'Alep (nord).

 

Sur le terrain, des militants anti-régime ont pour la première fois manifesté à Alep pour appeler les insurgés à lever leur siège, qui prive de nourriture les habitants de la zone contrôlée par l'armée syrienne, a affirmé mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Les informations de la Russie sur l'utilisation par les révolutionnaires de gaz sarin sont fausses et montées de toute pièce, a affirmé à l'AFP le coordinateur politique et médiatique de l'Armée syrienne libre (ASL), Louay Moqdad.

 

Il a également assuré que les rebelles ne disposaient pas de telles armes, accusant la Russie, allié clé du régime du président Bachar al-Assad, de chercher à couvrir le régime.

 

Mardi, l'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine, avait dit que Moscou disposait de preuves de l'utilisation par les rebelles de gaz sarin.

 

M. Moqdad a accusé les forces du régime d'avoir utilisé des armes interdites et pris pour cible au moins 15 endroits en Syrie.

 

Les preuves selon lui ont été recueillies sur le terrain et les corps de victimes, dont certains ont été transférés hors de Syrie et sur des munitions non explosées tirées par des avions de guerre.

 

A l'occasion du début du ramadan, la Coalition de l'opposition a appelé la communauté internationale à faire pression sur le président Assad afin qu'il accepte une trêve à Homs, ville dévastée dans le centre de la Syrie, pour faire cesser l'effusion de sang syrien pendant le mois sacré de jeûne musulman.

 

Cet appel a été lancé lundi à Istanbul par le nouveau chef de la Coalition, Ahmad Assi Jarba, et mis en ligne mercredi.

 

Les troupes loyalistes ont progressé dans le quartier rebelle de Bab Houd à Homs, au 13 ème jour de leur offensive massive contre les quartiers tenus par les insurgés, a indiqué l'OSDH.

 

Selon un militant, des centaines d'habitants manquent de nourriture alors que débute le ramadan.

 

La situation alimentaire était également très difficile dans les quartiers tenus par le régime à Alep (nord), en raison d'un siège imposé par les rebelles, a expliqué l'OSDH.

 

Une vidéo diffusée mercredi par l'OSDH, montre une vingtaine de jeunes rassemblés mardi près d'un barrage séparant Boustane al-Qasr, aux mains des rebelles, de Machariqa, tenu par le régime, scandant notamment à l'adresse des insurgés: le peuple veut briser le siège.

 

Sur une autre vidéo, filmée dans le même quartier, une femme accompagnée d'un enfant tire une poussette chargée de sacs, assuant être venue d'un quartier contrôlé par le régime pour acheter de la nourriture.

 

J'ai quatre enfants dont un malade, dit-elle. Nous n'avons rien, nos enfants meurent de faim.

 

A Damas, après une réunion avec des représentants de l'ONU, un haut responsable du ministère syrien des Affaires étrangères, a affirmé aux journalistes que de l'aide serait envoyée à Alep.

 

Signe que le conflit syrien continue de déborder sur les pays voisins, un groupuscule rebelle syrien peu connu, baptisé Brigade 313 des forces spéciales, a revendiqué mercredi l'attentat à la voiture piégée qui a fait 53 blessés la veille dans la banlieue sud de Beyrouth. Il a dit riposter à l'implication du Hezbollah libanais dans les combats aux côtés du régime en Syrie.

 

L'ASL a néanmoins dénoncé cet attentat comme terroriste.

 

Sur le plan humanitaire, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé à une aide sans précédent au Liban pour l'accueil de centaines de milliers de réfugiés syriens.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:30
Syrie: le Congrès US contre la livraison d’armes américaines aux rebelles

MOSCOU, 10 juillet - RIA Novosti

 

L'opposition syrienne ne recevra probablement pas d’aide militaire américaine dans un avenir proche. Du moins officiellement - car les rebelles reçoivent déjà depuis longtemps des armes de l'Otan d'une manière officieuse, écrit le quotidien Rossiïskaïa gazeta du 10 juillet 2013.

 

Les comités pour le renseignement des deux chambres du Congrès américain se sont une nouvelle fois opposés au président Barack Obama en décidant de bloquer son initiative d’aide militaire directe à l'opposition syrienne. Leur argument? Ils n'ont pas envie de dépenser de l’argent pour ça. Leur décision s'explique par une crainte - tout à fait justifiée - de l'avenir de cet armement : ce dernier pourrait facilement tomber entre les mains des terroristes, y compris des combattants liés à Al-Qaïda. Moscou a déjà plusieurs fois prévenu Washington d'une telle éventualité.

 

Les parlementaires ont pris leur décision en fonction d’informations secrètes. Ces informations étaient-elle donc inaccessibles à Barack Obama quand il a annoncé sa volonté sincère d'aider les séparatistes à renverser le régime de Bachar al-Assad?

 

Les experts américains soulignent que ces limitations suffisent pour empêcher les livraisons d'armes en Syrie. Mais il semble évident qu’en jugeant ainsi la situation ils prennent leurs désirs pour des réalités: nul n'ignore l'existence des "caisses noires" de la CIA et d'autres services américains qui ont assez d'argent pour financer plus d'une guerre régionale.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:30
Le satellite Helios 2b - credit CNES

Le satellite Helios 2b - credit CNES

10/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit d'une intense négociation, qui a duré trois jours à Abu Dhabi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'a pu obtenir du prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan la signature d'un contrat pour deux satellites d'observation. Partie remise ?

 

C'est raté et c'est rageant... Une nouvelle exigence émiratie de dernière minute aurait fait capoter mardi, selon des sources concordantes, un contrat pourtant promis à Astrium (groupe EADS), et Thales Alenia Space portant sur la vente de deux satellites d'observation, une commande estimée à plus de 500 millions d'euros. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'était envolé dimanche à Abu Dhabi avec le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, ainsi que celui d'Astrium, François Auque, y a cru jusqu'au bout. A la demande des industriels, le ministre, qui entretient une très bonne relation avec le prince héritier, était même resté mardi sur place - il devait rentrer lundi à Paris - pour tenter de convaincre lors d'une négociation marathon et plutôt bien maîtrisée jusqu'à la rupture des discussions, l'homme fort des Emirats de s'offrir deux satellites d'observation, de type Helios. Las, cette dernière exigence a eu raison de la volonté des industriels de signer.

 

Signera, signera pas ? Raté pour cette fois

Jean-Yves Le Drian, qui s'est beaucoup, beaucoup investi dans ce dossier, s'était envolé dimanche vers les Emirats Arabes Unis sans aucune garantie de signer un contrat. Plusieurs points importants restaient encore à négocier entre les deux pays, puis entre les Emirats et les industriels, notamment le prix des satellites. Mais le ministre avait tenu à relever le challenge car il avait bon espoir de convaincre les Emiratis de s'offrir l'un des "must" de l'industrie spatiale française. Durant toute la semaine précédent cette visite, l'hôtel de Brienne avait déjà été soumis à rude épreuve par les négociateurs émiratis, des experts en la matière, et était passé par des hauts et des bas : du succès des discussions au report du voyage.

Une fois sur place, les Français ont dû continuer à batailler dans le bon sens terme avec des Emiratis toujours très exigeants. Et le ministre a pris plus que sa part dans les discussions. D'ailleurs Jean-Yves Le Drian et cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan se sont croisés plusieurs fois par jour lors du séjour de la délégation française à Abu Dhabi. Lundi, le round des négociations s'est même terminé au petit matin sans pouvoir toper. Mais les négociateurs, qui avaient réussi à lever un à un les derniers obstacles, semblaient alors convaincus d'une signature mardi. Ce ne sera finalement pas le cas. La France ne conclura pas cette fois-ci.

 

Une nouvelle proposition française

Lors de son passage aux Emirats au moment du salon de défense IDEX à Abu Dhabi en février dernier, Jean-Yves Le Drian, qui a tissé des liens amicaux avec Cheikh Mohamed, avait paraphé un accord intergouvernemental avec le prince héritier, à la satisfaction des Emiratis. Et il avait convenu de revenir aux Emirats avec une nouvelle offre française définitive et engageante six semaines après. Ce qui a été fait même si ce n'est lui qui l'a porté aux Emiratis. Une proposition qui avait dû être revue de fond en comble par les deux industriels. Car l'irruption de Lockheed Martin a complètement changé la donne. Le groupe américain a vu un de ses contrats annulés par la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), une agence du département de la défense des Etats-Unis. Avec un satellite fabriqué sur les bras, le groupe américain a sauté sur l'opportunité de le proposer aux Emirats. D'autant que ce satellite - Digital Globe - a une résolution de 34 cm, bien supérieure à celle proposée dans le cadre du premier appel d'offre. Les deux constructeurs français ont donc été forcés de s'aligner sur cette proposition américaine non sollicitée.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:30
Formation mixte composée de deux Rafale francais (1er plan) et de deux Typhoon britanniques

Formation mixte composée de deux Rafale francais (1er plan) et de deux Typhoon britanniques

Jul 9, 2013 Awad Mustafa - thenational.ae

 

ABU DHABI // UAE Air Force chiefs are this week meeting with a European defence consortium as part of a possible deal to buy 60 of their fighter jets.

 

Representatives from BAE Systems, Eads, Eurojet and MBDA, the companies behind the Eurofighter Typhoon, have been locked in discussions with Air Force officials this week.

 

Tony Gilchrist, BAE Systems' vice president for air programmes who is leading discussions on behalf of the consortium, said: "We have been in dialogue for several months with the Air Force.

 

"We have also started talking with the Department of General Procurement at the Air Force and the discussions are in a good place, amicable and there is a mutual understanding between us."

 

The UAE has been in talks with a number of nations to procure advanced multi-role aircraft, including the French manufacturer Dassault for its Rafale fighter.

 

Mr Gilchrist, in Abu Dhabi to attend the Tawazun Economic Council and BAE Systems industrial workshop, said the UAE Air Force's demands for the new jets included installing sophisticated weapons systems.

 

"What is being discussed is the most advanced Typhoon when compared to the existing fleet or any orders that have been made," he said. "An extremely capable and very advanced fighter jet has been asked of us by the Air Force."

 

Alan Sparkes, the director of cooperative programmes at MBDA, the missile systems maker for the Eurofighter, said the UAE's requirements included the most advanced weapons in the world placed together in one aircraft.

 

"These capabilities include a beyond visual range air-to-air missile with high accuracy," Mr Sparkes said.

 

Although the demands put forward by the UAE are challenging, Mr Gilchrist said he was confident they could be delivered.

 

"The UAE Air Force's capability requirements are highly ambitious but deliverable because of the strength of the European partnership and its expertise," he said.

 

There are more than 700 Typhoons in air forces around the world, with 571 aircraft on order by seven nations including Saudi Arabia and Oman.

 

Part of ongoing discussions in the fighter deal is training, education and technology transfer with the UAE, Mr Gilchrist said.

 

BAE Systems Middle East and Africa and Khalifa University in Abu Dhabi already operate a programme to train students.

 

A major structural component of the jets will be developed by UAE company Tawazun Precision Industries.

 

"We are trying to get kids straight out of school into apprenticeships within our consortium," said Mr Gilchrist.

 

"Education and training in technology, aerospace and engineering for Emiratis is a key focus for us."

 

He added that the consortium is looking for Emiratis to form part of a highly capable workforce to participate in research and development.

 

Saif Al Hajeri, chief executive of Tawazun Economic Council, said its strategy was aligned with the UAE's vision for economic diversification and aimed to develop technology transfer from leading experts to help build national capabilities.

 

"Through such forums, TEC aims to provide a platform to both local industry and international partners to communicate best practices, to exchange knowledge, and to look into potential strategic initiatives and cooperation opportunities," Mr Al Hajeri said.

photo Livefist

photo Livefist

This year the Eurofighter lost out to Rafale over a US$10 billion (Dh36.7bn) contract in India for 126 jet fighters.

 

Mr Gilchrist said that despite the Rafale being given the L1 rating by the Indian ministry of defence, which means they would be first to present and offer a contract, his company was closely watching the negotiations between Dassault and the Indian government.

 

"If the L1, Rafale, is not able to fulfil the negotiation demands, then Eurofighter would be given the chance," he said.

 

"We are still optimistic in India. This is by no way a done deal for our French friends. We are ready to re-enter discussions."

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

Note defense-aerospace.com

French Defense Minister Jean-Yves Le Drian completed a two-day visit to the UAE on July 8, during which he lobbied in favor of the Dassault Aviation Rafale and other equipment being negotiated by French companies: two observation satellites worth 500 million euros (Astrium and Thales Alenia Space), 700 VBCI wheeled armored vehicles, as well as Thales air-defense radars.

However, according to the French news website La Tribune, Le Drian’s main goal was to convince Abu Dhabi’s Crown Prince, Sheik Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan, to buy the Rafale as a replacement for the UAE air force’s Mirage 2000-5 fighters.
French sources say the UAE is using Eurofighter talks as a negotiating ploy to obtain a lower price, and express confidence that Rafale still has a good chance to win the UAE’s 60-aircraft contr
act.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:30
Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

9/07/2013 Marine nationale

 

À l’occasion du déploiement actuel du groupe de guerre des mines dans le golfe arabo-persique, l’état-major de conduite des opérations de guerre des mines, les chasseurs de mines Sagittaireet Pégase, ainsi qu’un détachement de douze plongeurs démineurs ont participé à l’entraînement tripartite Artémis Trident 2013. Cet exercice anglo-franco-américain s’est déroulé au large des côtes bahreinies, du 18 au 27 juin 2013.

 

Le principal enjeu était de tester, voire d’augmenter, interopérabilité de ces trois marines dans le domaine de la guerre des mines. Outre les moyens français, deux aéronefs (NH 53), deux chasseurs de mines et un détachement de plongeurs démineurs américains, ainsi que quatre chasseurs de mines anglais ont pris part à l’entraînement.

 

Les États-Unis sont en effet une des deux seules nations au monde (avec le Japon) à opérer les trois composantes de guerre des mines : air (dragage et chasse par hélicoptères), surface (chasseurs de mines) et sous marin (mise en oeuvre d’AUV  1). Fruit d’un travail de longue haleine, la concrétisation d’une telle coopération permet de construire des bases solides pour la conduite d’opérations futures de guerre des mines communes dans le golfe arabo-persique et semble vitale pour garantir les accès maritimes des points d’intérêts nationaux.

 

Ces neufs jours d’entraînement ont également permis d’échanger sur les méthodes de travail et procédures de chaque nation.

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

Le capitaine de vaisseau Benon a commandé le groupe de guerre des mines français ainsi que la force tripartite constituée pour Artémis Trident. Rapide retour d’expérience (Retex).

 

« Quel bilan pouvez-vous dresser d’Artemis Trident 2013 ?

 

- Ça a été une coopération opérationnelle étroite, dans cette région du monde, avec nos alliés naturels que sont les États-Unis et le Royaume-Uni a beaucoup de sens. D’une part, nos intérêts stratégiques sont largement partagés et d’autre part, il est évident qu’une opération de guerre des mines, dans le golfe arabo-persique comme ailleurs, ne peut être envisagée qu’en coalition.

 

Par ailleurs, pour les forces de guerre des mines françaises, les déploiements périodiques réalisés dans cette région du monde correspondent à un besoin de diversification de nos zones habituelles de travail.

 

Ils constituent un complément indispensable aux opérations contingentes conduites très régulièrement depuis trente ans sur les côtes françaises et européennes en général, que ce soit en Atlantique ou en Méditerranée. Dans le golfe arabo persique, l’environnement marin est exigeant (il fait très chaud et la température de l’eau oscille entre 28°C et 33 °C), l’environnement opérationnel également. C’est au travers d’entraînement comme Artemis Trident que nous améliorons nos propres modes d’action mais surtout notre capacité à travailler mieux et plus vite en coalition ».

 

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future

REGARDS CROISÉS

 

Le CC Roussel est le commandant le chasseur de mines  Pégase. Sa réaction

 

« L’équipage du Pégase a relevé le défi Artemis Trident avec enthousiasme, impatient d’éprouver le savoir-faire français, acquis davantage sur les fonds chaotiques de la mer d’Iroise que sur les fonds sablonneux du golfe. Depuis les principes généraux jusqu’aux procédures les plus techniques, chaque action, menée en parallèle par chacun des chasseurs de mines engagés, a été évaluée et comparée avec précision. Par ailleurs, les riches échanges entre participants ont activement participé à la définition d’un socle de connaissances techniques communes, premier pas vers l’intégration en cas d’engagement multinational. ».

 

1 Autonomous Unmanned Vehicule

Artemis Trident 2013 : coup d'envoi d'une coopération future
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:30
Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

juillet 9, 2013 Tsahal.fr

 

Ils sont la crème de la crème bien qu’ils n’aient pas le physique le plus athlétique de Tsahal. Au fond, ils n’en ont pas besoin. Ils sont les ‘tankistes experts’, les hommes des tanks et de l’artillerie.

 

C’est une belle journée ensoleillée. Environ 40 soldats et leurs commandants ont monté une tente au milieu du désert qui s’étend à perte de vue. Ces ‘tankistes experts’ sont sur le point de finir leur formation d’une durée de deux semaines. Ils étaient déjà commandants de tanks mais à la fin de leur entraînement, ils retourneront dans leurs compagnies en tant qu’experts, chargés d’enseigner à leur compagnie respective la subtilité de la grande guerre des armes à feu.

 

Aujourd’hui, ils s'entraînent pour les urgences qui peuvent survenir au cours d'une bataille de chars. Chaque ‘tankiste expert’ apprend à se préparer à toute situation.

 

“Feu!”, est hurlé dans le haut-parleur. Rapidement, les jumelles sont pointées vers le haut et ceux qui n’avaient pas mis leurs boules Quies se bouchent les oreilles avec leurs mains. Six tanks sont alignés à environ 140 mètres et de l'un d’entre eux une flamme et de la fumée s’échappent brusquement du canon. Presque instantanément, un énorme nuage de poussière apparaît deux kilomètres plus loin. L’obus se déplace à approximativement 1200 mètres par seconde.

 

“Cible atteinte!” On se sert la main et on applaudit de tous côtés. Le commandant Barak Assaf retire la paire de jumelles de ses yeux, le regard satisfait. Ceci est loin d'être son premier tir, mais il ne semble pas être lassé de voir que la cible ait été atteinte. Il est passé suivre le déroulement du cours similaire aux Etats-Unis qui est de dix semaines de plus que le sien. "Nous n'avons pas plus de temps à accorder. Pourtant, nous excellons comme les Américains et parfois même, nous les dépassons dans certains domaines”, dit le commandant.

 

Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

Il y a six tanks mais de trois modèles différents - le Merkava 2, 3 et 4. lls sont tous différents, c’est ce que disent les ‘tankistes experts’ - certains sont d’anciens modèles, d’autres sont plus récents - mais chaque équipe a son propre modèle.

 

Sans exception, chacun des six tanks a touché sa cible éloignée de deux kilomètres. Les célébrations se poursuivent, les tankistes sortent de leurs tanks et brandissent leurs poings en l’air, il y a vraiment un sentiment de camaraderie bien que chacun d’eux viennent de brigades différentes.

 

“Silence!”, crie le commandant Assaf. Les ‘tankistes experts’ se calment. “Maintenant, nous allons viser des cibles situées à 4600 mètres de nous - juste un peu plus de challenge.”

 

Le premier tir vers la cible très éloignée retentit et ceux scrutant avec les jumelles se regardent l’air déçu : “ils ont manqué de beaucoup.” Le commandant, un peu déçu, s’adresse à ses élèves, proches de lui et dans les tanks, et les corrige. “Vous avez manqué la cible de beaucoup et sur la droite. Arrangez ça : 1.5 et 1.5”, explique-t-il, ajustant ainsi l’inclinaison des canons.

 

“Cible atteinte!” hurlent les ‘tankistes experts’ une fois le premier obus tiré. Mais cette fois, les célébrations ne se font pas entendre. Les jumelles sont toujours pointées vers les cibles. Deux autres échouent et le commandant se tournent vers ses élèves.

 

“Ce sont des cibles assez petites”, dit-il. Un soldat sort un petit instrument pour mesurer la vitesse du vent. “2,2 mètres (par seconde)”, crie-t-il. Les corrections à apporter sont indiquées aux équipes dans les tanks. Eloignées de plus de 4500 mètres, les cibles sont atteintes. Des applaudissements se font désormais entendre depuis les tanks victorieux.

 

Devenir un ‘tankiste expert’

 

Pour devenir un ‘tankiste expert’, vous devez évidemment être choisi pour la formation. Vous devez aussi être connaisseur de tout ce qui concerne les tanks. Vous apprendrez beaucoup comme par exemple comment la vitesse du vent a-t-elle une quelconque influence et même les effets qu’à la température de l’air sur la trajectoire. Et encore, ce n’est pas parce que vous y êtes invités que vous irez. Devenir un ‘tankiste expert’ ajoute de très nombreuses responsabilités puisque vous conservez vos impératifs de commandant de tanks. Ceux qui font le choix d’y entrer sont ceux qui croient au slogan des tankistes de Tsahal : “l’homme dans le tank vaincra”.

 

Le sergent-chef Ran Fuhrman est un tel croyant. Il parle de chars avec beaucoup d'enthousiasme.

 

 

Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

“Il y a quatre personnes dans un tank : le soldat qui tire, celui qui est responsable des munitions, le conducteur et le commandant”, explique-t-il. “Quand nous ne sommes pas ‘tankistes experts’, nous sommes commandants dans le tank.”

 

Interrogé sur la possibilité des chars de disparaître un jour des combats, il est très catégorique : les chars ont un atout unique. "Le tank est l’ultime arme. Il y a des munitions pour chaque type de situation et le tank sera toujours le plus précis dans les tirs".

 

Par dessus tout, la formation pour devenir ‘tankistes experts’ est faîte pour que ces experts en tanks transmettent leur savoir. Trois jours sont réservés à la pédagogie et lorsque la formation s’achève, ils devront eux-mêmes organiser les exercices auxquelles ils avaient participé. C’est ce qui a poussé le sergeant-chef Fuhrman à y entrer.

 

    "A la fin de la journée, c’est important que nous formions à notre tour”, dit-il. “Si nous gagnons face à l’ennemi, c’est grâce aux tanks. Les chars sont les plus importants - c’est la force aérienne de la terre.”

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:30
US Navy Ups Gulf Region Patrol Vessel Presence

Cyclone-Class Patrol Ships         

 

05/07/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The United States Navy has started to rapidly increase its permanent presence in the Gulf Region and, on 4 July 2013, three additional Patrol Coastal vessels arrived in Bahrain.

 

Together, the USS Thunderbolt, the USS Squall and the USS Tempest joint the five Patrol Coastal vessels already deployed there and, next year, two more - the USS Hurricane and the USS Monsoon - will arrive on the scene.

 

All ten vessels are Cyclone-class patrol ships developed during the early 1990s. Each one is around 55 metres long and displaces 336 tons of water.

 

Cyclone-Class Patrol Ships

 

Equipped with four Paxman diesel engines, the Cyclone-class patrol ships have a maximum speed of 65 kilometres per hour and are crewed by 28 naval personnel, including four officers.

 

Armament is supplied by six FIM-92 Stinger surface-to-air missiles, five .50 calibre machine guns and pairs of Mk 38 25mm cannons, Mk 19 40mm grenade launchers and M240B machine guns.

 

In all, 14 Cyclone-class patrol ships were constructed. The USS Tempest, USS Squall and USS Thunderbolt were the second, seventh and twelfth to be built, respectively. Previously based at Naval Amphibious Base Little Creek, Virginia, they are now permanently stationed in Bahrain.

 

Increased Gulf Patrol Vessel Presence

 

"Having additional PCs here in Bahrain will give us incredible flexibility in the Fifth Fleet area of operations since they are uniquely capable of operating in this dynamic environment", explained US Navy representative Vice-Admiral John Miller - Commander of the US Naval Forces Central Command - in a statement on the increased Gulf patrol vessel presence. "They will allow for continued maritime security operations to security co-operation in the Fifth Fleet."

 

"The shift to permanent PC crews alleviates the significant strain placed on the crews and their families while ensuring capacity and capability stays strong here in the area of responsibility (AOR)", added Captain Joseph Naman - the Commander of Destroyer Squadron 50. "These ships are ideal for working with partner navies in the Gulf."

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:30
photo EMA

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08 juillet 2013 Ouest -France

 

Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, s’est entretenu lundi avec le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite à Abou Dhabi, de la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cheikh Mohamed, commandant en chef adjoint des forces armées de la fédération des Emirats arabes unis,et Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ont examiné « plusieurs secteurs de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines militaire et de défense, et les moyens de les développer dans l’intérêt » des deux pays.

 

Promouvoir la Défense française

 

Selon le journal économique français La Tribune, M. Le Drian devait notamment tenter de convaincre cheikh Mohamed Ben Zayed d’acquérir deux satellites d’observation proposés conjointement par Astrium (groupe EADS) et Thales Alenia Space (TAS), soit un contrat de plus de 500 millions d’euros.

 

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français

Outre les deux satellites, la France compte également vendre 60 avions de combat Rafale (Dassault Aviation), 700 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) de Nexter ainsi que des radars de défense aérienne 3D tactique multimissions à moyenne portée, des Ground Master 200 (GM200) fabriqués par Thales, a rappelé le journal.

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français
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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:09
Liban : coopération avec le bataillon coréen

06/07/2013 Sources : EMA

 

Du 25 au 28 juin2013, une section de la Force Commander Reserve (FCR) était intégrée ausein du bataillon coréen, déployé dans le secteur Ouest de la zone d’opérationde la FINUL (ForcesIntérimaires des Nations Unies au Liban).

 

Une section d’infanterie de la FCR armée par les fantassins du 152e régiment d’infanterie de Colmar, a vécu pendant plus de 72 heures aux côtés des soldats corréens du ROKBATT (Republic of Korea Batallion) déployés dans la région de Tyr, dans l’Ouest de la zone d’action de la FINUL.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cette coopération fut l’occasion pour la section de parfaire sa connaissance de la zone d’opération en effectuant des patrouilles conjointes avec les soldats coréens. Cette immersion dans le bataillon a également permis de renforcer leurs connaissances mutuelles en cas d’engagement de la FCR dans cette zone. Dans le même temps, les diables rouges ont effectué des instructions techniques, des activités sportives conjointes, et des présentations de matériel aux forces coréennes.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cet échange, tant opérationnel que culturel, a permis de renforcer l’autonomie, la réactivité et l’expérience des unités de la FCR, tout en développant l’interopérabilité avec les bataillons du secteur.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:30
Iran importing missile-grade ore from Germany, France

07/02/2013 By Maytaal Angel and Jonathan Saul - thereporter.com (Reuters)

 

LONDON — Exploiting a loophole in Western sanctions, Iran is importing a high grade of refined alumina ore from several European countries including Germany and France that Tehran could be using to make armor parts and missile components.

 

Western measures imposed on Iran over its disputed nuclear program have hit many sectors of its economy including steel and other metals, where it is heavily dependent on imports. Tehran says its atomic work is peaceful.

 

The refined ore has been excluded from European Union sanctions, but tightened U.S. sanctions that came into effect on July 1 seek to close the loophole. According to a U.S. Treasury briefing, the latest measures will cover "raw or semi-finished metals" that include aluminum.

 

"After July 1, new sanctions will blacklist metals trade with Iran including aluminum, coal, steel, gold, silver and platinum amongst others, and should include alumina," said Mark Dubowitz, who has advised President Barack Obama's administration and U.S. lawmakers on sanctions.

 

Alumina is a refined version of the raw ore bauxite. It is typically used to make aluminum, but in its high purity or 'chemical grade' form, it has non-metal applications that have sensitive military uses.

 

Export data from independent firm Global Trade Information Services showed that between January 2012 and March 2013, around 4,000 metric tons of alumina had been sold to Iran mostly from Germany and France, but also from Slovenia, Italy, Hungary and Belgium.

 

Experts and traders say the high price paid of $700-$1,000 a metric ton (1.1023 tons) and relatively low amounts involved indicated the exports were most likely high purity chemical grade alumina.

 

Mark Gorwitz, previously with the U.S. Department of Defense and now a consultant specializing in nuclear and missile-related technologies, says Iran is able to manufacture weapons grade ceramic composites using chemical alumina.

 

"Iran definitely has the ability to manufacture missile parts locally. They've done quite a bit of work on ceramic composites made with alumina, and used for manufacturing armor parts and missile components like nozzles and radomes," he said.

 

Gorwitz cited an academic paper seen by Reuters on the scientific properties of alumina armor, published in 2011 by researchers at Malek Ashtar University, an entity listed by the EU in 2008 as linked to Iran's nuclear activities.

 

Chemical alumina, a powder, has to be combined with other materials to make ceramic composites for missiles and armor.

 

David Albright, a former UN weapons inspector now president of U.S.-based think-tank the Institute for Science and International Security, said Iran had been studying the use of chemical alumina for years, citing three scientific journal papers published by Iranian academics between 2008 and 2009.

 

"The documents show that there's an interest in mastering the use of chemical alumina for a broad set of uses which include military," he said.

 

Chemical alumina can also be used to make transparent ceramics used in lasers and night vision devices. But its use in protective cones for missiles potentially links it to Iran's nuclear program.

 

"In general, Iran has been trying for three decades to develop ballistic missiles," said Michael Elleman with the London-based International Institute for Strategic Studies.

 

"Transparent ceramics are a type of sapphire made using chemical alumina. Sapphire can be used as a missile component. Whether the missile carries explosive or nuclear warheads is not the point; most missiles are dual capable."

 

A spokesman for Tehran's UN mission in New York said sanctions were "counterproductive in terms of confidence building between Iran and some members of the Security Council who level some allegations against my country".

 

"Iran has never violated its international commitment and always remains committed to its obligations," he said.

 

Data from the International Aluminum Institute showed Europe produced 2.38 million metric tons of chemical grade alumina between January and June 2013, accounting for about a third of the total chemical alumina produced globally.

 

"None of the military and defense-related applications use particularly large tonnages of alumina," a Western specialist familiar with alumina processes said.

 

Iranian military commanders regularly announce what they say is significant progress in the manufacture of defense systems and missiles, which are tested during regular drills and war games. But western analysts say their real capabilities cannot be independently verified.

 

A spokesman for EU foreign policy chief Catherine Ashton said the export of all forms of crude aluminum products as well as other aluminum products were prohibited under EU sanctions.

 

"Whereas the export of aluminum ore - alumina - is not," the spokesman said. "It is an area that may be looked at in the future."

 

As of July 1, however, the tightened U.S. sanctions might hamper the alumina trade with Iran as companies involved, who also have U.S. interests could be targeted by Washington.

 

"Any European companies found selling alumina, for example, will face the full weight of U.S. law. Alumina previously has sailed past the radar under previous U.S. and EU sanctions and should not be overlooked again as an important target of pressure," Dubowitz said.

 

New president

 

Earlier this year, Switzerland-based commodities giant Glencore Xstrata said it had done nothing wrong when they engaged in alumina-for-aluminum swap deals with Iran. Another Swiss group Trafigura was involved in similar deals.

 

One industry source said at present alumina made in Europe was reaching Iran via middlemen operating from the Middle East Gulf who transport the cargoes on barges from the United Arab Emirates. Alumina can be shipped in general cargo vessels.

 

"There's a number of small-time traders in Dubai dealing with alumina from Europe. They buy it from Europe and ship it to (Iran's major cargo port) Bandar Abbas," said a Europe-based alumina player familiar with the trade.

 

"It's a lucrative market ... these small guys have not got that much reputation to lose even if they get caught."

 

The surprise victory of moderate cleric Hassan Rouhani in Iran's presidential election last month has raised hopes for an easing of tension in the decade-old nuclear dispute, although he is not expected to opt for dramatic change, given his ties with the religious leadership.

 

"It seems unlikely that the presidential elections will have a significant effect on Iran's military program - at least in the short term," said Hannah Poppy at consultancy Risk Advisory.

 

"Military spending is a long-term budgetary issue, and the President's control over the military is limited. Also, Iran has invested a considerable amount to support its regional allies Syria and Hezbollah, so a major reduction in military aid or rhetorical support would be counter-intuitive."

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:30
United States will provide 1,026 M113A2 tracked armoured personnel carrier to Iraqi Army

July 3, 2013 armyrecognition.com

 

Using 1,026 M113A2 armored personnel carriers from the U.S. Army's Excess Defense Articles obtained through the U.S. Army Security Assistance Command's Foreign Military Sales program, and the refurbishment expertise provided by an Army Materiel Command public-private partnership, provided the means for the Iraqi Army to begin standing-up its planned six-division armored capability.

 

"This was a win-win situation for both the Iraqis and the U.S. because in the Iraqi's case, they went from a non-existent armored capability in 2010, to plans for six divisions," explained Col. Sammy Hargrove, U.S. Army Security Assistance Command's, or USASAC's, CENTCOM regional operations director. "For the U.S., we divested ourselves of 1,026 M113s, most of which were incurring storage costs at Sierra Army Depot (Calif.) for close to 20 years. Demilitarizing that many vehicles can be cost-prohibitive. Using the [Foreign Military Sales] process ultimately saves the U.S. money."

 

The estimated U.S. cost avoidance for the storage and demilitarization of the 1,026 M113s is $31 million.

 

"The M113 is also just a great vehicle and offers a lot of versatility. Obtaining these through [Excess Defense Articles] also made this an affordable option for the Iraqis," said Hargrove, who also served as the Army team chief and USASAC liaison officer for the Iraq-Security Assistance Mission prior to his current position.

 

The M113 is part of the largest family of tracked vehicles in the world, and has more than 40 variants. It can transport more than 12 troops and a driver, and can perform long distance travel over rough terrain, while also capable of high-speed operation on roads and highways.

 

Another advantage of using Foreign Military Sales, or FMS, as an Excess Defense Articles, known as EDA, divestiture tool is the opportunity for the organic industrial base to provide its services for refurbishment, modernization and/or repair and return to the customer country.

 

The requirements for the 1,026 M113 Family of Vehicles was actually broken down into two FMS cases. The initial requirement and LOA came from U.S. Forces-Iraq, and was for 586 M113s in the fall of 2010.

 

The work on the M113s began in February 2011 at ANAD, and was conducted in partnership with defense contractor BAE systems, which provided supply chain management. The total value of the work was more than $45 million, and according to ANAD's Deputy Director of Production Management Chuck Gunnels, it resulted in 330,136.6 core hours for the depot. While the initial emphasis was on expediency, ANAD made a significant contribution by suggesting standards for the vehicle refurbishment be improved.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:30
Espionnage : La Turquie convoque le chargé d'affaires américain

03 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA - La Turquie a convoqué le chargé d'affaires de l'ambassade des Etats-Unis sur des allégations d'espionnage révélées par la presse européenne et réclamé des explications, a annoncé mercredi le ministère des Affaires étrangères.

 

Les allégations publiées dans la presse européenne (...) qui concernent 38 pays, dont la Turquie, sont inquiétantes, précise un communiqué, soulignant que la Turquie a demandé au diplomate américain des explications sur ces révélations d'écoutes et de surveillance des communications mondiales.

 

Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, s'est entretenu mardi de cette question avec son homologue américain, John Kerry, en marge d'un sommet Asie-Pacifique au Brunei, note le document qui souligne les rapports d'alliance (au sein de l'Otan) entre la Turquie et les Etats-Unis remontant loin dans l'Histoire et bâtis sur la transparence, la confiance mutuelle et la coopération.

 

La Turquie évaluera cette question à la lumière des réponses qui seront obtenues de la part des autorités américaines, ajoute le communiqué.

 

L'hebdomadaire allemand, Der Spiegel a révélé dimanche que l'agence américaine NSA espionnait des bâtiments officiels de l'Union européenne aux États-Unis, mais aussi à Bruxelles, depuis de longues années.

 

Selon le quotidien britannique The Guardian, 38 pays ont été surveillés par l'agence américaine.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:30
Campagne de tir Rafale - Koron  photo SGT CONGINI - FFDj

Campagne de tir Rafale - Koron photo SGT CONGINI - FFDj

03/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend aux Emirats Arabes Unis, pour une visite de deux jours. Le match Rafale-Eurofighter se joue en partie dans les coulisses diplomatiques. Entre Londres et Paris, la guerre fait rage.

 

C'est l'un des duels aériens les plus féroces du moment : quel est l'avion de combat - Rafale contre Eurofighter - qui équipera l'armée de l'air des Emirats Arabes Unis (EAU). Surtout c'est un duel entre deux capitales européennes, Paris et Londres, qui se livrent une guerre diplomatique totale. C'est dans ce contexte que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectue une nouvelle visite très consistante de deux jours aux Emirats en fin de semaine, du samedi 6 au lundi 8 juillet. Lors du dernier salon de défense à IDEX en février, le ministre français a su nouer une bonne relation avec l'homme fort des Emirats, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, principal décideur en matière de coopérations militaires, d'achats d'armement, d'énergie et de culture (La Sorbonne, Le Louvre). Les deux hommes ont notamment partagé un déjeuner simple en dehors d'un cadre protocolaire strict, ce qui leur avait permis de discuter librement du Rafale... et d'autres dossiers de coopérations entre la France et les Emirats. Bref, le "fit" est passé... Le nouveau PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, qui connait bien les Emirats pour y avoir vendu 30 Mirages 2000-9 en 1998, dispose depuis le salon IDEX d'une "road map claire pour travailler" de la part de Cheikh Mohamed.

A Jean-Yves Le Drian de conforter cette bonne relation ce week end.  Le président de la République avait reçu avec tous les honneurs en juillet 2012 au Palais de l'Elysée, Son Altesse cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, qui sera, sauf accident, le prochain émir d'Abu Dhabi et le prochain président des EAU, à l'occasion d'une visite qu'il effectuait en France. C'est aussi l'interlocuteur privilégié de Paris en général, et des groupes de défense tricolores en particulier. Enfin, François Hollande avait maintenu une visite importante en janvier dernier aux Emirats en dépit du début de l'intervention militaire française au Mali. La relation entre la France et les Emirats est une relation mure et approfondie par des années de coopérations. Elle n'est surtout pas une relation au coup par coup en fonction des contrats commerciaux.

 

Optimisme de BAE Systems

Londres joue également sa partition sur le plan diplomatique et industriel. BAE Systems intensifie ses campagnes Eurofighter à l'export face au Rafale. Au salon du Bourget, BAE Systems, qui dirige la campagne commerciale du consortium Eurofighter GmbH (outre le britannique, EADS et l'italien Finmeccanica en font partie) aux Emirats a fait preuve d'un réel optimisme pour l'Eurofighter. Le groupe britannique, qui a distillé à la plupart des interloculeurs rencontrés un souffle d'euphorie, espère une décision cette année des EAU en faveur de l'Eurofighter Typhoon, très fortement soutenu par le Premier ministre britannique David Cameron, pour un contrat portant sur le remplacement d'au moins 60 Mirage 2000-9, un avion qui a particpé à l'opération Harmattan en Libye.

Pour quelles raisons les Britanniques entretiennent-ils un tel optimisme ? Info ou Intox ? Méthode coué ? Plusieurs raisons à cela. Car Londres croit en son étoile aux Emirats même si le duel Rafale/Eurofighter a toujours tourné en faveur de l'avion français. Une pierre dans le jardin britannique. Et ce d'autant que selon le vice-président d'une division de Selex (groupe Finmeccanica), Chris Bushell, le carnet de commandes de l'Eurofighter Typhoon à l'export se tarira si le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ne parachèvent pas leur accord de financement en faveur d'un système de radar à balayage électronique... dont le Rafale est déjà équipé.

 

La Reine VRP de l'Eurofighter

Sur le plan diplomatique, Londres a mis les petits plats dans les grands quand elle a reçu le président des EAU, l’Emir d’Abu Dhabi et commandant suprême des forces armées, cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, qui a effectué une visite d’Etat de quatre jours en Grande- Bretagne fin avril-début mai. Même la reine Elisabeth II a été "mise à contribution, personnellement, pour mieux réussir l’opération de séduction en direction de la classe dirigeante émiratie, et pour appuyer les approches officielles et commerciales au profit des industriels britanniques", avait écrit la revue Middle East Strategic Perspectives. Cheikh Khalifa, qui détient les cordons de la bourse aux Emirats, a été sensible à cet accueil.

Surtout, Londres compte sur le traité entre la Grande-Bretagne et les Emirats pour remporter la victoire. La signature d'un contrat Eurofighter dont le montant est évalué à 10 milliards de dollars, enverrait, selon les Britanniques, un signal très positif sur la relation stratégique entre les deux pays. Dans ce cas-là, Londres installerait une base aérienne à Al-Minhad.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:30
Egypte: les chefs militaires en réunion de crise

03 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

LE CAIRE - Les chefs de l'armée égyptienne tenaient mercredi une réunion d'urgence, quelques heures après que le président islamiste Mohamed Morsi a rejeté tout départ anticipé, comme réclamé par des manifestations monstres, a indiqué à l'AFP une source proche de l'armée.

 

Cette réunion intervient alors que dans une déclaration diffusée lundi à 16H30 (14H30 GMT), l'armée a donné 48H00 au président Morsi pour satisfaire les revendications du peuple, faute de quoi elle présenterait une feuille de route visant à sortir de la crise.

 

Ils sont en discussions sur les détails de la feuille de route, a précisé cette source à l'AFP.

 

Au début de la réunion, les chefs militaires ont juré de défendre l'Egypte au prix de leurs vies.

 

Nous jurons devant Dieu que nous sacrifierons notre sang pour l'Egypte et son peuple, contre tous les (groupes) terroristes, extrémistes et ignorants, ont-ils affirmé dans une prestation de serment conduite par le chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, selon la même source.

 

L'armée devrait publier un communiqué après l'expiration de l'ultimatum, a précisé cette source.

 

Des éléments de la feuille de route envisagée par l'armée ont été publiés mercredi par le quotidien gouvernemental al-Ahram, laissant entrevoir une période de transition sous étroite supervision de l'armée.

 

Le projet, selon le journal, prévoit notamment la nomination d'un conseil présidentiel de trois personnes dirigé par le président de la Haute cour constitutionnelle, et une suspension de la Constitution pouvant durer jusqu'à un an.

 

Un gouvernement de technocrates apolitiques serait formé pour la période de transition sous la direction d'un des chefs de l'armée, écrit le journal.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

July 2, 2013 by Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - Rafael is in the advanced stage of work on the unique communications systems that will be installed in the Lockheed Martin F-35s to be operated by the Israeli air force.

 

Specific details of the system are highly classified, but the enhancement has been described by one Israeli source as a "big leap in airborne communications".

 

The equipment will combine some systems that Rafael has developed in recent years, including an airborne datalink system, which the company says provides the ability to accurately process and distribute real-time information to all airborne and ground units and provide total visibility in the theatre of operations. The technology also guarantees reliable, simultaneous, multi-channel voice, data, imagery and video transmissions, it says.

 

Israel's communications systems for the F-35 will also include elements of Rafael's software-defined communication system. This is designed to enable fast wideband connection between manned aircraft, unmanned air systems and their ground control stations. The equipment will allow the fighter to keep its stealth capabilities in "a variety of fighting modes", says a company source.

 

Rafael is also adapting some of its air-to-air and air-to-surface weapon system to be carried within the F-35's internal weapons bays.

 

Israel is due to receive the first of its currently contracted 20 conventional take-off and landing F-35As in 2017.

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